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 La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.

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yanis la chouette



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MessageSujet: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:08

Je dois dire que les chouans ne méritaient pas d'être massacré par le fait qu'il se sont battus sur leurs terres en tant qu'habitants et ,non en tant que déserteur... Ils ont livré un acte de patriotisme envers leur croyance et leur terre... En cela, ils bénéficient du terme de Citoyens et Citoyennes de La France et de Sa République... Certains Nobles ne méritent pas ce terme et je fais cela en acte et mémoire du Chevalier-Roi, Jean II le Bon...
Voici leurs histoires et leurs bravoures. Aucuns Bourbons n'est digne du titre de Roi-Citoyen et donc vive La République de France...

Ecrit de
TAY

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La chouannerie sous le regard de la IIIe République
Auteur : Patrick DAUM
La mort du général Beaupuy.
Alexandre BLOCH (1860 - 1919)

La chouannerie

La chouannerie est un vaste soulèvement de paysans hostiles à la politique des assemblées révolutionnaires et aux patriotes locaux qui l’imposent. Le refus d’abandonner les valeurs religieuses est un élément décisif de leurs motivations. Les chouans se regroupent en bandes pour livrer une guérilla à la nation en 1793-1794, qui se transforme rapidement en guerre civile. L’insurrection touche la Bretagne, la Vendée et une partie de l’Ouest de la France. Les paysans s’allient à la noblesse locale qui va les encadrer et constituer avec eux l’armée catholique et royale de Vendée. La première chouannerie de 1793-1794 s’accompagne de violences, de haines et de rancœurs.

L’épisode immortalisé par Alexandre Bloch fait référence au passage de la Loire par les Vendéens en octobre 1793, avant d’atteindre Granville. Le 25 octobre, la ville de Château-Gontier, en Mayenne, est prise par l’armée vendéenne. Cette journée voit périr le général républicain Beaupuy qui aurait déclaré en tombant : « Je n’ai pu vaincre pour la République, je meurs pour elle. » Le général, qui s’est barricadé avec ses hommes dans une maison, s’écroule sous le feu d’un des assaillants qui viennent de forcer la porte. Au général de la République en uniforme, qui tombe théâtralement au milieu de ses hommes, s’oppose le meneur des assaillants-paysans à droite qui brandit déjà son sabre en signe de victoire.
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:09

La bataille de Valmy - 20 septembre 1792 selon Louis-Philippe...

La fuite du roi en juin 1791 est significative de son refus d’une monarchie constitutionnelle et met en évidence sa collusion avec les puissances étrangères. Le 27 août 1791, la déclaration de Pillnitz, signée par l’Autriche et par la Prusse, marque la volonté des monarques européens d’agir pour le maintien de l’ordre monarchique en France et d’enrayer la contagion révolutionnaire en Europe. La guerre semble dès lors inévitable. Les Girondins veulent répandre les principes de 1789 au-delà des frontières et prônent une guerre de propagande, tandis que le roi voit dans un conflit le seul moyen de rétablir l’absolutisme en France.

Malgré une rude opposition – celle de Robespierre notamment au Club des jacobins –, l’Assemblée législative déclare la guerre au « Roi de Bohême et de Hongrie » le 20 avril 1792. Cependant, l’armée française n’est pas prête à entrer en campagne. Elle compte 133 000 hommes, artilleurs non compris. En son sein coexistent l’ancienne armée royale – les « culs blancs » – et la garde nationale renforcée par l’arrivée de sans-culottes volontaires – les « bluets » –, qui ne sont pas amalgamés à l’armée régulière. Le commandement est désorganisé par l’émigration de nombreux cadres issus de la noblesse : 3 864 officiers n’ont pas pu être remplacés. Le 18 août 1792, une armée de 150 000 Prussiens et Autrichiens placés sous le commandement du duc de Brunswick entre en France, et le début des opérations militaires se révèle rapidement catastrophique : l’ennemi prend Longwy le 20 août, Verdun le 29, et s’ouvre ainsi la route de Paris. Les troupes de Dumouriez, accourues de Sedan, et celles de Kellermann, venues de Metz, opèrent leur jonction à Sainte-Menehould, en Champagne, le 19 septembre 1792 et arrêtent l’invasion étrangère sur le plateau de Valmy. Parmi les jeunes officiers qui accompagnent Kellermann se trouvent deux princes de sang royal : Louis-Philippe d’Orléans, duc de Chartres, et son frère cadet le duc de Montpensier.

Les victoires de Valmy et de Jemmapes, dont Louis-Philippe s’enorgueillit d’avoir été l’un des artisans, tiendront une place privilégiée dans l’idéologie orléaniste. Devenu roi-citoyen en 1830, Louis-Philippe Ier commandera à des artistes tels Horace Vernet, Éloi Firmin Feron ou Henry Scheffer des œuvres où il pose parmi les grandes figures militaires de l’an Ier. Il entend ainsi inscrire son règne dans la continuité de la Révolution et de l’Empire
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:09

L’abbé Grégoire, prêtre et révolutionnaire, un grand homme dans sa lutte contre l'esclavage mais son seul défaut fut de vouloir éradiquer les langues dites régionales ou minoritaires en Universalisant l'usage de la langue française. « […] on peut uniformiser le langage d’une grande nation […]. Cette entreprise qui ne fut pleinement exécutée chez aucun peuple, est digne du peuple français, qui centralise toutes les branches de l’organisation sociale et qui doit être jaloux de consacrer au plus tôt, dans une République une et indivisible, l’usage unique et invariable de la langue de la liberté. » Je pense que le Français est langue Universelle et sa langue se doit être internationnal et régionale... La Langue francaise est un roseau possédant son institut de France et ses principes de langue régionale: Sans devenir un Vatican, elle doit conserver intégrité, source et morale. Elle est un joyau au coeur d'un firmament d'infinité de langues. Et elle survivra par ses principes de philosophies et de morales Laïques... Alors, Oui, La france est Une langue et Une république au saveur de l'histoire de ceux qui adopte la pensée Laïque... Notre Service Public et Notre droit de Discuter, de Gréve et de Nudité...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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L’abbé Grégoire, prêtre et révolutionnaire
Auteur : Sabine BOUCHY DU PALUT

Le portrait d’un « prêtre citoyen »

Né en 1750 près de Lunéville (Meurthe-et-Moselle) dans une famille de modestes artisans ruraux, Henri-Baptiste Grégoire étudia au collège des jésuites de Nancy et au grand séminaire de Metz avant d’entamer une triple carrière, ecclésiastique, politique et littéraire.

Son portrait révèle la personnalité exemplaire d’un prêtre citoyen qui consacra toute son énergie à la Révolution.

Henri Jean-Baptiste Grégoire, également appelé l’abbé Grégoire, né le 4 décembre 1750 à Vého (Trois-Évêchés, aujourd'hui dans le département de Meurthe-et-Moselle) et mort le 28 mai 18311 à Paris, est un prêtre catholique, évêque constitutionnel et homme politique français, l'une des principales figures emblématiques de la Révolution française. L'abbé Grégoire se rallie au Tiers état et, à l'Assemblée Constituante, il réclame non seulement l'abolition totale des privilèges et de l'esclavage mais prône aussi le suffrage universel. Fondateur3 du Conservatoire national des arts et métiers et du Bureau des longitudes, il participe à la création de l'Institut de France dont il devient membre.

Le département de Loir-et-Cher l’élut député à la Convention nationale. Dès la première séance, le 21 septembre 1792, fidèle à ses prises de position antérieures, il monta à la tribune pour défendre avec vigueur la motion sur l’abolition de la royauté proposée par Collot d’Herbois, et contribua à son adoption. C'est dans ce discours que l'on retrouve cette phrase mémorable : « les rois sont dans l'ordre moral ce que les monstres sont dans l'ordre naturel. »

Élu président de la Convention, l'abbé Grégoire la présida en tenue épiscopale. Il ne participa pas au vote sur la mort de Louis XVI : il est alors en mission à l'occasion de la réunion de la Savoie à la France.

Après la révolution, jusqu'à sa mort il se défendra de l'accusation portée par des royalistes ou des épiscopaux au second concile de Synode de 1801 (peut-être même au premier de 1797) de régicide. Ses dénégations ont été validées sur parole par de nombreux des historiens au nom de sa religion ou de sa philosophie abolitionniste qui lui interdiraient de verser le sang. Quoi qu'on puisse penser en bien ou en mal des votes de janvier 1793 qui aboutirent à l'exécution du roi, ses multiples positions s'inscrivent en faux contre cette légende.

Il se prononça une première fois avant son départ en Savoie le 15 novembre 1792. Certes, il s'exprime en faveur de l'abolition de la peine de mort (mais pas du pardon chrétien, du fait même de sa volonté de juger et de punir Louis XVI). Mais loin de demander à ce que Louis XVI bénéficie le premier d'une abolition, dans le cadre d'une peinture au vitriol de la royauté, il entend a priori mettre le roi à égalité avec tous les autres repris de justice et se demande même s'il ne faut pas faire une exception :

« Et moi aussi je réprouve la peine de mort ; je l'espère ce reste de barbarie disparaîtra de nos lois. Il suffit à la société que le coupable ne puisse plus nuire : assimilé en tout aux autres criminels, Louis partagera le bienfait de la loi si vous abrogez la peine de mort, vous le condamnerez alors à l'existence afin que l'horreur de ses forfaits l'assiège sans cesse et le poursuive dans le silence de la solitude… Mais le repentir est-il fait pour les rois48 ? »

De nombreux conventionnels abolitionnistes (Robespierre, Saint-Just, Jeanbon Saint-André, Marat, Lequinio, Lepelletier de Saint-Fargeau) voteront inconditionnellement la mort du roi, considérant que de toute façon en janvier 1793 la peine de mort étant encore dans la loi, la république ne pouvait faire d'exception pour Louis XVI. Le problème se posera aussi pour Grégoire ce fameux 13 janvier 1793. Selon ses allégations post-révolutionnaires il écrivit ce jour-la avec Hérault de Séchelles, Simond et Jagot, à Chambéry une lettre pour demander « la condamnation de Louis Capet par la Convention nationale sans appel au peuple », mais en n'y mettant pas contrairement au premier vœu de ses trois collègues le mot « mort ». La réalité est tout autre. Le 28 janvier 1793-matin, un journal jacobin bi-quotidien, le Créole Patriote, publia avec un mot d'accompagnement de Jeanbon Saint-André, une note de Grégoire et de ses trois collègues. Elle indiquait le « vœu formel » des quatre commissaires, censé dissiper l'ambiguïté des termes « pour la condamnation de Louis Capet sans appel au peuple » (et dénoncée à ce titre au club des jacobins) : « pour la mort de Louis sans appel au peuple. » Dans ses mémoires en 1808 tout en niant avoir voulu la mort du roi, Grégoire reconnut l'existence d'une intervention en faveur des 4 députés missionnaires de Jeanbon Saint-André au club des jacobins49, en même temps qu'il se refusa « à émettre une opinion sur ses collègues régicides qui ont suivi la voix de leur conscience »50. De surcroît, à l'annonce de la mort de Louis XVI, Grégoire écrivit dans une adresse aux habitants du Mont-Blanc : « Grâce au ciel, on ne jurera plus fidélité à un roi, puisque le fléau de la Monarchie a été anéanti ainsi que le tyran qui en était revêtu »51. Il ne manqua pas davantage dans l'année qui suivit (et dans deux écrits successifs) de glorifier la décapitation de Louis XVI, la comparant à l'exécution de « Pisitrate, le Capet d'Athènes qui avait à peu près l'âge et la scélératesse de celui que nous avons exterminé. »52 Entretemps le 1er juillet 1793 il reprocha aux « législateurs » d'avoir « royalisé » ces contrées : « par la longueur de vos discussions sur le compte d'un tyran qu'il fallait se hâter d'envoyer à l'échafaud » (soit l'appel au peuple, l'amendement Mailhe, le sursis) 53. Toutefois à partir d'attaques dont il fit l'objet au club des Jacobins et du fait que son avis ne fut pas pris en compte par la Convention, A Goldstien Sepinwall jette le doute sur l'authenticité de la signature de Grégoire dans la note publiée par le Créole Patriote. Au vu des regrets embarrassés qu'il exprima à propos des déclarations régicides de juillet 1793 et d'avril 1794 il aurait pu par des déclarations ambiguës (la lettre officielle à la Convention ne portant ni la mention condamnation à mort ni la mention condamnation à vie) garder de bonnes relations avec les patriotes du moment, et rester en paix avec ses convictions chrétiennes 54. D'après Louis Maggiollo les termes assez violents de la lettre officielle contre "ce roi parjure" laissaient difficilement croire à une interprétation clémente du mot condamnation, et toujours d'après lui ses discours ultérieurs "lui donnèrent durant la Terreur le bénéfice et la sécurité du régicide"55.

Il s'inscrivait ainsi dans les doubles concepts religieux et antiques du « tyrannicide ». Certains analystes tels que Rita-Hermon -Belot et Mona Ozouf ont distingué sa haine viscérale de la monarchie, ses appels au meurtre des rois étrangers d'une aspiration à la clémence pour Louis XVI ou d'une hésitation sur le sujet56. Il a été pourtant relevé une opinion clairement assumée en l'an II, sur la journée du 21 janvier 1793 : il soutint « les chansons triomphales » par lesquelles « nous célèbrons l'époque où le tyran monta sur l'échafaud »57.

Parallèlement il s'occupa de la réorganisation de l'instruction publique en étant un des membres les plus actifs du Comité de l'Instruction publique. Dans le cadre de ce comité, il entreprit une grande enquête sur les « patois » pour favoriser l'usage du français.

Grégoire contribua aussi à la création, en 1794, du Conservatoire national des arts et métiers pour « perfectionner l'industrie nationale », du Bureau des longitudes et de l'Institut de France.

Il participe également à la sauvegarde contre les pillages de certains lieux, comme la Basilique de Saint-Denis, au motif qu'ils font partie de l'histoire de France. À ce titre, il invente le terme « vandalisme », en précisant : « J'ai créé le mot pour tuer la chose »58. Cet engagement préfigure la création du statut de Monument historique qui sera effective à partir de 1840. Cependant là aussi il ne faut pas prendre à la lettre ses déclarations post-thermidoriennes comme l'ont montré James Guillaume59 puis Serge Bianchi60. D'après le premier, notamment, en l'an II il a toujours agi en osmose avec le comité de salut public qu'il a accusé par la suite d'avoir organisé le vandalisme: protection des monuments patrimoniaux, exigée par le comité et destruction de toutes les pièces royales ; sous réserve qu'elles ne symbolisent pas un acte régicide. Ainsi le 14 fructidor an II-31 août 1794 (donc après la chute de Robespierre) il qualifia d'agents de l'Angleterre des vandales qui avaient détruit une estampe de l'exécution de Charles Ier en 1649. Et de regretter l'absence d'estampes de ce type pour chacun des rois de France.

Malgré la Terreur, il ne cessa jamais de siéger à la Convention en habit ecclésiastique et n'hésita pas à condamner vigoureusement la déchristianisation des années 1793 et 1794. Plusieurs fois, il faillit être arrêté. Il ne continua pas moins à se promener dans les rues en tenue épiscopale et à célébrer tous les jours la messe chez lui. Après la chute de Robespierre en 1794, il acquit l'hôtel particulier de Robespierre à la rue du Pot de Fer dite du Verger (actuelle rue Bonaparte) d'où il continua cette pratique. En suite, le 24 décembre 1794, devant la Convention, Grégoire prononce sous les huées son Discours sur la liberté des cultes où il demande la liberté pour les cultes et la réouverture des églises.

« Pendant de longues années, je fus calomnié pour avoir défendu les mulâtres et les nègres, pour avoir réclamé la tolérance en faveur des juifs, des protestants, des anabaptistes. J’ai décidé de poursuivre tous les oppresseurs, tous les intolérants ; or je ne connais pas d’êtres plus intolérants que ceux qui, après avoir applaudi aux déclarations d’athéisme faites à la tribune de la Convention nationale, ne pardonnent pas à un homme d’avoir les mêmes principes religieux que Pascal et Fénelon61. »
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:10

Les Femmes de la République et de ses enfants perdus ne sont pas des chimères ou une légendes perdue: Quelque soit le religieux ou la Religieuse qui leur volera leurs Laïcités et leur Paroles, La Commune se réveillera et je pense que cette fois ci, L'Armée et la Justice n'obéira pas à un Aldolf Thiers et à Otto von Bismarck. Celle ci a doit de Parole par le Vote et La Grande Muette n'est pas prête à céder ce droit donner par la République Laïque.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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Le mythe de la pétroleuse
Auteur : Bertrand TILLIER

Naissance des « pétroleuses »

Durant la « Semaine sanglante », tant pour des raisons symboliques que pour des motivations tactiques, la Commune incendia quelques grands édifices parisiens tels l’Hôtel de Ville, la Cour des comptes, une partie du Palais-Royal et le palais des Tuileries. À tort ou à raison, des suspects furent arrêtés, jugés et condamnés – Boudin et Bénot furent ainsi respectivement fusillés en mai 1872 et janvier 1873 – pour ces actes qui avaient marqué l’esprit des Parisiens.

Dès les débuts de l’été 1871, des journaux versaillais construisirent et diffusèrent des histoires de « pétroleuses » qui, dans les divers imaginaires politiques, succédaient aux « tricoteuses » révolutionnaires. Souvent associée à des personnalités comme Louise Michel, André Léo, Paule Minck, Nathalie Lemel, Élisabeth Dmitrieff ou Maria Deraisme, l’image de la communarde munie de la « boîte » ou de la « bouteille » de pétrole qu’elle lancera sur les façades des édifices publics ou dans les caves des immeubles devint une figure récurrente dans les récits des journalistes, des témoins et des premiers historiens de tout poil affiliés à Versailles.
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Visages de la pétroleuse
Les Séides de la Commune, les pétroleuses et les enfants perdus.
Frédéric Théodore LIX (1830 - 1897)
© Saint-Denis, musée d'art et d'histoire - Cliché I. Andréani

Les deux images de Lix et Vernier sont complémentaires.

Dans sa gravure de presse, d’autant plus impressionnante qu’elle mime le croquis pris sur le vif, Lix montre trois femmes surprises à incendier une boutique dont elles ont fracturé les volets. Celle de droite a donné à sa complice la bouteille de pétrole qu’elle dissimulait dans un panier de cantinière. Agenouillée au centre, celle-ci vide le contenu du récipient dans une échoppe par une brèche ouverte à la hache dans la façade. À gauche, une troisième acolyte s’apprête à lancer une torche allumée dans la maison. Dans cette composition à vocation « documentaire », les actes de ces femmes sont constitués en flagrants délits.

L’apparence des pétroleuses est tout aussi déterminante : les deux femmes dont les visages sont visibles ne laissent aucun doute sur leur violence. La dureté de leurs traits et leur laideur effrayante concourent à fixer l’exaltation aveugle, l’hystérie et l’aberration condensée par ces « messalines » et autres « bacchantes ivres » que les anticommunards ont décrites comme des héroïnes « du vol et de l’incendie ». Pour parfaire la scène, Lix n’omet pas de placer ces « créatures » indignes dans une ville où tous les plans figurés sont en ruine ou en feu, pillés et saccagés.

Selon une autre forme de l’économie de moyens, Vernier représente les « incendiaires » arrêtés et conduits par leurs geôliers. Si les hommes sont représentés, les femmes occupent le premier plan de l’image et la tête de la colonne. De même, si les fédérés sont tous relativement similaires dans leurs uniformes, les femmes présentent une disparité intéressante : mégères ou élégantes, elles sont de tous âges et de toutes conditions.

La démonstration de Vernier diffère de celle de Lix, incitant peut-être à la peur et à la délation : rien ne ressemble plus à une pétroleuse qu’une femme ordinaire.
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:11

Les Flutistes de la Communauté du Roseau.

Amalgame des mots afin d'être proche
de l'être et de son oreille:
l'Intelligence démontre son envie d'étendre,
d'être lasse.

La petite femmes pointe du doigt l’élégance
afin de faire étendre ses connaissances, ses goûts
et ses couleurs. Une Barrière protégè les légumes
tout comme la vertu sème les graines du Partage
dans la déchirure de la discorde: Le ventre.

Un Au-revoir s'adresse à un ami(e) ou un adieu
s'adresse à une espérance... Regard dans cette
image, tu y verra une tendresse... Le bleu oscille
entre le vert: Cela s'appelle le feu et le cercle de
la Danse du Roseau...

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:11

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:13

Jehova ou l'idée de dieu
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)

Sinaï! Sinaï ! quelle nuit sur ta cime !
Quels éclairs, sur tes flancs, éblouissent les yeux !
Les noires vapeurs de l'abîme
Roulent en plis sanglants leurs vagues dans tes cieux !
La nue enflammée
Où ton front se perd
Vomit la fumée
Comme un chaume verd;
Le ciel d'où s'échappe
Eclair sur éclair,
Et pareil au fer
Que le marteau frappe,
Lançant coups sur coups
La nuit, la lumière,
Se voile ou s'éclaire,
S'ouvre ou se resserre,
Comme la paupière
D'un homme en courroux !

Un homme, un homme seul gravit tes flancs qui grondent,
En vain tes mille échos tonnent et se répondent,
Ses regards assurés ne se détournent pas !
Tout un peuple éperdu le regarde d'en bas;
Jusqu'aux lieux où ta cime et le ciel se confondent,
Il monte, et la tempête enveloppe ses pas !
Le nuage crève;
Son brûlant carreau
Jaillit comme un glaive
Qui sort du fourreau !
Les foudres portées
Sur ses plis mouvants,
Au hasard jetées
Par les quatre vents,
Entre elles heurtées,
Partent en tous sens,
Comme une volée
D'aiglons aguerris
Qu'un bruit de mêlée
A soudain surpris,
Qui, battant de l'aile,
Volent pêle-mêle
Autour de leurs nids,
Et loin de leur mère,
La mort dans leur serre,
S'élancent de l'aire
En poussant des cris !
Le cèdre s'embrase,
Crie, éclate, écrase
Sa brûlante base
Sous ses bras fumants !
La flamme en colonne
Monte, tourbillonne,
Retombe et bouillonne
En feux écumants;
La lave serpente,
Et de pente en pente
Etend son foyer;
La montagne ardente
Paraît ondoyer;
Le firmament double
Les feux dont il luit;
Tout regard se trouble,
Tout meurt ou tout fuit;
Et l'air qui s'enflamme,
Repliant la flamme
Autour du haut lieu,
Va de place en place
Où le vent le chasse,
Semer dans l'espace
Des lambeaux de feu !

Sous ce rideau brûlant qui le voile et l'éclaire,
Moïse a seul, vivant, osé s'ensevelir;
Quel regard sondera ce terrible mystère ?
Entre l'homme et le feu que va-t-il s'accomplir ?
Dissipez, vains mortels, l'effroi qui vous atterre !
C'est Jehova qui sort ! Il descend au milieu
Des tempêtes et du tonnerre !
C'est Dieu qui se choisit son peuple sur la terre,
C'est un peuple à genoux qui reconnaît son Dieu !

L'Indien, élevant son âme
Aux voûtes de son ciel d'azur,
Adore l'éternelle flamme
Prise à son foyer le plus pur;
Au premier rayon de l'aurore,
Il s'incline, il chante, il adore
L'astre d'où ruisselle le jour;
Et le soir, sa triste paupière
Sur le tombeau de la lumière
Pleure avec des larmes d'amour !

Aux plages que le Nil inonde,
Des déserts le crédule enfant,
Brûlé par le flambeau du monde,
Adore un plus doux firmament.
Amant de ses nuits solitaires,
Pour son culte ami des mystères,
Il attend l'ombre dans les cieux,
Et du sein des sables arides
Il élève des pyramides
Pour compter de plus près ses dieux.

La Grèce adore les beaux songes
Par son doux génie inventés;
Et ses mystérieux mensonges,
Ombres pleines de vérités !
Il naît sous sa féconde haleine
Autant de dieux que l'âme humaine
A de terreurs et de désirs;
Son génie amoureux d'idoles
Donne l'être à tous les symboles,
Crée un dieu pour tous les soupirs !

Sâhra ! sur tes vagues poudreuses
Où vont des quatre points des airs
Tes caravanes plus nombreuses
Que les sables de tes déserts ?
C'est l'aveugle enfant du prophète,
Qui va sept fois frapper sa tête
Contre le seuil de son saint lieu !
Le désert en vain se soulève,
Sous la tempête ou sous le glaive :
Mourons, dit-il, Dieu seul est Dieu !

Sous les saules verts de l'Euphrate,
Que pleure ce peuple exilé ?
Ce n'est point la Judée ingrate,
Les puits taris de Siloé !
C'est le culte de ses ancêtres !
Son arche, son temple, ses prêtres,
Son Dieu qui l'oublie aujourd'hui !
Son nom est dans tous ses cantiques;
Et ses harpes mélancoliques
Ne se souviennent que de lui !

Elles s'en souviennent encore,
Maintenant que des nations
Cc peuple exilé de l'aurore
Supporte les dérisions !
En vain, lassé de le proscrire,
L'étranger d'un amer sourire
Poursuit ses crédules enfants;
Comme l'eau buvant cette offense,
Ce peuple traîne une espérance
Plus forte que ses deux mille ans !

Le sauvage enfant des savanes,
Informe ébauche des humains,
Avant d'élever ses cabanes,
Se façonne un dieu de ses mains;
Si, chassé des rives du fleuve
Où l'ours, où le tigre s'abreuve,
Il émigre sous d'autres cieux,
Chargé de ses dieux tutélaires :
Marchons, dit-il, os de nos pères,
La patrie est où sont les dieux !

Et de quoi parlez-vous, marbres, bronzes, portiques,
Colonnes de Palmyre ou de Persépolis ?
Panthéons sous la cendre ou l'onde ensevelis,
si vides maintenant, autrefois si remplis !
Et vous, dont nous cherchons les lettres symboliques,
D'un passé sans mémoire incertaines reliques,
Mystères d'un vieux monde en mystères écrits ?
Et vous, temples debout, superbes basiliques,
Dont un souffle divin anime les parvis ?

Vous nous parlez des dieux ! des dieux ! des dieux encore !
Chaque autel en porte un, qu'un saint délire adore,
Holocauste éternel que tout lieu semble offrir.
L'homme et les éléments, pleins de ce seul mystère,
N'ont eu qu'une pensée, une oeuvre sur la terre :
Confesser cet être et mourir !

Mais si l'homme occupé de cette oeuvre suprême
Epuise toute langue à nommer le seul Grand,
Ah ! combien la nature, en son silence même,
Le nomme mieux encore au coeur qui le comprend !
Voulez-vous, ô mortels, que ce Dieu se proclame ?
Foulez aux pieds la cendre où dort le Panthéon
Et le livre où l'orgueil épelle en vain son nom !
De l'astre du matin le plus pâle rayon
Sur ce divin mystère éclaire plus votre âme
Que la lampe au jour faux qui veille avec Platon.

Montez sur ces hauteurs d'où les fleuves descendent
Et dont les mers d'azur baignent les pieds dorés,
À l'heure où les rayons sur leurs pentes s'étendent,
Comme un filet trempé ruisselant sur les prés !

Quand tout autour de vous sera splendeur et joie,
Quand les tièdes réseaux des heures de midi,
En vous enveloppant comme un manteau de soie,
Feront épanouir votre sang attiédi !

Quand la terre exhalant son âme balsamique
De son parfum vital enivrera vos sens,
Et que l'insecte même, entonnant son cantique,
Bourdonnera d'amour sur les bourgeons naissants !

Quand vos regards noyés dans un vague atmosphère,
Ainsi que le dauphin dans son azur natal,
Flotteront incertains entre l'onde et la terre,
Et des cieux de saphir et des mers de cristal,

Ecoutez dans vos sens, écoutez dans votre âme
Et dans le pur rayon qui d'en haut vous a lui !
Et dites si le nom que cet hymne proclame
N'est pas aussi vivant, aussi divin que lui ?
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:14

Autre guitare
Victor HUGO (1802-1885)

Comment, disaient-ils,
Avec nos nacelles,
Fuir les alguazils ?
- Ramez, disaient-elles.

Comment, disaient-ils,
Oublier querelles.
Misère et périls ?
- Dormez, disaient-elles.

Comment, disaient-ils,
Enchanter les belles
Sans philtres subtils ?
- Aimez, disaient-elles.
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 4:21

Osmose et Problématiques de Deux poètes sur la Théorie Laïque et L'existence du Partage de Richesse
au sein du Peuple : Nationale et Universelle... La Philosophie Laïque ne doit pas survivre en France puisque elle est pensée d’État et du Peuple Citoyen... Ce qui veulent utiliser une loi ou un referendum contre ce fait sont des renégats et traitres...
Ecrit
De
TAY
La chouette effraie

Au peuple
Victor HUGO (1802-1885)

Il te ressemble ; il est terrible et pacifique.
Il est sous l'infini le niveau magnifique ;
Il a le mouvement, il a l'immensité.
Apaisé d'un rayon et d'un souffle agité,
Tantôt c'est l'harmonie et tantôt le cri rauque.
Les monstres sont à l'aise en sa profondeur glauque ;
La trombe y germe ; il a des gouffres inconnus
D'où ceux qui l'ont bravé ne sont pas revenus ;
Sur son énormité le colosse chavire ;
Comme toi le despote il brise le navire ;
Le fanal est sur lui comme l'esprit sur toi ;
Il foudroie, il caresse, et Dieu seul sait pourquoi ;
Sa vague, où l'on entend comme des chocs d'armures,
Emplit la sombre nuit de monstrueux murmures,
Et l'on sent que ce flot, comme toi, gouffre humain,
Ayant rugi ce soir, dévorera demain.
Son onde est une lame aussi bien que le glaive ;
Il chante un hymne immense à Vénus qui se lève ;
Sa rondeur formidable, azur universel,
Accepte en son miroir tous les astres du ciel ;
Il a la force rude et la grâce superbe ;
Il déracine un roc, il épargne un brin d'herbe ;
Il jette comme toi l'écume aux fiers sommets,
Ô peuple ; seulement, lui, ne trompe jamais
Quand, l'oeil fixe, et debout sur sa grève sacrée,
Et pensif, on attend l'heure de sa marée.

L'infini dans les cieux
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)

C'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni,
Permet à l'oeil charmé d'en sonder l'infini ;
Nuit où le firmament, dépouillé de nuages,
De ce livre de feu rouvre toutes les pages !
Sur le dernier sommet des monts, d'où le regard
Dans un trouble horizon se répand au hasard,
Je m'assieds en silence, et laisse ma pensée
Flotter comme une mer où la lune est bercée.

L'harmonieux Ether, dans ses vagues d'azur,
Enveloppe les monts d'un fluide plus pur ;
Leurs contours qu'il éteint, leurs cimes qu'il efface,
Semblent nager dans l'air et trembler dans l'espace,
Comme on voit jusqu'au fond d'une mer en repos
L'ombre de son rivage, onduler sous les flots !
Sous ce jour sans rayon, plus serein qu'une aurore,
A l'oeil contemplatif la terre semble éclore ;
Elle déroule au loin ses horizons divers
Où se joua la main qui sculpta l'univers !
Là, semblable à la vague, une colline ondule,
Là, le coteau poursuit le coteau qui recule,
Et le vallon, voilé de verdoyants rideaux,
Se creuse comme un lit pour l'ombre et pour les eaux ;
Ici s'étend la plaine, où, comme sur la grève,
La vague des épis s'abaisse et se relève ;
Là, pareil au serpent dont les noeuds sont rompus,
Le fleuve, renouant ses flots interrompus,
Trace à son cours d'argent des méandres sans nombre,
Se perd sous la colline et reparaît dans l'ombre :
Comme un nuage noir, les profondes forêts
D'une tâche grisâtre ombragent les guérets,
Et plus loin, où la plage en croissant se reploie,
Où le regard confus dans les vapeurs se noie,
Un golfe de la mer, d'îles entrecoupé,
Des blancs reflets du ciel par la lune frappé,
Comme un vaste miroir, brisé sur la poussière,
Réfléchit dans l'obscur des fragments de lumière.

Que le séjour de l'homme est divin, quand la nuit
De la vie orageuse étouffe ainsi le bruit !
Ce sommeil qui d'en haut tombe avec la rosée
Et ralentit le cours de la vie épuisée,
Semble planer aussi sur tous les éléments,
Et de tout ce qui vit calmer les battements ;
Lin silence pieux s'étend sur la nature,
Le fleuve a son éclat, mais n'a plus son murmure,
Les chemins sont déserts, les chaumières sans voix,
Nulle feuille ne tremble à la voûte des bois,
Et la mer elle-même, expirant sur sa rive,
Roule à peine à la plage une lame plaintive ;
On dirait, en voyant ce monde sans échos,
Où l'oreille jouit d'un magique repos,
Où tout est majesté, crépuscule, silence,
Et dont le regard seul atteste l'existence,
Que l'on contemple en songe, à travers le passé,
Le fantôme d'un monde où la vie a cessé !
Seulement, dans les troncs des pins aux larges cimes,
Dont les groupes épars croissent sur ces abîmes,
L'haleine de la nuit, qui se brise parfois,
Répand de loin en loin d'harmonieuses voix,
Comme pour attester, dans leur cime sonore,
Que ce monde, assoupi, palpite et vit encore.

Un monde est assoupi sous la voûte des cieux ?
Mais dans la voûte même où s'élèvent mes yeux,
Que de mondes nouveaux, que de soleils sans nombre,
Trahis par leur splendeur, étincellent dans l'ombre !
Les signes épuisés s'usent à les compter,
Et l'âme infatigable est lasse d'y monter !
Les siècles, accusant leur alphabet stérile,
De ces astres sans fin n'ont nommé qu'un sur mille ;
Que dis-je! Aux bords des cieux, ils n'ont vu qu'ondoyer
Les mourantes lueurs de ce lointain foyer ;
Là l'antique Orion des nuits perçant les voiles
Dont Job a le premier nommé les sept étoiles ;
Le navire fendant l'éther silencieux,
Le bouvier dont le char se traîne dans les cieux,
La lyre aux cordes d'or, le cygne aux blanches ailes,
Le coursier qui du ciel tire des étincelles,
La balance inclinant son bassin incertain,
Les blonds cheveux livrés au souffle du matin,
Le bélier, le taureau, l'aigle, le sagittaire,
Tout ce que les pasteurs contemplaient sur la terre,
Tout ce que les héros voulaient éterniser,
Tout ce que les amants ont pu diviniser,
Transporté dans le ciel par de touchants emblèmes,
N'a pu donner des noms à ces brillants systèmes.
Les cieux pour les mortels sont un livre entrouvert,
Ligne à ligne à leurs yeux par la nature offert ;
Chaque siècle avec peine en déchiffre une page,
Et dit : Ici finit ce magnifique ouvrage :
Mais sans cesse le doigt du céleste écrivain
Tourne un feuillet de plus de ce livre divin,
Et l'oeil voit, ébloui par ces brillants mystères,
Etinceler sans fin de plus beaux caractères !
Que dis-je ? À chaque veille, un sage audacieux
Dans l'espace sans bords s'ouvre de nouveaux cieux ;
Depuis que le cristal qui rapproche les mondes
Perce du vaste Ether les distances profondes,
Et porte le regard dans l'infini perdu,
Jusqu'où l'oeil du calcul recule confondu,
Les cieux se sont ouverts comme une voûte sombre
Qui laisse en se brisant évanouir son ombre ;
Ses feux multipliés plus que l'atome errant
Qu'éclaire du soleil un rayon transparent,
Séparés ou groupés, par couches, par étages,
En vagues, en écume, ont inondé ses plages,
Si nombreux, si pressés, que notre oeil ébloui,
Qui poursuit dans l'espace un astre évanoui,
Voit cent fois dans le champ qu'embrasse sa paupière
Des mondes circuler en torrents de poussière !
Plus loin sont ces lueurs que prirent nos aïeux
Pour les gouttes du lait qui nourrissait les dieux ;
Ils ne se trompaient pas : ces perles de lumière,
Qui de la nuit lointaine ont blanchi la carrière,
Sont des astres futurs, des germes enflammés
Que la main toujours pleine a pour les temps semés,
Et que l'esprit de Dieu, sous ses ailes fécondes,
De son ombre de feu couve au berceau des mondes.
C'est de là que, prenant leur vol au jour écrit,
Comme un aiglon nouveau qui s'échappe du nid,
Ils commencent sans guide et décrivent sans trace
L'ellipse radieuse au milieu de l'espace,
Et vont, brisant du choc un astre à son déclin,
Renouveler des cieux toujours à leur matin.

Et l'homme cependant, cet insecte invisible,
Rampant dans les sillons d'un globe imperceptible,
Mesure de ces feux les grandeurs et les poids,
Leur assigne leur place et leur route et leurs lois,
Comme si, dans ses mains que le compas accable,
Il roulait ces soleils comme des grains de sable !
Chaque atome de feu que dans l'immense éther
Dans l'abîme des nuits l'oeil distrait voit flotter,
Chaque étincelle errante aux bords de l'empyrée,
Dont scintille en mourant la lueur azurée,
Chaque tache de lait qui blanchit l'horizon,
Chaque teinte du ciel qui n'a pas même un nom,
Sont autant de soleils, rois d'autant de systèmes,
Qui, de seconds soleils se couronnant eux-mêmes,
Guident, en gravitant dans ces immensités,
Cent planètes brûlant de leurs feux empruntés,
Et tiennent dans l'éther chacune autant de place
Que le soleil de l'homme en tournant en embrasse,
Lui, sa lune et sa terre, et l'astre du matin,
Et Saturne obscurci de son anneau lointain !
Oh ! que tes cieux sont grands! et que l'esprit de l'homme
Plie et tombe de haut, mon Dieu! quand il te nomme !
Quand, descendant du dôme où s'égaraient. ses yeux,
Atome, il se mesure à l'infini des cieux,
Et que, de ta grandeur soupçonnant le prodige,
Son regard s'éblouit, et qu'il se dit : Que suis-je ?
Oh ! que suis-je, Seigneur ! devant les cieux et toi ?
De ton immensité le poids pèse sur moi,
Il m'égale au néant, il m'efface, il m'accable,
Et je m'estime moins qu'un de ces grains de sable,
Car ce sable roulé par les flots inconstants,
S'il a moins d'étendue, hélas ! a plus de temps ;
Il remplira toujours son vide dans l'espace
Lorsque je n'aurai plus ni nom, ni temps, ni place ;
Son sort est devant toi moins triste que le mien,
L'insensible néant ne sent pas qu'il n'est rien
Il ne se ronge pas pour agrandir son être,
Il ne veut ni monter, ni juger, ni connaître,
D'un immense désir il n'est point agité ;
Mort, il ne rêve pas une immortalité !
Il n'a pas cette horreur de mon âme oppressée,
Car il ne porte pas le poids de ta pensée !

Hélas ! pourquoi si haut mes yeux ont-ils monté ?
J'étais heureux en bas dans mon obscurité,
Mon coin dans l'étendue et mon éclair de vie
Me paraissaient un sort presque digne d'envie ;
Je regardais d'en haut cette herbe; en comparant,
Je méprisais l'insecte et je me trouvais grand ;
Et maintenant, noyé dans l'abîme de l'être,
Je doute qu'un regard du Dieu qui nous fit naître
Puisse me démêler d'avec lui, vil, rampant,
Si bas, si loin de lui, si voisin du néant !
Et je me laisse aller à ma douleur profonde,
Comme une pierre au fond des abîmes de l'onde ;
Et mon propre regard, comme honteux de soi,
Avec un vil dédain se détourne de moi,
Et je dis en moi-même à mon âme qui doute :
Va, ton sort ne vaut pas le coup d'oeil qu'il te coûte !
Et mes yeux desséchés retombent ici-bas,
Et je vois le gazon qui fleurit sous mes pas,
Et j'entends bourdonner sous l'herbe que je foule
Ces flots d'êtres vivants que chaque sillon roule :
Atomes animés par le souffle divin,
Chaque rayon du jour en élève sans fin,
La minute suffit pour compléter leur être,
Leurs tourbillons flottants retombent pour renaître,
Le sable en est vivant, l'éther en est semé,
Et l'air que je respire est lui-même animé ;
Et d'où vient cette vie, et d'où peut-elle éclore,
Si ce n'est du regard où s'allume l'aurore ?
Qui ferait germer l'herbe et fleurir le gazon,
Si ce regard divin n'y portait son rayon ?
Cet œil s'abaisse donc sur toute la nature,
Il n'a donc ni mépris, ni faveur, ni mesure,
Et devant l'infini pour qui tout est pareil,
Il est donc aussi grand d'être homme que soleil !
Et je sens ce rayon m'échauffer de sa flamme,
Et mon coeur se console, et je dis à mon âme :
Homme ou monde à ses pieds, tout est indifférent,
Mais réjouissons-nous, car notre maître est grand !

Flottez, soleils des nuits, illuminez les sphères ;
Bourdonnez sous votre herbe, insectes éphémères ;
Rendons gloire là-haut, et dans nos profondeurs,
Vous par votre néant, et vous par vos grandeurs,
Et toi par ta pensée, homme ! grandeur suprême,
Miroir qu'il a créé pour s'admirer lui-même,
Echo que dans son oeuvre il a si loin jeté,
Afin que son saint nom fût partout répété.
Que cette humilité qui devant lui m'abaisse
Soit un sublime hommage, et non une tristesse ;
Et que sa volonté, trop haute pour nos yeux,
Soit faite sur la terre, ainsi que dans les cieux !
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 17 Sep à 8:28

L'esprit laïque s’intègre aux sociétés qui lui demande protection tout en sauvegardant leur langage et traditions. L'esprit laïque montre qu'il est pas sectaire et en cela démontre de sa bienveillance et du terme de philosophie humaine. Il doit faire face à sauvegarder son jardin sans pour autan être hostile à sa propre misère : Celle d'être une jeune philosophie et regarder du coin de l’œil tout comme une jeune vierge que l'on veut offrir à la démence des hostiles et des esclavagistes. Malgré tout, elle avance en compagnie de la Justice et de la Tradition du sang essayant d'engendrer de l'égalité, de la fraternité et de la liberté... Mais voilà, les vieilles coutumes sur le bien du corps ne veulent pas laisser s’émanciper Serfs et esclaves des mines de sels, de champs de coton et autres richesses du conformisme esclavagiste... Non à l'Esclavage et Oui à la Gréve...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie...

LA PÊCHE AU DJARIFA

Dans mon village, Longoni, les femmes pratiquent la pêche au djarifa : tissu filtrant. La pêche au djarifa est une pêche traditionnelle, encore pratiquée dans quelques villages mahorais (Mayotte).

Méthode de pêche
Quand la marée est basse, les femmes vont dans la mer, à quelques mètres du bord, l’eau leur arrive à la poitrine.
Deux femmes tiennent le djarifa par les extrémités et le descendent sous l’eau, le tendent comme un filet qui fait barrage.
Les autres femmes frappent l’eau pour rabattre les poissons dans le djarifa, ensuite ensemble elles lèvent rapidement le tissu.

Elles prennent les petits poissons et les versent dans un grand sac de riz vide. Elles recommencent la même opération quelques mètres plus loin, elles pêchent ainsi tout le long de la côte du village et des villages voisins. Elles arrêtent lorsque la marée est haute.

Témoignage de Mounia
« Le plus dur dans cette pêche c’est de marcher pieds nus sur le corail et d’être coupée ; avec le sel c’est très douloureux.
C’est fatigant car on reste longtemps dans l’eau avec le soleil "brûlant".
J’aime quand-même pêcher au djarifa, car ainsi on perpétue la tradition et j’aime retrouver les autres femmes pour discuter, rigoler entre nous, loin de la maison. »


Recette de kakamoucou (préparation des poissons)
On met dans une marmite les poissons vidés avec du sel, du citron, du poivre, du cumin, du curcuma, des oignons, du piment, du basilic et de toutes petites tomates.
On laisse cuire quinze minutes.
On le mange avec du batabata (bananes vertes et manioc bouillis)


Passamaïnty (ou Passamainti) 1, prononciation en français [pasamɛ̃ti], en mahorais [pasamajœ̃ti], est un village de l'île de Mayotte, département français d'outre-mer, faisant partie de la commune de Mamoudzou (Préfecture de Mayotte). En venant de Mamoudzou, par la route nationale, on entre à M'Tsapéré en passant par le quartier de Doujani, puis rejoindre Passamaïnty. C'est le canton de Mamoudzou-1 (comprenant aussi les villages de Vahibé et Toundzou 1&2).

Sommaire
1 Quartiers
2 Espaces naturels
3 Urbanisme et commerce
4 Administrations publiques
5 Sport
6 Associations culturelles
7 Enseignement
8 Références

Quartiers
Passamaïnty est composé de cinq quartiers principaux (historiques) : Gnambotiti (Mlimani, Maridrini), Msakouani, Kavani-Be, Kavani, Baïtilmali.

Baïtilmali est le dernier né des cinq grands quartiers de Passamaïnty. Ce quartier est issu du processus de décasement initié dans les années 1990 en vue du désenclavement du village : construction d’infrastructures routières au sein du village, déplacement d’un pan entier du village de la côte vers la plaine. De l’entrée à la sortie du village de Passamaïnty, toute la côte était une zone habitée : l’ancien village. D’autres quartiers (11 villas, Bangali, Tanafou et Rivière des manguiers) se sont agrégés au fur à mesure des nouvelles constructions, surtout celles de la Société immobilière de Mayotte (SIM) : ces dernières ont la particularité de n’accueillir que des fonctionnaires (métropolitains ou ceux venant de l’outre mer) mutés à Mayotte. Mais de plus en plus de mahorais ayant les revenus nécessaires s’y installent également. Ces quartiers sont communément appellés « les quartiers Mzungu » ou les « Mzungu Land » à cause du profil de ses habitants, mais aussi la qualité du logement qui correspond avec le standard européen.

Espaces naturels
Mro Wa Gouloué est une rivière qui prend racine à Gouloué dans les hauteurs de la forêt de Vahibé et qui traverse Passamaïnty jusqu’à son embouchure vers la mer. D’ailleurs, l'embouchure entre la rivière et la mer se trouve sous le pont de Passamaïnty. On y trouve une piste de terre qui suit la rivière et des plantations pour se transformer en sentier, traverser plusieurs fois par le lit du ruisseau Gouloué en le longeant pour passer près de plusieurs bassins alimentés par des cascades. Les autres cascades se trouvent plus en amont de la rivière. Elle est composée de plusieurs bassins (dzia) dont la fameuse cascade "La Piscine", Mroni Ha Larakia (au niveau des rivières des manguiers), Mroni Bambou (au niveau du collège), Mroni Manga, Mroni Maïdani : c’est sur les ruisseaux de ces bassins que les habitants du village et ceux de la commune de Mamoudzou lavaient leurs linges des décennies durant.

Particularité: lors de la période des fortes marées, la mer peut remonter la rivière jusqu’à la cascade « la piscine ».

Dingadingani est une plage qui se trouve à l’entrée du village en venant de Tsoundzou. C’est un lieu historique pour la pêche locale (la pêche traditionnelle), c’était un véritable ponton pour les pirogues des petits pécheurs. Cette plage est un lieu incontournable du village, elle a donc toujours était très fréquentée non seulement à marée haute ou basse. Marée haute pour la baignade et marée basse pour la pêche au large en hameçon simple pour les hommes, la pêche au djarifa pour les femmes, c’était aussi l’occasion de ramasser des coquillages. L'îlot M'bouzi, l'un des deux plus grands îlots du lagon de Mayotte (82 ha), fait face au village de Passamainty et plus particulièrement à la plage DINGA. Ce qui fait qu'il est accessible facilement à forte marée basse.

Mronibaraka se trouve au centre de la mangrove de Dingadingani. Il faut s’enfoncer dans la mangrove pour le trouver. Dans la tradition mahoraise, c'est un lieu d'offrandes aux djinns. Esprits issus de croyances animistes de l’île, ils sont en général invisibles, avec une capacité d’influence spirituelle et mentale sur le genre humain (contrôle psychique : possession), mais ne l’utilisant pas forcément.

Les musulmans de Mayotte sont aussi animistes, une différence fondamentale d'autres régions musulmanes dans le monde, où l’animisme n’est pas toujours accepté. L’animisme est donc beaucoup pratiqué à Mronibaraka. C’est la croyance en une âme, une force vitale, animant les êtres vivants, parfois les objets mais aussi les éléments naturels, comme les eaux, les pierres, le vent etc. Ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. On ne leur voue pas un culte quotidien, mais c'est par un acte cultuel - à un un moment précis, une date précise, une occasion précise - que l'on fait appel à ces esprits. Mronibaraka est traversé par une petite rivière où se baignent, se lavent, ceux qui sont en pleine procession animiste. Cet endroit a toujours fasciné, par son isolement dans la mangrove, mais surtout par les cultes qui s’y déroulent. Endroit craint, par peur de ces esprits mystiques, où la légende veut que ces derniers sont capables d'envahir ou de transformer l’esprit des humains, surtout les jeunes enfants.

Urbanisme et commerce
Au fil du temps, la ville a bénéficié de sa proximité avec le chef lieu Mamoudzou. On y trouve donc des commerces, des sociétés de service le long de la route de Vahibé, principale artère du village.

La première trame du paysage actuel du village se fixe au cours des années 1990. En effet, du quartier Baïtilmali, en passant par Bangali, Rivière des manguiers et tout le secteur du Collège (hamadi chahoula), toute cette bande de terre constituait une véritable forêt nourricière de la ville. On y trouvait des manguiers, cocotiers, des arbustes comestibles et autres fruitiers, des caféiers (secteur chez Talé). Mais la densification du village et l’urbanisation aidant tout ceci n’existe quasiment plus ce n’est dans les hauteurs de la ville.

Le massif (Mlima Mpweka) qui se trouve en face de l’école Passamainty stade a aussi connu le même sort. C’était une véritable poumon vert de la ville, mais l’activité humaine fait que c’est devenu une véritable padza, responsable d’une réduction notable des espaces boisés et de la génération des taillis. Cependant, avec le travail des associations, un travail de reboisement est en cours depuis quelque temps pour redonner à ce massif son allure naturelle. Le cimetière du village se trouve sur le versant arrière du massif, faisant face à la pleine littorale.

Passamaïnty est le lieu de bifurcation entre le Centre et le Sud de Mayotte : au rond point de Passamaïnty, pour ceux qui veulent aller vers Vahibé, Combani, Tsingoni (le centre de Mayotte), il faut prendre la première sortie à droite, ou continuer tout droit pour rejoindre le sud de l’île. Le siège de la croix rouge de Mayotte se trouve justement en face de cette bifurcation.

Administrations publiques[modifier | modifier le code]
Pour ce qui est des structures administratives et de santé. Le village de Passamainty compte un dispensaire hospitalier, rattaché au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM). Un bureau de poste (deuxième bureau de poste ayant vu le jour à Mayotte), qui réalise les différentes activités de poste dans le cadre d’une obligation de service universel, mais aussi les flux de trésorerie consécutifs aux prestations des Services Financiers réalisées en établissement postal. Souhaitant se rapprocher de ses citoyens, la ville de Mamoudzou 2 a délocalisé différentes services pour privilégier la proximité avec sa population, mais aussi par souci de fluidité et d’accessibilité. Ainsi, Passamainty compte une mairie annexe inaugurée le mercredi 13 juillet 2016. L’objectif principal est donc de désengorger l’Hôtel de ville, pour répondre effacement aux besoins des habitants et en améliorer les conditions d’accueil.

Sport
Une panoplie d’associations sportives y est représentée, mais pendant longtemps c’est l'AS Rosador qui dominait tout le paysage sportif du village : football, handball, volley ball, basketball. La spécificité de Rosador de Passamaïnty, c’est qu’elle regroupait l’ensemble du mouvement sportif du village.

L’équipe de handball, emmenée entre autres par Haïrou (l'actuel Président de la ligue de Handball de Mayotte), Pecto, Siradji a été plusieurs fois champion de Mayotte. Elle a également remporté la coupe de France régionale ainsi que la coupe de Mayotte.

L’équipe de Football, emmenés à l'époque par Badaou, Steve, Nanou, Dayé, Badé, Taco, Houdouna, Nourdine, pour ne citer que les plus emblématiques, a fait encore plus fort: elle a dominé sans partage le football mahorais pendant plusieurs décennies, en remportant plusieurs fois le championnat de Mayotte de football, dont elle détient toujours le record aujourd'hui, plus la coupe de France régionale et la coupe de Mayotte.

Associations culturelles[modifier | modifier le code]
Il existe plusieurs associations culturelles qui œuvrent notamment pour les femmes, regroupées selon les quartiers, dans le cadre des mariages, ou l’aide aux familles qui marient leurs enfants. Des associations qui œuvrent dans le domaine de la protection de l’environnement. Ainsi la rivière Mro Wa Gouloué fait l'objet de cette protection puisqu'elle subit un nettoyage systématique à chaque fois qu'elle commence à se dégrader. Le paysage urbain du village, avec ses différents espaces verts, est aussi l’œuvre des associations (avec toujours l’engagement de SD, un spécialiste des questions environnementales).

Enseignement
La ville compte trois groupes scolaires et un collège :

Groupe Scolaire Passamaïnty I Village (entre Kavani et Msakouani)
Groupe Scolaire Passamaïnty II Stade(entre kavani-Be et Baïtilmali)
Groupe Scolaire Passamaïnty III MHOGONI (Gnambotiti Mlimani)
Collège de Passamaïnty (sur les hauteurs de Mronibambou)
Une médiathèque (elle se trouve derrière le foyer des jeunes et en face du groupe scolaire Passamainty Stade)
Références[modifier | modifier le code]
↑ Rédaction origine PASSAM Natif de Passamainty, descriptions et vécus.
↑ http://villedemamoudzou.fr/index.php# [archive]
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Sam 19 Nov à 3:14

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.   Aujourd'hui à 19:11

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La Laïcité, le Monde, La République et Y'becca.
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