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 Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Lun 25 Juil à 3:47

Vous savez... Mr Hollande joue d'un prestige... Celui de ne pas savoir accorder son violon...
Quand Ayrault le genait, il se servait de Valls et Royal maintenant les rôles sont inversés
entre Valls et Ayrault. Valls veut faire croire que cette loi s'est lui. Si vous regardez les faits,
celui qui remonte le fleuve en s'accrochant sur ces colistiers, j'ai fait attention de ne pas
préfère le grincheux narcissique à l'illuminé narcissique.
Ouvrez les yeux sur François Hollande et son psychisme de sauveur de la Gauche et du Peuple...
Il ne coulera jamais avec son navire le Hollande au contraire du Valls.

_________________
Kounak le chat....
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Lun 25 Juil à 3:49

En bon ministre Le Foll il organise et Hollande reste discret mais le sourire en coin montre cette assurance d'être le désigné de Dieu et de la Gauche. Pour lui Macron, c'est un Peponne, il arrivera au juste à être Sénateur.
Mais Macron, il veut devenir Député voir Président par la volonté de ces actes, il se prends pour Danton.
Et Hollande lui rappelle que la guillotine a été aboli dans la Justice et qu'il est juste bon à amuser
les gueux et les enfants dans les cirques et cabarets. Lui, Stéphane le Foll il construit l'agriculture il ramasse le foin
il attrape les tomates au vol et transmet les pavés au ministre des transports qui les offre au Paris-Roubaix.
Pauvre Martine et Manuel, la route est tracé dans la tête de Hollande le désigné de Dieu et de la Gauche.
Il nous laisse rire se dit il tel des macrons, mais il ne finira pas tel les Napoléon car lui,
François Hollande est le désigné de Dieu et de la gauche.

Pour yanistignard@yahoo.fr et le monde entier.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mar 26 Juil à 9:47

Le Mardi 26 Juillet 2016... Une justice équipé contre l’espionnage
et dépourvu devant le terrorisme

La plume devient transparente devant une couleur rouge. nous voici devant
un affrontement des plus divers... Où tourner la tête, la guerre de l'instant
se révèle dans une forme d'appréhension... Où chacun à présent tourne le
tête; la volonté fut une forme d’espérance sur un temporel de l'aspect
premier de redéfinir les formes de contrat sur un aspect plus humain où finalement,
le terme de pauvreté serait plus approfondi sur les personnes physiques et morales.
Celui qui attribue des responsabilité sur des personnes physiques responsables sans
attribué la forme de contrat comme responsable. Ce sont les personnes physiques
qui dirige le conteste morale de notre société et morale... Citoyennes et Citoyens...

La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres. On appelle cela l'argent sale et cela devient épuisant de devoir être là
à entendre ces gens ayant créer ce tourbillon de malheur et ce cercle vicieux, geindre
dans des tribunaux, avec leurs avocats à la main au milieu des victimes.

Sans sombrer dans un cycle de terreur, il faut que cela cesse ! Sans pourtant pointer du doigt,
il faudra désigner ! Nous craignons des pertes mais je crois que les plus justes en ont assez !
Subir l'affront et recevoir le crachat de ces vermines. Il faudra régler notre horloge montrons à ces vermines l'esprit même de l’héroïsme: celui du Red Ball Express.

Chaque engagements devra être suivi d'un fait, celui d'un caractère propre et autonome; Ne jouant pas sur les mots et agissant avec une libre arbitre, libre de ses responsabilités et surtout,
la clarté de l’événement... Ne pas avoir été pistonner ni par la richesse ou ni par le malheur; L'aspect du grade se révèle dans l'instant et la survie, sur le champs d'opération, celui qui décèle... La Jalousie est un juste caractère quand il se révèle être véridique dans la réalité.
Celui qui acquiert l'uniforme sans en être digne se doit être révoquer ! Citoyennes et Citoyens !

Le jugement doit être adressé envers toutes et tous ! Sans sombrer dans la cour martiale car il s'agit de terrorisme au contraire de l'espionnage... Le terme sur la survie d'un dialogue social dans le temps du travail et de sa répartition été nécessaire... Cela n'aurait peut être rien changer, certains diront que... La rancœur oui, elle est normal et il ne faut pas l'entretenir... Mais arrêtons nos discours de biscuits ! Sans livrer le peuple à la discorde, certains doivent arrêter de rejeter les erreurs sur le passé et le temps où sinon, l'avenir n'aura aucune garanti et
il ne serai redevable que dans la mort. Les enfants posent des questions et nous devons arrêter
de les projeter dans des mondes abstraits ! Nous ne sommes plus dans un monde sécurisé, notre évolution dans l'univers nous fera percevoir que nous sommes dans un magma méconnu.
Notre rêve nous permet d'avancer dans la richesse mais en terme de survie, l’atout maitre est la connaissance des savoirs et des temps...!

Et puis sauvegarder l'humanisme sans être les imbéciles de la Farce ! L'extrémisme est trop souvent utilisé dans un profit et utilisé afin de disperser les cartes pour ensuite se prévaloir de guide quand on les ramasse... Certains utilisent de cette ignominie et ont cré une sorte de sectarisme dans la richesse, la croyance et l'immobilier... Chacun d'entre nous dans notre colère en porte une responsabilité et mais nous ne sommes pas toutes et tous des profiteurs
de guerres ! Citoyens et Citoyennes...

Si le Temps est venu alors qu'il le soit en mon état d’âme de conscience... Sans prévaloir le suicide, je pense que c'est une mort plus digne que d'être égorger par cet aspect de pieuvre qu'est l'aspect sombre de ceux qui profite sur ceux qui creusent les mines et les cimetières !
Parce que même dans ces endroits on y trouvent de l'argent sale taché des rires et des clameurs de ceux qui veulent enlever l'espérance de soi au détriment de le personne physique et morale...La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres donc La Justice doit se moderniser devant ce coté sombre du mécanisme prolétaire, étatique, personnel, spirituel, capitaliste de l'être et de sa pseudo âme.
Citoyennes et Citoyens... Oui à la mixité, du Service Public et au droit de manifester et de grève
en s'engageant d'un service correct pour l'usager de la part des personnes physiques de l’État.
Le droit de gréve et de manifester est un droit universel et d'espérance au même titre que la Mixité Laïque ! Citoyennes et Citoyens !

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mer 27 Juil à 3:52

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
dit
TAY
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L’élimination des factions

Dès le 5 nivose an II (25 décembre 1793), Robespierre dénonce les « enragés », dirigés par Hébert, et les « indulgents », menés par Danton et Desmoulins. En effet, la Convention se trouve prise entre deux visions opposées de l’avenir de la Révolution. Les hébertistes, qui réclament une intensification de la Terreur, sont exécutés le 4 germinal (24 mars 1794). Les « indulgents », dans Le Vieux Cordelier, s’insurgent contre la déchristianisation et les terroristes. Mais ils sont également déconsidérés par leur implication dans diverses affaires (Compagnie des Indes, trahison de Dumouriez).

Que reste-t-il de nos jours de Camille Desmoulins, à part le nom d'une rue dans une douzaine de villes ? Apparemment peu de choses. Et pourtant, les problèmes qu'il a traités et commentés, la morale pour laquelle il a combattu et est mort, restent toujours d'actualité ; ces problèmes, cette morale, ce sont ceux de la liberté et des Droits de l'homme.

Les rapports souvent conflictuels des journalistes et du pouvoir, la liberté de la presse en particulier, sont toujours de nos jours des sujets de discussion. Et même s'ils sont moins aigus chez nous, n'oublions pas que la moitié du monde est encore privée de cette liberté fondamentale, celle de pouvoir écrire et publier ce que l'on pense. À cet égard, l'histoire de Camille Desmoulins, journaliste de la liberté, reste exemplaire.


Georges Jacques Danton fut jugé le 4 avril 1794 lors d'une procédure expéditive, et exécuté le lendemain à 16 heures.

Il n'y aurait pas eu de Révolution. Sans moi.
Il n'y aurait pas eu de République. Sans moi.
Non, vous ne me traînerez pas vers la mort, je suis vivant !
A jamais !
Le monde nous regardera et se demandera quel genre d'hommes nous étions.
Ne laissons pas dire que nous n'étions pas meilleurs que ceux que nous avons chassés.
Nous sommes tous condamnés à mourir.
Je connais cette Cour, c'est moi qui l'ai créée, et j'en demande pardon à Dieu et aux hommes.
A l'origine, elle devait être, non pas le fléau de l'humanité, mais un rempart, une dernière instance contre le déchaînement des fureurs de la brutalité et de la peur.
Au lieu de cela, c'est devenu l'assassinat des consciences.
Et ceux qui plus tard nous jugeront, verront bien que moi, Danton, je n'ai pas voulu cela.
Si je parle aujourd'hui, c'est pour défendre ce que nous avons réalisé, c'est pour tout ce que nous avons atteint, et non pour sauver ma vie.
Nous avons brisé la tyrannie des privilèges, nous avons tué le ver dans le fruit, en abolissant ces pouvoirs auxquels n'avait droit aucun homme.
Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune, et cela dans tous ces grands offices de l'État : dans nos églises, dans nos armées, dans ce vaste complexe d'artères et de veines qui fait vivre ce corps magnifique de la France.
Nous avons déclaré que l'homme le plus humble de ce pays est désormais l'égal des plus grands.
Et cette liberté acquise pour nous-mêmes, nous l'avons offerte aux esclaves, et nous confions au monde la mission de bâtir l'avenir sur l'espoir que nous avons fait naître.
Ceci, c'est plus qu'une victoire dans une bataille, plus que les épées et les canons et tous les escadrons de cavalerie de l'Europe, et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout, en tout lieu, cet appétit, cette soif, jamais on ne pourra l'étouffer.
Nos vies n'auront pas été vécues en vain.

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mer 27 Juil à 9:36

Les Pipils peuplent aujourd'hui la zone centrale et occidentale du Salvador et parlent le pipil, un dialecte dérivé du nahuatl. Leurs ancêtres viennent de l'actuel Mexique et se sont installés au Guatemala, au Salvador et au Honduras. Le mot pipil vient du nahuatl Pipiltzin qui veut dire noble, seigneur ou prince. Il vient aussi du mot Pipiltoton qui veut dire enfant ou jeune homme et que les Tlaxcaltèques, provenant de l'actuel Mexique et alliés des Espagnols, utilisaient pour se moquer des Nahuas centraméricains car le pipil ressemble à du nahuatl prononcé par un enfant. Attention Noble dans le terme de Intègre et de Méfiant. Le commerce était très développé et les royaumes pipils commerçaient avec les autres peuples mésoaméricains. Comme dans le reste de la région, la fève de cacao, dont la région d'Izalco était une grande productrice, était utilisée comme monnaie. Il existait donc une unité monétaire et numérique (vicésimal) pour toute la mésoamérique facilitant le commerce et l'échange des connaissances.

Les Pipils vivaient, en plus des produits échangés avec le reste de la région, de la chasse et de la pêche locale. La nourriture était à base de maïs, de haricots, de racines, d’ayotes (espèce de calebasse), de cacao et de fruits.

Comme la plupart des peuples d’Amérique précolombienne, ils ignoraient le fer ou la roue. La plupart des outils étaient en pierre comme les haches, les couteaux ou les pointes de flèche. Ils fabriquaient du textile à partir de coton, de fibre de palme, de bambou ou de sisal (fibre d’agave).

Originaires du centre du Mexique, et après s'être installés dans la région de Veracruz aux alentours des VIe et VIIe siècles, les ancêtres des Pipils s'installent au IXe siècle dans le sud du Chiapas où ils sont influencés par la culture toltèque. Au Xe siècle, les Pipils s'installent définitivement au Salvador ainsi que dans certaines régions du Guatemala et du Honduras. Plus tard, certains partirent du Honduras pour s'installer au Nicaragua et former le peuple Nicarao.

Au Guatemala, les Pipils fondèrent Isquintepeque (actuellement la ville d'Escuintla) et furent influencés par la culture maya (Quiché et Cakchiquel principalement).
En vert, Cuzcatlan.

Au Honduras, ils s'installèrent dans les régions de Comayagua, Olancho, et Choluteca où ils furent aussi influencés par les Mayas Chortis.

Au Salvador, la Seigneurie de Cuzcatlan fut créée vers le XIIIe siècle pour s'étendre du fleuve Lempa au fleuve Paz (frontière actuelle entre le Guatemala et le Salvador) à l'arrivée des Espagnols. La seigneurie était organisée en petits royaumes comme Izalco, Apanecatl, Apastepetl, Ixtepetl, Guacotecti dirigés par des caciques mais tributaires du royaume de Cuzcatlan.

Pedro de Alvarado conquit Isquintepeque en 1524, Cuzcatlan en 1528 puis les régions honduriennes avant 1530. Lors de l'invasion de Cuzcatlan, le conquistador espagnol fut blessé par la lance du cacique d'Izalco Atonal qui le rendit boiteux jusqu'à la fin de sa vie.

La colonisation espagnole éradiqua les populations pipiles au Guatemala et au Honduras. Au Salvador, le soulèvement paysan de 1932 fut réprimé par Maximiliano Hernandez Martinez et des milliers de Pipils furent tués. Cette répression eu pour conséquence l'abandon par les Pipils de leur langue et de leur tradition pour s'assimiler dans la société salvadorienne. Aujourd'hui, la langue et la culture pipile ont pratiquement disparu.

Pourtant et Heureusement, il existe encore:
Le pipil (ou Nahuat) est un dialecte dérivé du nahuatl. Sa principale caractéristique est la suppression du tl final en t, comme dans nahuatl/nahuat ou Quetzalcoatl/Quetzacoat. Aujourd'hui, la culture pipile a complètement disparu et la langue n'est parlée que par très peu de personnes. Cependant, la culture salvadorienne étant issue du métissage entre la culture espagnole et les cultures des peuples précolombiens, il existe un héritage de la culture pipile. En plus des noms de certaines localités (Apaneca, Sonsonate, Chalatenango, Antiguo Cuscatlan, etc.) et des volcans (Izalco, Quezaltepeque, Chincontepec, etc.), il existe des légendes et des mythes salvadoriens provenant directement des légendes et mythes pipils.

Non à l'Esclavage et aux sacrifices humain"e"s.

Anthropologie — des termes grecs ἄνθρωπος (anthrōpos), « l'homme », et λογία (-logia), « étude » ou « science » —, mot dont l'usage anglo-saxon fut introduit dans la langue française par Claude Lévi-Strauss dans les années 1950, désigne en français l'étude de l'homme sous tous ses aspects (alors que dans le monde anglophone le mot anthropology seul est réservé à l'anthropologie physique). L'anthropologie au sens large couvre un vaste champ scientifique, qui englobe diverses disciplines :

L’anthropologie physique, qui s'intéresse à l'aspect biologique et à l'évolution physique de l'homme depuis ses origines jusqu'à nos jours grâce à la récolte et à l'analyse de fossiles humains.
L’archéologie, qui s'intéresse à la reconstitution de l'histoire des cultures humaines jusqu'à l'époque contemporaine, grâce à la récolte et à l'analyse de vestiges matériels issus des anciennes cultures disparues.
L’ethnologie, synonyme d'anthropologie sociale et culturelle, qui s'intéresse à l'aspect social et culturel des différents peuples contemporains.
L’anthropologie fondamentale, qui s'efforce d'établir les fondements des sociétés humaines tant d'un point vue physique que cognitif, grâce aux enseignements tirés des disciplines précitées mais aussi d'autres disciplines s'intéressant à l'homme, comme la neurologie et la linguistique, ou même à l'animal, comme l'éthologie et la primatologie.

Monsieur Tignard Yanis et https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Anthropologie
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mer 27 Juil à 9:36

Les Karakalpaks constituent un peuple turc dont le nom signifie « bonnets noirs » (qara : noir + qalpaq : bonnet), installé principalement en République autonome de Karakalpakie (Qoraqalpog‘iston Respublikasi) à l’ouest de l’Ouzbékistan, au sud de la mer d’Aral.

Les Karakalpaks sont quasi-exclusivement musulmans sunnites, suivant la doctrine hanafite.

En 2000, on dénombre environ 505 000 Karakalpaks en Ouzbékistan1. On retrouve également les Karakalpaks en plus petits nombres au Turkménistan (environ 3 8002) et au Kazakhstan (environ 1 4003).

les Karakalpaks appellent "les Larmes sèches de l'Aral." les sables salés qui rongent tout sur leur passage, quand le vent du désert les soulève et les emporte. Les images satellites montrent des courants de poussières toxiques qui s'étalent sur plusieurs centaines de Kilomètres. Les gens disent ici, que la nature s'est vengée de la folie des hommes...

Association Projet Aral avec Madame Katia...
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MessageSujet: Le Coupable, Mr Trump Donald.   Mer 27 Juil à 9:38

Le chia (Salvia hispanica) est une plante herbacée annuelle de la famille des Lamiacées, originaire du Mexique. Cette sauge était cultivée pour ses graines alimentaires à l'époque précolombienne par les Amérindiens. Les graines de chia, qui furent une des bases de l'alimentation de plusieurs anciens peuples du Mexique, servirent aussi à des fins médicinales et comme offrandes aux dieux aztèques1.

Après avoir été ignorées pendant des siècles, ces graines ont attiré l'attention des nutritionnistes pour leur haute teneur en lipides (25 à 38 %) comportant une forte teneur en acide alpha-linolénique (du groupe oméga-3)2. Depuis la fin des années 1990, une culture commerciale s'est développée dans plusieurs régions d'Amérique et d'Australie, pour fournir des graines aux magasins diététiques des pays développés.

Le terme de chia dérive de chiyan désignant la sauge Salvia hispanica en nahuatl3, la langue parlée par les nahuas.

La première culture du chia aurait eu lieu dans la vallée de Mexico entre 2 600 et 2 000 ans av. J.-C., dans la région du site de Teotihuacan (début du premier millénaire) et de la culture toltèque (fin du premier millénaire). C'est dans cette région que s'est développée à partir du XVe siècle la civilisation aztèque1.

Plus au sud, dans l'État du Chiapas, les anciens Mayas ont aussi cultivé cette sauge.

À l'époque précolombienne, la graine de chia grillée ou moulue constituait la troisième source alimentaire après le maïs et les haricots. Pour les Aztèques, la graine de chia était un aliment de base mais, trempée dans de l'eau, elle servait aussi à confectionner une boisson rafraîchissante. Ses propriétés curatives étaient également appréciées pour le traitement des infections. Les Aztèques considéraient cette graine comme très énergétique et en donnaient aux chasseurs et aux soldats lors des entrainements militaires. Elle était pressée pour en extraire une huile servant de base aux peintures corporelles et rituellement employée à oindre les statues et peintures religieuses.

Mais cette utilisation religieuse de la graine de chia a poussé les conquistadors espagnols à s'en prendre à cette culture. Pendant presque cinq siècles, elle ne put survivre que dans quelques petites parcelles isolées dans les montagnes du sud du Mexique et du nord du Guatemala1.

La redécouverte de cette plante s'est faite dans les années 1990 en Argentine, grâce au Projet régional de l'Argentine du nord-ouest. Des sélectionneurs ont réussi à isoler les graines les plus riches en nutriments qui sont de couleur blanchâtre. Une entreprise américaine (Core Naturals LLC) a déposé un brevet pour un cultivar nommé Salba, contraction de salvia (sauge) et d'alba (blanc), sélectionné pour sa forte teneur en acide gras oméga-3. Elle a développé la culture du Salba au Pérou et commercialisé les graines partout dans le monde. Elle s'est également implantée au Canada où elle finance les recherches cliniques sur les effets bénéfiques du produit à l'université de Toronto

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 28 Juil à 9:03

Grâce à son histoire, je me construit une armure sur le fait d'être dans une nature hostile et accueillante.
J'ai appris le respect de l'eau du lait et de la Femme... N'écoutant mon cœur, je ne prête aucune valeur sur les rumeurs. Je m'occupe de son hygiène et en cela je me dois d'une propreté intérieur et extérieur. Je rigole avec la veuve et l'orphelin sans me soucier du fait que l'on croit que je puisse... C'est vrai, le démon rode mais je l'écarte. Grâce à Marie, j'ai appris à faire confiance sur l'aspect de la Nature et de la Vie. Tuez le visage, c'est défigurer la vie tel les larmes de l'Aral... Je garde ma Lumière d'être Laïc et de me dire que toutes les fautes ne peuvent être attribué à la personnalité du coté obscur de la Nature et de sa force. Je suis Moi et je suis devant les soi. Y'becca ou le Phare du Moi n'est pas inscrite en une image ou en mon image, elle est défini sur le secourisme et l'auto défence, ouverte au Polythéistes tout comme au Monothéistes au croyants comme au non croyants, elle est Laïque et sait faire entendre son cri et sa volonté dans les temps de paix et de guerre. Sans condamner la démocratie royaliste Parlementaire , je préfère la démocratie Républicaine parlementaire. La République qui ne s'attache plus au droit d'hériditée et qui cherche à dissoudre ce pouvoir qui dirige par la richesse.
Elle est Vivante et elle s'affirme...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Le hanafisme ou hanéfisme (arabe : حنفى) est la plus ancienne des quatre écoles sunnites (madhhab) de droit musulman et de jurisprudence (fiqh), fondée sur l'enseignement du théologien et législateur Abû Hanîfa Al-Nu'man Ibn Thabit (699-767), qui vécut à Koufa en Irak.

L'école hanafite, fortement représentée chez les musulmans non arabophones, est la principale école de l'islam depuis l'époque de la dynastie des Omeyyades (661-750). Elle est particulièrement répandue en Turquie, où l’Empire ottoman l'officialisa (la majorité des Turcs sont hanafis), dans les régions asiatiques à l'est de l'Iran (Chine, Afghanistan, Tadjikistan, Pakistan, Inde, Bengale, Bangladesh, Turkestan Oriental) mais aussi en Jordanie, en Syrie, en Irak et en Égypte ; elle conserve un reste d'influence dans des régions jadis dominées par l'Empire ottoman, comme la Bosnie, l'Albanie, le Sandzak et la Macédoine et dans une moindre mesure en Tunisie et en Algérie.

Les sources sont, par ordre d'importance :

Le Coran : c'est la source première et les sources suivantes sont vues sous l'angle de celle-ci. Elles ne peuvent contredire le livre saint de l'islam.
La sounnah : le hadith pris en compte doit non seulement être authentique (sahîh) mais aussi être très répandu (mash'hour). Cette disposition sert à se protéger des hadiths faussement attribués à Mohammad, qui furent très présents là où peu de compagnons de Mahomet importants s'établirent, tels que Ali ou Ibn Mas'ud.
Le consensus (Ijma') des compagnons : l'opinion unanime des sahaba sur un point donné non mentionné dans une source précédente prend le dessus sur toute opinion personnelle de tout juriste. Ce madhhab reconnaît aussi le consensus des savants musulmans comme valide en tout temps, fondé sur le hadith connu que la oumma ne se mettra jamais d'accord sur une erreur[réf. souhaitée].
L'opinion individuelle d'un compagnon : si des sahabas diffèrent sur un point, on se réfère à l'opinion qui convient le plus pour émettre la fatwa.
Le Qiyas ou le raisonnement par analogie : dans les domaines où il n'y avait aucune preuve claire disponible, l'imam Abou Hanifa considérait son raisonnement égal à l'opinion d'un tabi'i, raisonnement fondé sur le qiyas que lui et ses élèves avaient établi.
L'Istihsân (la préférence) : c'est en substance la préférence donnée à une preuve sur une autre car elle apparaît plus conforme à la situation, même si elle est en apparence moins pertinente qu'une autre. Ceci peut concerner le fait de donner préférence à un hadith spécifique sur un hadith général.
La coutume locale ('Urf) : les coutumes locales entrent en jeu quand il n'y a pas d'injonctions religieuses disponibles. C'est ce principe qui est à l'origine de l'inclusion de certaines pratiques culturelles vues comme religieuses par un observateur extérieur.

Aussi appelée école de la libre opinion ou « rationaliste » (ashâb al-râ'y, par opposition aux traditionalistes, ashâb al-hadîth), c'est la plus libérale des quatre écoles dans le sens où elle a recours à l'analogie (qiyas) pour déduire des règles non explicitées dans les sources premières et de son habitude à discuter des problèmes hypothétiques de fiqh (résoudre un problème avant qu'il ne se pose). Ce rite a été « manifestement influencé par les règles du droit romain de la tutelle et de la curatelle. »

C'est ainsi que les légistes de l'école hanafite ne récusent pas le talion entre Musulmans et dhimmis, alors que les autres écoles posent que le délit du sang ne peut être infligé au Musulman si sa victime est un esclave, un Juif ou un Chrétien. Arguant de l'infériorité des dhimmis, les autres écoles exigent « que le coupable ne soit pas d'une position sociale supérieure à celle de la victime ; c'est pourquoi le Musulman ne saurait être mis à mort pour avoir tué un infidèle, même si l'infidèle est le sujet [dhimmi] d'un prince musulman » (Nawawi).

On prête à tort à cette école un éloignement à la science du hadith du fait qu'Abu Hanifah serait incompétent dans ce domaine, or son statut dans la science du hadith est soutenu par de nombreux spécialistes. À l'époque de la régence d'Alger (XVIe siècle-1830), il y avait à Alger un mufti malikite, mais aussi un mufti hanafite, qui bénéficiait de l'appui des autorités turques. Il y a eu les révolutions et un monde universelle s'instaura dans les contrées de l'universel seigneur, Notre Dieu... Tout comme pour les premiers, les empires se sont effondrés. Les valeurs humaines étaient perdues... Les Hommes défiguraient les Femmes et les enfants renversaient
leurs pères !

mais Malgré tout;

Je vous salue Marie,
pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie,
Mère de Dieu,
priez pour nous,
pauvres pécheurs
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen...

Grâce à son histoire, je me construit une armure sur le fait d'être dans une nature hostile et accueillante.
J'ai appris le respect de l'eau du lait et de la Femme... N'écoutant mon cœur, je ne prête aucune valeur sur les rumeurs. Je m'occupe de son hygiène et en cela je me dois d'une propreté intérieur et extérieur. Je rigole avec la veuve et l'orphelin sans me soucier du fait que l'on croit que je puisse... C'est vrai, le démon rode mais je l'écarte. Grâce à Marie, j'ai appris à faire confiance sur l'aspect de la Nature et de la Vie. Tuez le visage, c'est défigurer la vie tel les larmes de l'Aral... Je garde ma Lumière d'être Laïc et de me dire que toutes les fautes ne peuvent être attribué à la personnalité du coté obscur de la Nature et de sa force. Je suis Moi et je suis devant les soi. Y'becca ou le Phare du Moi n'est pas inscrite en une image ou en mon image, elle est défini sur le secourisme et l'auto défence, ouverte au Polythéistes tout comme au Monothéistes au croyants comme au non croyants, elle est Laïque et sait faire entendre son cri et sa volonté dans les temps de paix et de guerre. Sans condamner la démocratie royaliste Parlementaire , je préfère la démocratie Républicaine parlementaire. La République qui ne s'attache plus au droit d'hériditée et qui cherche à dissoudre ce pouvoir qui dirige par la richesse.
Elle est Vivante et elle s'affirme...

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 28 Juil à 9:17

La guerre du Viêt Nam est un conflit qui a opposé la République démocratique du Viêt Nam (RDV ou Viêt Nam du Nord) et ses alliés à la République du Viêt Nam (RV ou Viêt Nam du Sud) et ses alliés. Les alliés de la RV étaient les États-Unis, la Corée du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Des troupes de combat américaines ont été impliquées à partir de 1965 jusqu'à leur retrait officiel en 1973. Les troupes australiennes et néo-zélandaises y ont participé de 1962 à 19731. L'Australie, alliée des États-Unis, en vertu des pactes de l'OTASE et de l'ANZUS, a envoyé des troupes au Viêt Nam et a contribué matériellement à l'effort de guerre américain. À la fin de 1964, le gouvernement australien a du réintroduire la conscription pour les jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans.

Le retrait des forces australiennes de la RV a commencé en novembre 1970, lorsque le 8e RAR a achevé son tour de service et n'a pas été remplacé1. Le retrait des troupes australiennes a continué et, le 11 janvier 1973, l'Australie a annoncé la fin de sa participation aux hostilités au Viêt Nam1. Cependant, les troupes australiennes chargées de la protection de l'ambassade d'Australie sont restées sur place jusqu'au 1er juillet 1973, date à laquelle elles ont été retirées1. En avril 1975, au moment de la chute de Saïgon, elles ont été redéployées brièvement pour permettre l'évacuation du personnel de l'ambassade.

La guerre a pris fin le 30 avril 1975 avec la défaite et la capitulation du Sud-Vietnam.

Près de 60 000 Australiens ont participé au conflit: 521 ont été tués et plus de 3 000 blessés.

Après être intervenus dans la guerre civile en Malaisie, les forces militaires australiennes et néo-zélandaises avaient acquis une expérience précieuse de la guerre dans la jungle et des techniques de contre-insurrection. Selon l'historien Paul Ham, le secrétaire d'État américain Dean Rusk admit librement à la réunion de l'ANZUS à Canberra en mai 1962, que "les forces armées américaines savaient peu de choses sur la guerre dans la jungle"3.

Au cours des années 1961 et 1962, Ngo Dinh Diem, Président de la République du Viêt Nam, demanda l'aide des États-Unis et de ses alliés du Sud pour améliorer la sécurité du Viêt Nam. Dans le même temps, les États-Unis lançaient le programme des "nombreux drapeaux" (Many Flags) dans l'espoir de contrer la propagande communiste qui déclarait que la république du Viêt Nam était un état fantoche à la solde des États-Unis4 et avec la ferme intention de faire participer le plus grand nombre de pays possible à cette aide. Le gouvernement australien répondit à la demande en envoyant 30 conseillers militaires, qui formèrent l'Australian Army Training Team Vietnam (AATTV), également connu sous le nom de "The Team" (l'équipe). L'Australie apporta une assistance militaire à la formation à la guerre dans la jungle des soldats vietnamiens avec cette équipe composée de soldats et de sous-officiers dirigés par le colonel Ted Serong, qui avaient beaucoup d'expérience de la guerre dans la jungle de par leur séjour en Malaisie5. Leur arrivée au Viêt Nam du Sud en juillet et août 1962 a été le début de la participation de l'Australie à la guerre du Viêt Nam6.

Les relations entre les conseillers militaires américains et australiens ont généralement été très cordiales. Toutefois, il y avait parfois d'importantes différences d'opinion sur la formation et les tactiques à employer. Par exemple, lorsque Ted Serong exprima des doutes quant à la valeur stratégique du programme américain hameau stratégique lors d'une réunion du groupe de contre-insurrection à Washington le 23 mai 1963, il s'attira une violente réplique du vice-amiral US Victor Krulak7. Les essais du capitaine Barry Peterson de former un groupe armé avec des habitants anti-communistes des hautes terres centrales du Viet-Nam entre 1962 et 1964 mit en lumière un autre problème: la difficulté pour les fonctionnaires sud-vietnamiens d'accepter le succès d'une idée d'un étranger.

L'adjudant australien Kevin Conway fut tué le 6 juillet 1964 aux côtés du sergent-chef américain Gabriel Alamo au cours d'une attaque Viet Cong sur le camp des forces spéciales de Dong Nam. Il fut la première victime australienne de la guerre du Viet-Nam.

Le dormeur du val
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 28 Juil à 9:20

En 1949, le géologue néerlandais Rein van Bemmelen (nl) démontra que le lac Toba était une immense caldeira volcanique, entourée par de l'ignimbrite. On trouva plus tard des cendres de rhyolite jusqu'à 3 000 kilomètres autour du lac Toba, en Malaisie voisine, ainsi qu'en Inde et des océanographes découvrirent des cendres provenant de Toba sur le fond de l'est de l'océan Indien et dans le golfe du Bengale.

L'éruption de Toba est datée de 73 000 ± 4 000 ans. C'est, après celle qui a abouti à la formation du lac Taupo dans l'île du Nord en Nouvelle-Zélande, la plus récente éruption d'un « supervolcan », estimée de magnitude 8 sur l'échelle VEI. Bill Rose (en) et Craig Chesner de l'université technologique du Michigan estiment que le total des matériaux éruptifs était d'environ 2 800 km3, dont environ 2 000 km3 d'ignimbrite qui retomba au sol et environ 800 km3 sous forme de cendre qui fut emportée vers l'ouest par le vent. Cette immense éruption dura probablement près de deux semaines. Très peu de plantes et d'animaux en Indonésie purent survivre et il est possible que cette éruption ait causé une extinction planétaire du fait de l'émission massive de soufre qui a provoqué, par réaction avec la vapeur d'eau, la formation d'un manteau de nuages d'acide sulfurique tout autour du globe, lequel a provoqué une baisse globale des températures de l'ordre de 6 °C et une glaciation qui a pu durer jusqu'à un millénaire. Par l'analyse des mitochondries, on a pu montrer que l'espèce humaine fut probablement réduite par deux. Certains scientifiques pensent que cela est dû à l'éruption du Toba il y a 74 000 ans.

Une grande surface s'effondra après l'éjection de tant de matériaux souterrains, formant une caldeira, qui se remplit d'eau créant ainsi le lac Toba. Plus tard, le fond de la caldeira se souleva pour former l'île de Samosir. De tels soulèvements sont communs dans les très grandes caldeiras en raison de la pression du magma restant. Le Toba est probablement la plus grande caldeira résurgente de la Terre.

On ne connaît pas d'éruptions historiques de Toba mais de forts séismes ont eu lieu dont le plus récent en 1987, le long de la rive sud du lac. Le sous-sol marin de la côte ouest de Sumatra a subi plusieurs tremblements de terre importants depuis 1995, dont le tremblement de terre du 26 décembre 2004 de magnitude 9,0 et le tremblement de terre du 28 mars 2005 de magnitude 8,7.
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 8:56

Le lapin symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c'est en Haute Allemagne1,2 que naquit la tradition (Osterhase) avant qu'elle ne se répande dans les pays germaniques. Par la suite, cette tradition est exportée aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].

L'origine du lapin viendrait d'une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de douceurs à ses enfants, décora des œufs qu'elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs.

Selon The Catholic Encyclopedia (1913, tome V, page 227), de nombreuses coutumes païennes se rattachèrent à la fête de Pâques. L'œuf est le symbole de la germination qui se produit au printemps, et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité.

Une autre origine du lapin de Pâques vient de Saxe où l'on honorait au printemps la déesse Éostre (Eastre), qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère3.
Alternatives

Le lapin de Pâques n'est pas uniquement une référence chrétienne :

La tradition chrétienne dit que les œufs de Pâques sont apportés par les cloches de Pâques, de retour de Rome après la Semaine sainte. Les œufs n'étant pas consommés pendant la période de jeûne du Carême, on en trouvait à profusion à Pâques, ceux qui n'étaient plus mangeables étaient peints. Symbole de la Vie, comme le lapin de la fertilité, ces images sont associées à la Résurrection fêtée à Pâques.

En Lorraine germanophone, notamment dans le pays de Nied c'est le lièvre de Pâques (der Oschterhaas) qui disperse œufs et friandises dans les parcs et jardins4. Et ceci également en Alsace (Osterhas).

En Australie, pour sauver le bilby — un petit marsupial menacé de disparition — et lutter contre la prolifération des lapins dans leur pays, les Australiens tentent de changer depuis quelques années la légende : le lapin de Pâques est désormais remplacé par le bilby de Pâques pour sensibiliser les enfants et dégager des fonds destinés à la protection de ces petits marsupiaux en danger d'extinction
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 9:15

Le mauvais vitrier du spleen de paris... C'est une histoire que j'ai vécu... Celui qui devient cruel et puis, celui qui subit la cruauté gratuite... Être cruel est un dilemme chez Baudelaire comme dans les fables d'Esope. Je ne cherche pas éblouir car je ne jette pas les papillons dans le feu... Baudelaire a ce mérite du respect des papillons, cela ne s’apprend pas ou très rarement... C'est inscrit dans le Cœur mais rendre méchant voir cruel"lle". Hum. Je vous embrasse Imane Altares.
------------------------------------------------
À vos plumes... Je suis curieux du débat qui va s'ouvrir. La force d'une démocratie, c'est qu'il y en est qui se jette dans l'eau malgré la présence de piranha de crocodile et de requins !
---------------------------------------------------
Gérard de Nerval... Il s’ébruite dans le Cœur, un doux mélange de raison. L'esprit fuit le désespoir et trouve refuge dans la raison. O spleen déguisé d'humeur et de parfum... Je te reconnais dans ton déguisement. Tu m'interpelle tel l'espérance. O douce vie, tu ne m'as jamais préparé à l'amour. Car il se cache et moi, pauvre chair , je me languie de ton apparence. Me voilà au Cœur de son désir, le spleen me dévoré de ses fantasmes. Je m'éloigne du devoir de l'histoire.
-----------------------------------------------------
O musique. Je t'écoute et mes oreilles brulent... Je ne vois aucun horizons à travers tes notes. Toutes ces larmes, quels images pour l'avenir. Souffrir n'est pas un terme même pour un lâche. Pourquoi de pourquoi ! Tu trouve la force et le chemin dans le travail. Ouvre toi aux règles et de les appliquer. Detaches toi de la tristesse pour la clairvoyance du réel. Défini des angles et éloigne toi de tes cauchemars.
------------------------------------------------------
Ecrit de
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The Rolling Stones - In Another Land
https://www.youtube.com/watch?v=n8KzA6es3Bo
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 9:23

Le Bouraq d'après une miniature moghole du XVIIe siècle. Le Bouraq, ou Burak (en arabe, البراق, al-burāq), est, selon la tradition islamique, un coursier fantastique venu du paradis, dont la fonction est d'être la monture des prophètes. Selon l'histoire la plus connue, au VIIe siècle, le Bouraq fut amené par l'archange Gabriel pour porter le prophète de l'islam, Mahomet, de La Mecque à Jérusalem, puis de Jérusalem au ciel avant de lui faire effectuer le voyage de retour au cours de l'épisode dit Isrā' et 'Mi‘rāj (signifiant respectivement en arabe : « voyage nocturne » et « échelle, ascension », qui est le titre d'un des chapitres du Coran). Le Bouraq a aussi porté Ibrahim (Abraham) lorsqu'il rendit visite à son fils Ismaïl (Ismaël), à la Mecque. Il est un sujet d'iconographie fréquent dans l'art musulman, où il est généralement représenté avec une tête de femme, un corps de cheval, des ailes, et une queue de paon.

Epi mongole voix basse profonde
https://www.youtube.com/watch?v=PHjiWgjeQjM
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 9:24

Le Golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre façonné afin d’assister ou défendre son créateur.

Déjà mentionné dans la littérature talmudique, il acquiert une popularité considérable dans le folklore juif d’Europe centrale, où il est associé à la figure du Maharal de Prague et aux accusations de meurtre rituel envers les Juifs. Dans l’une des versions les plus populaires de sa légende, reprise par certains contes chrétiens, il naît de la terre glaise après que quatre sages, figurant les quatre éléments, ont pourvu sa matière informe de leurs attributs ; sur son front figure le mot emet (« vérité ») qui devient, lorsque sa première lettre est effacée, met (« mort »), faisant retourner l’homme artificiel à la poussière.

Le sens de la vie face aux mensonges des tyrans !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 9:24

Les Marie Morgane ou Morgans sont des fées d’eau semblables à des femmes, qui partagent la symbolique des sirènes. Elles font partie du patrimoine légendaire de la Bretagne, habitantes d'une beauté qui émerveilla toute l'île de Ouessant. Ce peuple dit aquatique aurait un palais au fond de la mer. Selon la légende, ils auraient au fond de la mer aussi prêtre, évêque, église, et donc une religion similaire au christianisme breton.

The Rolling Stones - 2000 Light Years from Home
https://www.youtube.com/watch?v=U6o2ZpHZWos

L’île d’Ouessant
Deux jeunes filles de l'île d'Ouessant, cherchaient un jour des coquillages au bord de la mer, et aperçurent une Morganès qui faisait sécher ses trésors au soleil, étalés sur deux belles nappes blanches. Les deux petites curieuses arrivèrent jusqu'à elle sans être aperçues et la Morganès, surprise en voyant que les jeunes filles étaient gentilles, douces et sages, leur donna un trésor à chacune une en leur recommandant de ne le regarder que lorsqu'elles seraient rentrées chez leurs parents. L'une d'elles était trop impatiente de contempler ce qu'elle croyait être de merveilleux trésors, ouvrit sa nappe et n'y trouva que du crottin de cheval.

L'autre petite fille se rendit jusqu'à sa maison et ouvrit son trésor sous les yeux de ses parents : des pierres précieuses, des perles et de l'or, avec de riches tissus. La famille devint riche et se bâtit une belle maison, selon la légende, ses descendants habitent toujours l'île d'Ouessant et vivent dans la richesse grâce au trésor de la Morganès.

La grotte de Crozon

Paul Sébillot rapporte une légende mentionnant les Marie Morgane à la grotte de Morgat en Crozon, Finistère. Le lieu était souvent inaccessible à cause du niveau de la mer. Un jour, un seigneur local désireux d'avoir un enfant trouva une petite fille abandonnée dans un panier de joncs sur son chemin. Il l'emporta dans son château, où sa femme et lui l'élevèrent comme leur propre fille mais bien souvent, pendant la nuit, l'enfant disparaissait de son berceau sans que personne ne puisse la retrouver. Lorsqu'elle devint plus grande, un cheval "folgoat" venait la chercher dans la cour du château; elle disparaissait alors pendant des semaines. Ses parents adoptifs tentèrent de la retenir, mais un jour elle ne revint plus. Selon la légende, elle demeure dans la grotte de Crozon, qui est la demeure des Marie Morgane5.

Une Marie Morgane est aussi censée vivre près de Vannes, dans l'étang du Duc. On peut l'apercevoir les matins d'été, quand elle sort de l'eau pour peigner ses longs cheveux d'algues au soleil, et tresser des couronnes de glaïeuls. Ce serait une princesse qui se jeta dans le lac pour échapper à un mariage forcé.

La ville d’Ys
Selon une autre légende bretonne, la ville d'Ys avait été engloutie et quand la mer fut apaisée, le saint homme Guénolé voulut dire une messe pour le salut de la ville. Alors qu'il élevait son calice, il vit le torse blanc d'une fille aux cheveux de cuivre, avec un bras levé au ciel, surgir des eaux. Une queue d'écailles bleues terminait son corps. C'était Ahès-Dahut, devenue une Marie Morgane. La main de Guénolé trembla et son calice lui échappa pour venir se briser sur les rochers. La messe ne fut pas consommée et pour cette raison, la ville d'Ys demeura maudite et Ahès-Dahut prisonnière de sa forme de sirène. Chaque fois qu'elle se montre, un orage terrible éclate

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 29 Juil à 9:25

Basajaun, Basa Jaun ou Baxajaun (pluriel : Basajaunak, équivalent féminin) désigne dans la mythologie basque une créature imaginaire, sorte d'homme corpulent, poilu et sauvage, vivant dans les Pyrénées basques, en particulier dans la forêt d'Iraty. Il est le mari de Basandere. D'après certains, les histoires sur les Basajaunak, comme celles de Jean de l'Ours et en général des « hommes sauvages », tireraient leur origine de la rencontre des proto-Basques, qui seraient arrivés il y a environ 40 000 ans, avec les derniers Néandertaliens, alors en voie d'extinction2. Cette hypothèse est toutefois en contradiction avec le fait que les Basajaunak sont censés avoir donné l'agriculture aux Basques, cette pratique étant totalement étrangère aux Néandertaliens et n'étant adoptée qu'au Néolithique. Jean-Jacques Rousseau parlait d'hommes sauvages des Pyrénées en 1754 dans son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Linné classa ces humains marchant à quatre pattes, ne sachant pas parler et velus, dans l'espèce Homo ferus. En 1776, l’ingénieur Paul-Marie Leroy, responsable de la Marine royale et de l’exploitation des forêts d’Aspe et d'Iraty, fait part dans son mémoire d'un homme d’une trentaine d’années, poilu comme un ours, probablement atteint d’hypertrichose (syndrome d’Ambras).

Toutefois les légendes concernant des « hommes sauvages » existaient dans toute l'Europe bien avant ces cas particuliers.

En basque, Basajaun signifie littéralement « le seigneur de la forêt » ou « le seigneur sauvage ». Par ses caractères physiques et son comportement, il s'apparente aux « hommes sauvages » ou sylvains, protecteurs de la nature et des activités agro-pastorales, mais aussi aux hominidés légendaires connus dans la plupart des cultures traditionnelles, et plus particulièrement dans les zones de montagnes (yéti, almasty, sasquatch et autres…). Les caractéristiques du Basajaun sont peu marquées, selon les lieux et les époques c'est tantôt un géant, tantôt une sorte de lutin. Il pénètre parfois dans les maisons ou les bergeries, se sert sans vergogne la nourriture préparée, sans que les humains n'osent intervenir. Il inspire crainte et respect. D'après les contes plus récents, on s'accorde pour dire que le Basajaun serait bien bâti, ses cheveux atteindraient ses genoux, il serait très agile, fort, velu, avec des caractéristiques animales (anthropomorphisme probable de l'ours). Par attraction probable d'un autre personnage, le Tartaro, on attribue parfois au Basajaun un œil unique, tel le cyclope, et son rôle est alors souvent néfaste. Étant des génies ruraux, les Basajaunak sont également considérés comme les protecteurs des troupeaux : si l'orage survient, un Basajaun crie pour avertir le berger ; ils empêchent aussi les loups d'approcher les troupeaux.

Dans d'autres récits populaires, les Basajaunak seraient les premiers à avoir cultivé la terre : les êtres humains obtinrent le droit de cultiver la terre lorsqu'un jour un homme (souvent il s'agit de Martin Txiki) gagna un pari contre un Basajaun. Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils feraient également figure de premiers forgerons, de premiers meuniers (dans chaque cas, un secret essentiel leur est dérobé par les hommes). Selon certaines légendes, ils se servaient de la scie, encore inconnue des Basques, dont la lame leur avait été inspirée par la forme dentelée d'une feuille de châtaignier.

Ils sont l'archétype des Gentils ou Jentils, peuples d'avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion. Le Basajaun, comme à peu près toutes les créatures mythiques, est arrêté et perd tout pouvoir devant les signes religieux : le son des cloches, les croix, les chapelles… Les contes font état de rencontres entre des humains et le Basa Jaun. Pour lui échapper, il faut avoir recours à divers expédients, comme se réfugier dans une église, ou au moins espérer la sonnerie des cloches, qui le met en fuite.

Selon certains, le Basa Jaun aime les énigmes et les jeux d'esprit. Mais son manque de perspicacité le force à réfléchir si longtemps que ses victimes ont tout le temps de s'enfuir. Dans le cas extrême, on éventre Herensugue (le serpent à sept têtes qui protège les Basa Jaunak). Un lièvre s'échappe de son ventre, et il faut le saisir par les deux oreilles. Du ventre du lièvre s'envole une colombe qu'il faut tenir jusqu'à ce qu'elle ponde un œuf. Avec cet œuf, il faut heurter le front du Basajaun afin qu'il s'écroule à terre, mort. Cette recette classique (l'œuf dans une série d'animaux imbriqués les uns dans les autres) qui se retrouve dans un grand nombre de contes européens, figure dans un conte recueilli par Jean-François Cerquand.

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mar 2 Aoû à 9:43

Charles George Gordon, général britannique, surnommé Gordon Pacha, est né le 28 janvier 1833 à Londres et mort à Khartoum au Soudan le 26 janvier 1885.

Élève de l'Académie royale militaire de Woolwich,, il servit en Crimée, puis dans la campagne de Chine de 1860. Les Taï-ping (ou « révoltés aux longs cheveux »), profitant de l'affaiblissement de l'empire chinois après la victoire des alliés, s'insurgèrent pour renverser la dynastie mandchoue et devinrent maîtres d'une grande partie de la Chine. Avec l'assentiment de son gouvernement, Charles Gordon entra au service de l'Empire Qing pour combattre les Taiping. À la tête d'une poignée d'Européens, il réorganisa l'armée chinoise, dégagea Shanghai menacée, reprit aux insurgés Suzhou et Wankin[Quoi ?]. L'armée de Gordon, «l'Armée Toujours Victorieuse», sauva la dynastie mandchoue qui semblait perdue et réduisit rapidement les rebelles. En 1863, Gordon, malgré les offres brillantes des Chinois, rentra au Royaume-Uni avec le grade de lieutenant-colonel et le surnom du "Chinois".

En 1874, il entra au service de l'Égypte, fut nommé gouverneur du Soudan, conquis par l'Égypte quelques décennies plus tôt et en poussa les frontières jusqu'à Gondokoro. Il s'attacha à éradiquer le trafic d'esclaves, dont le Soudan était depuis longtemps une plaque tournante. En 1879, il donna sa démission à la suite de difficultés avec le nouveau khédive Tawfik.

Après avoir servi en Inde où il devint major général, il revint en février 1884 au Soudan, à nouveau en tant que gouverneur, dans le cadre de la guerre des Mahdistes. Son objectif initial était d'évacuer les Égyptiens demeurés dans la ville, devenue indéfendable après l'anéantissement à El Obeid de l'armée égyptienne venue combattre les troupes du Mahdi. Mais la prise par celles-ci de Berber, plus au nord, rendit cette manœuvre impossible. Résolu à ne pas abandonner sans rien faire la ville aux fanatiques du Mahdi, il en organisa la défense, espérant que le gouvernement britannique de Gladstone enverrait une armée de secours.

Très réticent ("Je refuse l'obligation pour l'Angleterre d'intervenir dans le monde entier") celui-ci finit, sous la pression de l'opinion publique, de la reine et de la très puissante Association de Lutte contre l'Esclavage, par envoyer un corps expéditionnaire commandé par Sir Garnet Wolseley. L'arrivée imminente de ces secours conduisit le Mahdi à ordonner l'assaut de la ville, assiégée depuis des mois et dont la petite garnison égyptienne était affaiblie par le manque de vivres. Gordon fut tué ainsi que tous les Égyptiens et une grande partie des habitants soudanais de Khartoum, que les mahdistes laissèrent en ruines.

Charles Gordon était d'un caractère religieux voire mystique ; il s'exalta pour cette mission. Il aimait en outre profondément les Soudanais. Il crut jusqu'au bout que les secours arriveraient à temps.

Protestant évangélique, il profita de son voyage en Palestine en 1883 pour affirmer que la « falaise du crâne » était le lieu de Crucifixion de Jésus.

Postérité

Edward Elgar devait consacrer originellement sa première symphonie à l'illustration musicale de la vie de Gordon, dans le but de le glorifier en lui donnant l'image d'un véritable chevalier britannique, mais ce projet fut finalement abandonné.

Sir Arthur Conan Doyle lui rend hommage par le biais de son héros Sherlock Holmes. Holmes, après avoir disparu dans les chutes du Reichenbach avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty, et devant faire croire à sa mort pour échapper au seul témoin de sa survie, le colonel Sebastian Moran, exécuteur des basses œuvres du professeur, disparaît pendant trois ans. Au cours de ces années, il prend une fausse identité, celle d'un explorateur norvégien et se rend à Khartoum, dans le palais même où Gordon Pacha fut assassiné. Il y décrit un palais en ruine, laissé à l'abandon. La nouvelle porte le titre original The Empty House et fait directement suite à The Final Problem, après la publication intermédiaire de Le Chien des Baskerville.

David Gibbins évoque également Gordon dans son roman d'aventure Pyramide (ISBN 978-2-36569-114-7), l'action se déroulant dans le prolongement de la guerre contre le Mahdi.
Puis, Yanis Tignard dans le clans des mouettes et La.cinquièmerépublique.actiforum...
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 4 Aoû à 9:22

Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi... Ne pas sombrer dans le fanatisme et le contrôle de l'art... Ne pas prévaloir ce qui détruit le corps et la pensée, se protéger du Fanatisme et du Lol.
Non aux Esclavagistes, aux Violeurs et aux Tortures Physiques et Morales; https://www.youtube.com/watch?v=K85akn9Yzsc
Oui aux Manifestations et aux gréves conduite par un service minimum effectué par des non-grévistes ou par des grévistes signataire d'une note contre l'employeur ou le ministère et qui sera la base des faits auprès des tribunaux. Tout grévistes ne se verra pas soumis par un licenciement en vertu du code Pénal et cette Liberté est un acquis au même titre que le vote et l'abstention...
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 4 Aoû à 9:23

Bienvenu dans la croix de guerre, mais bon, comment se fait il que ces fachos comme vous dites ont ils pu prendre cette église à la barbe et au nez de la commune de Paris ! Il y a un problème dans la vision des choses de nos dirigeants ! Les sectes !!!! vous avez le courage de vos idées mais avez que les militants des droits de l'Homme ont conduit à ce désastre... Parce que oui, des fachos qui contrôle une Église dans une campagne isolé bon mais à Paris... Que devient ce fameux SCALP ! Qui est capable d'aller cassé du flic pendant les manifestation contre les lois travail et puis là, c'est fantôme, surtout que cette église avant son abandon de tous et toutes, d'être un SQUAT. ça grince pour les élues parisiens ! parmi eux les voies se sont élevés dans le contexte parlementaire, et puis, on peut dire que les querelles ont du chatouiller les oreilles de Noé lui même et quand au Verbe, il ne peut nier son impuissance devant un phénomène que la Laïcité lui dicte d'en être le gardien d'une paix civile... Je dis que cette église est une grande épine du mal-être français et politique dès qu'il s'agit de s'impliquer sur les fait de Secte et de Squat, Comment l’État qui est propriétaire des lieux de cultes sans ce dire qu'il peuvent être récupérer par des sectes, des organismes et autres... Les Maires de Paris devraient répondre de cet abandon d'un lieu de culte et peut être envisager des poursuites morales sur l'abandon même du respect et de l'engagement de la valeur laïque qui ne résume pas à distribuer des permis de détruire et de construire ! Voilà mon opinion.

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Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi...

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Sam 6 Aoû à 3:46

Pour moi, il y avait d'autres matières avant le big bang... Je ne vais pas jouer avec les mots... La matière évolue se disloque et se reconstitue. Cet phrase qui dit poussière tu redeviendra poussière. Elle ne prouve pas l'existence de Dieu mais les hommes ont toujours cherché à déchiffrer les étoiles croyant trouvé l'existence de Dieu ou Autres. Le big bang s'est la création de l'univers mais pas l'origine du concept de poussière. J'observe les étoiles et ce vide est-il poussière ou infini ! Et cela vous paraîtra étrange, nous touchons la vérité: Mais nous succombons aux charmes du mystère et de l'étrange. Notre douce rêverie devant la réalité. Percer le mystère mettrait fin à un paon de notre civilisation ou du Mur de Sartre et autres croyances. Ce serait un Hiroshima de la pensée si nous découvrions le sens de la poussière.

Ecrit de
TAY
La Chouette effraie

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mar 9 Aoû à 9:19

Sur les pleurs des habitants de la ville de Alep ( République de Syrie), je ne peux que entonner ce chant de mélodie et de cloche défiant les soupirs de la Mort Hurlante... Ce qui reste de souvenirs, la grande famine ne pourra enlever cette cicatrice qui fait partie intégrante de ce peuple qui autrefois résonné dans les steppes de la Mésopotamie: Les Syriennes de Troie ou les enfants de Hélénus et Cassandre...

Le cygne de Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

A Victor Hugo.

I

Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L'immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,

A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel) ;

Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.

Là s'étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux
Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,

Un cygne qui s'était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec

Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
Et disait, le coeur plein de son beau lac natal :
" Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? "
Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,

Vers le ciel quelquefois, comme l'homme d'Ovide,
Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
Comme s'il adressait des reproches à Dieu !

II

Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi devant ce Louvre une image m'opprime :
Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
Comme les exilés, ridicule et sublime,
Et rongé d'un, désir sans trêve ! et puis à vous,

Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,
Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
Auprès d'un tombeau vide en extase courbée ;
Veuve d'Hector, hélas ! et femme d'Hélénus !

Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,
Piétinant dans la boue, et cherchant, l'oeil hagard,
Les cocotiers absents de la superbe Afrique
Derrière la muraille immense du brouillard ;

A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
Jamais, jamais ! à ceux qui s'abreuvent de pleurs
Et tètent la douleur comme une bonne louve !
Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile
Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
Je pense aux matelots oubliés dans une île,
Aux captifs, aux vaincus !... à bien d'autres encor !

---------------------------------

Dans la mythologie grecque, Hélénos (en grec ancien Ἕλενος / Hélenos) est un prince troyen, l'un des fils de Priam et d'Hécube, et le frère jumeau de Cassandre. Il est d'ailleurs le seul de ses frères à survivre à la chute de la ville de Troie.

Il reçoit d'Apollon le don de divination et prédit que le voyage de son frère Pâris en Grèce sera néfaste : en effet, c'est lors de ce voyage que Pâris enlève Hélène de Sparte, déclenchant ainsi la guerre de Troie.

Après la mort de celui-ci, il aspire à la main d'Hélène et quand Priam la donne à son autre frère Déiphobe, il se retire, furieux, sur le mont Ida de Troade. Là, il est fait prisonnier par Ulysse, sur les indications du devin grec Calchas. Hélénos avoue alors les conditions nécessaires à la prise de Troie, notamment la possession de l'arc et des flèches d'Héraclès, détenues par le héros Philoctète.

Il échoit à Néoptolème, fils d'Achille, en même temps qu'Andromaque. Il gagne la confiance de son maître en l'empêchant de prendre la mer avec le reste de la flotte achéenne, prédisant une terrible tempête. En signe de gratitude, Néoptolème lui donne Andromaque en mariage, et l'institue héritier de son trône d'Épire. Andromaque lui donne un fils, Cestrinos.

Dans l’Énéide, c'est Hélénos qui annonce à Énée qu'il doit aller aux Enfers accompagné de la Sibylle.

L'épilogue à l'Edda en prose (III, 1b) l'identifie au dieu scandinave Ali.

+

Dans la mythologie grecque, Andromaque (en grec ancien Ἀνδρομάχη / Andromákhê, de ἀνδρός / andrós, « homme », et μάχη / máchê, « combat », « celle qui combat les hommes »1), fille d'Éétion, roi de Cilicie de Troade, était la femme d'Hector et lui donna un fils unique, Astyanax, qui fut précipité par Néoptolème, des remparts, lors du sac de la ville de Troie. Privée de son père et de ses frères, tués par Achille, elle voit bientôt réduite en cendres la ville de Troie, dont Hector était le principal appui. Elle est donnée au fils d'Achille, Néoptolème, aussi appelé Pyrrhus, qui l'emmène en Épire et l'épouse.

Elle a pour troisième époux Hélénos, frère de son premier mari, et devenu roi d'Épire. Bien que montée avec lui sur le trône, elle reste emplie de tristesse, ne pouvant oublier Hector auquel elle fait construire un magnifique monument.

De son premier époux, elle eut Astyanax ; elle eut Molossos, Piélos et Pergamos du second, et Cestrinos du dernier.

+

Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1.

Alors que sa mère était à nouveau enceinte, Cassandre lui prédit que le fruit de sa chair causerait la perte de Troie. Sa mère écarta donc son frère Pâris de la ville si chère à ses yeux. Cassandre prévint Pâris, à son retour, que son voyage à Sparte l'amènerait à enlever Hélène et causerait ainsi la perte de Troie. Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, les Troyens étant subjugués par sa beauté.

Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l'avenir avec précision, moins on l'écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans un délire qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuit. Elle répandit aussi le malheur : les princes étrangers qui la courtisaient, luttant aux côtés des Troyens, tombèrent sous le coup des guerriers grecs ; Cassandre était ainsi vouée à rester seule, elle ne se maria jamais. Par exemple, avant la Guerre de Troie, le roi Priam avait promis la main de sa fille à Othryonée, un habitant de la ville de Cabésos2, en échange de sa participation à la guerre, mais Idoménée tua ce dernier d'un coup de lance dans le ventre3.

Télèphe, fils d'Héraclès, refusa de combattre contre Troie à la demande des Grecs. Le père de Cassandre, Priam, sollicita le fils de Télèphe, Eurypyle, de prendre son parti et de conduire ses hommes à la guerre avec les Troyens. Si Télèphe refusa aux Grecs de prendre part à la guerre à cause de son épouse Astyoché, liée à la maison de Troie (elle est la tante de Cassandre), Priam parvint à convaincre Eurypyle de le rejoindre en achetant la réticence de sa mère Astyoché : la récompense était un pied de vigne d'or divin4. Mais pour l'auteur Dictys de Crète, Priam aurait surenchéri en offrant la main de Cassandre5.

C'est Cassandre depuis le sommet de la citadelle qui, la première, alors que l'aube se lèvait, vit le char mené par l'illustre Priam revenant vers les portes Scées de la ville, reconduisant le corps sans vie de son frère Hector qu'Achille avait bien voulu rendre6.

Pendant que tous les soldats grecs envahissaient la ville, Cassandre, qui s'était réfugiée près du Palladium, fut violée par Ajax, alors qu'elle s’agrippait à la statue d'Athéna. Pour expier cet acte profanatoire, les Locriens furent condamnés à envoyer chaque année à Troie deux jeunes filles vierges, destinées à être des servantes du Palladium ; si les habitants s'en emparaient avant qu'elles arrivent au temple, elles étaient immolées.

À la suite du drame, Cassandre fut retrouvée par les Grecs, qui décidèrent de l'épargner à la demande d'Agamemnon, celui-ci la trouvant à son goût. Rentré dans son royaume, il fut assassiné par Égisthe, l'amant de son épouse Clytemnestre, laquelle était furieuse de cette liaison et de l'immolation de sa fille Iphigénie. Elle poursuivit Cassandre et l'assassina à son tour. Cassandre avait eu au préalable une vision de son propre meurtre et de celui d'Agamemnon, mais ce dernier n'avait pas voulu la croire. Elle mourut sans regrets, ayant assisté au massacre de sa famille.

DEAD CAN DANCE - PERSEPHONE
https://www.youtube.com/watch?v=Ku1HJ2DI7Xk

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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Mar 9 Aoû à 9:19

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Jeu 11 Aoû à 9:45

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 12 Aoû à 3:33

12 aout 1946 : La République Humaine et Rebelle, Naissance de la Sécurité Sociale. La France Naturel et Fraternelle

Il faut permettre l'identité de la cour européenne sans pour cela corrompre le libre arbitre de la justice française. Sans sombrer vulgaire

J'aime la place Marnac de Ramonville saint Agne, ses querelles et sa Politique olé olé mais alos la Place du Ravelin à Toulouse. O Israël !

Un verre , Attention, le chamanisme est inclus dans toutes les sociétés et certains corps sont plus réceptifs. Pour l'alcool, même schéma.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Écoute au Ukraine et Russie, Entends Pologne et toi Turquie prends la main de l'Arménie. Un chantier naval se fera universel et humain. Noé

Le courage de l'initiative est dire et définir un avenir. Créer l' emplois universelle pour Ingénieur et Ouvriers avec couverture sociale.

Antartica et histoire : Goro, Kuma (de monbetsu), Pesu, Moku, Aka, Kuro, Pochi, Riki, Anko, Shiro, Jack, Deri, Kuma (de Furen), Taro et Jiro

Couverture pour la Réunion. Lutter contre l'alcoolisme dans les lieux reculés. Rétablir les transports entre Communautés. Exclure la peur.

L'OGM ne pourra jamais remplacer les insectes sur terres ou sur une autre terre. Il est une recherche et connaît des avocats. Sauvegarder.

Je n'ai pas été invité par Valeurs Actuelles et je le regrette. J'ai donné acte de mes choix aux intéressés et je n'aime pas leurs vues.

Le vagin sort de sa tanière, et c'est tant mieux pour la reine des damnés et Sarkozy. Nicolas http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608

Quand je voudrai parler à l'Éternel. Ce sera sous forme laïque et blasphématoire aux yeux des prêtres. Malgré tout, je respecte Marie et M.

Danton disait que tant que la religion est une espérance et non un crime. La République se doit être humble aux yeux du Croire. Il a raison

Devant l'adversité de l'esclavage, notre identité française doit être irréprochable dans ces collectivités. Le terme de Faim existe encore.

L'Agriculture étouffé par les variations de marchés, de besoin et de salaire. Un sou est un sou. Peur de l'improviste imprévu ou Climats.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Soutenir l'organe médical et la santé du citoyenne et citoyen. Ceci est bien d'un grand peuple de fromage qu'est La France et sa République.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
ou
TAY
La Chouette effraie dit "Yanis la chouette et kounak le chat".
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MessageSujet: Re: Apolline de Malherbe et Laurence Boccolini   Ven 12 Aoû à 8:47

Texte formidable de Vladimir Jankélévitch :

"Le remplacement dans l'espace, tout comme le renouveau printanier dans le temps, manifeste la pérennité de la nature et, en futilisant la mort, exprime la plénitude constante de l'être et de la vie. Mais il y a plus : alors même que l'individualité disparue serait irremplaçable, l'irremplaçable, à la limite, tendrait toujours à être remplacé ; sans qu'il soit même nécessaire d'invoquer un éternel retour, l'infinité du temps ferait surgir tôt ou tard une monade indiscernable de la monade disparue, et les chances de remplacement tendraient vers cent pour cent."

Vladimir Jankélévitch, La Mort

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plénitude, nom féminin, (latin plenitudo, -inis)
Littéraire. État de ce qui est à son plus haut degré de développement, qui est dans toute sa force, son intensité ; intégralité : Être dans la plénitude de ses forces.

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Le mot « monade », qui relève de la métaphysique, signifie, étymologiquement, « unité » (μονάς monas). C'est l'Unité parfaite qui est le principe absolu. C'est l'unité suprême (l'Un, Dieu, le Principe des nombres), mais ce peut être aussi, à l'autre bout, l'unité minimale, l'élément spirituel minimal. Plus subtilement, la notion de monade évoque un jeu de miroirs entre l'Un, la Monade comme unité maximale, et les monades, les éléments des choses ou les choses en tant qu'unités minimales, reflets, de l'Un ; une chose une est comme un microcosme, un reflet, un point de vue de l'Unité ; une âme dit partiellement ce qu'est l'Âme, celle du monde, ou l'Esprit.

Le monadisme, vitaliste, s'oppose à l'atomisme, qui est mécaniste. La science des monades s'appelle « monadologie » ; ce néologisme vient, non de Leibniz, mais de Erdmann, l'éditeur de Leibniz en 1840.

Quant aux mots, on peut dire que, parfois, le Grec appelle les nombres arithmétiques un, deux, trois, quatre, cinq, dix..., tandis qu'il appelle les nombres idéaux monade, dyade, triade, tétrade1. D'autre part, par convention, le mot « Monade » (avec majuscule) désigne le principe un, l'Un, l'Unité, tandis que « monade », avec minuscule, désigne une unité, une substance simple.

Quant aux concepts, on peut distinguer ou confondre Un et Monade. Les pythagoriciens semblent les identifier, les platoniciens les distinguer : dans son enseignement oral, Platon pose deux principes contraires, au sommet l'Un, en bas la Dyade, ce ne sont pas des nombres, mais les sources des nombres : « C'est à partir de cet Un que le nombre idéal est engendré », « la Dyade indéfinie est génératrice de la quantité », et l'Un engendre les nombres idéaux de la Décade (monade, dyade, triade, tétrade).

Chez les pythagoriciens, surtout chez Philolaos de Crotone et Archytas, la Monade désigne l'unité originelle d'où dérive la série des nombres, en particulier la Décade (les dix premiers nombres entiers naturels).

« Le principe de toutes choses est la Monade. Venant de la Monade, la Dyade indéfinie [l'Illimité, la matière], considérée comme matière, est sous-jacente à la Monade qui est cause. De la Monade et de la Dyade indéfinie viennent les nombres, des nombres les points [des nombres dérivent les grandeurs, dont l'élément originel est le point], des points les lignes, des lignes les figures planes, des figures planes les figures solides, des solides les corps sensibles [connus par les sens], dont les Éléments sont au nombre de quatre : Feu, Eau, Terre, Air. »4

« Archytas et Philolaos usent indifféremment des termes "un" et "monade" » (Théon de Smyrne, Exposé des connaissances mathématiques utiles à la lecture de Platon).

Platon appelle ses Idées « Monades » (unités), dans la mesure où chaque Idée (le Juste, le Beau, l'Abeille en soi...) est une Forme sans multiplicité ni changement, un Modèle unique, un principe d'existence et de connaissance.

« Quand c'est l'Homme dans son unité qu'on entreprend de poser, ou le Bœuf unique, le Beau unique, le Bien unique, alors l'immense peine qu'à propos de ces unités et de celles qui sont du même ordre on se donne pour les diviser donne lieu à contestation. De quelle manière ? En premier lieu, sur le point de savoir si l'on doit admettre pour des unités (monadas) de cet ordre une véritable existence ; en second lieu, de savoir cette fois comment ces unités, dont chacune existerait toujours identique à elle-même et sans être sujette ni à naître ni à périr, gardent intégralement, de la façon la plus stable, cette unicité qu'on leur attribue »

Speusippe, premier successeur de Platon à l'Académie, soutient que le premier principe est l'Un, au-dessus de l'être, et que la monade concerne les nombres.

Xénocrate, deuxième successeur de Platon à l'Académie, reprend l'opposition de Platon :

"Xénocrate, fils d'Agathénor de Chalcédoine, faisait de la Monade et de la Dyade des dieux, dont la première comme principe mâle occupe le rang de père et règne au ciel. Il l'appelle aussi Zeus et impair et intellect, qui est pour lui le premier dieu. L'autre principe, comme femelle, prend la place de mède des dieux. Elle préside au domaine au-dessous du ciel. C'est pour lui l'Âme du monde. Le ciel aussi est dieu, et les astres de feu sont les dieux olympiens."

Les néoplatoniciens pythagorisants (comme Syrianos, Nicomaque de Gerasa, Jamblique) ont assimilé le Un à la Monade.

On trouve chez Plotin l'image de la Monade comme point de vue. Cette idée que chaque Monade est comme un point de vue sur une ville unique, et qu'il y a donc une infinité de Monades étant donné qu'il y a une infinité de points de vue, est à l'origine employée par Plotin dans Les Ennéades où il écrit :

« Nous multiplions la ville sans qu'elle fonde cette opération... »

— (Ennéades, VI, 6, 2)8

En effet chaque Monade est un point de vue qui n'épuise pas son objet et existe comme unité (Un). La Monade prend donc chez Plotin l'aspect d'un tout (un point de vue unifié), multipliable à l'infini (il y a une infinité de points de vue sur une seule et même ville) et exprimant une petite partie d'un élément (son point de vue n'est qu'une part de la ville immense). Leibniz réutilisera d'ailleurs pour son compte cette métaphore, dans une approche perspectiviste, en l'approfondissant considérablement et en la déployant. Deleuze analysera les implications de cette conception de la Monade chez Leibniz dans son ouvrage Le pli.8 Leibniz introduira entre autres des degrés dans les Monades (voir plus bas) en présentant le fait que chaque Monade est constituée d'un point de vue clair (sa perspective de la ville) d'une totalité obscure ou confuse (la ville).

« Chez les néoplatoniciens chrétiens (Théodoric de Chartres, Dominique Gundisalvi), le mot Monade désigne Dieu comme unité ultime et essentielle ».

Jean l'évangéliste, affirme le fait que la Monade est l’Esprit-Père :

« la Monade étant une monarchie, sur laquelle ne s’exerce aucun pouvoir, — elle est le Dieu et Père de toutes choses, le Saint, l’Invisible établi au-dessus de toute chose, établi dans son Incorruptibilité, établi dans cette lumière pure que la lumière oculaire ne peut regarder. Il est l’Esprit. »

Nicolas de Cues utilise le concept de monade, par lequel il désigne « un microcosme, une unité en miniature, un miroir du tout »

En 1591, à Francfort, Giordano Bruno a écrit en latin deux poèmes sur la monade : Du triple minimum (De triplici minimo) et De la monade, du nombre et de la figure (De monade, numero et figura). Il appelle minimum ou monade une entité indivisible qui constitue l'élément minimal des choses matérielles et spirituelles. Dieu, minimum et maximum, est la Monade suprême d'où s'échappent éternellement une infinité de monades inférieures :

« Dieu est la Monade, source de tous les nombres. L'absolument simple, fondement simple de toute grandeur et substance de toute composition ; supérieur à tout accident, infini et immense. La nature est nombre nombrable, grandeur mesurable et réalité déterminable. La raison est nombre nombrant, grandeur mesurante, critère d'évaluation. À travers la nature Dieu influe sur la raison. La raison, à travers la nature, s'élève vers Dieu. »12

Il y a un triple minimum : la monade correspond au point en mathématiques et à l'atome en physique. Elle est l'être primitif, impérissable, de nature aussi bien corporelle que spirituelle, qui engendre, par des rapports réciproques, la vie du monde. C'est une individualisation extrinsèque de la divinité, existence finie, elle est un aspect de l'essence infinie. Certains ont vu là du panthéisme (tout est divin), d'autres du perspectivisme (chaque chose exprime le tout à sa façon).

François-Mercure Van Helmont, ami de Leibniz depuis 1671 jusqu'à 1698, dans Ordre intégral ou Ordre des siècles (Seder olam sive Ordo seculorum, 1693), présente le monde comme gouverné par un seul principe de vie, qui s'étend de la "monade" centrale et impérissable (Dieu) jusqu'aux choses indéfiniment divisibles et soumises à l'explication mécanique13.

Anne Conway, qui fait partie des platoniciens de Cambridge, a dans son seul livre (The Principles of the Most Modern and Ancient Philosophy) composé entre 1671 et 1677, publié en 1690, présenté une doctrine de monades physiques dans une philosophie vitaliste. Elle était très liée à François-Mercure Van Helmont depuis 1670.

"La division des choses ne se fait pas en termes de plus petit terme mathématique, mais de plus petit terme physique. Et quand la matière concrète se divise en monades physiques, comme cela se passa au premier état de sa formation, alors elle est prête à reprendre son activité et à devenir esprit."

Philosophe et mathématicien, à partir de 1696 Leibniz développe un système métaphysique selon lequel l'Univers est constitué de monades. Pendant la dernière année de sa vie, en 1714, il écrit en français deux textes marquants sur ce thème, le second étant devenu célèbre sous le titre de Monadologie. Tout être est soit une monade soit un composé de monades. Quant à leur nature, les monades sont des substances simples douées d'appétition et de perception. Quant à leur structure, ce sont des unités par soi, analysables en un principe actif appelé « âme », « forme substantielle » ou « entéléchie », et en un principe passif, dit « masse » ou « matière première ». Quant à leur expression, les monades sont chacune un miroir vivant, représentatif de l'univers, suivant leur point de vue. Quant à leur hiérarchie, les monades présentent des degrés de perfection : a) au plus bas degré, les monades simples ou « nues » se caractérisent par des perceptions inconscientes. Elles contiennent toutes les informations sur l’état de toutes les autres, mais n’ont ni conscience ni mémoire. Ce sont les monades des minéraux et des végétaux ; b) puis viennent les monades sensitives, douées de perceptions conscientes et de mémoire et qui imitent la raison. Telles sont les monades des animaux ; c) les monades raisonnables se distinguent par la conscience réfléchie (« aperception ») de leurs perceptions, qui entraînent la liberté. C’est le cas des monades humaines ; d) ensuite les anges ; e) Dieu, dira Hegel, est la Monade des monades.

« La monade, dont nous parlerons ici, n'est autre chose qu'une substance simple, qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire sans parties... Ces monades sont les véritables atomes [les indivisibles] de la nature et, en un mot, les éléments des choses... Les monades n'ont point de fenêtres, par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir [les actions de l'extérieur ne peuvent la modifier]. »

Chez Alfred North Whitehead, le mot indique les événements temporels.

Chez Husserl, la monade caractérise le rapport intersubjectif. Le mot « monade », ici, désigne la conscience individuelle, l'individualité en tant qu'elle représente à la fois un point de vue unique, original sur le monde et une totalité close, impénétrable aux autres consciences individuelles ou individualités. Pour Husserl, au moi est donné d'autres moi, non pas directement, mais au travers une série d'actes extérieurs, physiques, que le moi interprète par analogie à soi-même. Ainsi, à travers les actes d'interprétation, se forment des mondes intersubjectifs, régis par des structures qui leur sont propres et qui forment la base pour la constitution de personnes supérieures, collectives. On aboutit à une pluralité de monades qui communiquent entre elles, à travers la sphère neutre du monde intersubjectif.

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