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 Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant

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yanis la chouette



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MessageSujet: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:42

La Laïcité est elle adapté au rien et à ses opinions ! Certes, ils sont dans un autre monde diront les
matérialistes mais pourtant il ne remette pas en doute la composition d'un puits, la formation d'une étoile et l'esprit de biologie sans sombrer dans la barbarie de l'esclavage, du viol et de la torture.
L’âme matérialiste se compose avec le rien et elle y attribue tout un tas de règles sur la composition du vivant alors qu'un immatérielle est plus porté sur la chair que sur le subjectif...
L'immatériel est vraiment en état de décomposition aspirée par les hantises de morts, de regard et d'opinion de ceux qui se prétende être libre de l'esprit et de ses regards...

La Laïcité pourrait être immatériel dans l'aspect de beaucoup de choses si l'opinion et le regard des hommes étaient plus sage. Sans remettre des lois sur le regard et le droit d'existence, les gens devraient d'avoir un regard un peu plus immatériel sur l'autre et l'existence... Mais voilà, le narcissisme humain détruit le paraitre humain. Un peu comme Adam et Eve qui eurent peur de Dieu ayant découvert l'aspect de leur nudité: Déjà les anciens avaient compris ce mal qui ronge la société humaine... L'habit et la pensée se doit être un confort et non un paraitre ! Pourquoi éprouve t'on ces sentiments de peurs tout simplement parce que Si Dieu est Bienveillant, la Nature d'Existence l'est un peu moins ! Le Terme de Laïque essaye de porter l'égalité dans le vestimentaire mais les droits de l'Homme appelle à la diversité de pensée et l'habit à pris un aspect essentiel pour les droits de l'Homme ! On ne peut pas reprocher à la Laïcité d'être raciste, puisque Dieu est reçu telle qui l'est ! Nous n'y pouvons rien si les Hommes une fois de plus ainsi que certaines narcissiques ne peuvent s'empêcher de reprocher à dieu d'avoir une pensée laïque !

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:42

Le rien est quelque chose. Mais quelque chose n'est pas rien..." http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Th%C3%A9ories_du_Rien Un rien peut être un sourire... Je vous propose de travailler sur cette page et vous apportera ce rien qui est si précieux dans la solitude.

Théories du Rien
Aller à : Navigation, chercher
« Rien ne me rend heureuse... »
~ Vanessa à propos de sa vie sentimentale.
« J'ai souvent étudié le concept philosophique qu'est le rien. Malheureusement, Je n'en ai rien tiré. »
~ Sacha Guitry à propos de la philosophie.


Nous allons ensemble essayer de comprendre le sujet passionnant suivant: Qu'est-ce que le rien !

Par qui le rien a-t-il été créé ?

Le rien n'est pas arrivé là par hasard, il a forcément été créé. Vous connaissez-tous le proverbe: On n'a rien sans rien. Supposons que Dieu était là depuis toujours (Ne cherchez pas à savoir pourquoi, Big Brother et les Inquisiteurs me surveillent) . Un jour, peut-être s'est-il dit: "Pourquoi ne pas aller dans le rien?". Il trouva ça un peu vide et le remplit de conneries.
De quoi le rien est-il composé ?

Ben oui, s'il n'y avait rien dans le rien, on ne l'appellerait pas rien, il n'aurait tout simplement pas de nom et n'existerait pas. Logique. Nous savons que le rien est infini. Donc, il n'a pas de limites, et nous pouvons affirmer que Le rien est immense. Mais si il est si grand que ça, pourquoi l'appelle t-on rien? Vu qu'il est immense, nous pouvons imaginer que le rien est composé de plein de petits riens, eux-mêmes composés de petits riens, eux-même composés de terriens et d'acariens.
Pourquoi le rien est-il infini ?

Tout ce qui n'existe pas est rien. Et comme une infinité de choses n'existe pas alors le rien est infini. Simple, non?
À quoi ressemble le rien?

Il est difficile de représenter le rien. Une image toute blanche ou noire ne serait pas le rien, puisque les couleurs sont quelque chose. Les photos ne marchent pas non plus, puisque le rien serait caché par la lumière du flash! La dÉsencyclopédie est donc dans l'impossibilité de vous fournir à vous, lecteur courageux, une photo du rien.
Où est le rien ?

Nous avons démontré plus haut que le rien était immense, peut-être même infini. Or, l'infini lui même est infini. Donc, nous pouvons écarter la possibilité que le rien soit contenu ou contenant. Si un des deux n'était pas infini, il serait forcément dans l'autre. Logique. Mais, vu qu'ils sont tout les deux infinis, nous pouvons affirmer que Le rien est l'infini.

Les maths avec le rien
Question.png
Saviez-vous que...
le nombre 0 qui symbolise le rien a été découvert après Pi?

Infini-Infini=? Rien, tout simplement, réfléchissez, voyons.


Infini-Rien=? Rien, puisqu'Infini-Infini=Rien, et que nous avons démontré plus haut que Rien=Infini.


Rien+Infini=Infini X 2


InfiniXRien=InfiniXInfini

Note:Le rien n'est pas négatif, car sinon il serait moins que rien.
Le rien dans la vie courante

La langue française est particulièrement cruelle avec le rien. Enfin, les français parlent du rien sans savoir qu'il est infini.

Par exemple:

-Merci!
-De rien!

C'est complètement con de dire ça! Ça veux dire en clair:

-Merci!
-Heureusement que tu me le dis ! T'as pas imaginé tout ce que j'ai dû faire pour toi, crétin !


-Tu parlais de quoi avant que j'arrive?
-De rien.

Si vous répondez ça, vous étiez sûrement en train de parler de l'évolution de l'équipement enzymatique de la cellule musculaire active contribuant à l'amélioration des performances était aussi relative que la plénitude de l'absolu dans la dialectique kantienne s'obscurcissant comme une balle dans une caverne allégorique.

-Ça t'as coûté cher?
-Bof, trois fois rien.

Attention, en français, trois fois rien est plus que rien! Vous pouvez acheter des merdouilles pour trois fois rien, mais avec rien, rien du tout. Voila dÉmontrée l'incompatibilité du français et des maths.


-Merci c'est un super cadeau!
-C'est juste un petit rien!

Attention, les petits riens sont des riens mais plus petits contenus par le rien, ils sont donc inférieurs au rien.

-Tu me trouves comment?
-Tu ressembles à rien !

Cette expression est une insulte dans la langue française. Mais en physique, on ne sait pas à quoi le rien ressemble.

-J'ai rien fait!

Qui a découvert le rien ?

Comme nous allons le voir dans ce qui suit, l'existence de quelque chose pouvant être quelqu'un, à l'origine du rien est improbable mais pas nécessairement. Toutefois, le rien n'existant ni en soi, ni pour soi ( en accord avec la pensée Marxiste de l'existence sociale des classes ), il ne peut être rattaché à une autre racine que lui même. Nous le verrons par la suite, comprendre "rien" est incompatible avec la pensée anti-existentialiste.
[modifier] "Le rien est quelque chose. Mais quelque chose n'est pas rien..."

Le rien est quelque chose. Avant toute affirmation hâtive, il est nécessaire de comprendre le sens de "quelque chose" dans son entière acceptation. Nous nommons "quelque chose" un élément constitué de sa propre entité, pouvant être matériel ou non. Il s'agit donc de "quelque chose" lorsque nous prêtons une existence réelle ou hypothétique à un élément non nommé.


" - quelque chose m'est arrivé". L'individu amnésique qui cite la phrase précédente affirme l'existence d'un élement, ici événement, dans une considération réalistique, tant bien même que l'existence propre de cet événement n'a pas lieu dans la réalité. Ainsi, bien qu'on affirme l'existence de "quelque chose", celui-ci est donc par nature improbable - ou sans existence sociale apparente , pour respecter les préceptes Weberien - étant le plus souvent inexistant, soit rien.

Ainsi nous le comprenons clairement, quelque chose n'est pas rien au sens existentiel, mais à de grandes chances de n'être que rien dans la réalité (Nous partirons ici d'un conception existentialiste de la vérité postulant l'existence d'un centre, pivot de la réalité. Un regard anti-existentialiste, sur la question du rien, postule sa (non-)réalité omniprésente. Nous ne pourrions donc faire cette étude à travers le prisme anti-existentialiste.). Par là donc, nous voyons comment "quelque chose" n'est pas rien, tout en comprenant sa propre réalisation.

" - Mais alors comment rien peut-il être quelque chose, si "quelque chose" n'est pas forcément rien? Cela signifie-t-il que rien peut ne pas être lui même? (car si quelque chose EST rien, alors rien N'EST rien, et n'a pas d'existence lui même, et tout serai faux!) -Point du tout répond le professeur attentif! Rien dans sa perspective d'infini demeure quelque chose, tant bien même s'agirait-il de rien, au sens d'inexistence! Cela expliquerai que l'infini n'est rien , et vient confirmer les articles précédents, démontrant que rien=infini.

Un exemple s'impose: "Un homme politique prétend qu'il n'y à rien, que tout va bien...."

-L'auditeur tatillon, remarquera bien le "rien" de la phrase. Nous comprenons bien vite, la réalité qui se cache ici, et l'infinité de secrets qui se dissimulent dans cette phrase habilement tournée".

Plus compliqué: "Une personne studieuse s'est renseigné sur le rien, il va frimer dans les salons, en tenant de long discours inutiles sur l'existence improbable de l'infini, celui-ci pouvant être rien comme pouvant ne pas l'être. Et tant bien même ne respecterai-t-il pas les grands préceptes Weberien, ses collègues éblouis lui accorderons une large respectabilité scientifique. -À ce moment un finaud arrive, et prétend que notre savant personnage n'a rien dit, puisqu'il vient de dire quelque chose. Face à la contradiction, la respectabilité semble prendre fin. La solution est alors simplement de reprendre ce dernière exemple. Arrivé à ce point, rétorquer que "si le rien est infini -comme tout le monde le sait - (ceci convaincra l'assemblée stupide dans laquelle vous trainez), la composante de la théorie exposée précédemment, comprend bien évidement l'entière explication de ce qu'il peut être lui même. C'est à dire ce qu'est le rien ainsi que l'explication qui en démontre son (in)existence. De fait, tant bien même je n'aurai rien dit, j'en aurai trop dit." Le contradicteur en dépit de son faible taux de connections neuronales, comprendra qu'il n'aurait dût non ne rien dire, mais aurait dût dire rien. Étant d'une constitution semblable à la sienne, notre savant interactivo-virtuel, comprend qu'il en aurait mieux été valu pour lui même.

Merci à Nicolas le jardinier pour son aide précieuse, et sa fille Marie-Jeanne.
[modifier] La démonstration de notre expert, Kévin

Le ri1 c ri1 paske c ri1 lol^^
Comment détruire le rien ?

Maintenant que le rien a détruit votre vie et que vous avez fait 2 tentatives de suicide ratées, vous voulez sûrement détruire le rien, après tout ce qu'il vous a fait endurer.
Étape 1
Trouver le rien (C'est l'étape la plus difficile, je l'avoue.)Étape 2
Mettre n'importe quoi dedans, comme votre femme ou votre voisin qui vous fait chier.

Étape 3
Le rien n'est plus rien puisque vous avez mis quelque chose dedans, mais il vous reste du travail, car le rien est infini, et l'infini, c'est grand. Voilà vous savez détruire le rien. Merci qui?


À quoi sert le rien ?
Tout simplement a rien !:-) .
mais
Dans une phrase, il peut avoir un rôle de pronom, de nom ou d'adverbe.

Dans l'Art moderne et dans l'Art contemporain
Les artistes du XXe se sont risqués à « rien ». Marcel Duchamp ouvre la voie en 1917 à New York, en proposant d'exposer sa Fontaine, un objet sur lequel il n'a rien fait. Yves Klein organisera en avril 1958 à la galerie Iris Clert à Paris une exposition où il n'y aura rien à voir. Les artistes Hauser, Aloïse, Van Genk, Wölfi, Borneyvski travaillent ou ont travaillé « sur rien ». 4′33″ est un morceau de musique de John Cage où l'on ne joue rien pendant quatre minutes et trente-trois secondes. Au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou l'exposition « Vides, une rétrospective » qui s'est déroulée du 24 février au 24 mars 2009 a présenté une série de galeries où il n'y avait absolument rien.

Apparition en littérature

On a reproché au roi Louis XVI d'avoir écrit dans son carnet de chasse en date du 14 juillet 1789 le seul mot Rien2.

Il a été étudié par l'humoriste Raymond Devos dans « Parler pour ne rien dire » :

« [...] si on peut trouver moins cher, c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien ! En le multipliant !
Une fois rien... c'est rien !
Deux fois rien... c'est pas beaucoup !
Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose !... Et pour pas cher ! »

« Rien » est aussi la réponse à une devinette qui circule beaucoup depuis le début des années 2000 (notamment dans la série de livres sur les dieux de Bernard Werber) :

« Qu'est ce qui est mieux que Dieu,
pire que le diable,
les pauvres en ont,
les riches en ont besoin,
si on en mange, on meurt ? »

Utilisation adverbiale

Comme adverbe, rien peut signifier « seulement » :

« Tu peux prendre une part du gateau, rien qu'une ! » (à dire à un(e) gourmand(e) si l'on veut qu'il en reste pour les autres)
« Qui est-ce ? Oh, ce n'est rien que toi ! »

voire « très », comme dans :

« Il est rien beau » ( Il est très beau)

Contexte religieux

Citant l'Actes des Apôtres 9:8 :

« Saul se releva de terre, et, quoique ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien; on le prit par la main, et on le conduisit à Damas. »

Où Dieu venait de s'adresser directement à Paul de Tarse, tombé à terre d'émoi, afin qu'il cesse sa persécution des Chrétiens, Maitre Eckhart écrit1 :

« Paul fut relevé de terre, et ses yeux ayant été ouverts, il voyait rien. »
Il me semble, que ce petit mot (le rien, le néant que voit Paul) a quatre significations :
• La 1ère : quand il se releva de terre, les yeux ouverts, il vit le néant et ce néant était Dieu.
• La 2e : lorsqu'il se releva, il ne vit rien d'autre que Dieu.
• La 3e : en toutes choses, il ne vit rien d'autre que Dieu.
• La 4e : quand il vit Dieu, il vit toutes choses comme un néant. »

Utilisation nominale

En tant que nom (masculin), rien voit sa signification diminuer, puisqu'il représente « une chose de peu d'importance, une bagatelle »:

Un rien l'habille (ou un rien ne l'habille)
Être dérangé pour un rien
Ils se disputent pour des riens
De nos jours, ce n’est pas rien de concilier le travail et la vie de famille (c'est un exploit diront même certains)

Utilisation pronominale

Par son utilisation récurrente avec l'adverbe négatif ne, le pronom indéfini rien a pris en français moderne le sens négatif de « nulle chose » :

« Je n'ai rien à vous dire. »
« Le témoin n'a rien vu. » (il n'a vu aucune chose)
« Mais cet homme n'a rien fait ! » (il n'a fait aucune chose)

Mais en dehors du contexte négatif de cet adverbe, il reprend son sens originel de « quelque chose » :

« Il fut incapable de ne rien dire »
« Il est parti de rien, de moins que rien ! Le voilà maintenant prospère » (soit une belle progression !)
« Parler beaucoup sans rien dire d'important » (sans dire quelque chose d'important).
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:42

Joseph Nasr est architecte et docteur en philosophie. Il enseigne l'architecture au Liban. Sa pensée sur l'abstraction est née de l'extase face au Carré noir de Malevitch. Pour lui, la philosophie et l'architecture sont la clé de l'osmose qui permet d'accorder un sens à l'existence. Il se consacre à la manifestation du Rien, lui attribuant "substantialité" et "phénoménalité". Il se passionne pour les phénomènes de la destruction, de la disparition, de la ruine, de l'anthropophagie de l'architecture et de la ville.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:43

Philosophie: Le rien
23 September 2010 • Jean-Paul Galibert

Le rien est ce qui est avant tout. Le chaos infini qui précède et permet toute limite, toute forme et tout mot. Le rien est tout, en un sens, car il est le fond réel et originaire de toutes les choses du monde, l’unité primordiale de l’être et du néant, qui doivent bien sortir du même fond pour être également possibles. Au fond tout revient au même, et ce même, riche de tous les autres également possibles, c’est le rien. Il y a quatre formes de rien, parce qu’il y a quatre voies principales pour la totalité des possibles qui s’ouvrent : être, ne pas être, être et ne pas être, ou ni être ni ne pas être. Ces quatre grands riens sont respectivement l’être, le néant, le monde et le réel.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:43

L’angoisse sans doute
1

Elle – c’est son nom – venait très régulièrement.
2

À un moment, Elle demande une séance de plus dans la semaine. Elle met en avant son angoisse, certaine – « ce qui ne trompe pas ». Il me semble cependant qu’elle demande cela d’une part comme elle demanderait n’importe quoi d’autre, même de la nourriture quand elle est à l’hôpital – elle est de telle bonne volonté, elle veut aider les soignants à l’aider ; mais parfois Elle se bute – d’autre part, en effet, elle en veut plus, davantage, mais pourquoi ? … Pour plaire. Davantage. Pour venir se loger dans le désir de l’autre ? Pour « devancer » une demande prêtée à l’autre ? Pour calmer l’angoisse, c’est sûr, mais elle parle avec une telle complaisance ; des propos qui semblent si banaux, si factuels et sans vie, insipides mais dits avec une telle bonne volonté – encore – et quelque chose sonne faux, mais quoi et pourquoi ? … Et pourquoi alors une telle préoccupation, la perception d’une vérité tout de même, le saut vers le sauvetage de la part de celle ou de celui qui sera en face ? L’angoisse sans doute. Sans doute. L’angoisse n’est pas le doute, elle est « la cause du doute » dit Lacan. Le doute permet d’éviter l’angoisse. « … ce qu’il s’agit d’éviter, c’est ce qui, dans l’angoisse, se tient d’affreuse certitude. » Alors, oui, intervenir, mettre de l’inter, comme l’anorexique s’est façonnée dans de l’inter, de l’inter-dit, le sien, les règles [ …], les rituels, etc. Inter-venir. « Agir, c’est arracher à l’angoisse sa certitude. » Il y a « un rapport, essentiel à l’angoisse, à l’action [1]
[1] J. Lacan, Le Séminaire X, L’angoisse (1962-1963), édition...
», ce qui permet à Lacan de compléter son tableau dans ce séminaire en posant acting out et passage à l’acte. L’anorexique, comme il est classique de le dire – et de le constater – bouge, fait de la gym, s’agite, s’occupe … Certes. Mais aussi, Lacan encore, dès le début de ce séminaire, demande d’emblée à son assistance : qu’est-ce qui fait que l’angoisse ça se communique, à l’analyste notamment, entonne-t-il … L’anorexique angoisse.
3

Cet en-plus de séance résonne aussi comme tentative de réponse à une impatience, Elle veut « aller vite, guérir vite, se débarrasser vite … » Tentative seulement, tant tout semble voué à l’échec, à la « fausseté », au « c’est déjà joué ». Mais ce peut être aussi le dernier espoir, le dernier saut de vie, qui pourrait rater et alors là … que faire ? Cela peut s’établir ainsi avec n’importe quel patient, mais avec une personne anorexique, le malaise, le doute, né de l’angoisse mais aussi doute du succès, ou la prévision de, prévenir le lâcher-prise du corps, de l’organisme ou les passages à l’acte, doute et malaise se font ici plus prégnants, prenant au creux du ventre.
4

L’anorexique et l’échec. Elle tient bon, mais elle y court, ce qui pour elle fait son succès ! Un échec qui serait d’une radicalité décourageante, ravageante ; perçoit-elle le ko au finish ? « Essayez, monseigneur, moi je tiens bon, je suis … déterminée … » Sans équivoque. Ceci n’est pas vraiment la mise à bas du maître construit et appelé par l’hystérique ; il y a un côté plus dramatique, la jouissance en est moins tonitruante et semble plus orientée vers un masochisme que vers la victoire phallicisée de l’hystérique. Le rapport à l’autre comme au narcissisme, à l’image de soi au regard de l’autre, n’est pas le même. « Malgré » l’appellation de Lasègue [2]
[2] C. Lasègue, De l’anorexie hystérique ; archives générales...
, d’anorexie hystérique, posée dans un contexte d’analyse quasi structurale et étiologique, il existe des distinctions. Certains aspects obsessionnels (rituels, obstination, rigidité, parfois obséquiosité transitoire et « sournoise », « par en dessous », comme me le disait une patiente … méfiance donnant le change avec une composante paranoïaque), ou encore phobiques (de la foule, fut-elle minime, des espaces, de situations, voire alimentaires, bien sûr) peuvent s’y associer, désorientant ainsi un diagnostic précis et univalent, voire monotone.
Pourquoi sont-elles toujours effondrées à l’idée de « dire du mal » de leurs parents ?
5

Elle vient donc pour une autre séance. Elle se dit « vide » ; sans idée ; sans préparation. Elle en est d’ailleurs, au point d’aujourd’hui, contente – ce qui n’aurait pas été le cas il y a quelques semaines … En effet, dit-elle, elle arrive « à en lâcher un peu », « millimètre par millimètre », ajoute-t-elle. Ah, la mesure ! Toujours !
6

Puis elle parle, presque tranquille, elle laisse aller, l’association « libre » ; enfin ! Association libre, ce qui faisait rire Lacan … Disons, association signifiante. Elle sait bien que l’association n’a de libre que ce qui peut jaillir d’imprévu, ce qui peut émerger et se construire qu’elle n’a pas voulu. Elle, là, est contente, et c’est en effet très bien ! Sa parole prend corps ! Elle s’enfonce enfin dans les signifiants de son histoire, elle se les approprie, les interroge, se laisse interroger par eux … Elle semble tranquillement « sincère ». Comme si elle ne l’était pas auparavant. Qu’était-elle, avant ? Qu’était sa parole auparavant ? Une parole de « peu de poids », disait une collègue lors d’une discussion, à propos de la parole des anorexiques. Jolie formule, sur laquelle je reviendrai.
7

Elle laisse aller, même – et surtout – si comme elle dit « aujourd’hui je n’ai pas préparé ; je n’ai même pas de fil … » Elle se dit soulagée, mais prudente, avec précaution. Pas de repères.
8

En effet, elle dit que lorsqu’elle regarde, comme elle l’a fait ces derniers jours, des catalogues de voyage, il suffit pour lever une angoisse terrifiante et persistante, de voir un avion … l’éloignement, encore … les déplacements. Lorsque Elle doit aller parler en public, lors de ses conférences, elle doit prendre l’avion, parfois. L’horreur. L’avion, mais aussi pour ce qui concerne les voyages, elle doit prévoir, longtemps à l’avance, et beaucoup de choses, dont certaines qu’elle ne reconnaît utiles que pour apaiser l’angoisse. Ce qui est beaucoup.
9

Un avion …
10

« Je ne sais pas si ça a à voir … peut-être mais … » Elle parle de la première fois où elle a eu peur, ou plutôt où elle a été dérangée, pour le moins. Elle avait 17 ans. La première fois aussi où elle a pris l’avion … les pleurs, l’angoisse, la phobie … Elle a pleuré dans l’avion … Beaucoup. « Je ne sais pas pourquoi ! » … Pourtant, elle allait voir, elle allait rejoindre son premier petit ami … « Ç’aurait du être heureux ! » …
11

Son père l’avait amenée à l’aéroport … Première vraie séparation, elle prend l’avion seule, son père reste derrière la vitre de l’aéroport. Elle est toute-seule dans l’avion, elle pleure. Panique. À l’arrivée, le petit ami l’attend avec ses parents. Il ne lui ouvre pas les bras : il ne l’aime plus ; ils se séparent, sont déjà, dit-il, séparés ! Elle reste cependant comme prévu les trois semaines, dans ces conditions, l’ex petit ami avec sa nouvelle petite compagne, celle-ci réside dans sa ville du soleil, Elle prise en charge – « latéralement » dira-t-elle, « à côté » – par les parents du garçon. Puis retour. Avion. Seule. Horreur. À l’arrivée, le père n’est pas là, il a envoyé un collègue ; Elle vomit.
12

Mais, dans l’entretien, à la question : « C’était de quitter votre père, et votre mère, qui vous faisait pleurer dans l’avion ? » Elle répond « Non » tranquillement. « C’était de quitter votre père … pour un autre homme … ? » Elle rougit, se tord sur le divan, « Oui ». « Cette idée, de le trahir, de l’abandonner ».
13

Lorsque, plus tard, elle parle de sa mère, à plusieurs reprises, avec le geste de repousser … « De l’air, de l’air … ! », elle grimace, c’est lourd. Ça pèse. « J’avais envie de repousser, sans cesse repousser. » L’envahissement de la mère. Oui, classique, mais lequel ? Que veut dire cet envahissement ? « Elle demandait toujours, elle était toujours là, à s’inquiéter, à décider, à contredire, à donner un avis qui était comme une injonction, douce mais ferme, tranquille et dure, elle savait qu’elle avait gagné … avant … Mon père souriait ou partait … » Ceci, pour ma part, ne m’éclaire pas beaucoup, ne me semble pas véritablement pathognomonique à soi seul, pas suffisant, mais c’est certainement un constituant. Je demanderai des précisions, plus tard. Mais aussi elle s’arrête souvent, en pleurs, lorsque nous abordons ces questions parentales ; c’est comme si elle « préférait » parler de sa maladie. Parler de ses symptômes, de ses conduites, de ses évitements. J’avais constaté ce même phénomène avec une jeune héroïnomane en analyse, et pas seulement avec elle, avec d’autres toxicomanes aussi. Lorsque l’on abordait les aspects personnels, privés de l’enfance, je ne la revoyais plus, puis elle revenait quelque temps plus tard et parlait de la drogue, du dealer, de son copain, des arnaques, etc. Là ça allait … Toxicomanie, conduite, pas symptôme mais cache-symptôme.
14

Mais, avec Elle, cela se précise. Elle dit : « Je me sens très mal de dire du mal de mes parents ; j’ai l’impression (ce qui sera un progrès par rapport au fait de dire avant : “Je ne veux pas …”) de leur faire du mal … » C’est une grande douleur, physique, et cela se manifeste, par les pleurs, par les traits tordus du visage, par la rigidification du corps. Dire du mal équivaut à faire du mal, mais ce dire du mal apparaît comme très minime, à peine l’esquisse d’une critique, même pas une remontrance … Un point qui l’a fait souffrir, Elle ne veut pas faire du mal à l’autre, l’Autre ; il faut le préserver. Ne pas le trahir, ne pas l’abandonner … Elle dit, parlant de sa mère : « Si je ne suis pas là, elle n’a plus rien. » Curieux renversement, dans l’instauration d’une symétrie du miroir, message non plus inversé mais direct : « C’est elle et moi, sinon plus rien » … Elle est l’objet de complétude, la mère étant son support vital. Jolie phrase dans laquelle apparaissent l’être (pour l’Autre), l’avoir (de l’Autre) et le rien, seule échappatoire … !
15

Souvent, on entend chez ces patientes les mots de la bouche de la mère, « On a tout fait pour toi », cette notion de sacrifice, cette mise en dette, mise en bouche … Parole souvent entendue et répertoriée chez les parents de psychotiques, mais là encore cela ne suffit pas, ne semble pas pathognomonique, pas spécifique. Un travail de recherche clinique reste à faire : pourquoi cette parole a des destinées différentes ? Car elle a, cette parole, un impact. Elle s’insère dans la structure. La mise en dette travaille mais différemment, ici – anorexie, psychose – probablement comme mise en dette réelle, il faut payer par corps. Cette contrainte par corps de l’addiction s’effectue encore différemment pour le psychotique. L’anorexique s’y plie, ou plutôt y est pliée, la tentative d’échappement se porte sur l’alimentaire, son refus, ou plutôt son choix forcé, s’y concentre, s’y obsède. Le psychotique y est déstabilisé dans son imaginaire au niveau des mots, il fuit dans cette « liberté » de la folie.
16

Elle présente la particularité, intéressante cliniquement, d’associer à l’anorexie une phobie mal installée [3]
[3] Cf. aussi J.-L. Chassaing, Poire d’angoisse et phobie-limite...
, une angoisse qui cherche son apaisement. Ce n’est pas rare mais ici patent. Les limites du corps et celles dans l’espace vont de pair, pas ensemble mais de pair … Pas de façon parallèle, mais je lui pointerai à chaque occasion cette ressemblance. Lorsqu’elle voyage, ainsi que je l’évoquais ci-dessus, elle doit repérer hôpital, postes de police, proximité de l’aéroport, etc., soit baliser l’espace. Partir loin est une terreur, un effort considérable, une lourdeur, pour elle et pour son entourage. S’alimenter nécessite un cérémonial, repérage des « bons » aliments, des « mauvais », pesée du corps, place du corps dans les espaces, des aliments dans le corps. Aussi se méfie-t-elle, à juste titre selon moi, de ces associations – « libres » – lors de nos entretiens : « Je n’aime pas … cela me fait avancer mais j’ai peur … cette jungle des associations » … où peut-elle l’amener en effet ? « J’ai peur de l’inconnu … » Elle est dans les restrictions, alimentaires, et dans le « ne pas aller trop loin » …
17

Comme l’évoquait Charles Melman [4]
[4] Intervention lors du colloque de l’Association lacanienne...
, la conduite de l’anorexique peut cliniquement être rapprochée de celle de quelqu’un qui est en addiction. C’est bien ainsi qu’Otto Fénichel (1887-1946), en 1945, sera amené à parler de « toxicomanies “sans drogues” », à propos des joueurs et des troubles des conduites alimentaires [5]
[5] O. Fénichel, « Perversions et névroses impulsives »....
. Il n’était ni le seul ni le premier, mais il a osé le terme, qui fut controversé (notamment par ceux qui ne voyaient que la « réalité » de l’objet et se refusaient à une analyse structurale), avant d’être embarqué dans la certitude universitaire. En effet, les publications et les services font mention de « toxicomanies comportementales », le « comportemental » s’étant substitué au « sans drogue » par trop psychanalytique … ! Mais avant Fénichel, Thérèse Benedek (1892-1977) donnait le cas d’une héroïnomane qui souffrait de trouble des conduites alimentaires [6]
[6] T. Benedek, « Idées dominantes et leurs relations avec...
. Elle-même, d’ailleurs, faisait référence à Edward Glover (1888-1972), un des postfreudiens qui s’attaquèrent courageusement à la question [7]
[7] E. Glover, « L’étiologie de l’addiction à la drogue...
.
18

Elle tente d’inscrire des limites en établissant ses propres limites. Pour reprendre le propos de Charles Melman, l’anorexique serait addict de quoi ? « De ce qui serait au-delà d’une limite qu’elle n’arrive pas à tracer … une limite non définie, ou à laquelle elle pense toujours …, qu’il faudrait toujours manifester, sans cesse, faire surgir, en vérifier la présence [8]
[8] Propos établis de mémoire à partir du colloque ci-dessus...
… » Sans doute le chiffrage, si présent chez l’anorexique, vient-il ici non seulement comme « certitude » de la limite mais aussi, ce qui va de pair, comme faisant la nique au signifiant en son équivocité comme en son irruption du phallique.
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Ne pas … Ne pas « dire de mal – faire du mal à » ses parents. Dans un texte ancien [9]
[9] R. Gentis, « L’art de mourir de faim », Le Coq Héron,...
, Roger Gentis rappelle des propos de Sheila MacLeod [10]
[10] S. MacLeod, Anorexique, Paris, Aubier Montaigne, 1...
: « J’essayais de résoudre quelque chose, de prouver quelque chose, et à travers le langage de mes symptômes, de dire quelque chose … » « En devenant anorexique, je disais … trois choses au moins. La première était : “Je veux me libérer de toi, mère, mais je me sens coupable d’une telle trahison, c’est pourquoi je ne peux me libérer complètement.” La seconde : “Si je suis moi, je suis en vie ; si je suis toi, je suis morte, et je ne saurais dire quelle est la différence.” La troisième : “Je dois être moi (l’anorexique) car je ne veux pas mourir.” » Mais, là encore, ce n’est qu’une grille de lecture, une constante, insuffisante en soi, elle devrait être repérée, si c’est le cas – et ça l’est souvent –, dans la chaîne signifiante, dans l’histoire individuelle. Elle, et pas seulement elle parmi les patientes que j’ai suivies, témoigne de cette souffrance à dire, à blesser imaginairement (qu’en serait-il de son réel ?) ses parents avec ses propos (à peine …) critiques. « Je n’ai pas le droit de dire cela … » d’eux (il s’agit le plus souvent de la mère). Est-ce seulement la peur de l’abandon, le sien, si elle le faisait ? Il doit y avoir une réalité qui a existé ainsi ; de quelle manière ? Une autre patiente allait jusqu’à dire que, là aussi, question de limites, si elle commençait à dire du mal, elle ne saurait pas si elle s’arrêterait, laissant entendre une violence retenue à l’encontre de ses éducateurs … Ce n’est pas toujours le cas. Il me semble qu’il y a autre chose, une question « de droit ». De devoir ? Comme une honnêteté mal placée en son intensité, en sa qualité pathologique. Question de place … Question de don : vie lui a été donnée. Préserver la place de l’Autre donateur au prix d’en mourir de faim … Mise en relation du rien avec le don de ce qu’on n’a pas ?
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« Si je l’abandonne, ma mère n’a plus rien … » « Trahir mon père en l’abandonnant pour aller voir un autre homme. » Quelle est cette forme d’attachement ?
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Un jour, Elle commence : elle ne peut pas parler, alors elle va dessiner, elle s’amuse. Elle trace deux carrés, un grand et un plus petit, lorsque je lui demande comment elle voit sa place – elle vient de dire qu’elle est toujours « à côté » (cf. aussi auparavant, lors du premier séjour vers le petit ami dérobé). Le petit carré chevauche à un endroit d’intersection le grand, à moins que ce ne soit l’inverse … Cette zone d’intersection est-elle celle de l’attachement ? « Non, c’est une zone de turbulence, celle de l’angoisse … » Zone d’attachement, de détachement, de turbulence, de recouvrement, « zone d’intranquillité » où, dit-elle, il ne s’agit pas de se détacher mais où il s’agit de raccrocher quelque chose, d’agripper. « C’est dur, il y a des arrêtes et des coins … » Zone d’aliénation et de séparation ; s’agirait-il d’y lire, dans cette zone d’intersection, comme le poinçon du fantasme, avec de part et d’autre les carrés – Elle et l’Autre –, ou celui de la pulsion, Demande à/de l’Autre ? Bien sûr la question de la structure se joue dans cette analyse, on a sans cesse l’impression de se tenir sur le bord … Arrêtes, coins, limites, bords … Espace et impasse.
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Mais, pour Elle, l’analyse continue, entre l’empressement – « Je suis limitée par le temps … », prétexte à toujours plus de séances, ce qu’il s’agit d’expliciter et de contenir, « Je veux vraiment y arriver, bien faire » … – et les emballements ou les découragements. Pour elle, l’anorexie n’est plus le point central, même si elle reviendra certainement épisodiquement dans les propos. La question d’un aménagement phobique de l’angoisse amène bien plus la question de l’objet, autrement. C’est sur ce qu’il en est alors d’un symptôme, un peu plus défini, c’est-à-dire pris dans la parole et le langage, que l’analyse se poursuit.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:44

Paroles
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L’analyse d’Elie D – c’est son nom – a duré longtemps. Sans doute car il y a eu les catastrophes organiques physiologiques, l’hospitalisation, batailles et passivité, un suivi difficultueux, des interruptions, tout cela n’évacuant pas une construction relationnelle mais dans laquelle la question du transfert n’apparaissait nullement, subvertie par les forçages de part et d’autre, ou les abandons. Puis il y a eu des essais de demande, demandes d’entretiens, suivis, puis interrompus, dans lesquels Elie D témoignait, ou plutôt voulait témoigner de sa bonne volonté. Oui, voulait ; car tant qu’il ne s’agissait que de montrer ce vouloir cela semblait faussé, cela semblait appartenir, j’appartenais à sa maladie. Je devais – le devoir – prendre en compte – le compte – ce si bon vouloir. Point. Prendre en compte les difficultés, réelles, à dire. Écouter se dévider, c’est le cas de le dire, cet écheveau, cette litanie à la fois puérile, importante et insipide. J’écoutais. C’était important qu’elle soit là, qu’elle vienne, que je l’accueille. Mais, c’était lassant. Un jour, je me suis demandé ce que cela signifiait que je reste là à l’écouter. À partir de cet instant, elle venait depuis longtemps, je lui fis part quelques fois, doucement, de cette parole avec laquelle j’avais des difficultés à ramener de la consistance, cette parole qui me semblait – pourquoi ? – superficielle. Mais qu’il fallait poursuivre les entretiens. Elle admit rapidement cela. Cela dura, encore et encore. Elle allait consulter son médecin traitant ainsi qu’une nutritionniste. Je l’avais quasiment exigé. Il me semblait que le transfert se constituait de façon plus « classique ». Elle ne venait pas seulement faire son devoir de dire, mais elle voulait savoir, une « faille » commençait à se faire jour sans trop d’angoisse. C’est curieux comme ce moment d’une cure avec ces personnes pivote lorsqu’enfin quelque chose, qui se marquait d’être faille de défaillance – comme le « faire mal aux parents », anéantissement –, une faille de défaut insupportable, devient par le miracle du transfert et du langage, à savoir par une parole, un manque dans le savoir, le sien toujours, mais « décollé ». Il devient alors possible de travailler la question de ce manque, de faire ce passage du savoir « pur » au langage, par « la fonction et le champ de la parole et du langage ». Et d’un coup, Elie D a parlé ! J’aurais du mal à dire cette différence, entre une parole vide, permanente, « parole de peu de poids », répétition, au sens commun du terme, lancinante, et cette autre parole. Autre ? Délivrance – délivrer, au sens de livrer – du manque, enfin demander, engager par la parole et non par la contrainte par corps, engager sa dette au nom du symbolique, « corporéiser » l’équivoque du langage, du signifiant, lui donner consistance et ne pas récuser. Accepter que l’imaginaire soit en défaut d’objet du fait du signifiant, et non essentiellement dans le réel, ceci sans honte et sans reproche, mais aussi sans peur de la fuite dans la folie, tailler à la hachette dans « la jungle des associations libres » et laisser venir la liane conductrice, le sentier qui se tisse. Repères. Limites. Du corps et de la langue ; trop grande proximité de lalangue ? Elie D devenue Elle lie ou Elle lit demande, se met en manque de savoir dans la langue, cherche les mots de son histoire. Bien sûr, le corps ne suit pas forcément les espoirs et les demandes, mais elle « va mieux ». Elle parle de l’enfer, de la dépression terrifiante, de la « cage dorée », elle se reprend, moins conventionnelle, moins « de peu de poids » : « La cage vide, la cage de rien, de rien du tout, et de tant. » Tant de rien à engloutir … Engloutie par le rien.
24

Maîtresse du chiffre, à défaut d’être divisée par le signifiant et le manque de l’objet, de l’objet imaginaire de la castration, soit le phallus – ?. Un « sujet » bien actuel. Un automate, un fantôme, dans la fierté de sa gestion non tenu par les fils du signifiant, de la dette symbolique, mais par un chiffrage qui viendrait imaginairement dire le réel alors qu’il n’en est que le découpage dans un monde ainsi constitué, de ses limites si fragiles dépourvues d’une histoire consistante. Danger d’un don sans dette, si ce n’est une dette réelle, contrainte par corps. La parole a un poids, celui de la castration, celui de l’équivocité, celui de la tromperie, celui du manque, celui de l’adresse, de la demande et de sa déception, du désir. L’anorexique, en effet, s’est délestée de cette parole, cette parole orientée par la perte de l’objet, ou, lestée par celle-ci, elle tente de s’en échapper dans la recherche de cet au-delà dont la limite, pour reprendre le propos de Charles Melman, ne peut être que ce chiffrage bien aléatoire malgré une précision qui ne tient que de sa propre obstination. « L’anorexique jouit du mental », dit Melman. Cet au-delà, poursuit-il dans la comparaison avec l’addicté toxicomane, est pour ce dernier borné pas un substitut de la limite, substitut du bord tracé par la castration, à savoir pour lui l’objet drogue, dont le réel est prégnant sur les autres registres (imaginaire et symbolique). Mais pour l’anorexique ? Clinique différentielle, donc, dans les dites addictions. Agnès Baron, qui fut elle-même anorexique, dans son Enquête littéraire sur une maladie de notre temps [11]
[11] A. Baron, « L’expérience de l’anorexie », Le Débat,...
, dit à propos de la manière dont l’anorexique perçoit son corps : « L’anorexique [ …] ne se contente pas de séparer son discours de sa pensée, de dire ce qu’elle ne pense pas et de penser ce qu’elle ne dit pas. » « Je le sais, mais je ne le crois pas », répond-elle lorsque le médecin lui demande : « Savez-vous que vous êtes malade ? » Elle pointe ensuite cette constante intéressante : « L’anorexique, réellement, se regarde par morceaux. » « La première inquiétude de la jeune fille pour son physique, quand elle n’est pas encore malade et s’engage à peine dans le processus qui la mènera à l’anorexie, commence par se fixer sur quelque défaut particulier de son corps que, dans son anxiété, la jeune fille grossit peu à peu démesurément, jusqu’à en faire l’objet d’une véritable idée fixe. » Obsession, mais aussi question du regard. Charles Melman évoque plutôt la vision, mais rien qui ne soit regard ; une vision comme échange avec un semblable. Peut-être est-ce ce qu’Agnès Baron signifie lorsqu’elle écrit que l’anorexique « ne se voit donc pas, à proprement parler. Mais son regard débite son corps par morceaux et part bouts, l’empêchant de saisir sa personnalité physique en sa totalité ». Agnès Baron parle de « perversion du regard », de « vice de la perception », « d’atomisation du regard ». « S’il arrive encore que l’anorexique se voie, c’est comme par accident, par inadvertance. » N’y aurait-il pas ici quelque indication par rapport à la pulsion ; scopique, orale … ? Comme un « défaut » du passage par ce troisième temps de la pulsion, celui d’une rencontre de l’Autre, celui d’une métaphorisation, où justement la vision se fait regard, où l’objet en tant que manque de l’objet s’arrime bien dans le corps. Ça rime ; où perte d’objet, corps et langage riment dans ce qui ne serait pas avidité pour le tout, un tout débarrassé du phallique. « L’anorexique coupe, mesure et pèse », dit Agnès Baron. Mais elle-même n’est pas divisée. C’est sans doute ce qui vient donner cette impression, du lieu d’où elle parle, de ces « fausses manières d’aisance et de satisfaction empruntée », ce fait que « les sentiments de la personne anorexique ne parviennent pas à s’exprimer dans le langage commun » (A. Baron). Ou que ces expressions paraissent « empruntées » : « C’est cool », « Pas d’souci », disait cette jeune femme – jeûne ? – avec un sourire entendu et présentant par ailleurs un désarroi et une angoisse bien communicative …
25

Ainsi encore : « (La nourriture) devient une affaire compliquée … Elle signale de loin la vérité du mal, parce qu’elle touche au sens nouveau dont la maladie investit son rapport au donné matériel : dans le cadre de l’anorexie, toute spontanéité, de ce rapport, est bannie. » Et Agnès Baron parle « d’emballement normatif » ; « rien de naturel, rien d’irréfléchi … » C’est très juste. L’accent est mis, comme toujours, sur « les faits et gestes », mais s’intéresser aux propos – je n’ose dire à la parole – de l’anorexique peut donner plus de précision sur la « causalité psychique » de cette maladie. Cette « jouissance du mental » ne supporte pas l’inexactitude, soit le faux-semblant, soit l’équivoque – manquerait-elle d’humour ? Se refuserait-elle, par rigidité, fixité, obstination, tyranniques, à la métaphore ? – quoi qu’il en soit est-elle « allergique » au traitement phallique imposé par le langage ? Surprenante substitution : dans sa tentative, malheureuse et maladroite, d’échapper à la castration de cette façon si particulière, d’échapper au semblant, elle se présente dans l’artifice d’un naturel faussé d’emblée ! Autre expression d’Agnès Baron lorsqu’elle parle de la lecture, « capable de l’irriguer, de la graisser, de l’abreuver » : « L’anorexie, en effet, correspond à une plaie de l’abstraction. Négation de la chair, elle s’installe dans un univers mental déserté, privé de couleurs, de mots et d’imagination. » Sans doute, cette « jouissance du mental » évoquée par Melman correspond à une forme d’obsession particulière, à quelque chose qui est proche de la toute-puissance de la pensée, mais sur le mode de la torture – jouissance –, sur le mode de la fixité, donnant à peine le change par un vocabulaire rigidifié, avec parfois des mots très pertinents, sur un fond assez répétitif et peu enlevé. Manque de légèreté, et parole de peu de poids … Une autre jeune fille, bardée de diplômes, qui parlait plusieurs langues, me dit : « Vous savez comment se dit anorexie en allemand ? Magersucht. » Mager, décharné, maigre. Sucht, passion, rage maladive, recherche enragée de la maigreur, du décharnement, addiction … Ursucht, la matrice de l’addiction, selon Freud dans une lettre à W. Fliess.
26

Une autre remarque, et conséquence clinique est l’intérêt, et la difficulté, à installer le transfert. Ceci amène à la question de l’amour, à celle aussi de la séduction, de la reconnaissance et du plaire … Placebo, je plairai. L’anorexique, plutôt souvent séductrice (est-ce vraiment vrai ?), aime-t-elle ? Est-elle apte à l’amour, le don de ce qu’on n’a pas, selon Lacan ; aime-t-elle séduire et comment ? Pour qui ? Pour quoi ? Ici aussi règne une certaine impression de fausseté, de piège de la cage artificielle …
Qu’en disent-elles lorsqu’elles en disent, « vraiment » ?
27

Qui, face à une personne anorexique, n’a pas eu cette curieuse impression, celle d’une séduction malgré ce corps, ce visage décharnés ? Une certaine gêne, une certaine ambiguïté. Agnès Baron semble elle-même gênée pour décrire ce qu’elle appelle pourtant « le fond du cœur anorexique », « l’anorexie comme maladie de la séduction ». Elle tente alors de distinguer, un peu malgré elle, plaire et séduire. Et reconnaissance. Mais les analyses sont contradictoires. Elle parle « du souci impérieux de séduire », et, plus loin, de « la force du désir de plaire, la force du dégoût de la séduction ». Elle décrit l’intensité du désir de plaire, comme étant une « soif absolue de reconnaissance » ; elle parle de l’enfance de la petite fille admirée, « déjà malade d’un désir de plaire » mais qui a été « depuis toute petite l’objet d’un intérêt et d’une fascination déplacés ». Mais plus loin, elle dit à ce propos que la jeune fille « veut séduire, à tout prix, et elle se déteste de plaire, de toutes ses forces ». Objet de convoitise, elle en éprouverait de la reconnaissance mais aussi de la culpabilité. Se saurait-elle trompeuse, non capable d’engagement et de (bonne) tenue ? « … je suis tenue d’avouer, je suis obligée de faire connaître que l’anorexique est inapte à la relation amoureuse. » « D’un côté, sa passion de séduire la rend semblable aux autres femmes frivoles et infidèles. De l’autre, sa passion de la pureté en fait une créature spirituelle et ascétique. » Peut-être les mots « séduire » et « plaire » ne conviennent pas à l’anorexique, ils ne lui correspondent pas. Parfois oui, mais alors c’est un espace dangereux, ça doit rester « de loin », à peine un clin d’œil ou un sourire à condition qu’il garde une trace de tristesse, le corps décharné faisant qui plus est office de repoussoir. Peut-être est-ce cet aspect d’ambiguïté, qui a fait évoquer l’anorexie comme perversion. Ce côté placebo, placere – je plairai. « Je plairai, dirait cette jeune anorexique, mais quelle tromperie que plaire ; je suis bien autre chose, que vous ne pouvez saisir, de plus vrai, de plus profond … » « C’est l’impression, ayant toujours fixé l’attention de tous, de n’avoir jamais été regardée en personne. » « Il lui semble que partout où elle est allée, une fausse image d’elle-même l’accompagnait toujours malgré elle … » (A. Baron). La complexité de cet aspect d’artifice, le terme d’artifice étant souligné par Agnès Baron, est juste [12]
[12] Cf. J.-L. Chassaing, « Le semblant et l’artifice »,...
. Et tout d’abord pour cet auteur, ancienne anorexique, « la signification ultime de l’attitude anorexique réside dans l’introduction de l’artifice, et de son arbitraire, au cœur naturel de la vie de l’individu ». Mais quelle est la force, ou plutôt la fonction de cet artifice, dont il faut considérer qu’elle ne le choisit pas mais qu’il s’est imposé, et s’impose, à elle, en tant que solution, en tant que défense. Solution échappatrice à la castration, en sa privation, réelle donc, d’un objet symbolique ; ou objet réel, d’une opération imaginaire, frustration ? Défense contre l’irruption phallique. Agnès Baron fait cette hypothèse d’un fondement de l’anorexie, celui « d’un déchaînement de l’artifice dans cette couche naturelle que revêt la liberté vécue. L’artifice au cœur du naturel, la volonté en lieu et place de la liberté … »
28

Elle parle d’une jouissance perverse, celle ressentie du corps qui s’échappe. Lasègue parlait de « perversion mentale », caractéristique de l’anorexie hystérique, comme il l’a nommée. Ceci au moment où va se développer l’inquiétude dans l’entourage … Lasègue, le médecin lettré, lettré et philosophe. Parler de perversion aujourd’hui a quelque chose d’étrange ! « C’est pervers … c’est un pervers » est devenu non seulement une insulte courante mais un diagnostic populaire, une façon de « faire science », accompagné d’un regard entendu : « On sait ce que cela veut dire attention. » Par contre, l’évoquer comme une entité psycho-pathologique réelle est mal venu et est voué à être bouté hors de la nosologie. Homosexualité, toxicomanies, etc. surtout pas de ça … ! Alors que la perversion est « ordinaire [13]
[13] J.-P. Lebrun, La perversion ordinaire, Paris, Denoël,...
» ! Curieuse époque ! Il est vrai que le concept n’est pas simple. Lacan en faisait cependant une structure. Freud également – il parlait aussi de perversion pour l’anorexie (dans son article de 1927), mais également, ce qui est intéressant, de mélancolie (1895). Comme on l’a vu, Agnès Baron parle aussi de perversion. L’installation d’une relation perverse ne signifie pas perversion structurale ; de même, Lacan prenait garde de distinguer une perversion de structure, d’une perversion comme éventuellement symptôme ou comme conduite – ce qui sera dit « perversité », maladroitement, pour être distingué d’une structuration de la personnalité (Lasègue utilise aussi ce terme au sujet des hystériques : « Leur perversité, leurs mensonges … »).
29

Lasègue, en 1873, avait-il connaissance de l’article de Sir William Gull, publié en 1868 à Oxford [14]
[14] W. Gull. Selon B. This, le texte de base, publié dans...
, ainsi que se le demande Bernard This dans un excellent article [15]
[15] B. This, « De Lasègue à Freud », Le Coq Héron, Anorexie...
. This mentionne Richard Morton, un auteur qui publia en 1689 un texte en latin dans lequel il décrit une « maladie de consomption » qui repose sur le trépied amaigrissement, perte d’appétit, aménorrhée !
30

Fin connaisseur de l’étymologie, suivons Bernard This : le terme d’anorexie est antérieur à la dénomination de Lasègue ; il existerait dès 1865 dans le dictionnaire de Littré : « Terme de médecine, absence d’appétit qu’il ne faut pas confondre avec le dégoût – anorexia, de a privatif et oregomai : désirer. » This précise encore : « “orexie”, action de tendre les bras, la longueur des bras étendus … la tension vers la nourriture, l’appétit, et le désir en général », puisque orexie signifie en grec « appétit » … Mais aussi, j’associe avec Jean Bergès : adolescent. « Ado » ? « Très mauvais diminutif, peut-être rétorsion des adultes du xxe siècle finissant contre ces jeunes dont la parole est si brève et peu compréhensible. » Car, selon Bergès et l’excellent dictionnaire étymologique du français de Jacqueline Picoche (Le Robert, 1995) qu’il recommandait, la racine ol d’adolescence est une variante de al, qui correspond à nourrir, alere ; alescere, se nourrir. Croître, en se nourrissant … de toutes les nourritures matérielles et célestes … !
31

Toujours est-il que la dimension du social est marquée par tous les auteurs, de Lasègue à René Girard évidemment. Ce qui n’exclut pas, à ne pas s’en tenir là, d’interroger le fait que certaines y seraient plus prédisposées. Certaines, bien qu’il devient aujourd’hui apparemment très « in », dans cette abrasion des différences, de clamer : « Oui, mais les garçons aussi s’y mettent ! » Peut-être. Est-ce pour autant « pareil » ? Certainement pas. Je passe ici, pour n’en retenir que l’aspect « jeune femme », à mon avis le plus structural de l’anorexie.
32

Pour terminer, Bernard This pointait ce « refoulement de la sexualité de l’anorexique, aussi bien que celle du médecin ». Ce côté science, chiffre, quantitatif et qualitatif strictement « choisi », en toute rigueur. Le débridement de la sexualité dans nos sociétés actuelles, dans les images, les propos, peut-être dans les actes ou tout du moins leurs possibilités imaginées ou réellement permises, n’en gêne pas pour autant un refoulement – différent, en quoi ? Portant sur des exigences de réussites puisque autorisées (la sexualité) largua manu … ? Charles Melman évoquait également ce corps de l’anorexique « qui se superposait à celui de la médecine » – oublieuse du corps-pour-jouir – « corps numérisé, quantifié, corps représenté non par du signifiant mais par du 1, le trait unaire ». Ainsi les dernières études sur l’anorexie, retour à la case départ, mentionnent un codage de certains gènes prédisposants, bientôt déterminants … les gènes codant pour les récepteurs et la libération de la sérotonine … Encore elle ! Avec l’amygdala de l’hippocampe, c’est fou ce que ces structures font chez l’humain ces derniers temps ; on les retrouve dans toutes les études … !
33

Dans sa conférence de 1966 à La Salpêtrière, Lacan donnait les deux concepts qui aideraient le médecin dans son avenir : celui de la demande, et celui de la jouissance du corps. L’anorexie est bien un symptôme de nos sociétés « modernes » (qu’en était-il en 1689 ? Les textes de Morton, et de Gull n’ont pas le même contenu, pas la même approche que celui de Lasègue !) ; et, à l’envers, symptôme, la psychanalyse l’est aussi … !
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:44

Le Rien, le Pire et le Meilleur

Synopsis

lecture d’une pièce inédite à la scène de Jean-Michel Baudoin
version pupitre Jean-Luc Paliès

Trois frères, le grand, le moche, le niais, abandonnés, livrés à eux-mêmes, affamés, dans une ferme sans femme – chez eux. À l’inverse du Petit Poucet, ils n’ont pas de chemin à retrouver. La mère est absente. Ils l’évoquent, l’invoquent, dans leurs jeux, leurs disputes, les paroles de leurs comptines. Où est-elle partie ? Au cimetière ? Sur le trottoir ? Au parloir ? Dans un cirque au Canada ? Les garçons mettent la table, ne mangent pas, boivent du café, ne vont pas à l’école, se déguisent, chahutent, se bousculent et jappent comme une nichée de chiots. Fête des fous et carnaval langagier, ronde diabolique qui court à cent à l’heure, cahote, s’arrête, repart en tête-à-queue. Et quand survient le dénouement, inattendu, on sort de ce rêve éveillé avec le souvenir d’une solitude et d’une immense tendresse.

Extrait
NADA – Sortez d’ici, nabots, vous n’avez pas le droit.
NITCH – Et toi non plus tu n’as pas.
NIETO – C’est vrai, toi non plus, je rappelle.
NITCH – Tu ne te rappelles pas, tu n’es pas né, croupion.
NIETO – Même pas vrai, je suis né y a trois minutes, elle me fait des bisous tout partout, je suis son chouchou, son doudou, son boubou, elle est belle.
NITCH – Même pas vrai, elle n’est pas.
NADA – Elle a les mains rouges et les yeux tout pareils.
NITCH – Même pas vrai, de colère, les yeux noirs.
NIETO – Même pas vrai, de tristesse, les yeux bleus.
NADA – En fait, elle change tout le temps de couleur.

Né à Nice, Jean-Michel Baudoin a vécu son enfance en Algérie et en Corse. Plutôt que la carrière d’ingénieur que lui ouvrent ses études, il choisit le théâtre et devient comédien, musicien et metteur en scène. Il fonde à Paris le Théâtre du Lierre, puis dirige un centre culturel dans le nord de la France, avant de s’installer en Bourgogne à la tête d’un théâtre de ville. Depuis 2002, date de la parution et de la création de sa première pièce C’est quoi ton nom ?, il a écrit et publié (chez La Fontaine, Lansman, Vermifuge et aux éditions de l’Amandier) plus d’une trentaine de pièces, de formats et de genres très divers, aussi bien pour adultes que pour ados ou très jeunes enfants. Sa dernière pièce Arrêt sur zone tous feux éteints est une commande du Groupe des Vingt, réseau de théâtres de la région lyonnaise. Le rien, le pire et le meilleur écrite en 2010 a été distinguée par le comité de lecture du Théâtre Jeune Public de Strasbourg.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:45

L'objet et le rien.

Introduction

En général, l'eau souterraine est naturellement salubre et propre à la consommation. Puisque le sol sus-jacent agit comme un filtre, d'ordinaire l'eau souterraine est dépourvue de microorganismes qui provoquent des maladies. Cependant, la contamination pourrait avoir lieu après l'installation inappropriée du cuvelage ou du tubage de puits, après une rupture du cuvelage ou à la suite d'une entrée d'eau de surface contaminée dans le puits. La contamination peut aussi se produire si les puits sont forés dans un substrat rocheux fissuré sans une couche suffisante de sol de protection et avec moins que la longueur de cuvelage ou de tubage minimale recommandée.

Pour empêcher la maladie, les puits devraient être entretenus de façon appropriée et l'eau devrait être régulièrement testée pour la présence de contaminants microbiens. L'eau de puits devrait aussi être testée à l'occasion pour la présence possible de contaminants chimiques inorganiques et organiques.
Entretien de puits

Le choix approprié du site, l'emplacement, la construction et l'entretien de votre puits aideront à réduire au minimum la possibilité de contamination. Le couvercle du puits devrait être vérifié régulièrement pour s'assurer qu'il est bien fixé en place et étanche. Les joints, les fissures et les connexions du cuvelage devraient être scellés. Les pompes et les tuyaux devraient aussi être vérifiés sur une base régulière et tout changement au niveau de la qualité de l'eau devrait faire l'objet d'une enquête.

Le drainage de surface devrait être orienté pour s'éloigner du cuvelage du puits et l'eau de surface ne devrait pas s'accumuler près du puits. Le puits lui-même ne devrait pas être situé en aval d'aucune source de pollution.

L'eau de puits devrait être testée régulièrement pour la qualité bactériologique et la contamination chimique si on la suspecte. En plus de tests réguliers, l'eau de puits devrait être testée immédiatement s'il y a un changement quelconque au niveau de sa limpidité, de sa couleur, de son odeur ou de son goût, ou s'il y a une modification dans l'utilisation des terres avoisinantes. À l'aide d'une évaluation régulière et de tests réguliers de l'eau potable, la salubrité microbiologique et chimique de votre eau de puits peut être vérifiée.
Analyse de l'eau de puits pour la contamination microbiologique

Les nouveaux puits devraient être désinfectés par le foreur de puits au moment de la construction afin d'éliminer toute contamination microbiologique qui pourrait avoir eu lieu lors du forage. Ceci devrait se faireavant de recueillir un échantillon pour le test microbiologique. Les puits existants devraient être testés deux ou trois fois par an. Le meilleur moment de prélèvement d'un échantillon de l'eau de votre puits est lorsque la possibilité de contamination est la plus élevée. Cela se produira le plus vraisemblablement au début du printemps juste après la fonte des neiges, après une période prolongée de sécheresse, de fortes pluies ou de longues périodes de non-utilisation.

Selon la province, l'analyse bactériologique de l'eau de puits est effectuée par le laboratoire de santé provincial de votre région ou par un laboratoire privé homologué. Le laboratoire vous fournira un flacon d'échantillonnage propre et stérile, ainsi que les directives nécessaires. Les échantillons recueillis dans tout autre récipient ne produiront pas de résultats significatifs et ne seront pas acceptés par le laboratoire. Dans tous les cas, les échantillons devraient être réfrigérés immédiatement et transportés au laboratoire dans les 24 heures.

Si vous avez souffert de maladies gastro-intestinales et si vous croyez qu'elles pourraient être associées à l'eau de votre puits, consultez votre médecin et le service local de santé.
Interprétation des résultats d'analyse

La qualité microbiologique de l'eau de votre puits est déterminée en recherchant la présence de bactéries indicatrices de contamination fécale (eaux usées) - soit les coliformes totaux et l'Escherichia coli. Les coliformes totaux se présentent naturellement dans le sol et dans le tube digestif des humains et des animaux. Par conséquent, leur présence dans l'eaupourrait indiquer une contamination fécale. Par contre,E. coli est uniquement présent dans l'intestin des humains et des animaux. Sa présence indique donc une pollution fécale (eaux usées)certaine.
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Coliformes totaux

La présence de bactérie de coliformes totaux dans l'eau de puits est le résultat d'une infiltration d'eau de surface ou de la fuite d'un système septique. Conformément auxRecommandations pour la qualité de l'eau potable du Canada (sixième édition, 1996), de Santé Canada, l'eau potable ne devrait pas contenir plus de 10 bactéries de coliformes totaux par 100 ml de volume d'eau. Toute eau contenant plus que cette quantité devrait faire l'objet d'un nouvel échantillonnage. Si le nouvel échantillon contient plus de 10 bactéries de coliformes totaux par 100 ml, des mesures correctives devraient être prises immédiatement.

L'eau contenant moins de 10 bactéries de coliformes totaux par volume de 100 ml est considérée marginalement propre à la consommation. Néanmoins, l'eau devrait faire l'objet d'un nouvel échantillonnage. Si moins de 10 bactéries de coliformes totaux par 100 ml sont dépistées, la cause de la contamination devrait être déterminée si possible et des mesures correctives devraient être prises au besoin.
E. coli

E. coli apparaissent dans les échantillons d'eau récemment contaminés par la matière fécale; par conséquent, ils indiquent la présence possible de bactéries, de virus ou de protozoaires provoquant la maladie. L'eau comportant desE. coli n'est pas propre à la consommation. Des mesures correctives devraient être prises immédiatement.

La concentration maximale acceptable d'E. coli est «0» par 100 ml d'eau.

Mesures correctives pour l'eau ne répondant pas aux lignes directrices recommandées

Si les résultats d'analyse indiquent un niveau inacceptable de coliformes totaux ou d'E. coli, il est nécessaire de faire subir un traitement choc au puits et, si possible, de trouver et d'éliminer la source de contamination. La désinfection peut être effectuée en utilisant de l'eau de javel de ménage sans odeur. Le tableau no 1 décrit la quantité d'eau de javel nécessaire pour désinfecter de façon appropriée les nouveaux puits et les puits existants. Si la source de contamination ne peut pas être trouvée et éliminée, il faudrait que l'eau reçoive ensuite une désinfection continue.
Tableau 1 : Désinfection de l'eau de puits à l'aide d'eau de javel de ménage sans odeur (Environ 5,2 p. 100 d'hypochlorite)
Profondeur d'eau dans le puits

Volume d'eau de javel ajouté
Diamètre du tubage 15 cm (puits foré)

Diamètre du cuvelage 90 cm (puits creusé)
Nouveau puitsLes nouveaux puits nécessitent une concentration en chlore de 250 parties par million (ppm) pour une désinfection efficace, tandis que les puits existants ont besoin de 50 ppm de chlore.

Puits existantLes nouveaux puits nécessitent une concentration en chlore de 250 parties par million (ppm) pour une désinfection efficace, tandis que les puits existants ont besoin de 50 ppm de chlore.

Nouveau puitsLes nouveaux puits nécessitent une concentration en chlore de 250 parties par million (ppm) pour une désinfection efficace, tandis que les puits existants ont besoin de 50 ppm de chlore.

Puits existantLes nouveaux puits nécessitent une concentration en chlore de 250 parties par million (ppm) pour une désinfection efficace, tandis que les puits existants ont besoin de 50 ppm de chlore.

Les nouveaux puits nécessitent une concentration en chlore de 250 parties par million (ppm) pour une désinfection efficace, tandis que les puits existants ont besoin de 50 ppm de chlore.
1 m 100 ml 20 ml 3,2 l 0,6 l
3 m 300 ml 60 ml 9,8 l 2,0 l
5 m 500 ml 100 ml 16,5 l 3,0 l
10 m 1 000 ml 200 ml 32,0 l 6,5 l
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Étapes de désinfection au chlore

Ajouter la quantité d'eau de javel inodore déterminée selon le tableau 1 au fond du puits et puis agiter l'eau. Raccorder un tuyau d'arrosage au robinet le plus proche et rincer la paroi intérieure du puits. Cela assurera un mélange complet du chlore et de l'eau dans tout le puits.

Démarrer la pompe et purger l'air du réservoir sous pression. Ouvrir chaque robinet et permettre à l'eau des écouler par tous les robinets jusqu'au moment où l'on détecte une odeur de chlore, puis refermer les robinets. Si une forte odeur de chlore n'est pas décelée, ajouter encore de l'eau de javel dans le puits.

Permettre à l'eau de rester dans le système pendant 12 à 24 heures.

Démarrer la pompe et laisser couler l'eau par le tuyau d'arrosage extérieur loin de l'herbe et des buissons jusqu'à ce que la forte odeur de chlore disparaisse. S'assurer que l'eau n'atteigne pas un cours d'eau quelconque. Finalement, ouvrir les robinets à l'intérieur jusqu'à ce que le système soit complètement rincé.

Attendre 48 heures, puis prélever un échantillon d'eau conformément aux instructions et avec le flacon fourni par le laboratoire. Entre-temps, trouver une autre source d'eau ou faire bouillir l'eau pendant une minute avant de la boire. Deux analyses «sûres» consécutives, effectuées sur des échantillons prélevés de 1 à 3 semaines d'intervale, indiqueront vraisemblablement que le traitement a été efficace.

Si le traitement choc règle le problème, répéter l'analyse bactériologique dans trois ou quatre mois.

Si les étapes énumérées ci-dessus ne corrigent pas le problème, il est recommandé de déterminer la source de contamination permanente et de la corriger, possiblement avec de l'aide professionnelle. Si la mesure corrective n'est pas possible, une autre solution permanente, telle qu'un nouveau puits ou un dispositif de désinfection de l'eau, devrait être envisagée.

Dispositifs de traitement de l'eau à usage domestique

Les problèmes relatifs à la qualité de l'eau décrits dans la présente feuille d'information pourraient être réglés à l'aide d'un appareil de traitement de l'eau potable. Il existe une grande variété de tels appareils disponibles pour l'utilisation à la maison. Santé Canada travaille en collaboration étroite avec NSF International afin d'élaborer des normes de rendement pour les dispositifs de traitement de l'eau. Les consommateurs sont encouragés à acheter les produits qui ont été homologués selon ces normes.

Contaminants microbiologiques

Si l'élimination de la source de contamination n'est pas possible après le traitement choc de désinfection au chlore, il faut envisager l'installation d'un système de désinfection avec cuvée ou en continu ou un nouvel approvisionnement en eau. Certains dispositifs appropriés sont décrits au tableau 2.
Tableau 2 : Dispositifs de désinfection de l'eau potable utilisée dans la maison
Méthodes de traitement de l'eau

Utilisations
Distillation Tue tous les micro-organismes.
Rayons ultraviolet Tue tous les micro-organismes. Utilisés de concert avec la microfiltration afin d'améliorer l'inactivation et d'éliminer les particules de matière, y compris les parasites.
Chloration Tue les bactéries et les virus. Utilisée de concert avec la microfiltration afin d'améliorer l'inactivation et d'éliminer les particules de matière, y compris les parasites.
Ozonation Tue les micro-organismes nuisibles. Utilisée de concert avec la microfiltration afin d'améliorer l'inactivation et d'éliminer les particules de matière, y compris les parasites.
Filtration aux chandelles de céramique Élimine les parasites et les bactéries. Utilisée de concert avec la chloration afin de tuer les virus.
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Contaminants chimiques

L'eau de puits devrait également faire l'objet d'analyses de dépistage de produits chimiques dangereux chaque fois que la contamination est soupçonnée. L'analyse chimique des échantillons d'eau peut être fournie par des laboratoires d'essais commerciaux. Certains laboratoires de santé provinciaux analyseront l'eau pour les nitrates, qui proviennent en général d'activités agricoles et de fuites de fosses septiques. La concentration élevée en nitrates pourrait provoquer la «maladie bleue» (méthémoglobinémie), une condition dans laquelle la méthémoglobine ne peut pas relarguer d'oxygène aux tissus, et qui affecte principalement les bébés de moins de trois mois. D'autres contaminants chimiques inquiétants comprennent les pesticides, les métaux lourds et les composés organiques volatils. LesRecommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada offrent une liste des concentrations maximales admissibles pour ces produits chimiques. Si des contaminants chimiques dangereux sont dépistés, il faut envisager l'installation d'un dispositif de traitement de l'eau ou une nouvelle source d'eau. Certains dispositifs appropriés sont énumérés au tableau 3.
Tableau 3 : Dispositifs d'élimination de produits chimiques
Méthodes de traitement de l'eau

Utilisations

Ne devrait pas être utilisée avec des eaux insalubres sur le plan microbiologique ou de l'eau de qualité microbiologique inconnue.
Filtration à charbon actifNe devrait pas être utilisée avec des eaux insalubres sur le plan microbiologique ou de l'eau de qualité microbiologique inconnue. Élimine les produits organiques, y compris les pesticides.
Osmose inverseNe devrait pas être utilisée avec des eaux insalubres sur le plan microbiologique ou de l'eau de qualité microbiologique inconnue. Élimine les métaux lourds et les nitrates; souvent utilisée de concert avec les filtres à charbon actif.
Distillation Élimine les métaux lourds et les nitrates; souvent utilisée de concert avec les filtres à charbon actif.
Ozonation Élimine les produits organiques, y compris les pesticides; souvent utilisée de concert avec les filtres à charbon actif.
Dureté, goût, odeur et couleur

L'eau de puits renferme des minéraux qui se produisent naturellement, tels que le calcium, le fer et le soufre. Bien que ces minéraux ne soient pas dangereux pour la santé humaine, ils peuvent modifier la dureté, le goût, l'odeur et la couleur de l'eau lorsqu'ils sont présents en quantité excessive. Les eaux souterraines pourraient aussi contenir des matières organiques naturelles (tanins). Le tableau 4 décrit certains signes qui pourraient indiquer la présence de ces substances dans l'eau de votre puits et certaines solutions. Pour choisir la meilleure méthode de traitement, il faudrait effectuer l'analyse complète de la liste de minéraux avant de faire l'achat d'un dispositif.
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Tableau 4 : Problèmes esthétiques communs de la qualité de l'eau et solutions
Problème, Cause, Solutions

Les personnes qui ont un régime pauvre en sodium devraient envisager de consulter leur médecin avant de boire l'eau adoucie artificiellement. Le fer et le manganèse peuvent être éliminés aussi par un adoucisseur d'eau, à condition que l'eau ne soit pas trop dure.
Eau dure (tartre/dépôts calcaires dans les bouilloires et les chaudières à eau) Excès de calcium (calcaire) Adoucisseur d'eauLes personnes qui ont un régime pauvre en sodium devraient envisager de consulter leur médecin avant de boire l'eau adoucie artificiellement. Le fer et le manganèse peuvent être éliminés aussi par un adoucisseur d'eau, à condition que l'eau ne soit pas trop dure.
Osmose inverse
Distillation
Taches de rouille (rouge à brune) sur les appareils et la lessive et (ou) goût métallique Excès de fer Chloration-filtration
Filtration aux sables verts
Aération-filtration
Distillation
Taches noires sur les appareils et la lessive et (ou) goût métallique Excès de manganèse Chloration-filtration
Filtration aux sables verts Aération-filtration
Distillation
Odeur d'oeufs couvis Hydrogène sulfuré Chloration-filtration
Filtration aux sables verts Aération-filtration
L'eau a un effet laxatif Excès de sulfates Osmose inverse
Distillation
Turbidité/granulosité Boue-vase-argile-sédiments dans l'eau Filtres à sédiments
Couleur organique (thé) Tanins Chloration-filtration
Ozonation-filtration
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Les personnes qui ont un régime pauvre en sodium devraient envisager de consulter leur médecin avant de boire l'eau adoucie artificiellement. Le fer et le manganèse peuvent être éliminés aussi par un adoucisseur d'eau, à condition que l'eau ne soit pas trop dure.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Ven 26 Aoû à 3:45

En terme de droit de l'homme, elles y ont droit en terme de laïcité, c'est plus complexe que vous croyez. La laïcité est un mode vivre et de coexistence établi par une charte. Cette charte n'est pas les droits de l'homme tout comme tous ce qui est morale n'est pas parole sainte ou égalitaire. Chacun a son âme et conscience. Il y a cette charte, et tous le monde la contexte. Et je trouve cela déplorable de la part de tous ceux qui se lamente pour un peu et un rien auprès de la cour européenne des droits de l'homme. Voilà comment affaiblir la liberté en voulant toujours défendre une forme de communautarisme et ça finira où les plages deviendrons privé et pas uniquement pour telle ou telle personnalité ou industrie. Et je pense malheureusement que c'est le souhait de tous ceux qui rejette l'autre et le statut de Laïcité.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:49

[21 mars 1882]

Très chère Mademoiselle,

Nous nous sommes en fait dit notre dernier adieu — et ce fut la crainte de tels mots ultimes qui m’a rendu muet à votre égard si longtemps. Entre-temps, la force vitale et toutes sortes de forces sont en moi agissantes : je vis donc une deuxième existence, et c’est avec ravissement que j’apprends que vous n’aviez jamais complètement renié cette croyance en une deuxième vie chez moi. Je vous en prie aujourd’hui, vivez longtemps, très longtemps : ainsi, je pourrai encore vous procurer quelques joies. Mais je ne dois rien précipiter – l’arc selon lequel court mon existence est grand, et, en chacun de ses points, il me faut avoir vécu tout aussi profondément et avec autant d’énergie : il me faut être jeune longtemps, longtemps encore bien que je m’approche déjà de la quarantaine.

Que tout le monde me laisse actuellement seul, je ne m’en plains pas — je trouve, au contraire, que c’est, premièrement, utile et, deuxièmement, naturel. C’est et ce fut toujours la règle. Même l’attitude de Wagner à mon égard fait partie de cette banalité de la règle. En outre, c’est l’homme de son propre parti, et le hasard de son existence lui en a donné une image si arbitraire et si incomplète qu’il ne peut pas comprendre la gravité et la nécessité de mon genre de passions. L’idée que Wagner ait pu un jour croire que je partageais ses vues me fait aujourd’hui rougir. Finalement, si je ne me trompe pas tout à fait sur mon avenir, c’est dans l’influence que j’exercerai que survivra la meilleure part du wagnérisme — et c’est pour ainsi dire ce qu’il y a de drôle dans l’affaire…

Envoyez-moi, je vous en prie, votre article sur Pieve di Cadore : c’est volontiers que je mettrai mes pas dans les vôtres. Il y a deux ans, c’est justement vers cet endroit que se tournaient avec envie mes regards.

Ne croyez pas ce que Rée vous dit de moi — il a trop bonne opinion de moi —, ou plutôt : je suis la victime de son instinct idéaliste.

À vous de tout coeur, je reste le vieux, même si c’est le nouveau,

Friedrich Nietzsche.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:50

Aladin et la lampe magique... Si tu as trois voeux, trouveras tu la force ? Il y a cette autre histoire, celle de La peau de chagrin... Si tout ce que tu desires se réalise, ressendira tu la peur du bonheur... Bonne réflexion... Grain de sable devenant etoile et etoile devenant désert ou le charme de l'eternel poussière.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:50

Et vous, Imane Altares.... Souviens-toi d'oublier. A certains hommes tu ne dois pas donner la main, mais seulement la patte. Et je veux que ta patte ait aussi des griffes. Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde. La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. Médecin, guéris-toi toi-même; tu guériras ton malade par surcroît. Ta meilleure cure sera de lui montrer un homme qui s'est guéri lui-même. L'un va auprès de son prochain, parce qu'il se cherche lui-même, et un autre parce qu'il aimerait se perdre. Votre mauvais amour pour vous-même fait pour vous de la solitude une prison. et pour finir sur ce paragraphe, L'art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité. Citations de Friedrich Nietzsche (1739) par Mr yanistignard.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:50

Alexis de Tocqueville : un notre monde est-il possible ?

Courageux de porter acte de ces pensées... Tu pourrai te faire traiter de facho... C'est un sujet tabou... Une omerta du silence... La virginité dans les religions, surtout pour les femmes ne sont pas toujours heureuse même en France.

Un autre notre tout au prochain peut être.. faute de pouvoir subir le notre actuel...

Le libre arbitre des pseudos citoyens... Ca me révolte... Il existe des citoyens, certains violents et très convaincu de leurs pensées et qui prendrez très mal ce terme de pseudo. Dans l'utopie anarchiste et république, il y a l'inclus... Avant on traitait les positions autres de la cité ou de la tribut de barbare maintenant pour être soft, c'est pseudo. Ah, l'autogestion a encore du chemin à parcourir. Je vois que certains luttent pour leurs survies et prennent des armes devant ces notions de barbares ou pseudo et comme toujours il y a du mauvais et du bon dans tous les angles de pensée auquel tu te situe. C'est la zizanie démocratique et je pense que nos actions doivent se situer contre l'esclavage, le viol et la tortures autan dans les notions physiques et morales. Amitié Louise Michel... Je sais que tu peux te défendre mais voilà sans le traiter de pseudo, je le remets en place... Pour le hasta siempre, mexicain et le no pasaran, espagnol.

Oui, Citrik... Si nous menions lutte de rue d'accord j'aurai rien dit ou alors une petite remarque. Là maintenant c'est une lutte juridique et c'est encore plus sournoi que l'orthographe. Chère Louise Michel, La Belgique et ses divisions, oui, pourtant je me rappelle de Octobre 1995 à Bruxelles. Oui, c'est différent de la France. C'est comme 68 à Paris qui est tout à fait un autre contexte que 68 de Prague. Il y a eu lieu dans la rue et quelques années plus tard, la cicatrice est encore plus béante surtout en Belgique. Mais n'oubli pas l'assassinat du réalisateur hollandais qui était de la famille de Van Gogh. C'est triste. Au lieu d'assister à un dialogue même de sourd, une guerre juridique s'est déclenchée ou chacun compte blessés et morts et réclame justice auprès du droit pénal international ou de la cour européenne des droits de l'homme. Le plat pays qui est le mien voilà comment les douces paroles de Jacques Brel sont devenues souiller par la hantise du j'ai.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:52

Friedrich Nietzsche, le bouddhisme et l'homme supérieur.
L'homme est quelque chose qui doit être surmonté.

< (5/Cool >

Donc ceci est la grande vision avec laquelle nous sommes concernés ; c'est le grand éclair de lumière en quelque sorte, que Zarathoustra enseigne le surhomme, enseigne que l'homme est quelque chose qui doit être surmonté, et demande : qu'avez-vous fait pour le surmonter ? Ce qui signifie, bien sur, pour vous surpasser. D'autres, de plus petits éclairs suivent, et les autres éclairs nous montrent comment Nietzsche est arrivé au concept du surhomme et nous voyons, peut-être sans surprise, qu'il y soit arrivé au concept de l'évolution supérieure, au concept de l'homme nouveau. Nietzsche assez clairement, assez explicitement, arrive au concept du surhomme en considérant la nature générale du processus de l'évolution. Zarathoustra, dans ce prologue, ou plutôt Nietzsche, souligne que jusqu'à présent dans l'histoire, tous les êtres ont créé quelque chose au-delà d'eux-mêmes. Ils ne se sont jamais arrêtés. Ils ne sont jamais arrivés à une halte. Tout être, toute sorte d'être, a créé quelque chose au-delà de lui-même, a donné naissance à quelque chose de supérieur à lui-même dans l'échelle évolutionniste. Et Nietzsche, à travers la bouche de Zarathoustra, dit qu'il n'y a pas de raison de supposer que ce processus s'arrêtera avec l'homme. Il dit, clairement, explicitement : le singe a créé l'homme. Et de la même façon, d'une façon même supérieure, d'une façon même meilleure, une façon plus glorieuse, l'homme lui-même doit maintenant créer le surhomme ; et comment l'homme crée-t-il le surhomme ? L'homme doit créer le surhomme en se surpassant lui-même. Et ceci signifie, continue Nietzsche, qu'il doit apprendre à se mépriser lui-même, à être insatisfait et mécontent de lui-même ; parce que c'est seulement quand il commence à se mépriser lui-même qu'il commence à s'élever au-dessus de lui-même, à être parfois supérieur, plus grand, plus noble qu'il était.

Mais il est important de clarifier, il est important de faire remarquer que Nietzsche n'était pas un Darwinien dans le sens populaire du terme. Pour Nietzsche, le surhomme n'est pas seulement, ou ne sera pas seulement le dernier, le dernier produit du processus évolutionniste. Ce n'est pas que le processus évolutionniste avance, avance, avance, et puis hop ! vient le surhomme. En d'autres mots, le surhomme ne sera pas produit automatiquement, ne sera pas produit en résultat de la fonction générale aveugle du processus évolutionniste. En fait, nous trouvons dans ses écrits, dans ses œuvres, que Nietzsche distingue nettement ce qu'il nomme le dernier homme d'un côté, et le surhomme de l'autre. Et le dernier homme est simplement le dernier produit du processus général collectif évolutionniste de l'humanité. Le dernier homme n'est pas un homme supérieur. C'est à dire que le surhomme sera le produit de l'effort individuel de l'homme pour se surpasser, pour s'élever, pour planer, si vous voulez, au-dessus de lui-même. Et c'est en tenant compte de cette distinction, cette distinction qu'il fait entre le dernier homme d'un côté et le surhomme de l'autre, que Nietzsche est capable de se dissocier des idées superficielles du 19eme siècle sur le progrès humain ; les idées que le progrès continue indéfiniment et que l'homme devient de plus en plus meilleur, et de plus en plus supérieur. Nietzsche n'accepte pas cela. En d'autres mots, l'homme ne devient pas meilleur automatiquement simplement en vertu du passage du temps. Nous devons faire quelque chose à ce propos. L'homme ne devient pas meilleur automatiquement en vertu du passage du temps mais il peut se faire meilleur s'il le choisit.

On doit avouer que Nietzsche n'est pas très clair parfois sur ce point, ou au moins, pas toujours très explicite, mais il semble dit quelque chose à savoir que tandis que l'évolution inférieure est collective, l'évolution supérieure est individuelle. Nietzsche en fait a une sorte de vision de l'homme, une sorte d'image de l'homme, dans son esprit. Nietzsche dit qu'il voit l'homme comme une corde, une corde, dit-il, étirée entre la bête d'un côté, et le surhomme de l'autre.

Et Nietzsche, qui n'est rien sinon suggestif, rien sinon imaginatif, dit que cette corde qui est étirée entre la bête et le surhomme est étirée au-dessus d'un abysse. Il est dangereux en d'autres mots d'être un homme, ou tout au moins cela devrait être dangereux. L'homme, précise-t-il, est quelque chose de transitionnel. Il n'est pas seulement une corde, il est aussi un pont. Il est un pont et pas une fin ; et étant une corde, étant un pont, et n'étant pas une fin, il doit vivre pour quelque chose d'autre que lui-même. Et ce quelque chose d'autre, pour lequel chaque homme, chaque individu, devrait et doit vivre, est le « surhomme ». Nietzsche, en fait, ne fait pas seulement la distinction entre la bête et le surhomme, il fait aussi la distinction entre l'homme et le surhomme. Il distingue aussi l'homme comme animal de l'homme comme être humain ; et la distinction pour Nietzsche, est vraiment très marquée. Il dit, en fait, que la majorité des hommes ne sont pas des hommes, que la majorité des hommes sont des animaux. Comme nous l'avons déjà indiqué la plupart des gens n'ont pas encore atteint l'humanité. D'après Nietzsche, le point décisif, le grand tournant de l'évolution, du processus de l'évolution, n'est pas comme entre l'animal et l'homme, il est entre l'homme qui est toujours un animal, et l'homme qui n'est plus un animal, l'homme qui est véritablement humain. Ce point décisif est le point de l'émergence de la conscience de soi, de la prise de conscience, le point auquel débute l'évolution supérieure.

Kaufmann, exposant Nietzsche, dit de lui : « il soutient, en effet, que le gouffre qui sépare Platon de l'homme moyen est plus grand que la crevasse entre l'homme et le chimpanzé ». Ceci est la pensée de Nietzsche. Et ce n'est pas une vue qui est très flatteuse pour l'homme moyen. L'homme moyen n'aime pas vraiment entendre qu'il s'élève de très peu, sinon pas du tout, au-dessus du niveau animal, qu'il est à court d'une véritable humanité. Ce n'est pas le genre d'image de lui-même qu'il se donne la peine de voir, et ce n'est pas surprenant que quand Zarathoustra, dans le prologue, parle au peuple sur la place du marché à propos du surhomme, ils rient de lui. Cela les intéressait beaucoup plus de regarder le funambule.

Nous pouvons dire que Nietzsche distingue 3 catégories :

il y a la catégorie de l'animal, comprenant l'homme-animal, qui est la majorité des ainsi-nommés êtres humains, êtres humains honoraires, pourrions-nous dire ;
la catégorie de l'homme, de l'homme véritable ;
la catégorie du surhomme.

Nietzsche parle aussi de ce qu'il nomme les « hommes préliminaires » et, bien qu'il ne soit pas clair sur ce point, ceux-ci semblent être des intermédiaires entre l'homme véritable d'un côté, et le surhomme de l'autre ; et Nietzsche décrit ces « hommes préliminaires » avec un penchant pour rechercher dans toutes choses cet aspect qui doit être dépassé. Ceci est la caractéristique des hommes préliminaires ; et il exhorte ces hommes préliminaires à vivre dangereusement, pas en sécurité, pas douillettement, pas confortablement, mais de façon incertaine, même dangereuse. Et Nietzsche dit entre autres choses, que les hommes véritables, ceux qui ne sont plus des animaux, sont seulement les philosophes, les artistes et les saints. Dans un sens, il les considère comme étant réellement et véritablement humain, ce qui va considérablement plus loin que là où nous sommes allés. Et le surhomme, apparemment, est quelque chose d'encore plus élevé, de supérieur aux philosophes, aux artistes et aux saints. Mais il est aussi très clair, dans la pensée de Nietzsche que les philosophes, les artistes et les saints, se dépassent eux-mêmes, et que de cette façon, dans un sens, sont aussi des surhommes.

‘The Higher Evolution’ © Sangharakshita, 1969, traduction © Centre Bouddhiste Triratna, 2002.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:53

2016, La révolution transhumaniste. Comment la technomédecine et l'ubérisation du monde vont bouleverser nos vies, Plon, avril 2016... Il est vrai que les politiques Francais sont en retrait et sont porter sur l'humanitaire... Pourtant des idées progressistes et généralisés outre atlantique et voir asiatique sur le robotique font leur entrer dans les sphères de la République Française. Le Monde se dirige t'il sur la Prophétie de Franck Herbert et de ses bene-gueserits...

Luc Ferry, né le 3 janvier 1951 à Colombes (Hauts-de-Seine), est un essayiste français, ancien professeur de philosophie et ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche dans les gouvernements I et II de Jean-Pierre Raffarin. Luc Ferry déplore que le système éducatif français fabrique de l'échec sans parvenir à y porter remède. Suivant l'exemple finlandais, Luc Ferry pense qu’il faut intervenir dès l'identification des difficultés scolaires. Sa proposition consiste à dédoubler la classe de cours préparatoire avec deux enseignants par classe en cas de besoin.

Le 2 décembre 2013, il déclare à la télévision : « J’ai visité des centaines d’établissements scolaires et moi je peux vous assurer aujourd’hui que dans 15 % des établissements scolaires, l’enseignement ça ressemble à du domptage et pas à de l’enseignement. Un spécialiste de l’évaluation, quelqu’un qui travaillait, je ne vais pas citer son nom, un chercheur qui travaillait à la direction de l’évaluation et de la prospective me disait que si on faisait abstraction, alors je vais dire un truc pas politiquement correct, c’est pas facile, c’est compliqué à dire mais c’est vrai, si on faisait abstraction des 15 % d’établissements qui sont en perdition dans des quartiers en perdition, la France serait numéro 1 dans l’enquête Pisa » (Programme PISA : Programme international pour le suivi des acquis des élèves).

Fils d'un préparateur et constructeur de voitures automobiles sportives, Pierre Ferry, inventeur de voitures de course et d'une mère au foyer, Luc Ferry a trois frères (dont le philosophe Jean-Marc Ferry).

Il suit ses études secondaires au lycée Saint-Exupéry de Mantes (Yvelines), puis à la maison avec le CNED4. Il suit ensuite des études supérieures à l'université Paris-Sorbonne et à l'université de Heidelberg.

Il devient professeur agrégé de philosophie en 19756 et commence sa carrière d'enseignant au lycée des Mureaux (Yvelines). Il est notamment affecté à l’École normale d'Arras de 1977 à 1979 puis en détachement au CNRS comme attaché de recherche de 1980 à 1982 et enfin chargé de cours à l'université de Reims, puis à l'École normale supérieure, aux universités de Paris X et de Paris I[réf. nécessaire].

En 1980, il obtient un doctorat d'État en science politique à l'université de Reims7. Il obtient l'agrégation de science politique en 1982 et devient ainsi professeur des universités. Il est successivement nommé à l'Institut d'études politiques de Lyon de 1982 à 1988 puis professeur de philosophie à l'université de Caen Basse-Normandie de 1989 à 1996 et à l'université Paris VII-Denis-Diderot depuis 1996[réf. nécessaire].

Il accède à la notoriété en publiant avec Alain Renaut La Pensée 68 (1985) dans lequel il critique des penseurs de l'après Mai 68 : Pierre Bourdieu, Jacques Lacan, Jacques Derrida et Michel Foucault2,3.

En 1987, il devient chroniqueur à L'Express 3. En 1992, il publie Le Nouvel Ordre écologique.

En 1994, François Bayrou, alors ministre de l'Éducation nationale, le nomme président du Conseil national des programmes au ministère de l'Éducation nationale. Il occupe le poste jusqu'en 20028.

En janvier 1997, il est nommé à la Commission de réforme de la justice
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 7:55

Dans l’univers de pensée nietzschéen, les notions de surhomme et de volonté de puissance sont presque indissociables. En effet, le surhomme est le type d’être vivant qui actualise en lui le mieux la volonté de puissance. Définir ce qu’est le surhomme revient à définir ce qu’est la volonté de puissance dans le domaine du vivant. Mais il est cependant possible de définir la volonté de puissance sans référence aucune au surhomme puisqu’elle est un concept ontologique qui recouvre une réalité dont les effets s’observent en fait partout dans la nature. La volonté de puissance qualifie l’être du Devenir. A ce titre, elle inscrit sa dynamique dans toutes les couches de ce qui est, de la matière inanimée aux productions les plus subtiles de l’esprit. On pourrait l’envisager dans les termes de la thermodynamique comme désignant la flèche ascendante néguentropique de l’énergie. C’est-à-dire comme tout ce qui, dans le monde, est créateur de formes, de nouvelles synthèses, tout ce qui s’arrache à l’entropie naturelle de l’énergie comme perte d’information, tout ce qui contredit les processus de dégradation morbide de l’énergie et la dissolution analytique des formes. La volonté de puissance est l’autre nom de la vie dans ce qu’elle a de néguentropique, d’organisateur, de structurant, de constructif, face aux tendances spontanées de l’énergie à la croissance entropique qui signifient ultimement désagrégation, déstructuration, nivellement, anéantissement et mort.
2

Comme toute chose dans l’univers, l’être vivant, n’étant rien d’autre que de la matière organisée, est traversé par les principes de la thermodynamique. Il est donc lui aussi travaillé de l’intérieur par ces deux tendances énergétiques : l’entropie morcelante et dissolvante qui l’emportera à la fin lorsque son corps retournera au Multiple pur du cadavre, et la néguentropie formatrice qui le pousse à vouloir s’affirmer dans l’Unité d’un projet créateur, rêve de synthèse et de maîtrise énergétique de l’existence visant à conjurer la mort. L’humain passe sa vie tiraillé entre ces deux polarités énergétiques contradictoires dont l’imbrication paradoxale engendre le mouvement immobile du Devenir. Tout l’instinct de vie créateur de l’humain consistera donc à contrebalancer les tendances entropiques centrifuges de l’énergie par un effort structurant néguentropique centripète, afin de regrouper sous une unité de synthèse informatrice les structures et les formes que l’entropie désunit et dégrade perpétuellement dans son mouvement analytique. La néguentropie est ainsi synonyme de créativité et l’entropie de dégradation. Ces deux flèches énergétiques opposées sont empiriquement observables dans tous les processus d’altération physique de la matière. Et la volonté de puissance n’est en fait rien d’autre que la tendance néguentropique de l’énergie telle qu’elle est ressentie par les humains et les autres animaux, comme un instinct vital créateur poussant l’individu à un effort toujours répété de maîtrise du chaos et, asymptotiquement, de la mort.
La volonté de puissance comme « domestication de l’Être »
3

Maintenant, qu’est-ce que le surhumain sinon l’être qui assume cette volonté de puissance, ce désir vital créateur, à une puissance encore supérieure à l’humain ? Pour reprendre le mot de Maurice G. Dantec, l’humain est un sursinge. C’est-à-dire que l’humain actualise la volonté de puissance à une puissance (au sens mathématique du terme) supérieure à celle du singe, notamment dans le développement écrasant de sa culture. La culture, comme espace du symbolique, n’est pas le propre de l’humain. En effet, des éléments de culture simples sont déjà observables chez les singes, et leur permettent une maîtrise accrue de leur environnement, autrement dit une unification néguentropique symbolique du multiple environnemental matériel. Pour tel chimpanzé, ce cailloux ne sera pas seulement un objet inerte mais encore un outil lui permettant de casser une noix de coco. Le cailloux comme objet inerte a-signifiant prend alors une signification derrière laquelle il disparaît dans sa singularité : il n’est plus ce cailloux, il est un outil. Et dans le même geste, la multitude des objets cailloux a-signifiants peuvent ainsi être regroupés sous un seul signifiant : l’outil. De simples objets éparpillés, les cailloux deviennent des objets regroupés sous un symbole, un signifiant. A l’origine, il y a une valeur pragmatique de la culture, une expression par le vivant du besoin de structurer son monde-de-vie, de le façonner par le symbole afin de mieux l’exploiter, d’y vivre ou survivre selon ses propres exigences.
4

La culture et le symbolique sont ainsi les marques du pouvoir créateur néguentropique de l’être vivant sur son environnement, les preuves de sa capacité à agir dans le monde qui l’entoure et à le maîtriser, lui imposer une forme. Il s’agit bien là d’un processus de domestication de l’Etre au sens de Peter Sloterdijk [1]
[1] Peter Sloterdijk, La domestication de l’Etre, Mille...
, c’est-à-dire un apprivoisement du monde et un auto-apprivoisement du vivant par lui-même, une rationalisation sécurisante de l’existence par sa réification symbolique et son quadrillage culturel technologique, voire biotechnologique.
La volonté de puissance comme Selbstüberwindung symbolique
5

Cette domestication du monde et de soi s’identifie à une montée en puissance de la faculté de symbolisation, qui n’est rien d’autre que le processus d’hominisation se poursuivant dans la surhominisation. Toujours plus de culture, de civilisation, de Bildung et d’activité symbolisante. On peut ainsi dire avec Dantec que « (…) l’homme est précisément ce moment où la nature décide de se retourner contre elle-même. (…) l’homme semble être là pour détruire l’ordre naturel, pour disséquer, dissoudre, corrompre, contaminer le monde phénoménal de ses propres expériences. » [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
Ce que l’humain, le sursinge, réalise à la puissance deux par rapport au singe, le surhumain l’accomplit également dans les mêmes proportions par rapport à l’humain. Du point de vue de la volonté de puissance comme faculté de symbolisation, l’humain est un singe [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
, donc le surhumain est un humain [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
. La volonté de puissance peut donc aussi s’interpréter comme volonté de puissance au sens mathématique, c’est-à-dire désir de l’individu de passer à un exposant supérieur dans la capacité à exprimer son propre pouvoir créateur néguentropique. C’est là tout le sens du concept de Selbstüberwindung comme auto-dépassement, ou acte de se surmonter soi-même. Le surhumain est donc un humain auto-surmonté, un humain [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
qui se retrouve lui-même mais néanmoins transformé dans la capacité à exprimer sa volonté créatrice symbolique à la puissance supérieure.
6

La volonté de puissance, comprise comme désir d’auto-dépassement, autotransformation néguentropique, maîtrise créative du Multiple chaotique interne ou environnemental, est susceptible d’être rationalisée en méthode. Une formalisation méthodologique de la volonté de puissance est possible, permettant d’expliquer les procédures par lesquelles créer un humain [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
, un humain dont la volonté de puissance créatrice, la faculté de symbolisation, s’exprimera à une puissance supérieure à celle des autres humains. L’époque est mûre pour un nouveau Discours de la méthode, basé sur une conception rénovée de la subjectivité et de la connaissance. Ce Discours de la méthode du surhomme, ou Discours de la surméthode, ou méthode [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
formalisera la volonté de puissance comme méthode de créativité et d’auto-créativité, il expliquera les moyens dont dispose la subjectivité pour transformer son environnement et s’auto-transformer selon une flèche énergétique néguentropique. La définition de cette surméthode nous permettra aussi d’établir un principe scientifique de hiérarchisation entre les êtres. Au sein de l’espèce humaine, une hiérarchie entre les Maîtres et les Esclaves, les humains [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
et les humains simples, pourra ainsi être objectivement définie en fonction de leur puissance de symbolisation et de Selbstüberwindung dans cette puissance de symbolisation. Comme le dit Montaigne dans son Apologie de Raimond Sebond, « Il se trouve plus de différence de tel homme à tel homme que de tel animal à tel homme. » [3]
[3] Michel de Montaigne, Essais (livre II, chapitre 12...
Ebauchons maintenant l’écriture de ce Discours de la méthode [2]
[2] Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations, Gallimard,...
.
Méthodologie de la volonté de puissance
7

Je suis arrivé à ma vérité par bien des chemins et de bien des manières : je ne suis pas monté par une seule échelle à la hauteur d’où mon œil se perd dans le lointain.

Et c’est toujours à contre-cœur que j’ai demandé mon chemin, - cela m’a toujours été contraire ! J’ai toujours préféré interroger et essayer les chemins eux-mêmes.

Essayer et interroger, ce fut là ma démarche : - et, en vérité, il faut aussi apprendre à répondre à de telles questions ! Car ainsi est mon goût :

- ce n’est ni un bon ni un mauvais goût, mais c’est mon goût, dont je n’ai ni à rougir ni à me cacher.

« Voilà quel est à présent mon chemin, - où est le vôtre ? » répondais-je à ceux qui me demandaient « le chemin ». Car le chemin n’existe pas.
Ainsi parlait Zarathoustra. [4]
[4] Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Le...

8

Dans cet extrait de son chef-d’œuvre, Nietzsche exprime de façon ramassée mais particulièrement claire et brillante ce que pourrait être une méthode d’existence surhumaine. En termes moins poétiques et plus conceptuels, cette méthode, qui consiste à « interroger et essayer les chemins eux-mêmes » au lieu de chercher LE chemin, s’identifie à une pragmatique du Multiple. En effet, cette méthode n’est pas un chemin en particulier, c’est-à-dire qu’elle ne possède aucun contenu propre, elle n’est rien d’autre que la pure possibilité d’explorer pratiquement des chemins multiples et divers. Elle est donc un pur mouvement qui reçoit tout son contenu des voies et chemins qu’elle emprunte et dont elle prend la couleur comme un caméléon. Cette méthode ou pragmatique existentielle du Multiple peut trouver également à s’appliquer en esthétique, et notamment dans le domaine de l’écriture. Si l’inconscient est effectivement structuré comme un langage, c’est-à-dire comme un système symbolique de signifiants, ce que l’on dira de la vie psychique pourra se dire également de l’écriture. Une méthode d’existence surhumaine peut donc être également une méthode d’écriture surhumaine. La volonté de puissance s’applique indifféremment dans les deux domaines, selon les mêmes structures symboliques générales.
9

Dans les termes de Deleuze et Guattari, le surhomme peut être qualifié de nomade. Par définition, le nomade est bien celui qui n’a pas un chemin défini mais qui les emprunte tous. Le nomade est celui qui délire, au sens de sortir du sillon, du chemin prédéfini. Le chemin du nomade consiste entièrement dans la pratique de la multitude infinie des chemins. Son seul territoire est un mouvement de déterritorialisation continuelle et sans cesse répétée. [5]
[5] Voir à ce sujet l’article que nous y avons consacré :...
S’il écrit, sa méthode d’écriture sera également nomadique et déterritorialisée, c’est-à-dire un mouvement pur sans contenu à l’image de son mode d’existence et de son vécu psycho-affectif. Essayons maintenant de décrire et d’analyser ce que peut être ce pur mouvement sans contenu qui agit conjointement l’existence et l’écriture du surhomme nomade.
« Par-delà l’Académisme et l’Avant-garde »
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 8:02

Le terme éblouir, chère Imane Altares, j'avais une amie qui s'appelle Magali Attou dites Mag'2... L'Homme cherche à eblouir mais doit on pour cela le surmontait. Elle aimait Nietzsche et je pense qu'elle doit encore l'aimer. J'ai chercher à surmonter Nietzsche pour ses beaux yeux. Alors, je lui parlait de 2001, l'odyssée de l'espace. Tu es fou me disait elle et pourtant je chercher juste à créer un lien entre elle, moi et l'homme. Beaucoup cherchent à accabler l'esclave ou la citoyenne. L'Homme a créer des synthèses juste et mauvaise. Il est un édifice d'un aspect de la nature. La vraie Nature de l'existence, celle qui est l'essence de l'essentiel et bien, je crois que c'est une aspiration.... Un trou d'air et l'homme par sa connaissance y est dépassé. Il veut l'ignorer mais dans ces prières, l'instinct le ramène à la réalité. Il est devant son soi et certaines ou certains du bon au mauvais finissent dans la folie et le suicide. Tout ça parce que les mots sont flous et précaires sur le sens de l'éventualité du cri que peut produire la peur de l'homme et de la mort. Demain

Ecrit
de
TAY
La chouette effraie.
--------------------------------------------------------------
Je mets à part avec un profond respect le nom d' Héraclite. Si le peuple des autres philosophes rejetait le témoignage des sens parce que les sens sont multiples et variables, il en rejetait le témoignage parce qu'ils présentent les choses comme si elles avaient de la durée et de l'unité. Héraclite, lui aussi, fit tort aux sens. Ceux-ci ne mentent ni à la façon qu'imaginent les Eléates ni comme il se le figurait, lui, - en général ils ne mentent pas. C'est ce que nous faisons de leur témoignage qui y met le mensonge, par exemple le mensonge de l'unité, le mensonge de la réalité, de la substance, de la durée...
Si nous faussons le témoignage des sens, c'est la « raison » qui en est la cause. Les sens ne mentent pas en tant qu'ils montrent le devenir, la disparition, le changement... Mais dans son affirmation que l'être est une fiction Héraclite gardera éternellement raison. Le « monde des apparences » est le seul réel : le « monde-vérité » est seulement ajouté par le mensonge... Nietzsche <3 (Crépuscule des Idoles)
---------------------------------------------------------------
Par Imane Altares et Magalie Attou dites Mag'2.

Et vous, Imane Altares.... Souviens-toi d'oublier. A certains hommes tu ne dois pas donner la main, mais seulement la patte. Et je veux que ta patte ait aussi des griffes. Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde. La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat. Médecin, guéris-toi toi-même; tu guériras ton malade par surcroît. Ta meilleure cure sera de lui montrer un homme qui s'est guéri lui-même. L'un va auprès de son prochain, parce qu'il se cherche lui-même, et un autre parce qu'il aimerait se perdre. Votre mauvais amour pour vous-même fait pour vous de la solitude une prison. et pour finir sur ce paragraphe, L'art nous est donné pour nous empêcher de mourir de la vérité. Citations de Friedrich Nietzsche (1739) par Mr yanistignard.
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Sainte Nina (en géorgien: წმინდა ნინო = ts'minda nino), apôtre de la Géorgie.
Nino aurait vécu en Géorgie au IVe siècle et y aurait propagé la foi chrétienne en convertissant le roi1.
Une légende veut qu'elle soit venue au chevet de la reine Nana de Géorgie, mourante, et qu'elle l'ait guérie. La reine lui propose en récompense de l'or et de nombreux présents, mais Nino refuse, et désire simplement la conversion de la reine. Elle l'obtient, puis le roi Mirian fait de même, ainsi que le pays tout entier.
Le nom Nino correspondant au latin christiana (= chrétienne), on la trouve parfois désignée comme sainte Christiane ou sainte Chrétienne. Les formes Nina et Ninon en sont des hypocoristiques. Sainte Nino est fêtée le 14 janvier aussi bien dans le martyrologe romain que dans le calendrier ecclésiastique orthodoxe. Elle est généralement représentée tenant une croix aux bras légèrement incurvés vers le bas, dite Croix de la Grappe: Cette Croix en sarment de vigne et nouée par les cheveux de la sainte elle-même lui servait de croix personnelle et elle en fait don, lorsqu'elle arrive de Cappadoce à Mtskheta à la Cour d'Ibérie, pour la conversion de la reine, puis du royaume. La légende raconte qu'elle avait été faite par la Vierge Marie. La Croix a été vénérée jusqu'en 458 à la cathédrale de Svétitskhovéli à Mtskheta, puis elle fut transférée dans la région de Taron (Arménie), pour la protéger des pillages, et en divers endroits de l'Arménie historique, puis en l'église de la Trinité de Guerguéti à plus de deux mille mètres d'altitude sur le mont Kazbek. Pendant huit cents ans, la Croix, au fil des invasions mongoles, perses ou musulmanes, déménage d'églises en forteresses.

Ainsi, la reine Roussoudan (1195-1245) négocie avec le Mongol Tcharmagan pour récupérer la Croix, lorsqu'il prend la capitale Ani (alors en Arménie), et la rapporte en Ibérie à la cathédrale de Svétitskhovéli, puis elle est mise en sécurité à Guerguéti puis à la forteresse d'Ananouri. Le métropolite de Géorgie, Romain, l'apporte à Moscou en 1749, craignant qu'elle ne soit prise par les Turcs qui envahissaient la Géorgie et en fait don à la reine Bakar de Géorgie qui s'y était réfugiée. La Croix trouve alors refuge pendant cinquante ans à Lyskovo, dans le gouvernement de Nijni Novgorod, dans le domaine des princes de Géorgie. Georges Bagration la donne en 1808 à l'empereur Alexandre qui avait promis de chasser les Turcs et de la rendre à la Géorgie.
Depuis cette époque, la Croix se trouve dans la cathédrale de Sion à Tbilissi.

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Princesse indienne et musulmane, Noor Inayat Khan a eu un destin hors du commun, de la cour du tsar de Russie aux services secrets britanniques, en passant par le Paris des années folles, avant de mourir dans le camp d’extermination nazi de Dachau. La Grande-Bretagne a rendu hommage à cette héroïne de la 2e guerre mondiale, le 8 novembre, en érigeant sa statue à Londres. Dans le froid et le brouillard du camp de concentration de Dachau, Noor Inayat Khan meurt d’une balle dans la nuque, à 30 ans, le 12 septembre 1944. Depuis onze mois, elle subissait les pires souffrances, mise à l’isolement total, enchaînée, affamée, battue. Opératrice radio du Special Operations Executive (SOE), l’un des services secrets des Britanniques pendant la deuxième guerre mondiale, la jeune femme dirigeait à elle seule un réseau d’espionnage et de sabotage dans la région parisienne lorsqu’elle fut arrêtée par la Gestapo, en octobre 1943.

La Grande-Bretagne lui a rendu un vibrant hommage, le 8 novembre, en érigeant son buste en bronze, à Gordon Square Garden, dans le centre de Londres, dévoilé par la princesse Anne, fille de la reine Elisabeth II. Unique héroïne de guerre musulmane à être reconnue Outre-Manche, selon The Guardian, elle est aussi la première femme asiatique à recevoir un tel honneur.

La princesse Anne d’Angleterre inaugurant une statue de Noor Inayat Khan, jeudi 8 novembre à Londres.

© AFP

Invités par Raspoutine

Noor Inayat Khan naît le 1er janvier 1914, dans une famille princière indienne, originaire de Mysore (sud). Son père est musicien chez les maharadjahs et auteur d’ouvrages sur la mystique soufie. Il a rencontré sa mère, une Américaine, lors d’une tournée en Californie. Lorsque la princesse voit le jour, ils viennent de s’installer à Moscou, invités par Raspoutine. Deux ans plus tard, la révolution bolchévique les oblige à fuir la cour du tsar pour se réfugier à Londres, puis Paris.

Alors que les Allemands procèdent à des arrestations massives, elle refuse de rentrer en Angleterre sur le conseil de ses supérieurs afin de ne pas laisser ses camarades français sans communications.

C’est là, que dans les années 30, Noor étudie la harpe, au Conservatoire de Paris, ainsi que la psychologie à la Sorbonne. Elle écrit aussi des contes pour enfants qu’elle lit elle-même sur Radio Paris. Après l’invasion de la France par l’Allemagne, en 1940, la jeune femme part pour Londres où elle s’engage comme volontaire dans la branche féminine de la Royal Air Force. Elle est recrutée deux ans plus tard comme agent secret à la SOE, puis envoyée dans la France occupée.

« Madeleine » (son nom de code) ou « Nora Baker » (son pseudonyme) est la première femme du service secret à recevoir cette mission. Alors que les Allemands procèdent à des arrestations massives, elle refuse de rentrer en Angleterre sur le conseil de ses supérieurs afin de ne pas laisser ses camarades français sans communications. Seules trois femmes seront décorées de la George Cross pour la deuxième guerre mondiale, une distinction britannique décernée aux civils pour des actes de bravoure exceptionnels : Noor Inayat Khan (à titre posthume, en 1949) ainsi que Odette Sansom et Violette Szabo, elles aussi membres du SOE.

Avant la guerre, Noor Inayat Khan est musicienne et auteure de contes pour enfants.

© Noor Inayat Khan Memorial trust/Shrabani Basu/AFP/Getty Images

En France aussi

La France avait aussi honorée Noor Inayat Khan au mémorial de Valençay (Indre) où son nom figure parmi ceux des 104 agents secrets britanniques morts pour la France pendant la seconde guerre mondiale, et en lui attribuant la Croix de guerre. Elle reste pourtant la seule musulmane à être considérée comme une héroïne de la résistance française.

Ni le recteur de la Grande mosquée de Paris de l’époque, Si Kaddour Benghabrit, qui a abrité des résistants et des juifs, ni Addi Bâ, un tirailleur sénégalais musulman, chef d’un maquis de la Résistance, n’ont, pour l’instant, eu droit à une telle reconnaissance. Seule le monde de la culture s’est intéressée à eux. Le réalisateur français Ismaël Ferroukhi a fait du directeur de la mosquée le héros de son film Les Hommes libres, l’écrivain guinéen Tierno Monénembo raconte l’histoire d’Addi Bâ dans son dernier roman Le terroriste noir.

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Par Marie Villacèque (@mvillaceque)
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 8:16

Maire de Londres à Paris: Voilà notre image bien secoué par un manque de respect. le conseil d'état doit faire face à une ingérence.

L'opinion publique: Le scaphandre est un outil de respiration.Il y a le plaisir du bien d'être. Il y a un savoir vivre du corps.

Il était une fois, une dame qui racontait un texte de loi. Les gens s'amusait car c'était l'harmonie. Et puis, le temps tomba malade et je.

Je voulait devenir nous et refusait d'entendre lui. Lui n'était pas mieux car il se voulait Lui. Alors à quel temps conjugué le verbe.

En ayant du respect pour la reine Élisabeth. Je trouverai normal de signaler un état de fait du maire de Londres au parlement britannique.

Je trouve le blocus subit par Gibraltar inadmissible et je soutient mon aide aux britannique, espagnols et marocains. Gibraltar est une Âme.

Même moi, je ravale ma langue lorsque il y a moyen d'éviter des tortures, des esclaves et des viols. J'évite de jeter l'huile sur le feu.

Une décision doit être rendu par le conseil d'état. La maire de Paris qui prétends au savoir vivre tout comme le maire de Londres. SILENCE.

La pensée indonésienne et du débat qui a lieu dans cette république soumise à des attentats montre la force de loi et pensée : La tradition.

Confirmation que le président de la République française a proposé un soutien logistique et humanitaire au peuple italien.

Si Sarkozy Nicolas gagne les primaires et échoue à la présidentielle, c'est la fin d'une vision bien autres que la sienne. À méditer.

Avec Sarkozy en jeu, je ne crois plus en la présence du fn au deuxième tour car Les socialistes exilés retourneront dans les urnes.

Dès le départ, la machine de guerre est déclarée mais pointe d'elle son canon dans la bonne direction, Mr Sarkozy. À méditer, citoyen'ne's.

Record de chaleur sur la France. Alarmant pour le pôle Nord... La Cop21 se révèle être une relation sérieuse pour l'avenir. Remise en Cause.

La République doit vivre dans l'éventualité d'une modification des saisons. De nouvelles mesures agricole doivent être prise en compte.
Ecrits de
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Burkini : le Conseil d'Etat suspend l'arrêté de Villeneuve-Loubet (link: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160826.OBS6931/burkini-le-conseil-d-etat-suspend-l-arrete-de-villeneuve-loubet.html) tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608… via @LObs
TAY

European Parliament / News, 29 August – 04 September 2016
(link: http://www.europarl.europa.eu/news/en/news-room/agenda/2016-W35/) europarl.europa.eu/news/en/news-r…
Dorota KOLINSKA
TAY

25 Αυγούστου 2016, Ο αστροναύτης της ESA Τιμ Πικ
(link: http://www.esa.int/ell/ESA_in_your_country/Greece/O_Tim_sas_proskalehi_na_symmethechete_sten_prhote_syzhetese_Eyropahion_polithon_gia_to_dihastema) esa.int/ell/ESA_in_you…
ESA_Hellas
(link: https://twitter.com/ESA_Hellas) twitter.com/ESA_Hellas
TAY

SOS Bambi, notre petit chevreuil
Auteur : Ferme du Buissonet - Famille MICHEL
(link: http://www.mesopinions.com/petition/animaux/sos-bambi-petit-chevreuil/24468) mesopinions.com/petition/anima…
TAY

Clinique spécialisée en Hémodialyse, Dialyse péritonéale, Néphrologie à Toulouse (link: http://www.clinique-saint-exupery.com/) clinique-saint-exupery.com
TAY

Sainte Nina (en géorgien: წმინდა ნინო=ts'minda nino), apôtre de la Géorgie.
Cathédrale de Svétitskhovéli à Mtskheta;

je parle de Nina car les femmes sont toujours reconnu comme sainte mais là le terme d'apotre est employé: Femme Rare.

La « Wahdat al Wujûd » et L'Imagination créatrice.
(al-hadarat al-jâm'iyah)
Tarjumân al-Ashwâq, recueils
Théophanie

Concubinage en France
(link: https://fr.wikipedia.org/wiki/Concubinage_en_France) fr.wikipedia.org/wiki/Concubina…
Étymologiquement, concubin signifie « celui qui couche avec ».
TAY

Distinction entre concubinage et union libre
L'union libre n'est pas une notion présente dans le droit français.
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 8:17

28 septembre 1914

Vous ayant dit ce matin que je vous aimais, ma voisine d’hier soir, j’éprouve maintenant moins de gêne de vous l’écrire. Je l’avais déjà senti dès ce déjeuner dans le vieux Nice où vos grands et beaux yeux de biche m’avaient tant troublé que je m’en étais allé aussi tôt que possible afin d’éviter le vertige qu’ils me donnaient.

C’est ce regard-là que je revois partout, plutôt que vos yeux de cette nuit dont mon souvenir retrouve surtout la forme et non le regard. De cette nuit bénie j’ai avant tout gardé devant les yeux le souvenir de l’arc tendu d’une bouche entr’ouverte de petite fille, d’une bouche fraîche et rieuse, proférant les choses les plus raisonnables et les plus spirituelles avec un son de voix si enchanteur qu’avec l’effroi et le regret où nous jettent les souhaits impossibles je songeais qu’auprès d’une Louise comme vous, je n’eusse voulu être rien autre que le Taciturne. Puissé-je encore toutefois entendre une voix dont le charme cause de si merveilleuses illusions !

Vingt-quatre heures se sont à peine écoulées depuis cet événement que déjà l’amour m’abaisse et m’exalte tour à tour si bas et si haut que je me demande si j’ai vraiment aimé jusqu’ici. Et je vous aime avec un frisson si délicieusement pur que chaque fois que je me figure votre sourire, votre voix, votre regard tendre et moqueur il me semble que, dussé-je ne plus vous revoir en personne, votre chère apparition liée à mon cerveau m’accompagnera désormais sans cesse.

Ainsi que vous pouvez voir, j’ai pris là, mais sans le vouloir, des précautions de désespéré, car après une minute vertigineuse d’espoir je n’espère plus rien, sinon que vous permettiez à un poète qui vous aime plus que la vie de vous élire pour sa dame et se dire, ma voisine d’hier soir dont je baise les adorables mains, votre serviteur passionné.

Apollinaire à Lou
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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Lun 29 Aoû à 8:19

@leroy_fabien @lesclubspr ... L'euro montre une vision sur lequel s'inspire des pays. L'euro est une expression de chaque pays figurants.

@leroy_fabien @lesclubspr qui s'intéresse aux différents dessins et événements que partage l'euro, se sont des sentiments communs d'humains.

@leroy_fabien @lesclubspr l'euro se sont des histoires de differents peuples. Elle est certes une monnaie mais c'est un autre regard du vif.

L'euro est un symbole autre que le dollar, il ressemble plus à l'effigie de la reine. Le franc n'est pas mort, ses recits vivent dans l'euro;

Je trouverai normal que nous editions une piece de 2 euros sous notre effigie. Celle d'une jeune reine de France : Marie Stuart. La France.

Marie Stuart et Elisabeth Tudor sont des femmes vives tout comme Marie Tudor ainsi que toutes les reine Britanniques. Pantheon et Invalides.


Nov. 24, 2015
Katherine Johnson Receives Presidential Medal of Freedom


La France et la Francophonie n'est pas une cousine du Commowealth. Elle est une soeur jumelle tout comme L'Europe est une douce berceuse.

Le president de la france ne doit pas se comporter en Lancelot devant Une Reine Britannique. Il est un chef militaire et de justice, Elegant.


July 29, 2016
NASA Marches on with Test of RS-25 Engine for New Space Launch System

Nous savons l'importance que requiert la prière pour le peuple italien en cette journée. Apportons donc Prières et Espérance en leurs seins.


Aug. 23, 2016
Spacewalkers Successfully Install New Docking Adapter for Commercial Crew Flights

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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Mar 13 Sep à 10:24

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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MessageSujet: Re: Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant   Aujourd'hui à 16:52

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Le Rien, la Nudité, Y'becca, La Laïcité et le Néant
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