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 5/11/1956, 26/06/1957, La France, 02/11/2016 et Y'becca

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yanis la chouette



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MessageSujet: 5/11/1956, 26/06/1957, La France, 02/11/2016 et Y'becca   Sam 3 Déc à 3:45

Sur le Que sais je , N°2470
Texte de politiques étrangéres de la France
de Jacques Dalloz.

J'ai appris que Monsieur Mollet Guy adressa une lettre de réponse au général russe auquel il adresse un éloquent monsieur le président. Elle date du 6 Novembre 1956... La base de la personnalité entre l'ouest et l'est se précise en à priori auquel les intervenants précisent un échiquier établis sur un aspect auquel repose le secourisme de Y'becca. La charte de l'Atlantique se laisse appréhender par la charte de l’Antarctique et c'est en cela que réside la grande victoire de la guerre froide : Elle est présente dans un aspect scientifique auquel l'aspect morale conçoit une vision autre que le physique attention l'aspect du concept privé n'est pas uniquement base de donné sur le concept de liberté... Ainsi l'aspect de l'économie prends le pas sur le concept de territoire et l'aspect du confort propre à soi et ses semblables. Les mises en garde ne sont pas des menaces, juste des précisions sur le concept à Prudence à employer lorsque nous optons dans un principe de Guerre.


6 novembre 1956
L'expédition de Suez tourne au fiasco

Le 6 novembre 1956, à minuit, prend fin l'expédition de Suez. Les parachutistes français et britanniques doivent cesser le feu quelques heures à peine après avoir sauté sur le canal et défait les troupes égyptiennes.

Imposé par les Soviétiques et les Américains, ce cessez-le-feu sonne pour la France et la Grande-Bretagne la fin de l'ère coloniale et la fin de leur influence au Moyen-Orient. Il annonce aussi l'émergence du tiers monde et des pays arabes ainsi que l'intervention des États-Unis dans la politique moyen-orientale.
Maladresses américaines

Gamal Abd el-Nasser (38 ans), arrivé à la tête de l'Égypte quatre ans plus tôt, rêve de moderniser son pays. Il veut commencer par construire un barrage à Assouan, en amont du Nil, pour régulariser le débit du fleuve, doubler ou tripler les surfaces irriguées du pays et fournir de l'énergie hydroélectrique.

Mais voilà que Nasser, qui affiche un anticommunisme farouche et se veut neutre dans la guerre froide qui oppose l'URSS aux États-Unis, formule quelques critiques contre les alliances tissées par les Américains au Moyen-Orient (le pacte de Bagdad). Qui plus est, dans son souci de préparer une revanche contre Israël, il reçoit des armes du bloc soviétique, notamment de Tchécoslovaquie.

Le secrétaire d'État John Foster Dulles retire l'offre de prêt américain à l'Égypte et invite la Banque mondiale à en faire autant !

C'est une humiliation amère pour les Égyptiens et leur jeune président de la République. De dépit (peut-être sur une suggestion des Américains eux-mêmes !), Nasser décide de se procurer l'argent en nationalisant le canal de Suez. Il prévoit d'indemniser les actionnaires de la Compagnie, essentiellement français et Britanniques.

Il annonce sa décision à la radio... en l'accompagnant d'un mémorable éclat de rire.

Pris de court, les Français et les Britanniques, qui perçoivent les droits de péage sur le canal, protestent mais hésitent sur la conduite à tenir.

Le socialiste Guy Mollet, chef du gouvernement français, se rallie à l'idée d'une guerre préventive contre l'avis de Pierre Mendès France et du président de la République René Coty. Il est soutenu par le ministre de la Justice, un certain François Mitterrand, qui plaide pour la « défense de la civilisation » contre un émule de Hitler !

De son côté, le jeune État d'Israël, fidèle allié de la France, manifeste le souhait d'une guerre préventive contre l'Égypte, soupçonnée de vouloir laver l'affront subi par les Arabes en 1948...

Ces événements se sont déroulés, il y a 70 ans... Clin d’œil vers Une Gauche plus divisé à l'époque que celle que livre Mr François Hollande le 2 décembre 2016...

Mea Culpa d'un défenseur de la Cinquième République.

Ecrit de
Tay
La Chouette effraie

Y'becca : Vous avez rempli cette tache de défendre la Veuve et l'Orphelin, vous aurez la reconnaissance de l'histoire, Monsieur Hollande François...
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: 5/11/1956, 26/06/1957, La France, 02/11/2016 et Y'becca   Sam 3 Déc à 3:46

Lettre de Ni 1956) kolaï Boulganine à Guy Mollet sur la crise de Suez (5 novembre
Légende: Le 5 novembre 1956, le maréchal soviétique Nicolaï Boulganine notifie aux gouvernements
français, anglais et israélien que l'Union soviétique utilisera toutes les formes modernes d'armes destructives
pour réprimer l'expédition militaire occidentale en l'Égypte.
Source: Ministère des Affaires étrangères; Commission de publication des DDF (sous la dir.). Documents
diplomatiques français. Volume III: 1956, 24 octobre-31 décembre. Paris: Imprimerie nationale, 1990. 642 p.
p. 212-213.
Copyright: (c) Ministère des Affaires étrangères de la République Française
URL:
http://www.cvce.eu/obj/lettre_de_nikolai_boulganine_a_guy_mollet_sur_la_crise_d
e_suez_5_novembre_1956-fr-55f243a1-de38-401d-9834-d279bf3874b3

Lettre de Nicolas Boulganine à Guy Mollet (5 novembre 1956)
«Monsieur le Président,
«J’estime qu’il est de mon devoir de m’adresser à vous à propos de la situation qui résulte de l’agression
franco-britannique en cours contre l’Égypte.
«Je dois, avec une totale sincérité, vous déclarer que la guerre, que la France et l’Angleterre, utilisant Israël,
ont déclenchée contre l’État égyptien est grosse de conséquences extrêmement dangereuses pour la paix
générale.
«La majorité écrasante des états membres de l’Organisation des Nations Unies s’est prononcée lors de la
session spéciale extraordinaire de l’Assemblée générale pour un arrêt immédiat des hostilités et le retrait des
troupes étrangères du territoire de l’Egypte. Néanmoins, les opérations militaires en Égypte ne cessent de
s’étendre. Les villes et les villages égyptiens sont soumis à des bombardements barbares, les troupes
françaises et anglaises ont débarqué sur le territoire de l’Égypte, le sang d’hommes totalement innocents est
répandu.
«En agissant de cette façon, le gouvernement français ainsi que les gouvernements britannique et israélien,
se sont engagés sur la voie d’une agression non provoquée contre l’État égyptien.
«Bien que les gouvernements français et anglais invoquent pour dissimuler leur agression armée contre
l’Égypte divers arguments touchant leur intérêt particulier pour le fonctionnement normal du canal de Suez,
il est maintenant évident que ce qui est en jeu, ce n’est pas la liberté de navigation dans le canal de Suez,
laquelle était assurée par l’Égypte et vient d’être violée par les opérations armées de la France et de
l’Angleterre, mais le désir des colonialistes d’imposer à nouveau aux peuples de l’Orient arabe qui luttent
pour leur indépendance nationale et leur liberté le joug de l’esclavage colonial.
«Lors de notre rencontre à Moscou en mai dernier, vous avez parlé des idéaux socialistes dont vous vous
inspirez dans votre activité. Mais qu’a donc de commun avec le socialisme une attaque armée, acte de
brigandage, ayant le caractère d’une guerre ouvertement coloniale ? Comment peut-on concilier avec les
idées du socialisme une attaque perfide de la France contre un pays qui a acquis son indépendance qu'il y a
peu de temps et qui n’a pas assez d’armements pour sa défense ?
«Nous sommes profondément persuadés qu’une guerre coloniale contre l’Égypte contredit aux intérêts
essentiels du peuple français, qui souhaite aussi ardemment que les peuples britannique et soviétique le
maintien de la paix et de la collaboration économique et culturelle avec les autres peuples.
«Dans quelle situation se trouverait la France si elle était l’objet d’une agression de la part d’autres états,
disposant des terribles moyens de destruction modernes ?
«Fidèles aux intérêts du maintien de la paix, nous faisons appel au gouvernement français, ainsi qu’au
Parlement et au peuple français tout entier pour arrêter l’agression et mettre fin aux effusions de sang. Nous
nous adressons à vous, au Parlement, au parti socialiste, aux syndicats, au peuple français tout entier: mettez
fin à l’agression armée, arrêtez les effusions de sang. Il est impossible de ne pas voir que la guerre en Égypte
peut s’étendre à d’autres pays et se transformer en une troisième guerre mondiale.
«Je considère de mon devoir de vous faire savoir que le gouvernement soviétique s’est déjà adressé à
l’O.N.U., ainsi qu’au président des États-Unis d’Amérique en proposant d’utiliser avec d’autres membres de
l’O.N.U. des forces navales et aériennes pour mettre fin à la guerre en Égypte et pour réprimer l’agression.
Le gouvernement soviétique est pleinement résolu à recourir à l’emploi de la force pour écraser les
agresseurs et rétablir la paix en Orient.
«Il est temps encore de faire preuve de raison, de s’arrêter, de ne pas permettre aux forces belliqueuses de
l’emporter.
3/3
«Nous espérons qu’en cette heure de grave responsabilité le gouvernement français fera preuve de sangfroid
dans l’examen de la situation et en fixera les conclusions qui s’imposent.
«Avec ma sincère considération.»

«Signé: Boulganine.»
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: 5/11/1956, 26/06/1957, La France, 02/11/2016 et Y'becca   Sam 3 Déc à 3:47

DÉCLARATION DE BERLIN SUR LA RÉUNIFICATION ALLEMANDE

Date: 29 juillet 1957

Les trois puissances occupantes - États-Unis, Royaume-Uni, France - ainsi que la République fédérale d'Allemagne (RFA) réitèrent leur volonté de réunifier éventuellement l'Allemagne. Dans cette Déclaration de Berlin, ils rappellent les conditions préalables à cette réunification dont la réalisation dépendra aussi de la quatrième puissance occupante, l'Union soviétique.

Sélection et mise en page par l'équipe de Perspective monde

Twelve years have elapsed since the end of the war in Europe. The hopes of the peoples of the world for the establishment of a basis for a just and lasting peace have nevertheless not been fulfilled. One of the basic reasons for the failure to reach a settlement is the continued division of Germany, which is a grave injustice to the German people and the major source of international tension in Europe.

The Governments of France, the United Kingdom and the United States, which share with the Soviet Union responsibility for the reunification of Germany and the conclusion of a peace treaty, and the Government of the Federal Republic of Germany, as the only Government qualified to speak for the German people as a whole, wish to declare their views on these questions, including the question of European security, and the principles which motivate their policies in this regard.

1. A European settlement must be based on freedom and justice. Every nation has the right to determine its own way of life in freedom, to determine for itself its political, economic and social system, and to provide for its security with due regard to the legitimate interests of other nations. Justice requires that the German people be allowed to re-establish their national unity on the basis of this fundamental right.

2. The reunification of Germany remains the joint responsibility of the Four Powers who in 1945 assumed supreme authority in Germany, a responsibility which was reaffirmed in the Directive issued by the four Heads of Government in Geneva in July 1955. At the same time the achievement of German reunification requires the active cooperation of the German people as a whole under conditions ensuring the free expression of their will.

3. The unnatural division of Germany and of its capital, Berlin, is a continuing source of international tension. So long as Germany remains divided there can be no German peace treaty and no assurance of stability in Europe. The reunification of Germany in freedom is not only an elementary requirement of justice for the German people, but is the only sound basis of a lasting settlement in Europe.

4. Only a freely elected all-German Government can undertake on behalf of a reunified Germany obligations which will inspire confidence on the part of other countries and which will be considered just and binding in the future by the people of Germany themselves.

5. Such a Government can only be established through free elections throughout Germany for an all-German National Assembly.

6. There should be no discrimination against a reunified Germany. Its freedom and security should not be prejudiced by an imposed status of neutralization or demilitarization. Its Government should be free to determine its foreign policy and to decide on its international associations. It should not be deprived of the right recognized in the Charter of the United Nations for all nations to participate in collective measures of self-defense.

7. Re-establishment of the national unity of Germany in accordance with the freely expressed wishes of the German people would not in itself constitute a threat to Germany's neighbors nor would it prejudice their security. Nevertheless, so as to meet any preoccupation which other governments may have in this respect, appropriate arrangements, linked with German reunification, should be made which would take into account the legitimate security interests of all the countries concerned. It was for this reason that, at the Geneva Foreign Ministers' Conference, the Western Powers made proposals for a treaty of assurance on the reunification of Germany.

8. The Western Powers have never required as a condition of German reunification that a reunified Germany should join the North Atlantic Treaty Organization. It will be for the people of a reunified Germany themselves to determine through their freely elected Government whether they wish to share in the benefits and obligations of the treaty.

9. If the all-German Government, in the exercise of its free choice, should elect to join NATO, the Western Powers after consultation with other members of NATO are prepared to offer on a basis of reciprocity, to the Government of the Soviet Union and the Governments of other countries of Eastern Europe which would become parties to a European security arrangement, assurances of a significant and far-reaching character. The Western Powers are also prepared, as part of a mutually acceptable European security arrangement, to give assurance that, in the event of a reunified Germany choosing to join NATO, they would not take military advantage as a result of the withdrawal of Soviet forces.

10. But the Western Powers could not contemplate that the existence of NATO itself should constitute the subject of negotiations.

11. The reunification of Germany accompanied by the conclusion of European security arrangements would facilitate the achievement of a comprehensive disarmament agreement. Conversely, if a beginning could be made toward effective measures of partial disarmament, this would contribute to the settlement of outstanding major political problems such as the reunification of Germany. Initial steps in the field of disarmament should lead to a comprehensive disarmament agreement which presupposes a prior solution of the problem of German reunification. The Western Powers do not intend to enter into any agreement on disarmament which would prejudice the reunification of Germany.

12. Any measures of disarmament applicable to Europe must have the consent of the European nations concerned and take into account the link between European security and German reunification.

The Four Governments continue to hope that the Soviet Government will come to recognize that it is not in its own interest to maintain the present division of Germany. The Western Powers are ready to discuss all these questions with the Soviet Union at any time that there is a reasonable prospect of making progress. At such time there will be many points relating to the procedure for German reunification and the terms of a treaty of assurance which will be worked out by detailed negotiation.

In advance of serious negotiations the Western Powers cannot finally determine their attitude on all points. Nor can they contemplate in advance the making of concessions to which there is no present likelihood of response from the Soviet side. If negotiations are to be fruitful, both sides must approach them in a spirit of accommodation and flexibility. Through this declaration the Western Powers, in full accord with the Federal Republic, wish again to manifest their sincere desire to enter into negotiations with the Soviet Union in order to reach a European settlement and to give evidence that the paramount objective of their policy is the attainment of a just and lasting peace.

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DÉCLARATION DE BERLIN SUR LA RÉUNIFICATION ALLEMANDE

Date : 29 juillet 1957

Les trois puissances occupantes - États-Unis, Royaume-Uni, France-ainsi que la République fédérale d’Allemagne (RFA) réitèrent leur volonté de réunifier éventuellement l’Allemagne. Dans cette Déclaration de Berlin, ils rappellent les conditions préalables à cette réunification ne la réalisation dépendra aussi de la quatrième puissance occupante, l’Union soviétique.

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Douze ans se sont écoulés depuis la fin de la guerre en Europe. Les espoirs des peuples du monde pour la mise en place d’une base pour une paix juste et durable ne sont cependant pas remplies. Une des raisons fondamentales de l’échec à parvenir à un règlement est la division persistante de l’Allemagne, qui est une grave injustice pour le peuple allemand et la principale source de tensions internationales en Europe.

Les gouvernements de la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, qui se partagent la responsabilité de l’Union soviétique pour la réunification de l’Allemagne et de la conclusion d’un traité de paix, et le gouvernement de la République fédérale d’Allemagne, comme le seul gouvernement qualifié de parler pour le peuple allemand dans son ensemble, souhaitent déclarer leur point de vue sur ces questions , y compris la question de la sécurité européenne et les principes qui motivent leurs politiques à cet égard.

1. un règlement européen doit être fondé sur la liberté et de justice. Chaque nation a le droit de déterminer son propre mode de vie en liberté, afin de déterminer lui-même son système politique, économique et sociale et d’assurer sa sécurité en tenant dûment compte des intérêts légitimes des autres nations. La justice exige que le peuple allemand puisse rétablir leur unité nationale sur la base de ce droit fondamental.

2. la réunification de l’Allemagne reste la responsabilité conjointe des quatre puissances qui, en 1945, a assumé l’autorité suprême en Allemagne, une responsabilité qui a été réaffirmée dans la Directive émise par les quatre chefs de gouvernement à Genève en juillet 1955. Dans le même temps, la réalisation de la réunification allemande exige la coopération active du peuple allemand dans son ensemble dans des conditions garantissant la libre expression de leur volonté.

3. la division artificielle de l’Allemagne et de sa capitale, Berlin, est une source permanente de tension internationale. Tant que l’Allemagne reste divisée on peut aucun traité de paix allemand et aucune garantie de stabilité en Europe. La réunification de l’Allemagne en liberté n’est pas seulement une exigence élémentaire de justice pour le peuple allemand, mais il est le seul son fondement d’un règlement durable en Europe.

4. seul un gouvernement librement élu de toute l’Allemagne peut s’engager au nom d’une obligations Allemagne réunifiée qui inspirera confiance de la part d’autres pays et qui sera considéré juste et exécutoires à l’avenir par le peuple d’Allemagne eux-mêmes.

5. ce gouvernement ne peut être établi qu’à travers des élections libres dans toute l’Allemagne pour l’ensemble de l’Allemagne Assemblée nationale.

6. il ne devrait y avoir aucune discrimination à l’égard d’une Allemagne réunifiée. Sa liberté et sa sécurité ne doivent pas être lésés par un statut imposé de neutralisation ou de démilitarisation. Son gouvernement devrait être libre de déterminer sa politique étrangère et de décider de ses associations internationales. Il ne devrait pas être privé du droit reconnu dans la Charte des Nations Unies pour toutes les nations à participer à des mesures collectives de la légitime défense.

7. rétablissement de l’unité nationale de l’Allemagne, conformément à la volonté librement exprimée du peuple allemand constituerait pas en soi une menace pour les voisins de l’Allemagne, ni il porterait atteinte à leur sécurité. Néanmoins, afin de répondre à toute préoccupation que les autres gouvernements peuvent avoir à cet égard, les dispositions appropriées, liées à la réunification de l’Allemagne, il faudrait qui prendrait en compte les intérêts de sécurité légitimes de tous les pays concernés. C’est pour cette raison que, lors de la Conférence de la Genève des ministres des affaires étrangères, les puissances occidentales fait des propositions pour un traité d’assurance sur la réunification de l’Allemagne.

8. les puissances occidentales ont jamais exigé comme condition à la réunification de l’Allemagne qu’une Allemagne réunifiée devrait rejoindre l’organisation du traité de l’Atlantique Nord. Ce sera pour le peuple d’une Allemagne réunifiée eux-mêmes à déterminer par le biais de son gouvernement librement élu s’ils souhaitent partager les avantages et les obligations du traité.

9. Si le gouvernement allemand, dans l’exercice de son libre choix, devrait choisir d’adhérer à l’OTAN, les puissances occidentales après consultation avec les autres membres de l’OTAN sont prêts à offrir sur une base de réciprocité, le gouvernement de l’Union soviétique et les gouvernements des autres pays d’Europe orientale qui deviendraient parties à un accord de sécurité européen , assurances d’un personnage important et de grande envergure. Les puissances occidentales sont également préparés, dans le cadre d’un Europ mutuellement acceptable

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DÉCLARATION DE BERLIN SUR LA RÉUNIFICATION ALLEMANDE

Date : 29 juillet 1957

Les trois puissances occupantes - États-Unis, Royaume-Uni, France-ainsi que la République fédérale d’Allemagne (RFA) réitèrent leur volonté de réunifier éventuellement l’Allemagne. Dans cette Déclaration de Berlin, ils rappellent les conditions préalables à cette réunification ne la réalisation dépendra aussi de la quatrième puissance occupante, l’Union soviétique.

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Nuo karo Europoje pabaigos praėjo dvylika metų. Vis dėlto tikisi sukurti bazę, už teisingą ir tvarią taiką pasaulyje Tautų nebuvo laikomasi. Viena iš pagrindinių priežasčių nesugebėjimas pasiekti susitarimo yra toliau padalinys Vokietijoje, kuri yra pasibaisėtinas neteisingumas vokiečiams ir tarptautinė įtampa Europoje pagrindinis šaltinis.

Prancūzijos vyriausybės, Jungtinėje Karalystėje ir Jungtinėse Valstijose, kurios bendrai su Sovietų Sąjungos atsakomybę už Vokietijos susivienijimo ir sudaryti taikos sutartį, ir Vokietijos Federacinei Respublikai, vyriausybė kaip tik vyriausybė, turintys teisę kalbėti Vokietijos žmonių apskritai, nori pareikšti savo nuomonę šiais klausimais , įskaitant Europos saugumo ir principus, kurie motyvuoja savo politiką šioje srityje klausimas.

1. Europos susitarimas turi remtis laisvės ir teisingumo. Kiekviena tauta turi teisę nustatyti savo gyvenimo būdą, laisvę, nustatyti pati savo politinę, ekonominę ir socialinę sistemą ir numatyti jos saugumo tinkamai atsižvelgdamas į teisėtus interesus ir kitų tautų. Teisingumas reikalauja, kad vokiečiai būtų leista atstatyti jų nacionalinės vienybės remiantis šios pagrindinės teisės.

2. Vokietijos susivienijimo tebėra bendros atsakomybės keturių galingųjų, kurie 1945 metais laikoma aukščiausia institucija Vokietijoje, atsakomybės, kuri buvo patvirtinta direktyva, išduotą keturių vyriausybių vadovai Ženevoje liepos 1955. Tuo pačiu metu pasiekti susivienijus reikia aktyvaus bendradarbiavimo su vokiečių tautos kaip visumos sąlygomis, užtikrinančiomis jų valios išraiškos laisvę.

3. Vokietija ir jos sostinė Berlynas, nenatūralus skyrius yra toliau kelia tarptautinės įtampos. Tol, kol Vokietija dar skirstomos gali būti ne vokiečių taikos sutartį ir nėra Europos stabilumo užtikrinimo. Vokietijos susivienijimo, laisvė yra ne tik elementarus reikalavimas Teisingumo Vokietijos žmonių, bet yra tik tvirtus ilgalaikius atsiskaitymo Europoje.

4. tik laisvai išrinkti visų Vokietijos vyriausybės gali imtis vardu suvienytoje Vokietijoje įsipareigojimų, kuris įkvėps pasitikėjimo kitų šalių ir kurios bus laikomas teisingas ir privalomas ateityje žmonės patys.

5. tokia vyriausybė gali būti nustatyta tik per laisvus rinkimus visoje Vokietijoje visos Vokietijos Nacionalinė Asamblėja.

6. ten neturėtų būti diskriminuojami prieš suvienytoje Vokietijoje. Savo laisvę ir saugumą turėtų būti reguliuojami statusas yra paskirta neutralizavimas ar demilitarization. Vyriausybės turėtų galėti laisvai nustatyti savo užsienio politiką ir priimti sprendimą dėl savo tarptautiniu mastu pripažintų asociacijų. Jis neturėtų būti atimta teisė pripažįstama visų tautų Jungtinių Tautų chartijoje dalyvauti kolektyvinės savigynos priemones.

7. atkūrimą tautinės vienybės Vokietijos pagal vokiečiams laisvai išreiškė valią savaime galėtų kelti grėsmę Vokietijos kaimynai, taip pat jis pažeistų jų saugumą. Vis dėlto taip, kad atitiktų bet rūpestis šiuo klausimu gali pateikti kitų vyriausybių, tinkamos priemonės, susijusios su Vokietijos suvienijimo reikėtų, turėtų atsižvelgti į teisėtus saugumo interesus visose nagrinėjamose šalyse. Būtent dėl šios priežasties, kad Ženevos užsienio ministrų konferencijoje, Vakarų pateikė pasiūlymų dėl sutarties patikinimo dėl Vokietijos suvienijimo.

8. Vakarų įgaliojimai taip niekada reikalaujama sąlyga Vokietijos suvienijimo suvienytoje Vokietijoje turėtų prisijungti prie Šiaurės Atlanto sutarties organizacija. Ji bus suvienytoje Vokietijoje žmonės patys nustatyti per savo išrinktus vyriausybės ar jos nori pasidalinti naudą ir įsipareigojimus, sutarties.

9. Jei visos Vokietijos vyriausybė, vykdydama savo laisvą pasirinkimą, turėtų pasirinkti prisijungti prie NATO, Vakarų valstybių po konsultacijų su kitomis valstybėmis NATO narėmis pasirengę pasiūlyti remiantis abipusiškumo principu, Sovietų Sąjunga ir kitų šalių Rytų Europoje, kuris taptų šalių susitarimą dėl Europos saugumo vyriausybės , patvirtinimą, kad yra svarbus ir reikšmingas pobūdžio. Vakarų taip pat ruošiamas, kaip abiem pusėms priimtiną Europ

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DÉCLARATION DE BERLIN SUR LA RÉUNIFICATION ALLEMANDE

Date : 29 juillet 1957

Les trois puissances occupantes - États-Unis, Royaume-Uni, France-ainsi que la République fédérale d’Allemagne (RFA) réitèrent leur volonté de réunifier éventuellement l’Allemagne. Dans cette Déclaration de Berlin, ils rappellent les conditions préalables à cette réunification ne la réalisation dépendra aussi de la quatrième puissance occupante, l’Union soviétique.

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Двенадцать лет прошло с момента окончания войны в Европе. Тем не менее не были выполнены надежды народов мира для создания основы для справедливого и прочного мира. Одной из основных причин неспособности достичь урегулирования является продолжение разделения Германии, которая является серьезной несправедливостью к немецкому народу и основным источником международной напряженности в Европе.

Правительства Франции, Великобритании и Соединенных Штатов, которые разделяют с Советским Союзом ответственность за воссоединение Германии и заключение мирного договора, и правительство Федеративной Республики Германии, как единственное правительство, квалифицирован, чтобы говорить от немецкого народа в целом, хотел бы заявить свои мнения по этим вопросам , включая вопрос о европейской безопасности и принципов, которые мотивируют свою политику в этой области.

1. Европейское урегулирование должно основываться на свободе и справедливости. Каждая нация имеет право определять свой образ жизни в условиях свободы, определить для себя своей политической, экономической и социальной системы и обеспечения его безопасности с должным учетом законных интересов других государств. Справедливость требует, чтобы немецкий народ быть разрешено восстановить свое национальное единство на основе этого основополагающего права.

2. воссоединение Германии остается совместную ответственность четырех держав, которые в 1945 году на себя верховной власти в Германии, ответственность, которая была подтверждена в директиву четырьмя главами правительств в Женеве в июле 1955 года. В то же время достижение воссоединения Германии требует активного сотрудничества немецкого народа в целом в условиях, обеспечивающих свободное выражение своей воли.

3. противоестественно разделение Германии и ее столицы, Берлин, является постоянным источником международной напряженности. До тех пор, пока остается разделенным: Германия может быть без немецкий мирный договор и никакой гарантии стабильности в Европе. Воссоединение Германии в условиях свободы не только элементарные требования справедливости для немецкого народа, но является единственной прочной основой прочного урегулирования в Европе.

4. только свободно избранного вс Немецкое правительство может осуществлять от имени воссоединенной Германии обязательства, которые будут внушать доверие со стороны других стран и которые будут рассматриваться как раз и обязательным в будущем народ Германии сами.

5. такое правительство может быть создана только путем свободных выборов для вс Немецкое национальное собрание по всей Германии.

6. не должно быть никакой дискриминации в отношении объединенной Германии. Его свобода и безопасность должна не быть нанесен ущерб, навязанных статус нейтрализации или демилитаризации. Его правительство должно быть свободно определять свою внешнюю политику и принять решение о ее международных ассоциаций. Он не должен быть лишен права, признанных в Уставе Организации Объединенных Наций для всех государств участвовать в коллективных мер самообороны.

7. восстановление национального единства Германии в соответствии с свободно выраженным пожеланиям немецкого народа будет само по себе не представляют собой угрозу для соседей Германии и не будет наносить ущерба их безопасности. Тем не менее с тем чтобы удовлетворить любые озабоченности, которые могут иметь другие правительства в этой связи соответствующие меры, связанные с воссоединения Германии, следует который будет учитывать законные интересы безопасности всех соответствующих стран. Именно по этой причине, что на Конференции министров иностранных дел Женеве, западные державы сделали предложения в отношении Договора гарантии о воссоединении Германии.

8. западные державы не требуют в качестве условия воссоединения Германии что воссоединенной Германии должна присоединиться к Организации Североатлантического договора. Это будет для людей воссоединенной Германии себя через их свободно избранному правительству определить, хотят ли они поделиться выгоды и обязательства по договору.

9. Если все немецкое правительство в осуществление его свободного выбора следует избрать для вступления в НАТО, западные державы после консультаций с другими членами НАТО готовы предложить правительству Советского Союза и правительства других стран Восточной Европы, которые станут участниками соглашения европейской безопасности на основе взаимности, , заверения значительных и далеко идущих характер. Западные державы также подготовлены в рамках взаимоприемлемого Europ


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5/11/1956, 26/06/1957, La France, 02/11/2016 et Y'becca
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