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 LE MYTHE DU DIABLE, L’ÉLOQUENCE D'UN AVOCAT ET LA VICTIME.

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yanis la chouette



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MessageSujet: LE MYTHE DU DIABLE, L’ÉLOQUENCE D'UN AVOCAT ET LA VICTIME.   Ven 3 Nov à 10:21

La Sonate pour violon en sol mineur, plus connue sous le nom de Sonate des trilles du Diable, est une sonate pour violon (accompagnée par une basse continue) composée par Giuseppe Tartini (1692–1770). Ce morceau est réputé être très difficile techniquement, même avec les techniques de violon actuelles.

Sommaire
1 Structure
2 Histoire de l'œuvre
3 Notes et références
4 Liens externes
Structure
Le morceau est structuré en trois mouvements :

Larghetto affettuoso, à 12/8. Il expose le thème principal de la sonate, qui représente le thème de base sur lequel sont construits les autres mouvements. Le mouvement a une structure très simple et linéaire, à l'exception de quelques accords et de quelques trilles ;
Allegro, à 2/4. C'est la première variation sur le thème du larghetto. Il a une structure beaucoup plus complexe par rapport au mouvement précédent ;
Andante-Allegro-Adagio, avec une alternance de 2/4 (Allegro) et 4/4 (Andante, Adagio).
Histoire de l'œuvre[modifier | modifier le code]
Dans une anecdote devenue légendaire, Tartini a raconté à l'astronome Jérôme Lalande la genèse de cette sonate :


Le Songe de Tartini par Louis-Léopold Boilly (1824).
« Une nuit (en 1713), disait-il, je rêvais que j'avais fait un pacte, et que le Diable était à mon service. Tout me réussissait au gré de mes désirs, et mes volontés étaient toujours prévenues par mon nouveau domestique. J'imaginai de lui donner mon violon, pour voir s'il parviendrait à me jouer quelques beaux airs ; mais quel fut mon étonnement lorsque j'entendis une sonate si singulièrement belle, exécutée avec tant de supériorité et d'intelligence que je n'avais même rien conçu qui pût entrer en parallèle. J'éprouvai tant de surprise, de ravissement, de plaisir, que j'en perdis la respiration. Je fus réveillé par cette violente sensation. Je pris à l'instant mon violon, dans l'espoir de retrouver une partie de ce que je venais d'entendre ; ce fut en vain. La pièce que je composais alors est, à la vérité, la meilleure que j'aie jamais faite, et je l'appelle encore la Sonate du Diable ; mais elle est tellement au-dessous de celle qui m'avait si fortement ému, que j'eusse brisé mon violon et abandonné pour toujours la musique, s'il m'eût été possible de me priver des jouissances qu'elle me procure1. »

Notes et références
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Devil's Trill Sonata » (voir la liste des auteurs).

↑ Citée par Arthur Pougin, Violon, les violonistes et la musique de violon du xvie au xviiie siècle, Paris : Fischbacher, 1924, p. 106-107.
Liens externes
(en) Contrasts and Comparisons from Baroque to Modern: Tartini's Devil's Trill Sonata [archive]
La sonate [archive] sur YouTube

AINSI,

Giuseppe Tartini est un violoniste et compositeur italien1 de l'époque baroque, né le 8 avril 1692 à Pirano (actuellement Piran, en Slovénie), près de Trieste, et mort le 26 février 1770 à Padoue.

Biographie
La famille de Giuseppe Tartini le destinait à la carrière ecclésiastique. En 1709, il était inscrit comme étudiant en droit à l'université de Padoue. En 1710, il contracta mariage, ce qui le mit en délicatesse avec l'Église et le détermina à se réfugier dans un couvent à Assise. C'est là que, selon toute vraisemblance, il reçut une instruction musicale du Tchèque Bohuslav Matěj Černohorský. À compter de 1714, il était musicien d'orchestre, exerçant son activité à Assise et Ancône. En 1721, il se vit confier la direction de l'orchestre de la basilique Saint-Antoine de Padoue. Ce poste lui permit d'effectuer plusieurs voyages ; en outre, il séjourna plusieurs années à Prague où il eut l'occasion d'assister au couronnement de Charles VI. De retour à Padoue, il fonda une école de musique réputée qui attira des musiciens venus de toute l'Europe. Un de ses élèves favoris était Pietro Nardini. Il rédigea de nombreux ouvrages théoriques sur la musique, parmi lesquels un traité sur l'art de l'ornementation qui a pu servir d'exemple à Leopold Mozart pour son École du violon. Les ouvrages théoriques qui parurent par la suite, qui reposaient partiellement sur des spéculations erronées, mais également sur de réelles données de l'expérience, furent l'objet de critiques virulentes et de mises en doute par ses concurrents. Ces controverses le rendirent malade et il en mourut en 17702.

Friedrich Rust fut l'élève de Tartini vers 1767.


Statue de Tartini à Piran, sa ville natale.

Monument dans la Basilique de Padoue.
Son style[modifier | modifier le code]
Le style de Tartini a évolué de façon très sensible au cours de sa carrière. Au début, il devait beaucoup à ceux d'Arcangelo Corelli et d'Antonio Vivaldi. Sa manière, accordant beaucoup d'importance à l'ornementation selon la tradition baroque, aboutit plus tard à une virtuosité pré-classique. Tartini était réputé pour son jeu chantant et pour son légendaire coup d'archet.

« Je me bornerai à dire qu'il fut l'un des rares compositeurs de ce siècle doués de génie et d'originalité et que c'est en lui-même qu'il puisa la source de son inspiration »

— Charles Burney
Son œuvre
Comme nombre de ses contemporains, Tartini a été un compositeur extrêmement prolifique :

130 concertos de violon
150 sonates pour le violon
50 sonates en trios
« L'arte dell'arco » (L'Art de l'Archet), qui illustre bien la technique d'archet des violonistes baroques Italiens et qui est donc une richesse pour la recherche musicologique
un nombre indéterminé de compositions religieuses vocales.
Œuvres marquantes[modifier | modifier le code]
La Sonate des trilles du Diable
La sonate Didone abandonata (Didon abandonnée)
L'arte dell'arco (50 variations sur une gavotte d'Arcangelo Corelli)
Publications[modifier | modifier le code]
De son temps, nombre de ses œuvres furent publiées par des éditeurs fameux : Michel-Charles Le Cène à Amsterdam, John Walsh à Londres et Le Clerc à Paris.

La légende de la Sonate des trilles du diable[modifier | modifier le code]
Dans une anecdote devenue légendaire, Tartini a raconté à l'astronome Jérôme Lalande la genèse de cette sonate :« Une nuit (en 1713), disait-il, je rêvais que j'avais fait un pacte, et que le Diable était à mon service. Tout me réussissait au gré de mes désirs, et mes volontés étaient toujours prévenues par mon nouveau domestique. J'imaginai de lui donner mon violon, pour voir s'il parviendrait à me jouer quelques beaux airs ; mais quel fut mon étonnement lorsque j'entendis une sonate si singulièrement belle, exécutée avec tant de supériorité et d'intelligence que je n'avais même rien conçu qui pût entrer en parallèle. J'éprouvai tant de surprise, de ravissement, de plaisir, que j'en perdis la respiration. Je fus réveillé par cette violente sensation. Je pris à l'instant mon violon, dans l'espoir de retrouver une partie de ce que je venais d'entendre ; ce fut en vain. La pièce que je composais alors est, à la vérité, la meilleure que j'aie jamais faite, et je l'appelle encore la Sonate du Diable ; mais elle est tellement au-dessous de celle qui m'avait si fortement ému, que j'eusse brisé mon violon et abandonné pour toujours la musique, s'il m'eût été possible de me priver des jouissances qu'elle me procure3. »

Ouvrages de théorie musicale
(it) Trattato di musica secondo la vera scienza dell'armonia [archive] (« Traité de musique d'après la vraie science de l'harmonie », avec une préface de Decio Agostino Trento), G. Mandré éditeur, Padoue, 1754, 176 p., (notice BnF no FRBNF31435154).
Traité des agrémens de la musique, contenant l'origine de la petite note, sa valeur… toutes les différentes espèces de cadences… le tremblement et le mordant… les modes ou agrémens naturels, les modes artificiels… la manière de former un point d'orgue [archive] (traduit de l'italien par le père Pietro Denis), à compte d'auteur, Paris, 1771, 94 p., (notice BnF no FRBNF31435153).
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Marc Vignal, Dictionnaire des grands musiciens, édit. Larousse 1988, p. 781.
↑ « Tartini Giuseppe | (1692–1770) » [archive], Encyclopædia Universalis.
↑ Citée par Arthur Pougin, Violon, les violonistes et la musique de violon du xvie au xviiie siècle, Paris, 1924, p. 106-107 p.
Sur les autres projets Wikimedia :
Giuseppe Tartini, sur Wikimedia Commons
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Service bibliothécaire national • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale d’Israël • Bibliothèque universitaire de Pologne • WorldCat
Partitions libres de Tartini sur l'International Music Score Library Project
Présentation du « Système de M. Tartini » à l'article « Système » dans le Dictionnaire de musique de Jean-Jacques Rousseau [archive], pp. 475–496

RAPPORT DE
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MessageSujet: Re: LE MYTHE DU DIABLE, L’ÉLOQUENCE D'UN AVOCAT ET LA VICTIME.   Ven 3 Nov à 10:22

Journalisme

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Une actualité, une actu, une dépêche ou une nouvelle, est une information récente communiquée par les médias. On parle plus généralement de l'actualité pour désigner l'ensemble de ces informations récentes. Il s'agit d'informations sur des événements nouveaux en cours de déroulement ou s'étant déroulés dans la journée, voire les jours précédents.

Notes et références:

Le terme actualité et ses dérivés peuvent avoir plusieurs significations :

Une actualité est une nouvelle récente, communiquée par les médias. Plus généralement, l'actualité désigne l'ensemble des événements récents importants dans un contexte donné ;
les actualités cinématographiques sont des actualités filmées diffusées au cinéma.

Au Canada
L'Actualité est un magazine bimensuel publié au Canada ;

En France
Pathé-Journal puis Les Actualités françaises ;
Actuel était un magazine mensuel publié en France ;
Actuel 2 était une émission de télévision politique diffusée en France.

Au Maroc
Actuel était un hebdomadaire marocain.

LE MYTHE DU DIABLE, L’ÉLOQUENCE D'UN AVOCAT ET LA VICTIME.

RAPPORT DE Y'BECCA DANS LAS PLAIDOIRIES DE CERTAINS
SUR LES NUANCES DE LAISSER, FAIRE, SUBIR ET ÊTRE DANS
LES CIRCONSTANCES DE VIOLS ET D'HOMICIDES
DE CERTAINS AVOCATS AU SERVICE DE LA CIRCONSTANCE
PLUS QUE DE LA JUSTICE ET DU DROIT:
L'ACTE DE DÉCÈS ET LE TEMPS...
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MessageSujet: Re: LE MYTHE DU DIABLE, L’ÉLOQUENCE D'UN AVOCAT ET LA VICTIME.   Ven 3 Nov à 10:22

Le Christ noir d'Esquipulas (en espagnol, Nuestro Señor de Esquipulas) est une sculpture de Jésus-Christ en croix de la basilique d'Esquipulas au Guatemala. Elle fait l'objet de la dévotion et la vénération de millions de catholiques d'Amérique centrale.

Histoire
L'évangélisation des peuples de cette région de mésoamérique par les missionnaires espagnols a débuté en 1530 après la conquête d'Esquipulas. En 1594, une récolte exceptionnelle de coton permit aux habitants de passer commande d'une sculpture de Jésus en croix.

Don Cristobal de Morales, vicaire du diocèse, contracte alors le sculpteur portugais Quirio Cataño1 qui vivait à Santiago de los caballeros de Guatemala, actuelle ville de La Antigua Guatemala, située à 230 km de la ville d'Esquipulas.

L'original du contrat passé aurait été longtemps conservé à la paroisse de Quezaltepeque, jusqu'à ce que Fray Andrés de la Navas y Quevedo (1683 - 1701)2, évêque de Guatemala, en fasse faire une copie à la suite de la détérioration de l'original. Le texte du contrat stipulait : « Dans la ville de Santiago de Guatemala, 29e jour du mois d'Août 1594, Cristóbal de Morales, vicaire de ce diocèse, a traité avec Quirio Cataño, de profession sculpteur, pour faire pour les habitants d'Esquipulas un crucifix de taille d'une aune et demi3, très bien fini et détaillé, qu'il devra livrer au prochain jour de San Francisco, et pour lequel il recevra cent pièces de quatre réaux d'argent chacune ; en acompte duquel il a reçu cinquante pièces effectivement payées et qui l'obligent lui, sa personne et ses biens et a signé de son nom avec le vicaire -Cristobal de Morales - Quirio Cataño. »

La tradition orale raconte que les habitants d'Esquipulas se sont rendus à la ville de Santiago de los caballeros pour prendre livraison de la sculpture. Ce serait alors pendant le voyage de retour que les habitants des villages traversés en auraient été tellement admiratifs qu'ils auraient demandé aux voyageurs de rester avec elle au moins une nuit. De là viendrait la tradition de pèlerinage qui perdure encore de nos jours pour vénérer cette représentation du Christ.

La sculpture a été livrée à Esquipulas le 9 mars 1595 en présence de l'évêque Fray Gómez Fernández de Córdova4 qui aurait été tellement impressionné par la beauté de l'œuvre qu'il aurait décidé de fixer au 9 mars de l'année suivante le début des dévotions à Esquipulas. La date coïncidait également avec celle à laquelle il fut nommé évêque de Guatemala en 15745.

Initialement installé à la paroisse d'Esquipulas, le Christ Noir est déplacé le 6 janvier 1759, sur demande de l’archevêque Francisco José de Figueredo y Victoria, à la basilique nouvellement édifiée dans la ville6.

Lors de son déplacement en Amérique centrale, le lundi 5 février 1996, le pape Jean-Paul II a célébré lors d'une messe à la basilique d'Esquipulas le 400e anniversaire du Christ Noir7.

La tradition orale a longtemps affirmé que la couleur noire du bois de la sculpture avait été délibérément choisie par son auteur pour faire celle-ci à l'image de la peau des habitants d'Esquipulas, descendants des peuples mayas Chortí. Cependant, plus récemment, l'architecte Eduardo Andrade a affirmé que les travaux de restauration de la sculpture avaient fait apparaître que le bois d'origine était de tons clairs et que la couleur très spécifique de l'œuvre tenait en fait à l'accumulation séculaire de la fumée des cierges et des touchers des pèlerins venus se recueillir.

Religion
Le Christ noir, connu également sous le nom du « Seigneur miraculeux d'Esquipulas », est célébré à l'occasion de la fête patronale d'Esquipulas, chaque jeudi de l'Ascension. C'est l'occasion de la venue de très nombreux pèlerins de toute l'Amérique centrale mais aussi du monde entier.

On attribue à la sculpture des pouvoirs miraculeux qui remonteraient à 1603, date à laquelle un domestique mexicain très pauvre se serait rendu au sanctuaire en pèlerinage. Sur le chemin du retour, il aurait alors pris en souvenir trois pierres du fleuve Tepoctum pour les offrir à son épouse. Au moment de les lui remettre, le couple aurait constaté que les pierres étaient en or, leur permettant de sortir la famille de la pauvreté. Un peu plus tard, en 1618, un habitant de Grenade, Pedro Ruiz, serait venu au sanctuaire avec vingt ulcères de la jambe, sans espoir de remède. Une heure après s'être prosterné devant la sculpture, dix-huit des vingt ulcères avaient disparu, de sorte que les deux restant purent être soignés et sa vie sauvée8.


Gusanitos de Esquipulas
Traditions
La tradition locale veut que, au retour de pèlerinage, les pèlerins décorent leur véhicule de guirlandes de paille typiques et très colorées, les « gusanitos9 » d'Esquipulas fabriquées par les artisans locaux et vendues aux alentours de la basilique. Par ce souvenir, les pèlerins emportent sur tout leur chemin de retour la ferveur avec laquelle ils sont allés se recueillir, et la transmettent à tous ceux qu'ils croisent dans le sens contraire de leur route.

Une chanson dédiée au Seigneur miraculeux d'Esquipulas10 a été écrite en 1948 par le compositeur guatémaltèque José Ernesto Monzón Reyna11. Il en existe l'interprétation orchestrale en marimba traditionnelle, ou vocale. La chanson célèbre l'ampleur et la dévotion des pèlerinages.

Notes et références
(es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « Cristo Negro de Esquipulas » (voir la liste des auteurs).
↑ (es) Quirio Cataño [archive]
↑ (es) Fray Andrés de la Navas y Quevedo [archive]
↑ Una vara y media = environ 1,25 mètres
↑ (es) Fray Gómez Fernández de Córdova [archive]
↑ (es) Historia Señor de Esquipulas [archive]
↑ (es) Serenata al Señor de Esquipulas [archive]
↑ Nouvelles du Saint-Siège [archive]
↑ (es) Milagros [archive]
↑ Littéralement les « petits vers de terre »
↑ (es) Letra del milagroso señor de Esquipulas [archive]
↑ (es) Biographie de José Ernesto Monzón Reyna [archive]
Annexes
Article connexe
Nazaréen noir
Liens externes
(es) Portail du Christ noir [archive]

AINSI,

L'église Sainte-Croix est une église catholique située à Bastia, en France1.

Sommaire [masquer]
1 Localisation
2 Historique
3 Annexes
3.1 Articles connexes
3.2 Références
Localisation
L'église est située dans le département français de la Haute-Corse, sur la commune de Bastia.

Historique
L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 19311.

Joyau baroque enchâssé dans la citadelle, cet oratoire possède un décor baroque peint, sculpté, stupé et doré. Les rocailles et les angelots, les courbes et contre-courbes évoquent les chantournements d'un salon Louis XV. Bâti sur un sol appartenant à la Basilique Saint Jean de Latran, on se trouve donc ici en terre vaticane. Les armoiries pontificales qui timbrent les deux côtés du maître-autel du 18e le rappellent. Le beau retable évoquant l'Annonciation est dû au talent de Filiberto. La chapelle du Christ Noir des Miracles est décorée d'un beau plafond à caissons d'époque Renaissance. Le Christ Noir, dans la niche au-dessus de l'autel, a été trouvé en mer par deux pêcheurs d'anchois Camugli et Giuliani en 1428.

Annexes
Articles connexes
Liste des monuments historiques de la Haute-Corse

“U Cristu Negru” ET La République Française...

One-T Cool-T - The magic key.
https://www.youtube.com/watch?v=zHPh2jkaWGc

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