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 la Mer d'Aral

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yanis la chouette



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MessageSujet: la Mer d'Aral   Ven 24 Juin à 9:50


L'harmonie du monde monothéiste réside en la foi et le respect que nous accordons à la parole du divers.
Les Prières

Arbre du désert recherche une ombre malgré la température entre l'Arabie et l'Iran
Le roseau redevient verge, hélas.

O entends l’Éternel. Dans la clameur du triomphe, le conquérant dévoile le voile de son armure: Son Esprit.

L'Ecriture est écrite, elle donne le pouvoir d'apprendre dans l'essence divine et laïque:
Le Destin.

O Éternel tout hommes qui parle à sa féline.
Doit être Martin. La couvrir et la bercer tel une muse au Cœur d'amour.

Le souffle des vents se chagrine aux murmures du sables. O esprit Laïque...
Yahvé a formé République et Écritures.

L'Ecriture est écrite, elle donne le pouvoir d'apprendre dans l'essence divine et laïque: Le destin. O Éternel



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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Ven 24 Juin à 9:54

Master Stoorworm était un gros serpent qui mangeait beaucoup. Chaque matin il baillait sept fois. Au bout du dernier bâillement sa bouche s’ouvrait en grand et sa langue cherchait et attrapait sept choses qu’il y avait dans la ville. Il pouvait s’agir de villageois, de bétail, ou n’importe quoi d’autre.


Un jour le Roi Herald décida de réunir ses sujets afin de trouver une solution pour lutter contre Master Stoorworm. Certains voulaient apaiser la bête en lui donnant à manger sept vierges mais le Roi refusa car il ne voulait pas sacrifier son peuple. Comme il préférait savoir le monstre mort il promit la main de sa fille et son épée personnelle à quiconque réussirait à se débarrasser du dragon. Trente-six guerriers répondirent à son appel mais aucun n'arriva à le tuer, effrayé par le seul souffle du monstre. Démoralisé, le Roi ordonna que l'on prépare son bateau afin de partir combattre le dragon, il avait dans l'idée de sacrifier un de ses sujets.







Un jeune garçon vivait dans cette petite ville, il s'appelait Jamie (ou Assipattle dans d'autres version). Bien qu'il fût petit, il n'en était pas moins courageux et la nuit où les trente-six guerriers prirent peur il avait déjà prévu un plan pour venir à bout du dragon. Il sortit sans bruit de chez lui avec un pot de fer et de la tourbe. Il traversa ensuite les docks et se rendit à l'endroit où le Roi avait fait préparé son bateau. Il réussit à duper le garde avec succès, grimpa à bord du navire, le vola et navigua jusqu'au repère du dragon pour attendre qu'il se réveille.


Jamie profita que le dragon baille pour s'engouffrer dans sa bouche avec le bateau. Une fois à l'intérieur il continua de pagayer jusqu'à ce qu'il atteigne le foie. Il alluma un feu avec la tourbe qu'il avait emmené et profita que Master Stoorworm se torde de douleur pour s'échapper par le même chemin qu'il avait emprunté pour s'introduire dans son corps.


Le monstre essaya de se débattre mais plus il se débattait, plus des morceaux de son corps tombaient : tout d'abord l'une de ses dents, ce qui créa l'archipel des Orcades dans le Nord de l'Écosse, puis une autre qui créa les Shetland, juste au dessus des Orcades. La dernière créa les Iles Féroé, archipel situé entre l'Écosse et l'Islande. Quand il mourut son corps tomba en petits morceaux et cela créa l'Islande.
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Lecture de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Ven 24 Juin à 9:55

La mer d'Aral est un ancien lac d'eau salée d'Asie centrale situé entre 43° et 46° de latitude nord et entre 58° et 62° de longitude est, occupant la partie basse de la dépression touranienne ou aralo-caspienne au milieu d'espaces désertiques, elle a été partagée entre le Kazakhstan au nord et l'Ouzbékistan au sud. Dans les années 1960, la mer d'Aral, encore alimentée par les puissants fleuves Amou-Daria et Syr-Daria, a formé la quatrième étendue lacustre du monde, avec une superficie de 66 458 km2. En 2000, cette superficie était divisée par deux. Cet assèchement, dû au détournement des deux fleuves pour produire du coton en masse, est une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle. En août 2005 s'est achevée la construction de la digue de Kokaral qui sépare la petite partie nord de la mer d'Aral au Kazakhstan, la Petite Aral, du reste de la dépression, la préservant ainsi de l'assèchement. Depuis lors, la partie sud initialement appelée Grande Aral ne reçoit pratiquement plus d'eau de surface ; en grande partie asséchée, elle est généralement divisée en trois lacs principaux : un profond bassin occidental, parfois relié à un bassin oriental peu profond et souvent à sec, et le petit lac de Barsakelmes (en).

Cinq pays se partagent le bassin de la mer d’Aral : Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan, Turkménistan. Alimenté par deux affluents principaux, l’Amou-Daria et le Syr-Daria, le bassin-versant de ce lac d’eau salée compte 17 752 glaciers pour une superficie d’environ 1 549 000 km23.

Elle tire son nom du mot kazakh Aral qui signifie « île » en référence aux milliers d'îles qui la couvraient
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Sam 25 Juin à 10:22

La Boussole, la Chouette et le canari...
-" Mes très cher(e)s ami"e"s, vous allez nous rejoindre où le tourbillon nous
entraîne vers l'envol... Regarde autour de toi, oui, le vol et le vent te prévient...
Toujours de quelques choses, car ils sont une signification de toutes les existences afin d'être groupés... Des sens, Une Notion... (A)à l’intérieur; je fus englué et digéré... Eh bien Oui à longueur
d’âme et d'onde, je m'étais égaré dans une solitude... Celle d'être logique et d'oublier mes pères, Oui les oublier eux et elles qui sont à l'image de la rancune et du souvenir... Et vous le savez,
cela est le plus grand des crimes avec d'autres choses pour l’Éternel Yahvé celui qui autrefois était surnommé avec simplicité et craintivité Allah par les Arabes... Le Tribut à remplacer la Tribu... Moi, dans quelque langues qui soit tout comme la laïcité, je le respecte et j'en ai peur...
Surmonter sa peur... Devant celle des autres... Pour se nourrir... Pour entendre le silence...
Pour étouffer ses cauchemars... Face au présent, il y a cette chose que l'on voudrai surmonter et qui s'appelle l’exactitude mais devant le désordre et la discorde, on l’enchaîne
pour ainsi dire ! elle devient un spectacle pour distraire une masse ! Et le Tyran surnomme cette masse, le peuple.
Il est vrai, un roseau est une source de réconfort tout comme un martinet, il prévient du vent
et de secousses... Dans la nature... Pour un tyran, il les transforme en une sorte de jouet pour briser le temps et l’imaginaire: Il crée la rumeur afin d'étendre son ombre et se proclame être
une espérance... Mais, seul, l'ouragan, fais s'envoler le roseau... Tel la famine, il s'abat dans la clameur vive de l'espérance... Il est au delà du prophète et du tyran ! il est l'implacable... Il ne possède sentiments et vide de remords ! il est le géniteur ! Le masculin et le féminin réunifié !
Aucune prière ne peuvent l’atteindre car il est celui qui vient donner et rependre ! Il est l'incorruptible...!" dit la chouette effraie...
Antéa Le Canari avec fierté, réponds :" Je me suis étouffé et je suis toujours mére... Elle chante... Là bas et là, je te parle à toi au grand désert de sable et de glace que je prénomme l'infini ou l'univers, qu'un seul puisse soulever une montagne... Je te l'accorde... Mais, cois tu d'un homme puisse oublier un accouchement...Hijo de la Luna - Mecano... Non cela, il m'est impossible à entendre, pourtant certains l'on fait... Le roseau s'envole vers d'autres cieux...
Égarés dans la montagne et pourtant pointé vers le nord !"
La chouette pointe d'un hululement sinistre et cordiale :" L'évolution et le temps ou le passé et la boussole... Antéa... Les images et l'arc-en-ciel... Le monde noir et l'infini... Nous sommes dans le passé et pourtant notre avenir est dans le présent...Y'becca et le République de l'Olivier."
Marjinth, Sahler, Aakbar et le Singe prennent écrit de la discussion savante entre le Canari et la Chouette effraie... Nagaliew la mouette aux yeux verts reprends son vol autour du Monde et la jeune apprentie Sylhi'a des Trois Sages et du Guetteur, rien n'a voir avec le Trois en Un du Vieux Coq, en reprends son chemin en compagnie de La Louve et de l’Antilope.
Ecrit de
TAy
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mer 29 Juin à 10:41

maltraitance animale
http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html

La beauté est celle de s'émouvoir et malgré l'aspect des choses s'est de l'aborder dans la vie. Encore un scandale sur les abattoirs en France. La beauté est celui qui lâche le couteau devant le Conseil d'État et qui dit : " Ce n'est pas la première fois, et on y prends plaisir ou c'est juste une routine apparemment." Plutôt que le lâche qui se cache derrière le fait qu'il y était forcé. Les images montre une dextérité du couteau et même un sadisme plus qu'à de la rage... La vision de Brel dans sa chanson Au suivant n'est rien à l'appréhension qu'on put ressentir ces Créatures-Animaux doué de souffrance, de survie et d'intelligence indéterminé. La Justice doit juger sur actes de tortures volontaires et sur négligence volontaire de la part des établissements incriminés.

Jacques Brel - Au suivant - English subtitle
https://www.youtube.com/watch?v=b3zlM7d69rA

C’est une liste qui n’en finit pas de s’allonger. Pour la quatrième fois en huit mois, l’association L214 dévoile de nouveaux cas de maltraitance animale dans des abattoirs français. Deux établissements sont cette fois visés : ceux de Pézenas, dans l’Hérault, et du Mercantour, à Puget­-Théniers, dans les Alpes­-Maritimes.

Dans le Port d Amsterdam Jacques Brel
https://www.youtube.com/watch?v=n2kkr0e_dTQ

Comme sur les images tournées à Alès, au Vigan (Gard) et à Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), qui avaient suscité l’indignation, on voit de nombreux animaux mal étourdis reprendre conscience lors de la saignée ou de la suspension à la chaîne. Dans l’abattoir du Mercantour, un veau, accroché au rail par la patte arrière, tente de se relever pendant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang. Plus tard, un mouton cherche à fuir, la gorge ouverte et en pleine conscience.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html#hwiErwFVXEx6F6q0.99
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Jeu 30 Juin à 10:36

Sur les vaines occupations des gens du siècle
Jean Racine
Quel charme vainqueur du monde
Vers Dieu m’élève aujourd’hui ?
Malheureux l’homme, qui fonde
Sur les hommes son appui.
Leur gloire fuit, et s’efface
En moins de temps que la trace
Du vaisseau qui fend les mers,
Ou de la flèche rapide,
Qui loin de l’oeil qui la guide
Cherche l’oiseau dans les airs.

De la Sagesse immortelle
La voix tonne, et nous instruit,
Enfants des hommes, dit-elle,
De vos soins quel est le fruit ?
Par quelle erreur, Ames vaines,
Du plus pur sang de vos veines
Acceptez-vous si souvent,
Non un pain qui vous repaisse,
Mais une ombre, qui vous laisse
Plus affamés que devant ?

Le pain que je vous propose
Sert aux Anges d’Aliment :
Dieu lui-même le compose
De la fleur de son froment.
C’est ce pain si délectable
Que ne sert point à sa table
Le Monde que vous suivez.
Je l’offre à qui veut me suivre.
Approchez. Voulez-vous vivre ?
Prenez, mangez, et vivez.

O Sagesse, ta parole
Fit éclore l’Univers,
Posa sur un double Pôle
La Terre au milieu des Mers.
Tu dis. Et les Cieux parurent,
Et tous les Astres coururent
Dans leur ordre se placer.
Avant les Siècles tu règnes.
Et qui suis-je que tu daignes
Jusqu’à moi te rabaisser ?

Le Verbe, image du Père,
Laissa son trône éternel.
Et d’une mortelle Mère
Voulut naître homme, et mortel.
Comme l’orgueil fut le crime
Dont il naissait la Victime,
Il dépouilla sa splendeur,
Et vint pauvre et misérable,
Apprendre à l’homme coupable
Sa véritable grandeur.

L’âme heureusement captive
Sous ton joug trouve la paix,
Et s’abreuve d’une eau vive
Qui ne s’épuise jamais.
Chacun peut boire en cette onde.
Elle invite tout le monde.
Mais nous courons follement,
Chercher des sources bourbeuses,
Ou des citernes trompeuses
D’où l’eau luit à tout moment.

Jean Racine, Cantiques spirituels

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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Jeu 30 Juin à 10:37

Républiques-Citées du Patrimoine ou
Les Corbeaux de Londres et la Citée d'Avignon...

Derniers valeureux parmi les valeureux; ils symbolisent les liens entre l'égalité
et les républiques... On se réunit mais la haine s'est introduit dans le trône de
la cruauté... La Lionne du Roseau n’apaisent pas la rancœur mais son discours
s'adressa vers ses fidèles sujets à qui l'on attribut de funestes présages similaire
à ceux que reçoivent les chouettes de la part du Lion de Jersey dit le péninsulaire
pétrolier !

-"Cœur parmi les Cœurs, Courage parmi les Courages, Selling England By The Pound,
Genesis... Dans Une montagne, une ville d'égalité s'y est construite et son nom est
Le Puy-en-Velay, amie de la République de l'Olivier et Allié de la République-Citée de la République de France, Je leur réponds à ceux qui veulent dissoudre le parlement :
Une Ecosse libre d'échange ayant des statut particulier et qui reste attaché à la communauté
parlementaire Britannique... Tel feu mon père, je brandirai le timbre de Big Ben...
Je m'adresse vers toutes et tous les Britanniques en ces Termes: je ne suis pas, Agénor fils de Poséidon, roi phénicien, père d'Europe et de Cadmos, je ne lancerai pas en vain mes fils à la recherche d'une jeune fille possédé d'un Dieu ivre d'amour et de fantasme... Aucune réalité virtuelle ne peut remplacer ce sourire lorsque conduite dans un char, je parcourrai la République-Citée de Toulouse qui était terrorisé par Une Chouette effraie, c'était la vieille Bernadette qui me l'avait dit... Le Statut de République cité prôné la Chouette effraie dans sa colère envers Lionel le Fermier... il avait écrit lors de ma visite où je portai un chapeau rose et une robe bleu...

De l'amour, tu peux trouver la douleur...
Du froid, tu peux enfanter le Foyer...
Du Courage, tu peux confronter la stupidité...
De l'amitié, tu peux encontre la Trahison...
D'un thé, tu peux entendre le Souffle...

La Lionne du Roseau se tait et la Chouette effraie s'adresse vers les Britanniques, Européens et autres :
-"Inventons les Républiques-Cités sans droit de péage mais tout en conservant nos dialectes...
Nous avons l'apparence d'être snob mais nous avons la devise des croyances... Nous avons créer et faisons partie de cette sphère qu'est le modernisme... Je peux être reine des highlanders mais sans eux que deviendrai la Tamise... Un Non qui peut ouvrir des portes sur l'échange sur une histoire plus vaste... Car un Jour , ce temps viendra où La Terre sera notre mère nourricière et qu'elle sera confronté aux difficulté des Empires, des Républiques et ainsi de suite... Nous grandirons dans de nouvelles chartes, nous serons ainsi acteurs de l'évolution des temps modernes sans oublier ce doux rêve d'un Jardin Primitif... Et puis, les républiques cités se déplaceront et deviendrons autres ! Et elles construiront leurs espérances sur l'espoir que nous établissons ! Celle d'une utopie sans crime ! Pas besoin de tuer pour le sauvegarder !
Nous autres avons de la sympathie pour la Grande Faucheuse mais nous ne sommes pas des adeptes du marchandages d'âmes ! Oui; l'âme...! Celle des Singes qui prient en observant le Ciel... La Faim et l'Âme doivent être enseigner dans un système d'autonomie ! Adventure Of A Lifetime ! Nous ne sommes pas propriétaire de l'Univers et malgré c'est dans l'infini de son phare que nous prénommons lumière que nous puisons enseignements des concepts de la Grande Faucheuse ! Autonomie de l'individu dans l'amour ! Libre de son Mariage etre communautaire mais individuel dans l'acte ! Libre malgré les frontières et ses dangers ! Apprendre sans pour autan renier la Douleur et l'Espérance ! Et vous me direz où est Dieu !
je vous Réponds là, ici et ailleurs ! Et principalement dans nos Cœurs libre d'y croire sans y Croire ! "

Ecrit de
TAY la chouette effraie
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Ven 1 Juil à 8:49

La bataille de la Somme désigne une confrontation opposant les Britanniques et les Français aux Allemands en 1916, dans le nord de la France, lors de la Première Guerre mondiale, dont ce fut l'une des batailles les plus sanglantes.

Conçue en décembre 1915, par Joffre, commandant en chef des armées françaises, l'offensive de la Somme dut être amendée du fait du déclenchement de la bataille de Verdun, le 21 février 1916. Foch fut chargé par Joffre de sa mise en œuvre. Les Français, qui devaient fournir l'effort principal, durent, en fin de compte, le confier aux Britanniques.

Ce fut la première offensive conjointe franco-anglaise de la Grande Guerre. Les forces britanniques lancèrent là leur première opération d’envergure, et tentèrent avec les troupes françaises de percer à travers les lignes allemandes fortifiées sur une ligne nord-sud de 45 km proche de la Somme, dans un triangle entre les villes d'Albert du côté britannique, Péronne et Bapaume du côté allemand.

Il s'agit de l'une des batailles les plus meurtrières de l'histoire (hors victimes civiles), avec parmi les belligérants environ 1 060 000 victimes, dont environ 442 000 morts ou disparus. La première journée de cette bataille, le 1er juillet 1916, fut, pour l'armée britannique, une véritable catastrophe, avec 58 000 soldats mis hors de combat dont 19 240 morts.

La bataille prit fin le 18 novembre 19163. Le bilan fut, sur le plan militaire, peu convaincant. Les gains de territoires pour les Alliés furent modestes, une douzaine de kilomètres vers l'est tout au plus, le front ne fut pas percé. Les combats usèrent les adversaires, sans vainqueurs ni vaincus.

La bataille de la Somme se singularise, cependant, par deux innovations :

sur le plan militaire, par l'utilisation, pour la première fois sur un champ de bataille, d'une arme nouvelle, le char d'assaut ;
par l'utilisation du cinéma à des fins de propagande. Pour la première fois, un film, La Bataille de la Somme, saisit une grande partie des horreurs de la guerre moderne en incluant des images tournées lors des premiers jours de la bataille.

Ces événements furent également couverts par des photographes et peintres, comme François Flameng, peintre officiel des armées françaises, dont les nombreux croquis et dessins de ces événements parurent dans la revue L'Illustration.

La mémoire collective des Français n'a pas gardé trace de la bataille de la Somme tandis que celle-ci tient une large place dans la mémoire collective des Britanniques, des Canadiens, des Australiens et des Néo-Zélandais. Le 1er Juillet est une journée de commémoration sur les principaux lieux de mémoire du Commonwealth dans le département de la Somme de même que l'ANZAC Day, le 25 avril.
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MessageSujet: (白娘子永鎮雷峰塔), chapitre 28   Ven 1 Juil à 8:50

白蛇传 ; chinois traditionnel : 白蛇傳 ; pinyin

Un serpent doué d’esprit (selon certains, un cheveu de la déesse Guanyin métamorphosé) est sauvé par un homme et fait vœu de lui rendre son bienfait dans une existence ultérieure. Avec un serpent vert plus petit devenu son compagnon, il médite durant un millier d’années. Les deux serpents acquièrent des pouvoirs magiques et prennent la forme de deux jeunes femmes. Le serpent blanc se met à la recherche de la réincarnation de son bienfaiteur, et apprend grâce à l’intuition que lui a conférée la méditation qu’il se nomme Xu Xian (許仙), est peu fortuné, et tient près de Hangzhou une petite officine d’apothicaire. Les deux femmes s’en vont flâner autour du lac de l'Ouest (西湖), lieu de promenade favori des habitants du crû, et finissent par le rencontrer. Pour engager la conversation, voyant que le jeune homme tient en main un parapluie, elles usent de leur pouvoirs pour faire pleuvoir ; il offre de les raccompagner. Le serpent blanc se présente comme Bai (blanc) Suzhen (白素贞 / 白素貞, bái sù zhēn), fille d’une famille riche, et introduit le serpent vert comme Xiaoqing (Verdurette) (小青, xiǎo qīng), sa servante.

Xu Xian et Bai Suzhen finissent par convoler, et la pharmacie prospère grâce à la magie du serpent ; un héritier s’annonce. Tout semble donc aller pour le mieux, mais un jour, Xu Xian croise un moine bouddhiste nommé Fahai (法海, fǎ hǎi) (parfois un moine taoïste) qui détecte au premier regard une aura excessivement yin, signe qu’il côtoie un esprit. Il le prévient du danger pour sa santé, mais Xu Xian ne veut rien savoir. La fête des bateaux dragons approchant, le moine lui donne alors pour sa femme enceinte une flasque de vin soufré, bu traditionnellement ce jour-là pour prévenir les maladies. Xu Xian réussit à faire boire à Bai Suzhen un peu de vin malgré ses tentatives de refus. Vaincue par la force de la potion, elle se montre sous sa vraie forme. Choqué, son mari tombe raide mort.

Bai Suzhen s’en va au péril de sa vie sur le mont Kunlun où résident les divinités taoïstes pour quérir auprès du dieu du Pic austral une potion magique. Elle ressuscite ainsi Xu Xian, mais le moine est décidé à débarrasser la ville du serpent. Il enlève l’apothicaire lors de l’une de ses expéditions d’herboriste et l’enferme dans le temple de la Montagne d’or (金山寺). Usant de leur magie, Bai Suzhen et Xiaoqing essaient de faire sortir le kidnappeur et sa victime en inondant le temple, mais l’accouchement se déclenche, diminuant les pouvoirs de Bai Suzhen. L’inondation devient incontrôlable, entraîne la rupture d'un pont et fait des victimes, attirant sur le serpent une punition divine (ou un mauvais karma dans la version bouddhiste). Affaiblie, elle est capturée par le moine dans son bol à aumônes. Il fait surgir sur elle la pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔), l’emprisonnant dans les fondations. Heureusement, plusieurs années plus tard, son fils, que Xiaoqing a ramené à son père, passe avec succès les examens impériaux et délivre sa mère grâce à un rituel religieux.

L'héroïne est aussi appelée Bai Niangzi (白娘子), Madame Blanche. Dans l'une des nombreuses variantes, son fils naît alors qu'elle est déjà emprisonnée sous la pagode, qui se fend pour le laisser sortir.

On reconnait dans l’histoire plusieurs sources d’inspiration :

légendes indiennes et bouddhistes, avec les thèmes des Nagas et des pagodes qui emprisonnent les mauvais génies sous leurs fondations, ou au contraire renferment des objets précieux qui ne peuvent être délivrés que par un sage (comme le Maha Vairochana Sutra fut délivré par Nagarjuna).
mythes relatant l’union d’un humain et d’un animal doué de pouvoirs spéciaux, en l’occurrence un serpent ; le thème, fréquent en Asie du Sud-Est, se retrouve aussi dans d’autres endroits du monde, comme en témoigne la légende française de Mélusine ;
folklore lié à la fête des bateaux dragons, jour où l’on exorcise les mauvaises influences pour affronter l’été et son cortège de maladies infectieuses ;
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mer 6 Juil à 2:59

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :
« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n'est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu'on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu'on ne peut apprendre que les dernières. »
Le mécanisme des tourbillons
En ce qui concerne le mouvement des planètes, Descartes exclut une action à distance du Soleil, cette idée ne reposant à l'époque sur aucun fondement rationnel. Par ailleurs, comme nous l'avons vu ci-dessus, il s'oppose à l'existence du vide. Il énonce donc que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Cette théorie ne permettait cependant pas de faire des calculs prévisionnels. Elle influença néanmoins les scientifiques français de la fin du xviie au début du xviiie siècle15. Incompatible avec la théorie de la gravitation newtonienne qui se développe dans la deuxième moitié du xviie siècle, elle contribua à ralentir l'introduction de la mécanique newtonienne en France. Les cartésiens voyaient en effet dans l'attraction universelle de Newton une tentative d'introduction de force occulte dans une science qu'ils voulaient purement mécaniste. La publication en 1687 des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton amena certes Huygens, en grande partie cartésien et qui voyait dans les anneaux de Saturne une preuve de l'existence des tourbillons, à changer d'opinion. Il écrivait ainsi en 1690 : Je n'avais point étendu l'action de la pesanteur à des si grandes distances, comme du Soleil aux planètes, ni de la Terre à la Lune, parce que les tourbillons de Monsieur Descartes qui m'avaient autrefois paru fort vraisemblables, et que j'avais encore dans l'esprit, venaient à la traverse. Mais c'est seulement dans les années 1730-1760 que des personnalités comme Maupertuis, Clairaut ou Émilie du Châtelet, contribuèrent à faire définitivement adopter la mécanique newtonienne en France, malgré une ultime tentative de Fontenelle, qui publiait en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens avec des réflexions sur l'attraction.
La physique
La physique de Descartes est exposée dans le Monde (1633). Il ne publia pas cet ouvrage à cause de la condamnation de Galilée. Cette partie de sa pensée sera publiée dans les Principes de la philosophie (1644). Il présente ainsi ses intentions au début du Monde :
« Et mon dessein n'est pas d'expliquer […] les choses qui sont en effet dans le vrai monde ; mais seulement d'en feindre un à plaisir, dans lequel il n'y ait rien que les plus grossiers esprits ne soient capables de concevoir, et qui puisse toutefois être créé tout de même que je l'aurai feint." (Le Monde, AT, XI, 36).
Le Monde a donc un aspect fictif et se présente comme des hypothèses :
« [...] bien que le monde n'ait pas été fait au commencement en cette façon, et qu'il ait été immédiatement créé de Dieu, toutes les choses qu'il contient ne laissent pas d'être maintenant de même nature, que si elles avaient été ainsi produites […] »
La physique cartésienne est fondée sur l'identification de la matière avec la quantité géométrique (materia vel quantitas). Il évacue ainsi du monde physique les formes substantielles et les qualités de la scolastique : la pesanteur et le mouvement sont ramenés à une explication mécaniste. La notion de force, et a fortiori d'action à distance, n'apparaît pas chez Descartes. Sa description du monde est essentiellement cinématique, le mouvement se transmettant de proche en proche par contact. L'Univers, dans lequel le vide n'existe pas, est donc rempli de substance animée et de tourbillons. Toute action occulte étant exclue dans ce mouvement, celui-ci doit être conservé dans sa totalité, par le pouvoir conservateur de Dieu. Si un corps perd du mouvement, il le transmet à un autre. En l'absence d'interaction, un corps poursuivra indéfiniment son mouvement. Il s'agit du principe d'inertie, déjà présent chez Galilée, mais clairement affirmé par Descartes. Au sein de ce système, la théorie des chocs joue un rôle particulier. C'est elle qui est en effet susceptible de permettre des calculs prévisionnels de mouvement. Elle se révélera malheureusement fausse, et la physique cartésienne se heurtera violemment à la physique newtonienne dans la deuxième moitié du xviie et le début du xviiie siècle. Si la première se base sur des principes métaphysiques, mais ne permet pas d'effectuer des calculs prédictifs, la seconde donne un accord remarquable entre calculs et résultats expérimentaux, mais les cartésiens lui reprochent de ne fournir aucune explication sur la nature des forces introduites. Au cours du xviiie siècle, les savants continentaux se rallieront à la physique newtonienne.
Pourtant, dans un monde non établis et en formation, l'aspect de Tourbillon peuvent être imaginer mais par la force de la matiére et de son évolution, elle conduit au mécanisme de Newton: Un Tourbillon autre que celui de Descartes mais en observant les climatismes, la matière engendre des Tourbillons. Exemple, la tache rouge de Jupiter
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Ven 15 Juil à 10:19

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
avec l'aide du chant,
Du Rouge Gorge du Népal.
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Lun 18 Juil à 9:44

"Le 18 Juillet 2016; à l'ensemble des communautés de Chypre...

On ne parle pas souvent de vous, mais en cette période dites de dislocation, vous êtes tout comme Gilbraltar, Malte et autres ports et iles de la méditerranée au cœur de scène d'épouvante... Le cœur gros, vous partez dans vos préoccupations en vous disant et nous... Nous oubliont t'on ! Sommes nous au cœur des préoccupations ou devenons nous des oublié"e"s des rancœurs des grandes familles et des déclins... En ce qui me concerne vous êtes plus qu'un lieu stratégique; vous êtes la force d'une marine établi dans le principe de l'aide et de la survie.

Dans les recherches des épaves et des survivants, vous donnez plus que de l'argent: vous offrez de votre temps qui est précieux surtout en cette période de trouble et de mouvements des positions établies de la stratégie méditerranéenne. Nicosie ou le vol du corbeau, bien plus qu'un ramassis de pirates, vous êtes une culture divisé par un similaire mur construite par les guerres et qui ne reflète l’âme réelle de votre peuple... Celui qui unifié établit et construisit la grande citée de Nicosie, Votre Capitale.

Chypriotes, Femmes et Hommes, Le cœur du mirage est celui de prévenir et même divisé, Nicosie ne perds en aucun cas de sa superbe. Vous laisserez vous conduit par la division alors que au delà de vos cultures, vous aviez établis des phares sous une Culture Commune... Voilà mon message, enfants de Chypre" S'écrie Nicosie ou le vol du corbeau.

" La Réunification ne se fera ni dans la douleur et ni dans le sang... Elle se construira dans le temps... Nous construisons ensemble et dans notre autonomie, les facultés d'apprendre à nos enfants et de ne pas sombrer dans une division auquel nous sommes hostile et étrangers ! Dans la dynastie des Rois, des tyrans et des républiques: nous sommes l'ile de Chypre une et indivisible, tout comme la république de France." s'écrit une Femme Laïque avec ses enfants, ses frères et son mari...!

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
-------------------------------------------------------------------------------------------
«Temmuz 18, 2016; Kıbrıs'ın tüm topluluklar için...
«18 Ιουλίου 2016? για όλες τις κοινότητες της Κύπρου...

Δεν κάνουμε συχνά λόγο από εσάς, αλλά σε αυτή την περίοδο της αποδιάρθρωσης, είστε ακριβώς όπως το Γιβραλτάρ, τη Μάλτα και άλλα λιμάνια και τα νησιά της Μεσογείου στην καρδιά του τρόμου σκηνή... Η μεγάλη καρδιά, πας για τις ανησυχίες σας λέγοντας να εσείς και εμείς... Εμείς oubliont σας εκεί! Είμαστε στην καρδιά του τις ανησυχίες ή γίνει μας να την ξεχασμένη «e» s της πικρίας της τις μεγάλες οικογένειες και κατηφόρες... Σε σχέση με εμένα είστε περισσότερο από ακριβώς μια στρατηγική θέση? είστε η δύναμη της ένα Ναυτικό που ιδρύθηκε η αρχή της βοήθεια και την επιβίωση.

Σε αναζήτηση ναυαγίων και επιζώντες, θα δώσει περισσότερα χρήματα από ό, τι: προσφέρετε τον χρόνο σας, η οποία είναι πολύτιμη, ειδικά κατά την περίοδο της διαταραχής και κινήσεις των επικεφαλίδων καθιέρωσε της μεσογειακής στρατηγικής. Λευκωσία ή η πτήση του το κοράκι, αν και περισσότερο από μια ταινία των πειρατών, είστε μια κουλτούρα που διαιρείται με παρόμοια τείχους που χτίστηκε από τους πολέμους και η οποία αντικατοπτρίζει την πραγματική ψυχή του λαού σας... Εκείνος που ενοποιημένο σύνολο και χτίστηκε το μεγάλο πράξεις Λευκωσία, πρωτεύουσα σας.

Κυπρίων, γυναικών και ανδρών, η καρδιά του mirage είναι η πρόληψη και ακόμη και να διαιρεθεί Λευκωσία δεν χάσει κανένα από το εξαιρετικό. Σας θα σας επιτρέψει να οδήγησε από τη διαίρεση, έτσι ώστε πέρα από τις συγκομιδές σας, έχετε είχε έδρα προβολείς κάτω από μία κοινή κουλτούρα... Αυτό είναι το μήνυμά μου, τα παιδιά της Κύπρου» αναφωνεί Λευκωσία ή η πτήση του το κοράκι.

«Επανένωση θα συμβεί πόνος και ή το αίμα...» Θα οικοδομηθεί σε χρόνο... Χτίζουμε μαζί και την αυτονομία μας, τις σχολές να διδάξουμε στα παιδιά μας και όχι να βυθιστεί σε ένα τμήμα στο οποίο είμαστε εχθρικό και ξένο! "Της δυναστείας των βασιλιάδων, τύραννοι και οι δημοκρατίες: είμαστε το νησί της Κύπρου, μία και αδιαίρετη, όπως η Δημοκρατία της Γαλλίας.» είναι γραμμένο ένα λαϊκό γυναίκα με τα παιδιά του, τα αδέλφια του και ο σύζυγός της...!

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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mar 19 Juil à 10:13

A propos d'Horace
Victor HUGO (1802-1885)

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez tout, et vous ignorez tout !
Car vous êtes mauvais et méchants ! -- Mon sang bout
Rien qu'à songer au temps où, rêveuse bourrique,
Grand diable de seize ans, j'étais en rhétorique !
Que d'ennuis ! de fureurs ! de bêtises ! -- gredins ! --
Que de froids châtiments et que de chocs soudains !
«Dimanche en retenue et cinq cents vers d'Horace !»
Je regardais le monstre aux ongles noirs de crasse,
Et je balbutiais : «Monsieur... -- Pas de raisons !
Vingt fois l'ode à Panclus et l'épître aux Pisons !»
Or j'avais justement, ce jour là, -- douce idée
Qui me faisait rêver d'Armide et d'Haydée, --
Un rendez-vous avec la fille du portier.
Grand Dieu ! perdre un tel jour ! le perdre tout entier !
Je devais, en parlant d'amour, extase pure !
En l'enivrant avec le ciel et la nature,
La mener, si le temps n'était pas trop mauvais,
Manger de la galette aux buttes Saint-Gervais !
Rêve heureux ! je voyais, dans ma colère bleue,
Tout cet Éden, congé, les lilas, la banlieue,
Et j'entendais, parmi le thym et le muguet,
Les vagues violons de la mère Saguet !
O douleur ! furieux, je montais à ma chambre,
Fournaise au mois de juin, et glacière en décembre ;
Et, là, je m'écriais :

-- Horace ! ô bon garçon !
Qui vivais dans le calme et selon la raison,
Et qui t'allais poser, dans ta sagesse franche,
Sur tout, comme l'oiseau se pose sur la branche,
Sans peser, sans rester, ne demandant aux dieux
Que le temps de chanter ton chant libre et joyeux !
Tu marchais, écoutant le soir, sous les charmilles,
Les rires étouffés des folles jeunes filles,
Les doux chuchotements dans l'angle obscur du bois ;
Tu courtisais ta belle esclave quelquefois,
Myrtale aux blonds cheveux, qui s'irrite et se cabre
Comme la mer creusant les golfes de Calabre,
Ou bien tu t'accoudais à la table, buvant sec
Ton vin que tu mettais toi-même en un pot grec.
Pégase te soufflait des vers de sa narine ;
Tu songeais; tu faisais des odes à Barine,
A Mécène, à Virgile, à ton champ de Tibur,
A Chloë, qui passait le long de ton vieux mur,
Portant sur son beau front l'amphore délicate.
La nuit, lorsque Phoebé devient la sombre Hécate,
Les halliers s'emplissaient pour toi de visions ;
Tu voyais des lueurs, des formes, des rayons,
Cerbère se frotter, la queue entre les jambes,
A Bacchus, dieu des vins et père des ïambes ;
Silène digérer dans sa grotte, pensif ;
Et se glisser dans l'ombre, et s'enivrer, lascif,
Aux blanches nudités des nymphes peu vêtues,
La faune aux pieds de chèvre, aux oreilles pointues !!
Horace, quand grisé d'un petit vin sabin,
Tu surprenais Glycère ou Lycoris au bain,
Qui t'eût dit, ô Flaccus ! quand tu peignais à Rome
Les jeunes chevaliers courant dans l'hippodrome,
Comme Molière a peint en France les marquis,
Que tu faisais ces vers charmants, profonds, exquis,
Pour servir, dans le siècle odieux où nous sommes,
D'instruments de torture à d'horribles bonshommes,
Mal peignés, mal vêtus, qui mâchent, lourds pédants,
Comme un singe une fleur, ton nom entre leurs dents !
Grimauds hideux qui n'ont, tant leur tête est vidée,
Jamais eu de maîtresse et jamais eu d'idée !
Puis j'ajoutais, farouche :
-- O cancres ! qui mettez
Une soutane aux dieux de l'éther irrités,
Un béguin à Diane, et qui de vos tricornes
Coiffez sinistrement les olympiens mornes,
Eunuques, tourmenteurs, crétins, soyez maudits !
Car vous êtes les vieux, les noirs, les engourdis,
Car vous êtes l'hiver ; car vous êtes, ô cruches !
L'ours qui va dans les bois cherchant un arbre à ruches,
L'ombre, le plomb, la mort, la tombe, le néant !
Nul ne vit près de vous dressé sur son séant ;
Et vous pétrifiez d'une haleine sordide
Le jeune homme naïf, étincelant, splendide ;
Et vous vous approchez de l'aurore, endormeurs !
A Pindare serein plein d'épiques rumeurs,
A Sophocle,à Térence, à Plaute, à l'ambroisie,
O traîtres, vous mêlez l'antique hypocrisie,
Vos ténèbres, vos moeurs, vos jougs, vos exeats,
Et l'assoupissement des noirs couvents béats ;
Vos coups d'ongle rayant tous les sublimes livres,
Vos préjugés qui font vos yeux de brouillards ivres,
L'horreur de l'avenir, la haine du progrès ;
Et vousfaites, sans peur, sans pitié, sans regrets,
A la jeunesse, aux coeurs vierges, à l'espérance,
Boire dans votre nuit ce vieil opium rance !
O fermoirs de la bible humaine ! sacristains
De l'art, de la science, et des maîtres lointains,
Et de la vérité que l'homme aux cieux épèle,
Vous changez ce grand temple en petite chapelle !
Guichetiers de l'esprit, faquins dont le goût sûr
Mène en laisse le beau ; porte-clefs de l'azur,
Vous prenez Théocrite, Eschyle aux sacrés voiles,
Tibulle plein d'amour, Virgile plein d'étoiles ;
Vous faites de l'enfer avec ces paradis !
Et ma rage croissant, je reprenais :

-- Maudits,
Ces monastères sourds ! bouges ! prisons haïes !
Oh ! comme on fit jadis au pédant de Veïes,
Culotte bas, vieux tigre ! Écoliers ! écoliers !
Accourez par essaims, par bandes, par milliers,
Du gamin de Paris au groeculus de Rome,
Et coupez du bois vert, et fouaillez-moi cet homme !
Jeunes bouches, mordez le metteur de bâillons !
Le mannequin sur qui l'on drape des haillons
A tout autant d'esprit que ce cuistre en son antre,
Et tout autant de coeur ; et l'un a dans le ventre
Du latin et du grec comme l'autre à du foin.
Ah! je prends Phyllodoce et Xantis à témoin
Que je suis amoureux de leurs claires tuniques ;
Mais je hais l'affreux tas des vils pédants iniques !
Confier un enfant, je vous demande un peu,
A tous ces êtres noirs! autant mettre, morbleu !
La mouche en pension chez une tarentule !
Ces moines, expliquer Platon, lire Catulle,
Tacite racontant le grand Agricola,
Lucrèce ! eux, déchiffrer Homère, ces gens-là !
Ces diacres ! ces bedeaux dont le groin renifle !
Crânes d'oùsort la nuit, pattes d'où sort la giffle,
Vieux dadais à l'air rogue, au sourcil triomphant,
Qui ne savent pas même épeler un enfant !
Ils ignorent comment l'âme naît et veut croître.
Cela vous a Laharpe et Nonotte pour cloître !
Ils en sont à l'A, B, C, D, du coeur humain ;
Ils sont l'horrible Hier qui veut tuer Demain ;
Ils offrent à l'aiglon leurs règles d'écrevisses.
Et puis ces noirs tessons ont une odeur de vices.
O vieux pots égueulés des soifs qu'on ne dit pas !
Le pluriel met une S à leurs meâs culpâs,
Les boucs mystérieux, en les voyants s'indignent,
Et, quand on dit : «Amour!» terre et cieux! ils se signent.
Leur vieux viscère mort insulte au coeur naissant.
Ils le prennent de haut avec l'adolescent,
Et ne tolèrent pas le jour entrant dans l'âme
Sous la forme pensée ou sous la forme femme.
Quand la muse apparaît, ces hurleurs de holà
Disent: «Qu'est-ce que c'est que cette folle-là ?»
Et, devant ses beautés, de ses rayons accrues,
Ils reprennent: «Couleurs dures, nuances crues ;
Vapeurs, illusions, rêves ; et quel travers
Avez-vous de fourrer l'arc-en-ciel dans vos vers ?»
Ils raillent les enfants, ils raillent les poètes ;
Ils font aux rossignols leurs gros yeux de chouettes :
L'enfant est l'ignorant, ils sont l'ignorantin ;
Ils raturent l'esprit, la splendeur, le matin ;
Ils sarclent l'idéal ainsi qu'un barbarisme,
Et ces culs de bouteille ont le dédain du prisme

Ainsi l'on m'entendait dans ma geôle crier.

Le monologue avait le temps de varier.
Et je m'exaspérais, faisant la faute énorme,
Ayant raison au fond, d'avoir tort dans la forme.
Après l'abbé Tuet, je maudissais Bezout ;
Car, outre les pensums où l'esprit se dissout,
J'étais alors en proie à la mathématique.
Temps sombre ! Enfant ému du frisson poétique,
Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux,
On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux ;
On me faisait de force ingurgiter l'algèbre ;
On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre ;
On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec,
Sur l'affreux chevalet des X et des Y ;
Hélas ! on me fourrait sous les os maxillaires
Le théorème orné de tous ses corollaires ;
Et je me débattais, lugubre patient
Du diviseur prêtant main-forte au quotient.
De là mes cris.

Un jour, quand l'homme sera sage,
Lorsqu'on instruira plus les oiseaux par la cage,
Quand les sociétés difformes sentiront
Dans l'enfant mieux compris se redresser leur front,
Que, des libres essors ayant sondé les règles,
On connaîtra la loi de croissance des aigles,
Et que le plein midi rayonnera pour tous,
Savoir étant sublime, apprendre sera doux.
Alors, tout en laissant au sommet des études
Les grands livres latins et grecs, ces solitudes
Où l'éclair gronde, où luit la mer, où l'astre rit,
Et qu'emplissent les vents immenses de l'esprit,
C'est en les pénétrant d'explication tendre,
En les faisant aimer, qu'on les fera comprendre.
Homère emportera dans son vaste reflux
L'écolier ébloui ; l'enfant ne sera plus
Une bête de somme attelée à Virgile ;
Et l'on ne verra plus ce vif esprit agile
Devenir, sous le fouet d'un cuistre ou d'un abbé,
Le lourd cheval poussif du pensum embourbé.
Chaque village aura, dans un temple rustique,
Dans la lumière, au lieu du magister antique,
Trop noir pour que jamais le jour y pénétrât,
L'instituteur lucide et grave, magistrat
Du progrès, médecin de l'ignorance, et prêtre
De l'idée; et dans l'ombre on verra disparaître
L'éternel écolier et l'éternel pédant.
L'aube vient en chantant, et non pas en grondant.
Nos fils riront de nous dans cette blanche sphère ;
Ils se demanderont ce que nous pouvions faire
Enseigner au moineau par le hibou hagard.
Alors, le jeune esprit et le jeune regard
Se lèveront avec une clarté sereine
Vers la science auguste, aimable et souveraine ;
Alors, plus de grimoire obscur, fade, étouffant ;
Le maître,doux apôtre incliné sur l'enfant,
Fera, lui versant Dieu, l'azur et l'harmonie,
Boire la petite âme à la coupe infinie.
Alors, tout sera vrai, lois, dogmes, droits, devoirs.
Tu laisseras passer dans tes jambages noirs
Une pure lueur, de jour en jour moins sombre,
O nature, alphabet des grandes lettres d'ombre !
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mar 19 Juil à 10:14

Voilà un fléau auquel les femmes massaï dut faire face lors de leurs mises en esclavages...
En voilà, la preuve... Pour la défense de leurs femmes, il leur apprirent les armes et dans leurs cœurs de Maasaï, une lutte se déclencha qui aboutit entre la lutte du Bien contre le Mal du Dominateur, voleurs de couches et de biens matérielles. Ceux qui leurs volèrent leur nudité et les désigna d'impur et de malpropre

Les mutilations génitales féminines (MGF) désignent l'ablation totale ou partielle des organes génitaux féminins externes. Généralement réalisée par un exciseur traditionnel avec un couteau ou une lame de rasoir avec ou sans anesthésie, la pratique est concentrée dans 27 pays africains, au Yémen et au Kurdistan irakien ainsi que dans une moindre mesure en Asie et dans les populations immigrées dans les pays occidentaux. Selon un rapport de 2013 de l'UNICEF, environ 130 millions de femmes et de filles vivent avec une MGF dans le monde.

Les procédures varient selon les régions et les groupes ethniques. Elles peuvent aller d'une simple scarification à l'ablation partielle ou totale du clitoris et des lèvres (excision) voire à la suture des lèvres pour fermer la vulve (infibulation). Les MGF n'ont aucun bénéfice connu pour la santé et parmi les complications les plus courantes figurent des hémorragies lors de l'opération, des infections urinaires, des règles douloureuses, des douleurs chroniques, une diminution du plaisir sexuel et des problèmes durant l'accouchement.

L'origine des MGF est inconnue mais elles sont profondément ancrées dans les traditions de nombreux groupes où elles sont associées à la pureté, à la chasteté et constituent un rite de passage à l'âge adulte. Les opérations sont habituellement organisées par les femmes tant pour des raisons d'honneur et de fierté que par obligation sociale.

Les MGF sont interdites ou restreintes dans la plupart des pays où elles sont pratiquées mais les législations sont souvent peu appliquées. Depuis les années 1970, des actions internationales ont été menées pour mettre un terme à ces pratiques et elles sont considérées comme des violations des droits humains par les Nations unies. Cette opposition est cependant contestée, notamment par les anthropologues pour qui les MGF soulèvent les questions délicates du relativisme moral, de la tolérance envers d'autres cultures et de l'universalité des droits humains.

usque dans les années 1980, les mutilations génitales féminines (MGF) étaient souvent désignées sous l'expression de « circoncision féminine », ce qui créait une équivalence de sévérité avec la circoncision masculine. En 1929, le Conseil national des Églises du Kenya commença à parler de mutilations sexuelles des femmes en suivant l'exemple de Marion Scott Stevenson, une missionnaire de l'Église d'Écosse. Les références à une mutilation se multiplièrent dans les années 19704 et le mot fut utilisé dans le titre d'un article de 1975 de l'anthropologue américaine Rose Oldfield Hayes tandis que la féministe austro-américaine Fran Hosken le reprit dans son influent ouvrage The Hosken Report: Genital and Sexual Mutilation of Females en 1979. Le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) commencèrent à parler de mutilations génitales féminines respectivement en 1990 et 19918. En avril 1997, l'OMS, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) publièrent une déclaration commune utilisant cette expression. Le terme de « mutilation » est cependant contesté et les activistes sur le terrain préfèrent employer le mot plus neutre d'« excision » pour ne pas s'aliéner les populations locales.



Les nombreuses formes locales de MGF sont reflétées par les dizaines de termes utilisées pour les décrire dans les pays où elles soient pratiquées. Les mots utilisés font souvent références au concept de purification comme en arabe où le mot pour purification utilise la racine t-h-r également présente pour les termes correspondant aux circoncisions masculine et féminine (tahur et tahara). La MGF est appelée bolokoli (« se laver les mains ») en bambara, une langue parlée principalement au Mali, et isa aru ou iwu aru (« prendre son bain ») en igbo, une langue de l'Est du Nigeria.

La circoncision sunna fait habituellement référence à la clitoridectomie mais l'expression peut également être employée pour des formes plus sévères de MGF ; sunna signifie « cheminement » en arabe et renvoie aux traditions datant de l'époque de Mahomet même si la procédure n'est pas obligatoire dans la pratique musulmane. Au Soudan, nuss (moitié) peut désigner toutes les MGF depuis la clitoridectomie à l'infibulation et juwaniya (« la forme interne ») est utilisé quand les petites lèvres sont fusionnées. Le terme d'infibulation dérive du latin fibula (« attache ») car certains documents indiquent que les Romains attachaient le prépuce ou les lèvres de leurs esclaves pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels. Au Soudan, l'infibulation est appelée « circoncision pharaonique » alors qu'il s'agit d'une « circoncision soudanaise » en Égypte. En Somalie, elle est connue simplement par le mot qodob (« recoudre »)...

Nous devons rétablir le droit féminin devant une barbarie absurde et cela n'est plus une guerre:
C'est eux ou c'est elles, en ce cas, je choisis le droit de élever ma fille telle une guerrière et pas en tant qu'esclaves et inférieur devant ceux qui choisissent de traiter les femmes comme des impurs !

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mer 20 Juil à 10:04

L'intégrité et l'entreprise individuelle
ou la diversité industrielle devant Y'becca traduisait le Phare d'une Vie.

Frappé face à la diversité entre l'Homme et le sang, l'Homme devant son Épouse
ne connait pas encore la rigueur entre l’impôt direct et le commerce du respect
des personnes...Le Sida avance et il faut le repousser: le secret de l’asthme est d'apprendre son souffle et ses limites. Son étude peut aider des malades à écouter leur souffle tout en participant
à des réunions collectives; L'allergies et le sang font apparition à présent dans le commerce
du média et des sponsor tels les gladiateurs qui à présent sont décrit comme des athlètes
des temps anciens, cela peut laisser croire à une vertu de mémoire ! Il en est autres, c'est
toujours les mêmes aspects des grands propriétaires terriens ou commerciaux qui s'affrontent
dans une mascarade où les places faisant lieu d'ombres sont les plus onéreuses.

Vivre ou survivre, le don d'organe n'est pas l'influx de la circulation; la bourse s’oppose à l'horreur.
Car finalement, ce n'est plus à l’hémicycle que ce joue la légalité de l'information.
Elle réside sur le seuil que l'on veut bien accorder à l'aspect de l'importance sur le modeste foyer
ou sur le simple fait d'un échange Commercial: La Démocratie dans un vacarme de cloches. Drôle de Bataillon pour Une grande Muette appeler à entendre ses préfets.

Vivre ou mourir: C'est dans l'unité... Nous apprends t'on à l'école; même les plus laïque...
L'individuelle se lie dans le collectif dans le contexte sportif en tant que joueur, illusion ! en tant qu'
entraîneur, il s'agit d'une ironie... Mais, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca... La Vie individuelle devant le soi et l'autre
voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou.
En effet,
La décentralisation et la santé.
Le moyen et les assemblées;
le Lointain et l'Agriculture.
L’humidité et l'évolution.
Le moyen d'obtenir provoque le chômage et l'exclusion et pourtant la volonté provoque l'embauche. Nous revenons à La Vie individuelle devant le soi et l'autre. voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou. Pourtant, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca. La Loi et le silence devant l'Athée et la croyance n'a pas de jugements, elle le porte sur le criminel et ses complices selon les gravités: et c'est en cela que la Conscience et le Peuple se doivent d'être Une Âme portant sur le Temps et l'Avenir !

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TAY
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: la Mer d'Aral   Mar 13 Sep à 10:40

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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