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 La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur

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yanis la chouette



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MessageSujet: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:38

La république (avec un « r » minuscule) désigne, avec le sens de régime politique démocratique, les États dont le chef est désigné de façon non héréditaire. Dans ce sens, république désigne le régime politique antinomique de royaume, empires ou principauté, ce qui n'implique pas qu'elle soit démocratique, toute dictature étant une république. La république est aujourd'hui la forme de régime politique la plus répandue : sur 193 pays, 136 sont des républiques, 34 des royaumes ou sultanats, trois des principautés et neuf des unions ou fédérations qui peuvent mélanger plusieurs formes d’États.

La République (avec un « R » majuscule)1 est l'ensemble des biens, des droits, des prérogatives de la puissance publique et des services propres à un État dont la forme de régime politique est la république. Elle est accessible également à tous ses citoyens et est la propriété collective de tous. Elle s'oppose à la propriété privée, de sorte que tout ce qui n'est pas privé est public, et réciproquement. La chose publique comprend tout ce qui est public dans un pays donné : le domaine public (routes, fleuves, canaux, forêts domaniales, nappes phréatiques, ports, domaine maritime, espace aérien, bâtiments publics, patrimoine des établissements publics, des départements et des communes…), les services publics, la fonction publique, les juridictions publiques, les registres (greffes, hypothèques, marques, sociétés, association…) et les dépôts publics (archives, musées, haras, conservatoires, bibliothèques, réserves d'or…), la langue nationale, la monnaie, les marques, sceaux, mesures et poids publics, les lois et règlements d'administration publique, les servitudes d'intérêt public, le gouvernement, le parlement, les académies, la force publique (gendarmerie, police, armée), l'Assistance publique, etc. La République est propre à un État national donné, elle est aussi ancienne que lui, elle est indépendante du régime politique de gouvernement.

Étymologie et évolution du sens[modifier | modifier le code]
Le mot « république » provient du latin res publica qui signifie au sens propre « chose publique » et désigne l’intérêt général puis le gouvernement, la politique et enfin l’État. La république (Politeia) de Platon, Le politique (Politikie) d'Aristote et De la république (De Republica) de Cicéron traitent tous des formes de gouvernement. Res, en langage juridique latin, désigne la cause plaidée (Dictionnaire étymologique latin). Historiquement il s'agit de la cause de la plèbe, plaidée par le tribun - représentant des « tribus » - devant le Sénat romain composé des patriarches des familles connues de Rome.
En 1576 Jean Bodin la définit dans Les six livres de la République comme le « droit gouvernement de plusieurs ménages et de ce qui leur est commun, avec puissance souveraine ». Cet ouvrage décrit les principes symboliques et l'organisation juridique de la monarchie française où le terme de république est, bien que complexe dans son emploi, synonyme de la souveraineté d'un prince dans l'ordre de la loi naturelle 2. Dans Du contrat social, Jean-Jacques Rousseau la définit comme « tout État régi par des lois, sous quelque forme d'administration que ce puisse être ; car alors seulement l'intérêt public gouverne et la chose publique est quelque chose. Tout gouvernement légitime est républicain. » Le terme est clairement synonyme de « gouvernement », de « bonne gouvernance ». Plusieurs courtisans du xviiie siècle écrivent des poèmes où ils louent la bonne gestion par Louis XIV de la république.
République prend alors le sens de communauté d'esprit ou d'idée, dans le sens d'une recherche du bien commun dans un domaine donné 3. On trouve chez Blaise Pascal le concept de « République chrétienne » (Pensées, liv. XXIV, 15) que reprennent Voltaire 4 ou Rousseau dans leurs écrits5. On voit encore apparaître celui de « République des Lettres » comme chez Montesquieu (Lettres persanes, CXLII 6).
Au moment de la Révolution française, en référence à la République romaine qui s’est établie à la suite de la monarchie, le régime politique qui fait suite à l’Ancien Régime est baptisé « république » en référence à l'idéal de gouvernement romain. Le 21 septembre 1792, en conséquence de la proclamation de l'abolition de la royauté, la Première République française est déclarée. Cependant, à cette époque, l'opposition entre république et monarchie n'est pas encore officiellement établie puisque, en 1804, Napoléon Bonaparte se considère comme Empereur de la République française7.
Par la suite, en français, le mot s'est confondu avec le mot démocratie par opposition au despotisme et à la monarchie 8.Une évolution de sens notable s'est opérée dans l'histoire récente, puisque jusqu'au xviiie siècle la tradition opposait, d'après les Politiques9 d'Aristote, le régime issu de l'élection qui repose sur le choix de quelques-uns des citoyens selon leur mérite, leurs compétences ou leur richesse (l'Oligarchie et l'aristocratie, qui devinrent par la suite la République), et un régime issu au moins partiellement du tirage au sort10 qu'il appelle démocratie. Le sens et l'intérêt du régime démocratique s'expliquait alors pour Aristote par l'idée de liberté politique, selon laquelle un citoyen est libre dès lors qu'il a alternativement le pouvoir de gouverner et d'être gouverné11. Cette assimilation récente s’explique par l’histoire politique moderne des révolutions américaines et françaises, lors desquelles le problème de l'adoption de la démocratie a été débattu parmi les constituants qui la refusaient (notamment l'abbé Siéyès), lui préférant l'idée d'un gouvernement représentatif, autrement dit républicain12,13.
Le régime de Vichy est fondé en opposition avec la République qui avait, aux yeux des partisans du Maréchal Pétain, provoqué la décadence du pays. Le nom officiel du régime politique est alors « État français ». Du fait de l'assimilation, profondément ancrée dans l'esprit des gens entre « république » et « démocratie »14, les deux mots sont souvent confondus. De ce fait encore, les francophones ont le sentiment de faire un oxymore lorsqu’ils parlent de république populaire et que le premier terme recouvre un régime totalitaire.
Une république islamique, indépendamment du degré de démocratie du régime en place[pas clair], est la forme de gouvernement prise par un État qui n'a pas de monarque et où la gouvernance s'aligne sur le dogme de l'islam, comme c'est le cas en Iran, en Afghanistan ou au Pakistan. Une république islamique est donc une république qui fait référence à l'islam dans sa constitution.

Histoire[modifier | modifier le code]
Antiquité[modifier | modifier le code]
À Rome, la République romaine (instaurée en -509) fait suite à la monarchie des rois Étrusques. C’est une oligarchie patricienne. La conduite de la République est aux mains des consuls qui sont au nombre de deux et élus pour un an. Le principal organe constitutionnel est le Sénat qui réunit les représentants des familles patriciennes.
Dans la démocratie athénienne, c'est le tirage au sort qui désigne les représentants du peuple et non le vote comme pour ceux du peuple romain. Dans les deux cas, esclaves, femmes et non-citoyens sont exclus de tout rôle politique (cependant les femmes sont nécessaire pour transmettre la citoyenneté).
Quasi-républiques médiévales[modifier | modifier le code]
Nombre important de cas de souveraineté partielles et statut d'autonomie sont d'étude intéressant[pas clair].
Cités-États : Au Moyen Âge, certaines cités échappent au pouvoir féodal et conservent leur autonomie politique. Dans le Saint-Empire romain germanique on parle de ville libre d'Empire, dans le Royaume de France de ville franche. Rétrospectivement les historiens baptiseront de « république » cette forme nouvelle de gouvernement oligarchique et bourgeois qui émerge alors.
Républiques de Gênes et de Venise : la plus célèbre, la plus riche, la plus puissante de ces villes indépendantes est alors la République de Venise, terme moderne pour désigner ce que les Vénitiens d’alors appelaient « duché » (ducato) avec, à sa tête, le doge (proprement : « le duc »). Plusieurs cités italiennes, dont Gênes, connaissent des régimes politiques que les modernes nomment républiques mais qui sont des aristocraties (comme Athènes).
République de Hollande :
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Quasi-républiques territoriales: sur le massif alpin, un certain nombre de territoires ont des fonctionnements politiques originaux plus que centenaires parfois même des quasi-fédérations républicaines ; des fonctionnements politiques inhabituels. Dans la pratique les droits seigneuriaux sont rachetés par les communautés. Des conventions de rentes-impôts fixes versées volontairement sans contrôle fiscal étatique et des contre-parties complexes de collaboration-défense sont signées. En fonction des poussées d'expansion territoriale, les communautés font reconnaitre et confirmer leurs particularismes politiques. Leurs statuts ressemblent aux « francs-bourgeois » car il n'y a pas de service féodal. Les tutelles sont parfois remplacées, marchandées secrètement à l'initiative des communautés. Elles sont nommées alors « déditions ».
exemple : En 1383, les habitants de Saint-Paul-sur-Ubaye demandent au comte de Savoie Amédée VII d'annexer leur commune. Il le fit et prolonge les privilèges anciens. Cinq années plus tard en 1388, le reste de la vallée fait cette même démarche.
exemple : fédération des République des Escartons.
La République comme utopie politique[modifier | modifier le code]
La définition pseudo-humaniste d’un État libre, d’un État sans roi, se trouve chez Bartolus de Saxoferrato (De regimine civitatis, vers 1350), Coluccio Salutati (De tyranno, Florence, 1400) et Leonardo Bruni (Laudatio fiorentinae urbis, 1403-04). Ils utilisent alors le terme latin de civitas (« citoyenneté, ensemble des citoyens ») qui donne « cité » en français.
Fondée à la Renaissance, la République des Deux Nations remplace la monarchie polonaise par le gouvernement de l’aristocratie polono-lituanienne dans la droite ligne des oligarchies antiques.
En 1581, quand les Pays-Bas s’affranchissent de la tutelle espagnole et fondent la première république européenne digne de ce nom ils adoptent le nom de Provinces-Unies. Quand les Anglais secouent le joug de la royauté en 1649, ils fondent le Commonwealth, mot anglais qui est le calque du latin res publica[réf. souhaitée].
La République du Bouregreg ou république de Salé est fondée en 1627, elle est de ce fait l'une des premières républiques à avoir été fondée dans le monde.
Article détaillé : République du Bouregreg.
La République comme régime opposé à la royauté[modifier | modifier le code]
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Calvin et la République de Genève[modifier | modifier le code]
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République de Cromwell[modifier | modifier le code]
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Première république française[modifier | modifier le code]
Dans les années qui suivent la proclamation de la République française, le modèle politique est largement exporté : la République batave naît en 1795, c’est la première et la plus durable république sœur de la France. La République ne s'oppose pas nécessairement à l'Empire. En effet toujours dans l'exemple de la République Française, en 1804 le gouvernement français remet à l'Empereur la conduite de la République ; celle-ci ne disparaît donc pas avec le nouveau régime.

Articles connexes[modifier | modifier le code]
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Républicanisme
Rzeczpospolita
République des Lettres
République bananière
République démocratique, République populaire, République socialiste, République socialiste soviétique
République islamique
Allégorie de la République
Républiques de Russie
République constitutionnelle
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Régis Debray, La République expliquée à ma fille, Le Seuil, 1998 (ISBN 2020347148)
Jean-Michel Ducomte, La République, Les Essentiels Milan, 2002 ;
Serge Berstein et Odile Rudelle (dir.), « Le modèle républicain », PUF, 1992 ;
Blandine Kriegel, Philosophie de la République, Plon, 1999 ;
Claude Nicolet, L'idée républicaine en France, Gallimard, 1982 ;
Hugues Jallon et Pierre Mounier, Les enragés de la République, La Découverte, 1999 ;
Frédéric Monera, L'idée de République et la jurisprudence du Conseil constitutionnel - Paris : L.G.D.J., 2004.
William R. Everdell, La fin des rois : Histoire des républiques et des républicains - Paris : Éd. Publisud, 1987.
Platon, La République
Aristote, Les politiques
Philippe Genestier et Jean-Louis Laville, « Au-delà du mythe républicain. Intégration et socialisation », in Le débat, novembre-décembre 1994, nr 82, p. 154-172.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Cf. république sur larousse.fr [archive]
↑ Simone Goyard-Fabre, Les embarras philosophiques du droit naturel, Paris : Vrin, 2002, (ISBN 9782711615889), p. 61-62. - Gabriel-André Pérouse [et alii], L'œuvre de Jean Bodin: actes du colloque tenu à Lyon à l'occasion du quatrième centenaire de sa mort, 11-13 janvier 1996, Paris : Honoré Champion, 2004,p. 39.
↑ Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, éd. 1873 "république", sens 1 à 5.
↑ Voltaire, Histoire de la Guerre de 1741, éd. Garnier Frères, 1971, p. lx.
↑ Jean-Jacques Rousseau, Texte de J.J. Rousseau : Principes du droit de la guerre ; Écrits sur la paix perpétuelle, Paris : Vrin, 2008, p. 318.
↑ Cf. Wikisource, Lettres persanes, Lettre CXLII. Rica à Usbek [archive].
↑ Frédéric Rouvillois, Républicain, comme ils disent… [archive], causeur.fr, 10 février 2015.
↑ Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, éd. 1873 "république", Syn. dans le sens où « démocratie est l'opposé de l'aristocratie ou république aristocratique. »
↑ Aristote, Les Politiques, Paris, GF Flammarion, 1993, 575 p. (ISBN 9782080704900), p. III, 7-10
↑ Aristote, Les Politiques, Paris, GF - Flammarion, 1993, 575 p. (ISBN 9782080704900), p. IV, 14-15
↑ Aristote, Les Politiques, Paris, GF - Flammarion, 1993, 575 p. (ISBN 9782080704900), p. III, 9 ; VI, 2
↑ Bernard Manin, Principes du gouvernement représentatif, Paris, Champs - Flammarion, 2012, 319 p. (ISBN 2081286181), p. 108
↑ David van Reybrouck, Contre les élections, Paris, Actes sud, 2014, 219 p. (ISBN 978-2-330-02820-6, notice BnF no FRBNF43769027), ch. III, pp. 73-122
↑ http://sophi.over-blog.net/article-36984148.html [archive]
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v · m
Formes de gouvernement
Anarchie Aristocratie Autocratie Autoritarisme Bureaucratie Communisme État communiste Démocratie populaire Stalinisme Démocratie Directe Libérale Liquide Parlementaire Représentative Despotisme Despotisme éclairé Dictature Dictature militaire Empire Fascisme Fédéralisme État fédéral Confédération Gérontocratie Kleptocratie Méritocratie Monarchie Absolue Droit divin Constitutionnelle Union personnelle Nazisme Führerprinzip Népotisme Ochlocratie Oligarchie Particratie Parti unique Ploutocratie Régime d'assemblée Régime parlementaire Régime présidentiel Régime islamique République Aristocratique Constitutionnelle Islamique Réseaucratie Royauté Sociocratie Stochocratie Stratocratie Technocratie Théocratie État pontifical État islamique Gouvernement théocratique de Florence Théocratie tibétaine Tribalisme Totalitarisme.

ainsi est la force.
https://www.youtube.com/watch?v=R_fC9vrbADM …
Y'becca.
Mouettes.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:39

Le cercle des poètes disparus,les valeurs oubliés et Y'becca
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t214-la-republique-de-l-olivier-y-becca-le-chant-et-l-honneur
In the Court of The Crimson King, Greg Lake -Epitaph
https://www.youtube.com/watch?v=mT5eVPOWhx4

Simon Yennek
1 h ·
La pensée du philosophe Herbert Marcuse permet d'analyser la société moderne, avec ses normes et ses contraintes sociales. Mais aussi d'imaginer une perspective émancipatrice en rupture avec la société marchande.
Le théoricien Herbert Marcuse semble désormais rentré dans l’oubli. C’est pourtant l’une des sources philosophiques les plus percutantes de Mai 68 et des mouvements contestataires. Claude Dupuydenus retrace le parcours du personnage dans Herbert Marcuse ou les vertus de l’obstination.
Claude Dupuydenus évoque le mouvement de Mai 68, surgit en marge des organisations politiques. Le mouvement du 22 mars embrasse la spontanéité de la révolte. Marcuse, mais aussi Georg Lukacs, sont mis à l’index par le puissant Parti communiste. Ces théoriciens qui analysent l’aliénation et la logique marchande sont alors taxés de gauchisme. Claude Dupuydenus décrit sa rencontre avec Herbert Marcuse en 1966 par l’intermédiaire de Boris Fraenkel. Il rejoint le philosophe dans son Université de San Diego aux États-Unis.

Simon Yennek
20 h ·
Le monde arabe, le nationalisme arabe, l’unité du monde arabe étaient le cœur de la politique de Nasser. Abd El-Nasser, en Egypte, qui est arrivé au pouvoir avec ce qu’on appelait les officiers libres, en 1952, et aussi le Baath qui, lui, est parti de Syrie et d’Irak, avec Michel Aflak. Les deux ont développé une sorte de concurrence, de convergence. Convergence vers la proclamation de l’unité de la Nation arabe, avec un N majuscule – Al Oumma Al Aarbiya (…) cette grande nation arabe qui va inclure tout le monde arabe depuis l’Euphrate, l’Irak, jusqu’au Maroc. Cela aussi, c’est une étendue totalement idéologique, c’est une construction abstraite de nouveau, qui ne correspond absolument à rien et qui va nier les réalités culturelles, va nier les mémoires collectives et les mémoires historiques, car l’histoire, le parcours historique du Maroc, par exemple, qui a un Etat qui subsiste dans sa continuité depuis 789, l’arrivée des Idrissides au pouvoir au Maroc jusqu’à maintenant. La monarchie marocaine est le plus vieil Etat du monde. Alors qu’à côté, l’Algérie n’a pas une telle continuité de l’Etat. Il y a eu des Etats éphémères sur le territoire algérien, qui ont duré peu de temps, il y a des dynasties qui se succèdent, etc., on ne peut pas désigner un Etat avec la continuité que nous avons au Maroc.
En Tunisie, il y a eu une continuité un peu plus forte (…) c’est très important à regarder de près pour comprendre les convulsions auxquelles nous assistons aujourd’hui, les désordres politiques auxquels nous assistons, et puis la formation, la formation d’Etats, je n’aime pas dire totalitaires parce que c’est peut-être trop fort pour quelques-uns, mais en tous cas, disons autoritaires et sans intérêt vraiment concret pour l’installation ou la marche vers un régime démocratique qui se respecte. Ça s’est général.
Ce manque, justement, de culture démocratique pour aller vers des démocraties. Hors on a employé le vocabulaire de la démocratie. On a introduit des institutions formelles, comme le parlement, comme la constitution, comme les votes, qui étalent l’arsenal habituel du régime, (…) mais le contenu n’y est absolument pas. (…)
Journaliste: Vous parliez aussi de mémoire collective, d’imaginaire…
Arkoun: Quand je parle de mémoire collective, je donne un exemple, ou des exemples. Les Kurdes. Les Kurdes sont un grand peuple, fragmenté, dispersé entre 7 souverainetés politiques différentes, et toutes jalouses de s’annexer et de dominer les fragments du peuple kurde, tel que nous le voyons aujourd’hui sur la carte. Ça c’est le résultat des grands traités européens pour décider des frontières politiques au 19e siècle, à la fin du 19e, et pratiquement jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Et il y a là donc une genèse politique et juridique de situations qui aujourd’hui sont des situations absolument tragiques. C’est ce que j’appelle des tragédies humaines politiquement programmées. Voilà l’exemple concret. Si nous regardons au Maghreb, nous avons une situation qui n’est pas aussi tragique celle des Kurdes, parce que le peuple maghrébin, le vaste peuple maghrébin, de Benghazi, la frontière égypto-libyenne jusqu’au Maroc, et de la Méditerranée jusqu’au Niger, c’est un immense espace. Cet espace est anthropologiquement nommé berbère. Le mot ne convient plus aujourd’hui parce que les intéressés le rejettent. C’est un mot qui a été donné à ce peuple au temps des Romains, parce que Barbaroi, ça veut dire des gens qui baragouinent une langue que les Romains évidemment ne comprenaient pas. Les Arabes ont repris le mot et l’ont gardé. Ibn Khaldoun, dans sa grande histoire, l’a intitulé Tarikh Al-Barbar, histoire des Berbères, Ibn Khaldoun, 14e siècle, il est mort en 1406. Donc il y a là quand même une réalité anthropologique, culturelle, historique, extrêmement importante. Et non, nous allons l’effacer, on n’en parle pas du tout, à l’école par exemple on n’en parlera pas, silence absolu. Alors qu’il y a des millions de citoyens algériens et marocains, moins en Tunisie, pour des raisons historiques, quelques-uns en Libye encore aujourd’hui, dans le Djebel Nefousa, on va l’effacer (…). Et ça donne la situation que nous vivons. C’est-à-dire des frustrations, des fragmentations, et la difficulté quand même de constituer une plateforme commune et solide, effectivement pour construire la nation. La nation française s’est construite comme ça. Nous constatons en France des réémergences de ce qu’on peut appeler des différences provinciales ou des différences qui se veulent presque même nationales, comme la Corse et la Bretagne, ça c’est un phénomène qu’on retrouve dans le monde entier.

Neela Parmar
10 h ·
They tried to get me to take this box home and nope I didn't I still can feel the pain from the last time I ate them. I can't believe I turned down Oreos and they were free that had to be a two week supply there for me. #igotthatwillpowerbitches

Gérard Allary a ajouté 3 photos.
12 h ·
L’Edelweiss ou étoile d’argent – fleur des hautes montagnes
L'edelweiss porte différents noms : pied-de-lion, gnaphale à pied de lion, étoile d'argent, étoile des glaciers, immortelle des neiges... Sans oublier le nom scientifique de l'edelweiss : Leontopodium Alpinum. Originaire de Sibérie, Leontopodium Alpinum « immigre » en Europe lors des périodes glaciaires du quaternaire. On la trouve dans les Alpes, mais aussi dans les Pyrénées, les Carpates et les Balkans.
Le nom Edelweiss vient de l’allemand « edel » signifiant noble et « weiss » signifiant blanc. Ce nom lui a été donné en 1784. Son nom scientifique « Leontopodium » signifie « pied de lion ». Cette plante mythique pousse à une altitude de 2 000 à 3 000 mètres. Elle est également cultivée.
En raison de sa beauté et des nombreuses légendes dont elle fait l'objet la cueillette sauvage de l'Edelweiss est devenue très importante, ce qui la met en danger. Aujourd'hui l'Edelweiss est partiellement protégée. Dans les Hautes-Alpes, la cueillette est totalement interdite dans six communes depuis 1993 et tolérée avec limitation sur le reste du territoire.
Depuis quelques années, l'Edelweiss fait l'objet de culture en Suisse pour ses vertus cosmétiques. Cette plante contient en effet un antioxydant.
Vous pouvez en trouver en jardinerie. Attention toutefois, plantée dans votre jardin votre Edelweis ne se conservera pas plus de 2 ou 3 ans, elle disparaitra inéluctablement , il lui faut absolument le climat qu'elle subit à 200 ou 3000 mètres d'altitude.
(Extrait "pouvoir des fleurs")

Hrvojka Vlahovic Palanovic
Hier, à 00:52 ·
Sretna nova svimaaaa!!! Kisss

Imane Altares
13 h ·
Mon tendre compagnon
Dans les obscurités de l'aube comme dans celles de la nuit.. ☕☕☕☕

Ian Blackwood
14 h ·
I wanted to add, that I as a Satanist and a human find the use of animals for ritual sacrifice repugnant. I blocked a person who was extolling the practice. I shall not make a metaphysical debate or 'holier than thou' tirade out of it.
It is a touchy subject. I understand the arguement within some metaphysical paths for the practice, I just do not agree with it.
My own logic is, if you believe or infer there is power in blood - use your own, or that of a willing donor or participant, but not an unwilling one. It is presumptuous to deprive something of its will to live when there are just as effective substitutes and and more potent derivatives at hand. That is all I suppose.

Lisa Mcdonald
7 h ·
A great way to start off the New Year Sad ... I'm at the emergency room in Beaumont in Trenton.
It was not a good day. Thought I'd step out of my comfort zone and go horseback riding, something I haven't done since I was a teenager. It turned out to be a big mistake!
I got on the horse and started out slow, but then we went a little faster before I knew it, we were going as fast as the horse could go. I couldn't take the pace and fell off, but caught my foot in the stirrup with the horse dragging me. It wouldn't stop.
Thank goodness the manager at Meijer's came out and unplugged the machine.
Une super façon de commencer la nouvelle année Sad... Je suis à la salle d'urgence à Beaumont à Trenton.
Ce n'était pas une bonne journée. J'ai pensé sortir de ma zone de confort et aller à cheval, quelque chose que je n'ai pas fait depuis que j'étais adolescent. C'est devenu une grosse erreur !
J'ai pris le cheval et j'ai commencé doucement, mais on a fait un peu plus vite avant que je le sache, on allait aussi vite que le cheval pouvait y aller. Je ne pouvais pas prendre le rythme et je suis tombé, mais j'ai pris mon pied dans l'étrier avec le cheval qui m'a traîné. Ça ne s'arrête pas.
Dieu merci, le gérant de meijer est sorti et débranché la machine.


Dernière édition par yanis la chouette le Lun 2 Jan à 10:20, édité 1 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:40

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)

La branche d'amandier

De l'amandier tige fleurie,
Symbole, hélas! de la beauté,
Comme toi, la fleur de la vie
Fleurit et tombe avant l'été.

Qu'on la néglige ou qu'on la cueille,
De nos fronts, des mains de l'Amour,
Elle s'échappe feuille à feuille,
Comme nos plaisirs jour à jour!

Savourons ces courtes délices;
Disputons-les même au zéphyr,
Epuisons les riants calices
De ces parfums qui vont mourir.

Souvent la beauté fugitive
Ressemble à la fleur du matin,
Qui, du front glacé du convive,
Tombe avant l'heure du festin.

Un jour tombe, un autre se lève;
Le printemps va s'évanouir;
Chaque fleur que le vent enlève
Nous dit : Hâtez-vous de jouir.

Et, puisqu'il faut qu'elles périssent,
Qu'elles périssent sans retour!
Que ces roses ne se flétrissent
Que sous les lèvres de l'amour!

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
---------------------------------------------------

Le lac
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:40

Imane Altares a partagé un lien.
5 h
Si le bonheur des uns fait le malheur des autres, alors il est contradictoire de souhaiter une bonne année à tous !
2016, par exemple, a été (incontestablement) une bonne année pour Vladimir Poutine.
Mais, du coup, ça a été une très mauvaise année pour la Crimée, pour la liberté de la presse, pour les droits de l'homme, pour la démocratie en général et pour Alep en particulier...
2016 n'a pas été une bonne année pour Fidel Castro...
Mais du coup, l'année a été nettement meilleure pour les prisonniers politiques, ou pour les millions d'exilés cubains.
Imaginons maintenant que 2017 soit une bonne année pour Emmanuel Macron, alors (incontestablement) elle sera très mauvaise pour François Fillon, et encore pire pour Manuel Valls ou Marine Le Pen...
Bref, le bonheur est ainsi fait que (comme l'argent), c'est souvent aux dépens des autres qu'on en jouit... à cet égard, non seulement il est mensonger de souhaiter une "bonne année à tous" (parce que personne, pas même le Pape ou François Hollande) ne souhaite du bien à tout le monde... mais surtout, c'est un oxymore !

Raphael Enthoven...

Yanis Tignard Il y a le mythe des réalités et la tradition du souvenir... Alors beaucoup de bruit pour rien si l'exigence de la réalité le désire mais il y a le principe de fête et de jour férié auquel je ne me lasse pas... Chacun est libre de la gestion de sa vie du moment qu'il reste dans son cercle de vie... En tout cas, je sais que je vais mourir et pourtant je pense qu'il y a des choses plus importantes comme le nouvel an.
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Patounette Nogun
Patounette Nogun Que peut-on y faire si le bonheur des uns fait le malheur des autres ?
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Yanis Tignard En termes d'éloge et d'élections, il ne faut pas confondre déception et malheur... Hélas, leur réaction face à la déception ou l'euphorie provoque le malheur et les castes.
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Kader Benamer cela a une fonction phatique
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Kader Benamer et au delà de fonction phatique jackobsienne cela repose sur le principe du don / contre don défini tantôt par Mauss
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Alix Cristol Gonflez Macron, il vous petera en pleine poire, comme le Remain et Clinton.
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Yanis Tignard Fonction phatique... L'orthographe de l'orateur, peu de ci énoncé peuvent présenter un tel bilan de leurs écrits soumise à the gost writer. Les formalités de formules de politesse réjouissent le quotidien du politicien exepté César Jules mais qu'en est il du haut peuple; ceux qui élise le président tel que le moi. Alors la fonction phatique s'estompe devant la discorde du ventre devant la charité, le séparatisme entre l'esprit et la charité et j'en oublie. Voilà la réalité d'un véritable identité de celui qui veut changer les choses. Et je pense que Monsieur Enthoven Raphaël dira que le 8 Novembre 1975, a repris ces recherches et réalité devant le mal être de la société. Amitié, Monsieur Tignard Yanis.
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Dany Perez le problème est traditionnel ! on ne se pose pas la question dans ces termes !
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Yanis Tignard Le traditionnel ne doit pas être un fantasme. Il est un problème lorsque ses adeptes veulent imposer un fanatisme. Cela est valable pour moi et tous. Je possède un libre arbitre et je dois soulever les consciences. Je suis et je sais qu'on me diras que... Je ne sais pas tenir ma fourchette comme Catherine de Médicis le disait... D'ailleurs combien d'entre vous savez que La Médicis choisissez ses amants en fonction de la manière qu'il portait leur fourchette à la bouche. Aucun... Car je viens de l'inventer... Tristesse et Rigueur du choix des femmes sur leurs amants... Voilà un sujet traditionnel et qui passionne les cours d'histoire tout comme les conte d'Andersen... N'est ce pas, Monsieur Enthoven Raphaël.

Yanis Tignard Le traditionnel ne doit pas être un fantasme. Il est un problème lorsque ses adeptes veulent imposer un fanatisme. Cela est valable pour moi et tous. Je possède un libre arbitre et je dois soulever les consciences. Je suis et je sais qu'on me diras que... Je ne sais pas tenir ma fourchette comme Catherine de Médicis le disait... D'ailleurs combien d'entre vous savez que La Médicis choisissez ses amants en fonction de la manière qu'il portait leur fourchette à la bouche. Aucun... Car je viens de l'inventer... Tristesse et Rigueur du choix des femmes sur leurs amants... Voilà un sujet traditionnel et qui passionne les cours d'histoire tout comme les conte d'Andersen... N'est ce pas, Monsieur Enthoven Raphaël.
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Manewella Noelle J'éspère que le choix des femmes se portera avec sagesse sur liens du sang...
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Lydie Korsakov on appelle cela la balance universelle
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Yanis Tignard Les scorpions qui piquent l'aiguille de la balance universelle ou le vol du bourdon.
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Manewella Noelle Moyenne année Rime avec l'Éternité,
Comme ci qu'une personne devait rester sur le même élan de ses investissements à 18 ans qu'à 40 ans , sans avoir rien réalisé ...Qu'est ce qu'on aurait pas fait nous même et notre ascendance pour en jouir...
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:41

Taira no Tadatsune (平忠常)

La République du Bouregreg ou République de Salé, fut une république maritime, qui a existé à l'embouchure du fleuve Bouregreg durant la période allant de 1627 à 1668. Elle était formée des trois cités3 : Salé, Rabat et la Kasbah (aujourd'hui quartier de Rabat), où siégeait le diwan. Le développement de ces deux dernières cités, situées sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, est à l'origine de l'actuelle ville de Rabat, appelée alors « Salé-le-Neuf ».
On appelle également parfois ce petit État « République des pirates du Bou Regreg », car il s'agissait effectivement d'une association de pirates4, ou tout au moins de corsaires. Née de l'arrivée des musulmans (habitants d'Hornachos tout d'abord, puis Morisques andalous) expulsés par décision du roi d'Espagne, cette communauté de pirates, à l'abri des attaques derrière les hauts-fonds protégeant l'entrée de l'embouchure du Bouregreg, prospéra en attaquant des navires et en effectuant des raids jusqu'en Cornouailles, et même en Islande. Elle laisse au Royaume-Uni le souvenir des Sallee Rovers (« les écumeurs des mers de Salé »), comme en témoignent les aventures de Robinson Crusoé, captif des corsaires de Salé.

Géographie et toponymie[modifier | modifier le code]
Le territoire de la république du Bouregreg incluait non seulement l'actuelle Salé (« Salé-le Vieux »), sur la rive droite du Bouregreg, mais aussi l'actuelle Rabat (« Salé-le-Neuf ») et la Kasbah, sur la rive gauche.
À l'époque, le terme « Salé » sert à nommer cet ensemble de trois cités, reconnu par les nations européennes. Dans la médina de l'actuelle Rabat se trouve encore aujourd'hui une « rue des Consuls » où se trouvaient les représentations diplomatiques occidentales5.
Histoire[modifier | modifier le code]
À la fin du Moyen Âge, ces trois cités font partie des territoires de la dynastie mérinide ; Salé-le-Vieux a depuis le xiiie siècle une activité maritime importante, incluant de façon marginale la piraterie.
Origines de la République du Bouregreg[modifier | modifier le code]
Articles connexes : Expulsion des Morisques d'Espagne, Ibrahim Vargas et Jan Janszoon.

Carte de la République de Salé, montrant l'emplacement des trois cités : Salé-le-Vieux, la Kasbah, et Rabat.
Un changement important résulte de la fin de la Reconquista en Espagne, et surtout de la politique hostile aux Morisques, qui se concrétise en 1609-1610 par les décrets d'expulsion des Musulmans hors d'Espagne.
Avant même ces décrets, une communauté de Hornacheros (originaires de la ville de Hornachos, en Estrémadure) s'installe dès les premières années du xviie siècle dans la région de Salé, précisément dans la Kasbah alors en ruines. Ces musulmans, restés largement arabophones anticipent les mesures d'expulsion et parviennent à quitter l'Espagne en emportant leurs biens6 ; leur richesse et leur précoce implantation à Salé leur permettent de jouer un rôle dominant dans la politique locale au moins jusqu'en 1630.
En 1610, suite aux décrets entérinant la décision par le roi Philippe III de chasser tous les musulmans d'EspagneN 1, une vague de plusieurs milliers de Morisques andalous arrive dans la région. Ils sont particulièrement nombreux à s'implanter à Salé-le-Neuf, au pied de la Kasbah. Ceux-ci parlent généralement l'espagnol7, contrairement aux Hornacheros.
L'activité de piraterie prospère alors sur la rive gauche du Bouregreg, sous l'autorité de son premier gouverneur, Ibrahim Vargas8. À partir de 1624, c'est le Hollandais Jan Janszoon (Murad Reis) qui en est le « Grand Amiral », et donc le chef exécutif.
Création et organisation de la république[modifier | modifier le code]

Vue de l'embouchure du Bouregreg depuis la Kasbah des Oudaïas. Au loin, on aperçoit les murailles de Salé.
Après le départ de Jan Janszoon en 1627N 2, les Morisques cessèrent de reconnaître l'autorité du sultan Moulay Zidane, auquel ils reprochaient de prélever la dîme sur leurs revenus9. Les Hornacheros prirent le pouvoir et constituèrent la république corsaire du Bouregreg, dirigée par un diwan, lui-même présidé par un « Grand-Amiral ». Ce diwan, ou divan, sorte de cabinet gouvernemental formé de 12 à 14 notables, était contrôlé dans les toutes premières années de la république (entre 1627 et 1630) par les seuls Hornacheros10, dont la mainmise était mal supportée par la population croissante de Morisques andalous.
Aussi, après quelques affrontements sanglants, un accord fut-il trouvé en 1630, prévoyant l'élection d'un caïd par les Andalous de « Salé-le-Neuf » - l'actuelle ville de Rabat, située sur la rive gauche du Bouregreg11 - et l'élection de 16 notables pour constituer le divan, nommés en nombre égal par la Kasbah et par Salé-le-Neuf. Enfin, les revenus des prises maritimes et des droits de douane devaient être également répartis entre la Kasbah et Salé-le-Neuf12.
L'organisation de la république faisait appel à des talents multiples : Marocains de Salé-le-Vieux, mais surtout Maures espagnols exilés, s'y mêlaient avec des Hollandais, des Allemands et des Anglais, et parlaient une étrange lingua franca à base d'espagnol mâtiné d'arabe, de français, de portugais et d'italien13.
À partir des années 1660, les sultans alaouites Moulay Rachid puis Moulay Ismaïl finirent cependant par venir à bout de cette petite république14 empêtrée dans des luttes internes.
Querelles intestines et décadence[modifier | modifier le code]
Articles connexes : Zaouia de Dila et Moulay Rachid.

La kasbah des Oudaïas, citadelle et centre du pouvoir des Hornacheros.
Si efficace qu'elle ait pu se montrer sur mer, la république du Bouregreg fut fragilisée tout au long de sa courte histoire par les querelles intestines entre ses différentes communautés : toute sa vie politique est en effet formée de longs affrontements opposant les habitants des trois cités : les Hornacheros de la Kasbah et les Andalous de la ville basse de Salé-le-Neuf, mais aussi les musulmans plus traditionalistes de Salé-le-Vieux, sur fond de tentatives de contrôle par les autorités chérifiennes ou d'interventions étrangères. C'est sans doute dans ces rivalités sanglantes que l'on peut voir les germes de la fin de la république15.
Ainsi, la guerre civile à peine larvée de 1630, née de la révolte des Andalous pauvres de la basse ville de Salé-le-Neuf face aux riches Hornacheros de la Kasbah qui se sont attribué non seulement tout le pouvoir politique mais aussi tous les revenus de la Douane, ne fut conclue par un accord que sous la pression de l'ambassadeur d'Angleterre Harrison3.
Puis, en 1636, les Andalous, de nouveau révoltés contre la domination qu'exerçaient toujours dans les faits les habitants de la Kasbah, prirent celle-ci d'assaut et en chassèrent les Hornacheros, dont certains partirent s'exiler à Alger ou encore à Tunis15.
Les Andalous, décidant alors de compléter leur victoire en parachevant l'unification des trois cités sous leur autorité, attaquèrent Salé-le-Vieux et son chef, le marabout El-Ayachi. Cependant, une flotte anglaise arrivée le 3 avril 1637 se porta au secours de Salé-le-Vieux en canonnant la Kasbah, parachevant de ce fait l'état de guerre civile qu'accompagnait sa cohorte de misère, voire de famine. Le sultan profita de la situation pour essayer en 1638 d'asseoir son autorité en installant des soldats dans la Kasbah, mais la ville fut rapidement reconquise grâce à une alliance des Andalous et des Hornacheros demeurés au Bouregreg15.
Plus tard encore, à partir de 1641, ce sont les Dilaïtes qui prirent un réel ascendant tant sur les Hornacheros que sur les Andalous, après avoir fait assassiner El-Ayachi16,17. Pendant toute cette période, les nations européennes intervinrent dans les querelles opposant les différentes factions des cités du Bouregreg, les Hollandais, les Espagnols et les Anglais se montrant plus particulièrement actifs18.
La fin de l'aventure de la république du Bouregreg arriva, après un long siège entre 1660 et 166419, par la chute en 1664 de la Kasbah aux mains du raïs el-Khadir Ghaïlan20, en lutte avec les Dilaïtes, puis avec la montée de la puissance de la dynastie alaouite dans les années 1660, avant que le souverain alaouïte devienne celui de tout le Maroc en 1666. La victoire du sultan Moulay Rachid fut complétée en 1668 par la prise de la Zaouia de Dila20, date à laquelle le Bouregreg perdit toute autonomie politique.
Cette situation ne mit cependant pas fin à l'activité des corsaires de Salé, comme le montre l'aventure de Germain Moüette, survenue en 1670, et la piraterie - bien qu'en décadence, tout comme l'activité commerciale de la ville - subsista à Salé longtemps après que la république cesse d'exister21. La tentative pour relancer officiellement la course au xviiie siècle ne fit qu'accélérer la décadence de la « cité des Deux-Rives » et de son activité corsaire, supplantée qu'elle fut de toutes façons à partir de 1760 par la fondation de Mogador, mieux armée pour la course moderne22. Enfin, en 1818, Moulay Sliman renonça officiellement à la guerre sainte, mettant définitivement fin à toute activité corsaire sur les rives du Bouregreg22.
Le métier de « corsaire »[modifier | modifier le code]
Article connexe : Corso (piraterie).

Les pavillons salétins, selon la liste de Carington Bowles23.
La course pratiquée à Salé ne répondait pas rigoureusement aux critères retenus en Europe pour définir l'activité de corsaire, c'est-à-dire une activité officiellement autorisée à des particuliers par une lettre de marque du gouvernement leur conférant le droit de « courir sus aux ennemis de l'État »24 (et à personne d'autre) ; elle était donc considérée en Europe comme de la piraterie. Elle présente cependant quelques caractéristiques qui expliquent l'application du terme de « corsaire » aux pirates salétins : reversement du dixième des profits au roi du Maroc tout d'abord (avant 1627), puis au diwan ensuite, ou encore état de « guerre sainte » larvée contre les États chrétiens, jusqu'en 1818.
Navires[modifier | modifier le code]

Le chébec, proche de la polacre et de la pinque, était l'un des bâtiments préférés des corsaires musulmans, du fait de sa vitesse. De plus, les rames permettaient une approche discrète, même en l'absence de vent.
Selon le Père Dan, dans son Histoire de Barbarie et de ses corsaires (1646), la piraterie à Salé commença avec l'arrivée des Morisques, dont les richesses apportées d'Espagne leur permirent d'acheter quelques navires, qu'ils armèrent en course. Ils écumèrent alors les mers, arborant tout d'abord le pavillon espagnol, en reversant 10 % du produit de leurs prises (tant en richesses qu'en captifs) au roi du Maroc, avant de se rebeller avec succès contre son autorité25.
Protégée par les hauts-fonds marquant l'entrée de son port, dans l'embouchure du Bouregreg, la flotte des pirates de Salé n'était de ce fait composée que de navires à faible tirant d'eau26, petits, mais rapides, tels que polacres, pinques et carraques27. Ils étaient au nombre de dix-huit avant 1627, à l'époque où les pirates de Salé étaient dirigés par Jan Janszoon, avant que la flotte salétine ne prenne toute son ampleur. La plupart des navires jaugeaient entre 200 et 300 tonneaux28, et étaient équipés de voiles, mais aussi de rames29.
L'un des navires les plus efficaces, utilisé tant à Alger qu'au Maroc, était le chébec ; ses dimensions pouvaient atteindre 39 mètres de long, 7,5 mètres de large, avec un tirant d’eau de 2,7 mètres. L'armement pouvait comprendre huit canons de 6 livres sur les bordées, quatre canons de 12 livres sur la poupe, et huit couleuvrines de 3 livres sur le pavois30.
Cependant, la petite taille des navires de Salé avait une contrepartie, leur interdisant la haute mer lorsque les rudes conditions météorologiques de l'Atlantique étaient défavorables. En réalité donc, on ne pratiquait la course à Salé que d'avril à octobre, au cours d'une campagne annuelle qui ne durait guère que six ou sept mois. En dehors de cette saison, outre l'état de la haute mer, la redoutable barre du Bouregreg interdisait l'accès du port plus de la moitié du temps, et les navires restaient alors au mouillage31.
Équipages[modifier | modifier le code]

La vie des galériens de la chiourme était particulièrement dure, à Salé comme en Europe.
Les navires salétins étaient montés par un équipage de l'ordre de 200 personnes, entassées à bord de ces petits bâtiments32. L'équipage-type de ces navires se composait de trois catégories de personnes :
les officiers et spécialistes (pilote, canonniers, chirurgien, calfat...), très généralement des renégats venus de divers pays d'Europe. De fait, selon le Père Dan, « les « Turcs » et ceux de Barbarie se connaissent fort peu à la navigation »33 ;
l'équipage proprement dit, formé d'esclaves chrétiens, rassemblés en puisant parmi les quelque 1 000 ou 1 500 captifs chrétiens qu'hébergeait Salé en permanence29. Ce sont eux en particulier qui composaient la chiourme, que l'on enchaînait avant chaque combat « avec de grandes barres de fer » et des menottes33 ;
enfin, la « compagnie d'abordage », composée d'Andalous et de Marocains de souche. Armés de haches, de cimeterres et de pistolets, ces hommes se réservaient pour l'abordage des navires marchands choisis comme cible. Leur motivation était directement liée au caractère plus ou moins rémunérateur du métier : tant que l'activité de pirate se montra très profitable, le recrutement de ces compagnies d'abordage se fit sans grand problème ; mais lorsque, après 1668, le sultan voulut réglementer la course, entraînant alors une baisse du profit, de nombreux Salétins se désintéressèrent de cette activité, contribuant au déclin de l'ancienne république32.
Tactique[modifier | modifier le code]

Au choc frontal de l'abordage, glorieux, mais toujours hasardeux, les corsaires de Salé préféraient la ruse et l'intimidation.
Les corsaires de Salé conduisaient leurs opérations de façon toute pragmatique. La violence n'était pour eux qu'un ultime recours, destiné à suppléer à la ruse si celle-ci ne suffisait pas. Plutôt que de mener des abordages héroïques et sanglants, ils préféraient donner le change, tromper et rassurer leurs futures victimes, par exemple en arborant le pavillon d'une nation en paix avec la leur, ou monter pacifiquement à bord après avoir prétexté la vérification des « passeports » du navire34, comme le firent les corsaires qui capturèrent Germain MoüetteN 3. Comme l'a formulé le comte de Castries, « à la glorieuse incertitude du combat, ils préféraient des victimes désarmées et pacifiques »35.
La tactique des corsaires de Salé reposait en grande partie sur l'évaluation des navires qu'ils rencontraient : dès l'aube, selon les mémoires d'Henry Mainwaring, ils hissaient toute la voilure et commençaient à scruter l'horizon, puis, lorsqu'une cible potentielle était identifiée, discutaient avec le plus grand soin de l'intérêt de cette cible, des risques possibles et de la tactique à adopter (pavillon à hisser, ruses et prétextes...)36.
Outre l'inutilité de la violence lorsque la ruse ou l'intimidation suffisaient, l'intérêt des corsaires était de ne pas risquer d'endommager la précieuse marchandise que constituaient les captifs.
Coups de main et expéditions lointaines[modifier | modifier le code]

Reykjavik, l'une des avancées extrêmes en Atlantique des corsaires de Salé. Ce n'était alors qu'un très petit village.
Originaires d'Espagne, mais aussi d'autres pays d'Europe dans le cas des « renégats », les pirates excellaient à collecter d'utiles renseignements sur leurs cibles potentielles à terre ; car ils ne se bornaient pas à s'attaquer à des navires, mais menaient de véritables raids destinés à capturer des habitants des côtes européennes pour les vendre comme esclaves en Afrique du Nord. Tant pour leur proximité que du fait de l'origine des corsaires salétins, ce sont les côtes d'Espagne que ceux-ci privilégiaient. Toujours soucieux d'efficacité, ils avaient en effet mis en place en Espagne, dont ils parlaient parfaitement la langue, un « véritable réseau d'espionnage »31.
Dès les premières années, les corsaires de Salé menèrent également des raids audacieux et lointains : en 1624, unis aux pirates d'Alger, ils allèrent jusqu'à donner la chasse aux pêcheurs de Terre-Neuve37. En 1627, ils effectuèrent un raid contre la ville de Reykjavik, en Islande38, où fut capturée Guðríður Símonardóttir dite Tyrkja-Gudda (Gudda la Turque).
Il existait une véritable spécialisation entre les pirates d'Alger et ceux de Salé. Fort de leur nombre et de leur antériorité, les pirates algériens se réservaient en pratique la course en « mer du Levant » (la Méditerranée), les corsaires de Salé se réservant la « mer du Ponant », c'est-à-dire l'océan Atlantique, avec le détroit de Gibraltar pour frontière39.
Ils s'en prenaient par conséquent aussi aux îles britanniques, situées sur leur terrain de chasse. Ils attaquèrent par exemple les côtes de Cornouailles. En 1625, ils enlevèrent des captifs à Plymouth ; en 1626, ils capturèrent cinq navires au large du Pays de Galles38. En 1631, Jan Janszoon, à la tête de corsaires salétins40, effectue un coup de main contre Baltimore, qu'il met à sac en enlevant 237 personnes, « hommes, femmes et enfants jusqu'à ceux du berceau » selon le Père Dan40, dans le but de les revendre comme esclaves sur les marchés d'Afrique du Nord. Une flotte forte de 27 navires des « écumeurs des mers de Salé » (Sallee Rovers) était vers le milieu du xviie siècle stationnée en embuscade au large du cap Land's End41.
Produit des prises[modifier | modifier le code]
Articles connexes : Religieux de la Merci et Dominique Busnot.

Après avoir été vendus au marché de Salé, les captifs pouvaient être libérés contre rançon, ou rachetés par des religieux tels que ceux de la Merci (ce sont eux qui rachetèrent Germain Moüette).
Les prises — biens ou captifs — étaient monnayées sur les marchés de Salé. Les biens étaient écoulés bien souvent au travers de trafiquants installés à Salé, qui les revendaient en Europe par des villes interlopes telles que Livourne, Gênes et Pise42. Les captifs, enfermés tout d'abord dans les « matamores »43 (les matmoura, silos à grain souterrains44), étaient vendus au marché aux esclaves, situé sur la rive sud de l'embouchure du Bouregreg, au pied de la Kasbah21. Lors de la vente aux enchères de ces captifs, les acheteurs potentiels examinaient leurs mains avec la plus grande attention, car des mains soignées et sans callosités indiquaient une personne de qualité, que l'on pouvait espérer échanger plus tard contre une importante rançon ; ainsi le capitaine du navire de Moüette et sa mère furent-ils vendus pour 1 500 écus, alors que Moüette n'atteignit qu'un prix de 360 écus45.
Le produit des prises était réparti ainsi :
10 % pour le diwan ;
45 % pour l'armateur du navire, pour le rémunérer des risques pris ;
45 % pour l'équipage : les officiers, le maître canonnier, le pilote et le chirurgien recevaient chacun trois parts ; le calfat, le maître de manœuvre et les canonniers recevaient de leur côté deux parts chacun46. Dans certains cas, le capitaine était aussi propriétaire de son navire, et pouvait ainsi accumuler une petite fortune, comme ce fut le cas de Murad Reis46.
Les corsaires de Salé dans la littérature[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : La Vie et les aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé et Germain Moüette.

Robinson Crusoé, la victime la plus connue des corsaires de Salé.
En dehors même d'ouvrages purement historiques, comme l’Histoire de Barbarie et de ses corsaires, du Père Dan, la menace constante représentée par les corsaires de Salé pour les côtes et la navigation en Atlantique était telle qu'elle a marqué la mémoire collective en Europe.
Le souvenir le plus notoire des Sallee Rovers se trouve dans le livre de Daniel Defoe, La Vie et les aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé, dont le héros est capturé par les corsaires « turcs » de SaléN 4. Robinson Crusoé est ensuite emmené à Salé, où il est gardé comme esclave par un « Maure » pendant deux ans avant de pouvoir s'échapper47.
Mais la connaissance que l'on peut avoir du sort des prisonniers des corsaires de Salé provient en bonne partie du livre autobiographique de Germain Moüette, Relation de la captivité du Sr. Mouette dans les royaumes de Fez et de Maroc, où il a demeuré pendant onze ans, publié en 1683. Capturé par les corsaires de Salé à l'âge de 19 ans et vendu à l'encan comme esclave, Moüette eut différents maîtres et exerça divers métiers pendant ses onze années de captivité, avant d'être racheté à Meknès par des religieux de la Merci. De retour en France, il écrivit le récit de ses aventures, source d'autant plus précieuse sur la vie des captifs chrétiens comme sur la vie quotidienne dans le Maroc de l'époque que Moüette avait appris l'arabe et l'espagnol et s'en était servi pour s'informer du monde qui l'entourait.

Notes[modifier | modifier le code]
↑ Décrets d'expulsion pris du 22 septembre 1609 au 18 janvier 1610 (voir Coindreau 2006, p. 35).
↑ Il reviendra plus tard à Salé.
↑ Ils se bornèrent une fois à bord à tirer un coup de fusil dans le ventre d'un « jeune Huguenot », peut-être pour marquer le sérieux de leurs intentions (voir Moüette 1683, p. 9).
↑ Citation originale : [...] our ship, making her course towards the Canary Islands, [...] was surprised, in the gray of the morning, by a Turkish rover, of Sallee [...] (« [...] notre navire, qui faisait route vers les îles Canaries, [...] fut surpris, au petit matin, par un écumeur des mers turc, de Salé [...] »)
Références[modifier | modifier le code]
↑ Leïla Maziane, « Salé au xviie siècle, terre d’asile morisque sur le littoral Atlantique marocain », Cahiers de la Méditerranée, no 79,‎ 2009 (lire en ligne [archive])
↑ a et b Maziane 2007, p. 116
↑ a et b Coindreau 2006, p. 50
↑ Pickens, Peuriot et Ploquin 1995, p. 230
↑ Coindreau 2006, p. 45, note 1.
↑ Coindreau 2006, p. 42
↑ Coindreau 2006, p. 43-44
↑ « Rabat/Salé, la conquête pirate », Le Monde,‎ 1er septembre 2009 (lire en ligne [archive])
↑ Maziane 2007, p. 59
↑ Coindreau 2006, p. 48
↑ Coindreau 2006, p. 44-45
↑ Coindreau 2006, p. 49-50
↑ (en) Barnaby Rogerson, « The Sallee Rovers » [archive], sur travelintelligence.com (consulté le 7 avril 2010)
↑ Potocki 2004, p. 342
↑ a, b et c Coindreau 2006, p. 51
↑ de Epalza 2001, p. 106
↑ (en) B. A. Mojuetan, History and underdevelopment in Morocco: the structural roots of conjuncture, LIT Verlag Münster, 1995 (lire en ligne [archive]), p. 43
↑ de Epalza 2001, p. 107
↑ Maziane 2007, p. 238
↑ a et b Coindreau 2006, p. 53
↑ a et b Coindreau 2006, p. 57
↑ a et b Coindreau 2006, p. 58
↑ C. Bowles, Bowles's universal display of the naval flags of all nations in the world, 1783
↑ Coindreau 2006, p. 19
↑ Dan 1649, p. 205-206
↑ Coindreau 2006, p. 41
↑ Dan 1649, p. 209
↑ Coindreau 2006, p. 69
↑ a et b Coindreau 2006, p. 66
↑ « Œuvres ire Flotte Marocaine » [archive] (consulté le 23 avril 2010), p. 36
↑ a et b Coindreau 2006, p. 125
↑ a et b Coindreau 2006, p. 68
↑ a et b Coindreau 2006, p. 67
↑ Moüette 1683, p. 7
↑ Cité dans Lamborn Wilson 2003, p. 151
↑ Cité dans Lamborn Wilson 2003, p. 153
↑ « Piraterie en Méditerranée au xviie siècle » [archive], sur algerie-ancienne.com (consulté le 7 avril 2010)
↑ a et b Lamborn Wilson 2003, p. 151
↑ Coindreau 2006, p. 124
↑ a et b Maziane 2007, p. 173
↑ Walcott 1859, p. 462
↑ Coindreau 2006, p. 56
↑ Dan 1649, p. 412
↑ Josiah Conder, The Modern Traveller: Africa, J. Duncan, 1830 (lire en ligne [archive]), p. 367
↑ Moüette 1683, p. 22
↑ a et b Lamborn Wilson 2003, p. 147
↑ Defoe 1857, p. 18 et suivantes
↑ Pouillon 2008, p. 710-711
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:47

Taira no Tadatsune (平忠常) (? - 1031) était un chef du clan Taira. Il a été gouverneur de la province de Kazusa et s'est aussi occupé du temple d'Ise.
En 1028, Taira no Tadatsune, attaqua la province de Kazusa et la province d'Awa (dans le Kanto). La cour impériale chercha alors à l'empêcher d'étendre son pouvoir et chargea Minamoto no Yorinobu, gouverneur de la province d'Ise d'attaquer celui-ci. Minamoto no Yorinobu refusa mais après avoir demandé à d'autres personnes qui ne purent arrêter Taira no Tadatsune, la cour impériale lui redemanda et cette fois il accepta. Il amena une armée pour vaincre Taira no Tadatsune, et celui-ci se rendit sans combattre sachant qu'il ne pourrait pas gagner.
Taira no Tadatsune est le père de Chiba no Suke, le fondateur du clan Chiba.

Le clan Chiba (千葉氏) est un clan japonais qui est en fait une branche du clan Taira. Le clan Chiba descend de Chiba no Suke, le fils de Taira no Tadatsune. Le nom du clan vient du fait qu'il contrôlait la ville de Chiba, à l'est de Tokyo.
Le clan Chiba n'a pourtant pas soutenu le clan Taira pendant la guerre de Gempei et s'est rangé aux côtés du clan Minamoto avec le clan Hojo et le clan Doi.
Le clan était installé dans la province de Shimosa.

La guerre de Genpei (源平合戦, Genpei kassen?) nommée également Guerre Jishō–Juei (治承・寿永の乱, Jishō–Juei no ran?) est une guerre civile de l'ancien Japon (1180-1185), qui doit son appellation à la contraction des noms des deux clans qu'elle confronta : les Minamoto (源?) ou Gen suivant la lecture on'yomi (chinoise) des caractères d'où le nom du clan Genji (源氏?) et les Taira (平?) ou Hei d'où le nom de la famille Heike (平家?).
La guerre de Genpei débute en 1180 lorsque Minamoto no Yorimasa (源頼政) soutient un candidat différent de celui des Taira pour le trône impérial. La guerre s'achève cinq ans plus tard avec la victoire décisive du clan Minamoto à la bataille navale de Dan-no-ura, qui marque la fin de l'ère Heian et le début de la période Kamakura.

L'anéantissement des Taira de Kyoto voit la fin de l'ère Heian et le début de la période Kamakura, dominée par le bakufu de Kamakura, le premier gouvernement samouraï. Yoritomo, suivant les conseils de ses vassaux, choisit en effet d'installer son gouvernement à Kamakura au lieu d'aller à Kyoto et s'emploie ensuite à mettre en place une structure de commandement lui donnant barre sur les clans de samouraïs, et se fait nommer en 1192 Seii Taishogun (征夷大将軍) par l'empereur, après la mort de Go-Shirakawa. Les Taira des plaines du Kantō, qui avaient été les alliés de Yoritomo depuis le tout début de la guerre, choisirent d'apporter leur soutien au bakufu (幕府).
De son côté, Yoshitsune vient s'installer à Kyoto où on lui donne une place auprès de l'empereur retiré Go-Shirakawa. Yoritomo, inquiet de l'influence de l'Hō-ō sur son frère, et considérant comme une violation de ses privilèges le fait que Yoshitsune avait attribué des terres à ses vassaux pour les récompenser, rappelle alors son frère à Kamakura pour le tenir à l'œil. Yoshitsune finit par demander de l'aide à Go-Shirakawa, et celle-ci venant trop tard, il prend alors la fuite et se voit contraint de fuir dans la province de Mutsu chez son vieux protecteur Fujiwara no Hidehira (藤原秀衡). Il trouve finalement la mort en 1189, aux côtés de ses derniers alliés, parmi lesquels le moine Benkei (弁慶), lors d'un assaut mené par Fujiwara no Yasuhira (藤原安衡), sur ordre de Yoritomo (voir l'article Bataille de Koromogawa.) Quelques mois plus tard, Yoritomo fait exécuter Yasuhira sous prétexte qu'il avait hébergé Yoshitsune, ce qui lui permet de s'assurer le contrôle des riches terres des Ōshū Fujiwara (奥州藤原).
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 9:56

Les brumes
Émile VERHAEREN   (1855-1916)

Brumes mornes d'hiver, mélancoliquement
Et douloureusement, roulez sur mes pensées
Et sur mon coeur vos longs linceuls d'enterrement
Et de rameaux défunts et de feuilles froissées
Et livides, tandis qu'au loin, vers l'horizon,
Sous l'ouatement mouillé de la plaine dormante,
Parmi les échos sourds et souffreteux, le son
D'un angelus lassé se perd et se lamente
Encore et va mourir dans le vide du soir,
Si seul, si pauvre et si craintif, qu'une corneille,
Blottie entre les gros arceaux d'un vieux voussoir,
A l'entendre gémir et sangloter, s'éveille
Et doucement répond et se plaint à son tour
A travers le silence entier que l'heure apporte,
Et tout à coup se tait, croyant que dans la tour
L'agonie est éteinte et que la cloche est morte.

--------

Enfin, l'Amour cruel à tel point m'a rangé
Philippe DESPORTES (1546-1606)

Enfin, l'Amour cruel à tel point m'a rangé
Que ma triste dépouille en cendre est convertie,
Et votre cruauté ne s'est onc amortie,
Que mon coeur par le feu n'ait été saccagé.

Au moins pour le loyer de m'avoir outragé,
Faites ainsi que fit la reine de Carie,
Non par amour comme elle, ains pleine de furie,
Buvez le peu de cendre en quoi je suis changé.

La soif de me tuer s'éteindra dans votre âme,
Et ma cendre qui couve une éternelle flamme,
Fera que vos glaçons se fondront tout soudain.

Mais ce qui plus rendrait ma douleur consolée,
Serait de me voir clos dans un tel mausolée !
Fut-il onc monument si beau que votre sein ?
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Lun 2 Jan à 10:30

Que n'ai-je encor la harpe thracienne
Joachim DU BELLAY (1522-1560)

Que n'ai-je encor la harpe thracienne,
Pour réveiller de l'enfer paresseux
Ces vieux Césars, et les ombres de ceux
Qui ont bâti cette ville ancienne ?

Ou que je n'ai celle amphionienne,
Pour animer d'un accord plus heureux
De ces vieux murs les ossements pierreux,
Et restaurer la gloire ausonienne ?

Pussé-je au moins d'un pinceau plus agile
Sur le patron de quelque grand Virgile
De ces palais les portraits façonner :

J'entreprendrais, vu l'ardeur qui m'allume,
De rebâtir au compas de la plume
Ce que les mains ne peuvent maçonner.
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Mer 4 Jan à 3:57

Imane Altares Tout est concept..Même le meurtre..

Elfouzi Abdeslem Les mots sont une inventions pour concretiser notre perception

Ecnelis Verlan Sauf pour la victime

Yanis Tignard La séduction est un concept... L'innocence est elle un concept, je parle de la vraie, celle qui n'a pas d'image, de mots ou même de vraisemblance. on désigne aussi comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice. la décoration, tout comme l'idée commerciale de base, d'un commerce franchisé, le design et la fonction d'un objet, sont parfois désignés comme des concepts. Parlons de vous, on vous a transformé en concept pour vous intégrée ou vous récupérer... Mais la jeune Fille qui est né, peut s'amuser avec les mots tout en conservant une empreinte digitale propre... Oui, ceux qui vivent du concept vous dirons que Oui mais il demeure des Diogénes, des Marginals qui n'accordent foi qu'en leur épicurisme sans se soucier de la moindre image qu'ils peuvent donner. Par contre, le meurtre, oui, est un concept.... Un concept est un contenu de pensée, parfois considéré comme une idée abstraite, donc séparée de la réalité d'une chose, d'une situation, d'un phénomène. Un concept se distingue aussi bien de la chose désignée par ce concept, que du mot ou de l'énoncé verbal, qui est le signifiant de ce concept. Voir aussi martial abraham...

Otmane Zamama J'ai l'impression d'entendre Raskolnikov

Ahmed Agouram Elazizi A mon avis sans avoir bien reflechis a cette question...Comme ca de go...parler de la mort en tant que concept....est tout a fait récent et propre a cette civilisation occidentale...Dans son parcours historique et evolutif . Je suis catégorique : l'idée de la mort a connu et a ete façonnée par son evolution dans son élan de domination...a tel point qu'on la retrouve avec beaucoup d'eloges (courant esthetiques et litteraires) voire celebration dans certains systemes politiques ou projet de progres....OUI utopies modernes aussi !!!...Le paroxysme de tout cela étant le nazizme qui a érigé la mort comme processus.;méthode.;Solution...brrrrrrr.....C'etait pas le début...MAIS c'eux la demeureront les champions en la questions...C'est fini !!!? Nooooon...Car on a vu se prolonger cette volonté de destruction en Bosnie, en Corée, Cambodia, Birmanie, Ouganda, ......ET GAZA !!!! Ce laboratoire a ciel ouvert où les victimes d'hier nous concoctent quelque chose de bien plus morbide et inhumain.... wait and see.....Le spectacle macabre ne va qu'en se perfectionnant...Des pros s'en chargent et atteignent des degrès de raffinement que même HIMMLER ou EICHMAN n'auraient jamais pu rever !!!! C'eux la malheureusement pour nous sont de la même motte de terre qui a servie a dieu pour nous façonner a son image !!!


Ahmed Agouram Elazizi ah ! j'ai failli oublier FAT BOY balancé exprès a midi sur une ville sur-peuplée du Japon....hirochimamonamour qu'elle s'appelait !!!!!!!

Yanis Tignard
Et l’aspect de l'étrange sur l'amer est un concept abstrait et on se sert du gout pour le rendre crédible aux yeux du réel. Mais alors Concept perds son sens défini sur le concret, il est élaboré sur de l'imaginaire. D'accord, ça va faire plaisir à la chouette et ses ménageries... Bon...
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Jeu 5 Jan à 10:31

Trois essais sur la théorie sexuelle (en allemand : Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie) est un ouvrage de Sigmund Freud paru en 1905 dans lequel il expose ses théories sur la sexualité, en particulier chez l'enfant1.

Composition de l'ouvrage

Les « trois essais » portent sur les sujets suivants12:

Ier essai. — « Les aberrations sexuelles »
Déviations par rapport à l'objet sexuel
Déviations par rapport au but sexuel
Généralités sur l'ensemble des perversions
La pulsion sexuelle chez les névrosés
Pulsions partielles et zones érogènes
Explication de l'apparente prépondérance d'une sexualité perverse dans les psychonévroses
Amorce de l'infantilisme de la sexualité

IIe essai. — « La sexualité infantile »
La période de latence sexuelle de l'enfance et ses interruptions
Les manifestations de la sexualité infantile
Le but sexuel de la sexualité infantile
Les manifestations sexuelles masturbatoires
La recherche sexuelle infantile
Phases de développement de l'organisation sexuelle
Sources de la sexualité infantile

IIIe essai. — « Les reconfigurations de la puberté »
Le primat des zones génitales et le plaisir préliminaire
Le problème de l'excitation sexuelle
La théorie de la libido
Différenciation entre homme et femme
La trouvaille de l'objet

Histoire du livre

Selon James Strachey, « ce livre constitue après L'interprétation des rêves, la contribution de Freud “la plus importante et la plus originale au savoir humain” ». Roger Perron considère que l'importance du livre tient au fait qu'il a « accompagné et favorisé, en ce qui concerne la sexualité, une profonde modification des modes de pensée, des pratiques éducatives et même des conduites ». L’« impact public » des Trois essais fut « amplifié par un certain parfum de scandale » dans « un début de XXe siècle officiellement pudibond »2. Le biographe de Freud Ernest Jones écrit : « Comment pardonner cette attaque contre l'innocence de l'enfance? »3.

Selon Henri Ellenberger4 et Norman Kiell (qui a réuni les compte-rendus d'accueil de ce livre de Freud), l'ouvrage a cependant bénéficié d'appréciations favorables5. Parmi dix-sept compte-rendus en langue allemande, d'Allemagne, d'Autriche, de Hongrie ou de Suisse, et en langue anglaise d'Angleterre ou des États-Unis, seulement trois ont lui ont été défavorables, les autres lui étant favorables ou enthousiastes comme ceux du criminologue Paul Naecke, de l’écrivain féministe Rosa Mayreder, du neurologue Albert Eulenberg, et aussi du médecin Magnus Hirschfeld ou du psychiatre Adolf Meyer4. Kiell rapporte également que, que Die Fackel (La Torche), le journal de Karl Kraus, systématiquement opposé à la psychanalyse, a ouvert une exception de taille par rapport aux Trois essais. Le signataire du compte-rendu, paru le 21 décembre 1905, Otto Soyka, a même été invité à devenir membre de la Société psychanalytique de Vienne, invitation que apparemment il déclina.

D'après Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, si Freud et l’historiographie officielle parlèrent de « réaction de rejet », c'est qu'il ne « ne fut pas reçu, lors de sa publication, comme le livre inaugural d'une théorie entièrement nouvelle de la sexualité humaine » — ce qu'il était —, mais seulement « comme un ouvrage savant parmi d'autres »6.

Ce n'est pas la parution de cet ouvrage qui déclencha la croisade antifreudienne qui assimilait la psychanalyse à un pansexualisme mais des évènement plus tardifs (et néanmoins liés à ce qu'avançait l'ouvrage) comme la publication de l’analyse du petit Hans, le développement international du mouvement psychanalytique ou la rupture avec Carl Gustav Jung à propos de la libido, c'est-à-dire que l'ouvrage allait faire l’objet de critiques grandissantes et successives en raison, selon Plon et Roudinesco « des passages sur les théories sexuelles infantiles et sur la disposition perverse polymorphe »7.

Freud n'aura d'ailleurs jamais autant remanié un de ses livres que celui-ci notent ils : entre 1905 et 1920, il y eut quatre éditions avec des profondes modifications à chaque publication8.

« Le scandale des Trois Essais », écrivent ainsi Roudinesco et Plon, « réside dans l'abandon de la conception sexologique de la sexualité [...] pour une approche psychique du sexuel. [...] En arrachant la libido sexualis à la jouissance des médecins, Freud en fait le déterminant majeur de la psyché humaine »9.
De la première édition aux ajouts ultérieurs

Les Trois essais « ont été, avec L'interprétation du rêve, l'un des deux livres que Freud a le plus relus et révisés, de la 2e édition, parue en 1910, jusqu'à l'édition publiée en 1924 dans les Gesammelte Schriften »10.

« Les changements les plus significatifs datent de 1915 »: sont alors ajoutées dans le 2e essai les sections 5 (La recherche sexuelle infantile) et 6 (Phases de développement de l'organisation sexuelle). Dans le 3e essai, Freud ajoute la section 3 (La théorie de la libido)11.

Le marquage des OCF.P permet de lire « comme un écrit indépendant les “Trois essais de 1905” et de constater que les “ajouts” ultérieurs, loin de concorder avec l'état originel, y introduisent des incohérences » dont Freud s'est d'ailleurs rendu compte11.

Bibliographie
Traductions en français

Trois essais sur la théorie de la sexualité, traduit par B. Reverchon-Jouve, Paris, Gallimard, 1923.
Même titre, trad. revue par J. Laplanche et J.-B. Pontalis, Paris, Gallimard, 1962.
Trois essais sur la théorie sexuelle, traduit par Ph. Koeppel, avec une préface de M. Gribinski, Paris, Gallimard, 1987.
Trois essais sur la théorie sexuelle, Traducteurs: P. Cotet, F. Rexand-Galais, OCF.P, VI, Paris, PUF, 2006 (ISBN 2 13 053947 5); avec une préface de François Robert, PUF/Quadrige, 2010 (ISBN 978-2-13-057953-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Trois essais sur la théorie sexuelle 1905-1924, traduction de l’allemand, notes et notice terminologique de Fernand Cambon, Introduction d'Alain Vanier, Vie et œuvre de Freud par Jacques Sédat, Paris, Flammarion, 201113.

Études et articles sur les Trois essais

Dans le Dictionnaire international de la psychanalyse (dir. Alain de Mijolla), entrée « Trois Essais sur la théorie sexuelle » (par Roger Perron), Paris, Hachette Littératures, 2005. Document utilisé pour la rédaction de l’article
Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », 2011 (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7). Document utilisé pour la rédaction de l’article
Jean Laplanche, « Les Trois Essais et la théorie de la séduction », dans Sexual — La sexualité élargie au sens freudien 2000-2006, Paris, Quadrige / PUF, 2007, p. 241-256 (ISBN 978-2-13-055376 2)
Norman Kiell, Freud Without Hindsight. Reviews of His Work (1893-1939), International Universities Press, Madison, Connecticut, 1988, p. 297-326.

Notes et références

↑ Raphaël Herr, « Petite lecture des « Trois essais sur la théorie sexuelle » », Le Portique. Revue de philosophie et de sciences humaines, Association Les Amis du Portique, no 10,‎ 2002 (ISSN 1283-8594, résumé [archive], lire en ligne [archive])
↑ Dictionnaire international de la psychanalyse (dir. Alain de Mijolla), entrée « Trois Essais sur la théorie sexuelle » (par Roger Perron), p. 1867.
↑ Ernest Jones, La vie et l'œuvre de Sigmund Freud, t. II, Paris, PUF, 1961, p. 13: cité dans la notice introductive aux Trois essais, OCF.P, VI, 2006, p. 61.
↑ a et b Roudinesco et Plon 2011, p. 1587.
↑ N. Kiell, Freud Without Hindsight. Reviews of His Work (1893-1939), with translations from the German by Vladimir Rus and the French by Denise Boneau, International Universities Press, Inc, Madison, Connecticut, 1988.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1587-1588.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1588.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1588-1589.
↑ Roudinesco et Plon 2011, p. 1589.
↑ Notice introductive aux Trois essais, OCF.P, VI, 2006, p. 61-62: Pour faciliter au lecteur le repérage des ajouts des éditions successives des Trois essais, la traduction des OCF.P marque par un trait vertical dans la marge, avec les dates correspondantes entre crochets, « les additions au texte initial » qui doivent rendre compte, comme l'explique Freud en 1923 (dans « L'organisation génitale infantile », OCF.P, XVI), des « “progrès de notre connaissance” ».
↑ a et b Notice introductive aux Trois essais, p. 60-62, in OCF.P, VI, 2006, cf. bibliographie.
↑ Voir sur le site des PUF pour l'édition Quadrige / PUF des OCF.P: [1] [archive]. Consulté le 15 février 2016.
↑ Annonce de la publication sur le site du CRPMS-Université Paris Diderot: [2] [archive]

Voir aussi

Sexualité infantile (psychanalyse)

[masquer]
v · m
Psychanalyse
Généralités

Histoire Métapsychologie Cure psychanalytique Psychanalyse dans le monde
Allemagne France Grande-Bretagne Suisse Écoles Psychanalyste Inconscient

Concepts
(Liste)

Réalité psychique Fantasme (psychologie) Fantasme originaire Théorie de la séduction Théorie de la séduction généralisée Sexualité infantile
Stade autoérotique Stade oral Stade anal Stade phallique Période de latence Stade génital Scène primitive Masochisme (scène originaire) Stade du miroir Appareil psychique Travail du rêve Régression Première topique
Conscient Préconscient Inconscient Seconde topique
Ça Moi Surmoi Libido Narcissisme
Narcissisme primaire Idéal du moi Moi idéal Narcissisme des petites différences Transfert Névrose de transfert Contre-transfert Sublimation Résistance Mécanisme de défense Principe de plaisir Principe de réalité pulsion Pulsion de mort Pulsion de vie Position dépressive Bon article Complexe d'Œdipe
Complexe de castration Envie du pénis Métaphore du Nom-du-père Forclusion (psychanalyse) Réel, symbolique et imaginaire Ambivalence Névrose Psychose Projection Introjection Position schizo-paranoïde Identification projective Clivage du moi Déni Perversion Après-coup Association libre Attention flottante Envie et gratitude Perlaboration Refoulement Refoulement originaire Souvenir écran Idéalisation Identification Identification à l'agresseur

Courants

Européens
Kleinisme Mouvement lacanien Nébuleuse marginale Américains
Ego psychology Self psychology Dissidents
Jungien Adlérien

Psychanalystes
(Liste)

Karl Abraham Lou Andreas-Salomé Didier Anzieu Piera Aulagnier Wilfred Bion Marie Bonaparte Janine Chasseguet-Smirgel Françoise Dolto Erik Erikson Horacio Etchegoyen Paul Federn Ernst Federn Sandor Ferenczi Anna Freud Article de qualité Sigmund Freud Roland Gori Wladimir Granoff André Green Patrick Guyomard Ernest Jones Melanie Klein Heinz Kohut Bon article Jacques Lacan Jean Laplanche Maud Mannoni Octave Mannoni Alain de Mijolla Sophie de Mijolla-Mellor Jacques-Alain Miller Herman Nunberg Francis Pasche François Perrier Paul-Claude Racamier Otto Rank Theodor Reik Élisabeth Roudinesco Hermann Rorschach Guy Rosolato Jacques Sédat Hanna Segal Conrad Stein Donald Winnicott

Critiques

Pierre Janet Article de qualité Carl Gustav Jung Karl Popper Mikkel Borch-Jacobsen Critique de la psychanalyse

Associations

Association psychanalytique internationale Fédération européenne de psychanalyse Association internationale Interactions de la psychanalyse En Allemagne
Sanatorium Schloss Tegel, clinique psychanalytique Société allemande de psychanalyse Institut psychanalytique de Berlin Institut psychanalytique de Francfort Société britannique de psychanalyse Société suisse de psychanalyse En France
Société psychanalytique de Paris Société française de psychanalyse École freudienne de Paris Association psychanalytique de France Espace analytique Quatrième Groupe Associations lacaniennes École de la cause freudienne


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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Jeu 5 Jan à 10:32

Israël : Nétanyahou demande la grâce du soldat israélien qui a achevé un Palestinien gisant à terre

Elor Azaria, 20 ans, était jugé pour avoir, le 24 mars 2016, tué d’une balle dans la tête un Palestinien blessé qui gisait au sol.

LE MONDE | 04.01.2017 à 12h20 • Mis à jour le 05.01.2017 à 03h30 |

Le tribunal militaire israélien de Jaffa a déclaré coupable d’homicide Elor Azaria, un soldat franco-israélien, mercredi 4 janvier. Le militaire était accusé d’avoir achevé un assaillant palestinien blessé, après des mois d’un procès exceptionnel qui divise profondément ses compatriotes. La sentence sera prononcée à une date ultérieure.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a très vite réagi au verdict sur son compte Facebook. « C’est un jour difficile et douloureux pour nous – et particulièrement pour Elor et sa famille – (…) pour beaucoup de soldats et de parents de soldats, et parmi eux, moi-même », a-t-il écrit.

« Nous avons une armée, qui est la base de notre existence. Les soldats de cette armée sont nos fils et nos filles ; nous devons rester au-delà de tout différent. (…) Je soutiens la grâce demandée pour Azaria. »

Lire aussi : Verdict attendu dans le procès du soldat israélien qui avait achevé un Palestinien gisant à terre
« Il savait ce qu’il faisait »

Lors de l’audience mercredi, la juge Maya Heller a déclaré qu’Elor Azaria avait agi « sans raison » et que « le terroriste ne présentait pas de menace », récusant l’un des principaux arguments de la défense. Dès l’ouverture du procès, le 9 mai 2016, l’avocat d’Elor Azaria avait en effet invoqué un « acte de légitime défense » puisque le « terroriste » palestinien pouvait porter une ceinture d’explosifs. « Il savait ce qu’il faisait », a poursuivi Mme Heller, avant de reprocher au jeune homme de ne pas avoir suivi le protocole de l’armée israélienne.

Accusé d’homicide, Elor Azaria encourt une peine maximale de vingt ans de prison. Si la décision des juges était tant attendue, c’est parce que l’affaire a pris une tournure symbolique et politique sans précédent en Israël. Le quotidien Haaretz parlait mercredi matin d’un des procès les plus suivis dans l’histoire de l’armée israélienne.

Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre, révélatrices de deux camps qui se sont affrontés pendant toute la durée du procès : un état-major et une opposition qui considéraient Elor Azaria comme coupable, tandis qu’il était défendu par la droite, dont une minorité l’avait érigé en véritable héros.

La veille du verdict, Gadi Eizenkot, le chef de l’état-major, avait récusé le slogan de certains de ses partisans qui le désignaient comme « notre enfant à tous ». « Ce n’est pas notre enfant, c’est un combattant, un soldat qui doit consacrer sa vie à s’acquitter des tâches que nous lui confions », avait-il corrigé, avant de dénoncer un discours ambiant « qui méprise les valeurs les plus fondamentales » de l’armée et ses règles d’engagement.

Malgré « un verdict difficile », Avigdor Lieberman, ministre de la défense, a prescrit de respecter la décision du tribunal et de « montrer de la retenue ». Quelques mois auparavant, le 29 mars 2016, celui qui n’était encore que député à la Knesset (le Parlement), pour la formation nationaliste Israël Beitenou, avait rejoint les partisans d’Elor Azaria qui manifestaient devant le tribunal militaire à Jaffa. Là, il avait assuré que l’accusation était sans fondement et que « tout terroriste [devait] être tué ».
« Condamné comme un criminel »

Il a été « le premier à contaminer la procédure en tant que représentant élu », lui a reproché aujourd’hui Yoel Hasson, un député de l’opposition. Mercredi matin encore, pendant la lecture du verdict à Tel-Aviv, des centaines de manifestants s’étaient rassemblés pour soutenir, parfois violemment, le soldat.

Avigdor Lieberman est cependant bien le seul de son camp à parler ainsi. Dès l’annonce du verdict, des parlementaires de droite ont aussitôt demandé la grâce du jeune homme de 20 ans : parmi eux, la ministre de la culture, Miri Regev (Likoud), qui a déposé une demande de grâce officielle au ministère de la défense. « C’est ainsi qu’on traite un de nos soldats », a-t-elle déclaré, ajoutant que le procès « n’aurait jamais dû avoir lieu » et qu’une « procédure disciplinaire » établie par le commandant de brigade aurait suffi.

« Aujourd’hui, un soldat qui a tué un terroriste qui méritait de mourir et qui avait essayé de tuer un [autre] soldat a été menotté et condamné comme un criminel », a dénoncé le ministre de l’éducation, Naftali Bennett, à la tête du parti nationaliste religieux Habeit HaYehudi. « Quand tout le système du pays marche contre vous, il n’y a pas, et il n’y avait pas, de chance pour un procès juste », s’est résigné Bezalel Smotrich, un député du même parti.

Alors que le camp de la droite en appelle à la clémence du président israélien, Reuven Rivlin, beaucoup de représentants de l’opposition ont salué le jugement. Le tribunal s’est conduit « avec professionnalisme et courage », a félicité Shelly Yacimovich, député du Parti travailliste. « Trois juges indépendants ont donné leur verdict et chacun devrait en respecter le processus et la décision, a déclaré Isaac Herzog, président du Parti travailliste. L’assaut sur les juges, sur l’armée, sur l’état-major et les commandants de l’armée doit cesser. » Il s’est engagé à soutenir Gadi Eizenkot à l’avenir, mais a aussi rappelé « les circonstances de l’incident » et « la situation impossible à laquelle les soldats israéliens doivent faire face jour après jour ».
« Perversion de la justice »

Ayman Odeh, président de la Liste arabe unie à la Knesset, a plus clairement dénoncé l’occupation israélienne à Jérusalem-Est et en Cisjordanie et « la corruption morale » qui en résulte, ainsi révélée par le procès. Le soldat est certes « responsable de ses actions », mais le député considère que « les vrais responsables sont les gouvernements d’Israël qui ont, depuis cinquante ans, choisi de faire des jeunes hommes et des jeunes femmes des soldats dont le rôle est de maintenir la loi militaire sur une population civile privée de droits ».

Si le procès Azaria a été ainsi révélateur des tensions et non-dits que traverse la société israélienne, « les épaules d’Azaria sont trop étroites pour [en] supporter le poids », a averti Shelly Yacimovich. Après les émeutes de mercredi matin à l’extérieur du tribunal, entre la police et des militants d’extrême droite venus soutenir Elor Azaria, Yair Lapid, président du parti Yesh Atid, a appelé au calme et à l’unité pour « éviter un schisme » dans la société israélienne, mais aussi toute rébellion contre l’armée, une des institutions de l’Etat d’Israël.

De son côté, Fathi Al-Sharif, l’oncle de l’assaillant tué à Hébron, ne se fait pas d’illusions. Interrogé par le quotidien Haaretz, il a regretté que le soldat ait été accusé d’« homicide » et non pas de « meurtre » comme c’était le cas au début. Le 31 mars 2016, les procureurs ont en effet décidé de requalifier son geste. Le signe d’une « perversion de la justice et du tribunal », selon le Palestinien, qui prévoit de toute façon « une sentence légère » ou la grâce, vu « les pressions exercées sur le système et la sympathie que le soldat s’est attirée de la part de la société israélienne ».

Par Intérim (Jérusalem, correspondant)
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Jeu 5 Jan à 10:32

Sophie de Mijolla-Mellor, philosophe de formation, est psychanalyste et professeure émérite de psychopathologie et psychanalyse de l'université Paris-Diderot. Elle est présidente de l'Association internationale Interactions de la psychanalyse (A2IP) et directrice de la revue Topique.

Parcours

Sophie de Mijolla-Mellor, née le 4 janvier 1946 dans le 16e arrondissement de Paris1, agrégée de philosophie à 24 ans (1970), s'est ensuite tournée progressivement vers la psychanalyse.

Sa « formation analytique (analyse quatrième) s'est faite avec Piera Aulagnier » et sa « formation à la recherche s'est faite avec Jean Laplanche » qui a dirigé sa thèse d'État, intitulée Psychanalyse et plaisir de la pensée. L'évolution de la notion de sublimation dans l’œuvre de Freud2 (1986).

Professeur émérite et directrice de recherches à l’UFR de S.H.C. de l’université Paris-Diderot3, elle a été directrice de l’école doctorale « Recherches en psychanalyse » et directrice de l’unité de recherche « Interactions de la psychanalyse », actuellement rattachée au Laboratoire de Psychanalyse, puis au CRPMS4 à l'université Paris-Diderot.

Sophie de Mijolla-Mellor est membre du Quatrième Groupe.
Activité éditoriales et scientifiques

Elle est co-fondatrice, avec Paul-Laurent Assoun, de la revue Recherches en psychanalyse5, publiée avec le concours de l'école doctorale « Recherches en psychanalyse et psychopathologie »6. Elle est co-directrice de la revue Topique depuis 1991.

D'abord secrétaire scientifique de l’Association internationale d'histoire de la psychanalyse (AIHP) (1985-2005) créée par Alain de Mijolla, elle en est devenue la présidente à partir de 2005. Avec l'introduction de la notion d'« interactions de la psychanalyse », cette association est devenue, en 2011 et sous son impulsion, l' Association internationale Interactions de la psychanalyse (A2IP)7.

Elle fait partie, avec Bernard Golse et Roger Perron, du comité éditorial du Dictionnaire international de la psychanalyse, dirigé par Alain de Mijolla8 et elle est l'auteure de nombreuses entrées de ce dictionnaire.
Publications
Ouvrages

Le plaisir de pensée, Paris, PUF, 1992.
Penser la psychose, Paris, Dunod, 1998.
Le besoin de savoir, Paris, Dunod, 2002.
Le besoin de croire, Paris, Dunod, 2004.
Un divan pour Agatha Christie, Le Bouscat, L'Esprit du temps, 2006.
L'enfant lecteur de la comtesse de Ségur à Harry Potter, les raisons du succès, Paris, Bayard, 2006.
La paranoïa, Paris, PUF, 2007.
Le choix de la sublimation, Paris, PUF, 2009.
La mort donnée. Essai de psychanalyse sur le meurtre et la guerre, Paris, PUF, 2011.
La sublimation, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », no 3727 (ISBN 9782130606727).

Coauteur et direction/codirection d'ouvrages

(Direction) Les Femmes dans l'histoire de la psychanalyste, L'Esprit du temps, 1999, coll. « Perspectives Psychanalytiques » (ISBN 9782913062085).
(Direction) Traité de la sublimation, Paris, PUF, 2012.

Articles et chapitres de livres (sélection)

(Article) Le fantasme de Pygmalion, p. 7-26, Topique, 2008/3, no 104.
(Article) Le doute et la croyance, p. 95-104, Nouvelle revue de psychosociologie, 2013/2, no 16, «Croyance et persuasion».
(Article) Le fantasme de la mère cruelle, Cliniques méditerranéennes, 2013/2, no 88, p. 123-130.
(Article) Humour et Sublimation, Champ psy, 2015/1, no 67, p. 93-102.
(Article) Mythes magico-sexuels et souvenirs d’enfance, Topique, 2015/1, no 130, p. 55-61.
(Chapitre) L'évolution de la pratique psychanalytique avec les patients psychotiques, in A. de Mijolla, Évolution de la pratique psychanalytique, L'Esprit du Temps, 2001, coll. « Perspectives Psychanalytiques » (ISBN 9782913062511).

Notes et références

↑ Voir aussi pour les informations fournies passim dans l'article la fiche auteur aux PUF de Sophie de Mijolla-Mellor [lire en ligne [archive]]
↑ Thèse d'État, notice du Sudoc [archive].
↑ Notice sur le site du CRPMS [archive], consultée en ligne le 17.12.15.
↑ Voir Page sur le site du CRPMS [archive]
↑ Sophie de Mijolla-Mellor, « La recherche en psychanalyse à l’Université » [archive]
↑ Jean Laplanche, « Pour la psychanalyse à l’Université », Recherches en psychanalyse, no 1,‎ 2004, p. 9-13 (ISBN 2847950303, lire en ligne [archive])
↑ Fiche auteur / PUF: [lire en ligne [archive]]
↑ Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse 1. A/L. et 2. M/Z, Calmann-Lévy, 2002, (ISBN 2-7021-2530-1).

Voir aussi
Articles connexes

Association internationale Interactions de la psychanalyse

Liens extérieurs

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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Jeu 5 Jan à 10:34

https://twitter.com/kounaklechat

Le Président de la République d'Israël est le gardien des livres de loi; son jugement est forme sur Y'BECCA qui est axé sur le secourisme.

Justice d'Israël peut demander un référendum qui a mon sens, serait néfaste sur la République et les fanatiques n'attendent que ça. Triste

Si Israël était en guerre contre la Palestine en tant que état, le sort de ce soldat relèverai de l'acte de guerre. Or, c'est pas évident.

Le territorial comme source de conflit, voilà encore un acte qui requalifie l'acte de défense par soi. Le citoyen et l'uniforme devant ...

En situation de guerre et lors d'une arrestation, on menotte lorsque l'individu est à terre. La peine de mort est le ressort de la Justice.

Vous voulez faire appel de la décision du juge d'appel de la République d'Israël, bon, mais la peine de mort "ets" le ressort de la Justice.

Le Président de la République d'Israël est le gardien des livres de loi; son jugement est forme sur Y'BECCA qui est axé sur le secourisme.

Justice d'Israël peut demander un référendum qui a mon sens, serait néfaste sur la République et les fanatiques n'attendent que ça. Triste

Le 5 janvier 2017, je suis dans mon lit et je suis entrain de penser et d'écrire sur Twitter. Je voudrai changer le monde de ses visions.

Moi même qui évolue dans cette richesse, j'ai regard sur la route de l'excès. Je voudrai les interpeller mais ils se chamaillent entre eux.

Ils se chamaillent tous pour un rien, à tort et malheureusement à raison pour certains car il y de l'excès mêlé à du zèle. O Éternel, Miaou.

Il y a de quoi... Par Ariel et Yasser. Devenir fou devant dans d'excès et de zèle dans ce monde qui dévore ces propres oasis. Pauvre Désert.

Triste et pourtant enclin à faire vivre la flamme de l'espérance. Secourisme est plus important que l'olympique et ses médailles. Prudent.

Nos mœurs sont nos savoirs et le fanatisme bafoue les oasis des désert du monde et de l'Univers. L'environnement est espérance. Sauvons le.

Y'becca est secourisme ardent et il ne cache pas derrière les soldats. Il est en première ligne pour ainsi enseigner l'intention du savoir.

Y'becca est tout comme le soldat et il connait les règles de la légitime défense et des Justices Humaines. Il est apte au jugement et vote.

Y'becca vient du rien et de la soif. Elle se construit autour de la responsabilité du soi devant la réalité: la faim et la vie. Semblerai.

Le temps dit sur les apparences et je ne crois pas en l'immortalité mais en la vie et l'honneur, Le partage et la retenue, le soi et le toi

Il est une heure du matin chez moi et je dois préparer mon lever de lune et de soleil. J'espère avoir le temps de m'occuper des mouettes.

Le climat des déserts n'est pas aussi dur que le froid glacial du ciel. Je ne vénère pas les oiseaux et je les respecte. Le temps m'a appri.

J'aime m'évader dans le silence comme les animaux et être à l'affut d'un souffle de vent. Je me mets à rêver que ce soit lui. Métamorphoser.

Le temps sera intemporel et infiniment infini. Le rien est un rêve et le roman est un recueil. La vertu de la vie selon Yahvé. Métamorphose.

Je vais me reposer et vous voyez que si je ne prie pas; je pense à lui... Je crois en la République et aux démocraties. Apte et Shalom. TAY

Le clans des mouettes sur le pont catalans cherchant le regard d'une mouette libre et autonome dans la rigueur du clan. Voyez leur Rigueur.

La Justice de Israël ne peut être une guerre idéologique, le Peuple doit être dans la rigueur de l'écrit: En paix tout comme en guerre. TAY

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Sam 7 Jan à 3:11

Les orphelins de Duplessis est le nom donné à des milliers d'enfants orphelins qui ont faussement été déclarés malades mentaux par le gouvernement du Québec et confinés dans des institutions psychiatriques entre 1940 et 1970. On considère que c'est le cas le plus important de maltraitance d'enfants dans l'histoire du Canada. Tous ces orphelins seront baptisés orphelins de Duplessis car cela coïncide avec l'époque où Maurice Duplessis était premier ministre du Québec. À plusieurs reprises, des enfants, qui ont été enlevés de leur mère célibataire, ont été battus, agressés sexuellement et même tués, à la suite d'un massacre.

Description

Les orphelinats et les écoles étaient sous la responsabilité du gouvernement provincial. Dans les années 1940, alors que le Premier ministre du Québec était Maurice Duplessis et jusque dans les années 1960, le gouvernement du Québec, en coopération avec l'Église catholique romaine qui gérait les orphelinats, a développé une stratégie pour obtenir des subventions fédérales pour des milliers d'enfants, dont la plupart étaient devenus orphelins en étant abandonnés de leurs mères célibataires. Dans certains cas, les orphelinats catholiques ont été reclassifiés comme des institutions de soins de santé ; dans d'autres, les enfants ont été déplacés vers des asiles existants. Parmi les institutions visées, mentionnons Mont-Providence (Hôpital Rivière-des-Prairies)1, Baie-Saint-Paul2, Huberdeau3, Saint-Jean-de-Dieu (Hôpital Louis-H.-Lafontaine)4, Saint-Michel-Archange (Centre hospitalier Robert-Giffard, puis l'Institut universitaire en santé mentale de Québec)5, Saint-Julien de Saint-Ferdinand-d'Halifax6,7 et l'Institut Doréa.

Dans les années qui suivirent, longtemps après la fermeture de ces institutions, les enfants devenus adultes commencèrent à dénoncer les mauvais traitements et les abus sexuels qu'ils enduraient aux mains des prêtres, des sœurs et des administrateurs catholiques. Rappelant les abus par les Couvents de la Madeleine, les orphelins de Duplessis affirment qu'ils étaient réduits à l'esclavage et assujettis à des abus physiques extrêmes pour des écarts de comportement.

Dans les années 1990, il restait environ 3 000 survivants et un groupe important s'est formé, lançant une campagne pour obtenir justice. Ils se sont donné le nom d'Orphelins de Duplessis. En plus de la responsabilité du gouvernement et de l'Église, le Collège des médecins du Québec est ciblé après que certains des orphelins eurent trouvé des copies de leurs dossiers médicaux qui avaient été falsifiés8. Classifiés mentalement déficients, plusieurs de ces enfants furent assujettis à une variété de tests de médicaments et utilisés dans d'autres expériences médicales. Relâchés seulement lorsqu'ils eurent atteint la majorité, ils étaient sans éducation et mal préparés à la vie d'adulte. Le suicide n'était pas rare. Tourmentés par leur traitement, le crime et d'autres comportements dysfonctionnels étaient répandus parmi le groupe.

L'un des porte-parole du groupe auprès du Gouvernement du Québec fut l'écrivain et poète Bruno Roy. Au début, le gouvernement du Québec refusa leurs nombreuses demandes de justice, mais après qu'ils eurent commencé à s'attirer une large publicité, en mars 1999, le gouvernement péquiste, après cinq ans au pouvoir, fit des excuses publiques9 et une offre symbolique d'environ 1 000 $CAD en guise de compensation pour chacune des victimes. L'offre fut rejetée, et le gouvernement sévèrement critiqué par le public. Le protecteur du citoyen, Daniel Jacoby, déclara que le gouvernement avait banalisé les abus allégués par les victimes dans sa façon de gérer le dossier. Néanmoins, le gouvernement québécois de Lucien Bouchard refusa toujours de tenir une enquête et faire toute la lumière sur le scandale.

En 2001, les Orphelins reçoivent une offre de la part du gouvernement de Bernard Landry (Parti québécois) pour une compensation fixe de 10 000 $CAD par personne, plus 1 000 $CAD pour chaque année d'incarcération injuste dans une institution psychiatrique. L'offre montait donc à environ 23 000 $CAD par orphelin; elle était toutefois limitée aux 1 100 orphelins survivants que le gouvernement avait déclarés déficients mentaux, n'incluant pas de compensation pour les victimes d'abus sexuels ou d'autres formes d'abus. Ayant peu de choix, l'offre fut acceptée par ceux auxquels elle s'appliquait, tandis que les autres ne reçurent rien10. Bien des gens soutiennent toujours que justice n'a pas été faite et qu'une infraction criminelle est restée impunie.

En 1942, l'Assemblée législative du Québec adoptait une loi permettant à l'Église catholique romaine de vendre la dépouille non revendiquée de tout orphelin à une école médicale. Cette pratique de vente des cadavres d'orphelins a perduré jusque dans les années 1960. En 2004, des membres des Orphelins de Duplessis demandèrent au gouvernement du Québec d'exhumer un cimetière à l'abandon dans l'est de Montréal, où ils croyaient trouver les dépouilles d'orphelins qui auraient pu être les objets d'expériences médicales. Selon des témoignages d'individus qui étaient à l'institution psychiatrique Cité de Saint-Jean de Dieu (aujourd'hui l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal), les orphelins servaient souvent de cobayes aux expériences, et plusieurs en moururent. Le groupe souhaite que le gouvernement exhume les cadavres aux fins d'autopsie11.

L'espérance de vie des orphelins de Duplessis se situe bien en dessous de la moyenne nationale. En 2010, La Presse Canadienne estime qu'uniquement 300 à 400 des orphelins de Duplessis sont toujours vivants12.
Liens externes

Le site officiel des Orphelins de Duplessis [archive]
Orphelins de Duplessis, enfants d'asile [archive], Radio-Canada. Date de diffusion : 24 janvier 1993
Orphelins de Duplessis: Bruno Roy dénonce la conspiration de l'Église et de l'État [archive]. Date de diffusion : 27 avril 1994
Le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID) [archive]
Le Mouvement Retrouvailles [archive]

Bibliographie et autres médias
Livres

Baugé-Prévost, Jacques, Plaidoyer d'un ex-orphelin réprouvé de Duplessis, Éditions Québecor, Outremont, 1999, 219 pages.
Dufour, Rose, en collaboration avec Brigitte Garneau, Naître rien: des orphelins de Duplessis, de la crèche à l'asile, Éditions MultiMondes, Sainte-Foy, 2002, 324 pages.
Labrosse, Jean-Guy, Ma chienne de vie, Les Éditions du Jour, Montréal, 1964, 141 pages.
Labrosse, Jean-Guy, L'holocauste des orphelins: sous le régime Duplessis, Édition J.-G. Labrosse, Québec, 1983, 198 pages.
Jean-Charles Pagé, “Les fous crient au secours” 1961
Pauline Gill, Les Enfants de Duplessis: l'histoire vraie d'Alice Quinton, orpheline enfermée dans un asile à l'âge de 7 ans, Libre Expressions, Montréal, 1991, 271 pages (réédité en 2004, 385 pages).
Le Protecteur du citoyen, Les “Enfants de Duplessis” : à l'heure de la solidarité : document de réflexion et de consultation pour fins de décision, Le Protecteur du citoyen, Assemblée nationale, Sainte-Foy, 1997, 64 pages.
Roy, Bruno, Les calepins de Julien, XYZ éditeur, Montréal, 1998, 355 pages.
Roy, Bruno, Les heures sauvage, XYZ éditeur, Montréal, 2001, 177 pages.
Vienneau, Rod, Les enfants de la grande noirceur: les orphelins de Duplessis: révélations chocs par la Commission pour les victimes de crimes contre l'humanité dans le dossier des orphelins de Duplessis, Édition R. Vienneau, Joliette, 2008, 251 pages.

Ressource électronique

Emploi et Solidarité sociale (gouvernement du Québec), Le programme national de réconciliation avec les orphelins de Duplessis ayant fréquenté certaines institutions [archive], 2007.

Films et téléséries

Les orphelins de Duplessis, télésérie en quatre épisodes, Production Télé-Action, Diffusion Société Radio-Canada, 1997.
Nestor et les oubliés/Nestor and Forgotten, réalisation Benoît Pilon, Films Seville, 2007, 75 minutes.

Musique

O douce Providence [archive], une composition d'Alyssa Ryvers [archive] avec Hervé Bertrand, orphelin de Duplessis. 2016.

Romans

Le Syndrome E de Franck Thilliez (2010)

Notes et références

↑ Le Mont-Providence était dirigé par la communauté des Sœurs de la Charité de la Providence et était situé au 7200, boulevard Gouin est à Montréal. Vendu au gouvernement du Québec en 1969, l'immeuble est devenu l'Hôpital Rivière-des-Prairies.
↑ L'Hôpital Saint-Anne de Baie-Saint-Paul.
↑ l’Orphelinat Notre-Dame de la Merci d’Huberdeau était situé dans la municipalité d'Huberdeau dans les Laurentides.
↑ L'Hôpital Saint-Jean-de-Dieu est devenu l'Hôpital Louis-H.-Lafontaine et il est situé à Montréal.
↑ L'Hôpital St-Michel-Archange est devenue le Centre hospitalier Robert-Giffard et il est situé dans la ville de Québec.
↑ L'Hôpital Saint-Julien est situé dans la municipalité de Saint-Ferdinand.
↑ Source: Le Protecteur du Citoyen (Daniel Jacoby), document Les « enfants de Duplessis » : à l'heure de la solidarité, Sainte-Foy, 22 janvier 1997.
↑ Encore à ce jour, plusieurs orphelins de Duplessis n'ont pas réussi à obtenir copie de leurs dossiers médicaux conservés chez des communautés religieuses.
↑ le Premier ministre du Québec s’est excusé auprès des Orphelins de Duplessis mais en s’excusant M. Bouchard réduisait toute la tragédie des orphelins de Duplessis à de simples "gestes et attitudes inadmissibles".
↑ C'est uniquement les orphelins ayant été internés dans certaines institutions couvrant une certaine période qui reçurent une compensation. Les autres orphelins, par exemple ceux qui furent exploités comme main-d'œuvre agricole toute leur enfance sans recevoir d'instruction, n'ont reçu aucune compensation.
↑ Tiré du site L'adoption au Québec: le droit de savoir [archive] : extrait de la lettre au ministère de la Justice datée du 4 juin 1999 [archive]: Le drame des Orphelins de Duplessis a pris un tournant des plus sombres avec la découverte récente d’un charnier sur un terrain appartenant à la Société des Alcools du Québec situé à proximité de l’ancien hôpital St-Jean-de-Dieu. Le Journal de Montréal dans son édition du 11 mai 1999 écrit que certains corps seraient ceux de mineurs victimes de sévices, et parmi ceux-ci il y aurait des Orphelins de Duplessis. Ces corps auraient été enterrés sans tombe les uns sur les autres et, ce qui est plus grave, sans enquête indépendante sur les causes du décès. En effet, il faut savoir que le service de police des Sœurs de la Providence était le seul service à enquêter sur les décès survenus sur les terrains de St-Jean-de-Dieu car ce territoire constituait à l’époque une municipalité distincte de Montréal. La vente de ces terrains à la S.A.Q. aurait enrichi les Sœurs de la Providence de 4,9 millions de dollars dans les années 1970. Dans l’acte de vente, signale le journaliste Laurent Soumis, les Sœurs de la Providence "ont pris soin de se dégager de toute responsabilité quant au contenu du sous-sol". Le même journaliste, dans l’édition du lendemain, rapporte que: "En fin d’après-midi, la S.A.Q. soutenait encore n’avoir jamais trouvé de restes sur son terrain. Mais confrontée aux faits, la société d’État a modifié sa version". De plus un procès datant de 1975 soulève des incohérences entre la taille réelle de ce qui était connu à l’époque comme le cimetière de la "soue à cochons", le nombre de cadavres déterrés lors de la fermeture du cimetière en 1967 et les documents officiels des Sœurs de la Providence. Je trouve inquiétant que le gouvernement n’ait pas encore réagi officiellement à toutes ces allégations. Je tiens à vous signaler que Monsieur Bouchard lui-même nous apprend dans son autobiographie qu’il a représenté certaines communautés religieuses lors de la vente de leurs terrains et immeubles dans les années ’70 ce qui soulève un doute raisonnable quant à son impartialité dans ce dossier. M. Soumis relève de nombreux autres faits troublants dans une série d’articles qui ont suivi son article initial du 11 mai.
↑ Scandale sexuel - Les orphelins de Duplessis dénoncent l'inertie de l'Église et exigent ses excuses publiques [archive] Le Devoir, 3 avril 2010.
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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Mar 10 Jan à 10:15

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

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MessageSujet: Re: La République de l'Olivier, Y'becca, Le chant et l'honneur   Jeu 12 Jan à 9:51

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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Le référendum est une institution et en cela, il n'est jamais dit que le principe du Referendum est une forme d'émancipation envers les autorités publiques... Le Referendum est la manière la plus noble auquel une loi peut être établi: Pourtant, un jour, Louis Napoléon utilisa cette manière du suffrage universel direct qui marqua les esprits... Le Peuple ne peut pourtant nier le rôle évident que représente le referendum dans le principe civique et morale de "l'individue et de l'individu" dans le terme de Démocratie... Ce principe pourtant, peut être juste consultatif mais il permet ainsi à l'individu de se mettre en situation auquel se retrouve exposer les élu"e"s... Certains voient dans le referendum une forme de combat de coq ou de boxe, en tout cas, à l'image d'un vote électif, il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie doit faire face: Il surpasse l'aspect de l'état et sans le remettre en cause, il est capable de pointer certaines choses de la vie quotidienne. Dans certains pays, il y a l'aspect de pétition qui peuvent être soumise au suffrage universel indirect... Le suffrage universel direct auquel appartient le Référendum est un aspect essentiel du caractère humain auquel un peuple veut s'adresse envers ses nouvelles générations... Le fait de débattre est un outil essentiel en terme de communication et pourtant dans certains cas, la question du Référendum relève de l'intérêt de l'état régalien, c'est en cela que certains hésitent sur son aspect même mais il montre l'aspect même de l'interlocuteur qui propose le sujet de la question. Le référendum est une loi d'utopie qui pourtant montre l'aspect réel de l'individu dans la société: En cela, j'accorde une importance réelle dans la constitution de Y'becca et des Républiques d'Israël et de la Palestine ainsi que dans toutes les Nations Morales et Physiques pour une reconnaissance morale et intellectuel dans le référendum: Son vote est lié malheureusement à des disputes entre des élu"e"s du Suffrage universel indirect... Toutefois, tout comme le vote direct du parlement et tout vote indirect du parlement, le référendum ne peut être organiser pour un Conflits d’intérêts et en cela, c'est au pouvoir judiciaire et à ses membres qu'il soit public et privé tout en maintenant et mettant l'aspect du service public militaire et civil dans la lutte contre les Conflits d’intérêts qui pourrait s'ingérer dans la teneur du débat et du vote: L'aspect du Général, de la société et l'individu doit être soulever en soulevant toutes les égalités et inégalités que peuvent engendrer le référendum... Certains peuvent s'amuser à créer de lois et des référendum pour des Conflits d’intérêts, pour créer des désordres et par gloire personnel... Cela n'est pas dans l'intérêt de l'harmonie sereine auquel nous devons être en ces situations profondes de changement de climat: "De jour en jour; le petit Nuage de Magellan et La Galaxie d'Andromède évolue depuis µ Êta Careme" s'écrie Nagaliew la mouette aux yeux verts..."
L'aspect du référendum est un droit de cité et de navire dans les prochains siècles à venir; et le juge suprême de la république de l'olivier s'y engage et dans des situations d'urgence, notre professionnalisme institué par la philosophie et la prudence du référendum nous permettra d'avoir l'anticipation sur le danger qu'il soit matérielle, morale et naturelle, ils peuvent être distinct ou englobé, Le référendum et ses principes il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie, une armée ou un navire doit faire face... Le Laïc et l'Eternel devant la démocratie et la Nature. Conflits d’intérêts... Le clans des mouettes et la cinquième république devant l'adversité des peurs et des intérêts... Nous sommes prêt à faire face à l'avenir... La République de l'Olivier...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie


Dernière édition par yanis la chouette le Jeu 12 Jan à 16:38, édité 1 fois
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