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 Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles

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yanis la chouette



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MessageSujet: Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles   Lun 20 Mar à 3:32

Le retour du Gypaète barbu dans les Alpes

L'IMPORTANCE DE VIVRE EST UNE CONVICTION DE VIE À RÉTABLIR DANS LES COURS DE RÉCRÉATION ET DE LA VIE QUOTIDIENNE. ASSEZ DE SUICIDES. TAY

Le 19 mars 2017. Une journée enrichissante sur le plan personnel spirituelle et artistique: J'ai prié à Saint Nicolas et photo de la Garonne

Le quartier Saint Cyprien a passé une journée sous l'hospitalité d'un soleil clément et d'un petit air frais. Un temps de promenade et rires

Toulouse, aujourd'hui ce 19 mars 2017, je n'oublie pas ces morts dont le souvenir est inscrit en mon Coeur. Rue Palabrat et ses invités. TAY

Avant ses malheurs, des présidents d'Israël étaient venus à Toulouse sous la présidence Chirac. Nous devons réfléchir en avant de la mort. Y

NOUS DEVONS ENRAYER CE MÉCANISME DE SUICIDES ET LE FANATISME DE CROIRE EN SA SUPÉRIORITÉ. J'AI EU PEUR MAIS JE DIS DR JIVAGO. Y'BECCA. TAY

MONTAUBAN ET TOULOUSE FRAPPÉS PAR UN AUTRE MESSAGER DURANT LES ANNÉES 2010, UNE PLAIE INDÉLÉBILE POUR CELUI QUI SE PRENOMME ENCORE TAY.YANIS

TOULOUSE, FRANCE: JOUR DU 19 MARS 2017, PRIÈRES ET RECONNAISSANT ENVERS LA RÉPUBLIQUE QUI PARTAGE LE RESPECT DU PEUPLE ENVERS TOUTES ET TOUS

ESPÉRANCE, HONNÊTE ET PRUDENCE SONT LES PILLIERS DE LA DÉMOCRATIE DANS LA RÉPUBLIQUE DES PEUPLES. LA JUSTICE LUTTE CONTRE LES HOMICIDES. TAY

LA JUSTICE EST DÉLIVRÉE PAR ACTES POUR LA PROTECTION DE MANIFESTER ET DE GRÈVE. ELLE LUTTE CONTRE L'ESCLAVAGE, TORTURES, VIOLS ET HOMICIDES.

LA RÉPUBLIQUE EST LE DON DE ISRAËL QUAND L'HOMME A REGARDÉ SA FEMME EN LUI DISANT: PARDON FEMME, TU N'ES PAS MON ESCLAVE DE CHAIR. Y'BECCA

JE SAIS MOI ET LA RÉPUBLIQUE. REGARDE LE MIROIR ET ARRÊTE TES RÊVERIES D'ENFANTS. IL Y A LE POUVOIR ET LES RICHESSES: NOTRE PAIN QUOTIDIEN.

EN UN PREMIER TEMPS, VOUS AVEZ RAISON. LE PAIN QUOTIDIEN ET LE SECOURISME SONT TROP RÉSERVÉ À LA CHARITÉ, LA RICHESSE ET LE PIRE. L'ESPRIT

L'ESPÉRANCE EST UN ASPECT SPARTIATE QUI DÉVELOPPE L'ASPECT DU PLUS FAIBLE EN UN REDOUTABLE CITOYEN DE SA CITÉ ET LIBERTÉ. O ATHÈNES. TAY

L'ESPÉRANCE VEUT D'ÊTRE UNE VALEUR VRAI DANS LA CONSCIENCE TRANQUILLE DE LA CONCEPTION VITALE DE LA PHILOSOPHIE DE VIE: Y'BECCA ET LE LAIT.

POUR DEVENIR GRAND NOUS AVONS BESOIN D'EAU ET D'UN PEU DE LAIT. LA SANTÉ EST UNE ESPÉRANCE À COMMUNIQUER POUR TOUTES LES ORIGINES DU BERCEAU.

JE LAISSERAI SOUVENIR DE GARDIEN ET RÉELLEMENT RIEN À VOIR AVEC LA SCIENCE FICTION. JE CROIS QUE LA RÉPUBLIQUE EST LE CHEMIN D'ISRAËL. TAY

SI CERTAINS PAR LEURS ORGUEILS, LEURS AVIDITÉS ET LEURS AMBITIONS DÉTOURNAIENT L'ESPÉRANCE DE LA RÉPUBLIQUE. LE PEUPLE D'ISRAËL LES PUNIRAIT.

J'AI ENTENDU DES ÉLÉMENTS DE LA DIASPORA RIRENT DE LA RÉPUBLIQUE D'ISRAËL. RIEN DIT: JE SUIS ALLÉ LES MAUDIRE ET LES CORBEAUX M'ONT RÉPONDU.

LA COUVERTURE SOCIALE EST UNE CONSCIENCE D'UN ÉTAT SINCÈRE ET APPLIQUÉ DANS CES INITIATIVES SANS METTRE EN DANGER LA SANTÉ DE CES CITOYENS.

LA MATERNITÉ EST UN CONCEPT UTILISÉ PAR LES AUTORITÉS: IL Y A DES ORPHELINS. LEURS CONSCIENCES DOIT ÊTRE LIBRE ET AUTONOME DE L'ORGUEIL. TAY

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Monsieur Tignard Yanis
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles   Lun 20 Mar à 3:39

Le retour du Gypaète barbu dans les Alpes....

Ce plan de conservation est également soutenu par le Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer avec l'aide de La Région et de la Langue Corse qui a aidé le Mercantour... Comme le souligne Benoit Betton, animateur du pôle biodiversité au sein du Parc Naturel Régional du Vercors:
Vautour magnifique de près de 3 mètres d’envergure, le Gypaète barbu disparaissait des Alpes au début du 20ème siècle. Victime des légendes, il était accusé, à tort, de s’attaquer aux troupeaux et d’enlever les enfants… La Fondation Petzl soutient le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute Savoie (association Asters) pour renforcer la population en devenir dans les Alpes. Le Gypaète Barbu est une espèce « philopatrique », c'est-à-dire fidèle à son lieu de naissance ou de lâcher, mais il n'est pas certain qu'il y revienne. Afin de maximiser les chances de succès de cette réintroduction, le Parc naturel régional du Vercors a prévu de renouveler cette opération tous les ans et ce, jusqu'en 2015.
« Il faut favoriser le dialogue entre les différentes parties prenantes afin que tout le monde puisse bénéficier d'un milieu naturel préservé. Il n'est pas question d'interdire la pratique de l'escalade mais de trouver des terrains d'entente pour le partage du territoire. La réintroduction du vautour fauve en 2007 à Archiane est la preuve que la cohabitation entre les grimpeurs et les oiseaux fonctionne. En effet ce sont aujourd'hui les grimpeurs qui renseignent les naturalistes sur la présence des vautours sur le site et proposent des solutions, comme par exemple le contournement des voies d'escalade. ».

Réintroduction du Gypaète dans les Alpes
Le Gypaète barbu, rapace mythique de l'arc alpin, vit et niche dans les falaises de moyenne et haute montagne. C'est l'un des 4 grands vautours d'Europe, avec le Vautour Fauve, le Vautour Moine et le Percnoptère. Il reste l'une des espèces les plus menacées en Europe.

Pourtant, le Gypaète participe au nettoyage des zones de montagne en éliminant les carcasses et permet ainsi d'éviter la propagation de maladies.

C'est un maillon essentiel du bon fonctionnement de l'écosystème : il ingurgite les os des carcasses, qu'il brise en les projetant sur des rochers depuis les airs ! Il a été réintroduit avec succès en France en 1986 grâce à l'association Asters, qui anime aujourd'hui le Plan d'Actions en faveur de cette espèce sur les Alpes françaises.

Interview Marie Heuret et Etienne Marlé, de l'association Asters, Conservatoire des espaces naturels de Haute-Savoie

« L'espèce n'est pas encore sauvée»

Etienne Marle © ASTERS Marie Heuret © ASTERS

Marie Heuret est coordinatrice du programme Gypaète.
Etienne Marlé est technicien faune, responsable du centre d'élevage de Gypaètes barbu.
Tout deux travaillent au sein de l'association Asters.

Quel rôle a joué Asters pour le Gypaète barbu ?

Etienne Marlé : Asters a été à l'origine de la réintroduction du Gypaète barbu, en particulier en Haute-Savoie. Tout en continuant à animer ce programme, l'association s'implique désormais dans le plan de restauration national de ce vautour. Asters œuvre également à l'implication des acteurs locaux, du grand public et des enfants, à la sauvegarde du Gypaète barbu.
Néanmoins, si les actions entreprises ont porté leurs fruits, l'espèce n'est pas encore sauvée.

Quelles sont vos actions pour renforcer la population ?

Etienne Marlé : Tous les oiseaux réintroduits dans la nature proviennent du réseau d'élevage européen. Asters gère le centre d'élevage de Haute-Savoie, unique en France, qui s'intègre dans ce même réseau.
Le suivi de la reproduction en captivité s'effectue grâce à la vidéosurveillance, dont les images sont retransmises sur le site Internet www.gypaete-barbu.com. Les poussins nés dans ce centre sont ensuite relâchés sur l'un des sites alpins ou dans le cadre d'autres projets européens, en Andalousie, en Sardaigne…

Comment se fait le suivi des oiseaux et de leur reproduction dans la nature ?

Marie Heuret : Le suivi des oiseaux dans la nature s'effectue grâce à un réseau d'environ 300 observateurs en Haute-Savoie (bénévoles passionnés, gardiens de refuge, agents des réserves naturelles, de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, de l'Office National des Forêts etc).
Les informations récoltées dans le cadre de l'International Bearded Vulture Monitoring permettent d'évaluer la réussite du programme : nombre de couples, taux de survie, de mortalité…

Quelles sont les menaces sur ce rapace ? Comment les réduire ?

Marie Heuret : De nombreuses menaces, qu'elles soient d'origine humaines ou naturelles, pèsent sur cette espèce. Lorsqu'ils sont encore au nid, les juvéniles sont soumis aux intempéries, au braconnage, ainsi qu'à la prédation. Les câbles aériens, réseau électrique et remontées mécaniques, ainsi que les empoisonnements sont également responsables de pertes non négligeables. La présence humaine peut constituer une menace supplémentaire, notamment le dérangement pendant la couvaison qui pourrait causer la perte de l'œuf ou du poussin.
Par ailleurs, il faut attendre que l'oiseau atteigne l'âge de 7 à 8 ans avant qu'il ne puisse se reproduire.
Sur un territoire subissant de fortes pressions dues aux activités touristiques, il est essentiel que les causes de mortalité directe des individus et les causes de dérangement des sites de nidification soient combattues en priorité.
Nous travaillons pour :
• favoriser l'information au niveau des fédérations de chasse et ainsi éviter le braconnage,
• favoriser l'enfouissement des infrastructures électriques ou la visualisation de remontées mécaniques existantes,
• garantir au gypaète la tranquillité pendant toute la période de reproduction, d'octobre à août,
• garantir le maintien des ressources alimentaires non domestiques.

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Baguer les gypaètons
En 2013, avec 22 couples reproducteurs pour 10 poussins à l'envol dans les Alpes, la population du Gypaète barbu est en constante augmentation mais demeure toujours à des niveaux faibles. Pour mieux connaître leur démographie, les naturalistes équipent les jeunes oiseaux de bagues de couleur, ce qui permet une identification visuelle à distance.

Les Gypaètes barbus sont suivis de près, pour évaluer leur santé, mieux connaître la population alpine et ses échanges avec les populations pyrénéennes ou corses. Ces observations permettent aussi d'évaluer l'efficacité des mesures de conservation.

En 2013, pour identifier et suivre les jeunes nés dans la nature, l'association Asters a décidé de baguer les poussins au nid. L'espèce est très sensible au moindre dérangement. Le baguage du poussin est réalisé quand celui-ci est assez grand et autonome, mais pas trop tard pour ne pas risquer un envol précoce.

Trois couples reproducteurs vivent en Haute-Savoie. Avec un échec de reproduction et deux réussies, dont une première pour un des couples, un seul poussin a pu être bagué. Il sera suivi après son envol, grâce à un réseau d'observateurs bénévoles. Des grimpeurs se sont portés volontaires.

En plus d'un soutien financier, la Fondation Petzl a fait une dotation de matériel d'escalade pour permettre aux naturalistes d'accéder aux nids.

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Le Gypaète barbu : un bon acteur !
Favoriser la conciliation entre naturalistes et grimpeurs pour permettre un partage intelligent des falaises, est une des volontés de la Fondation Petzl. C'est pourquoi elle a accompagné Asters pour la réalisation d'un film sur l'enjeu de la préservation du gypaète et des activités de pleine nature.

Un des objectifs majeurs du film était d'encourager des comportements respectueux afin de ne pas déranger ces oiseaux sur les sites de grimpe lors des nidifications.

En 2011, la Fondation Petzl a également participé au financement du film documentaire « Des Gypaètes et des Hommes », réalisé par Mathieu Le Lay : un voyage en plein ciel avec cet oiseau mythique des Alpes, pour découvrir ce vautour fragile et menacé et suivre son aventure aux côtés des hommes. Diffusé sur la chaîne Montagne TV et Ushuaïa TV, le documentaire a été sélectionné dans de nombreux festivals internationaux entre 2011 et 2012. Il a obtenu 5 prix et une mention spéciale du Jury !

« Cette espèce emblématique du milieu alpin suscite énormément de curiosité », explique le réalisateur Mathieu Le Lay. « L'engouement du public est présent : le film a rempli de nombreuses salles à travers la France. Il touche le grand public, aussi bien les plus jeunes (6-8 ans) que les plus âgés. »
Pour ce jeune cinéaste animalier, « Cela a été un vrai bonheur de tourner un film sur un rapace aussi beau : le Gypaète est un oiseau magnifique ! J'ai surtout voulu montrer une relation où l'homme et la nature sont en interaction pour le meilleur, et non pour le pire.

Aujourd'hui, ces rapaces sont bien protégés, grâce à l'information diffusée par Asters et au travail de sensibilisation des gardes et techniciens des parcs.
Les usagers ont compris la problématique de conservation et respectent l'oiseau : les éleveurs l'acceptent, ils savent désormais que le Gypaète ne s'attaque pas à leur bétail, se nourrissant seulement de cadavres.

Les grimpeurs respectent les zones de protection signalées, les photographes les distances imposées, les praticiens d'ULM les périodes d'interdiction, etc. Être parvenu à ce consensus constitue une très belle réussite : en quelques années, l'homme a réparé plusieurs centaines d'années de persécution. »

Marie Heuret, Responsable du programme Gypaète chez Asters, complète : « Ce film a un succès fou, tout le monde veut le voir ! Le film fournit un outil incroyable pour parler de nos actions de réintroduction et de conservation, et mobiliser de nouveaux bénévoles pour le suivi de l'espèce. »

Lâcher réussi dans le massif du Vercors
Trois Gypaètes Barbus ont été réintroduits dans le massif du Vercors en juin 2010. Cette action a pour objectif de renforcer la population alpine et de créer un corridor entre les Alpes et les Pyrénées.

Cette réintroduction s'inscrit dans le cadre d'une politique de restauration de la biodiversité menée par le Parc naturel régional du Vercors depuis les années 1980. Elle a fait l'objet d'un partenariat avec le conservatoire d'espaces naturels Asters, la VCF (Vulture Conservation Foundation) et la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux).

Ce plan de conservation est également soutenu par le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer avec l'aide de La Région et de la Langue Corse qui a aidé le Mercantour ainsi que tous les personnels benevoles et acteurs du parcs comme les Bergers, les apiculteurs, les habitants-touristes ou maisons secondaires et bien sur, les CRS de la gendarmerie de haute montagne et les "anarchistes" de Greenpeace accompagné IFAW et WWF... Nous parlerons aussi des bouquetins qui ont failli être exterminer et qui doivent leur salut à une prévention du Parc italien au nom de Victor-Emmanuel qui aimait particulièrement la grâce de ces chèvres des Montagnes...

Monsieur Tignard Yanis
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yanis la chouette



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MessageSujet: Yahvé au delà du chiffre Pi, L'Espérance, TAY et Y'becca   Lun 20 Mar à 4:04

La foudre tel l'albatros survole les matières même de l'univers.
Elles se confonds dans les masses et construit l'ensemble même des gravités.Tel le chant du rouge gorge qui est Force interne et extérieur, elle est porte de vie et recueille ce que nous prétendons mort... La vie engendre la foudre et la mort recueille la foudre dans la situation de vie qu'est l'univers.
Magnétique et électrique, elle est une forme semblable des origines de l'univers... Elle est une sueur au même titre que les nuages, la matière et tous organismes. Elle peut être catalogué comme source première de l'existence... Elle était dans le sein du big bang et interne à l'existence propre de l'existence de l'univers... Elle est aussi ancienne que le temps car finalement, si la foudre était le Temps. Celle et Celui qui note et dénote l'existence par l'acte naturel de la force: L'innocence de l'existence ou l'organique. Propre dans tous les mécanismes terrestres et stellaire, elle possède l'infini de l'image et pourtant on voudrai la mesurer. Unique et Multiple, Essence ou Organique, Électrique et Magnétique, son mystère est l'un des charmes les plus envoutant de l'univers ! Certains la nommeront Grande Déesse ou la Prieuse... Il s'agit de l’énigmatique définition de la solitude et du multiple.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie


L'IMPORTANCE DE VIVRE EST UNE CONVICTION DE VIE À RÉTABLIR DANS LES COURS DE RÉCRÉATION ET DE LA VIE QUOTIDIENNE. ASSEZ DE SUICIDES. TAY

Le 19 mars 2017. Une journée enrichissante sur le plan personnel spirituelle et artistique: J'ai prié à Saint Nicolas et photo de la Garonne

Le quartier Saint Cyprien a passé une journée sous l'hospitalité d'un soleil clément et d'un petit air frais. Un temps de promenade et rires

Toulouse, aujourd'hui ce 19 mars 2017, je n'oublie pas ces morts dont le souvenir est inscrit en mon Coeur. Rue Palabrat et ses invités. TAY

Avant ses malheurs, des présidents d'Israël étaient venus à Toulouse sous la présidence Chirac. Nous devons réfléchir en avant de la mort. Y

NOUS DEVONS ENRAYER CE MÉCANISME DE SUICIDES ET LE FANATISME DE CROIRE EN SA SUPÉRIORITÉ. J'AI EU PEUR MAIS JE DIS DR JIVAGO. Y'BECCA. TAY

MONTAUBAN ET TOULOUSE FRAPPÉS PAR UN AUTRE MESSAGER DURANT LES ANNÉES 2010, UNE PLAIE INDÉLÉBILE POUR CELUI QUI SE PRENOMME ENCORE TAY.YANIS

TOULOUSE, FRANCE: JOUR DU 19 MARS 2017, PRIÈRES ET RECONNAISSANT ENVERS LA RÉPUBLIQUE QUI PARTAGE LE RESPECT DU PEUPLE ENVERS TOUTES ET TOUS

ESPÉRANCE, HONNÊTE ET PRUDENCE SONT LES PILLIERS DE LA DÉMOCRATIE DANS LA RÉPUBLIQUE DES PEUPLES. LA JUSTICE LUTTE CONTRE LES HOMICIDES. TAY

LA JUSTICE EST DÉLIVRÉE PAR ACTES POUR LA PROTECTION DE MANIFESTER ET DE GRÈVE. ELLE LUTTE CONTRE L'ESCLAVAGE, TORTURES, VIOLS ET HOMICIDES.

LA RÉPUBLIQUE EST LE DON DE ISRAËL QUAND L'HOMME A REGARDÉ SA FEMME EN LUI DISANT: PARDON FEMME, TU N'ES PAS MON ESCLAVE DE CHAIR. Y'BECCA

JE SAIS MOI ET LA RÉPUBLIQUE. REGARDE LE MIROIR ET ARRÊTE TES RÊVERIES D'ENFANTS. IL Y A LE POUVOIR ET LES RICHESSES: NOTRE PAIN QUOTIDIEN.

EN UN PREMIER TEMPS, VOUS AVEZ RAISON. LE PAIN QUOTIDIEN ET LE SECOURISME SONT TROP RÉSERVÉ À LA CHARITÉ, LA RICHESSE ET LE PIRE. L'ESPRIT

L'ESPÉRANCE EST UN ASPECT SPARTIATE QUI DÉVELOPPE L'ASPECT DU PLUS FAIBLE EN UN REDOUTABLE CITOYEN DE SA CITÉ ET LIBERTÉ. O ATHÈNES. TAY

L'ESPÉRANCE VEUT D'ÊTRE UNE VALEUR VRAI DANS LA CONSCIENCE TRANQUILLE DE LA CONCEPTION VITALE DE LA PHILOSOPHIE DE VIE: Y'BECCA ET LE LAIT.

POUR DEVENIR GRAND NOUS AVONS BESOIN D'EAU ET D'UN PEU DE LAIT. LA SANTÉ EST UNE ESPÉRANCE À COMMUNIQUER POUR TOUTES LES ORIGINES DU BERCEAU.

JE LAISSERAI SOUVENIR DE GARDIEN ET RÉELLEMENT RIEN À VOIR AVEC LA SCIENCE FICTION. JE CROIS QUE LA RÉPUBLIQUE EST LE CHEMIN D'ISRAËL. TAY

SI CERTAINS PAR LEURS ORGUEILS, LEURS AVIDITÉS ET LEURS AMBITIONS DÉTOURNAIENT L'ESPÉRANCE DE LA RÉPUBLIQUE. LE PEUPLE D'ISRAËL LES PUNIRAIT.

J'AI ENTENDU DES ÉLÉMENTS DE LA DIASPORA RIRENT DE LA RÉPUBLIQUE D'ISRAËL. RIEN DIT: JE SUIS ALLÉ LES MAUDIRE ET LES CORBEAUX M'ONT RÉPONDU.

LA COUVERTURE SOCIALE EST UNE CONSCIENCE D'UN ÉTAT SINCÈRE ET APPLIQUÉ DANS CES INITIATIVES SANS METTRE EN DANGER LA SANTÉ DE CES CITOYENS.

LA MATERNITÉ EST UN CONCEPT UTILISÉ PAR LES AUTORITÉS: IL Y A DES ORPHELINS. LEURS CONSCIENCES DOIT ÊTRE LIBRE ET AUTONOME DE L'ORGUEIL. TAY

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de
Monsieur Tignard Yanis
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TAY
La chouette effraie

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles   Lun 20 Mar à 4:13

Le Berceau de L'Anarchie Laïque et de la mise en place d'un écologisme organisé
dans le principe d'Individu et de Groupe...
Dark Oscur Le photographe-peintre et TAY La chouette effraie, l'écrivain-journaliste d'Osmose ou Monsieur Tignard Yanis

Les secrets de l'Atlantis
Le pavillon noir
Il est aussi appelé l’étendard de la révolte.

Le 42ème homme d'équipage.
C’est dans l’épisode 36 "Le loup dans la bergerie", que la reine Sylvidra comprend enfin qui est le 42ème homme d’équipage de l’Atlantis. Et que ce dernier n'est autre que le formidable ordinateur du vaisseau qui a été construit par Tochiro et que Tochiro habite. Elle comprend aussi que cela rend l'Atlantis "invincible".

Le cœur de l’Atlantis
Il est composé de Blénium 3006 (métal rare qui vient de la planète de glace). C'est Albator qui l'a extrait et qui l'apporte à Tochiro sur la planète de la Combination [juste avant qu'elle ne soit détruite par Ganda, l'étoile de mauvaise augure] qui peut ainsi terminer l'Atlantis.

Le point faible de l’Atlantis
Il est situé 8° et demi de chaque côté de la poupe.

Le tranchoir de prou
Comme utilisé pour entrer dans le vaisseau de la reine Sylvidra ou pour détruire la plupart des vaisseaux Sylvidres, c'est l'une des armes les plus extraordinaires de l'Atlantis. Il s'agit d'une gigantesque lame d'acier qui est cachée à l'avant du vaisseau et qui sort de la proue lorsque l'équipage en a besoin. Elle détruit tout ce qui se trouve sur son passage. Le tranchoir de proue [la grande lame de l'Atlantis] fait que l'Atlantis est aussi appelé la grande faucheuse. Elle est craint de tous les vaisseaux Terriens et Sylvidres qui sillonnent l'univers car ils savent que rien ne résiste à la destruction du passage de cette dernière au cœur de leurs vaisseaux.

Le nom de l'Antlantlis
Tochiro a nommé l'Atlantis en souvenir d'un vaisseau pirate des ancêtres d’Albator qui se nommait Atlantide.



Différences entre les deux séries Albator 78 et Abator 84

Les origines
Tout d'abord, il faut commencer par dire que les 2 séries n'ont rien à voir l'une avec l'autre, même si ironiquement, pour comprendre l'une, il faut avoir vu l'autre et vice-versa. "Albator, le corsaire de l'espace" fut la 1ère à voir le jour. Le 78 n'a été ajouté que pour différencier les deux séries lors de la commercialisation en France en 2000. A la base, la série 78 s'appelle "Albator, Le corsaire de l'espace". Au Japon, et à l'étranger, Albator est connu sous le nom de "Captain Harlock". Il en fait très difficile de tout saisir (du moins à la première vision) de l'univers d'Albator, car l'auteur prend un malin plaisir à mélanger les personnages dans les différentes séries, et il ne faut pas forcément chercher une logique absolue aux histoires. Sachez néanmoins qu'en plus des 2 séries, il faut avoir vu les films "Albator 84, L'Atlantis de ma jeunesse" et "Galaxy Express 999" pour commencer à y voir plus clair ! Les épisodes "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance" de la série "Albator, le corsaire de l'espace" sont également absolument indispensables pour la compréhension de l'histoire. On y découvre qui est Tochiro, comment il rencontra Emeraldas et que Stellie est leur fille. Pour situer les séries dans le temps, "Albator, le corsaire de l'espace" se déroule en 2980 et "Albator 84" en 3004.
Ces données sont contestées par pas mal de monde, mais elles sont basées sur la traduction Française, qui selon ces mêmes personnes, serait loin d'être exacte et ne respecterait pas le texte original. 3 personnes nous ont gratifié de leurs commentaires qui sont particulièrement intéressants à lire plus bas dans cette page.

Les Atlantis
Comme on peut le voir, l'Atlantis bleu (Albator, le corsaire de l'espace) est très différent de celui de la version verte (Albator 84). Le vaisseau d'Albator 84 fut plus léché, plus métallisé, tout comme la série d'ailleurs, qui d'un point de vue du graphisme est sans doute légèrement plus réussie.
Il y a 6 années qui séparent les deux séries. Le second Atlantis fait plus moderne. Il a ce côté bateau en moins. Ceci dit, notre préférence va forcément vers l'Atlantis d'origine, le bleu! Mais c'est une question de goût et de "couleur" !

Tochiro
Tochiro est l'homme qui a construit les 2 Atlantis. Dans la première série, Tochiro n'apparaît que dans les épisodes "souvenir" qui se nomment "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance". Dans les autres épisodes de cette série, il est mort et habite le formidable ordinateur du vaisseau. Dans la série Albator 84, Tochiro est toujours vivant, et ne meurt que dans l'avant dernier épisode. Il meurt d'une maladie incurable, "le mal de l'espace" qu'il a attrapé en traversant la voie lactée pour sauver Emeraldas. on assiste au transfert de son âme depuis le premier vaisseau de Tochiro, l'Ombre de la mort [qui s'était écrasé sur la planète Taroton] dans l'ordinateur de l'Atlantis. Albator va trouver la planète idéale juste après. Dans "Albator 84", Tochiro est amoureux d'Emeraldas, n'osera jamais lui dire, et n'hésitera pas à sacrifier sa vie, afin de la sauver des mains des humanoïdes. Tochiro est le grand ami du capitaine Albator, qui lui permet de finir dignement sa vie, [en lui demandant de réparer l'Atlantis]. Dans la première série, on voit Tochiro quitter l'Atlantis peu après leur décollage de la planète menacée de destruction par Ganda, car il est malade. Il souhaite finir sa vie dignement. Emeraldas partira pour être avec lui dans cet instant délicat de la fin de sa vie. On ne la reverra jamais. Elle ne peut pas l'abandonner, c'est elle qui le dit à Albator! Emeraldas est donc avec Tochiro dans la première série, et Stellie sera le fruit de leur union. Alors que Tochiro habite l'ordinateur de l'Atlantis seulement dans le dernier épisode de la série "Albator 84", il l'habite dans tous les épisodes de la première série, ce qui est paradoxal, car on voit le transfert de son âme dans la série "Albator 84" et cette dernière se déroule chronologiquement après la première série. Mais là encore, il ne faut pas chercher à faire de relation entre les 2 séries, et c'est sans doute bien comme cela! Matsumoto utilise les mêmes personnages dans toutes ses séries, sans qu'il y ait forcément un rapport entre eux! Dans "Albator 84", la mort de Tochiro est très touchante. Les pétales de rose qui se détachent de la fleur, à bord du vaisseau d'Emeraldas [le Queen Emeraldas], fendue par l'âme du professeur qui passe dans l'air est une image tout simplement magnifique et très émouvante. Sans doute une émotion vive, une grave peine vécue par Matsumoto lui-même !

Stellie
Stellie est la petite fille aux cheveux bleus que Tochiro a eut avec Emeraldas! Tochiro et Emeraldas ont demandé à Albator de s'occuper de Stellie. Ils souhaitent qu'elle demeure et soit élevée sur Terre. Albator est pret à tout pour Stellie, y compris à mourir pour elle. Il le prouvera d'ailleurs à de nombreuses reprises tout au cours de la série "Albator, le corsaire de l'espace".

Emeraldas
Elle est mystérieuse et on ne sait que peu de choses sur elle. La rose est son emblème. elle est très présente dans la version 84. On ne la voit presque pas dans la première série. On la voit [comme Tochiro] dans les épisodes "La construction de l'Atlantis" et "Mon ami d'enfance". On comprend alors qui sont ces personnages. Dans la première série, elle accompagne Tochiro dans son dernier voyage. C'est pourquoi Stellie est orpheline. Dans "Albator 84", Emeraldas avoue son amour pour Tochiro dans le dernier épisode de la série, alors que les humanoïdes viennent de détruire leur base secrète.


A présent, les différents points de vue de 3 internautes Albatoriens :
- Hanamichislam qui pense qu'Albator 84 est avant Albator, le corsaire de l'espace...
- David qui pense que les 2 séries n'ont rien à voir l'une avec l'autre...
- Maxx Out qui se demande quand Stellie a été conçue, mais oui, au fait, c'est une sacrée bonne question????

Hanamichislam n'est pas d'accord avec ALBATOR2980 sur les différences entres les 2 séries :
"Attention ! tu dis dans ta rubrique "Différence entre les deux séries" que "Albator, le corsaire de l'espace" a lieu en 2980 !! C le contraire !! "Albator 84" se déroule effectivement en 2980, alors que "Albator, le corsaire de l'espace" se déroule en 2999 (et oui...).Allez, c rien tout le monde fait des erreurs !! Bonne continuation."

ALBATOR2980 rétorque :
"Ils annoncent clairement que l'action se déroule en 2980 dans la première série et en 2999 dans "Albator 84"..."

Hanamichislam :
"As tu vu les séries en V.O? Si tu prends le premier épisode de "Albator, le corsaire de l'espace", tu découvriras dans le prologue que le vaisseau de "l'ombre de la mort"(le gros vert avec la tête de mort, celui de "Albator 84", a disparu depuis l'année 2980 ! L'Atlantis construit avec l'esprit de Tôchiro dans l'ordinateur (qu'on retrouve dans l'épisode 32 de "Albator, le corsaire de l'espace", sous forme de flashbacks d'Albator). Je t'accorde que les doubleurs français n'ont pas étés très concernés par leur rôle et que les traducteurs de la série ont tous simplement bâclé leur travail ("Albator 84" est une suite tout ce qu'il y a de plus commerciale)... les Français ont voulus leur part de benefs et ont négligés la cohérence (à vrai dire il est probable que n'importe qui eut pensé que "Albator 84" se déroulait forcément après "Albator, le corsaire de l'espace"... CQFD).
Dans tous les cas "Albator 84" se déroule chronologiquement avant "Albator, le corsaire de l'espace"(si tu as vu le film « My Youth in Arcadia », dont l'action reprend la genèse du personnage d'Albator) l'origine de sa cicatrice (son oeil est encore là, il ne l'a perdu que dans "Albator, le corsaire de l'espace"...) y est dévoilée et l'on découvre sa bien aimée...De plus dans le film « Galaxy Express », l'action a lieu en 2985, donc Albator a bien « l'ombre de la mort » et ne sera à bord de l'Atlantis qu'à partir de 2999. Si tu n'es toujours pas convaincu va jeter un oeil sur le site de Matsumoto, tu y découvriras toutes les infos importantes sur ton personnage préféré (copieur, c aussi le mien!!) et notamment sur « Cosmo Warrior Zero », ou les origines du célèbre corsaire de l'espace, disponible en France vers la mi-2002...bave!!). Je te conseille également le site sur Emeraldas (les OAV's sont pas terribles, la 3D pas un plus...même l'anneau des Nibielungen est un brin décevant). Encore bonne chance et désolé de te contredire.
Je tiens également à te préciser que Matsumoto a laissé entendre qu’après Cosmo Warrior Zéro, il pourrait s'intéresser à la mort de Captain Harlock (imagine un peu la saga!!), en nous le présentant dans ses vieux jours, seul dans son Atlantis... Personnellement j'aimerais assez voir le résultat, même si je serais sûrement horrifié de voir la mort de mon personnage préféré...mais avec Matsumoto et sa gestion du temps et de l'espace nul doute que Captain Harlock reviendrait un jour ou l'autre. A bientôt j'espère".

La réponse de David à Hanamichislam :
"Au risque de decevoir hanamichislam l'action d'albator 78 et 84 n'ont rien a voir ! en fait il fo les prendre independamment comme des hisotires paralleles ! en effet la premiere arcadia (celle de 78) n'est jamais reprise ensuite ! il s'agit en fait de l'"Ombre de la mort 2" ou Death Shadow 2 (d'ou la lame de proue !) et celle de 84 l'arcadia a proprement parler (en fait hanamichislam n'as pas du comprendre un truc: dans albator ssx donc 84 on parle de l'ombre de la mort vaisseau que commandait albator lorsque il etait dans l'armee terriennne, ce vaisseau est echoue sur une planete et a la proue ki ressemble a une espece de pince ou encore aux antenne d'un scarabe, albator blesse a l'oeil, et pas k'a l'oeil, lors de la perte de son navire decide de kitter l'armee avec tochiro ki lui construit le death shadow 2 qui est renomme arcadia par la suite et ki sera transformer par l'asteroide repaire k'a construit toshiro) ! de plus l'action du film de GE999 se passe en 3999 ou kelkechose comme ca ! et pour le coup demontre ke l'arcadia de 84 est bien la 2eme et pas la premiere (considerons ke les elements comme le fait ke tochiro ait fusionne avec l'ordinateur de l'arcadia est un theme ki plais a Matsumoto puisque la quete de l'eternite de GE999 passe par le fait de devenir un robot/cyborg et est une forme de fusion homme/machine comme le devient tochiro en devenant la conscience de l'arcadia !).
E ensuite quitte a vous decevoir tous les deux l'action de d'albator, le corsaire de l'espace se passe en 2977 pour le prologue (g les cassettes de la VO chez moi !) et la serie en 2978 ! Leiji Matsumoto n'a fait qu'une projection de 1000 ans pas de 1003/1002 ans ! au fait le titre de cosmo warrior 0 est la jeunesse d'albator et son vaisseau est de la forme (pas la couleur !) de l'atlantis de 1978 ce ki confirme aussi ke ce vaisseaux est bien le premier et ke malgres les apparences albator 84 se situe chronologiquement (hors le fait comme je te l'ai deja dit ke c deux histoires n'ont rien a voir et ke 84 n'est pas une suite 78 et vice verca) APRES albator, le corsaire de l'espace".

C'est au tour de Maxx Out de commenter :
"Salut !
J'ai pris connaissance avec intérêt de votre exposé pour tenter de dater les deux premières séries d'Albator, et je voudrais apporter ma contribution (histoire d'embrouiller le tout un peu plus !). Elle se base sur la version française, avec tout ce que ça implique comme erreurs potentielles, mais également sur des éléments graphiques de la série. Voici donc :
- Albator 78, épisode 1 :
La tombe de Toshiro porte les dates 2948-2970; il est donc mort en 2970. Dans la seconde qui suit, Albator déclare à Stellie "Tu as déjà 7 ans".
- Albator 78, épisode 31 (la construction de l'Atlantis) :
On peut nettement remarquer que Stellie ne marche manifestement pas encore. Tout juste arrive-t-elle à se tenir debout sur la jambe d'Albator (scène de la mort de Toshiro). C'est pourquoi on peut estimer qu'elle a environ un an à ce moment là. Stellie avait un an en 2970, ce qui la fait naître en 2969; sept ans plus tard, l'épisode 1 se déroule donc en 2976. Voilà encore une date inédite ! (et ce n'est pas si illogique : si la série date de 1978, les scénarios ont bien été écrits 2 ans plus tôt. Leiji a fait un "+1000", ce qui donne un futur assez lointain pour être raisonnable)
Il y a moins à dire sur la série de 84, du moins du point de vue des dates. Je suis cependant persuadé qu'elle se situe nécessairement avant la série de 78; les éléments pour l'affirmer sont nombreux :
- la présence de Toshiro dans la série de 84 alors qu'il est mort dans celle de 78
- la perte de l'oeil d'Albator dans Albator 84, alors qu'il est déjà perdu dans la série de 78
- Esmeraldas et Toshiro se sont connus dans le long métrage qui précède Albator 84
Bien sûr, il y a un paquet de contradictions entre les deux séries (les deux morts de Toshiro, les deux constructions de l'Atlantis, les deux versions de l'arrivée de Nausicaa au sein de l'équipage, etc...). Néanmoins, si on doit trouver une logique entre les deux, je crois que je peux donner la solution d'un grand mystère : mais quand donc Esmeraldas et Toshiro ont-ils conçu Stellie ? Je ne vois que l'épisode 18 de la série de 84, où après la réparation du vaisseau d'Esmeraldas, nos deux tourtereaux ont pu bénéficier d'un moment d'intimité pendant qu'Albator castagnait de l'humanoïde. D'ailleurs, Esmeraldas ne tire pas un seul coup de feu pour se défendre (et oui, on peut pas être partout...).
;-) Voilà. C'était mes réflexions philosophiques à ce sujet. Je profite de l'occasion pour vous féliciter pour votre travail sur le site Albator2980.com. C'est une vraie mine d'or pour les nostalgiques. Sur ce, je ne vous dis pas au revoir, mais à très bientôt, car mon petit doigt me dit que nous allons nous recroiser très bientôt sur le net (hé hé... mystère !)".

Conclusions du moment et jusqu'à la prochaine fois !
Merci beaucoup à tous pour vos explications plus qu’éloquentes et vos secrets ! Décidément, ce débat anime bien des passions, mais c'est pour cela que l'on aime Albator, non ? Quoi qu'il en soit, et encore une fois, au risque de nous répéter, Leiji Matsumoto prend un réel plaisir à réutiliser ses personnages, (pourquoi ne le ferait il pas, ils sont merveilleux )]. Donc, il ne faut pas trop chercher de corrélation entre les 2 séries, et les regarder avec l'oeil que l'on veut, celui de l'enfance, celui de l'adulte, ou mieux, avec le regard de l'enfance, et une appréciation (à juste titre) que nous permet (à tous ?) l'âge adulte !



La date de diffusion de la série sur Antenne 2





Après des années de recherches un peu partout pour trouver la date de diffusion de la série en France, un cadeau nous est tombé du ciel une jolie journée de Juillet 2005. Un internaute nous a fait parvenir cette fiche qui provient d'un magazine TV de l'époque. Merci beaucoup Renaud !

En France, la série fut diffusée sur Antenne 2, à partir du lundi 7 Janvier 1980 à 18h00!

Il était assez ironique de penser que l'on avait les dates extrêmement précises de la diffusion de la série au Japon (25 Mars 1978 au 13 Février 1979), mais pas celles pour la France ! Voilà donc chose faite et réparée. Le suspens est terminé et nous pouvons enfin dormir tranquillement ici sur ALBATOR2980.

Nous vous laissons prendre connaissance de cette fiche, qui lorsque l'on connaît un peu la série, fait quelque peu sourire par son lot d'inexactitudes mais elle a tout de même un mérite, celui d'exister ! Bonne lecture.

Le Berceau de L'Anarchie Laïque et de la mise en place d'un écologisme organisé
dans le principe d'Individu et de Groupe...
Dark Oscur Le photographe-peintre et TAY La chouette effraie, l'écrivain-journaliste d'Osmose ou Monsieur Tignard Yanis

Encore Merci à Renaud de nous avoir fourni ce scan !
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MessageSujet: Re: Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles   Jeu 8 Juin à 8:59

Le tailleur de pierres de Saint-Point
De Alphonse de Lamartine


Chapitre I.
Quand on sort de la jolie petite ville de Mâcon
en se dirigeant du côté des montagnes où le soleil
se couche, on suit d' abord pendant plusieurs
heures une grande route bordée de vignes, qui
monte et descend avec les ondulations du sol
comme la route d' un vaisseau sur une mer douce
à larges lames. De nombreux villages, aux toits de
tuiles rouges et aux murs blanchis par la chaux et
tapissés de pampres au-dessus de la porte,
s' élèvent au penchant de tous les coteaux et
fument au fond de toutes les gorges. Des prés
les entourent ; les cours sinueux des petites
rivières qui abreuvent ces prés sont tracés par
des rangées de saules tondus tous les trois ans
par la faux. Leur chevelure, flexible au moindre
vent qui retourne les feuilles et qui semble les
glacer d' argent, est juste assez longue et assez
touffue pour donner un peu d' ombre aux enfants
gardiens des vaches, et pour prêter un asile,
souvent
découvert, aux nids des rossignols et des
martins-pêcheurs. De lourds clochers en pierre de
taille, tachés par la pluie et revêtus de la
mousse grisâtre des siècles, dominent ces villages
en forme de pyramide allongée. L' oeil du voyageur
passe continuellement de l' un de ces clochers à
l' autre, comme s' il comptait, à droite et à gauche,
les bornes d' une voie romaine sur la route de cette
populeuse contrée. à l' ombre de ces pyramides à
jour, d' où retentit pour chaque habitant, au
branle de la cloche, la voix de la naissance ou
de la mort, on voit venir les mauves des
cimetières. C' est là seulement que se reposent les
laborieux vignerons de ces coteaux, après avoir
changé pendant soixante ou quatre-vingts ans leur
sueur en vin pour nourrir leurs femmes et leurs
filles. Une certaine gaieté douce court avec les
rayons du soleil, avec les rubans moirés des
ruisseaux, avec les reflets blancs des chaumières,
avec les chants des femmes et avec le carillon
des cloches, sur toute cette campagne. Le ciel
est doux, la terre sourit, le passant dit :
" j' aimerais à vivre là ! " et s' attriste en laissant
derrière lui ce gracieux et lumineux paysage.
à mesure qu' on s' avance vers le pied des montagnes,
la vigne cesse, les villages deviennent plus
rares ; ils finissent par se disséminer en petits
hameaux détachés, ou en groupes de deux ou trois
chaumières, de loin en loin, sur les pentes
escarpées des prés et des rochers tapissés de
buis. Quand on est parvenu au faîte de la
montagne dite du Bois-Clair , parce que le
soleil du matin, en se levant derrière le Jura
et le mont Blanc, frappait sans doute de ses
premières clartés les hautes branches de son bois
de chênes, on se retourne, sans y penser, pour
jeter un dernier regard à l' immense scène sur
laquelle le rideau noir de la montagne va
s' abaisser : le Mâconnais jauni par ses pampres,
la Saône glissant comme une longue couleuvre
argentée entre ses prés verts, la Bresse toute
veloutée de ses moissons et de ses saules, le noir
Jura, les Alpes d' or ;
et l' on redescend à pente rapide vers l' ancienne
ville claustrale de Cluny, abritée sous les
flèches bronzées et muettes des clochers de son
abbaye. Mais, au pied de la descente du Bois-Clair,
la route se bifurque : un de ses rameaux conduit
à Cluny à travers des prairies grasses et
monotones ; l' autre rameau mène dans les montagnes
du Charolais, toutes pleines de bois, d' étangs,
de pâturages mélancoliques et de mugissements de
troupeaux.

On suit quelque temps cette route déjà pastorale,
où l' on ne rencontre que quelques enfants en
haillons qui gardent les chèvres ou qui touchent
les boeufs le long des buissons. Puis tout à coup
les escarpements du Bois-Clair s' adoucissent à
votre gauche ; ils font jour à une petite
rivière appelée la Vallouze, qui sort d' une gorge
verte à vos pieds. Elle semble, par son
scintillement et par son balbutiement sur les
cailloux, sous les saules, vous engager à pénétrer
dans cette gorge et à visiter la mystérieuse
vallée tournante dont elle est la première
révélation. On se dit : " d' où viennent ces eaux,
et comment une si étroite gorge a-t-elle un si
murmurant écoulement ? Elle s' élargit donc ? Elle
est donc profonde ? Elle a donc des flancs haut
boisés et de rocheux réservoirs des sources qui
l' alimentent ? Qui sait ? Peut-être cache-t-elle
aussi dans ses détours quelque large bassin où
les prairies se déplient, où les forêts pendent,
où les mamelons se renflent, où les rochers portent
une église, un village, un squelette décharné
d' antique château ? Entrons. " et l' on tourne d' une
inflexion de sa main gauche la tête et les pas de son
cheval vers le sentier sablonneux au bord de la Vallouze,
qui entre dans la vallée de Saint-Point.

Ce qu' il y a de plus beau dans la beauté des formes
comme dans la beauté morale des caractères, comme
dans la beauté matérielle de la création, c' est
ce qu' il y a de plus voilé. Les mystères du corps,
du coeur ou de la nature sont les ravissements de
l' intelligence, de l' âme ou des
yeux. Il semble que Dieu ait jeté une ombre sur
ce qu' il a fait de plus délicat ou de plus divin
pour en provoquer le désir par le secret et pour
en modérer l' éclat à nos regards, comme il a mis
des cils sur nos yeux pour y tempérer l' impression
de la lumière, comme il a mis la nuit sur les
étoiles pour nous provoquer à les poursuivre de
l' oeil dans leur océan aérien, à mesurer sa
puissance et sa grandeur à ces clous de feu que
ses doigts, en touchant la voûte du ciel, ont
laissés pour empreinte sur le firmament. Les
vallées sont les mystères des paysages. On les
pénètre d' autant plus qu' elles cherchent davantage
à se recourber, à s' ensevelir, à s' abriter. Telle
est l' impression de la vallée de Saint-Point à
chaque pas de plus que le voyageur fait pour la
découvrir. Plus on la découvre, plus elle s' enfuit.
La vallée de Saint-Point n' est qu' une large
fissure que les eaux de quelque déluge, ou les
affaissements de quelques fondations du sol, ou
les déchirures de quelques secousses du globe ont
faite entre deux montagnes qui devaient jadis se
toucher. Avec le travail des siècles, les flancs
opposés de ces deux montagnes, qui courent du sud
au nord, se sont couverts de sable amené par je
ne sais quels océans taris, de terres rares et
maigres toujours reproduites par la végétation
des herbes et par la chute annuelle des feuilles,
toujours entraînées par leur poids, par les neiges
ou par les pluies d' hiver, au fond du ravin.
Maintenant des bois, des prés d' herbe fine comme
la toison verte de la terre recouvrent ces
ossements des deux montagnes parallèles. Mais
aux angles rentrants ou sortants des mamelons ou
des caps, dont les pleins d' un côté semblent
correspondre géométriquement au vide de l' autre
côté, on croit reconnaître sur un flanc de la
vallée ce qui manque à l' autre flanc. Ces deux
montagnes, pareilles à deux longs murs de
forteresse précédés, soutenus et flanqués
seulement de leurs bastions, ne laissent, du
levant au couchant, passage à aucune vallée
transversale. Au midi même, elle est fermée
complétement par un plateau très-élevé du sol, qui
ne laisse voir au-dessus de l' horizon que les
cônes et les coupoles sombres des crêtes lointaines
du Forez. On commence par y marcher au bord de
prés étroits où la rivière se glisse à peine sous
les aunes et sous les noisetiers. On respire
l' humide fraîcheur des ravins fermés à l' air
ambiant des grandes ouvertures. On n' a à sa
gauche que des éboulements sablonneux de granit
rose pourri et pulvérisé par le temps, à sa
droite que des branchages d' arbres aquatiques
où les merles empiégent leurs ailes en se levant
au bruit du pas du cheval, devant soi que les
sinuosités de plus en plus rétrécies du sentier,
qui semble ne pas savoir où il vous mène. Comme
un serpent qui cherche, en rampant entre les
herbes, sa route vers le soleil, il se plie à
toutes les sinuosités et à toutes les ondulations
du terrain.

Bientôt cependant on respire plus d' air, on sent
l' impression de plus de jour dans l' oeil, on
mesure un pan de ciel de plus entre les cimes
des deux chaînes de collines ; les prés s' étendent,
les pentes au-dessus s' adoucissent, la vallée
s' ouvre, ses deux flancs se creusent, comme les
flancs d' une amphore antique, pour contenir plus
d' espace, de lumière et de végétation. On traverse
un petit hameau caché sous les saules, appelé
Bourg-Vilain, du nom de son ancienne servitude.
Ce n' était dans l' origine qu' un groupe d' étables
où les bouviers et les chevriers du canton
abritaient leur bétail quand la neige couvrait
les prés. Peu à peu les étables sont devenues des
chaumières, ces chaumières des maisonnettes ; une
église rustique, surmontée d' une grosse tour
carrée et bâtie de blocs de granit irrégulièrement
posés les uns sur les autres, est venue les
dominer. Maintenant de petits jardins entourés
d' une haie d' osier vivant verdissent autour de
ces chaumières ; la chaux vive crépit proprement
les murs ; la vitre de verre remplace le volet
de bois noir ou le châssis de papier, et brille
aux petites fenêtres entre les tiges d' or des
giroflées.
à droite du village et à quelque distance, un
mamelon de sable rouge s' élève au bord de l' eau,
au milieu des prés. L' industrie du meunier a
profité de cet obstacle naturel pour opposer
une digue au ruisseau et pour construire une
écluse. Le moulin a pris de lui-même une forme plus
paysagesque que celle qui lui eût été donnée par
le pinceau capricieux d' un Salvator Rosa.
La nature est un grand artiste, quand on la laisse
conformer elle-même ses moyens à son but. Ce
moulin en est la preuve. Je ne passe jamais par
ce village sans admirer cette combinaison
irréfléchie, qui fait de cette construction
du hasard un modèle de pittoresque raisonné.

Ainsi, l' hiver la rivière déborde et noie les
prés : il a fallu bâtir la maison au-dessus de
ces débordements ; elle s' est assise par nécessité
sur le rocher, d' où elle voit et d' où elle est vue.
Il a fallu que le courant de l' écluse tombât sur
les palettes de la roue du moulin pour faire
mouvoir la meule : la maison a dû tourner un de
ses flancs à la rivière pour tendre sa roue à
l' eau ; l' écluse à mi-côte, l' eau qui s' en échappe
en faisant cascade contre les murs, les mousses
verdâtres qui s' y attachent et qui donnent aux
soubassements l' apparence du vert antique ; les
murmures et les ronflements de la chute du ruisseau
impatient de jaillir de l' écluse, les
scintillements de ses gouttes écumeuses à travers
les branches et sur les feuilles trempées des
vernes ; les rideaux de peupliers et de platanes
qui ont poussé d' eux-mêmes, les pieds dans le
ruisseau, et qui entre-croisent leurs rameaux
de diverses teintes sur le toit de tuiles rouges
comme un second toit ; la cavité au flanc de la
maison, d' où le moyeu tend la roue à l' écluse et
qui ressemble à une grotte sombre voilée de brume ;
le colombier qu' il a fallu ajouter ensuite au
moulin, parce que le pigeon suit le grain qui
tombe ; la tour carrée qu' il a fallu élever d' un
étage au-dessus du toit de la maison, pour que les
ramiers reconnussent de loin leur retraite
au-dessus des arbres ; le sentier
tournant qu' il a fallu tracer à la pioche sur les
flancs du mamelon, dans le sable jaune, pour que
les ânes et les chars des hameaux voisins le
gravissent sans peine avec leurs sacs ; la
poussière du blé vanné qui sort de la fenêtre ;
la fumée bleue qui rampe du toit entre les cimes
des peupliers ; les chèvres qui broutent, les
pieds dressés contre le mur au nord, aussi vert
de végétation saxillaire qu' un pré ; les volées
de colombes qui s' abattent sur la cour et qui
disputent le grain aux coqs et aux poules ; l' âne
qui monte ou qui descend par l' escalier de roche ;
la meunière qui coud à sa fenêtre, la tête noyée
dans un rayon de soleil couchant répercuté par
les vitres en feu de sa chambre haute ; les
enfants qui grimpent en riant vers elle par
l' échelle verdoyante du lierre, dont les réseaux
encadrent cette ouverture au-dessus des eaux ;
toute cette architecture née du hasard ou de la
profession, eau, murs, arbres, roches, aire,
sentier, cascade, galeries suspendues, tour
culminante, lignes harmonieuses, ombres et
lumières distribuées comme par la combinaison
la plus étudiée, se groupant à la seule indication
de la vie rurale, et se détachant, aux diverses
heures du jour, en couleurs diverses du fond
sombre ou éclairé de la montagne qui leur sert de
toile : toute cette fabrique, dis-je, défierait
l' imagination d' un poëte ou d' un peintre de
l' égaler en grâce et en rusticité. Elle prend
l' imagination par les yeux, elle prend l' âme
par la sérénité. C' est une pensée de Théocrite
bâtie en roches au milieu des prés ; c' est un
vers de Virgile murmurant en soupirs au bord
des eaux courantes. C' est une toile de Claude
Lorrain inondée de paix et palpitante de vie.
C' est l' art suprême de cet architecte qui ne
connaît pas l' art, cet effort du beau : c' est le
moulin de Saint-Point. Je vois d' ici le
rejaillissement du soleil levant sur ses tuiles ;
j' entends d' ici le bruit cadencé de son blutoir,
ce coeur de la maison, ce pouls du moulin !
Après ce moulin, la vallée devient un bassin
d' environ
un quart d' heure de traversée, au milieu duquel se
renfle une colline basse, dominée à son sommet par
un vieux château flanqué de tours compactes, et
par la flèche dentelée d' un clocher roman. Au
pied de la colline courent des prairies bordées
d' aunes, de cerisiers et de gros noyers. On
aperçoit à travers les troncs de ses arbres les
murs, les toits et le pont rustique d' un village
bâti à l' ombre du château et composé de quinze
ou vingt maisonnettes de laboureurs, de métayers
ou de petits marchands de denrées rustiques,
toujours groupés autour de l' église des hameaux.
Ces vieilles tours, minées à leur base par le
temps, qui les a fait craquer et se fendre sous
le poids, décapitées à leurs sommets de la flèche
qui les élevait jadis dans le ciel, et ne servant
plus aujourd' hui qu' à flanquer un lourd massif
carré de pierre brute, percé d' un escalier tournant
et de quelques chambres voûtées, voilà ma demeure.
J' ai semé des gazons, j' ai tracé des allées sablées
dans les bosquets de noisetiers qui l' entourent ;
j' ai enfermé dans une enceinte de murs quelques
arpents de terre et de prés qui suivent les
ondulations et les caprices de la colline ; j' ai
préservé de la faux ou de la hache du fermier
quelques grands arbres dont les rameaux m' ont
remercié en s' étendant sur mes pelouses. J' ai
percé quelques portes et quelques fenêtres dans les
murs de cinq pieds d' épaisseur du vieux manoir ;
j' ai attaché à la façade principale une galerie
massive de pierres sculptées sur le modèle des
vieilles balustrades gothiques d' Oxford. C' est
sur cette galerie que les hôtes de la maison se
promènent le matin au soleil levant ou s' assoient
le soir, à l' ombre immense des tours, sur le pré
en pente. On y attache à des clous les cages des
oiseaux ; les chiens s' y couchent à nos pieds sur
les dalles tièdes ; des paons familiers, qui
peuplent les jardins, à qui nous émiettions du
pain dans leur enfance et qui s' en souviennent,
perchent jour et nuit sur le parapet de la
balustrade, leur queue brillant au soleil et flottant
au vent. Ils bordent d' une rangée de cariatides
vivantes cette lourde galerie de pierres, comme
les cigognes forment des créneaux vivants de leur
blanc plumage au bord des toits des villages de
l' Asie.

La vue s' étend de là, en descendant et en remontant,
sur la plus belle partie de la vallée de
Saint-Point. L' oeil d' abord glisse sur des prés
en pente rapide. Ils vont mourir dans une prairie
nivelée par les eaux. Cette prairie est traversée
au milieu par la rivière de la Vallouze. De gros
noyers au feuillage de bronze, immobile comme des
feuilles de métal, des peupliers blancs aux troncs
tordus par les rafales et au feuillage plus
chevelu et plus blanc que la tête d' un vieillard
encore vert, des peupliers, ces cyprès d' Europe,
des vernes, des bouleaux, des aunes interdits
depuis vingt-cinq ans par moi à la serpe de
l' émondeur d' arbres, penchés des deux bords de la
rivière sur l' eau qu' ils aiment et qui les aime,
forment, en s' entrelaçant sur son cours, une
voûte élevée, flottante, capricieuse, de
feuillages de toutes les teintes, véritable
mosaïque de végétation. La moindre haleine de
vent d' été balance tout ce rideau mobile et fait
sortir des ondoiements, des souffles, des moires
de feuillage, des volées d' oiseaux et des
senteurs végétales qui désennuient les yeux, qui
varient l' aspect et qui montent en légers bruits
et en fugitives odeurs jusqu' à la galerie.

Après la rivière et la prairie, le regard commence
à remonter par étages les flancs gras et renflés
de la haute chaîne de collines qui sépare la vallée
de Saint-Point de l' horizon du Mâconnais, de la
Bresse, du Jura et des Alpes. Ce sont d' abord
de grandes terres rougeâtres, profondes de sol,
opulentes de végétation forte comme les fèves
en fleur, les betteraves à larges feuilles
vernissées, les pizettes touffues, sur lesquelles
flottent au lever du soleil des flaques blanches
de rosée ; puis quelques vergers entourés de
haies de pruniers sauvages, sous lesquelles
ruminent de belles vaches tigrées de noir et de
blanc, dont on entend les mugissements
mélancoliques répercutés de colline en colline.
Deux ou trois petits hameaux à mi-côte au-dessus
de ces terres et de ces vergers fument au-dessus
des arbres potagers. Le regard franchit ces
fumées et suit au delà, sur des pentes plus
rapides, de profonds ravins creusés dans le
sable rouge. De loin en loin on y aperçoit des
chars chargés de fumier et tirés péniblement par
des vaches blanches que le paysan conduit aux
défrichements supérieurs, pour engraisser un peu
ses avoines maigres ou ses orges tardives.
D' autres descendent chargés de branchages de hêtres
et de châtaigniers destinés à chauffer les fours où il
cuit son pain. Les feuilles traînantes derrière les
tombereaux balayent ces ravins comme le genêt de la
ménagère balaye le seuil luisant de sa maison.
Ces chemins creux, pareils à l' ouverture des grottes,
s' enfoncent et se perdent à l' oeil, derrière les
tournants des mamelons, dans la chair même de la
montagne ou sous l' ombre des bois de châtaigniers.
On ne reconnaît plus leurs traces qu' à la voix
lointaine du bouvier, qui encourage ses bêtes à
monter encore. Ces voix, grossies par le dôme
des châtaigniers et répercutées de tronc d' arbre
en tronc d' arbre, mêlées aux hennissements des
poulains dans les prés, aux mugissements des
boeufs couchés dans les hautes herbes, aux
bêlements des moutons, aux chevrotements des boucs,
aux gloussements des poules, aux chants des
oiseaux dans les buissons, aux gémissements des
essieux criards de la charrue dans le sillon, aux
chutes de l' eau des écluses auprès des moulins, aux
tintements de la cloche qui sonne l' angelus du
matin, du midi et du soir aux laboureurs et aux
bergers à l' ouvrage, remplissent ce bassin sonore,
entre les deux chaînes, d' un murmure pareil à celui
de ces coquillages de mer que l' on approche de son
oreille pour entendre l' éternel retentissement des
mers.

Plus haut enfin, les groupes de châtaigniers et de
hêtres
entrecoupés de champs de bruyères violettes et de
genêts aux fleurs jaunes hérissent les mamelons
supérieurs ; puis la végétation s' appauvrit aux
souffles trop frissonnants des régions froides,
ou contracte la stérilité du rocher. Les crêtes
presque nues ou seulement crénelées de quelques
troncs de houx et de quelques torches d' épines se
perdent dans le bleu du ciel ou dans les brumes
flottantes des hautes cimes. Ces brumes, en voilant
toujours les limites indécises de la terre et du
ciel, font présumer aux regards des élévations
infinies où la pensée aime à s' égarer. Le
brouillard est aux montagnes ce que l' illusion est
au sentiment : il les agrandit. C' est le mystère
qui plane sur tout ici-bas et qui solennise tout
aux yeux comme au coeur.

Telle est la vue qu' on a de la galerie de
Saint-Point du côté du matin. Du côté du soir,
ce sont des pentes moins inclinées, des rentrées
et des saillies de la colline plus douces, des
hameaux plus rapprochés et plus assis sur des
plateaux de pelouses vertes, des bois plus
uniformes et plus sombres étendus sur de plus
molles déclivités. Les grandes ombres qui s' y
déploient de bonne heure au soleil couchant
les rendent encore plus veloutés à l' oeil. Le
caractère sauvage y fait place au caractère
bocager et pastoral des plus fraîches vallées des
Alpes. Quand on veut admirer, prier, rêver, on
regarde les montagnes du côté du matin ; quand
on veut espérer, envier, jouir, se recueillir dans
les images d' une vie champêtre, on regarde les
montagnes du côté du soir. Les unes sont un
tableau de félicité sur la terre, les autres une
échelle d' aspiration infinie au ciel, toutes deux
une des plus belles toiles de la décoration du
drame de la vie heureuse où s' est joué le pinceau
du créateur.

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Le Peuple des Gyapedes Barbus, bergers-Loups et les abeilles
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