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 Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê

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yanis la chouette



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MessageSujet: Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê   Sam 24 Fév à 9:31

La rhétorique est à la fois la science et l'art de l'action du discours sur les esprits. Le mot provient du latin rhetorica, emprunté au grec ancien ῥητορικὴ τέχνη (rhêtorikê tekhnê), qui se traduit par « technique, art oratoire ». Plus précisément, selon Ruth Amossy : « telle qu’elle a été élaborée par la culture de la Grèce antique, la rhétorique peut être considérée comme une théorie de la parole efficace liée à une pratique oratoire. »

Au-delà de cette définition générale, la rhétorique a connu au cours de son histoire une tension entre deux conceptions antagonistes, la rhétorique comme art de la persuasion et la rhétorique comme art de l'éloquence. La rhétorique grecque, telle qu'elle fut pratiquée par les sophistes et codifiée par Aristote, se préoccupait principalement de persuader. Dans l'Antiquité romaine, se fait jour une nouvelle conception de la rhétorique comme art de bien dire « bene dicendi scientia » selon les mots de l'orateur romain Quintilien2. À l'époque classique, la rhétorique s'étend à l'étude des textes écrits, et notamment aux textes littéraires et dramatiques, la conception romaine de la rhétorique l'emporte progressivement sur la conception grecque. La rhétorique s'est ainsi progressivement restreinte à la stylistique c'est-à-dire à un inventaire de figures relevant des ornements du discours. Il en résulte une conception de la parole rhétorique qui se distingue de l'argumentation et de la dialectique par l'usage d'effets pathétiques et éthiques du discours sur le public3. Contre cette évolution, l'école rhétorique contemporaine de Chaïm Perelman renoue avec la rhétorique grecque en proposant une « nouvelle rhétorique » qui est une théorie de l'argumentation.

Edouard Philippe‏ Compte certifié @EPhilippePM
Merci à nos concitoyens de Pecquencourt, Douai et Tourcoing pour leur accueil chaleureux ! Aujourd’hui, direction Lille, Leers et Roubaix.


Christophe Castaner
‏Compte certifié @CCastaner
1 hil y a 1 heure
⏰📆 Aujourd’hui, je me rends en Guyane pour apporter mon soutien à @LenaickADAM, candidat #LaREM pour la 2ème circonscription !

En réponse à @EPhilippePM @CCastaner @LenaickADAM et 3 autres

Emmanuel Jean-Michel Frédéric Macron.
“Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.”
De Epictète.
Le monde, le créateur, la créature, l’être humain
https://www.youtube.com/watch?v=w7-ZuXsiHMA
Réponse de Saint Augustin d'Hippone.
Y'BECCA.
TAY

En Guyane pour apporter mon soutien à la 2ème circonscription !
Hâpy, homme aux formes androgynes, Région de culte, Égypte antique.
Nature divine, justice et souffrance : Augustin contre Julien d'Eclane.
The Elephant Man OST - Adagio for Strings.
https://www.youtube.com/watch?v=bE7qseZz7eA
TAY

ON NE JOUE PAS AVEC LES MOTS D'UN HOMME DE FOI. CEUX QUI MARCHENT SUR LA CROYANCE DOIVENT RÉPONDRE AUX ATTENTES D'UNE ESPÉRANCE. JE SUIS COMME DANTON, C'EST CELUI QUI DÉFORME DIEU OU LES DIEUX QUI EST UNE HÉRÉSIE. MÊME, SAINT JUST FUT UN FILS DE LA NATURE DIVINE OU LE CHAOS.
TAY

Composition de l'être Akh • Bâ • Djet • Ib • Ka • Ren • Shout

Hâpy1 est la personnification divine du Nil dans la mythologie égyptienne. Davantage qu'une simple allégorie du fleuve, Hâpy personnifie plus spécifiquement les phénomènes naturels qui lui sont (ou étaient, avant la construction du haut barrage d'Assouan) associés : la crue en pleine saison sèche et la fertilisation annuelle des sols, auxquelles les Égyptiens ne pouvaient attribuer d'explication rationnelle.

Hâpy était représenté sous les traits d'un personnage aux formes androgynes. Si son corps est masculin, il n'en a pas moins deux grosses mamelles féminines qui assurent la prospérité aux Égyptiens. Son ventre est proéminent et gras, et il porte sur la tête un panache de plantes du Nil. Il est souvent représenté sous la forme duale de jumeaux. L'un portant sur la tête des tiges de papyrus (symbole de la Haute-Égypte) et l'autre portant un nénuphar (symbole de la Basse-Égypte).

Il pouvait aussi être représenté avec une tête d'hippopotame, toujours sous sa forme hermaphrodite.

Selon la légende, Hâpy vivait dans deux endroits cachés. Le premier se situait sous la première cataracte du Nil, près d'Éléphantine. De là, il versait le contenu de deux jarres pour faire monter les eaux de Haute-Égypte. L'autre lieu était situé en Basse-Égypte près de Memphis, et servait à approvisionner le delta en eau féconde. Les Égyptiens attribuaient à Hâpy la force vitale du Nil qui provenait en fait du limon noir qu'il transporte qui fertilisait les rives du fleuve et apportait sa richesse à l'Égypte. Il est également, par extension, le symbole de la prospérité et de la fécondité.

Chaque année, le Nil débordait de son lit pour fertiliser les rives asséchées par le climat aride de l'Égypte. Le limon qu'il transportait rendait possible leur culture. Symbole de ces crues annuelles, Hâpy, avait un rôle prépondérant dans la vie des Égyptiens de l'antiquité : du niveau de ces crues dépendait la survie de ce peuple, qui était aussi bien touché par des crues trop faibles (qui asséchaient les cultures) que par les débordements excessifs de ces flots qui provoquaient de grandes inondations.

Pour s'attirer les bonnes grâces du dieu fleuve, les Égyptiens lui donnaient de grandes quantités d'offrandes. Sur le mur des temples, on le trouve représenté devant des tables d'offrandes, couvertes de produits provenant des différents nomes d'Égypte. Dans ces représentations, il porte sur la tête le symbole de la région correspondante.

Lors de sa fête annuelle, le droit de chasser et de manger la chair des hippopotames était accordé au peuple d'Égypte, privilège des prêtres de ses temples le reste de l'année, permettant ainsi de réguler leur population.

Simple composition littéraire ou chant liturgique dédié à Hâpy, l'hymne au Nil est un éloge de la nature, qui faisait partie des œuvres enseignées aux élèves scribes.
Note

↑ À ne pas confondre avec Hâpi, génie à tête de singe de la mythologie égyptienne.

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v · m
Mythologie égyptienne
Divinités Par ordre alphabétique • Par relation • Par famille • Par ville • Par symbole • Par animal • Par écriture hiéroglyphique • L'Ennéade
Mythe de la création héliopolitaine · memphite · hermopolitaine · Mythe d'Osiris · Mythe de Rê
Composition de l'être Akh • Bâ • Djet • Ib • Ka • Ren • Shout
Cultes temples · culte d'Aton · culte des morts · rite funéraire · fête-Sed · fête d'Opet
Créatures fantastiques Amou • Akephalos • Ammout • Babaï • Criosphinx • Griffon • Hiéracosphinx • Sphinx • Teka-her • Uræus

AINSI,

La menorah (hébreu : מְּנוֹרָה IPA [mnoː'ɾaː]) est le chandelier (ou candélabre, autre acception conventionnelle) à sept branches des Hébreux, dont la construction fut prescrite dans le livre de l'Exode, chapitre 25, versets 31 à 401, pour devenir un des objets cultuels du Tabernacle et plus tard du Temple de Jérusalem. C’est le plus vieux symbole du judaïsme, mais également le plus important bien avant l’étoile de David apparu tardivement. On retrouve la Menora reproduite dans énormément de synagogues anciennes,et sur toutes sortes d'objets. Depuis 1949 la ménorah forme les armoiries de l’État d’Israël et apparaît sur tous ses documents officiels.

A propos du nom

Ce mot « Menorah » provient du préfixe « Mé » indiquant la provenance d'une chose, associé à la racine hébraïque Norah, Nourah, de Nour, Nor (flamme) au féminin. MeNoRah signifie donc « de la Flamme », « qui provient de la Flamme » ; cette flamme, selon la Kabbale, n'est autre que la Shekhina ou « présence de Dieu ».
Description
Arc de triomphe de Titus, exhibition du butin : la Menorah et les trompettes du temple de Jérusalem

La forme de la menorah, telle qu'elle est représentée sur l'Arc de Titus, ou encore sur la mosaïque de la synagogue "Shalom Al Yisrael" de Jéricho (Ve siècle), est inspirée d'une variété de sauge, plante très aromatique de la famille de la menthe qui pousse en Judée, Salvia palaestina, appelée aussi sauge d'Israël. La description biblique qui se trouve dans l'Exode (Ex 25. 31-36 [archive]), utilise des termes botaniques tels que : branches, fleurs, pétales, calices... On remarquera à ce sujet que la sauge se dit « Marva » en hébreu et « Moriah » en araméen, qui est également le nom du Mont du Temple (2Ch 3. 1 [archive]), et le lieu du sacrifice d'Isaac (Ge 22. 2 [archive]). Selon certaines interprétations, le mot "Mor" (מָר) désignant l'un des ingrédients composant l'encens qui était utilisé dans le Temple, et qui est souvent traduit par myrrhe, pourrait être l'abréviation de Moriah2.

Une variante en Y de cette forme fut dessinée par Maïmonide dans l'un de ses traités midrashiques : trois branches droites à l'est, trois à l'ouest et une au centre. Cette forme en Y, selon la Kabbale, devait rappeler les Sept branches du delta du Nil ; et son huile sainte, les eaux sacrées du Nil qui ne devaient jamais manquer. La forme en Y a également été adoptée par le mouvement Loubavitch pour sa Hanoukkia.

Selon Zacharie, ces sept lampes sont les yeux de Dieu qui veillent sur toute la Terre (ceci est une interprétation. Les 7 yeux semblent plutôt signifier l'omniscience de Dieu). Toujours selon Zacharie, le chandelier à sept branches est encadré de deux oliviers qui fournissent l’huile aux lampes. Victor Klagsbald a rédigé une analyse symbolique de l'objet dans son article « La menorah et le vêtement de Dieu » dans A l'ombre de Dieu : dix essais sur la symbolique dans l'art juif, paru en 1997 aux Éditions Peeters.

Mais le chandelier à sept branches serait aussi un équivalent, et un héritier, de l’« arbre babylonien de la lumière » (cf. aussi l'étude de Léon Yarden sur le sujet). Certains se demandent aussi si la Menorah ne dérive pas d’un antique « arbre sacré », ce qui expliquerait sa forme arrondie dans le Temple détruit par Titus. Contrairement à la forme plus fréquente de la Menorah, la tradition juive (Maïmonide dans son célèbre dessin et Rachi dans son commentaire sur le livre de l'Exode Ex 25. 32 [archive]) suggère plutôt une forme selon laquelle les six branches seraient des diagonales droites.

Rachi a écrit : Sortent de ses côtés De part et d’autre et en oblique, s’étirant en longueur jusqu’au niveau de la menora elle-même, à savoir de sa tige centrale. Elles prenaient naissance sur la tige centrale, l’une au-dessus de l’autre, celle du dessous étant la plus longue et celle du dessus la plus courte. Il fallait en effet que tous leurs sommets se situent à la même hauteur que celui de la tige centrale, la septième, d’où sortaient les six autres branches".

Flavius Josèphe écrit : « On lui a donné autant de branches qu’on compte de planètes avec le soleil ». C’est une « imitation de la sphère céleste archétype » selon Philon.

Clément d'Alexandrie considérait le chandelier à sept branches comme un équivalent de la croix du Christ.

Aujourd'hui, la menorah est aussi l'emblème de l'État d'Israël, car comme l'étoile de David, la ménorah est un symbole de l'identité juive. Et les voitures officielles des Présidents israéliens ont sur leurs plaques d’immatriculation comme unique inscription une ménorah.

Titres de presse

Le Menorah Journal émanation de la Harvard Menorah Society, une organisation étudiante formée sur le campus de Harvard en 1906, est une publication américaine lancée en 1915 à l'initiative d'Henry Hurwitz. La revue, une des plus importante revue juive américaine, connaîtra 147 éditions jusqu'en 1962.

Menorah, revue parisienne bimensuelle publiée entre 1922 et 1933, est l’une des premières revues juives de langue française. Créée par Jacques Cahmy et M. O. Camhy, deux Juifs sépharades actifs dans le mouvement sioniste international, la revue fut financée à ses origines par Chaim Weizman. C'était principalement une revue culturelle juive, abondamment illustrée, faisant entendre des engagements sionistes jusqu'alors peu représentés en France4.

Une revue culturelle germanophone parut à Vienne ainsi qu'à Berlin entre 1923 et 1932 : Menorah Jüdisches Famillienblatt für Wissenschaft Kunst und Literatur.

En 1955 paraît en Belgique une revue littéraire, Menorah, avec pour devise "Pour le Judaïsme, avec Israël"5.
Le monument devant la Knesset

En 1956 la Grande-Bretagne fait don à l’État d’Israël de l’œuvre du sculpteur Benno Elkan. Les différentes tiges sont ornées de vingt-neuf bas-reliefs illustrant l'histoire d’Israël d’Abraham à la création de l’État en 1948.
Références

↑ la Bible en hébreu, en français et en anglais dans la traduction du Rabbinat avec le commentaire de Rachi [archive]
http://www.n-k.org.il/public/english/what/newsletter/2010/pesach/menorah.htm [archive]
↑ Diana Pinto, Israël a déménagé, Stock 2012, p. 87
↑ Malinovich Nadia, « Une expression du « Réveil juif » des années vingt : la revue Menorah (1922-1933) », Archives Juives, 2004/1 (Vol. 37), p. 86-96. URL : https://www.cairn.info/revue-archives-juives-2004-1-page-86.htm [archive]
↑ Liebmann Léon, « Profil et structures de la communauté juive de Belgique », Courrier hebdomadaire du CRISP, 1963/41 (n° 221), p. 1-18. DOI : 10.3917/cris.221.0001. URL : https://www.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-1963-41-page-1.htm [archive]

Annexes
Bibliographie

Rachel Hachlili, The menorah. The ancient seven-armed candelabrum : origin, form and significance (Supplements to The Journal for the Study of Judaism, 68), Leyde-Boston-Cologne, Brill, 2001.

Articles connexes

Hanoucca
Arche d'alliance
Israël
Arbre de vie
Le Chandelier enterré récit de Stefan Zweig
Forum de la Paix sur le site duquel se trouvait le temple de la paix de Vespasien contenant le trésor récupéré lors de la prise du Second Temple de Jérusalem.

Liens externes

Dessin de la Ménorah par Maïmonide [archive]
Mediathèque du MAHJ [archive]
Emblème de l'État d'Israël
Site dédié au chandelier juif (Menorah et Hanoukkia) [archive]

Radiohead - Karma Police
"I am not an animal... I am a human being!"
La menorah en Y dessinée par Maimonide.
The Elephant Man OST - 08 - Train Station.
https://www.youtube.com/watch?v=96n1KoCooT0
Hannig Ḥˁpj, homme aux formes androgynes.
https://www.youtube.com/watch?v=1uYWYWPc9HU
Y'BECCA.
TAY

Problématiques de la rhétorique
Polémiques autour d'une définition
Nicolas Poussin, L'Inspiration du poète.

Marc Fumaroli comme Joëlle Gardes-Tamine ont étudié les conceptions de la rhétorique au cours des siècles et relèvent que celles-ci peuvent se rattacher à deux traditions philosophiques4 :

la définition d'origine sophistique, selon laquelle la rhétorique doit persuader. Bien que propagée par les sophistes comme Gorgias, il s'agit de la conception héritée d'Aristote qui la définit comme « la faculté de considérer, pour chaque question, ce qui peut être propre à persuader »5 ;
la définition d'origine stoïcienne qui pose qu'elle est l'art de bien discourir. Elle requiert une bonne moralité et se rapproche en cela d'une représentation de la sagesse. Ses représentants sont Quintilien et Cicéron.

Cette double tradition a conduit les auteurs, au cours des siècles, à multiplier les définitions de l'art rhétorique. « méta-langage (dont le langage-objet fut le "discours") qui a régné en Occident du Ve siècle av. J.-C. au XIXe siècle ap. J.C » pour Roland Barthes6, la rhétorique est pour Arthur Schopenhauer ou John Stuart Mill la technique du discours public7, alors que, pour Antelme Édouard Chaignet, dans La Rhétorique et son histoire (1888), elle consiste à « persuader et convaincre », deux buts qui lui sont associés systématiquement dans la conscience populaire et même dans l'enseignement du françaisnote 1. Pour le philosophe anglais Francis Bacon, elle est « l'art d'appliquer la raison à l'imagination pour mieux mouvoir la volonté »8, alors que, pour l'Américain Richard Weaver, elle est « un art de l'emphase ».

En dépit de toutes ces définitions, parfois nettement divergentes, l'expression d'« art rhétorique » renvoie avant tout, et historiquement, au « système rhétorique », c'est-à-dire l'ensemble des techniques pour structurer son discours, en vue de convaincre ou persuader l'auditeur. Partant de là, selon Michel Meyer, il existe trois définitions historiques concurrentes de la rhétorique9 :

la rhétorique est une manipulation centrée sur l'auditoire (cette idée prévaut chez Platon qui y voit un mouvement verbal fallacieux) ;
la rhétorique est l'art de bien parler (suivant la formule latine de Quintilien, la rhétorique est un « ars bene dicendi » (un « art du bien dit »), notion qui renvoie à celle d'éloquence ;
la rhétorique est le fait d'un orateur ; en ce sens elle est l'exposé d'arguments ou de discours qui doivent persuader l'auditoire au sein d'un cadre social et éthique. Selon Michel Meyer, l'humanisme incarne cette définition.

Michel Meyer parle par ailleurs, dans son Histoire de la rhétorique des Grecs à nos jours, de véritable « casse-tête » quant à donner une définition acceptable de la rhétorique ; il ajoute : « on peut tirer la rhétorique de tous les côtés, mais ça sera aux dépens de son unité, si ce n'est par réduction et extension arbitraires qui se verront de toute façon opposées par une autre »note 2. Le spécialiste et universitaire Jean-Jacques Robrieux souhaite quant à lui mettre un terme au débat, dans Éléments de rhétorique, en expliquant qu'on peut : « essayer de résumer très simplement : la rhétorique est l'art de s'exprimer et de persuader »10. Enfin, Michel Meyer ajoute que « la rhétorique lisse et arrondit les problèmes, qui s'estompent du même coup sous l'effet du discours éloquent », se focalisant alors sur la portée utile de la discipline oratoire, qui reste un assemblage de techniques prévalant dans une situation de communication socialement cadrée.

Les recherches contemporaines ont disséqué la rhétorique et les interprétations se sont multipliées. En dépit de cela, remarque Michel Meyer, la rhétorique est demeurée cohérente avec ses fondements. En effet, « L'unité est une exigence interne de la rhétorique » selon cet auteur11, autrement dit, il existe un « noyau technique » irréductible au sein de la discipline, en dépit d'applications très différentes les unes des autres. Il existe ainsi une rhétorique judiciaire, une autre politique, une troisième scolaire etc. Cette logique interne à la discipline concerne en effet à la fois le droit, la littérature, la vente, la publicité, le discours religieux comme politique et bien sûr le parler quotidien. Ainsi pour les Grecs, la rhétorique est « la discipline de la parole en action, de la parole agissante »12.

Une définition globale de l'art rhétorique doit donc prendre en considération l'acte de communication et la dimension proprement personnelle de celui-ci :

« La rhétorique est la discipline qui situe [les problèmes philosophiques, comme scientifiques] dans le contexte humain, et plus précisément inter-subjectif, là où les individus communiquent et s'affrontent à propos [des] problèmes qui en sont les enjeux ; là où se jouent leurs liaison et leur déliaison ; là où il faut plaire et manipuler, où l'on se laisse séduire et surtout, où l'on s'efforce d'y croire13. »

Trois notions centrales : le logos, le pathos et l'êthos
Articles détaillés : logos, pathos et êthos.
Allégorie de la rhétorique.

La rhétorique utilise, dès ses fondements, trois notions centrales dans la pensée grecque et latine, que résume Cicéron lorsqu'il dit que la rhétorique consiste à « prouver la vérité de ce qu'on affirme, se concilier la bienveillance des auditeurs, éveiller en eux toutes les émotions qui sont utiles à la cause »14.

Michel Meyer les nomme les « instances oratoires », dont les relations déterminent les genres rhétoriques ou « institutions oratoires » (juridique, politique, littéraire ou economico-publicitaire principalement)15. Tout d'abord, la rhétorique est un discours rationnel, mot issu du grec λόγος / logos. L'argument permet ainsi, par la logique, de convaincre l'auditoire. Mais le logos désigne à la fois la « raison » et le « verbe » (la parole). Selon Joëlle Gardes-Tamine en effet, dès les débuts grecs, les deux conceptions ont existé. La conception d'une rhétorique comme discours rationnel fut promue par le philosophe Socrate alors que celle d'un art (praxis) avant tout lié à la parole fut prônée par l'orateur Isocratenote 3.

Cependant, il existe aussi une relation émotionnelle, que véhicule la notion de πάθος / pathos. L'auditoire doit être séduit ou charmé ; la raison n'est ainsi pas le seul but de la rhétorique. Selon Michel Meyer, le pathos comporte trois éléments passionnels : la question choc, le plaisir ou le déplaisir qu'elle occasionne et la modalité sous forme de jugement qu'elle engendre comme l'amour et la haine par exemple. L'ἦθος / êthos, enfin est la dimension de l'orateur, ses vertus et ses mœurs exemplaires, même si c'est avant tout une image que donne l'orateur de lui-mêmenote 4. Cette notion est davantage romaine, mise en avant par Cicéron notamment, alors que le pathos et le logos sont des acquis grecs. Pour Aristote en effet le logos est premier, a contrario de Platon pour qui « le pathos, et non la vérité, commande le jeu de langage »16, la raison étant l'apanage de la philosophie, discipline maîtresse pour Platon.

La linguistique et la sémiotique modernes fonderont leur discours épistémologique sur la reprise de ces trois pôles de la rhétorique classique. Roland Barthes liait ainsi l'êthos à l'émetteur, le pathos au récepteur et le logos au message. Néanmoins, l'histoire de la rhétorique peut aussi se voir comme, à certaines périodes, une focalisation particulière sur l'une ou l'autre de ces notions.
Évolution de la définition : linguistique et rhétorique
Article détaillé : linguistique.

Cette triple conception de l'art rhétorique a ainsi parcouru toute l'histoire de la rhétorique, l'une ou l'autre des notions prenant le pas sur les autres, et, par extension, déterminant tout un art oratoire d'une zone géographique ou d'une période données. Ce phénomène fut largement le moteur de la dispersion de la rhétorique comme discipline, qui culmina en 1890, en France, avec sa disparition au programme des bacheliers17.

Les conceptions modernes, qui ont vu le jour au XXe siècle grâce aux travaux des linguistes comme Ferdinand de Saussure, John Searle, le Groupe µ ou Roman Jakobson parmi les plus importants, vont ainsi redécouvrir l'art oratoire. Les notions de logos, de pathos et d'êthos sont réinterprétés à la lumière de la sociolinguistique notamment, discipline qui examine l'usage du langage au sein des groupes humains. Des concepts comme ceux d'argumentation ou de négociation permettent ainsi de dépasser les imperfections des définitions classiques pour aboutir, selon les mots de Michel Meyer à une conception selon laquelle « la rhétorique est la négociation de la différence entre des individus sur une question donnée »18, définition qui influence profondément les modèles communicationnels actuels. Michel Meyer nomme ces théories modernes foisonnantes de propositions, « les rhétoriques ». Cependant, tout au long du XXe siècle, « la rhétorique a été réduite à ce qu'elle a de plus linguistique, c'est-à-dire la théorie des figures », au mépris du discours en lui-même et de sa dimension relationnelle et sociale19. Elle ne fut dès lors comprise et étudiée qu'à travers le prisme de la grammaire ou de la stylistique. Ce n'est que récemment qu'elle fut redécouverte comme discipline autonome ayant sa propre épistémologie.

La redécouverte de la rhétorique, par les intellectuels comme Kenneth Burke mais aussi par les professionnels de la communication (publicité, médias, politique, etc.), permit de redécouvrir les textes classiques et toute la richesse et les techniques de cet art oratoire. Pour Jean-Jacques Robrieux, la « société du savoir » et de la communication y est pour beaucoup, le locuteur du XXe siècle a en effet « un besoin d'expression [et] de décoder des messages de plus en plus complexes »20.

Les termes « rhétorique » ou « sophistique » (qui lui est souvent, par méconnaissance, associé) sont souvent utilisés de nos jours avec un sens péjoratifnote 5, quand le locuteur souhaite opposer les paroles creuses à l'action, ou séparer l'information de la désinformation, de la propagande, ou encore pour qualifier des formes douteuses de discours pseudo-argumentatif. Il est ainsi courant d'entendre que tel politicien « fait de la rhétorique ». Michel Meyer résume ainsi la représentation de la discipline dans l'esprit commun : « Le sophiste est l'antithèse du philosophe comme la rhétorique est le contraire de la pensée juste »21. Jean-Jacques Robrieux explique lui que l'usage du terme est souvent en usage pour « dévaloriser des modes d'expressions affectés, ampoulés ou artificiels »22. La rhétorique est ainsi vue traditionnellement comme l'apanage de la démagogie, du discours politique, de la publicité ou du marketing.
Rhétorique et argumentation
Article détaillé : argumentation.

La confusion entre la rhétorique comme art de l'éloquence, mise en œuvre de techniques de séduction au moyen du langage, et l'argumentation comme déroulement d'un raisonnement, existe depuis les débuts de la discipline. Souvent confondue avec la dialectique, l'argumentation met « en œuvre un raisonnement dans une situation de communication » selon Philippe Breton23. La dialectique (étymologiquement, l'« art de la discussion »), ancien terme pour désigner le champ argumentatif, était en effet subordonnée à la rhétorique. Le philosophe grec de l'Antiquité Zénon d'Élée comparait ainsi la dialectique, technique du dialogue, à un « poing fermé » alors que la rhétorique lui paraissait semblable à une « main ouverte »24. L'orateur romain Cicéron explique ainsi que « L'argumentation devra s'élever en proportion de la grandeur du sujet »25. Pourtant, les différences tant théoriques que d'usages sont nombreuses.

Pour Michel Meyer, la différence principale tient au fait que « la rhétorique aborde la question par le biais de la réponse, présentant [la question] comme disparue, donc résolue, tandis que l'argumentation part de la question même, qu'elle explicite pour arriver à ce qui résout la différence, le différend, entre les individus »26. La publicité est à ce sujet éclairante : il s'agit, par la rhétorique, de plaire sans forcément démontrer le bien-fondé d'un produit, alors que le milieu juridique, au tribunal, lui, use d'argumentation pour « manifester la vérité »27. Une autre différence notable tient aux buts des deux disciplines. Si l'argumentation recherche la vérité (dans la démonstration mathématique par exemple), la rhétorique cherche avant tout le vraisemblable. Aristote explique en effet le premier que « le propre de la rhétorique, c'est de reconnaître ce qui est probable et ce qui n'a que l'apparence de la probabilité »28. De là vient l'image quelque peu péjorative, synonyme de « discours fallacieux », que véhicule l'art rhétorique depuis ses débuts, notamment au sein de la sphère politique. Or, l'art oratoire ne s'occupe que de l'opinion (doxa) selon Joëlle Gardes-Tamine19.

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MessageSujet: Re: Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê   Sam 24 Fév à 9:32

La menorah en Y.

Titres de presse

Le Menorah Journal émanation de la Harvard Menorah Society, une organisation étudiante formée sur le campus de Harvard en 1906, est une publication américaine lancée en 1915 à l'initiative d'Henry Hurwitz. La revue, une des plus importante revue juive américaine, connaîtra 147 éditions jusqu'en 1962.

Les différentes phases de l’entraînement rhétorique en lui-même étaient au nombre de cinq et furent suivies pendant des siècles, en devenant les parties du système rhétorique56 :

Inventio (invention) ;
Dispositio (disposition, ou structure) ;
Elocutio (style et figure de style) ;
Memoria (apprentissage par cœur du discours et art mnémotechnique) ;
Actio (récitation du discours).

Quintilien tente de décrire non seulement l’art rhétorique mais aussi la formation de l’orateur parfait comme un citoyen politiquement actif et soucieux de la chose publique. Sa mise en avant de l’application de l’entraînement rhétorique dans la vie réelle témoigne d’une nostalgie pour l’époque où la rhétorique était un instrument politique important et en partie une réaction contre la tendance croissante dans les écoles romaines de rhétorique à séparer les exercices scolaires et la pratique juridique réelle. Le Menorah Journal émanation de la Harvard Menorah Society s'y appliqua dans l’évolution et la survie.

Menorah, revue parisienne bimensuelle publiée entre 1922 et 1933, est l’une des premières revues juives de langue française. Créée par Jacques Cahmy et M. O. Camhy, deux Juifs sépharades actifs dans le mouvement sioniste international, la revue fut financée à ses origines par Chaim Weizman. C'était principalement une revue culturelle juive, abondamment illustrée, faisant entendre des engagements sionistes jusqu'alors peu représentés en France4.

Une revue culturelle germanophone parut à Vienne ainsi qu'à Berlin entre 1923 et 1932 : Menorah Jüdisches Famillienblatt für Wissenschaft Kunst und Literatur.

En 1955 paraît en Belgique une revue littéraire, Menorah, avec pour devise "Pour le Judaïsme, avec Israël"5.

Préambule à l'histoire de la rhétorique
Une double histoire de la rhétorique

La rhétorique, qualifiée par Roland Barthes de « métalangage » (discours sur le discours), a comporté plusieurs pratiques présentes successivement ou simultanément selon les époquesnote 6. La rhétorique n’a jamais été abandonnée tout au long de l’histoire car les besoins de convaincre et persuader ont toujours existé au sein de groupes sociaux. Mais, selon les époques, elle a eu des statuts bien différents. En schématisant fortement son évolution, on peut dire qu’elle a constamment oscillé entre une conception sociale et pratique et une conception formaliste29. La rhétorique comme système autonome a périclité au XIXe siècle, avant de renaître, de manière spectaculaire, au XXe siècle. L'histoire de la rhétorique peut se lire suivant deux voies :

une histoire de sa conception sociale, qui est celle qui mise principalement sur le discours en public et la controverse (philosophique et politique surtout). Cette conception de la rhétorique a surtout été défendue durant l'Antiquité par les stoïciens grecs, comme Démosthène, puis les romains Cicéron et Quintilien en particulier ;
une histoire à l'approche formaliste se focalise, elle, sur les techniques discursives, et notamment sur celles qu'étudiait l'élocution, à travers des auteurs comme Ramus, Dumarsais, Pierre Fontanier, ou, au XXe siècle Gérard Genette et le Groupe µ.

Dès la basse Antiquité, en effet, à la suite de la disparition de la cité antique, la fonction politique de la rhétorique s'est perdue : l’éloquence perd son statut d'instrument politique pour devenir simple fin recherchée en elle-même. De pratique, la rhétorique devient un art pour l'art. La rhétorique se réduit alors à l'étude des ornements relevant de l'elocutio et en premier lieu les figures de style. C'est pourquoi l'approche sociale de la rhétorique tend à maintenir intacte l'opposition entre rhétorique et poétique, la seconde à l'abolir, voyant dans les deux disciplines une étude des structures des textes et discours. Pour Gérard Genette la rhétorique n'a eu de cesse d'être dépouillée de ses éléments constitutifs ; il parle en effet d'une « rhétorique restreinte » concernant la discipline actuelle, une rhétorique se focalisant d'abord sur l'élocution puis aux tropes30.
Paul Ricœur : « l'histoire de la rhétorique, c'est l'histoire de la peau de chagrin »31.

On peut constater parallèlement que peu à peu chacune des parties du grand édifice conceptuel qu’elle constituait a pris son indépendance, tant dans le domaine des disciplines théoriques que dans celui des disciplines pratiques. Les moyens expressifs comme les figures de style sont ainsi l'objet d'une discipline autonome, la stylistique. D'un autre côté, l'étude des mécanismes de démonstration a débouché sur la logique formelle. L'art mnémotechnique est devenu autonome et s'est séparé de la rhétorique également. La linguistique ou la pragmatique se sont littéralement emparées du système rhétorique enfin.
Une discipline d'origine essentiellement européenne

La rhétorique est un héritage gréco-romain qui ne peut être transposé que difficilement dans les autres cultures et civilisations. Cependant, des études ethnologiques et historiques ont montré que des arts oratoires, sans pour autant présenter une complexité de classification similaire à celle des Grecs et des Romains, se sont développés dans les différentes aires de civilisation. François Jullien a ainsi montré dans Le détour et l'accès. Stratégies du sens en Chine, en Grèce32 qu'il existait dans l'Empire du Milieu un art oratoire fondé également sur la persuasion. Les travaux des anthropologues Ellen E. Facey33 et de David B. Coplan34, concernant les cultures orales d'Afrique et d'Australasie, vont également dans ce sens. La rhétorique concerne également les civilisations proches du monde gréco-romain, comme l'Égypte. David Hutto35 a en effet montré que la civilisation égyptienne a développé son propre art de persuasion alors que Yehoshua Gitay36 a analysé les modes d'argumentation propres au judaïsme. Dans le monde indien, le « Kavyalankara » ou la science des ornements poétiques qui traverse les poèmes sanskrits connus sous le nom de « kavya » peut s'apparenter à une elocutio, sans que pour autant le système rhétorique soit aussi complexe que celui des Grecs puis des Romains toutefois.

Cependant, la rhétorique au sens propre est une discipline de tradition européenne, que le droit et la politique ont notamment exportée de par le monde.
Rhétorique dans l'Antiquité grecque
Article détaillé : rhétorique grecque.
Polymnie, la muse de la rhétorique

Sur les rapports entre musique et rhétorique, voir
Article détaillé : rhétorique musicale.
Représentation de la muse Polymnie37.

Polymnie, Πολυμνία, ou Polymnía, « celle qui dit de nombreux hymnes » étymologiquement, est la muse des chants nuptiaux, du deuil, et de la pantomime. Elle personnifie la rhétorique mais aussi la musique. Le rapport à la musique n'est cependant pas totalement incongru. Nombre d'auteurs voient dans l'architecture musicale une transposition savante des principes rhétoriques. Ainsi le professeur de musique canadien Michael Purves-Smith étudie les prologues composés, au XVIIe siècle, par Philippe Quinault et Jean-Baptiste Lully dans leurs tragédies lyriques comme autant d’ouvertures ou d’exordes rhétoriques. Purves-Smith note également les métaphores constantes des musiciens qui comparent ces prologues d'opéra à des vestibules ou à l’entrée d’un édificenote 7. Polymnie est aussi connue sous le nom d'« Eloquentia » mais elle est peu représentée en littérature ou en iconographie. Elle apparaît cependant comme personnage du conte de Charles Perrault, Fées ainsi que dans certains tableaux d'inspiration antique. Elle est couronnée de fleurs, quelquefois de perles et de pierreries, avec des guirlandes autour d'elle, et est toujours habillée de blanc. Sa main droite est en action comme pour haranguer, et elle tient de la main gauche tantôt un sceptre, tantôt un rouleau sur lequel est écrit le mot latin « suadere », signifiant « persuader » ainsi que les noms des deux grands orateurs, Démosthène et Cicéron38. De façon générale, le rhétorique est toujours personnifiée par des femmes39.
Un art politique
La rhétorique est le premier des « sept arts » à maîtriser dans le cursus scolaire du monde gréco-romain avec la grammaire, la dialectique, la géométrie, l'arithmétique, l'astronomie et la musique.

Dans l'Antiquité la rhétorique s'intéressait à la persuasion dans des contextes publics et politiques, comme les assemblées et les tribunaux40. À ce titre, elle s'est développée dans les sociétés ouvertes et démocratiques avec des droits de libre expression, de libre réunion, et des droits politiques pour une partie de la population, c'est-à-dire dans les sociétés tenant de la démocratie athénienne. Les théoriciens de la rhétorique (Anaximène, Aristote, Démétrios, Cicéron, Quintilien, Hermagoras de Temnos, Hermogène, d'autres encore), grecs et latins, ont formalisé la discipline, tant sur le plan pratique que sur le plan théorique et principalement au sein de la sphère politique ou judiciaire.

Dès les origines, la rhétorique a un versant pratique et un versant théorique et philosophique. D’un côté, elle s'est constituée en ensemble de « recettes » se mettant à la disposition de l'orateur ou de l'écrivain, au sein des débats judiciaires ou politiques, ludiques égalementnote 8 Mais, très tôt, elle a mobilisé des questions théoriques de première importance. En effet, elle situe son action dans le monde du « possible » et du « vraisemblable » : « Elle se prononce sur l'opinion, non sur l'être ; elle a sa source dans une théorie de la connaissance qui se fonde sur le vraisemblable (eikos), le plausible et le probable, non sur le vrai (alethes) et la certitude logique. » explique Philippe Roussin41. En s'occupant du vaste domaine des sentiments, des opinions, la rhétorique pose des questions comme la crédibilité, le lieu commun ou l'évidence, que la sociologie ou les sciences du discours assumeront par la suite.

La rhétorique en tant que discipline autonome naît vers 465 av. J.-C. en Grèce antique lorsque deux tyrans siciliens, Gelon et Hiéron, exproprient et déportent les populations de l'île de Syracuse, pour le peuple de mercenaires à leur solde42. Les natifs de Syracuse se soulevèrent démocratiquement et voulurent revenir à l'état antérieur des choses, ce qui aboutit à d'innombrables procès de propriété. Ces procès mobilisèrent de grands jurys devant lesquels il fallait être éloquent. Cette éloquence devint rapidement l'objet d'un enseignement dispensé par Empédocle d'Agrigente, Corax et Tisias (à qui est attribué le premier manuel), enseignement qui se transmit ensuite en Attique par les commerçants qui plaidaient conjointement à Syracuse et à Athènes.

Le monument devant la Knesset

En 1956 la Grande-Bretagne fait don à l’État d’Israël de l’œuvre du sculpteur Benno Elkan. Les différentes tiges sont ornées de vingt-neuf bas-reliefs illustrant l'histoire d’Israël d’Abraham à la création de l’État en 1948.
Références

↑ la Bible en hébreu, en français et en anglais dans la traduction du Rabbinat avec le commentaire de Rachi [archive]
http://www.n-k.org.il/public/english/what/newsletter/2010/pesach/menorah.htm [archive]
↑ Diana Pinto, Israël a déménagé, Stock 2012, p. 87
↑ Malinovich Nadia, « Une expression du « Réveil juif » des années vingt : la revue Menorah (1922-1933) », Archives Juives, 2004/1 (Vol. 37), p. 86-96. URL : https://www.cairn.info/revue-archives-juives-2004-1-page-86.htm [archive]
↑ Liebmann Léon, « Profil et structures de la communauté juive de Belgique », Courrier hebdomadaire du CRISP, 1963/41 (n° 221), p. 1-18. DOI : 10.3917/cris.221.0001. URL : https://www.cairn.info/revue-courrier-hebdomadaire-du-crisp-1963-41-page-1.htm [archive]

Un texte d'Edfou relate leur apparition et son effet initial sur l'organisation du monde :

« Au sein de l'océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l'existence. Ils firent apparaître un lotus d'où sortit Rê, assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d'où émergea une naine, auxiliaire féminin nécessaire, que Rê vit et désira. De leur union naquit Thot qui créa le monde par le Verbe. »

Depuis leur œuvre de création, ces huit dieux initiaux reposent dans le monde souterrain sous la butte de Médinet-Habou (Djêmé), traditionnellement située sous le sanctuaire du petit temple de la XVIIIe dynastie que l'on peut encore y visiter, et se chargeant du lever quotidien du soleil ou du cours du Nil.

La ville d'Hermopolis portait le nom égyptien de Khéménou (la ville des huit).

Ils représentent ainsi le chaos primordial d'où naquit le soleil.

Comme pour sa prononciation, l'étymologie du nom de Yahweh est discutée. Le nom Yahweh (« yhwh ») est généralement compris comme une forme verbale présentant la lettre préformante yod (« y »). Cette forme correspond à la conjugaison d'un verbe à la troisième personne du singulier de l'aspect inaccompli. Le thème verbal « hwh » peut être rapprochée de la racine sémitique hyy/hwy, qui signifie « être ». C'est d'ailleurs ainsi que qu'un passage du livre de l'Exode le comprend puisque le nom יהוה (yhwh) (à la troisième personne) est mis en parallèle avec אהיה (ʾhyh) « je serai » (à la première personne)N 5. Il s'agit là d'une explication traditionnelle du nom de Yahweh, ou d'une interprétation propre du rédacteur biblique. Grammaticalement, la forme yhwh peut être soit une forme simple (qal), soit une forme causative (hiphil). L'identification de la forme verbale est rendue difficile par la méconnaissance de la vocalisation du nom yhwh. Si on retient la forme simple, Yahweh est « celui qui est », « celui qui se révèle ». À la forme causative, la signification serait plutôt « celui qui fait être », c'est-à-dire « celui qui crée »5. Si la forme causative devait être retenue, ce serait la seule occurrence dans la Bible hébraïque de ce verbe à cette forme3.

Pour certains chercheurs16, Yahweh serait une abréviation ou dérive d'une épithète du dieu El. Il peut s'agir de l'abréviation d'un nom de dieu, par exemple Yahweh-El (« puisse El être présent »), reconstruction basée sur le modèle du nom yʿqb ʾl (« puisse El le suivre ») attesté à Mari. Il peut aussi s'agir de l'abréviation d'une formule liturgique, par exemple yahwe sabaʾot (« celui qui crée les armées [célestes] ») ou El-Yahweh (« El qui se révèle lui-même »). Cette dernière proposition est une formule analogue à celle qu'on trouve dans le Psaume 118N 6. Selon cette suggestion, Yahweh était à l'origine une épithète de El avant de devenir une divinité distincte. La tradition israélite aurait abrégé la formule originelle pour ne garder que la forme verbale caractérisant l'activité du dieu. L'emploi d'un nom verbal pour désigner une divinité est un usage qui n'est pas propre aux Israélites. Il est attesté à Mari et chez les Arabes préislamiques17.

Yahweh étant vraisemblablement une divinité issue du panthéon sud-sémitique, on peut chercher un lien avec la racine arabe hwy (« détruire », à l'origine, Yahweh serait un dieu destructeur) ou des parallèles dans des divinités arabes préislamiques dont le nom se construit à partir d'une conjugaison à préformantes de verbes du type Yaǵūt (« il aide »), Ya‘ūq (« il protège »)18. Dans ce contexte, on peut aussi proposer une étymologie qui fait un parallèle avec l'arabe. Elle rapproche Yahweh de la racine hwy qui signifie notamment « tomber » ou « souffler ». À la forme causative, Yahweh serait « l'aigle, le vautour19 ou celui « qui tombe » sur sa proie20, ou encore celui qui fait tomber la pluie » ou les « éclairs », ou « celui qui fait souffler le vent ». Cette étymologie va dans le sens de considérer Yahweh comme un dieu de l'orage. Il présenterait donc un caractère proche du dieu cananéen Baal, dont le nom est à l'origine une épithète pour le dieu de l'orage Adad21. L'explication de Julius Wellhausen22 sur une divinité du type dieu de l'orage est en l'état actuel des connaissances l'explication la plus satisfaisante bien qu'elle ne soit pas exempte elle aussi de problèmes23. Des noms divins construits avec une conjugaison à préformante sont en effet dans le monde sémitique ancien plutôt rares et s'appliquent aux dieux mineurs. De plus, ces parallèles en conjugaison à préformante se trouvent généralement en forme apocopée. Moshe ben Maïmon, plus couramment connu en français sous le nom de Moïse Maïmonide (hébreu : הרב משה בן מימון HaRav Moshé ben Maïmon ; arabe : أبو عمران موسى بن ميمون بن عبد الله القرطبي اليهودي Abou Imrane Moussa ibn Maïmoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Yahoudi « Moïse fils de Maïmoun ibn Abdallah le cordouan juif » ; grec ancien : Μωυσής Μαϊμονίδης Moyses Maïmonides) et référé dans la littérature juive par son acronyme HaRambam (הרמב"ם « le Ramba"m »), est un rabbin séfarade du XIIe siècle (Cordoue, 30 mars 1138 - Fostat, 13 décembre 1204), considéré comme l’une des plus éminentes autorités rabbiniques du Moyen Âge.

Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê.

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MessageSujet: Re: Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê   Sam 24 Fév à 9:32

COMPTE VK DE TIGNARD YANIS

UN JOUR POUR PROFITER DES ACTES. JE PARLE DE LA CHANCE.
CELLE QUI PORTE UNE ORAISON VERS LA FLORAISON.
POÉSIE DU CITOYEN TIGNARD YANIS ALIAS TAY La chouette effraie.

LE DESTIN ET LA VIE: LE COEUR D'UN CONCEPT S'EST EN IGNORÉ LA FIN
LORSQUE L'ON S'APERÇOIT QU'UN NOUVEL HORIZON SE PROFIL
DEPUIS LE DÉPART DE LA PALPITATION.
POÉSIE DU CITOYEN TIGNARD YANIS

La circonstance est une affirmation de la conviction
car elle implique une conscience sur l'événement.
L'évolution est une évolution car elle implique une évidence
d'esprit et d'expression.
Philosophie poétique du Citoyen Tignard Yanis.

LE TERME DE SIGNALER CORRESPOND AUX CIRCONSTANCES DU TEMPS.
AINSI LA MANIÈRE DÉFINIE LE TERME ET
LE TERRITOIRE EST LA CORRESPONDANCE
DE LA CIRCONSTANCE.
CITATION DU
CITOYEN TIGNARD YANIS.

Sa fête sera désormais le 7 Novembre...

Nous n'avons pas d'information concernant la journée de fête associée au prénom Kira.

Pour une jeune femme de Lettonie par nuages570.

Nom : Kira

Sexe : Mixte (Masculin et Féminin)

Utilisation : Kira, d'origine gaélique-écossais, est un prénom très populaire pouvant être porté par une personne de sexe masculin et féminin.

Les personnes ayant le prénom Kira peuvent être originaires de : Allemagne, Autriche, Azerbaïdjan, Biélorussie, Bulgarie, États-Unis d'Amérique, Irlande, Japon, Kazakhstan, Royaume-Uni, Russie, Suisse, Ukraine.

Variantes: Les variantes du prénom Kira à travers le monde sont Ciara.

Signification : Sombre (Dark), Dame noire (Dark lady) (*) .

Le Nombre actif qui correspond à ce prénom est 3.

Interprétation :
Qualités: Créatif, Joyeux
Planète dominante: Jupiter
Couleurs: Pourpre, Lilas, Mauve
Pierres précieuses: Améthyste

Sa fête sera désormais le 7 Novembre...

Citations du
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SENTIMENTS
DE
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La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê   Sam 24 Fév à 10:39

LA CHINE BOUDDHISTE, L'INDE COMMUNISTE, Y'BECCA ET LE TIBET.

LES ÉTOILES.
DÉDIE AUX RÉPUBLIQUES DE L'INDE, DU NÉPAL ET DU TIBET.

ELLES ONT UNE ROTATION... LES DIFFÉRENTS ARC DE CERCLES
CAR L’ÉQUATEUR ET LES PÔLES ONT UNE ROTATIONS LIES AUX
DIFFÉRENTS COURANTS INTÉRIEUR DÉCRIT PAR LES ALBATROS
DANS LEURS EXPLORATIONS DES NUAGES...
L’OMÉGA EST UNE FAIBLE ÉTOILE, MALGRÉ TOUT, CERTAINS
SCIENTIFIQUES SE SONT AMUSES à DONNER DES SENS
DIFFÉRENTS à LA LETTRE OMÉGA.

LA LUMIÈRE ET DIFFÉRENTES GALAXIES ONT UNE RÉVOLUTION
LIÉE AUX ROTATIONS PROVOQUANT DES ELLIPTIQUES AUX
ORIGINES DES PREMIERS TROU NOIRS OU L'INVERSE DU
MAGNÉTISME VIENT QUE LA MORT SERAI UNE VARIATION
DES SUBSTANCES DANS LE MAGNÉTIQUE ENGENDRANT LE TERME.

DANS LA LUMIÈRE ET L'OMBRE, ON A RÉUSSI à SAVOIR
QUE LE SOLEIL SE DÉPLAÇAIT DANS L'ESPACE: UN GRAIN MONTRE
QUE RIEN N'EST IMMOBILE DANS LA CIRCONSTANCE DE L'APESANTEUR.
LE VIDE N'EST DONC PAS IMMOBILE ET DANS CES DIFFÉRENTS
PHÉNOMÈNES PRÉSENTS; NOUS PERCEVONS DES REPÈRES
CAR CES DIFFÉRENTS PHÉNOMÈNES NOUS PERMETTENT
D'AVOIR UN REPÈRE.: S'AMUSE NAGALÏÉW LA MOUETTE DANS CES THÉORIES
SUR L'UNIVERS, LE PRÉSENT ET LA CIRCONSTANCE.

LE RENARD EST MUET, LA CHOUETTE JUBILE, LE LOUP EST ÉMERVEILLÉ
ET LA CIGOGNE SAVOURE.

PUIS; L’ŒIL ARDENT, NAGALÏÉW LA MOUETTE REGARDE
SON PÈRE MAGELLAN L'ALBATROS ET RAJOUTE:

" CERTAINES ÉTUDES ME PERMETTENT DE COMPRENDRE, CHER PÈRE QUE
LES MATHS ET L'INFORMATIQUE NE MÉRITENT PAS QUE L'ON PASSE à COTÉ
DU PLAISIRS DE LA JOIE ET DES LARMES ".

" NAGALÏÉW;
IL EST TEMPS DE SAVOIR Où SE DIRIGE LE MONDE...
IL EST TEMPS DE REALISER QU'IL FAUT INTERVENIR...
IL EST TEMPS QU'IL FAUT FAIRE REAGIR.. " : LUI RÉPONDS SON PÈRE.

ALORS TAY LA CHOUETTE REGARDE NAGALÏÉW
QU'IL A ÉLEVÉ DANS L'AMOUR DE JÉRUSALEM AUPRÈS DE SES PARENTS
ET DIT :

" JE VAIS TE RÉCITER CE POÈME QUE J'AI ÉCRIS, NAGALÏÉW
ET à VOUS, TOUS MES AMIS ET AMIES...

LE GARDIEN DU PHARE...

COMME J'AIMERAI QUE LES EAUX ME PORTENT DEVANT LES PORTES
DU PHARE. J'EN SORTIRAI LE GARDIEN ET REFERMERAIT LA PORTE
à DOUBLE TOUR... ALORS, JE MONTERAI EN HAUT DE LA TOUR,
CETTE CITADELLE PRÉNOMMÉE LE PHARE AFIN D'Y ALLUMER LA
LUMIÈRE: DE FLAMME OU D'ÉLECTRICITÉ.

LA MER, MAINTENANT, JE VEUX LA VOIR M'AVALER; JE GUIDERAI
LES VOYAGEURS DEPUIS MON PHARE ET DANS MON RIEN. DANS
LES CIRCONSTANCES DES MOUVEMENTS DE MARÉES, JE VERRAI
LE CONFLIT ET LA PAIX DE LA COLÈRE ET DE LA SÉRÉNITÉ.
JAMAIS, JE NE L’ÉTEINDRAI MURMURANT MA SOIF ET MA FOI
EN L'EXISTENCE ET AU VERBE.

JE NE SUIS PAS EMPRISONNÉE CAR J'AI UNE LUMIÈRE:
CELLE DE PRONONCER LIBERTÉ ET DE VOIR LA TEMPÊTE DÉBOUSSOLER
LES ESPRITS DES GRANDES GUEULES... DANS LA FRATERNITÉ,
LE GARDIEN DU PHARE VOGUE SUR LA MER... "

NAGALÏÉW REGARDE SON PARRAIN ET DIT:
" UN RÊVE FOU QUE JÉRUSALEM ET LA RÉPUBLIQUE...
UN RÊVE AUX HAUTEURS DU SOUFFLE, DE LA FRATERNITÉ ET DU PEUPLE."

" POUR LE RAYON VERT OU CHANTECLERC, LE COQ " DISENT LE RENARD ET
LE LOUP... LE CANARI PORTE UN CHANT DE JUSTICE VERS LA NATURE.

" POUR LA CONSCIENCE, LA VÉRITÉ, L’ESPÉRANCE ET L’ÂME..."
S'EXCLAME LA CIGOGNE ET MERLIN LE ROUGE GORGE DU NÉPAL.

ECRIT
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MessageSujet: Re: Ḥˁpj, La Menorah, La Laicité, Liberté et rhêtorikê tekhnê   Sam 3 Mar à 4:18

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