La.cinquieme.République

De la politique pure et affaires étrangeres
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mer 27 Juil à 9:46

Ophélie
Arthur RIMBAUD (1854-1891)
I

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.

II

Ô pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norwège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible effara ton oeil bleu !

III

- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 28 Juil à 9:35

La guerre du Viêt Nam est un conflit qui a opposé la République démocratique du Viêt Nam (RDV ou Viêt Nam du Nord) et ses alliés à la République du Viêt Nam (RV ou Viêt Nam du Sud) et ses alliés. Les alliés de la RV étaient les États-Unis, la Corée du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Des troupes de combat américaines ont été impliquées à partir de 1965 jusqu'à leur retrait officiel en 1973. Les troupes australiennes et néo-zélandaises y ont participé de 1962 à 19731. L'Australie, alliée des États-Unis, en vertu des pactes de l'OTASE et de l'ANZUS, a envoyé des troupes au Viêt Nam et a contribué matériellement à l'effort de guerre américain. À la fin de 1964, le gouvernement australien a du réintroduire la conscription pour les jeunes hommes âgés de 18 à 25 ans.

Le retrait des forces australiennes de la RV a commencé en novembre 1970, lorsque le 8e RAR a achevé son tour de service et n'a pas été remplacé1. Le retrait des troupes australiennes a continué et, le 11 janvier 1973, l'Australie a annoncé la fin de sa participation aux hostilités au Viêt Nam1. Cependant, les troupes australiennes chargées de la protection de l'ambassade d'Australie sont restées sur place jusqu'au 1er juillet 1973, date à laquelle elles ont été retirées1. En avril 1975, au moment de la chute de Saïgon, elles ont été redéployées brièvement pour permettre l'évacuation du personnel de l'ambassade.

La guerre a pris fin le 30 avril 1975 avec la défaite et la capitulation du Sud-Vietnam.

Près de 60 000 Australiens ont participé au conflit: 521 ont été tués et plus de 3 000 blessés.

Après être intervenus dans la guerre civile en Malaisie, les forces militaires australiennes et néo-zélandaises avaient acquis une expérience précieuse de la guerre dans la jungle et des techniques de contre-insurrection. Selon l'historien Paul Ham, le secrétaire d'État américain Dean Rusk admit librement à la réunion de l'ANZUS à Canberra en mai 1962, que "les forces armées américaines savaient peu de choses sur la guerre dans la jungle"3.

Au cours des années 1961 et 1962, Ngo Dinh Diem, Président de la République du Viêt Nam, demanda l'aide des États-Unis et de ses alliés du Sud pour améliorer la sécurité du Viêt Nam. Dans le même temps, les États-Unis lançaient le programme des "nombreux drapeaux" (Many Flags) dans l'espoir de contrer la propagande communiste qui déclarait que la république du Viêt Nam était un état fantoche à la solde des États-Unis4 et avec la ferme intention de faire participer le plus grand nombre de pays possible à cette aide. Le gouvernement australien répondit à la demande en envoyant 30 conseillers militaires, qui formèrent l'Australian Army Training Team Vietnam (AATTV), également connu sous le nom de "The Team" (l'équipe). L'Australie apporta une assistance militaire à la formation à la guerre dans la jungle des soldats vietnamiens avec cette équipe composée de soldats et de sous-officiers dirigés par le colonel Ted Serong, qui avaient beaucoup d'expérience de la guerre dans la jungle de par leur séjour en Malaisie5. Leur arrivée au Viêt Nam du Sud en juillet et août 1962 a été le début de la participation de l'Australie à la guerre du Viêt Nam6.

Les relations entre les conseillers militaires américains et australiens ont généralement été très cordiales. Toutefois, il y avait parfois d'importantes différences d'opinion sur la formation et les tactiques à employer. Par exemple, lorsque Ted Serong exprima des doutes quant à la valeur stratégique du programme américain hameau stratégique lors d'une réunion du groupe de contre-insurrection à Washington le 23 mai 1963, il s'attira une violente réplique du vice-amiral US Victor Krulak7. Les essais du capitaine Barry Peterson de former un groupe armé avec des habitants anti-communistes des hautes terres centrales du Viet-Nam entre 1962 et 1964 mit en lumière un autre problème: la difficulté pour les fonctionnaires sud-vietnamiens d'accepter le succès d'une idée d'un étranger.

L'adjudant australien Kevin Conway fut tué le 6 juillet 1964 aux côtés du sergent-chef américain Gabriel Alamo au cours d'une attaque Viet Cong sur le camp des forces spéciales de Dong Nam. Il fut la première victime australienne de la guerre du Viet-Nam.

Le dormeur du val
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 28 Juil à 9:35

Le hanafisme ou hanéfisme (arabe : حنفى) est la plus ancienne des quatre écoles sunnites (madhhab) de droit musulman et de jurisprudence (fiqh), fondée sur l'enseignement du théologien et législateur Abû Hanîfa Al-Nu'man Ibn Thabit (699-767), qui vécut à Koufa en Irak.

L'école hanafite, fortement représentée chez les musulmans non arabophones, est la principale école de l'islam depuis l'époque de la dynastie des Omeyyades (661-750). Elle est particulièrement répandue en Turquie, où l’Empire ottoman l'officialisa (la majorité des Turcs sont hanafis), dans les régions asiatiques à l'est de l'Iran (Chine, Afghanistan, Tadjikistan, Pakistan, Inde, Bengale, Bangladesh, Turkestan Oriental) mais aussi en Jordanie, en Syrie, en Irak et en Égypte ; elle conserve un reste d'influence dans des régions jadis dominées par l'Empire ottoman, comme la Bosnie, l'Albanie, le Sandzak et la Macédoine et dans une moindre mesure en Tunisie et en Algérie.

Les sources sont, par ordre d'importance :

Le Coran : c'est la source première et les sources suivantes sont vues sous l'angle de celle-ci. Elles ne peuvent contredire le livre saint de l'islam.
La sounnah : le hadith pris en compte doit non seulement être authentique (sahîh) mais aussi être très répandu (mash'hour). Cette disposition sert à se protéger des hadiths faussement attribués à Mohammad, qui furent très présents là où peu de compagnons de Mahomet importants s'établirent, tels que Ali ou Ibn Mas'ud.
Le consensus (Ijma') des compagnons : l'opinion unanime des sahaba sur un point donné non mentionné dans une source précédente prend le dessus sur toute opinion personnelle de tout juriste. Ce madhhab reconnaît aussi le consensus des savants musulmans comme valide en tout temps, fondé sur le hadith connu que la oumma ne se mettra jamais d'accord sur une erreur[réf. souhaitée].
L'opinion individuelle d'un compagnon : si des sahabas diffèrent sur un point, on se réfère à l'opinion qui convient le plus pour émettre la fatwa.
Le Qiyas ou le raisonnement par analogie : dans les domaines où il n'y avait aucune preuve claire disponible, l'imam Abou Hanifa considérait son raisonnement égal à l'opinion d'un tabi'i, raisonnement fondé sur le qiyas que lui et ses élèves avaient établi.
L'Istihsân (la préférence) : c'est en substance la préférence donnée à une preuve sur une autre car elle apparaît plus conforme à la situation, même si elle est en apparence moins pertinente qu'une autre. Ceci peut concerner le fait de donner préférence à un hadith spécifique sur un hadith général.
La coutume locale ('Urf) : les coutumes locales entrent en jeu quand il n'y a pas d'injonctions religieuses disponibles. C'est ce principe qui est à l'origine de l'inclusion de certaines pratiques culturelles vues comme religieuses par un observateur extérieur.

Aussi appelée école de la libre opinion ou « rationaliste » (ashâb al-râ'y, par opposition aux traditionalistes, ashâb al-hadîth), c'est la plus libérale des quatre écoles dans le sens où elle a recours à l'analogie (qiyas) pour déduire des règles non explicitées dans les sources premières et de son habitude à discuter des problèmes hypothétiques de fiqh (résoudre un problème avant qu'il ne se pose). Ce rite a été « manifestement influencé par les règles du droit romain de la tutelle et de la curatelle. »

C'est ainsi que les légistes de l'école hanafite ne récusent pas le talion entre Musulmans et dhimmis, alors que les autres écoles posent que le délit du sang ne peut être infligé au Musulman si sa victime est un esclave, un Juif ou un Chrétien. Arguant de l'infériorité des dhimmis, les autres écoles exigent « que le coupable ne soit pas d'une position sociale supérieure à celle de la victime ; c'est pourquoi le Musulman ne saurait être mis à mort pour avoir tué un infidèle, même si l'infidèle est le sujet [dhimmi] d'un prince musulman » (Nawawi).

On prête à tort à cette école un éloignement à la science du hadith du fait qu'Abu Hanifah serait incompétent dans ce domaine, or son statut dans la science du hadith est soutenu par de nombreux spécialistes. À l'époque de la régence d'Alger (XVIe siècle-1830), il y avait à Alger un mufti malikite, mais aussi un mufti hanafite, qui bénéficiait de l'appui des autorités turques. Il y a eu les révolutions et un monde universelle s'instaura dans les contrées de l'universel seigneur, Notre Dieu... Tout comme pour les premiers, les empires se sont effondrés. Les valeurs humaines étaient perdues... Les Hommes défiguraient les Femmes et les enfants renversaient
leurs pères !

mais Malgré tout;

Je vous salue Marie,
pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie,
Mère de Dieu,
priez pour nous,
pauvres pécheurs
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen...

Grâce à son histoire, je me construit une armure sur le fait d'être dans une nature hostile et accueillante.
J'ai appris le respect de l'eau du lait et de la Femme... N'écoutant mon cœur, je ne prête aucune valeur sur les rumeurs. Je m'occupe de son hygiène et en cela je me dois d'une propreté intérieur et extérieur. Je rigole avec la veuve et l'orphelin sans me soucier du fait que l'on croit que je puisse... C'est vrai, le démon rode mais je l'écarte. Grâce à Marie, j'ai appris à faire confiance sur l'aspect de la Nature et de la Vie. Tuez le visage, c'est défigurer la vie tel les larmes de l'Aral... Je garde ma Lumière d'être Laïc et de me dire que toutes les fautes ne peuvent être attribué à la personnalité du coté obscur de la Nature et de sa force. Je suis Moi et je suis devant les soi. Y'becca ou le Phare du Moi n'est pas inscrite en une image ou en mon image, elle est défini sur le secourisme et l'auto défence, ouverte au Polythéistes tout comme au Monothéistes au croyants comme au non croyants, elle est Laïque et sait faire entendre son cri et sa volonté dans les temps de paix et de guerre. Sans condamner la démocratie royaliste Parlementaire , je préfère la démocratie Républicaine parlementaire. La République qui ne s'attache plus au droit d'hériditée et qui cherche à dissoudre ce pouvoir qui dirige par la richesse.
Elle est Vivante et elle s'affirme...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 28 Juil à 9:36

En 1949, le géologue néerlandais Rein van Bemmelen (nl) démontra que le lac Toba était une immense caldeira volcanique, entourée par de l'ignimbrite. On trouva plus tard des cendres de rhyolite jusqu'à 3 000 kilomètres autour du lac Toba, en Malaisie voisine, ainsi qu'en Inde et des océanographes découvrirent des cendres provenant de Toba sur le fond de l'est de l'océan Indien et dans le golfe du Bengale.

L'éruption de Toba est datée de 73 000 ± 4 000 ans. C'est, après celle qui a abouti à la formation du lac Taupo dans l'île du Nord en Nouvelle-Zélande, la plus récente éruption d'un « supervolcan », estimée de magnitude 8 sur l'échelle VEI. Bill Rose (en) et Craig Chesner de l'université technologique du Michigan estiment que le total des matériaux éruptifs était d'environ 2 800 km3, dont environ 2 000 km3 d'ignimbrite qui retomba au sol et environ 800 km3 sous forme de cendre qui fut emportée vers l'ouest par le vent. Cette immense éruption dura probablement près de deux semaines. Très peu de plantes et d'animaux en Indonésie purent survivre et il est possible que cette éruption ait causé une extinction planétaire du fait de l'émission massive de soufre qui a provoqué, par réaction avec la vapeur d'eau, la formation d'un manteau de nuages d'acide sulfurique tout autour du globe, lequel a provoqué une baisse globale des températures de l'ordre de 6 °C et une glaciation qui a pu durer jusqu'à un millénaire. Par l'analyse des mitochondries, on a pu montrer que l'espèce humaine fut probablement réduite par deux. Certains scientifiques pensent que cela est dû à l'éruption du Toba il y a 74 000 ans.

Une grande surface s'effondra après l'éjection de tant de matériaux souterrains, formant une caldeira, qui se remplit d'eau créant ainsi le lac Toba. Plus tard, le fond de la caldeira se souleva pour former l'île de Samosir. De tels soulèvements sont communs dans les très grandes caldeiras en raison de la pression du magma restant. Le Toba est probablement la plus grande caldeira résurgente de la Terre.

On ne connaît pas d'éruptions historiques de Toba mais de forts séismes ont eu lieu dont le plus récent en 1987, le long de la rive sud du lac. Le sous-sol marin de la côte ouest de Sumatra a subi plusieurs tremblements de terre importants depuis 1995, dont le tremblement de terre du 26 décembre 2004 de magnitude 9,0 et le tremblement de terre du 28 mars 2005 de magnitude 8,7.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:29

Le Bouraq d'après une miniature moghole du XVIIe siècle. Le Bouraq, ou Burak (en arabe, البراق, al-burāq), est, selon la tradition islamique, un coursier fantastique venu du paradis, dont la fonction est d'être la monture des prophètes. Selon l'histoire la plus connue, au VIIe siècle, le Bouraq fut amené par l'archange Gabriel pour porter le prophète de l'islam, Mahomet, de La Mecque à Jérusalem, puis de Jérusalem au ciel avant de lui faire effectuer le voyage de retour au cours de l'épisode dit Isrā' et 'Mi‘rāj (signifiant respectivement en arabe : « voyage nocturne » et « échelle, ascension », qui est le titre d'un des chapitres du Coran). Le Bouraq a aussi porté Ibrahim (Abraham) lorsqu'il rendit visite à son fils Ismaïl (Ismaël), à la Mecque. Il est un sujet d'iconographie fréquent dans l'art musulman, où il est généralement représenté avec une tête de femme, un corps de cheval, des ailes, et une queue de paon.

Epi mongole voix basse profonde
https://www.youtube.com/watch?v=PHjiWgjeQjM
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:29

Basajaun, Basa Jaun ou Baxajaun (pluriel : Basajaunak, équivalent féminin) désigne dans la mythologie basque une créature imaginaire, sorte d'homme corpulent, poilu et sauvage, vivant dans les Pyrénées basques, en particulier dans la forêt d'Iraty. Il est le mari de Basandere. D'après certains, les histoires sur les Basajaunak, comme celles de Jean de l'Ours et en général des « hommes sauvages », tireraient leur origine de la rencontre des proto-Basques, qui seraient arrivés il y a environ 40 000 ans, avec les derniers Néandertaliens, alors en voie d'extinction2. Cette hypothèse est toutefois en contradiction avec le fait que les Basajaunak sont censés avoir donné l'agriculture aux Basques, cette pratique étant totalement étrangère aux Néandertaliens et n'étant adoptée qu'au Néolithique. Jean-Jacques Rousseau parlait d'hommes sauvages des Pyrénées en 1754 dans son Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Linné classa ces humains marchant à quatre pattes, ne sachant pas parler et velus, dans l'espèce Homo ferus. En 1776, l’ingénieur Paul-Marie Leroy, responsable de la Marine royale et de l’exploitation des forêts d’Aspe et d'Iraty, fait part dans son mémoire d'un homme d’une trentaine d’années, poilu comme un ours, probablement atteint d’hypertrichose (syndrome d’Ambras).

Toutefois les légendes concernant des « hommes sauvages » existaient dans toute l'Europe bien avant ces cas particuliers.

En basque, Basajaun signifie littéralement « le seigneur de la forêt » ou « le seigneur sauvage ». Par ses caractères physiques et son comportement, il s'apparente aux « hommes sauvages » ou sylvains, protecteurs de la nature et des activités agro-pastorales, mais aussi aux hominidés légendaires connus dans la plupart des cultures traditionnelles, et plus particulièrement dans les zones de montagnes (yéti, almasty, sasquatch et autres…). Les caractéristiques du Basajaun sont peu marquées, selon les lieux et les époques c'est tantôt un géant, tantôt une sorte de lutin. Il pénètre parfois dans les maisons ou les bergeries, se sert sans vergogne la nourriture préparée, sans que les humains n'osent intervenir. Il inspire crainte et respect. D'après les contes plus récents, on s'accorde pour dire que le Basajaun serait bien bâti, ses cheveux atteindraient ses genoux, il serait très agile, fort, velu, avec des caractéristiques animales (anthropomorphisme probable de l'ours). Par attraction probable d'un autre personnage, le Tartaro, on attribue parfois au Basajaun un œil unique, tel le cyclope, et son rôle est alors souvent néfaste. Étant des génies ruraux, les Basajaunak sont également considérés comme les protecteurs des troupeaux : si l'orage survient, un Basajaun crie pour avertir le berger ; ils empêchent aussi les loups d'approcher les troupeaux.

Dans d'autres récits populaires, les Basajaunak seraient les premiers à avoir cultivé la terre : les êtres humains obtinrent le droit de cultiver la terre lorsqu'un jour un homme (souvent il s'agit de Martin Txiki) gagna un pari contre un Basajaun. Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils feraient également figure de premiers forgerons, de premiers meuniers (dans chaque cas, un secret essentiel leur est dérobé par les hommes). Selon certaines légendes, ils se servaient de la scie, encore inconnue des Basques, dont la lame leur avait été inspirée par la forme dentelée d'une feuille de châtaignier.

Ils sont l'archétype des Gentils ou Jentils, peuples d'avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion. Le Basajaun, comme à peu près toutes les créatures mythiques, est arrêté et perd tout pouvoir devant les signes religieux : le son des cloches, les croix, les chapelles… Les contes font état de rencontres entre des humains et le Basa Jaun. Pour lui échapper, il faut avoir recours à divers expédients, comme se réfugier dans une église, ou au moins espérer la sonnerie des cloches, qui le met en fuite.

Selon certains, le Basa Jaun aime les énigmes et les jeux d'esprit. Mais son manque de perspicacité le force à réfléchir si longtemps que ses victimes ont tout le temps de s'enfuir. Dans le cas extrême, on éventre Herensugue (le serpent à sept têtes qui protège les Basa Jaunak). Un lièvre s'échappe de son ventre, et il faut le saisir par les deux oreilles. Du ventre du lièvre s'envole une colombe qu'il faut tenir jusqu'à ce qu'elle ponde un œuf. Avec cet œuf, il faut heurter le front du Basajaun afin qu'il s'écroule à terre, mort. Cette recette classique (l'œuf dans une série d'animaux imbriqués les uns dans les autres) qui se retrouve dans un grand nombre de contes européens, figure dans un conte recueilli par Jean-François Cerquand.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:33

Les Marie Morgane ou Morgans sont des fées d’eau semblables à des femmes, qui partagent la symbolique des sirènes. Elles font partie du patrimoine légendaire de la Bretagne, habitantes d'une beauté qui émerveilla toute l'île de Ouessant. Ce peuple dit aquatique aurait un palais au fond de la mer. Selon la légende, ils auraient au fond de la mer aussi prêtre, évêque, église, et donc une religion similaire au christianisme breton.

The Rolling Stones - 2000 Light Years from Home
https://www.youtube.com/watch?v=U6o2ZpHZWos

L’île d’Ouessant
Deux jeunes filles de l'île d'Ouessant, cherchaient un jour des coquillages au bord de la mer, et aperçurent une Morganès qui faisait sécher ses trésors au soleil, étalés sur deux belles nappes blanches. Les deux petites curieuses arrivèrent jusqu'à elle sans être aperçues et la Morganès, surprise en voyant que les jeunes filles étaient gentilles, douces et sages, leur donna un trésor à chacune une en leur recommandant de ne le regarder que lorsqu'elles seraient rentrées chez leurs parents. L'une d'elles était trop impatiente de contempler ce qu'elle croyait être de merveilleux trésors, ouvrit sa nappe et n'y trouva que du crottin de cheval.

L'autre petite fille se rendit jusqu'à sa maison et ouvrit son trésor sous les yeux de ses parents : des pierres précieuses, des perles et de l'or, avec de riches tissus. La famille devint riche et se bâtit une belle maison, selon la légende, ses descendants habitent toujours l'île d'Ouessant et vivent dans la richesse grâce au trésor de la Morganès.

La grotte de Crozon

Paul Sébillot rapporte une légende mentionnant les Marie Morgane à la grotte de Morgat en Crozon, Finistère. Le lieu était souvent inaccessible à cause du niveau de la mer. Un jour, un seigneur local désireux d'avoir un enfant trouva une petite fille abandonnée dans un panier de joncs sur son chemin. Il l'emporta dans son château, où sa femme et lui l'élevèrent comme leur propre fille mais bien souvent, pendant la nuit, l'enfant disparaissait de son berceau sans que personne ne puisse la retrouver. Lorsqu'elle devint plus grande, un cheval "folgoat" venait la chercher dans la cour du château; elle disparaissait alors pendant des semaines. Ses parents adoptifs tentèrent de la retenir, mais un jour elle ne revint plus. Selon la légende, elle demeure dans la grotte de Crozon, qui est la demeure des Marie Morgane5.

Une Marie Morgane est aussi censée vivre près de Vannes, dans l'étang du Duc. On peut l'apercevoir les matins d'été, quand elle sort de l'eau pour peigner ses longs cheveux d'algues au soleil, et tresser des couronnes de glaïeuls. Ce serait une princesse qui se jeta dans le lac pour échapper à un mariage forcé.

La ville d’Ys
Selon une autre légende bretonne, la ville d'Ys avait été engloutie et quand la mer fut apaisée, le saint homme Guénolé voulut dire une messe pour le salut de la ville. Alors qu'il élevait son calice, il vit le torse blanc d'une fille aux cheveux de cuivre, avec un bras levé au ciel, surgir des eaux. Une queue d'écailles bleues terminait son corps. C'était Ahès-Dahut, devenue une Marie Morgane. La main de Guénolé trembla et son calice lui échappa pour venir se briser sur les rochers. La messe ne fut pas consommée et pour cette raison, la ville d'Ys demeura maudite et Ahès-Dahut prisonnière de sa forme de sirène. Chaque fois qu'elle se montre, un orage terrible éclate

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:35

Le Golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre façonné afin d’assister ou défendre son créateur.

Déjà mentionné dans la littérature talmudique, il acquiert une popularité considérable dans le folklore juif d’Europe centrale, où il est associé à la figure du Maharal de Prague et aux accusations de meurtre rituel envers les Juifs. Dans l’une des versions les plus populaires de sa légende, reprise par certains contes chrétiens, il naît de la terre glaise après que quatre sages, figurant les quatre éléments, ont pourvu sa matière informe de leurs attributs ; sur son front figure le mot emet (« vérité ») qui devient, lorsque sa première lettre est effacée, met (« mort »), faisant retourner l’homme artificiel à la poussière.

Le sens de la vie face aux mensonges des tyrans !

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:35

Le lapin symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c'est en Haute Allemagne1,2 que naquit la tradition (Osterhase) avant qu'elle ne se répande dans les pays germaniques. Par la suite, cette tradition est exportée aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].

L'origine du lapin viendrait d'une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de douceurs à ses enfants, décora des œufs qu'elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs.

Selon The Catholic Encyclopedia (1913, tome V, page 227), de nombreuses coutumes païennes se rattachèrent à la fête de Pâques. L'œuf est le symbole de la germination qui se produit au printemps, et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité.

Une autre origine du lapin de Pâques vient de Saxe où l'on honorait au printemps la déesse Éostre (Eastre), qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère3.
Alternatives

Le lapin de Pâques n'est pas uniquement une référence chrétienne :

La tradition chrétienne dit que les œufs de Pâques sont apportés par les cloches de Pâques, de retour de Rome après la Semaine sainte. Les œufs n'étant pas consommés pendant la période de jeûne du Carême, on en trouvait à profusion à Pâques, ceux qui n'étaient plus mangeables étaient peints. Symbole de la Vie, comme le lapin de la fertilité, ces images sont associées à la Résurrection fêtée à Pâques.

En Lorraine germanophone, notamment dans le pays de Nied c'est le lièvre de Pâques (der Oschterhaas) qui disperse œufs et friandises dans les parcs et jardins4. Et ceci également en Alsace (Osterhas).

En Australie, pour sauver le bilby — un petit marsupial menacé de disparition — et lutter contre la prolifération des lapins dans leur pays, les Australiens tentent de changer depuis quelques années la légende : le lapin de Pâques est désormais remplacé par le bilby de Pâques pour sensibiliser les enfants et dégager des fonds destinés à la protection de ces petits marsupiaux en danger d'extinction.

Sing This All Together - The Rolling Stones
https://www.youtube.com/watch?v=9aU0si_ernM

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:36

Le mauvais vitrier du spleen de paris... C'est une histoire que j'ai vécu... Celui qui devient cruel et puis, celui qui subit la cruauté gratuite... Être cruel est un dilemme chez Baudelaire comme dans les fables d'Esope. Je ne cherche pas éblouir car je ne jette pas les papillons dans le feu... Baudelaire a ce mérite du respect des papillons, cela ne s’apprend pas ou très rarement... C'est inscrit dans le Cœur mais rendre méchant voir cruel"lle". Hum. Je vous embrasse Imane Altares.
------------------------------------------------
À vos plumes... Je suis curieux du débat qui va s'ouvrir. La force d'une démocratie, c'est qu'il y en est qui se jette dans l'eau malgré la présence de piranha de crocodile et de requins !
---------------------------------------------------
Gérard de Nerval... Il s’ébruite dans le Cœur, un doux mélange de raison. L'esprit fuit le désespoir et trouve refuge dans la raison. O spleen déguisé d'humeur et de parfum... Je te reconnais dans ton déguisement. Tu m'interpelle tel l'espérance. O douce vie, tu ne m'as jamais préparé à l'amour. Car il se cache et moi, pauvre chair , je me languie de ton apparence. Me voilà au Cœur de son désir, le spleen me dévoré de ses fantasmes. Je m'éloigne du devoir de l'histoire.
-----------------------------------------------------
O musique. Je t'écoute et mes oreilles brulent... Je ne vois aucun horizons à travers tes notes. Toutes ces larmes, quels images pour l'avenir. Souffrir n'est pas un terme même pour un lâche. Pourquoi de pourquoi ! Tu trouve la force et le chemin dans le travail. Ouvre toi aux règles et de les appliquer. Detaches toi de la tristesse pour la clairvoyance du réel. Défini des angles et éloigne toi de tes cauchemars.
------------------------------------------------------
Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

The Rolling Stones - In Another Land
https://www.youtube.com/watch?v=n8KzA6es3Bo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:39

Un acheri est, selon la tradition amérindienne, le fantôme d'une petite fille à l'aspect squelettique et vêtue d'une robe en peau. Le jour, elle dort, mais la nuit elle descend de sa retraite dans la montagne pour hanter les humains et apporter la maladie aux petits enfants qui entrent en contact avec son ombre malveillante. Cependant, juste avant, elle chante en jouant sur un petit tam-tam, et sa voix lugubre résonne dans les vallons pour annoncer la mort de celui qui l'entend, ou de quelqu'un de proche de cette personne, en particulier des enfants proches selon la légende.

Afin de se protéger de leurs maléfices, il faut porter une ficelle rouge clair ou rouge brillant autour du cou. Le fait de porter des habits rouges ou des perles fonctionne également. Une personne entièrement vêtue de rouge peut écouter son chant sans risque.

À étudier pour les classe de 4e en personne fantastique
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 29 Juil à 9:45

Madera, ou Dame Madela est, en Birmanie, est une démone (Nat) qui affecte les enfants en leur donnant la fièvre.

La fièvre est l'état d'un animal à sang chaud (homéotherme) dont la température interne est nettement supérieure (hyperthermie) à sa température ordinaire (37 °C en moyenne chez l'humain), de façon contrôlée. On observe par la mesure à l'aide d'un thermomètre une élévation de la température corporelle habituelle. Ce phénomène physiologique semble être principalement une réponse hypothalamique stimulée par des substances pyrogènes principalement libérées par les macrophages et/ou lors des phénomènes inflammatoires.[réf. souhaitée]

La fièvre semble être une réaction systémique des homéothermes à la présence de certains agents infectieux[réf. souhaitée]. L'effet bénéfique est de perturber les réactions biochimiques (cf. constantes d'équilibres) des micro-organismes pathogènes afin de diminuer leur virulence.[réf. nécessaire]

Le phénomène se déroule suivant trois phases[réf. souhaitée] :

montée thermique
plateau d’hyperthermie
défervescence

Chez l'humain, la température corporelle normale moyenne est de 37 °C (entre 36,5 °C et 37,5 °C selon les individus). La fièvre est définie par une température rectale au repos supérieure ou égale à 38,0 °C1. Une fièvre au-delà de 40 °C est considérée comme un risque de santé majeur et immédiat, particulièrement chez les jeunes enfants (voir hyperthermie). Lorsque la fièvre est modérée, entre 37,7 °C et 37,9 °C, on parle de fébricule.

La fièvre est un signe médical fréquent.

Il appartient au médecin d'essayer de la rattacher à une étiologie (diagnostic) et d'évaluer sa gravité.

Pour établir un diagnostic devant ce signe le médecin recherchera ses caractéristiques sémiologiques : homme / femme - âge - antécédents - ethnie - facteurs de risques - caractère aiguë / prolongée - lieu de séjour - fièvre isolé ou regroupement syndromique - incidence et prévalence locales et saisonnières - etc.

En médecine générale, le plus souvent (cf. carré de White) la fièvre conduira vers un diagnostic de pathologie bénigne.

Malgré leurs faibles prévalences dans les pays occidentaux, il est indispensable que le médecin sache écarter des atteintes particulièrement graves :

au retour d'un voyage : paludisme
si fièvre persistante : tuberculose
associée à des douleurs articulaires : arthrite septique
isolée, chez l'homme : prostatite
en cas de souffle cardiaque : endocardite infectieuse

Voici ce que recommande l'ANSM pour l'enfant : "Les bénéfices attendus du traitement sont désormais plus centrés sur l'amélioration du confort de l'enfant que sur un abaissement systématique de la température, la fièvre ne représentant pas, par elle-même et sauf cas très particuliers, un danger.

Au cas par cas (par exemple : antécédents convulsifs, allergie, comorbidité, fiabilité de l'entourage, traitements associés, etc.) le médecin doit peser le rapport entre les bénéfices attendus et les risques encourus (hépatotoxicité, cardiotoxicité, syndrome de lyell, choc anaphylactique, cellulite faciale, etc.) avant de prescrire ou non des antipyrétiques8.

Attitudes pratiques pour la prise en charge d'une fièvre persistante supérieure à 38,5 °C9 :

recourir à des mesures physiques simples : avant toute prise de médicament, il faut éviter de couvrir l'enfant, ne pas le maintenir dans une pièce surchauffée et lui donner à boire autant et aussi souvent que possible ; ceci, sans qu'il soit indispensable de lui donner un bain tiède comme cela était classiquement conseillé.
si prescrit on peut donner une seule classe de médicaments antipyrétiques en tenant compte des contre-indications et des précautions d'emploi qui lui sont propres.
brumiser de l'eau sur le visage pour rafraîchir si besoin.

Ces recommandations concernent le confort de l'enfant et ne font ni baisser, ni n’élèvent la température car le thermostat hypothalamique mettra en marche les mécanismes de thermogenèse (si l'enfant est trop refroidi) et de thermolyse (si l'enfant est dans un environnement trop chauffé) afin de laisser le corps à la température prévue tant que les mécanismes immunitaires seront activés.

Devant une fièvre de l'enfant, dans les pays occidentaux, il est fréquent de demander un avis diagnostic auprès d'un médecin généraliste pour affirmer le caractère bénin de l'épisode afin que l'enfant puisse être pris en charge par des adultes rassurés.

Toutefois, un diagnostic médical est primordial si la fièvre de l'enfant présente des caractéristiques inhabituelles : nourrissons, fièvre plus élevée qu’habituellement, durée et évolution inhabituelle, comportements inhabituels (pleurs continus, fatigue, agitation, etc.), teint inhabituel, éruptions cutanées, signes d'accompagnements (vomissements, etc.), épidémie locale de pathologies potentiellement graves (méningite, etc.)...

Au-dessus de 40 °C, la température peut être un signe de maladie grave et peut être mal tolérée par l'organisme : Exemple : pour le cerveau, le risque de convulsion augmente10.
Fièvre et risques de convulsions

Chez le jeune enfant, cette fièvre peut entraîner des convulsions qui, si elles sont impressionnantes, sont en général bénignes ; il faut toutefois impérativement éviter que cette situation ne se prolonge, il faut donc abaisser lentement la température de l'ensemble du corps.

On préconisait auparavant de donner systématiquement des bains d'eau dont la température est de 2 °C en dessous de la température du bébé, et la prescription médicale consistait souvent en une bithérapie aspirine-paracétamol ; la chute de la température était une priorité avec trois objectifs : empêcher le développement de l'hyperthermie maligne, éviter les convulsions fébriles et améliorer le confort de l'enfant.

Cependant, aucune étude récente n'a mis en évidence l'effet des antipyrétiques pour la prévention des convulsions, et par ailleurs, seuls certains enfants (2 à 5 %) sont sujets aux convulsions.
Quand consulter ?

Une fièvre réelle (supérieure à 38 °C) chez un enfant doit toujours donner lieu à une consultation médicale12, mais rarement aux urgences de l'hôpital13 sauf pour les nourrissons de moins de 3 mois.

Il convient de prendre contact rapidement avec un médecin (le Samu en France) afin d'avoir des conseils et éventuellement une intervention médicalisée en présence de signes de gravité tels que :

température supérieure à 40 °C,
perte de poids,
convulsions qui se répètent ou durent malgré le refroidissement,
taches sur la peau,
troubles de la conscience,
pleurs incessants,


Avant d'aller consulter un médecin, il est nécessaire d'attendre 24 h pour un enfant entre 4 mois et moins de 2 ans puis 48 h pour un enfant de 2 ans et plus, sauf si les symptômes s'aggravent
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Lun 1 Aoû à 9:38

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie

A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:44

Charles George Gordon, général britannique, surnommé Gordon Pacha, est né le 28 janvier 1833 à Londres et mort à Khartoum au Soudan le 26 janvier 1885.

Élève de l'Académie royale militaire de Woolwich,, il servit en Crimée, puis dans la campagne de Chine de 1860. Les Taï-ping (ou « révoltés aux longs cheveux »), profitant de l'affaiblissement de l'empire chinois après la victoire des alliés, s'insurgèrent pour renverser la dynastie mandchoue et devinrent maîtres d'une grande partie de la Chine. Avec l'assentiment de son gouvernement, Charles Gordon entra au service de l'Empire Qing pour combattre les Taiping. À la tête d'une poignée d'Européens, il réorganisa l'armée chinoise, dégagea Shanghai menacée, reprit aux insurgés Suzhou et Wankin[Quoi ?]. L'armée de Gordon, «l'Armée Toujours Victorieuse», sauva la dynastie mandchoue qui semblait perdue et réduisit rapidement les rebelles. En 1863, Gordon, malgré les offres brillantes des Chinois, rentra au Royaume-Uni avec le grade de lieutenant-colonel et le surnom du "Chinois".

En 1874, il entra au service de l'Égypte, fut nommé gouverneur du Soudan, conquis par l'Égypte quelques décennies plus tôt et en poussa les frontières jusqu'à Gondokoro. Il s'attacha à éradiquer le trafic d'esclaves, dont le Soudan était depuis longtemps une plaque tournante. En 1879, il donna sa démission à la suite de difficultés avec le nouveau khédive Tawfik.

Après avoir servi en Inde où il devint major général, il revint en février 1884 au Soudan, à nouveau en tant que gouverneur, dans le cadre de la guerre des Mahdistes. Son objectif initial était d'évacuer les Égyptiens demeurés dans la ville, devenue indéfendable après l'anéantissement à El Obeid de l'armée égyptienne venue combattre les troupes du Mahdi. Mais la prise par celles-ci de Berber, plus au nord, rendit cette manœuvre impossible. Résolu à ne pas abandonner sans rien faire la ville aux fanatiques du Mahdi, il en organisa la défense, espérant que le gouvernement britannique de Gladstone enverrait une armée de secours.

Très réticent ("Je refuse l'obligation pour l'Angleterre d'intervenir dans le monde entier") celui-ci finit, sous la pression de l'opinion publique, de la reine et de la très puissante Association de Lutte contre l'Esclavage, par envoyer un corps expéditionnaire commandé par Sir Garnet Wolseley. L'arrivée imminente de ces secours conduisit le Mahdi à ordonner l'assaut de la ville, assiégée depuis des mois et dont la petite garnison égyptienne était affaiblie par le manque de vivres. Gordon fut tué ainsi que tous les Égyptiens et une grande partie des habitants soudanais de Khartoum, que les mahdistes laissèrent en ruines.

Charles Gordon était d'un caractère religieux voire mystique ; il s'exalta pour cette mission. Il aimait en outre profondément les Soudanais. Il crut jusqu'au bout que les secours arriveraient à temps.

Protestant évangélique, il profita de son voyage en Palestine en 1883 pour affirmer que la « falaise du crâne » était le lieu de Crucifixion de Jésus.

Postérité

Edward Elgar devait consacrer originellement sa première symphonie à l'illustration musicale de la vie de Gordon, dans le but de le glorifier en lui donnant l'image d'un véritable chevalier britannique, mais ce projet fut finalement abandonné.

Sir Arthur Conan Doyle lui rend hommage par le biais de son héros Sherlock Holmes. Holmes, après avoir disparu dans les chutes du Reichenbach avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty, et devant faire croire à sa mort pour échapper au seul témoin de sa survie, le colonel Sebastian Moran, exécuteur des basses œuvres du professeur, disparaît pendant trois ans. Au cours de ces années, il prend une fausse identité, celle d'un explorateur norvégien et se rend à Khartoum, dans le palais même où Gordon Pacha fut assassiné. Il y décrit un palais en ruine, laissé à l'abandon. La nouvelle porte le titre original The Empty House et fait directement suite à The Final Problem, après la publication intermédiaire de Le Chien des Baskerville.

David Gibbins évoque également Gordon dans son roman d'aventure Pyramide (ISBN 978-2-36569-114-7), l'action se déroulant dans le prolongement de la guerre contre le Mahdi.
Puis, Yanis Tignard dans le clans des mouettes et La.cinquièmerépublique.actiforum...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:46

26 janvier 1885
Mort «glorieuse» de Charles Gordon

Le 26 janvier 1885, plusieurs milliers de Soudanais en armes investissent le camp retranché de Khartoum, sur les bords du Nil. Les défenseurs sont des Égyptiens sous le commandement de quelques officiers britanniques.

À la tête de la garnison se tient l'officier le plus prestigieux de l'empire britannique, Charles Gordon (52 ans). La population de la ville et la garnison succombent sous le nombre et Charles Gordon est lui-même percé de coups. Sa tête est présentée à son vainqueur, un chef religieux musulman appelé le « Mahdi » (le Guide en arabe). L'annonce du drame provoque un séisme politique en Angleterre.
Alban Dignat

Un officier anglais

Charles Gordon est l'un des officiers les plus représentatifs de l'épopée coloniale britannique. Né en 1833, il sert d'abord dans la guerre de Crimée puis se porte volontaire pour la Chine en 1860. Il prend part à une expédition contre Pékin, dans le cadre de la « Seconde guerre de l'opium ».

Il assiste sans doute à la mise à sac du Palais d'Été mais sans y participer. Ses convictions religieuses très fortes lui interdisent toute forme de pillage ou de violence inutile. Célibataire endurci, on ne lui connaît que deux vices, au demeurant assez répandus dans sa corporation : le tabac et l'alcool.

Là-dessus, en 1862, le gouvernement chinois, en guerre contre la rébellion Taiping, perd son principal atout en la personne de l'Américain Frederick Ward. Celui-ci a constitué l'« Armée toujours victorieuse », un corps de volontaires européens et américains placé à la tête de 5.000 combattants chinois et financé par les hommes d'affaires occidentaux pour les protéger des Taiping. Après sa mort au combat, le gouvernement chinois obtient des Britanniques de le remplacer par l'un de leurs meilleurs officiers. L'heureux élu est Charles Gordon qui va s'acquérir à ce poste le surnom de « Chinois Gordon » ainsi que des titres honorifiques tant chinois que britanniques.

Sa popularité lui vaut en 1874 d'être requis par le khédive (ou vice-roi) d'Égypte pour mater des rébellions dans la province équatoriale du Soudan (l'actuel Sud-Soudan). Trois ans plus tard, il est nommé gouverneur de l'ensemble du Soudan. Comme le khédive lui offre une rémunération de dix mille livres, il s'offre le luxe de la refuser et de n'accepter que 2 000 livres afin de montrer « que tout le monde ne vénère pas les idoles d'or et d'argent », ainsi qu'il le confie à sa soeur.

Le héros se lance avec succès dans la chasse aux traficants d'esclaves, en particulier au Darfour. Il assume sa part du fardeau et parcourt, estime-t-on, 15.000 kilomètres à dos de chameau à travers le pays. Ses raids en viennent à déstabiliser l'économie locale et nourrisent le ressentiment des populations à l'égard de l'occupant égyptien et de ses agents européens (et chrétiens). Ce ressentiment est d'autant plus vif que Gordon s'entoure lui-même d'Européens pour l'administration du pays.

En juin 1879, le khédive Ismaïl est déposé et banni pour cause de déconfiture financière. Gordon, par solidarité, se démet de sa charge de gouverneur presque aussitôt. Il estime avoir accompli sa mission en pacifiant le pays. Illusion.
La révolte du Mahdi

Le Mahdi Mouhammad Ahmad (1844-1885)Le 29 juin 1881, un chef religieux musulman, Muhammad Ahmad (36 ans) dit être le « Mahdi », autrement dit le Sauveur qu'attendent les musulmans. Il soulève les Soudanais en mettant à profit leur ressentiment à l'égard de l'occupant égyptien.

Les troupes égyptiennes dirigées contre lui se font battre en dépit de la supériorité de leur armement. Le 19 janvier 1881, le Mahdi s'empare d'El-Obeid, au sud-ouest de Khartoum, et y établit son quartier général.

Dans le même temps, en 1882, les Anglais, qui commencent à s'intéresser à la région du Nil, placent l'Égypte sous leur protection. Du coup, ils sont conduits à prendre en charge la question soudanaise.

Le Premier ministre William Gladstone éprouve du respect pour la rébellion religieuse et patriotique du Mahdi. Sur l'insistance du khédive Taufik, il se résout néanmoins à envoyer une colonne anglo-égyptienne contre le quartier général du Mahdi, à El-Obeid, sous le commandement du colonel Hicks. Mais les soldats rebelles, qui se dénomment « fuzzy-wuzzies », lui infligent une humiliante défaite le 5 novembre 1883. Sur dix mille hommes, il ne se trouve que 250 survivants dont un seul Européen.

Contre l'avis des Égyptiens, Gladstone décide qu'il est plus que temps de lâcher le Soudan. Il demande au lieutenant-colonel Gordon, bon connaisseur du pays, d'assurer l'évacuation des Égyptiens et des Britanniques retranchés à Khartoum, un camp égyptien devenu capitale de la colonie.
Gordon, le sauveur

Gordon Pacha (Charles Gordon, 1833-1885)En Angleterre, le départ de Gordon est salué avec allégresse. Chacun connaît sa droiture et son action contre les Taiping et les traficants d'esclaves. Il est accompagné à la gare de Charing Cross par lord Granville, Secrétaire d'État, et le prestigieux général Wolseley en personne.

Arrivé au Caire, Charles Gordon, dit Gordon Pacha, exige à titre provisoire le titre de gouverneur général du Soudan pour pouvoir mener sa tâche. À Khartoum, il tente d'engager des négociations avec le Mahdi. Il lui offre un titre de sultan avec les insignes adéquats mais le Mahdi le repousse avec hauteur.

Comme il attend à Khartoum que toutes les personnes désireuses de quitter le Soudan l'aient rejoint, voilà que les populations au nord de la ville se rallient à l'ennemi. L'Anglais se retrouve assiégé. Il réclame des renforts à Gladstone, lequel tarde à les lui envoyer. Comme l'opinion publique se mobilise en faveur de Gordon, le Premier ministre accepte que le général Wolseley prenne la tête d'une expédition de secours. Son départ est programmé le 8 janvier 1885.

Trop tard. Le 26 janvier suivant, le Mahdi donne l'assaut à Khartoum et la ville tombe en quelques heures... Quatre jours plus tard, le vainqueur entre dans la ville mais il dédaigne d'en faire sa capitale. Il lui préfère la ville située de l'autre côté du fleuve, Omdourman (« la ville de la perle »).

Le Mahdi décède quelques mois plus tard mais son successeur, le « calife » Abdullah, va poursuivre son oeuvre de conquête en soumettant l'ensemble du Soudan à son autorité.

En Angleterre, l'opinion publique, révulsée, obtient le renvoi de Gladstone. Mais il s'écoulera près de quinze ans avant que les Britanniques ne prennent leur revanche en écrasant les armées mahdistes sur le Nil, à Omdourman, le 2 septembre 1898.
Bibliographie

La fin de Gordon a été portée au cinéma en 1966 par Basil Dearden dans le film Khartoum, avec Charlton Heston dans le rôle du héros.

Pour approfondir la connaissance des guerres coloniales, le lecteur peut se reporter à l'excellent livre d'Henri Wesseling : Le partage de l'Afrique, 1880-1914 (Denoël) auquel a été emprunté ce récit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:46

1er juin 1885
Hommage au poète disparu

Victor Hugo (portrait de Bonnat) Le 1er juin 1885, la dépouille de Victor Hugo est conduite au Panthéon.

Le poète est décédé dix jours plus tôt, à 83 ans, en l'avenue qui porte son nom.

Il écrit dans son testament : « Je donne cinquante mille francs[-or] aux pauvres. Je désire être porté au cimetière dans leur corbillard. Je refuse l'oraison de toutes les Églises. Je demande une prière à toutes les âmes. Je crois en Dieu ».

Victor Hugo n'a sans doute jamais été baptisé mais est venu à la foi au mitan de sa vie. Il n'en refuse pas moins la présence des Églises à ses funérailles.
Le cercueil de Victor Hugo sous l'Arc de triomphe

Le 31 mai, son cercueil est exposé sous l'Arc de Triomphe drapé de noir.

Le lendemain, plus d'un million de personnes suivent le corbillard des pauvres dans lequel il a demandé à être conduit. Le Panthéon, oeuvre de l'architecte Soufflot, anciennement église Sainte-Geneviève, est réouvert à cette occasion et devient le mausolée des gloires nationales. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'un poète reçoit de pareils hommages.

Victor Hugo, il est vrai, a non seulement cumulé tous les talents (littérature, poésie, théâtre, dessin) mais aussi témoigné sa vie durant de convictions élevées, en harmonie avec son temps.
Joseph Savès
Les funérailles de Victor Hugo (1er juin 1885)
Une aura universelle

Victor Hugo est aujourd'hui présent dans le monde entier. Grâce aux valeurs universelles de son message et de ses œuvres, il a en effet depuis longtemps traversé les frontières, aidé en cela par la diffusion de la culture française au-delà des mers. De son vivant même, il est devenu le Français le plus populaire de tous les temps en concurrence avec son contemporain Louis Pasteur.

André Gill, Victor Hugo, Paris, maison de Victor HugoPensons au succès de ses écrits mis en musique : de son vivant, l'Italien Guiseppe Verdi lui emprunte sa pièce Le Roi s'amuse pour écrire son opéra Rigoletto (1851).

Beaucoup plus récente, la comédie musicale Les Misérables, créée en français en 1980 avant d'être traduite en anglais, a fait de Cosette, Fantine et Marius des stars. Les Miz tiennent l'affiche aux États-Unis et au Canada mais aussi à Londres, depuis 1985 !

Le cinéma et la télévision se sont bien sûr emparés de ces personnages dès 1907, donnant à Jean Valjean les traits de Jean Gabin (1958), Lino Ventura (1982), Jean-Paul Belmondo (1995), Gérard Depardieu (2000) et bien d'autres.

Mais Hugo n'est pas seulement une source d'inspiration pour cinéastes et musiciens : il a aussi trouvé sa place dans le domaine spirituel, rejoignant par exemple Jeanne d'Arc et Louis Pasteur parmi les guides de la religion caodaïste, fondée au Vietnam en 1921.

Porte-étendard, il reste le symbole de l'homme bon, protecteur des plus fragiles. C'est ainsi que de nombreuses familles sud-américaines continuent à lui rendre hommage en prénommant leur enfant Victor Hugo. Y a-t-il plus belle marque de respect ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:47

18 septembre 1886
Le Symbolisme et l'aube des temps nouveaux

Le 18 septembre 1886, Jean Moréas publie dans Le Figaro le Manifeste du symbolisme.

Le poète (30 ans) est né à Athènes sous le nom de Jean Papadimantopoulos. Par son Manifeste, il enterre le romantisme et prend le contrepied du naturalisme qu'illustre le romancier Émile Zola.

Jean Moréas prône un assouplissement du vers et de la rime, et un renoncement au réalisme. Par leur musicalité, les mots doivent suggérer les idées et non plus les affirmer...

En cette année 1886 où naît officiellement le symbolisme a lieu la dernière exposition des peintres impressionnistes. L'année précédente, le monde a célébré avec émotion la disparition du grand témoin de l'époque romantique, Victor Hugo...

Cependant que paraît le Manifeste du symbolisme, on découvre en librairie... La France juive, essai d'histoire contemporaine (Marpon-Flammarion), un sinistre pamphlet d'Édouard Drumont qui va populariser l'antisémitisme en France puis en Allemagne.
Symbolisme et décadence

L'école symboliste naissante se donne pour chefs Jean Moréas, Stéphane Mallarmé et, presque malgré lui, Paul Verlaine.

Stéphane Mallarmé, adepte d'une poésie ésotérique, est un professeur d'anglais né en 1842 qui tient un salon littéraire tous les mardis dans son domicile parisien, 87, rue de Rome. Il est élu « prince des poètes » en 1896.

Le symbolisme réunit aussi de plus jeunes poètes : Jules Laforgue, Albert Samain, Henri de Régnier. Il déborde le cadre de la poésie et touche le roman, le théâtre, la peinture et la musique. On peut citer le compositeur Claude Debussy, les peintres Gustave Moreau et Odilon Redon, le dramaturge belge Maurice Maeterlinck, le poète belge Émile Verhaeren et encore le peintre autrichien Gustav Klimt, qui sera l'un des maîtres de l'« Art nouveau ».

Le symbolisme est présenté à sa naissance comme une extrapolation de l'« École décadente ». En fait, il annonce un bouleversement du paysage littéraire et artistique de l'Europe occidentale, avec plus de sensibilité et d'introversion, plus de fragilité aussi.

Trop intellectuel et évanescent, le symbolisme ne va pas tarder à laisser la place dans les années 1890 à un courant artistique plus proche de la Nature, l'Art nouveau. Jean Moréas lui-même s'en écarte dès 1892 et revient dans ses Stances à une poésie plus classique :

« Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;
Ou c'est d'un esprit sot ou c'est d'une âme basse.
Surtout ne dites point : elle est malheur sans fin ;
C'est d'un mauvais courage et qui trop tôt se lasse. »
Jean Moréas, Stances (1892)
Camille Vignolle
Douze ans plus tôt, Verlaine...

L'approche symboliste de la poésie a été formulée par Paul Verlaine douze ans plus tôt, en 1874 (avec infiniment plus de talent que Jean Moréas).

Prématurée, cette profession de foi symboliste apparaît la même année que l'exposition de peinture qui a consacré l'école impressionniste. Son auteur, Paul Verlaine, alors âgé de 30 ans, traverse une crise majeure de son existence : séparation douloureuse d'avec sa femme Mathilde, relations tumultueuses avec Arthur Rimbaud (20 ans), alcoolisme, prison et pour finir conversion mystique au catholicisme.

« De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose

Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C'est des beaux yeux derrière des voiles
C'est le grand jour tremblant de midi,
C'est par un ciel d'automne attiédi
Le bleu fouillis des claires étoiles !
Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance !
Oh! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !

Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L'Esprit cruel et le Rire impur,
Qui font pleurer les yeux de l'Azur
Et tout cet ail de basse cuisine !

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !
Tu feras bien, en train d'énergie,
De rendre un peu la Rime assagie.
Si l'on n'y veille, elle ira jusqu'où ?
Ô qui dira les torts de la Rime ?
Quel enfant sourd ou quel nègre fou
Nous a forgé ce bijou d'un sou
Qui sonne creux et faux sous la lime ?

De la musique encore et toujours !
Que ton vers soit la chose envolée
Qu'on sent qui fuit d'une âme en allée
Vers d'autres cieux à d'autres amours.

Que ton vers soit la bonne aventure
Eparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym...
Et tout le reste est littérature. »
Paul Verlaine, L'Art poétique (1874)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:48

Iolanda Cristina Gigliottinote dite Dalida, née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 à Paris, est une chanteuse et actrice française, d'origine italienne de naissance égyptienne, ayant chanté et joué en italien, en français, en arabe égyptien, en hébreu, en anglais, en espagnol, en allemand, en néerlandais, en arabe libanais, en grec et en japonais.

Issue d'une famille italienne installée en Égypte, elle est élue Miss Égypte 1954, et tourne des films au Caire, avant de s'installer en France. Devenue progressivement une chanteuse de renommée mondiale, elle interprète 2 000 chansons. Alors que sa vie privée est ponctuée de drames, elle tombe en dépression et se suicide à l'âge de 54 ans, quelques mois après avoir été l'actrice principale du film dramatique Le Sixième Jour.

Dalida est l'artiste française la plus récompensée du show business et demeure une icône mondiale de la chanson, avec plus de 170 millions de disques vendus à travers le monde et 70 disques d'or8. Elle a également reçu le prix de l'Académie du disque français en 1975, pour Il venait d'avoir 18 ans.

Avec Édith Piaf, elle est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle, selon un sondage Ifop de 2001.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

Omar Sharif ou Omar El-Sharif, né Michel Dimitri Chalhoub le 10 avril 1932 à Alexandrie et mort au Caire le 10 juillet 2015, est un acteur de cinéma égyptien. En 1954, alors qu'il est de retour en Égypte, il est découvert par son compatriote le cinéaste Youssef Chahine, qui le fait débuter dans Le démon du désert, pour lequel l'acteur prend le nom de « Omar El Sharif ». Deux ans plus tard, Youssef Chahine le fait jouer dans Les Eaux noires, dans un rôle vedette, face à la star égyptienne de l’époque Faten Hamama. Les films s'enchaînent. Le film est présenté au festival de Cannes, où il obtient ses premières louanges. Il joue pour Atef Salem, Fatin Abdel Wahab, puis Salah Abou Seif. En 1961, il est une des vedettes du film d’Henry Barakat, Fi Baytina Rajul [Un homme chez nous], aux côtés de Zubaida Tharwat. Ce film est consacré à une famille égyptienne qui est conduite à cacher un jeune révolutionnaire accusé de l'assassinat d'un homme politique. Ce thème de la résistance égyptienne contre l'occupation anglaise, avant la révolution du 23 juillet 1952, fait écho à la décolonisation en cours dans le continent africain6. Omar El Sharif devient une grande star du cinéma en tenant la vedette de 26 films égyptiens. Il épouse Faten Hamama en 1955, avec qui il a un fils en 1957, Tarek, ce qui augmente sa popularité dans le monde arabe. Ils divorceront en 1968, et Omar Sharif ne se remariera pas.

En 1956 l'acteur entame une carrière internationale en venant tourner en France La Châtelaine du Liban sous la direction de Richard Pottier, réclamé par son partenaire Jean-Claude Pascal. Son film suivant, Goha est un film franco-tunisien réalisé par Jacques Baratier, qui obtient le prix « Un certain regard » au Festival de Cannes.

En 1962, alors qu'il a 30 ans, il joue le rôle du prince du désert Ali Ibn Kharish dans sa première superproduction internationale, Lawrence d'Arabie de David Lean, aux côtés de Peter O'Toole, film pour lequel il prend le nom de « Omar Sharif ». Ce rôle lui vaut une célébrité mondiale immédiate, ainsi qu'un Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle 1963 et une nomination pour l'Oscar du Meilleur Second Rôle 1963. Ce film marque le début de sa carrière d'acteur international et lui vaut une place dans la légende du cinéma mondial. Il s'installe alors avec son fils à Hollywood, où il signe un contrat de sept ans avec les studios hollywoodiens Columbia Pictures. C'est à cette époque qu'il se sépare de sa femme, d'un commun accord malgré leurs sentiments, pour « incompatibilité de la vie de couple avec la vie d'acteur international[réf. nécessaire] ».
Géraldine Chaplin et Omar Sharif dans Le Docteur Jivago (1965).

En 1965, il récidive avec un triomphe mondial dans Le Docteur Jivago aux côtés de Julie Christie, une autre réalisation de David Lean, pour lequel il obtient cette fois le Golden Globe Award du Meilleur Acteur en 1965 pour son rôle du poète médecin russe Youri Jivago.

Omar Sharif joue alors dans plus de 60 films américains et européens notamment, jeune premier puis figure paternelle, entre autres avec les cinéastes Anthony Mann, Francesco Rosi, Henri Verneuil, Sidney Lumet, Andrzej Wajda, Alejandro Jodorowsky, Blake Edwards, John McTiernan, David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker, Arielle Dombasle et Valeria Bruni Tedeschi, Roland Emmerich, Jim Sheridan, et les acteurs James Coburn et Anita Ekberg, Anthony Quinn, Catherine Deneuve, Jean-Paul Belmondo, Sophia Loren, Michael Caine, Gregory Peck, Julie Andrews, Claudia Cardinale faisant ses premiers pas devant une caméra, Jane Seymour à plusieurs reprises, Lea Massari, Antonio Banderas, Viggo Mortensen, à la télévision Jeanne Moreau et Grace Jones... Malgré d'indéniables réussites (La Nuit des généraux d'Anatole Litvak, La Vallée perdue de James Clavell), Omar Sharif s'est toujours montré très critique à l'égard de son travail et de sa paresse.

Sa vie privée, réelle ou supposée, a fait le régal des tabloïds. Dès son premier film, il s'offre un flirt avec Yolanda Gigliotti, Miss Egypte et future Dalida. Après sa séparation avec son épouse, la liste de ses conquêtes comprend Ingrid Bergman, de dix-sept ans son aînée, Annette Stroyberg, ex de Roger Vadim, qu'il emmène à Los Angeles, Barbra Streisand dont l'identité juive menace la nationalité égyptienne de Sharif qui attendra presque dix ans pour retourner dans son pays (Streisand lui a d'ailleurs rendu hommage à l'annonce de sa mort), Ava Gardner, Anouk Aimée, Andréa Ferréol...

Comme toutes les stars, Sharif a interprété un certain nombre de personnages historiques ou mythiques, au cinéma et à la télévision : Genghis Khan, Che Guevara, Nicolas II de Russie, le capitaine Némo, Saint Pierre en 2005, Jethro dans Les Dix Commandements de Robert Dornhelm en 20068, et dans nombre d'adaptations (de Joseph Kessel, James Hadley Chase, Jean-Paul Sartre, Fedor Dostoïevski, Michael Crichton...), passant de l'Allemagne ou l'Italie à l'Inde, d'un genre à un autre, western, espionnage, comédie musicale ou non...

En 2003, son rôle d'épicier philosophe dans Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, de François Dupeyron (avec Isabelle Adjani déguisée en Brigitte Bardot), lui permet d'être récompensé par le César du meilleur acteur 2004. Le film est par ailleurs nommé au Golden Globe Award du Meilleur Film Étranger 2004.

En 2005, il donne sa voix au lion Aslan dans les doublages français et italien du film fantastique Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique. En 2006, il continue à prêter sa voix, cette fois en anglais et comme narrateur, pour le road movie O Gengis réalisé par Alan Simon.
----------------------------------------------------------------------------------------------------

Le coucher du soleil romantique
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
- Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...
- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 2 Aoû à 9:48

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 4 Aoû à 9:31

Bienvenu dans la croix de guerre, mais bon, comment se fait il que ces fachos comme vous dites ont ils pu prendre cette église à la barbe et au nez de la commune de Paris ! Il y a un problème dans la vision des choses de nos dirigeants ! Les sectes !!!! vous avez le courage de vos idées mais avez que les militants des droits de l'Homme ont conduit à ce désastre... Parce que oui, des fachos qui contrôle une Église dans une campagne isolé bon mais à Paris... Que devient ce fameux SCALP ! Qui est capable d'aller cassé du flic pendant les manifestation contre les lois travail et puis là, c'est fantôme, surtout que cette église avant son abandon de tous et toutes, d'être un SQUAT. ça grince pour les élues parisiens ! parmi eux les voies se sont élevés dans le contexte parlementaire, et puis, on peut dire que les querelles ont du chatouiller les oreilles de Noé lui même et quand au Verbe, il ne peut nier son impuissance devant un phénomène que la Laïcité lui dicte d'en être le gardien d'une paix civile... Je dis que cette église est une grande épine du mal-être français et politique dès qu'il s'agit de s'impliquer sur les fait de Secte et de Squat, Comment l’État qui est propriétaire des lieux de cultes sans ce dire qu'il peuvent être récupérer par des sectes, des organismes et autres... Les Maires de Paris devraient répondre de cet abandon d'un lieu de culte et peut être envisager des poursuites morales sur l'abandon même du respect et de l'engagement de la valeur laïque qui ne résume pas à distribuer des permis de détruire et de construire ! Voilà mon opinion.

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 4 Aoû à 9:31

Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi... Ne pas sombrer dans le fanatisme et le contrôle de l'art... Ne pas prévaloir ce qui détruit le corps et la pensée, se protéger du Fanatisme et du Lol.
Non aux Esclavagistes, aux Violeurs et aux Tortures Physiques et Morales; https://www.youtube.com/watch?v=K85akn9Yzsc
Oui aux Manifestations et aux gréves conduite par un service minimum effectué par des non-grévistes ou par des grévistes signataire d'une note contre l'employeur ou le ministère et qui sera la base des faits auprès des tribunaux. Tout grévistes ne se verra pas soumis par un licenciement en vertu du code Pénal et cette Liberté est un acquis au même titre que le vote et l'abstention...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 6 Aoû à 3:56

Pour moi, il y avait d'autres matières avant le big bang... Je ne vais pas jouer avec les mots... La matière évolue se disloque et se reconstitue. Cet phrase qui dit poussière tu redeviendra poussière. Elle ne prouve pas l'existence de Dieu mais les hommes ont toujours cherché à déchiffrer les étoiles croyant trouvé l'existence de Dieu ou Autres. Le big bang s'est la création de l'univers mais pas l'origine du concept de poussière. J'observe les étoiles et ce vide est-il poussière ou infini ! Et cela vous paraîtra étrange, nous touchons la vérité: Mais nous succombons aux charmes du mystère et de l'étrange. Notre douce rêverie devant la réalité. Percer le mystère mettrait fin à un paon de notre civilisation ou du Mur de Sartre et autres croyances. Ce serait un Hiroshima de la pensée si nous découvrions le sens de la poussière.

Ecrit de
TAY
La Chouette effraie

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 9 Aoû à 9:39

Sur les pleurs des habitants de la ville de Alep ( République de Syrie), je ne peux que entonner ce chant de mélodie et de cloche défiant les soupirs de la Mort Hurlante... Ce qui reste de souvenirs, la grande famine ne pourra enlever cette cicatrice qui fait partie intégrante de ce peuple qui autrefois résonné dans les steppes de la Mésopotamie: Les Syriennes de Troie ou les enfants de Hélénus et Cassandre...

Le cygne de Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

A Victor Hugo.

I

Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L'immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,

A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel) ;

Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.

Là s'étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux
Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,

Un cygne qui s'était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec

Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
Et disait, le coeur plein de son beau lac natal :
" Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? "
Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,

Vers le ciel quelquefois, comme l'homme d'Ovide,
Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
Comme s'il adressait des reproches à Dieu !

II

Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi devant ce Louvre une image m'opprime :
Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
Comme les exilés, ridicule et sublime,
Et rongé d'un, désir sans trêve ! et puis à vous,

Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,
Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
Auprès d'un tombeau vide en extase courbée ;
Veuve d'Hector, hélas ! et femme d'Hélénus !

Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,
Piétinant dans la boue, et cherchant, l'oeil hagard,
Les cocotiers absents de la superbe Afrique
Derrière la muraille immense du brouillard ;

A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
Jamais, jamais ! à ceux qui s'abreuvent de pleurs
Et tètent la douleur comme une bonne louve !
Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile
Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
Je pense aux matelots oubliés dans une île,
Aux captifs, aux vaincus !... à bien d'autres encor !

---------------------------------

Dans la mythologie grecque, Hélénos (en grec ancien Ἕλενος / Hélenos) est un prince troyen, l'un des fils de Priam et d'Hécube, et le frère jumeau de Cassandre. Il est d'ailleurs le seul de ses frères à survivre à la chute de la ville de Troie.

Il reçoit d'Apollon le don de divination et prédit que le voyage de son frère Pâris en Grèce sera néfaste : en effet, c'est lors de ce voyage que Pâris enlève Hélène de Sparte, déclenchant ainsi la guerre de Troie.

Après la mort de celui-ci, il aspire à la main d'Hélène et quand Priam la donne à son autre frère Déiphobe, il se retire, furieux, sur le mont Ida de Troade. Là, il est fait prisonnier par Ulysse, sur les indications du devin grec Calchas. Hélénos avoue alors les conditions nécessaires à la prise de Troie, notamment la possession de l'arc et des flèches d'Héraclès, détenues par le héros Philoctète.

Il échoit à Néoptolème, fils d'Achille, en même temps qu'Andromaque. Il gagne la confiance de son maître en l'empêchant de prendre la mer avec le reste de la flotte achéenne, prédisant une terrible tempête. En signe de gratitude, Néoptolème lui donne Andromaque en mariage, et l'institue héritier de son trône d'Épire. Andromaque lui donne un fils, Cestrinos.

Dans l’Énéide, c'est Hélénos qui annonce à Énée qu'il doit aller aux Enfers accompagné de la Sibylle.

L'épilogue à l'Edda en prose (III, 1b) l'identifie au dieu scandinave Ali.

+

Dans la mythologie grecque, Andromaque (en grec ancien Ἀνδρομάχη / Andromákhê, de ἀνδρός / andrós, « homme », et μάχη / máchê, « combat », « celle qui combat les hommes »1), fille d'Éétion, roi de Cilicie de Troade, était la femme d'Hector et lui donna un fils unique, Astyanax, qui fut précipité par Néoptolème, des remparts, lors du sac de la ville de Troie. Privée de son père et de ses frères, tués par Achille, elle voit bientôt réduite en cendres la ville de Troie, dont Hector était le principal appui. Elle est donnée au fils d'Achille, Néoptolème, aussi appelé Pyrrhus, qui l'emmène en Épire et l'épouse.

Elle a pour troisième époux Hélénos, frère de son premier mari, et devenu roi d'Épire. Bien que montée avec lui sur le trône, elle reste emplie de tristesse, ne pouvant oublier Hector auquel elle fait construire un magnifique monument.

De son premier époux, elle eut Astyanax ; elle eut Molossos, Piélos et Pergamos du second, et Cestrinos du dernier.

+

Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1.

Alors que sa mère était à nouveau enceinte, Cassandre lui prédit que le fruit de sa chair causerait la perte de Troie. Sa mère écarta donc son frère Pâris de la ville si chère à ses yeux. Cassandre prévint Pâris, à son retour, que son voyage à Sparte l'amènerait à enlever Hélène et causerait ainsi la perte de Troie. Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, les Troyens étant subjugués par sa beauté.

Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l'avenir avec précision, moins on l'écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans un délire qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuit. Elle répandit aussi le malheur : les princes étrangers qui la courtisaient, luttant aux côtés des Troyens, tombèrent sous le coup des guerriers grecs ; Cassandre était ainsi vouée à rester seule, elle ne se maria jamais. Par exemple, avant la Guerre de Troie, le roi Priam avait promis la main de sa fille à Othryonée, un habitant de la ville de Cabésos2, en échange de sa participation à la guerre, mais Idoménée tua ce dernier d'un coup de lance dans le ventre3.

Télèphe, fils d'Héraclès, refusa de combattre contre Troie à la demande des Grecs. Le père de Cassandre, Priam, sollicita le fils de Télèphe, Eurypyle, de prendre son parti et de conduire ses hommes à la guerre avec les Troyens. Si Télèphe refusa aux Grecs de prendre part à la guerre à cause de son épouse Astyoché, liée à la maison de Troie (elle est la tante de Cassandre), Priam parvint à convaincre Eurypyle de le rejoindre en achetant la réticence de sa mère Astyoché : la récompense était un pied de vigne d'or divin4. Mais pour l'auteur Dictys de Crète, Priam aurait surenchéri en offrant la main de Cassandre5.

C'est Cassandre depuis le sommet de la citadelle qui, la première, alors que l'aube se lèvait, vit le char mené par l'illustre Priam revenant vers les portes Scées de la ville, reconduisant le corps sans vie de son frère Hector qu'Achille avait bien voulu rendre6.

Pendant que tous les soldats grecs envahissaient la ville, Cassandre, qui s'était réfugiée près du Palladium, fut violée par Ajax, alors qu'elle s’agrippait à la statue d'Athéna. Pour expier cet acte profanatoire, les Locriens furent condamnés à envoyer chaque année à Troie deux jeunes filles vierges, destinées à être des servantes du Palladium ; si les habitants s'en emparaient avant qu'elles arrivent au temple, elles étaient immolées.

À la suite du drame, Cassandre fut retrouvée par les Grecs, qui décidèrent de l'épargner à la demande d'Agamemnon, celui-ci la trouvant à son goût. Rentré dans son royaume, il fut assassiné par Égisthe, l'amant de son épouse Clytemnestre, laquelle était furieuse de cette liaison et de l'immolation de sa fille Iphigénie. Elle poursuivit Cassandre et l'assassina à son tour. Cassandre avait eu au préalable une vision de son propre meurtre et de celui d'Agamemnon, mais ce dernier n'avait pas voulu la croire. Elle mourut sans regrets, ayant assisté au massacre de sa famille.

DEAD CAN DANCE - PERSEPHONE
https://www.youtube.com/watch?v=Ku1HJ2DI7Xk

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 9 Aoû à 9:39

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4322
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr
Date d'inscription : 12/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 11 Aoû à 9:45

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Aujourd'hui à 0:55

Revenir en haut Aller en bas
 
Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 7Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant
 Sujets similaires
-
» [résolu]Arbre monopage
» Comment enregistrer/exporter mon arbre en format PDF?
» Les éditions de l'olivier
» Eau d'arbre à thé (Tea Tree Water)
» de quel arbre êtes-vous?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La.cinquieme.République :: La.cinquieme.République-
Sauter vers: