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 Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes

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yanis la chouette



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MessageSujet: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:34

Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne
Logo du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne

Le Parc des Volcans est situé au coeur de l'Auvergne, sur les départements du Puy-de-Dôme et du Cantal. Il est le plus vaste Parc de France métropolitaine avec ses 395 068 hectares et l’un des plus ancien pour avoir été créé en 1977. Le territoire se compose de cinq régions naturelles à l’identité très forte. Les célèbres Monts Dôme, au nord du Parc, se caractérisent par un alignement de 80 jeunes volcans aux formes diverses. Les Monts Dore, au profil de crêtes, est un volcan complexe de type stratovolcan double.

Partie centrale du Parc, le Cézallier est un massif volcanique émoussé aux reliefs de hauts plateaux. Largement étendus, les Monts du Cantal sont constitués d’un massif volcanique très important qui, malgré une altitude modeste (1855 m au Plomb du Cantal) est le plus étendu d’Europe avec un diamètre de 70 Km et une superficie de 2500 km2. Seule l’Artense n’est pas le résultat d’une activité volcanique mais un plateau granitique très ancien.
Sur cet immense territoire volcanique la faune et la flore sont remarquables avec beaucoup d’espèces endémiques. Mais ce Parc doit aussi sa forte identité à toute une société rurale qui a su préserver ses savoir-faire, ses produits et sa culture.

Cette variété fait le bonheur des visiteurs : activités de pleine nature, animations culturelles, hébergements et bonnes tables ; le Parc, les collectivités territoriales et les professionnels du tourisme offrent mille possibilités de découvrir les richesses du Parc Naturel des Volcans d'Auvergne.
Pour tout savoir du Parc des Volcans d’Auvergne consultez le site Internet.

Portrait :

Altitude 400 à 1 886 m
120 km du Nord au Sud le plus vaste Parc Naturel Régional de France
395 068 hectares sur 2 départements (Cantal et Puy-de-Dôme)
153 communes territoriales, 19 communes partenaires (hors périmètre)
88 000 habitants
5 régions naturelles
4 massifs volcaniques
Monts Dômes (Puy de Dôme 1 465 m)
Monts Dore (Puy de Sancy 1 886 m)
Cézalier (Signal du luguet 1 551 m)
Monts du Cantal (Plomb du Cantal 1 855 m)
1 plateau granitique :
L’Artense (800 m environ)

Coordonnées :
Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne 63970 Aydat
Courriel : accueil@parcdesvolcans.fr (link sends e-mail)
Tél. : 04 73 65 64 00
Fax: 04 73 65 66 78

AINSI

Dans le secret des grands bâtisseurs
Le génie grec
Saison épisode 7 - Culture Infos / Etats-Unis 2016


Synopsis
Dans le secret des grands bâtisseurs
Berceau de la démocratie et de la philosophie, la Grèce antique a façonné les contours du monde moderne occidental. A ce titre, certaines de leurs innovations sont étonnantes pour l’époque. D’une certaine façon, ils auraient même été à l’origine de la robotique. A la découverte des technologies les plus avancées de cette civilisation.

SENSUALITÉ DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ET
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TAY
La chouette effraie
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:36

La théorie des cordes est un domaine actif de recherche traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique, c'est-à-dire l'unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s'arrête pas à cette réconciliation, mais qu'elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.

La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs, elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l'entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de conceptualiser la symétrie miroir en géométrie.


Scientifiques ayant travaillé sur le sujet

Brian Greene
Edward Witten
Gabriele Veneziano


Présentation élémentaire du problème

La physique théorique repose aujourd'hui sur deux grandes théories, en ce qui concerne la physique des particules :

la relativité générale, une théorie de la gravitation qui décrit l'interaction gravitationnelle dans le cadre relativiste ;
la mécanique quantique (et son extension, la théorie quantique des champs), qui décrit les particules élémentaires comme des ondes (comme la lumière dans la théorie classique pré-relativiste) ; ces particules sont plus ou moins délocalisées, contrairement aux particules classiques qui sont des objets parfaitement localisés.

La relativité générale est confortée principalement par des observations astronomiques (à l'échelle du système solaire comme l'avancée du périhélie de Mercure et à l'échelle astronomique comme les lentilles gravitationnelles et la dynamique des étoiles binaires), mais aussi par des applications concrètes comme le système GPS. La mécanique quantique est confortée par l'ensemble des observations aux échelles inférieures (du picomètre au milliard de kilomètres). Chacune de ces deux théories a conduit à des succès impressionnants (en matière d'expériences précises et fiables, cf. Mécanique Classique et Mécanique Quantique) dans son propre domaine mais la différence profonde évoquée ci-dessus est à l'origine d'incohérences. Certains physiciens ont donc adopté une attitude pragmatique : utilisons chaque outil dans son domaine de validité sans nous poser de problèmes pouvant être insolubles, cf. École de Copenhague, contrairement à d'autres qui suggèrent un point de vue plus réaliste conforme aux deux théories, cf. Théorie de De Broglie-Bohm.

Il reste que certains phénomènes nécessiteraient l'utilisation des deux théories. Ainsi, un trou noir a un champ gravitationnel tel qu'il attire tout ce qui passe à sa portée, y compris la lumière, ce qui implique la relativité générale. Pour tenter de décrire la « nature » de la « matière » dont il est constitué, ce qui implique la formulation d'une théorie des champs consistante d'un point de vue mathématique, il faut faire appel à la mécanique quantique. Les premiers instants du Big Bang poseraient, en considérant la théorie comme valide, un problème analogue, au moins à première vue. Les théories des cordes tentent de décrire de tels phénomènes. L'Univers élégant de Brian Greene donne à ce sujet un aperçu à l'usage des non-spécialistes.

Outre les controverses fondamentales évoquées ci-après, les théories des cordes présentent un inconvénient pratique, leur complexité extrême qui ne permet pas, à ce jour, d'aboutir à des résultats utilisables sans approximations grossières. C'est à ce jour avant tout une théorie mathématique ayant des visées physiques dont le bien-fondé reste à montrer par l'expérience.
Hypothèses et prédictions

La théorie repose sur deux hypothèses :

Les briques fondamentales de l'Univers ne seraient pas des particules ponctuelles mais des sortes de cordelettes vibrantes possédant une tension, à la manière d'un élastique. Ce que nous percevons comme des particules de caractéristiques distinctes (masse, charge électrique, etc.) ne seraient que des cordes vibrant différemment. Les différents types de cordes, vibrant à des fréquences différentes, seraient ainsi à l'origine de toutes les particules élémentaires de notre Univers. Avec cette hypothèse, les théoriciens des cordes admettent une échelle minimale, reliée à la taille de Planck, et permettent ainsi d'éviter facilement l'apparition de certaines quantités infinies (« divergences ») qui sont inévitables dans les théories quantiques de champs habituelles.
L'Univers contiendrait plus de trois dimensions spatiales. Certaines d'entre elles, repliées sur elles-mêmes (théories de Kaluza-Klein), passant inaperçues à nos échelles (par une procédure appelée réduction dimensionnelle).

À partir de ces hypothèses, la théorie des cordes prédit que :

Le graviton, boson (c.-à-d. médiateur) de la gravitation serait une particule de spin 2 et de masse nulle (conformément à la physique quantique). Sa corde a une amplitude d'onde nulle.
Il n'y a pas de différences mesurables entre des cordes qui s'enroulent autour d'une dimension et celles qui se déplacent dans les dimensions (c.-à-d. les effets dans une dimension de taille R sont les mêmes que dans une dimension de taille 1/R).

Histoire de la théorie des cordes
Article détaillé : Histoire de la théorie des cordes.

Dans les années 1960, le comportement des hadrons est toujours un mystère pour la communauté scientifique. Les diverses études réalisées au sein des accélérateurs de particules contredisent toutes les hypothèses formulées. En 1968, le physicien Gabriele Veneziano utilise la fonction bêta d'Euler pour expliquer la relation entre le spin des électrons et leur énergie. Ces travaux sont suivis et améliorés dans les années suivantes mais toujours sans aboutir à une explication probante. En 1973, une nouvelle théorie apparaît, la chromodynamique quantique (abrégée QCD pour Quantum ChromoDynamics), dont les résultats s'avèrent si probants qu'elle se voit intégrée au modèle standard et apporte le prix Nobel à ses auteurs en 2004. Bien qu'elle ne fournisse pas toutes les réponses aux questions des physiciens, la QCD est toujours considérée comme valide de nos jours, mais elle n'invalide pas la théorie des cordes dont les recherches continuent.

En 1984, par une prouesse technique remarquable, Michael B. Green et John H. Schwarz démontrent l'absence d'anomalies de jauge ou gravitationnelle dans la théorie de cordes de type I qui est une théorie chirale de même que le modèle standard. Ce travail offre pour la première fois la perspective d'obtenir une phénoménologie réaliste à partir de cordes.

Au milieu des années 1990, un grand nombre de « ponts » ou dualités sont découverts entre les différentes théories de cordes. En 1995, le physicien Edward Witten suggère que ces dualités sont la contrepartie de l'existence d'une théorie plus fondamentale, appelée théorie M réunissant de façon continue les différentes théories des cordes qui sont alors obtenues dans certaines limites de son espace des paramètres (appelé espace de modules). Cette période d'intense activité dans le domaine lui a valu le nom de « seconde révolution des cordes ».
Les différentes théories des cordes
Théorie des cordes bosoniques
Article détaillé : Théorie des cordes bosoniques.

La théorie bosonique des cordes à 26 dimensions est la théorie originale des cordes et la plus simple. La formulation de la théorie sur son feuillet d'univers ne contient que des bosons d'où son nom. Elle contient un tachyon (type de particule hypothétique dont l'énergie est une quantité réelle et la masse (au repos) un imaginaire pur), ce qui est une indication que la théorie est instable, et donc impropre à décrire la réalité.
Elle est toutefois utile pédagogiquement pour se familiariser avec les concepts fondamentaux que l'on retrouve dans des modèles plus réalistes. En particulier au niveau de masse nulle, elle fait apparaître le graviton. Elle admet des cordes ouvertes ou fermées.
Théorie des supercordes
Article détaillé : Théorie des supercordes.

Il existe en fait cinq théories des supercordes. Elles ont en commun un univers à 10 dimensions (neuf d'espace et une de temps) qui ne possède pas de tachyons, et supposent l'existence d'une supersymétrie sur la feuille d'univers des cordes, aboutissant à l'existence de supersymétries dans l'espace-cible :

type I : cordes ouvertes ou fermées, groupe de symétrie SO(32) ;
type IIA : cordes fermées uniquement, non-chiralité ;
type IIB : cordes fermées uniquement, chiralité ;
type HO : cordes fermées uniquement, hétérodicitéa, groupe de symétrie SO(32) ;
type HE : cordes fermées uniquement, hétérodicité, groupe de symétrie E8 × E8.

Les théories des supercordes se distinguent de la première par l'existence d'une symétrie supplémentaire, la supersymétrie, laquelle s'est avérée nécessaire lorsque l'on a souhaité incorporer les fermions (la matière) dans la théorie bosonique des cordes.

Il semblerait que ces cinq théories soient les cas limites d'une théorie plus générale mais encore mal connue, reposant sur un espace à 11 dimensions (dix spatiales et une temporelle), appelée théorie M, laquelle admettrait la supergravité maximale développée dans les années 1970 comme théorie effective de basse énergie. Cette hypothèse a été proposée par Horava et Witten dans les années 1990 et a amené l'introduction d'autres objets étendus en plus des cordes. On parle de p-branes, p étant un entier qui indique le nombre de dimensions spatiales de l'objet en question. Elles sont décrites perturbativement comme les sous-espaces sur lesquels vivent les extrémités de cordes ouvertes. L'étude du spectre montre que des D1, D3, D5, D7 et D9 branes peuvent être incorporées dans un espace-cible décrit par la théorie IIB tandis que dans un espace où vivent des cordes de type IIA on peut introduire des branes de type D0, D2, D4, D6 et D8. Les D1 ont le même nombre de dimensions qu'une corde fondamentale (notée usuellement F1). Bien qu'étant deux objets distincts, une symétrie non-perturbative de la théorie IIB, appelée S-dualité, qui a subi un nombre important de vérifications indirectes, possède la propriété d'échanger D1 brane avec la F1.
Théorie M
Lorsque la constante de couplage g s {\displaystyle g_{s}} g_{s} augmente, les surfaces d'univers contribuant significativement aux interactions sont de plus en plus compliquées. On a illustré ici une surface de genre 4.
Articles détaillés : Théorie M et Couplage en théorie des cordes.

La théorie M, alliée à la supergravité à 11 dimensions, est l'aboutissement des cinq théories des cordes. Elle a été proposée par Edward Witten, en 1995. Lors de la conférence Strings'95, il introduit la notion de couplage qui décrit la probabilité avec laquelle deux cordes peuvent se fondre en une, puis se re-séparer. Il démontre que si on élève la constante de couplage de la corde Hétérotique E, d'un nombre négatif, à un nombre positif, cela met en évidence la supergravité1. L'origine du nom de la Théorie M est longtemps restée incertaine, donnant lieu à des plaisanteries. Edward Witten a déclaré à ce sujet : « Le M signifie « magique », « mystère » ou « matrice », selon les goûts. […] Certains cyniques ont insinué que le M signifiait peut-être « vaseuse (muddy en anglais)», car notre degré de compréhension de la théorie est en fait tellement primitif. (Rires) Je n'aurais peut-être pas dû vous la dire, celle-là. »2
Concepts communs aux théories
Branes
Articles détaillés : Brane, Surface d'univers et Cosmologie branaire.

Une brane, ou plus exactement, une p-brane est un objet étendu en théorie des cordes. Le p est le nombre de dimensions spatiales dans laquelle la brane a des extensions. Il faut rajouter à ce nombre une dimension temporelle pour obtenir le nombre total de dimensions. Par exemple, une 1-brane est une brane à une seule dimension spatiale mais deux dimensions au total. Elles correspondent donc à des surfaces d'univers. Une 2-brane est une brane à une dimension temporelle et deux dimensions spatiales.

Plusieurs modèles cosmologiques ont émergé de l'introduction des branes en théorie des cordes. L'idée générale de la cosmologie branaire est que notre univers serait confiné sur une 4-brane. Ceci signifie que les particules de matière (quarks, électrons, etc.) et les interactions fondamentales autres que la gravitation (transportées par les particules telles le photon, le gluon, etc.) ne sont autorisées à se déplacer qu'à l'intérieur de la brane tandis que la gravitation a la possibilité de se déplacer également dans l'espace-temps complet (on dit aussi le bulk en anglais) dont la brane ne représente qu'un sous-espace.

Par ailleurs dans le cadre du modèle du Big Bang une idée a été introduite récemment comme alternative à l'inflation cosmique pour décrire les tout premiers instants de l'histoire de l'Univers, le modèle ekpyrotique. Dans ce modèle, l'expansion initiale est due à la collision d'une brane et d'une anti-brane, ce qui libère l'énergie nécessaire à l'expansion de l'Univers. Ce modèle prédit la possibilité d'autres collisions ce qui entrainerait d'autres Big Bang. Néanmoins, il n'a pas suscité l'unanimité au sein de la communauté des cosmologistes et l'inflation cosmique reste le mécanisme principalement considéré pour décrire les premiers instants.
Dimensions supplémentaires
Un exemple d'espace de Calabi-Yau.
Articles détaillés : Théorie de Kaluza-Klein, Réduction dimensionnelle, Dimensions enroulées et Espace de Calabi-Yau.

Selon la théorie des cordes, notre monde dont l'espace semble tridimensionnel, serait non pas constitué de 4 dimensions d'espace-temps (3 d'espace et 1 de temps), mais de 10, 11, ou même 26 dimensionsb. Sans ces dimensions supplémentaires, la théorie s'écroule. En effet, la cohérence physique (fonction d'onde donnant des probabilités non-négatives) impose la présence de dimensions supplémentaires. La raison pour laquelle elles restent invisibles, est qu'elles seraient enroulées par le procédé de la réduction dimensionnelle à une échelle microscopique (des milliards de fois plus petit qu'un atome), ce qui ne nous permettrait pas de les détecter.

En effet, si on imagine un câble vu de loin, celui-ci ne représente qu'une droite sans épaisseur, un objet unidimensionnel. Si l'on se rapproche assez près, on s'aperçoit qu'il y a bien une deuxième dimension : celle qui s'entoure autour du câble. D'après la théorie des cordes, le tissu spatial pourrait avoir de très grandes dimensions comme nos trois dimensions habituelles mais également de petites dimensions enroulées sur elles-mêmes.

Les espaces de Calabi-Yau sont des variétés qui jouent le rôle des dimensions enroulées. C'est une forme extrêmement complexe constituée à elle seule de 6 dimensions. Grâce à eux, on se retrouve bien avec dix dimensions : nos quatre dimensions habituelles (trois d'espace et une de temps) + les six des espaces de Calabi-Yau.
Supersymétrie
Articles détaillés : Supersymétrie, Superpartenaire et Supergravité.

La supersymétrie est une symétrie en physique des particules. Elle établit un lien très solide entre les particules dotées d'un spin entier, et celles dotées d'un spin demi-entier. Dans ce contexte, les fermions sont associés à un autre type de particule : le superpartenaire. Les superpartenaires sont des grosses particules en tout point identiques à leur associé, sauf au niveau du spin : celui du superpartenaire diffère d'une demi-unité.

La supergravité est une théorie qui allie la supersymétrie à la relativité générale. Son fonctionnement est donc basé sur 11 dimensions.

La première description de l'utilisation de la supersymétrie (N=2) à la compréhension de la théorie de jauge fortement corrélée fut par Seiberg et Witten.
Limitations et controverses concernant les théories des cordes

La théorie des cordes n'est pas encore une théorie établie, elle suscite cependant encore beaucoup d'espoirs. Un certain nombre de points importants semblent poser problème et sont toujours très controversés. Aucune de ces controverses n'invalide définitivement la théorie, mais elles montrent que cette théorie a encore besoin d'évoluer, de se perfectionner et de corriger ses faiblesses.
Description imparfaite du modèle standard

Il existe une multitude de solutions aux équations de la théorie des cordes, ce qui pose un problème de sélection de notre Univers et, d'autre part, même si beaucoup de modèles voisins ont pu être obtenus, aucun d'entre eux ne permet de rendre compte précisément du modèle standard de la physique des particules.

Toutefois ce grand nombre de solutions aux équations de la théorie des cordes (certains physiciens tel Aurélien Barrau parlent de 10⁵⁰⁰ solutions voire bien plus encore) est considéré par Leonard Susskind, l'un des fondateurs de la théorie des cordes, (dans son livre Le paysage cosmique) comme ouvrant la voie à une explication rationnelle au fait que l'univers semble avoir été tout spécialement conçu pour que nous puissions exister (en particulier ajustement de la valeur de certaines constantes physiques avec un degré de précision hautement improbable, jusqu'à la 120e[réf. nécessaire] décimale...). En effet ce grand nombre de solutions peut permettre d'imaginer qu'il n'y a pas un univers unique, mais une multitude, correspondant à ces solutions toutes réalisées. La plupart ne seraient pas compatibles avec la vie, ni même avec la présence d'étoiles ou d'atomes, pas de chimie possible, mais nous nous trouverions dans une bulle infinitésimale de ce "mégavers" aux conditions particulières permettant l'apparition des atomes, étoiles et de la vie. Ces conditions réunies sont hautement improbables mais si le nombre de possibilités tend vers l'infini, ces conditions doivent obligatoirement se réunir quelque part. Cette hypothèse suscite un débat passionné dans le milieu scientifique[réf. souhaitée].

Bien que différentes formulations indépendantes (cf. ci-dessous) aient été développées dans les années 1980, les résultats de dualité de cordes obtenus dans les années 1990 ont permis d'envisager que toutes les théories précédemment construites ne sont elles-mêmes que différentes limites d'une théorie unique plus fondamentale, baptisée théorie M, dont la formulation microscopique reste inconnuec mais dont la théorie effective de basse énergie est la supergravité maximale à onze dimensions, soit une de plus que la dimension critique des théories de supercordes.
Non prédiction et difficultés d'interprétation de l'énergie noire

Un des faits expérimentaux majeurs observés ces dernières années est que l'Univers est en expansion accélérée. Une énergie noire, de nature inconnue, a été postulée pour expliquer cette accélération. Cette énergie noire peut être vue également comme une constante cosmologique positive. La théorie des cordes n'a pas prévu l'accélération de l'expansion de l'Univers car cette théorie mène naturellement vers des univers à constante cosmologique négative ou nulled. Rendre la théorie des cordes compatible avec une constante positive s'est avéré très ardu et n'a été effectué qu'en 2003 par un groupe de l'université Stanford4. Mais une des conséquences de ce travail est qu'il existe de l'ordre de 10⁵⁰⁰ théories des cordes possibles, donnant un « paysage » (« landscape ») de théories plutôt qu'une théorie unique. L'existence de ce nombre énorme de théories différentes — qui ont toutes la même validité théorique — mène directement à l'hypothèse d'un multivers, voire au principe anthropique, ce qui gêne ou intrigue nombre de physiciens.

Joseph Polchinski observe cependant5 que Steven Weinberg a prédit dans les années 1980 une constante cosmologique non nulle en faisant l'hypothèse d'un multivers, ce qui est précisément une conséquence possible de la théorie des cordes.
Irréfutabilité et absence de prédictions

Selon Peter Woit6, une théorie des cordes « ne peut même pas être fausse ». En effet, le Landscape de théories permet d'ajuster les constantes libres de la théorie des cordes de manière à s'accommoder de pratiquement n'importe quelle observation, connues ou à venir. Par exemple, si le LHC ne détecte pas les particules superpartenaires, il sera possible de modifier la théorie pour rendre ces particules plus lourdes afin d'expliquer leur non-détection. Cette flexibilité rend également très difficile de faire des prédictions de phénomènes physiques pouvant tester et valider la théorie des cordes. De plus, on ne sait pas s'il sera possible d'effectuer des expérimentations sur les dimensions supplémentaires de l'Univers.

Malgré la polyvalence voire la versatilité de la théorie des cordes, elle pourrait être réfutable via la signature gravitationnelle des cordes, que l'Observatoire d'ondes gravitationnelles par interférométrie laser sera bientôt capable de tester7.
Indépendance de la géométrie de fond

La théorie des cordes est actuellement décrite comme une théorie semi-classique. C'est-à-dire que considérant un environnement (géométrie de fond plus matière éventuelle) fixé, la formulation comme modèle sigma permet de trouver et d'étudier les excitations des cordes seulement au voisinage de cette géométrie. Un analogue en mécanique quantique de cette situation est l'étude de l'atome d'hydrogène baignant dans un champ électrique de fond (ce qui permet par exemple d'étudier l'émission spontanée mais pas stimulée).

Un certain nombre de points sont cependant à noter :

L'invariance par difféomorphismes de l'espace cible fait partie des symétries de la théorie ;
Pour la consistance quantique de la théorie, l'environnement doit satisfaire aux équations de la relativité générale ;
Parmi les excitations de la corde on trouve une particule, le graviton, qui possède les nombres quantiques nécessaires à la description d'une métrique générale comme état cohérent de gravitons ;
Les états de la théorie sont des fonctions d'onde correspondant à un nombre fixé de cordes.

Les deux premiers points montrent que la théorie est parfaitement compatible avec la relativité générale. Le deuxième point est analogue dans le cas de l'atome d'hydrogène avec la nécessité pour le champ de fond de satisfaire aux équations de Maxwell. Afin de se libérer de ces contraintes sur l'environnement, et par analogie avec la seconde quantification dans le cas des particules qui aboutit à la théorie quantique des champs, il est donc désirable de posséder une théorie de champs de cordes qui correspond à la quantification de ces fonctions d'ondes de cordes. Cette formulation existe mais les complications techniques dues à la nature étendue des cordes rendent la recherche de solutions exactes à ses équations extrêmement difficile mathématiquement, et donc son impact sur les développements en théorie des cordes est encore limité par comparaison à l'impact qu'a eu la théorie quantique des champs en physique des particules.

Notons finalement qu'en gravitation quantique à boucles qui est un autre candidat à une description quantique de la gravité (mais qui ne permet pas d'incorporer des champs de matière cependant) la formulation de la théorie est explicitement indépendante de la géométrie de fond mais il n'est pas encore établi qu'elle respecte l'invariance de Lorentz.
Finitude de la théorie non formellement démontrée

La théorie des cordes est souvent présentée comme ayant résolu le problème des « quantités infinies », qui apparaissent dans la théorie quantique des champs ou dans la relativité générale. Ceci serait un succès majeur de la théorie des cordes si la preuve mathématique en était apportée ; l'exactitude de sa démonstration est donc un enjeu important. Un début de preuve a été publié en 1992 par Stanley Mandelstam que certains types de divergences n'apparaissent pas dans les équations de la théorie des cordes. Toutefois, comme Mandelstam l'accorde lui-même dans une lettre à Carlo Rovelli8, il n'est pas exclu que d'autres types d'infinis puissent apparaître.
En 2001, Eric d'Hoker et Duong H. Phong ont démontré que toute forme d'infini était impossible jusqu'à l'ordre 2 d'approximation.
En 2004, Nathan Berkovits parvient à démontrer que toute forme d'infini est impossible, et cela à tout ordre d'approximation, mais en reformulant la théorie des cordes, notamment en ajoutant un certain nombre de présupposés supplémentaires[réf. souhaitée].
Malgré l'absence d'une preuve formelle, peu de théoriciens remettent en doute la finitude de la théorie des cordes. Mais certains, comme Lee Smolin pensent que la difficulté à aboutir à une preuve définitive témoigne d'un problème fondamental à ce niveau.
Notes et références
Notes

↑ Caractère de ce qui est hétérotique. Hétérotique étant un hybride de corde.
↑ 10 dimensions dans les cinq théories des cordes conventionnelles ; 11 D avec la théorie M et la supergravité ; et 26 D dans le cas de la théorie des cordes bosoniques.
↑ La théorie M, ne serait elle-même pas une théorie de cordes mais plutôt de membranes, c'est-à-dire des objets dont le volume d'univers possède trois dimensions.
↑ Edward Witten : This means that there is no classical way to get de Sitter space from string theory or M-theory3.

Références

↑ (en) Les équations de Witten [archive] [PDF].
↑ Citation extraite du documentaire Ce qu'Einstein ne savait pas encore.
↑ Quantum gravity in de Sitter Space arxiv.org [archive].
↑ Renata Kallosh, Andreï Linde, Shamit Lachru, Sandip Trivedi De Sitter vacua in String Theory arxiv.org [archive].
↑ (en) American Scientist Online - All Strung Out? [archive].
↑ Peter Woit. Not Even Wrong: The Failure of String Theory and the Search for Unity in Physical Law. Basic Books, 2006.
↑ (en) University of California, Santa Barbara, « Newly devised test may confirm strings as fundamental constituent of matter, energy » [archive], 11 juin 2004 (consulté le 10 mai 2017).
↑ (en)Lee Smolin, The Trouble With Physics: The Rise of String Theory, the Fall of a Science, and What Comes Next. Houghton Mifflin. 2006 (ISBN 978-0-6185-5105-7).

Liens externes

Séance solennelle de réception des Membres élus en 2002 [archive] - Académie des sciences, 17 juin 2003 [PDF]
Documentaire de Arte sur la théorie des cordes [archive]
Vidéo d'une conférence de Marios PETROPOULOS à l'université Paris XI (2004) [archive]
(en) The Elegant Universe [archive] - Documentaire de Brian Greene.
(en) String Theory Tutorial [archive]
La Théorie des Supercordes [archive]
(en) Imagining the Tenth Dimension, Rob Bryanton [archive] - Vidéo explicative sur les 10 dimensions contenues dans la théorie des cordes.
(en) Beyond String Theory [archive] Une introduction à la théorie des cordes par Jan Troost.


Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Théorie des cordes, sur Wikimedia Commons Théorie des cordes, sur Wikiversity

Bibliographie

Brian Greene (trad. Céline Laroche), L'Univers élégant, Paris, Robert Laffont, 2000, 470 p. (ISBN 2-2210-9065-9)
(en) M.B. Green, J.H. Schwarz et E. Witten, Superstring theory [détail des éditions]
(en) J. Polchinski, String theory [détail des éditions]
La Resource Letter [archive] sur la théorie des cordes disponible sur arXiv.org [archive]
Leonard Susskind (trad. Bella Arman), Le paysage cosmique, Gallimard, coll. « folio essais », 2007, 638 p. (ISBN 978-2-07-035572-3)

À propos de la possibilité de la réfutabilité de la théorie des cordes

Cosmic F- and D-strings, Edmund J. Copeland, Robert C. Myers et Joseph Polchinski, Journal of High Energy Physics 0406 (2004) 013. Texte disponible sur l'ArXiv : hep-th/0312067 [archive].
Gravitational radiation from cosmic (super)strings: bursts, stochastic background, and observational windows, Thibault Damour et Alexander Vilenkin, Physical Review D71 (2005) 063510. Texte disponible sur l'ArXiv : hep-th/0410222 [archive].
Lee Smolin, Rien ne va plus en physique ! L'échec de la théorie des cordes., Dunod, 2007

Œuvres de fiction

José Carlos Somoza, La théorie des cordes, Actes Sud, 2007
La théorie des cordes est fréquemment citée dans la sitcom américaine The Big Bang Theory

Articles connexes

Anomalie (physique)
Branes
Ce qu'Einstein ne savait pas encore
Corde (physique)
Couplage en théorie des cordes
Dualité de corde
E8 (mathématiques)
Espace de modules
Gravitation quantique à boucles
Histoire de la théorie des cordes
Invariance modulaire
K-théorie
Ligne d'univers
Modèle sigma non-linéaire
Surface d'univers
Supergravité
Supersymétrie
Théorie conforme
Théorie de champs de cordes
Théorie des cordes bosoniques
Théorie des supercordes
Théorie effective
Théorie M


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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:39

Biographie

Pascale de La Tour du Pin commence dans le journalisme avec la radio en amateur, dès l’âge de 15 ans jusqu'à 22 ans3, sur Radio France Périgord4.

En 2002, elle travaille à la radio BFM (devenue BFM Business) pendant six ans avant que le groupe NextRadioTV ne l’appelle en septembre 2008 pour remplacer Stéphanie de Muru sur BFM TV lors de son premier congé maternité4. Elle assure les journaux de 12 h 30 et 13 h 30 dans Midi Ruth Elkrief puis BFM Non-Stop avec Gilane Barret de 14 h à 15 h jusqu’au retour de Stéphanie de Muru en avril 2009.

D'avril 2009 à mars 2010, elle devient joker en remplaçant des présentatrices titulaires à différentes tranches horaires. À partir de mars 2010, elle se voit titularisée à la présentation du QG de l’info aux côtés de Thomas Sotto pendant un mois5. Fin avril 2010, dans une sorte de jeu des chaises musicales, plusieurs présentateurs échangent leurs horaires de présence à l'antenne de BFM TV. Graziella Rodriguès, qui est titularisée à Première Édition échange sa place avec Pascale, par conséquent Pascale de La Tour du Pin est de nouveau titularisée en mai 2010 à la matinale de BFM TV avec Christophe Delay. Depuis la rentrée 2010-2011 de BFM TV, Pascale de La Tour du Pin est reconduite à son poste de présentatrice de journaux télévisés à la matinale avec Christophe Delay.

À la rentrée 2017, Pascale de La Tour du Pin quitte BFM TV pour rejoindre LCI et présenter La Matinale de 6 h à 9 h*6.

Notes et références

↑ a et b Bottin mondain, édition 2007, p. 1045
↑ Extrait d'acte de naissance, Mairie de Périgueux, disponible en le demandant à la mairie de Périgueux, [lire en ligne [archive]]
↑ (fr) « Entretien avec Pascale de la Tour du Pin » [archive], sur Satmag, 8 novembre 2009
↑ a et b (fr) « Pascale de la Tour du Pin : "Je suis arrivée à la télé complètement par hasard..." » [archive], sur telesphere, 8 novembre 2009
↑ (fr) « Pascale de la Tour du Pin : "C'est effectivement un choc d'avoir un planning fixe" » [archive], sur telesphere, 22 mars 2010
↑ Kevin Boucher, « Pascale de La Tour du Pin quitte la matinale de BFMTV pour celle de LCI » [archive] sur PureMédias, 15 mai 2017
↑ François Delestre, « L'interview décalée : « Beaucoup d'audace et une énergie positive » », Le Dauphiné libéré,‎ 22 avril 2012
↑ Éva Roque, « Matinale de BFM TV : le duo qui réveille l'info », Télé 7 jours,‎ mars 2012

King Crimson - Ladies Of The Road (Studio rehearsal '71)
https://www.youtube.com/watch?v=R3WAWP9vX3w

Faire l'amour alors qu'il me défait
Vital d' AUDIGUIER DE LA MENOR (1569-1624)

Faire l'amour alors qu'il me défait,
Et tout défait, l'amour même défaire,
Le défaisant, le rendre plus parfait,
Le parfaisant, l'éprouver plus contraire.

Se délecter aux plaies qu'il me fait,
Chanter l'honneur de mon fier adversaire ;
Et de cent maux endurés en effet
Ne rapporter qu'un bien imaginaire.

Cacher son mal de crainte de le voir,
Crier merci de faire son devoir,
En même temps se louer et se plaindre,

Se détester et se faire la cour
Se mépriser et soi-même se craindre,
C'est en deux mots la défaite d'amour.

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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:43

Adeline François
La journaliste présente " La revue de presse " . Elle passe les journaux au peigne fin pour nous en livrer les pépites.

http://www.rtl.fr/auteur/adeline-francois

Au Népal, le peuple Kulung risque sa vie pour "le miel qui rend fou"
Pour se nourrir, les membres du peuple Kulung chassent un miel unique produit par les plus grosses abeilles du monde.
Amandine Begot

La Revue de Presse
La rédaction de RTL

Partir oui, mais partir loin. Au Népal par exemple à la rencontre du peuple Kulung qui vit dans la forêt tropicale dans l'est du Népal. Pour se nourrir, ses membres chassent un miel unique produit par les plus grosses abeilles du monde. Leur ruche, elles les ont bâties sur les contre forts de l’Himalaya. C'est National Geographic qui nous emmène à la rencontre de ces hommes qui escaladent des échelles en corde longue de 30 mètres pour atteindre ces falaises de miel. Là-haut, les abeilles géantes veillent sur des dizaines de litres d'une matière rougeâtre appelée le miel qui rend fou.

Un miel de printemps hallucinogènes, ses propriétés psychotropes sont dus aux toxines des fleurs de rhododendron que les abeilles butinent. Le peuple kulung l'utilise depuis des siècles contre la toux ou comme antiseptique. Mais ses propriétés hallucinogènes ont rendu le nectar très prisé en ville et il se vend jusqu’à 36 euros le kilo au marché noir dans toute l’Asie. Six fois le prix du miel népalais ordinaire. "Trois cuillerées du nectar et vous êtes paralysé pour la journée, tout en étant lucide mais avec des rythmes de jambée dans la tête", explique un chasseur au reporter.
À lire aussi
Charles Sobhraj, dit Le Serpent
Népal
L'histoire de Charles Sobhraj, dit “le serpent”

Pour le récolter, les Kulung prennent tous les risques, montent tout en haut de leur échelle avec dans la main des herbes brûlées dont la fumée désoriente les abeilles. Mais elles piquent quand même, les hommes se font piquer 20 à 40 fois par chasse. Une fois en haut, il faut détacher des pans entiers de rayons de miel, et garder la cire qui sera transformée à Katmandou pour faire les moulages des statues en bronze de divinités. Sur la piste du miel hallucinogène, fascinant reportage à lire dans National Geographic.
Partir sur la route du Tour

Dans le foisonnement d'articles à lire sur le départ du tour de France aujourd’hui il y a la revue Pédale, entièrement consacrée à l'art de se mettre en danseuse, avec notamment un reportage à la Chapelle Notre-Dame-des-Cyclistes. Oui oui ça existe, c'est dans les Landes à La Bastide d'Armagnac. Une minuscule église perdue au milieu des vignes et des champs de mais, dont le portique est surmonté d'une croix et de deux roues de vélo.

Ici on prie le Christ ressuscité, mais pas seulement. On y rend aussi hommage au dieu cycliste depuis 1959. La faute au père Massie, un curé fou de vélo qui était tombé un jour sur cette petite chapelle abandonnée et avait décidé d'en faire un lieu de pèlerinage pour les cyclistes comme il en avait vu un en Italie. Pour cela, il eu besoin de la bénédiction papale, et avait pédalé jusqu'au Vatican, 9 jours de vélo pour arriver jusqu’à Jean XXIII qui consacrera notre dame des cyclistes.

Le 12 juillet prochain, le Tour de France passera devant la petite église lors de l'étape entre Eymet et Pau. L'occasion de récupérer de nouvelles offrandes, à savoir les tuniques déposées par les champions qui tapissent les murs intérieurs de l'édifice. Il y en a 800 ! Bobet, Merckx, Hinault ou Indurain. Manque celui de Lance Armstrong, enlevé il y a 5 ans. "Excommunication symbolique parce que ça faisait trop d'histoire, mais dit le curé si ça n'avait tenu qu'a moi, je l'aurais laissé, après tout c'est un pêcheur comme les autres, nous ne sommes pas là pour juger".
Fête nationale au Canada

Fête nationale au Canada ce samedi. Le pays fête le 150e anniversaire de la création de la confédération canadienne. Courrier international lui consacre un numéro spécial avec reportage à Vancouver, dégustation de poutine, ces frites recouvertes de cheddar et de sauce brune et puis le portrait de Des Kappel. Il est toponymiste, c'est à dire spécialiste des noms de lieux et il vient d'être chargé d'une mission très particulière : donner un nom aux 90.000 lacs encore anonymes de la province canadienne du Manitoba,.

C'est vital pour aider les services d'urgence, mais aussi des secteurs d'activités comme l'extraction minière, l'exploitation forestière ou le bâtiment, pour lesquels les points de repère et les dénominations sont cruciaux. C'est un sacré casse-tête, car on ne peut donner à un site que le nom de quelqu'un qui est mort, ensuite il faut s'assurer que ce nom n'a pas déjà été attribué parce qu'au Canada on donne même des noms de personnages au ruisseau, au cascade.

Une seule exception dans tout le Canada, un lac du Manitoba porte le nom d'un enfant du pays, Jonathan Toews. Champion olympique de hockey en 2010 et superstar de l'équipe de Chicago, le seul au monde qui puisse dire qu'il a un lac à son nom. Même Céline Dion n'en a pas !
La rédaction vous recommande

Photo officielle de Macron : l’analyse de la presse
Et si Emmanuel Macron se prenait pour le Roi Soleil
Les dernières heures des journalistes morts à Mossoul
S'envoler pour la Corée du Nord avant d'entamer ses études
La Revue de Presse du 24 juin 2017

http://www.rtl.fr/actu/international/au-nepal-le-peuple-kulung-risque-sa-vie-pour-le-miel-qui-rend-fou-7789177708

Islands {40th Anniversary } - King Crimson (1971)
https://www.youtube.com/watch?v=uPJjUEjhB-M

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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:44

Les Rai est un peuple vivant dans les moyennes et hautes montagnes de l'est du Népal et dans les terres d'émigration que forment la plaine du Terai, le Sikkim, le district de Darjeeling et l'Assam. Ils font partie, avec les Sunuwars et les Limbu, de l'ensemble ethnique appelé Kirant ou Kirat. Actuellement, les Rai seraient 636 151 (2001) soit 2,79 % de la population du Népal.

Caractéristiques
Origines

Les Rai forment en fait un ensemble de groupes qui se dénomment eux-mêmes "rodu", et sont nommés par les indo-népalais "kirant" (un terme d'origine sanskrite qui signifie "barbare") ou "rai" (terme qui désigne en fait une fonction politique). Contrairement aux autres peuples de langue tibéto-birmanes du Népal, les Rai ne disent pas être venus au Népal du Tibet, mais via le sud-est. Leurs récits mythiques racontent comment différents frères, se séparant, allèrent peupler les vallées de l'Est du Népal, en suivant le long des rivières. Pratiquant anciennement la chasse et l'agriculture sur brûlis, ils vivent maintenant principalement de l'agriculture en terrasse et de l'élevage.
Lieu de vie

Les Rais vivent au nord-est du Népal (Népal oriental), dans les montagnes de l'Himalaya. Plus précisément, ils occupent la Mechi (zone) au centre-est du Népal, qui fait partie de la zone de développement Est.
Langue et dialectes

Les Rai parlent des langues appartenant à la famille linguistique "tibéto-birmane", et à la sous-famille maintenant nommée "kiranti" ou "maha-kiranti". On comptabilise plus d'une vingtaine de langues rai, inintelligibles entre elles.
Différentes appellations

Les langues et groupes rai sont nombreux. On compte notamment les Bantawa, les Chamling, les Thulung, les Kulung, les Mewahang, les Bahing, les Yamphu, les Lohorung, les Nachering, les Dumi, les Koyu, les Sampang, les Puma, les Athpaharia, les Chitang, les Dungmali, etc.
Différents modes de vie
Généralités

Les groupes rai sont structurés en clans (généralement exogames sur sept générations), regroupés en villages non compacts, composés de maisonnées habitées par des familles nucléaires. Ils se nourrissent de millet, de maïs et de riz.

Les hommes Rai sont agriculteurs ou éleveurs. Ils pratiquent la culture en terrasse. Certains sont soldats et font partie des régiments gurkhas britanniques et indiens.

Les Raï sont très pauvres et se situent tout en bas de l'échelle sociale. Certains programmes gouvernementaux cherchent à venir en aide à cette population démunie.

Le mariage par enlèvement1 n'est plus pratiqué ; en revanche, les mariages sont souvent arrangés, bien qu'au fil des années les époux se décident de plus en plus seuls.

Ils célèbrent deux fêtes par an, le Sakenwa Uvauli (pendant la saison des semailles) et le Sankenwa Udhauli. Ils croient qu'ils descendent tous d'une même personne nommée Chandi.
Des artisans

Certains Raï vivent dans une région très peuplée, qui plus est en altitude. La terre n'est donc pas assez fertile pour couvrir les besoins vitaux de toute la population.

C'est en partie pour cela qu'ils tentent d'exporter leur artisanat dans le but de promouvoir leur art et leur culture. Ils fabriquent des vêtements, des bijoux, des objets usuels d'excellente qualité ainsi que des articles nécessaires à la méditation.

Leurs textiles sont en fibres d'ortie de l'Himalaya ou Allo (Girardinia diversifolia) reflétant le style de leur village par des techniques de tissage particulières. Leurs tissus sont résistants et colorés et servent aussi à leur village pour des cérémonies et pour la fabrication d'objets tels des sacs, filets de pêche, vêtements... L'ortie permet de lutter contre l'érosion du sol des montagnes abruptes de l'Himalaya.

Dans ce travail, ce sont les femmes les plus efficaces. Elles prennent ainsi plus de pouvoir auprès de leurs maris et de la famille entière. C'est peut-être une des raisons qui expliquent la pratique de la polyandrie chez certains Raï, due aussi au manque de nourriture sur ces monts arides, ce qui pousse cette ethnie à avoir moins d'enfants.
Des chasseurs de miel

D'autres vivent sur des monts escarpés. Pour accéder à leur village, il n'y a pas de routes, parfois même pas de chemin. Certains villages pratiquent donc la chasse au miel.

Chaque année à la fin de l'automne, tout le village se réunit et confectionne des rouleaux d'échelles de corde (70 kg l'unité), des paniers, des perches... Chacun prend le matériel dont il a besoin, et tous partent en direction d'une grande falaise, suivant de près le chef du village et du clan qui passe devant. Les femmes sont aussi là, bien qu'elles se contentent le plus souvent d'admirer de quoi sont capables leurs maris.

Une échelle de bambou est arrimée autour du tronc d'un arbre surplombant la falaise de 150 mètres. Les villageois crachent sur les fibres qui la composent pour l'attendrir. Elle est ensuite lâchée dans le vide. Suspendu sans aucune assurance, un courageux chasseur descend et s'approche, sans aucune protection, des trous de la roche, difficiles d'accès mais à l'abri des intempéries. C'est là que se cachent les essaims d'abeille, parfois hauts de plus d'un mètre.

Au pied de la falaise, les villageoises attendent un signal pour faire un feu. Lorsque le chasseur leur fait signe, l'épaisse fumée qu'elles produisent dérange les abeilles et provoque un léger engourdissement qui réduit leur agressivité. Elles lui hissent de la braise entourée de feuillages verts, dont il se sert pour frapper l'essaim et délivrer la galette de miel.

Les abeilles s'échappent et le piquent aux bras, aux mains et au visage, mais celui-ci ne fait aucun geste pour les chasser. Pourtant, les abeilles du Népal sont les plus grandes de la planète, et produisent donc un plus grand ouvrage, mais leur taille est aussi en rapport avec la quantité de venin.

À l'aide d'une perche, le chasseur fait deux trous dans la galette de miel, dans lesquels il passe une cheville en bois reliée à une cordelette puis à la perche. Il découpe ensuite de gauche à droite la lune de miel, qui pèse 10 kg. Les femmes la cueillent en bas.

Il existe une autre technique de ramassage : faire couler le miel en pressant les alvéoles de cire dans un panier au bout de la perche, recouvert d'un sac plastique. En deux jours, c'est souvent plus de 30 kg de miel et de cire qui sont ramassés.

Après la chasse, les hommes boivent une bière à base d'orgeat, le chang. Au village, on sépare le miel des alvéoles. Les larves sont une source importante de protéine, chaque habitant a donc sa part. La chair des vers blancs est douce et sucrée. Lorsque le miel est extrait, il est chauffé dans un chaudron pour isoler la cire. Il sert alors de bougie.

Les abeilles fabriquent aussi du miel au printemps ; cependant, elles butinent des fleurs toxiques qui ne sont pas mangeables par l'homme.
Un chaman : le dhami

C'est une des personnes les plus importantes chez les Rai. Il est à la fois devin, guérisseur et médium.
Culte et religion

Ils sont influencés par le bouddhisme et l'hindouisme mais suivent leur propre religion traditionnelle. Ils sont animistes, vouent un culte à leurs ancêtres et dieux locaux, divinités suprêmes : Sumnima et Paruhang mais aussi à des dieux moins influents comme l'esprit du territoire (Sakela, Sakle, Toshi, Sakewa, Saleladi Bhunmidev), Chyabrung, Yokwa, Folsadar et Chendi.
Culte

Leur culte est original, différent des cultes népalais habituels où le représentant est le chef de clan défricheur ou le chef de village. En effet, cette fonction peut être exercée par tous. Le représentant du culte est tiré au sort parmi tous les anciens du village, qui représentent chacun des clans qui peuvent exister. Cette originalité prouve l'existence encore aujourd'hui d'un système politico-religieux ancien. Ceci n'est pas anodin, compte tenu de l'importance de ces cultes au Népal au niveau politique et identitaire.
Esprits et rituel

Ils croient aux esprits qui permettent de connaître les désordres individuels, de penser et agir sur le monde. Ceux-ci sont intégrés grâce aux rituels et font des infortunes la seule chose permettant l'obtention des bienfaits ; c'est un échange. Selon les esprits auxquels ils pensent, les bienfaits ne sont pas les mêmes. Les esprits sont donc catégorisés : ils impliquent certains types de rituels plutôt que d'autres.
Pouvoir du rituel

Le rituel révèle un système d'interprétation et d'action du monde, de soi, des autres, du pouvoir, mais aussi entre l'individu et le groupe, le même et l'autre, l'ordre et le désordre, la nature et le social.

Il permet aussi de donner une forme à l’invisible pour en réduire la présence envahissante.
Mise en scène du rituel

Lors de la mise en scène du rituel, la présence de l'autre dans la narration est primordiale. Cette présence est représentée par des esprits errants et prédateurs, ce qui symbolise en fait le danger des autres tribus. Il existe les esprits nés de morts appartenant à d'autres tribus kirant que les Rai ;le rituel est alors un "parler rituel", et les esprits issus de morts indo-népalais : le rituel est alors prononcé en népali. Quels que soient les esprits avec lesquels le rituel est pratiqué, les Rai sont pacifiques, ce qui prouve l'esprit pacifique de la tribu envers les autres.

Le devin est très important car il est l'autre présence du rituel, appartenant à n'importe quel groupe ; le culte est alors "régional".

Pour mettre en scène les esprits du rituel, les Rai font appel à des éléments particuliers. Ils font la part des choses entre la "représentation" et la "manifestation" des esprits. Plus les esprits se manifestent (sont présents), moins ils sont représentés, et vice-versa.

Lorsque les esprits se représentent et sont évoqués de différentes manières, un rite est construit, permettant de replacer l'esprit à distance.
Rai célèbres

Lain Singh Bangdel (Rai) - Artiste, écrivain, historien d'art, ancien chancelier de l'académie royale du Népal.
Sabin Rai - Chanteur
Pawan Kumar Chamling (Rai) - Ministre du Sikkim
Ratna Kumar Bantawa- Fondateur révolutionnaire du parti communiste du Népal
Ram Prasad Rai - Fondateur révolutionnaire du parti du congrès du Népal
Gopal Rai - Fondateur du parti communiste du Népal
Narad Muni (Thulung) Rai - Politicien

Annexes
Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

(en) Karen H. Ebert & Martin Gaenszle, Rai mythology : Kiranti oral texts, Dept. of Sanskrit and Indian Studies, Harvard University, Cambridge, Mass., 2008, 191 p. (ISBN 978-0-674-03272-9)
(en) Gerd Hansson, The Rai of eastern Nepal, ethnic and linguistic grouping : findings of the Linguistic Survey of Nepal, Linguistic Survey of Nepal and Centre for Nepal and Asian Studies, Tribhuvan University, Kathmandu, 1991, 117 p.
Grégoire Schlemmer, Vues d'esprits : la conception des esprits et ses implications chez les Kulung Rai du Népal, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, 2004, 2 vol., 624 p. (thèse) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Rai (peuple), sur Wikimedia Commons

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Bibliothèque nationale de France (données) • Bibliothèque du Congrès

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Rai (ethnic group) » (voir la liste des auteurs).

↑ Note: pour une explication détaillée voir l'article sur un autre peuple Tibétain, Sengo.


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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Mer 25 Oct à 3:48

Title Mobile upgrade
Released 24/10/2017 11:01 am
Copyright ESA
Description

Astronauts have a wealth of knowledge to absorb before they can fly to the International Space Station: from piloting spacecraft to conducting spacewalks and maintaining one of the most advanced structures ever built by humans.

Having intricate knowledge of every component is impossible, so astronauts do regular refresher trainings while in space and ground control helps during complex operations.

Detailed checklists with step-by-step instructions are sent to the Space Station’s computers for the astronauts to follow, but this has a large drawback: reading and clicking on to the next step in the instructions requires that the astronaut has to let go of any tools and divert attention to the detailed procedure list.

ESA is working on the MobiPV mobile procedure viewer, which allows ground control to see what the astronauts sees and the wearer to work hands-free. MobiPV has been tested underwater and in space using commercially available parts but, just like mobile phones, the engineers are constantly upgrading the system to do more.

Here ESA astronaut Paolo Nespoli has set up the latest version of MobiPV to check the system is working as planned.

This model allows multiple ground control stations to watch the video streamed from a camera in the glasses – useful for tasks that involve researchers and engineers from different countries as the International Space Station is run by USA, Japan, Russia, Canada and ESA.

The download and upload speed has been improved, while the software was upgraded to allow for situations when there is no direct contact with ground control, preparing for missions further afield such as on the Moon or Mars.

Unlike with mobile phones, any updates to MobiPV cannot cause unintended effects – performing any task in space allows no room for error. A lost connection or problem with the system cannot be allowed to impair the astronaut in any way, so MobiPV is robust.

Paolo is set to use MobiPV to maintain a water pump in Europe’s Columbus space laboratory.
Id 385573

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MessageSujet: Re: Valéry Giscard d'Estaing, Coblence et la théorie des cordes   Jeu 26 Oct à 3:30


26 octobre 1795
La Convention cède la place au Directoire

Le 26 octobre 1795, la Convention cède la place au Directoire. Par ce changement de régime, les conventionnels modérés, ou Thermidoriens, qui ont renversé Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) veulent signifier la fin de la Terreur et de la Révolution.

Ils décrètent une amnistie générale, abolissent toutes les poursuites judiciaires « portant sur des faits purement relatifs à la Révolution » et élargissent les détenus politiques à l'exclusion de ceux qui ont participé à l'insurrection royaliste de Vendémiaire, trois semaines plus tôt.

Symboliquement, la place de la Révolution, ci-devant place Louis XV, change son nom pour celui de place de la Concorde. C'est encore le nom que porte ce haut lieu de Paris où fut installée la guillotine sous la Terreur.
Gabriel Vital-Durand
Une nouvelle Constitution

Les députés votent la Constitution du 5 Fructidor de l'an III (22 août 1795) qui sépare très strictement les pouvoirs législatif (la confection des lois) et exécutif (l'exécution des lois et le gouvernement du pays).
– Le pouvoir législatif :

Il est confié à un Corps législatif constitué de deux assemblées : le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens, au nombre de 250, ainsi nommés parce qu'ils doivent avoir plus de 40 ans.

Les Cinq-Cents doivent se contenter de faire des propositions de lois. Les Anciens votent sur ces propositions pour les transformer en lois. Les deux assemblées sont destinées à se neutraliser l'une l'autre et à éviter le retour de la dictature comme à l'époque de la Convention montagnarde. Elles sont renouvelables par tiers tous les ans.
– Le pouvoir exécutif :

Il est confié à un Directoire de cinq membres âgés d'au moins 40 ans. Chaque année, l'un d'eux est changé par tirage au sort ! Les Directeurs sont désignés par les Anciens sur une liste de dix candidats proposés par les Cinq-Cents. Ils n'ont aucun pouvoir sur les assemblées.

Les premiers Directeurs sont Paul Barras, Jean-François Reubell, Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux, Lazare Carnot et Étienne-François Le Tourneur (les trois premiers assument la réalité du pouvoir ; Barras seul conservera sa fonction pendant toute la durée du régime).
Des électeurs sous contrôle

Le mode d'élection du Corps législatif ne relève que de très loin des règles démocratiques usuelles :

À la base, dans les cantons, les hommes de plus de 21ans qui paient un impôt élisent un électeur pour 200 citoyens. Ces électeurs doivent avoir 25 ans et justifier d'un revenu conséquent. C'est à eux qu'il appartient de désigner :
- les futurs membres des assemblées ainsi que les juges des tribunaux civils.
- le Président du Tribunal criminel et les membres du Tribunal de Cassation.
- les membres des administrations départementales.

Pour se garantir contre les colères de la population parisienne, les Thermidoriens enlèvent à la capitale son maire unique et le remplacent par un conseil de cinq membres. Ils divisent qui plus est le territoire parisien en huit municipalités, ancêtres des futurs arrondissements.

Enfin, les Thermidoriens, soucieux de préserver leurs acquis et de se prémunir contre l'émergence d'une majorité de députés royalistes, décident par un décret complémentaire que les 2/3 des futurs députés devront être choisis parmi les anciens conventionnels !

Ces dispositions très peu démocratiques sont destinées à établir le pouvoir sans partage des parvenus issus des troubles révolutionnaires. Elles valent au futur régime l'opposition résolue des royalistes et des Jacobins.
Incroyables et Merveilleuses

La fin de la Terreur se traduit dans les moeurs par une réaction exubérante aux excès de la Révolution : la jeunesse bourgeoise se pavane dans des tenues excentriques et particulièrement déshabillées en ce qui concerne les femmes ! Sur les boulevards parisiens, on voit ainsi se pavaner ceux qui se qualifient d'« incroyables » et de « merveilleuses ».
Le café des Incroyables, 1797 (musée Carnavalet)
Une œuvre colossale

Dans les cinq années qui séparent la chute de Robespierre du coup d'État de Napoléon Bonaparte, les Thermidoriens de la Convention et du Directoire accomplissent une oeuvre colossale à l'intérieur.

L'argent ne rentrant plus dans les caisses de l'État et les assignats étant à bout de souffle, le ministre des Finances Ramel de Nogaret décrète la « banqueroute des deux tiers » le 30 septembre 1797 puis instaure un nouvel impôt qui a l'avantage d'être aisé à établir : l'impôt sur les portes et les fenêtres (il durera jusqu'en 1926).

Malgré les désordres civils (misère effroyable, inégalités abyssales, monnaie-papier sans valeur, administration démunie, regain de criminalité...) ainsi que les faiblesses inhérentes à sa Constitution et à l'extrême vénalité de ses représentants, le Directoire trouve moyen de :
– réformer la société : égalité devant la loi, suffrage universel, liberté de la presse, de croyance et de pensée, suppression des corporations, abolition de l'esclavage, droit au divorce,
– réformer le gouvernement : suppression des droits féodaux, séparation des pouvoirs, de l'Église et de l'État,
– réformer l'éducation : école publique, Écoles Normale Supérieure et Polytechnique,
– et même fonder un nouveau système d'unités de mesure.

Le Directoire envoie par ailleurs une délégation en Inde, auprès du sultan de Mysore, ennemi des Anglais, et des corps expéditionnaires en Irlande (Hoche, Humbert) et en Égypte !

Le régime va néanmoins très vite sombrer, victime de l'impopularité, d'une part en raison des désordres civils et d'une crise économique qui frappe l'ensemble de l'Europe et la France plus que tout, d'autre part en raison de son incapacité à faire face à une deuxième coalition militaire contre la France.
Les défis extérieurs du Directoire

Depuis la formation en 1793 d'une première coalition européenne, la France révolutionnaire avait dû lutter contre l'ensemble des monarchies alliées sous la bannière du Royaume-Uni, de l'Autriche et de la Russie.

D'une part l'idéologie véhiculée par les gouvernements républicains paraît dangereusement subversive aux souverains étrangers, d'autre part les ambitions territoriales de la France sont inacceptables pour les autres puissances d'Europe.

Sous le régime antérieur de la Convention, les ressources rassemblées par Lazare Carnot, l'« organisateur de la victoire », combinées à l'enthousiasme des volontaires de l'an II, avaient permis des succès militaires impressionnants.

La République française avait accédé ainsi à ses «frontières naturelles» sur les Alpes et le Rhin par absorption de la Savoie, les Pays-Bas espagnols (la Belgique) et la Rhénanie. Désireuse de conserver les gains territoriaux de la Révolution, la Convention avait voté l'annexion de la Belgique avant de se séparer. Cette mesure avait été aussitôt ressentie comme une provocation par les Anglais.

Le Directoire détache l'Autriche de son alliance avec l'Angleterre en lui imposant en octobre 1797 le traité de Campoformio. Il met fin à la première coalition et tente de consolider les conquêtes de la Révolution en établissant un glacis de républiques-soeurs dans tous les azimuts (Batave, Cispadane et Transpadane puis Cisalpine, Cisrhénane, bientôt Romaine, Parthénopéenne et Helvétique...).

Mais ces succès liguent à nouveau contre la France un nombre considérable d'ennemis intérieurs et extérieurs.

Plus grave encore, l'incroyable expédition d'Égypte entreprise au printemps 1798 éloigne des forces précieuses et les meilleurs généraux de la République, mais surtout, elle indispose deux nouvelles puissances majeures que la France n'avait jamais eu à combattre : la Sublime Porte (l'empire turc) et l'empire du nouveau tsar Paul Ier.

La diplomatie et les subsides britanniques (la «cavalerie de Saint-Georges») aboutissent début 1798 à une deuxième coalition. Celle-ci réunit l'Empire ottoman, ceux d'Autriche et de Russie, les royaumes de Bavière, des Deux Siciles, du Portugal, de Suède et les États Pontificaux, mais elle consacre la défection des royaumes d'Espagne, de Hanovre, de Saxe et de Prusse.

C'est ainsi que la première République Française se trouve confrontée à la guerre étrangère sur tous les fronts, à l'émigration des cadres aristocratiques, à la révolte intérieure (Bretagne, Vendée, Midi, Corse) et extérieure (rébellion à Saint-Domingue) et à la faillite économique.

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Georges Danton (1759 - 1794)
Le sauveur de la Révolution

Georges Danton (26 octobre 1759, Arcis-sur-Aube ; 5 avril 1794, Paris) (musée Carnavalet, Paris)Fils d'un procureur d'Arcis-sur-Aube, en Champagne, Danton devient avocat en 1787 avant de se rallier avec passion au mouvement révolutionnaire. Sa laideur et sa vigueur, sa vénalité aussi, le font surnommer le « Mirabeau de la canaille ».

En avril 1790, il fonde dans l'ancien couvent des Cordeliers, à Paris, la « Société des amis des Droits de l'Homme et du citoyen », plus connue sous le nom de Club des Cordeliers. Après que le roi Louis XVI a tenté de fuir à l'étranger, en juin 1791, Danton demande en vain qu'il soit déposé. Menacé d'arrestation après la fusillade de manifestants républicains sur le Champ-de-Mars, le 17 juillet 1791, il doit s'enfuir quelques mois en Angleterre.
Le tribun du peuple

C'est à l'été 1792 que Danton se révèle. L'Assemblée législative est réduite à l'impuissance par les menées séditieuses de la Commune insurrectionnelle de Paris... Le pays est menacé d'invasion par les Prussiens et les Autrichiens. Le 21 juillet, un décret proclame « la Patrie en danger ».

Mais le 10 août 1792, la monarchie est renversée et l'Assemblée législative décide de se saborder et de laisser la place à une assemblée constituante. Entre temps, elle fait entrer Danton au Conseil exécutif (le gouvernement), au poste de ministre de la Justice.

Longwy capitule devant les Prussiens le 23 août. La Révolution semble perdue. Le 2 septembre, à Paris, mûs par le désespoir et la haine, des émeutiers commencent à massacrer des malheureux en attente de jugement dans les prisons...

Mais le même jour, à la tribune de l'Assemblée, Danton galvanise les énergies et lance : « Tout s'émeut, tout s'ébranle, tout brûle de combattre. Une partie du peuple va se porter aux frontières, une autre va creuser des retranchements et la troisième, avec des piques, défendra l'intérieur des villes (...). Nous demandons que quiconque refusera de servir de sa personne ou de remettre ses armes soit puni de mort (...). Le tocsin qu'on va sonner n'est point un signal d'alarme, c'est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la France est sauvée ».

Ce discours (et plus encore peut-être les arrangements secrets de Danton avec le duc de Brunswick, commandant en chef de l'armée ennemie) vont être à l'origine du sursaut de Valmy. Par cette victoire inespérée, la Révolution sera sauvée.

Sur sa lancée, après la victoire de Jemmapes, Danton inaugure à la tribune de l'Assemblée le dogme des « frontières naturelles », à l'origine de guerres incessantes.
Vers un Comité de salut public

Le dimanche 10 mars 1793, pour faire face au retour offensif des armées coalisées, la Convention vote la levée en masse de 300 000 hommes. Sur le soir, comme le président s'apprête à lever la séance, Danton intervient et réclame des mesures contre les contre-révolutionnaires et les ennemis de la liberté. Des voix s'élèvent et évoquent le spectre des massacres de septembre 1792 et des exécutions sommaires. Alors, le tribun s'exclame : « Soyons terribles pour dispenser le peuple de l'être ! ». Dans la foulée, il fait voter la création d'un Tribunal criminel extraordinaire, qui deviendra plus tard, sous le nom de Tribunal révolutionnaire, l'outil de la Terreur.

Le 6 avril 1793, l'assemblée de la Convention crée le Comité de salut public à l'initiative de Danton. Il s'agit de sauver la France et la Révolution des périls intérieurs et extérieurs. Danton lui-même préside le Comité. Mais enrichi par la corruption et remarié le 13 juin 1793 avec une jeunette de 17 ans, Sébastienne Gély, il aspire à jouir de la vie dans sa retraite d'Arcis-sur-Aube et prend du recul par rapport à la Révolution.

Le 10 juillet 1793, il est évincé de la présidence du Comité, où fait son entrée Robespierre, un rival aussi austère que lui-même est jouisseur.

Un mois plus tard, le 13 août 1793, à la tribune de la Convention, Danton, toujours en avance d'une idée, n'en lance pas moins le projet d'une instruction publique, gratuite et obligatoire : « Quand vous semez dans le vaste champ de la République, vous ne devez pas compter le prix de la semence ! Après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple ! ».

Fin 1793, Danton aspire à clore le processus révolutionnaire et mettre un terme à la Terreur d'autant que les périls extérieurs et intérieurs semblent écartés. Il mène campagne en ce sens avec ses amis, dont Camille Desmoulins, rédacteur du Vieux Cordelier. À la tribune de la Convention, il lance le 26 novembre 1793 : « Il est un terme à tout. Je demande qu'on pose la barrière ». Quelques jours plus tard, il a cette autre belle formule : « Rappelons que si c'est avec la pique que l'on renverse, c'est avec le compas de la raison et du génie qu'on peut élever et consolider l'édifice de la Société ».

Mais les Jacobins, unis autour de Robespierre et maîtres du Comité de salut public, ne l'entendent pas ainsi. Ils dénoncent les dantonistes, surnommés avec mépris les « Indulgents » et les font arrêter le 30 mars 1794. Danton, auquel on conseille de fuir, répond avec panache : « On n'emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ». Il se défend avec énergie devant le Tribunal révolutionnaire le 2 avril. Il n'en est pas moins guillotiné le 17 Germinal An II (5 avril 1794).

Publié ou mis à jour le : 2016-09-28 11:06:47

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François Mitterrand (1916 - 1996)
Le roman d'un président

Président de la République française de 1981 à 1995, François Mitterrand est né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), dans la famille d'un industriel vinaigrier. Séduisant et cultivé, excellent orateur, François Mitterrand se découvre très vite des dispositions pour diriger les hommes.
De Vichy au socialisme

Enrôlé comme sergent au début de la Seconde Guerre mondiale, François Mitterrand est capturé comme la plupart des autres soldats français.

S'étant enfui en 1942, il assure à Vichy un emploi modeste dans un service qui s'occupe de la réinsertion des prisonniers. Il reçoit la Francisque des mains du Maréchal Pétain.

Début 1943, prévoyant la faillite du nazisme, le jeune homme met un pied dans la Résistance.

À la Libération, à peine âgé de 28 ans, il devient ministre des Anciens combattants, puis ministre de la France d'outre-mer et ministre de l'Intérieur.

Il est ministre de la Justice sous le gouvernement de Guy Mollet, lorsque les militaires reçoivent les pleins pouvoirs à Alger pour mettre fin au terrorisme par tous les moyens.

Le retour du général de Gaulle aux affaires, en 1958, l'oblige à rentrer dans l'anonymat. Candidat contre le général aux élection présidentielles de décembre 1965, François Mitterrand se présente comme le champion de l'alternance au gaullisme. Il réussit à mettre le président en ballotage.

Ce relatif succès le conduit à fonder le 12 juin 1971, au congrès d'Épinay-sur-Seine, un nouveau parti socialiste sur les ruines de l'ancienne SFIO (Section française de l'Internationale ouvrière), discréditée par son engagement dans les guerres coloniales.
Un règne à éclipses

Après un échec de justesse en 1974 face à Valéry Giscard d'Estaing, il gagne les élections présidentielles le 10 mai 1981, tirant parti de l'impopularité du président Valéry Giscard d'Estaing et de son lâchage par Jacques Chirac, le chef du parti néogaulliste.

François Mitterrand entame un « règne » de 14 ans, comparable par sa durée à ceux de Henri IV, de Louis-Philippe et de... Napoléon 1er. De cette très longue présidence, l'opinion publique ne retient de positif que l'abolition de la peine de mort en octobre 1981 ! Un bilan singulièrement étriqué si on le compare à celui de son prédécesseur.

L'Histoire, quant à elle, se souvient de la conversion de la gauche à l'économie de marché, qui s'est faite en deux temps : la désindexation des salaires sur les prix lors du premier plan de rigueur à l'automne 1982, puis surtout le choix de rester dans le SME (Système Monétaire Européen) à l'issue de la semaine d'hésitation suivant les municipales de mars 1983, d'où découla ultérieurement le traité de Maastricht. Elle se souvient aussi du soutien du président, en 1981, au déploiement des fusées Pershing en Allemagne, en riposte à la menace soviétique...

Le double septennat de François Mitterrand se termine dans un climat maussade tissé de désillusions, entre une gauche qui a perdu ses repères idéologiques et moraux et une droite minée par le combat des chefs.

À gauche comme à droite, son départ est accueilli avec soulagement... Une décennie plus tard, l'opinion publique, confrontée au bilan piteux de son successeur Jacques Chirac et oublieuse du passé, n'en hissera pas moins l'ancien président socialiste sur le podium de ses personnalités préférées !

MESSAGE VERS
LES INQUISITEURS EMMANUEL MACRON ET LIONEL JOSPIN SOUS LA HOULETTE DE LEURS BACCHANTES.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS.
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