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 2007, démocratie.

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yanis la chouette



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MessageSujet: 2007, démocratie.   Jeu 28 Sep à 14:23

Ne pas confondre les faits avec ces faits qui pourraient nous encadrer, en politique la réalité l'emporte toujours sur l'ambition: Le vote et tout comme le refus il s'agit de nous.

La campagne est une volonté et savoir entendre est notre manière de dire et de penser car ainsi on se dévoile à notre république: Cela est ainsi et chaque pays malgré la difficulté de penser pourra construire un avenir pour nos enfants.
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MessageSujet: les canditats.   Sam 14 Oct à 14:18

sachez cela, ils sont prts à en découdre: quel malheur; si nous pouvions trouver ungrand bonheur dans le malheur nous pourions réinventer la révolution. chére espérance, tu reste vive en mon coeur.

Yanis la chouette.
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MessageSujet: en avant.   Mer 25 Oct à 3:47

Les élections de 2007.


Je pense que notre débat est trop élaboré sur le parlement et nous devrions reprendre le chemin des villes et des campagnes. Laissons les socialistes débattre de leur programme et nous verrons que seul Fabuis donne promesse de l'appliquer.

En effet, la tension est grande entre montebourg et hollande; les trente cinq est un piége qui pourrait se tourner contre nous... Les énarques doivent comprendre que
le système en place a permit une baisse significative du chômage alors nous voulons trouver mieux certes mais je pense que nous avons trouvé. Les trente-cinq heures ont donné un réel mieux dans l'existence humaine et dans les chiffres sur le chômage. Elle est encore trop moderne aux yeux des français pour être critiqué.

L'UMP doit laisser les socialistes se mordre par le bout de la queue, nous devons moderniser le système de Santé, moderniser encore plus le système public, préparer un programme que nous présenterons aux Français et que nous
appliquerons avec les Européens. Nous devons reconstruire car j'ai entendu dire que les parlementaires français à Strasbourg sont les plus divisés de toutes l'Europe... Cela est malheureux pour notre crédibilité autan que nous devrions être les TGV de l'Europe. La concurrence est un droit mais l'Etat doit être un Etre Juste: Montrons l'Exemple.

La Justice ne peut être l’otage de surenchérie en vue des échéances électorales.
Il en va de l'avenir de l'emploi et des règles du code de travail.
Oui à la Grève et non à l'esclavage.

Monsieur Yanis Tignard de L'UMP31.
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MessageSujet: le liban.   Ven 10 Nov à 15:25

il est trop facile de juger avant de connaitre: La reconnaissance est un exercice aussi amer et pourtant utile que l'espérance.
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MessageSujet: mon souhait.   Lun 18 Déc à 7:26

J'annonce mon soutien pour une femme de l'UMP. Elle a du caractére et je regrette seulement qu'elle n'ai pas encore créer un forum de Discution.

Je dois dire que je ne suis pas toujours d'accord mais j'aime son courage et sa franchise: Elle sait entendre les choses son nom est Michelle Alliot-Marie.
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MessageSujet: le droit   Mar 30 Jan à 2:42

elle a le droit de l'aimer, moi j'ai le pouvoir de dire un avis.

TAY
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MessageSujet: good morning la terre   Ven 23 Fév à 13:48

Les élections approchent et l'heure des urnes se fait sentir:

"Je t'aime à l'italienne, porte mes souffrances vers la guérison."
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MessageSujet: 2008   Ven 4 Jan à 15:13

Bonne et heureuse année:

La montagne n'accouchera pas d'une souris.
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MessageSujet: Le Grand Nicolas et François le Jospiniste   Mar 1 Déc à 9:02

1er décembre 1934 Assassinat de Kirov et purges staliniennes

Le 1er octobre 1934, Sergheï Kostrikov, dit Kirov (48 ans), est assassiné dans des conditions mystérieuses à Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg). L'homme n'est autre que le secrétaire du Parti communiste pour la région de Leningrad. C'est aussi un proche de Staline et son dauphin présumé.

Sa mort va être le prétexte à une sinistre vague d'épuration au sein du Parti communiste de l'Union Soviétique, connue sous le nom de « procès de Moscou ». Les accusés de ces trois procès, des bolchéviques de la vieille garde léniniste, plaideront tous coupables et feront amende honorable. La plupart seront exécutés.

Un prétexte tout trouvé

Staline, tout-puissant secrétaire général du Parti communiste, a lancé en 1930 la collectivisation des terres et des usines. Les Soviétiques ont payé ces initiatives au prix fort : effroyables famines et déportations massives.

Déportés construisant un canal au goulag
Le « Vojd » (Guide, qualificatif officiel de Staline) n'attend que le moment propice pour éliminer ses ennemis avérés ou potentiels, autrement dit tous les vieux bolcheviques de son entourage...

Ce moment arrive avec l'assassinat de Kirov. Le même jour, le Comité central, organe suprême du pouvoir, institue une justice d'exception sous le prétexte de traquer et punir les criminels (pas de défense, pas de recours en appel possible et exécution immédiate en cas de condamnation).

Grandes purges

Les « grandes purges » commencent dès le 16 janvier 1935, avec l'ouverture du procès de Kamenev, Zinoviev et 17 autres accusés, sous l'inculpation d'avoir « aménagé le terrain idéologique » à l'assassinat de Kirov avec la complicité du traître Trotski, en exil. Il ne s'agit que d'une mise en bouche : Kamenev et Zinoviev s'en tirent pour l'heure avec seulement dix ans de prison.

Yagoda, chef du NKVDLes choses sérieuses débutent en août 1936. Ce premier des grands procès de Moscou se tient, comme les suivants, sous la direction du procureur général Vychinski, en présence de la presse nationale et internationale.

Il inaugure un scénario mis au point par le chef du NKVD (ex-Guépéou, police politique), Yagoda : il s'agit que les prévenus collaborent à leur mise à mort en avouant eux-mêmes les complots fantaisistes dont ils sont accusés et en dénonçant des comparses ! Ils y sont conduits par un reste de fanatisme ou, plus prosaïquement, par l'espoir de sauver leurs proches.

Dans le box des accusés, on mélange des révolutionnaires éminents qui se sont ralliés à Staline, entourés de communistes moins connus et d'inconnus au passé trouble qui soutiennent les thèses de l'accusation (complot terroriste, actes de sabotage, activités d'espionnage, contacts avec le « traître »Trotski...).

Les étrangers eux-mêmes applaudissent aux sentences iniques et sans preuves. En France, la Ligue des droits de l'Homme, qui s'était illustrée dans la défense d'Alfred Dreyfus, n'y voit rien à redire dès lors que les accusés se reconnaissent publiquement coupables !


On estime qu'au total, Staline approuvera 44.000 condamnations à mort, pudiquement qualifiées de « condamnations au premier degré ». À la différence de la répression ordinaire, qui touche des centaines de milliers de Soviétiques ordinaires, cette répression frappe l'opinion internationale car elle concerne des membres dirigeants du pays, du Parti et de l'armée.

L'armée est décapitée à son tour entre l'été 1937 et le printemps 1938.

Le premier concerné est Mikhaïl Nikolaïevitch Toukhatchevski, un aristocrate rallié à la Révolution, sans doute le plus brillant militaire de l'Armée rouge. Il est fusillé le 12 juin 1937. Au total, trois maréchaux sur cinq, treize généraux d'armée sur 15, 30 généraux de corps d'armée sur 58, 110 généraux de division sur 195, 211 colonels sur 406, et au total 35.000 officiers, soit une bonne moitié des cadres de l'armée, sont proprement exécutés.

Les grands procès de Moscou s'achèvent en mars 1938 avec la mise en accusion de 21 prévenus dont Boukharine, l'un des plus illustres chefs bolcheviques, et... Yagoda.  Au terme de ces trois années, plus de la moitié des élus du Parti ont été éliminés... et remplacés par de jeunes militants qui n'ont pas connu la Révolution et sont dévoués à Staline.

Celui-ci apparaît comme le seul héritier de Lénine après l'élimination de presque tous les bolcheviques éminents (le survivant Trotski, en exil au Mexique, sera assassiné sur ordre de Staline en 1940).

Staline a pu profiter des procès pour faire porter sur les accusés le poids de ses dramatiques échecs dans la collectivisation des terres et des usines.
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MessageSujet: L'autre 18 juin   Ven 4 Déc à 10:00

Il y a 40 ans en Irlande…l’autre 18 juin

A l’aube du 28 avril 1969, dès que fut connu l’échec du referendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, les Français apprirent par un communiqué officiel que le général de Gaulle « cessait d’exercer ses fonctions de président de la République » à partir de midi. Une fois passés les premiers moments de stupeur et d’émotion suscités par cette décision étonnante pour un homme de pouvoir dans notre monde contemporain, chacun s’interrogea sur ce qu’allait faire désormais « le Grand Charles », tandis que se préparait dans la fièvre la campagne électorale pour le choix de son successeur. On ne pouvait imaginer un personnage de cette envergure prenant benoîtement sa retraite comme un Français moyen, à l’issue de quelques trente années de dur labeur. Et pourtant… il allait bien « faire retraite » aux trois sens du terme : le retour d’un Cincinnatus, jamais impressionné par des honneurs factices, vers l’authenticité de ses origines pour « reprendre sa charrue » ; la retraite du héros devant l’infortune du Destin qui, comme l’Aigle en Russie, amer, baisse la tête, mais peaufine une image romanesque propre à lui ramener attachement, fidélité et même à susciter des remords ; l’isolement volontaire du preux chevalier dans quelque monastère pour se préparer, dans le silence propre à la prière et la méditation, à se présenter devant son Juge suprême.



Comme en témoigne son entourage, de Gaulle avait décidé d’abord de s’isoler dans sa maison haut-marnaise de la Boisserie : « Il ne me reste plus maintenant qu’à écrire mes Mémoires et ce sera, pour moi, le seul moyen de rendre encore service à la France. » déclara t-il au journaliste Jean Mauriac. A Michel Debré qui lui téléphonait pour lui dire son désarroi, il répondit : « Que voulez-vous, Debré, on ne peut pas gagner toutes les batailles. Nous avons vaincu Vichy, nous avons vaincu l’OAS, nous avons vaincu la chienlit de 68, mais nous n’avons pas réussi à rendre les bourgeois nationaux. » « Pour l’instant, je ne verrai personne, je ne dirai rien » dit-il à son aide de camp François Flohic. Celui-ci se félicita de ce retrait volontaire du Général du débat politicien « étant donné que son personnage le dépasse… Mon vœu est qu’il écrive une philosophie politique à l’égard de la jeunesse, la jeunesse dont je soulignais qu’un jour elle comprendrait son action. ‘Oui, dans dix ans’ répliqua de Gaulle. » Dans les dernières lignes des Mémoires de guerre, le Général écrivait dix ans plus tôt : « Dans le tumulte des événements, la solitude était ma tentation. Maintenant elle est mon amie. De quelle autre se contenter lorsqu’on a rencontré l’histoire ? ».



Puis très vite, le couple de Gaulle , pressé d’échapper à l’agitation médiatique autour de l’élection présidentielle qui venait perturber même le paisible village de Colombey-les-Deux-Eglises, s’envola incognito pour un séjour de plus d’un mois (10 mai-19 juin 1969), qui se voulait tout à fait privé, en Irlande. Pourquoi ce choix pour la Verte Erin ? Nous le savons par le témoignage d’un ancien conseiller diplomatique à l’ambassade de Dublin Pierre Bitard : « il avait toujours souhaité s’y rendre, ayant des ancêtres irlandais, les Mac Cartan. S’il avait quitté la France, c’était pour ne pas influer, par sa présence, sur la campagne présidentielle, mais aussi pour se trouver loin du Mont Valérien, le 18 juin. Le souvenir de cette cérémonie, à laquelle il n’assisterait pas cette année, était pour lui un déchirement qu’il masquait mal d’impassibilité. Ne pouvant pas, de son point de vue, se rendre ailleurs que dans un pays neutre, et surtout pas en Grande-Bretagne –« vous voyez de Gaulle se rendre à Londres sans un message d’espoir ? » – que lui restait-il ? La Suisse ? Trop près de la France ; la Finlande ? Trop loin ; restait l’Irlande. »



Mais dès son arrivée à Cork, de Gaulle se rendit compte qu’il ne pourrait être question pour lui et son épouse de se comporter comme des touristes âgés ordinaires, malgré le secret ayant entouré la recherche du petit hôtel vieillot d’Heron Cove, près de Sneem dans le Kerry, où, comme il l’écrivit à un de ses neveux, il allait trouver « le calme et le détachement souhaités ». Au pied de la passerelle de son avion, il fut accueilli par le Premier Ministre irlandais Jack Lynch d’un « Welcome Home ! » (« Bienvenue chez vous ! ») fort chaleureux, tout comme le message du Président de la République, Eamon de Valera : « Je suis sûr que notre peuple sera enchanté que le général de Gaulle ait choisi notre pays pour ses vacances à titre privé. Nous espérons que ce séjour lui sera très agréable et que tout sera comme le Général le désire, en particulier concernant son souhait d’anonymat. ».



Malgré l’essaim de paparazzi qui pourchassait l’illustre visiteur les premières semaines – d’où pour l’Histoire la célèbre photographie du vieil homme à l’humeur aussi sombre que son pardessus arpentant la plage de Derrynane – de Gaulle apprécia l’attitude à la fois respectueuse et bon enfant du peuple irlandais à son endroit comme en témoigne cette anecdote : Le Général et son épouse trouvèrent en Irlande le moyen de pratiquer discrètement leurs dévotions religieuses, comme ils avaient l’habitude de le faire en Haute-Marne. Le premier dimanche 11 mai et le jeudi de l’Ascension 15 mai, c’est dans le salon de leur résidence que le curé de Sneem, le Révérend Robert Flavin, vient célébrer la messe, servie par le commandant Flohic. Le jovial ecclésiastique parvient à convaincre les de Gaulle de venir assister à l’office à l’église St Michaël de Sneem. Il sut utiliser de bons arguments pour qu’ils acceptent de se mêler à la foule des villageois qui les attendaient avec impatience. « J’ai dit au général de Gaulle que les gens de Sneem espèrent le voir marcher au milieu d’eux comme le faisait Saint Patrick, l’évangélisateur de l’Irlande. » expliqua-t-il aux journalistes. Et il ajouta : « Je lui ai trouvé beaucoup d’allant. Le Général et Mme de Gaulle paraissent tous deux en excellente santé. Ils ont le teint très frais et ils le doivent, sans doute, au repos, à la tranquillité et au bon air de l’Irlande. ». Ainsi le 18 mai, les deux fidèles célèbres participèrent à l’office dominical à 11h. Ils furent accueillis par presque tous les habitants du village aux cris de « Cead mile failte » (cent mille bienvenues). Comme ils le faisaient à Colombey, ils refusèrent les prie-Dieu de cérémonie préparés à leur intention et s’installèrent au dixième rang; De Gaulle écouta sans broncher les propos chaleureux du curé sur sa venue et resta seul debout au moment de l’Elévation.



Pendant un mois de véritables vacances, M. et Mme de Gaulle reprirent, tant au cœur des luxuriants jardins de la Riviera irlandaise que dans les âpres étendues du Connemara, leur rythme de vie bien ordonné, et de Gaulle put faire de longues promenades dans des sites historiques et sur des côtes battues par les vents qu’il affectionnait et passer de belles heures à s’adonner à la réflexion et l’écriture.



Et paradoxalement, c’est par un 18 juin mémorable qu’allait se terminer « ce retour aux sources », à la fois personnel et national, du général de Gaulle. Laissons la plume à un témoin privilégié, l’ambassadeur de France en Irlande et Compagnon de la Libération, Emmanuel d’Harcourt, qui a rédigé des notes inédites sur ce qui fut – on le comprendra – un des grands moments de sa vie. De Gaulle avait accepté avec déférence l’invitation d’Eamon de Valera, pour lequel il avait déclaré en 1945 éprouver « une grande admiration pour la manière avec laquelle il avait défendu la neutralité de son pays », à aller passer les trois derniers jours de ses vacances irlandaises dans sa résidence d’Aras an Uachtarain dans Phoenix Park à Dublin. De son côté, de Valera affirma que pour lui « de Gaulle incarnait la France » et « qu’il ne cessait pas de l’admirer et de l’aimer ».



La première rencontre entre ceux que Jean Lacouture baptisa « Les deux jumeaux fabuleux » (jumeaux, ils l’étaient , tant par la taille que par la personnalité et le rôle qu’ils ont joué dans l’indépendance de leurs pays) eut lieu le mardi 17 juin 1969.



« Le Général arrive à 5h juste, note Emmanuel d’Harcourt. Il est accueilli sur le perron, comme prévu, par le Président. Presque aussitôt, on sert le thé. Madame de Valera, âgée de 91 ans, très vieille dame avec une tête toute blanche, soutenue par ses deux charmantes filles, Mrs O’Cuiv [francophone, elle servit d’interprète] et Miss Maureen de Valera. Il y a aussi la fille de Vivion de Valera [député, directeur de l’Irish Press, fils du Président]. Le Général parle en anglais au Président, et le remercie de tout ce qui a été fait pour lui. Il se dit « delighted with his stay in Ireland », « most kind welcome… ».

Le Président l’invite à “traiter sa maison comme la vôtre ». Madame de Valera et Madame de Gaulle s’assoient sur un sofa avec les filles de la première. Les deux présidents sont sur des fauteuils : je suis entre eux.

« Et maintenant, Monsieur le Président, je voudrais vous demander de m’expliquer l’Irlande » lance de Gaulle.

Le Président, un peu déconcerté, ne répond pas exactement : « Les Français ont cru que, dans la dernière guerre, l’Irlande leur était hostile, car elle était neutre. En vérité, tant que les Anglais imposeront la partition, l’Irlande devra rester neutre. »

Le Général : « Vous n’êtes pas des continentaux. »

Le Président : « Si, nous voulons l’être. La Grande-Bretagne (le mot ennemi est prononcé) est un écran pour nous par rapport à l’Europe. »

Le Président : « Quand j’étais en Amérique, il y a longtemps, j’ai laissé échapper une parole imprudente : j’ai dit qu’il fallait souhaiter des Etats-Unis d’Europe [né à New-York, de Valera y retourna en 1919-1920 pour un grand voyage de propagande destiné à convaincre les Américains de soutenir la cause des indépendantistes irlandais. C’est en cette occasion qu’il prononça cette formule, que reprit Winston Churchill en 1946] puis je suis rentré chez moi ; j’ai réfléchi et j’ai mesuré mon erreur. Aucun individu ne peut renoncer à sa personnalité. Il en est de même pour une famille et pour une nation. »
Le Général : « C’est tout à fait ce que je pense. »

Malgré son peu de goût pour ce genre de corvée, de Gaulle accepta qu’une demi – heure soit consacrée à la prise de photographies aux côtés de son homologue.



Le mercredi 18 juin 1969 commença de manière un peu mélancolique : il pleuvait sur Dublin et comme l’avoue Flohic : « Nous savons au fond de nous-mêmes que l’immense esplanade du Mont Valérien sera vide et le restera à jamais quel que soit le concours des fidèles puisque de Gaulle n’y est pas et n’y sera jamais plus. » Mais le Président de Valera sut trouver le moyen de rendre hommage au Général en lui demandant de planter symboliquement un arbre dans le parc de la résidence présidentielle à quelques mètres de celui mis en terre par Victoria lors d’une visite agitée de la souveraine britannique chez ses sujets irlandais en 1900. Tandis qu’il partait à la découverte de ses origines parmi les trésors celtiques et chrétiens du National Museum – suivant en cela les traces de l’autre Charles de Gaulle, son oncle barde breton dont il avait cité des vers quelques mois auparavant lors de son voyage à Quimper – les électeurs irlandais eux se rendaient aux urnes pour renouveler leur parlement (le Dail).



A 13 heures, de Gaulle arriva à l’ambassade de France dans l’Ailesbury Road. Voyons ce qu’en dit Emmanuel d’Harcourt :


"Avec Alix [son épouse], nous avons attendu le Général au pied de l’escalier de l’Ambassade. Nous étions douze à déjeuner, uniquement les membres de l’Ambassade : le Conseiller, P. Bitard ; le Consul, D. Bernard et Mme Bernard ; l’Attaché commercial A. de Viggiani et Mme de Viggiani ; Château, Secrétaire Général du Service culturel ; et Guéguinou, Secrétaire d’ambassade envoyé par M. Debré en renfort pour le séjour du Général."



La conversation s’anima lorsqu’on aborda l’histoire de France et que l’Ambassadeur, descendant d’une des plus illustres et anciennes lignées de la noblesse française, en vient à critiquer Louis XIV :

- Louis XIV n’est-il pas, ai-je remarqué sur le mode interrogatif, celui qui a engagé la France dans une voie dont l’issue ne pouvait-être que la Révolution française ?

- C’est ce qui se dit me fut-il répondu.

- N’a-t-il pas eu une « politique de cadres » peu judicieuse ? (Cette question m’était naturellement suggérée par Saint-Simon).

- C’est ce qui se dit, mais, à mon avis, dit le Général avec conviction, tout ce qui est grand – et d’abord le service de l’Etat – a commencé sous lui. C’est par ses méthodes de gouvernement qu’il a jeté les bases de la France moderne. C’est ainsi qu’il lui a assuré le respect de l’étranger, une forte structure interne, la grandeur.

- Et la Révocation de l’Edit de Nantes ?

- De la politique, rétorque le Général, voilà ce que fut la Révocation de l’Edit de Nantes : un acte politique.

- Si l’on songe à la fin du règne de Louis XIV, nul ne peut nier que la personnalité hors du commun du Roi, la nature de plus en plus solitaire de son gouvernement, ont en quelque façon créé un vide politique. Il a pour ainsi dire établi lui-même le problème de sa succession.

- Sa succession, laisse tomber de Gaulle avec un sourire, c’était le problème de Louis XV et non pas le sien.



A propos des langues, le Général raconte un mot de Charles Quint [le dernier voyage de De Gaulle le printemps suivant se terminera près du monastère de Yuste en Estrémadure où l’empereur Habsbourg avait choisi de se retirer] : la langue italienne me sert pour parler aux femmes, le français pour parler aux hommes, l’allemand pour parler aux chevaux, mais je parle espagnol à Dieu. A ce moment-là, on ne songeait pas à l’anglais.



Au dessert, j’ai prononcé les quelques paroles prévues [Le Général en avait eu préalablement le texte et l’avait accepté] : « Mon Général, Voulez-vous me permettre, en ce 29è anniversaire, de vous dire simplement que notre pensée se tourne avec émotion vers la journée de juin 1940 où vous avez convié tous les Français à s’unir à vous dans l’action, dans le sacrifice et dans l’espérance. »

auxquelles le Général a répondu avec beaucoup de chaleur :



« Je vous remercie des paroles que vous venez de prononcer. Il est évident que cet anniversaire est celui d’un grand moment par ce qu’il a représenté. Il est bien que ce soit vous qui l’évoquiez aujourd’hui. Vous êtes honoré en ce jour car vous êtes d’Harcourt et que vous vous adressez à de Gaulle et je suis honoré car je suis de Gaulle et vous êtes d’Harcourt. Je vous remercie de toutes vos attentions et de celles de vos collaborateurs pendant mon séjour en Irlande. Je lève mon verre en votre honneur et en celui de Madame d’Harcourt. Evidemment, nous pensons à la France. »



Dans le salon, j’avais placé sur le piano une réduction de l’affiche du général de Gaulle : « La France a perdu une bataille mais n’a pas perdu la guerre » ; et sur les tables deux photographies, l’une du Général remettant à mon père la grand-croix de la Légion d’Honneur, l’autre où on voit le Général me remettant la cravate de la Légion d’Honneur.

Le Général inscrivit trois maximes sur le 3ème tome de ses Mémoires de Guerre que lui présenta l’Ambassadeur : Un proverbe extrait de La Chanson de Roland : « Moult a appris qui bien conut ahan » (il a beaucoup appris celui qui fut beaucoup à la peine)

Quatre vers de Nietzsche :

« Rien ne vaut rien

Il ne se passe rien

Et cependant tout arrive

Mais cela est indifférent »

Une supplique de Saint Augustin : « Vous qui m’aurez connu dans ce livre, priez pour moi ! »



Après le déjeuner et la présentation de tout le personnel de l’Ambassade, le Général est parti pour Glendalough [les ruines romantiques d’un monastère du VI è siècle nichées au creux des Monts du Wicklow] accompagné de Hugh McCann, Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères.



A la demande du Cardinal Conway, il a dû rentrer à 6h à Aras pour rencontrer le Primat de toute l’Irlande

[archevêque d’Armagh en Irlande du Nord, ce fut un des pères conciliaires de Vatican II et le président du premier synode des évêques de Rome]



Au grand dîner officiel que le Président de Valera donna en l’honneur de son hôte, de Gaulle le remercia par ces mots : « en ce moment grave de ma longue vie, j’ai trouvé ici ce que je cherchais : être en face de moi-même. L’Irlande me l’a offert de la façon la plus délicate, la plus amicale. »

Le lendemain, 19 juin, le Général reçut à la résidence présidentielle un certain nombre des membres du clan MacCartan auquel appartenait son arrière-grand-mère. Ce fut une réunion symbolique de la diversité irlandaise : les MacCartan sont originaires du Comté de Down en Irlande du Nord. Plusieurs étaient venus de cette région (notamment un couple qui n’était pas parents des MacCartan mais qui cultivait une terre de cette famille), d’autres de Cork, dans le Sud ; certains résidaient à Dublin. Un prêtre arrivait de Liverpool. Ne manquaient que les représentants de la forte communauté des MacCartan en Amérique du Nord.

La réunion se déroula dans une atmosphère sympathique. Le Général parlait successivement avec toutes les personnes présentes, cherchait à retrouver les parentés, interrogeait sur les activités de chacun. Le Président, souriant participait à la fête. Ces deux géants dominaient de leur haute taille la carmélite et l’agriculteur.

Les uns et les autres apportèrent des souvenirs ou des cadeaux au Général, en particulier une vie du rebelle irlandais John Mitchel.



Le Premier Ministre offrit au général de Gaulle un déjeuner de gala au Château de Dublin, ce bastion de l’ancienne domination britannique. Le Général eut avec M. Lynch, avant le repas, dans un salon séparé, une conversation à laquelle assistaient le Secrétaire Général des Affaires Etrangères, Hugh McCann et moi-même. Je faisais l’interprète.

Le Taoiseach abordant le problème de la candidature irlandaise au Marché commun expliqua que, pour attendre sa réalisation, l’Irlande avait conclu avec la Grande-Bretagne un accord de libre-échange ; cela lui procurait un marché pour ses produits et contribuait aussi à préparer l’économie irlandaise à la compétition internationale.

Le général de Gaulle observa que quelque temps avant son départ de l’Elysée, il était arrivé à la conclusion que les dispositions en vigueur du Marché Commun étaient trop rigides et trop étroites pour permettre l’élargissement de la CEE, et qu’une conception entièrement nouvelle était sans doute nécessaire. Il avait songé à un arrangement plus large entre tous les pays européens intéressés, une sorte d’accord de libre-échange avec des dispositions particulières pour l’agriculture. La Grande-Bretagne ne s’y était pas intéressée et la suggestion en était restée là. Le danger d’une zone de libre-échange était d’ailleurs qu’elle évolue en une zone atlantique où l’Europe ne serait plus guère l’Europe.

Le Taoiseach répondit que ses préférences allaient à un élargissement du Marché Commun actuel. Il interrogea le général de Gaulle sur l’avenir d’une Europe politique. Le Général indiqua qu’il appelait de ses vœux une politique européenne indépendante. Mais, observa-t-il, il manque le fondement même d’une telle politique par suite du désaccord entre les pays européens : la Grande-Bretagne travaille à l’encontre d’une action européenne. L’Allemagne est divisée et dépend pour sa défense des Etats-Unis ; elle n’est pas libre d’avoir une politique étrangère. L’Italie est prête à s’en remettre aux Etats-Unis.

La conversation vint ensuite sur les investissements américains en Europe, dont le général de Gaulle remarqua qu’ils ne facilitaient pas l’élaboration d’une politique européenne indépendante. Le Taoiseach nota qu’un des objectifs de cette politique était pourtant de renforcer l’Europe vis à vis de L’URSS.



M. Lynch souligna que l’Irlande désirait entrer dans le Marché Commun non seulement pour des raisons économiques mais aussi pour des raisons politiques. Les données de sa situation géographique évoluaient ; les liaisons nouvelles par voies maritimes et aériennes facilitaient chaque jour davantage les contacts directs avec l’Europe continentale. Il souligna le poids politique que représentait pour un pays comme l’Irlande le fait d’avoir un partenaire commercial prédominant.

Le Général de Gaulle : « « Vous connaissez la Grande-Bretagne aussi bien que moi. Elle suit ses intérêts. S’il le faut, elle ignorera l’Irlande, comme le Danemark et la Norvège. »

Après que le Général eut exprimé ses remerciements pour la cordialité de l’accueil irlandais, la conversation s’attardait dans les généralités ; elle a rebondi sur une question directe de McCann : « Quels conseils nous donnez-vous ? »

« Si vous me demandez mon avis, répondit-il, je vais être franc : il faut affirmer votre personnalité ; il faut vous industrialiser ; vous en avez les moyens. Vous avez votre indépendance politique. Il faut que vous obteniez votre indépendance économique et intellectuelle. »



« Nous passâmes ensuite sur le palier du grand escalier décoré pour la circonstance par les cinq drapeaux de régiments irlandais ayant servi dans l’armée française au 18ème siècle et dont la France, il y a quelques années, avait donné les répliques. Dans la galerie sous les portraits des vice-rois anglais, un grand déjeuner était prêt, organisé avec un soin extrême, et auquel participaient bon nombre de membres du gouvernement, des représentants de tous les partis, de l’université, des militaires, etc…

Le Taoiseach prononça une allocution, préparée par Hugh McCann, dont le texte, très cordial, nous avait été communiqué à l’avance :

« … L’Irlande doit beaucoup à la France. En vérité, quelle est la nation qui n’est pas en dette vis à vis de la France ?…Le premier livre dont nous savons qu’il a été écrit en Irlande est la Confession de Saint Patrick, il y a 1500 ans. ‘Comme j’aurais envie d’aller en Gaule' écrivait-il de son exil irlandais, ‘afin de rencontrer nos frères et de voir les visages des saints du Seigneur’ ?…Nous songeons aussi à nos soldats qui ont combattu dans les armées de la France et qui se sont distingués parmi les soldats d’un pays' pour qui la puissance militaire et le courage ont été une seconde nature pendant quatorze siècles’... La Grande Révolution française inspira un nouvel espoir de liberté humaine et des droits de l’homme et apporta une vie nouvelle à la lutte de la Nation irlandaise pour sa liberté…Notre génération aura eu de plus le privilège de savoir que le plus grand parmi les fils de la France moderne compte dans sa famille des ancêtres irlandais…’Votre âme est intacte et vous êtes l’âme de la France’ a dit l’écrivain irlandais George-Bernard Shaw dans sa pièce Sainte Jeanne. Nous accueillons un grand patriote français, un grand soldat et homme d’Etat, qui a su consolider les fondements de la paix européenne dans l’honneur et dans la réconciliation entre vieux rivaux. Dans ses mémoires, il nous a rappelé que ‘la vie mène un combat qu’elle n’a jamais perdu’. A aucun homme de notre époque, il n’a été donné d’inspirer davantage de cet espoir d’où la vie renaît éternellement. »

Le général de Gaulle répondit plus brièvement mais avec émotion :



« Dans les circonstances importantes de ma vie, comme actuellement, c’est une sorte d’instinct qui m’a porté vers l’Irlande, peut-être à cause du sang irlandais qui coule dans mes veines – on retourne toujours à ses sources – et puis parce qu’il s’agit de l’Irlande, qui tient depuis toujours et aujourd’hui autant que jamais dans le cœur des Français une place exceptionnelle. Vous avez dit, Monsieur le Premier Ministre, ce que l’Irlande devait à la France, mais la France doit beaucoup à l’Irlande. Il y a Saint Colomban, il y a Saint Fiacre, il y a Jean Erigène. Il y a vos soldats, Sarsfield, Dillon et combien d’autres ! Il y a l’exemple qu’a toujours donné votre peuple, si courageux, si noble, si généreux et dont les héros sont dans toutes les mémoires…Wolfe Tone, et aussi O’Connell, et aussi Parnell et aussi de Valera et tant d’autres. Cela nous ne l’oublions jamais. Il y a, semble-t-il, eu depuis quelques générations une sorte d’écran entre l’Irlande et la France. Mais il paraît que ce temps-là est passé et qu’il nous est possible, à vous et à nous, de le traverser, de nous trouver, d’être ensemble par l’esprit et par l’action. »



Incorrigible, de Gaulle termina son propos par un toast à…. « l’Irlande toute entière » qui, s’il ravit ses auditeurs, membres du parti Fianna Fail, promoteur depuis toujours de la réunification des deux Irlandes, qui venait pour la 4 ème fois de l’emporter aux élections législatives, manqua de déclencher une affaire du même style que, deux ans plus tôt, celle du « Québec libre ! »

« Le surlendemain, me trouvant dans le Connemara logeant chez l’habitant sur les bords du Loch Corrib, j’étais en train de me raser quand notre hôtesse m’apporta un transistor pour me permettre d’entendre la retransmissions de ces allocutions. C’est alors que je remarquai que la « petite phrase » avait été omise. Par la suite, il me fut expliqué par les uns que la bande du magnétophone s’était arrêtée avant les mots « à l’Irlande toute entière » et par les autres qu’elle avait été censurée par la radio irlandaise » conclut Emmanuel d’Harcourt.



La presse populaire française, renvoyant de Gaulle aux limbes de notre Histoire, dépêchait ses reporters à la poursuite du nouveau couple présidentiel, les Pompidou, dans leur fermette de Cajarc dans le Lot, se baignant avec leurs amis « people » à Saint-Tropez ou échangeant sur leur passion pour l’art moderne…On était passé à une autre époque médiatique… Et pourtant les propos échangés ce 18 juin-là, quel écho ils ont aujourd’hui !!!
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MessageSujet: Re: 2007, démocratie.   Mar 9 Fév à 9:04

L'enquête sur un viol est nécessaire et doit aboutir à la clarté. Il y a des faits devant les tribunaux,pas dans une Ambassade. Loi des Républiques d'Israël et de la Palestine.
TAY Republica
Pour un soldat et des citoyen"ne"s, le plus lourd des sentiments est l'oublie du nom de ses camarades et citoyen"ne"s.
TAY Republica
Une adversité dans la vie, c'est la rencontre de l'oublie devant l'autrui... Quels sens définir au partage devant la charité ! Point d'exclamation devant l'adversité de la vie car il y a pas place à l'interrogation en situation d'adversité. C'est l’instinct qui prends le dessus ! La survie n'est pas le propre de l'individu, elle définit la personnalité et l'Être autant "pour l'Homme que pour la Femme" et autant pour le Féminin que le Masculin.
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MessageSujet: Re: 2007, démocratie.   Mer 2 Nov à 10:38

Chapitre 2 : la douleur du réalisme dans la réalité du sang.


Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



Ainsi, bien plus qu’une apparence ! J’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique. Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire. Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges. J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, L’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité et la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue : La réalité du présent et qui fixe le temps comme un point.
Au loin, mes oreilles entendent le chant d’une réalité d’une femme. je sors de mon écriture pour aller rejoindre cette femme. Il me semble que le monde évolue à travers son espérance. La sensualité de sa voix me guide vers elle et je m’assoie pour entendre une nouvelle… Et alors elle se met à chanter :

« Le marron va sortir de l’enclume, perdre une femme pour lui ? Comment se regarder dans une glace ! Mais que dire qu’il s’agit aux pluriels. Et dans cette terreur je fus seul. Ce furent des guerriers pour la plupart des bannis, ceux qui avaient des larmes. Nous étions aux postes peut être un peu trop tôt peut-être avant l’heure pour certains. Le marron va sortir de l’enclume. Mourir pour lui. Comment ne pas se regarder dans une glace. Et dans cette terreur, nous fumes seuls. Et les femmes ne s’en souciaient car dansant ; et les autres flattant l’esprit de leurs pieds. Quelles musiques… ! ». Puis, elle a cessé de chanter et fixe ses auditeurs :

« Vous souvenez vous de l’homme. De celui qui pense pour donner. Vous Souvenez vous de Georges Orwell et de sa République aux animaux… ? ». Elle nous regarda. Je croyais voir la réalité et j’avais l’impression même du réel : Elle nous posait une question. Par le sens de l’Homme, je me devais de lui dire que Oui. J’ai levé le bras… Elle l’a vu et me demande :

« Qui es-tu jeune Homme… »
« Un républicain et un Humaniste,… »
Elle me dévisage et dit devant la foule…
« Encore n’aurait il fallut que tu me donnes un prénom ».
La foule rie et dit :
« Elle va le grignoter… »

La femme, au chant, s’approche de moi et me conduit vers sa scène :

« Tu es jeune… Et tu connais alors l’âme animale. »
« Ah, Platon… Il y a le dessus mais en terme de réalité : je vous réponds que Aristote n’est pas Socrate ». Une fois de plus, elle me dévisage et me pointe avec son index. Puis elle lève l’index vers le public et lui dit :
« Cherches-tu une réponse, Jeune homme. »
« Non, … »
« Comment peux-tu avoir cette audace. En chacun, il y a une audace et une réponse. En chacun, une femme peut renier ses enfants pour un amant ou un homme peut renié une femme pour une maîtresse ». Je la regarde et puis je me tourne vers le public pour réciter ces mots :

« Amour et Cœur.

Que la nuit soit bleue
Et qu’elle résonne en mieux ;
Que sa raison porte le pieu
Afin qu’elle conduise au lieu.


Des étoiles traversent mes yeux,
Mais, le chagrin me ramène vers eux.
Souffle vers les nuages, éteint le feu
Afin de dire et de crier vers les valeureux.



Tant l’espérance qu’elle porta Chagrin,
Voilà la juste réalité de mon Destin.
Conduire ce char qui produit la perte
Que je crois, la vie a en perdre.


Irrégularité du mouvement, là.
Voilà le déplacement du périhélie, ici…
De ce destin de signe, mon cœur est las ;
D’ailleurs y ai-je cru un jour, ailleurs ou ici.


Terreur survit dans l’alcool, je ferme.
Et pour personne, je ne criai même,
Si je pouvais l’avoir : Je me tais.
Car si lointain, le temps où je décidais ».

Elle avait écouter mes mots et la chanteuse avait ressentis un double sentiment : De la pudeur et son courage. Elle avait entendu mes mots et tout comme elle, j’avais été trahi par un homme et une femme. Je voulais partir de cette situation et pourtant, le public trouvait son plaisir de pouvoir juger les comédiens. Je ne l’ai jamais revu mais elle est une Femme. Lors de mes tournées et de ma réalité, j’ai rencontré des maîtresses mais aucune n’avait la portée et la grossesse de cette comédienne.

Ainsi revenu vers mon stylo, je me mets à écrire ces mots vers la Réalité. Dérangeant. L’esprit se colle dans une situation où les mélanges révèle mon sang.

N’est ce pas dans un marais, dans une cour ou bien dans une invention, le concept de Concentration est lié à deux phénomènes. Ainsi, le bruit est dans une définition de l’étrange. L’être humain pense à voix hautes. Ainsi prétendre que l’homme s’ennui par ce phénomène. Tout serai vraiment simple, les situations sont beaucoup plus insolite dans la vie de tous les Jours. Ainsi ouvert le sujet que traite les photos. La photo s’est basé sur le caprice des uns et Des autres. Plus que des détails, il s’agissait de montrer ce lien universel qu’est la survie. Ses travaux sont pour notre bien être et sur le fait de voyager : Comment voyager avec la Claustrophobie en soi. Ses photos peuvent répondre à ses questions, il y a des outils autour de Nous. Toulouse et sa région me font penser à Verlaine et à Rimbaud ; alors que pendant ce Temps le peintre Matisse lui est entrain de porter ces messages vers l’espérance. Ces poètes ne
Sont ni faible et ont fuie devant les policiers. Matisse lui se présente comme le contemporain
De son siècle : Sans bruit et sans odeur. La gauche s’est Verlaine, la droite s’est Rimbaud : Mais, vraiment la peinture n’est pas une guerre, il s’agit du tout premier partage tout comme La sculpture. La vitrine s’est celle que vous désiriez à vos plus profonds soupirs : montrez la Réalité de vos rapports de lutte et de haine. Certains élèvent des murs pour se préparer au Siège. Je dois dire messieurs les anglais qu’il nous reste l’avantage. Nous sommes humilié devant le fait que d’autres n’ont pas eu le même égard. O paris, tu recommences ta drôle de Guerre. Cette femme qui est encore une enfant. Les polonais ont des raisons de glorifier leurs cavaliers et leurs aviateurs. Sans eux, quelle trahison ; sans les anglais et les américains nous serions un drôle d’état ; les couleurs des gendarmes seraient autres. Tout, vous énervez même les américains alors que si on peut incendier un politique : Les élus sont ainsi. Je vous salue chers avocats ; la sécurité social est une garantie pour les policiers, les pompiers et les Infirmières. La réalité de la santé est commune à tous les hommes et la mort n’est pas aussi cruelle que la souffrance : Comment donner un plaisir à lui et pas à l’autre ; pour moi l’amour est animal et pure mais la plupart des femmes que j’ai rencontré ont choisi l’argent au plaisir, la Situation à la Réalité. Voilà un parfait exemple du malheur humain qui engendre l’injustice dans l’humanisme du sexe… Dans la citée, il y a des crimes sexuelles provoqué par le cruel et l’orgueil de la personne : Qu’elle soit féminine ou masculine. Et, cela doit être puni et châtié par la justice de l’Homme et du Divin…

Dans une ville, il y en a plusieurs figurants au cœur même d’un plan de ville. Car, il s’agit bien du terme géographique et naturellement singulier et familier. Un argot de naissance qui pousse sur la matière même de l’environnement : singulier et assassin.

Le quartier est il un synonyme de la citée ou deux caractères distinct et parallèle selon certain point de vue. Le latin les considère comme deux caractères propre et parallèle.
Pourtant argotiquement selon le sens propre de leurs racines, ils sont synonymes et communs…


Une contradiction de la pensée humaine ou une lutte contre le phénomène de race et de classes. Il existe des réponses mais la situation géographique est privilégiée. Celui de vouloir s’en expatrier selon le sens d’une volonté : Mais certain ne revienne jamais. C’est fait et c’est juste une question. Le relationnel et l’ambition montre le paradoxe de société que possède les personnages de la citée. Des sociétés industrielles s’y implantent pour des raisons de terrains
. Les personnages jouent sur le rapport de l’affectif : acheter une bêtise comme souvenir. Mais il jouit d’une véritable fortune. Dans l’argot, il n’y a pas d’homme ; on remarque les seuils des familles artistiques, industrielles et révolutionnaires.

Ainsi, une fatigue s’empara de la réalité de ma pensée… Le sommeil et le rêve prenait le pas sur mon travail. Le vent hurlait sur ma fenêtre et pourtant, j’avais besoin de repos. Le réel de mon esprit cherchait une couverture dans le rêve. Une forme fantasme m’unie au rêve et au sommeil ou est se un besoin naturel plus grand que l’amour. Je dirai que les deux phénomènes sont liés et pourtant parallèle : Un point centrale bien plus important que la situation et qui est lié au phénomène du paranormal hasard ; il s’agit de la vie. Un moment de création m’amène
à dire une éthique sur la situation de l’Homme : « De jeunes gens émergent très tôt dans l’aspect du religieux dans le Commonwealth, L’Afrique, L’Amérique et L’Asie. Ainsi, ces jeunes gens se retrouvent sur l’aspect d’une création lié à l’ordre auquel il appartient. Ils sont là bien plus que pour convertir, ils sont là pour amener la bonne parole vers le sacrifice. Ces convictions sont dues au fait à deux phénomènes liés au fait des choses du détachement de l’esprit sur le corps pour permettre à la raison d’oublier la souffrance due au fait d’apporter une éducation qu’elle soit vulgaire et réel.

Ainsi, l’homme ne peut apporter qu’un aspect des choses de l’événement sans pour autan donner réponse à l’adepte et au citoyen. Un doux parfum lié au mélange pourrait permettre pour certaines Loges, Sectes ou Démons une part de réponse pour permettre l’avènement de leur statut. Aucune forme d’intelligence ne peut exister au sein même de son travail, des douleurs dû au fait d’apporter un équilibre à son couple : Car dans cette forme de fanatisme, c’est l’épouse qui se révèle aussi meurtrière de son enfant que puisse l’être son mari qui lui aussi est composant et composé de cet armée de la raison et de l’âme : Le fantasme n’est pas une prohibition, l’épouse n’est plus une femme. Il ne faut pas vivre cela comme un engrenage.
Mais, la trahison est tout comme l’amour, un acte de présence de la vie humaine.

Mais pour le dictateur, c’est la faim qui l’intéresse mais pas le peuple. La pomme de terre a sauvé beaucoup de monde, sans elle, la sécurité sociale serait moins humaine : La pomme de terre devrai être inclus dans le service public et de santé. Cette loi s’appliquera dans l’espace et sur la lune. L’importance est que cela devra être soumis aux parlements d’état et de région.
Le droit de grève n’est pas remis en cause ; dans l’espace, il faut se faire entendre : L’homme applique la loi dans l’écoute du peuple et des tributs qui peuple son existence et ses villes. Mais, le clergé n’est pas coupable et innocent et il doit accepter le fait d’être un acteur et de plus d’avoir joué des coudes et des responsabilités. Cela doit cesser dans la république et je pense que juger la retraite par l’abandon : Et bien, il y a crime si il s’agit bien de celui qui a car l’usurpateur d’autrefois doit être jugé et pas assassiner. Car, la femme de l’autre n’était plus à ses yeux, et il n’est plus le seul.

Le clergé a toujours dit que celui qui parle au souhait d’être jugé deviendra à l’image de ce qu’il est réellement au plus secret de lui-même : Cette phrase est Yanis.
L’anarchiste qui crache sur son dieu ne l’est plus : il est autoritaire et affectueux et on peut critiquer l’homme et ses crimes. Cette phrase est de Yanis.
La femme ne l’est plus quand le père disparaît : Dote ou vote. Je maudirai celui qui parlera de ma fille comme d’un jouet. Je bénirai et je chérirais les enfants de mes fils et de mes filles. Je serai clément devant la situation mais mon fils, l’homme n’est pas une femme. Reconnais les tiens et ne sépare pas ta femme de ses parents. Dieu, l’éternel le veut ainsi. Soit gardien et veille sur le grenier qui est l’avenir de l’homme et de chacun. Ses mots sont là pour donner vie à cette justice de l’eau qu’il a promis aux tributs des fils d’Abraham. La loi basée sur la loi de la transpiration et des soins du sang. Je ne veut pas polémiquer mais l’alcool au volant est tout comme une simple étourderie qui provoque le fait de tuer : Cela n’est pas un faible mot mais durant la guerre frères de la terre et des pèlerinages qui s’en soucis. L’Inde est un mystère et le Pakistan est un verrou. Je souhaite que les chypriotes disent oui au référendum pour permettre à des frères séparés depuis tant d’années de refaire naître l’espoir de dire que la justice de l’eau se fera sans attentat. On doit respecter la solitude et le fait de devoir s’adresser aux sciences, aux prophètes et à l’éternel ». Le sort décida autrement mais le courage ne quitta pas mes veines : La République de l’olivier et la justice de l’eau vont harmoniser le monde contre les Tyrans et les milices.

Je ne pourrai lutter plus longtemps contre ma fatigue et ce qui sera écrit et qui constituera la suite de ces mots dans ce livre viendra du Demain : Alpha et Omega, ainsi est l’éternel.

Je me lève à cinq heures du matin pour aller travailler à Ramonville saint Agne, je parle des républiques d’Israël et de la Palestine. Je parle de l’Iran et de ses maudites caricatures. La peur se lit dans les yeux mais leurs cœurs sont armés de courage et de volonté. Ils expriment mal leur volonté mais aucun d’entre eux ne refusent le destin qui leur tend les mains… C’est qu’en principe, la loi orale devait se transmettre exclusivement de bouche à oreille : La loi orale est, Torah Chébeal Pé, la loi de la bouche… Ainsi, j’ai appris que le Talmud de Jérusalem a de tout temps été considéré comme inférieur à son homologue babylonien. Moins souvent recopié, il a été négligé par les grands commentateurs. Sa première édition imprimée fût l’œuvre de Bomberg (ou Bamberg) en 1524 à Venise, à partir d’un unique manuscrit (celui de Leyde, aujourd’hui conservé à la bibliothèque de cette ville). Une autre édition, apparemment fondée sur plusieurs manuscrits, vit le jour à Amsterdam, Ville natal de Spinoza et de son éthique. Au dix-neuvième siècle, le talmud de Jérusalem fut également publié à Jitomir et à Vilna par les soins dans cette ville de la famille Rom. Mais, on peut dire que d’une façon générale, les éditions du talmud de Jérusalem ont été si peu nombreuse parce que les savants qui travaillaient sur elle : Et que ces éditions posaient un lourd et grave problème.
Nous n’en possédons actuellement qu’une trentaine. On prétend et on affirme qu’elles ne peuvent se mesurer à celles du talmud de Babylone, tant dans leur précision que dans la qualité de leurs commentaires : Le rabbin Adin Steinsalltz prétends même que le Talmud de Jérusalem attends son rédempteur.

Voilà un lourd fardeau, il est immense mais je dirai se proverbe Français et Anglais : « Si les paroles s’envolent, les écrits demeurent ». Un premier aspect de notre réalité montre que les enfants d’Abraham se déchirent entre Frère et fils tel Horus et Seth, les égyptiens. Les sages savent la certitude de la loi orale, c'est-à-dire la Michnah et qui donne aux talmuds leurs caractères uniques et sacrés… Je ne suis pas raciste et ne considère aucun homme comme inférieur : Le coran est un Talmud arabe et islamique. Je sors de cette affirmation et je reviens vers le Midrach ainsi nous pourrions tous le devenir : enfants de Dieu. Ainsi il y a un aspect du vouloir et de la rédemption sans renier la femme qui est la votre et qui êtes sien à ses yeux.
Il fallait plus d’une génération pour mener cette œuvre à terme. Mais, la volonté d’un Homme surpasse les égarements de la Haine… Je pense toujours et encore à cette république de l’olivier, ami et fraternelle vers la République du Cèdre ou le Liban. Bien plus qu’un rêve, il s’agit d’une volonté qui pousse cette idée à devenir la réalité de l’Homme.

Bien sur je me soumettrai à cela, et mes compagnons de travail vous le diront : « Il connaît la loi. Un modèle élémentaire relativement simple sert de base pour l’examen et permet de tirer des déductions ou de vérifier si l’on n’est pas éloigné de la question fondamentale en s’égarant, par une abstraction de la pensée et de la réflexion, vers des problèmes obscurs.
Alors oui bien sur, mais par Jérusalem ; il n’est pas arabe et juif… C’est un français catholique. La faiblesse de toutes pensées, mais on sort de son sujet, abstraite, athée ou croyante repose sur le fait qu’elle a crée constamment de nouveaux mots et nouveaux concepts. C’est pourquoi, nous ne trouverons jamais de termes abstraits dans le talmud de Babylone. Attention, comme ceux-ci ne peuvent être définis qu’en faisant appel à des termes également abstrait, on ne peut jamais savoir s’ils sont totalement éloigné du sujet ou s’ils ont encore un sens concernant le problème traité. Il fait son travail, aime rire avec l’un et l’autre mais il ne rapporte pas les faits : il applique une loi… Mais, son rire prouve qu’il n’est pas un bavard ou un rapporteur, on le surnomme la chouette : Aussi grinçant qu’une porte de justice ;
Il est soumis aux lois naturelles et de la mort ».

Après avoir effectué l’œuvre de mon travail, je monte en salle de pause où je déjeune avec mes compagnons de travail. Malgré le présent, tout le passé résonne en mon cœur, nous partageons le café et le rire. C’est l’orgueil et la jalousie qui trahisse l’amitié. La présence est une démonstration qui révèle encore une ardente recherche de vérité. On tente souvent, lorsque nous détenons le pouvoir, de parvenir à des degrés de certitudes, qui ne peuvent en général être atteint qu’en Mathématiques : On raconte qu’un sage fit un jour une remarque qui révélait du mépris pour une méthode halakhique totalement rejetée. Après qu’on eut exposé la logique interne de la méthode, il se rendit sur les tombes de ses auteurs pour leur demander de lui pardonner de les avoir offensées. Les Sages ou le travail ne se contentent pas et ne se bornent pas à prouver par la méthode la plus simple qu’une explication est raisonnable ou hautement probable.

Après un bon café, je dois quitter mon travail : Je dois aller écrire comme le sommeil me réclame. Je brûle d’écrire. Je me rappelle du passé où est le présent de la réalité… ?

Dans la voiture, je pense mais devant le papier, qui va l’emporter : Quelle réalité va prendre mouvement dans le mécanisme de la Situation… ?

Oui… Tout comme la femme, je glisse de la situation vers la Réalité. Il y a une douleur qui abrite mon corps mais l’esprit est tout comme le masculin enfin presque : Une femme masque la fièvre de sa pensée et elle incarne la volupté de la résistance humaine. Je pense alors à deux grands amis : Antoine et Sylvie.

Elle s’efforce de prouver la validité de ses conclusions ; chère Sylvie, je pense à lui : Sans que puisse planer l’ombre d’un doute et sans que puisse subsister aucune autre possibilité d’explication. Pourtant, Sylvie, lorsque un rabbin a proposé une œuvre et preuve raisonnable et bien, un autre sage (voir le rabbin lui-même) va se mettre à rechercher une autre solution possible au même problème : Et, alors le rabbin doit devenir philosophe ; et si le philosophe doit mourir ; pour être compréhensif il devra être un poète ou sinon il sera soumis à une critique de la Réalité Absolue car il aura plongé dans la fatigue ou l’orgueil.

J’oubli le temps et m’évalue au choc : Nous sommes dans l’ère de la Distance. Et pourtant, une forme apparaît dans le contraire de l’homme. Il a des distances et c’est alors qu’apparaît le phénomène de vitesse. Le mouvement est en mesure de pieds, de pouce ou de kilomètres.
Ainsi on ne peut être critique que de soi-même ; celui qui croira lire cela en mes mots ; et bien il m’a très mal lu : Il y a un phénomène universitaire mais en aucun cas on ne doit mélanger la recherche de vérité à l’orgueil… La vérité de l’homme peut se tromper mais l’orgueil de l’Homme peut tricher : La justice n’est pas une boule de cristal ; et la boule de cristal n’est qu’un futur superflue…

(A suivre) Le 2 Juillet 2008


Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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