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 L’éthique de la réalité.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 8 Juil à 9:46

Au sombre, âme qui parcours le temps à la recherche, d'un futur lointain... Laisse embrasser le présent de ses voluptés pardon et haine... Trouve un rayon où nul jaloux ne puisse troubler ton cheminement vers le baptême... Sois humble dans ton travail, souligne de ton amour les proches qui t'entoure et ignore la sueur de tes collègues afin d'y trouver le remède qui conduit vers la jouissance commune d'un autrui tel le vampire qui assoiffe sa victime de son sang... Tu as perdu la fleur mais trouve toi un cimetière... Mais voilà, Tu as tout prévu sauf le retour de l'amour, le humble, celui qui suit un fleuve et non un rayon, ni une femme et ni une gloire... Celui que l'on prénomme fou mais qui résonne dans le vide tout comme l'étoile chantonne dans l'obscurité... Celui qui peut établir les lois et qui malgré la famille que tu as construite, ne peut oublier tout les coups de bâtons qui ont abouti aux morts nés de la Sienne... Les chants Basques à répétition durant une année et les rires d'hypocrisie pour celui qui prétends être idiot mais qui jalouse la moindre émotion... La Gorgone l'as changé mais peut importe qui me ramènera mes morts et mes proches, mort dans le tourbillon qui a voulu me vider de mes émotions. Tel un joueur de flûte, j'ai débarrassé la Ville de ses rats... Je demande mon Or et Surtout, l'Honneur sur lequel vous avez craché... Celui de devoir abandonner ma chatte Minouska pour sauvegarder mon emploi alors que maintenant même si vous êtes divorcé tel Richard Burton et Elisabeth Taylor, vos âmes sont aussi souillées que Sodome et Gomorrhe ou je ne sais quel clapier à "Lapins".

Ecrit de
TAY
La Chouette effraie

Les citations sur la tolérance
Les 35 citations et proverbes tolérance :

"La vraie tolérance, c'est le respect ; le respect de la personnalité et de la vie la plus intime."
Citation de Charles Dollfus ; Revue germanique (1862)

"Il faudrait apprendre aux gens que le mariage est une chose, que l'amour en est une autre, et qu'il est généralement dangereux de les mêler. Le mariage exige de la tolérance, de l'indulgence, bref de l'amitié. L'amour est jaloux, possessif, adorant ou haineux, totalement antinomique de l'amitié, sentiment agréable et raisonnable. Il est bien plus facile de rendre heureux un mari qu'on n'aime pas en ayant un amant qu'on aime, qu'en restant fidèle à un homme qu'on a cessé d'aimer depuis dix ans."
Citation de Jean Dutourd ; De la France considérée comme une maladie (1982)

"Le public est d'une tolérance magnifique, il pardonne tout, excepté le génie."
Citation de Oscar Wilde ; Aphorismes (1854-1900)

"Qui n'est pas l'homme des tolérances, des indulgences, n'est pas davantage l'homme des facilités."
Citation de Robert Sabatier ; La poésie du XXe siècle.

"La tolérance sociale est plus rare que la tolérance religieuse."
Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste ; Dictionnaire universel (1843)

"La tolérance vaut mieux que l'indifférence."
Citation de Gandhi ; Lettres à l'Ashram (1937)

"La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle."
Citation de Gandhi ; Tous les hommes sont frères (1969)

"La vie à deux est une tolérance, non une allégresse."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 septembre 1863.

"La tolérance est la mère de la paix."
Citation de Laurence Sterne ; Maximes, pensées et lettres (1768)

"L'affinité avec mes deux beaux-frères est nulle, mais il y a tolérance et indifférence mutuelles."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 février 1873.

"La vertu que nous connaissons le moins et que nous avons le plus de peine à pratiquer, c'est la tolérance."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

"La vraie tolérance consiste à voir large sans perdre la mesure."
Citation de Anne Barratin ; Chemin faisant (1894)

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Sam 9 Juil à 10:00

SUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE.


CONVENTION. — Séance du 6 février 1794.


Représentants du peuple français, jusqu’ici nous n’avions décrété la liberté qu’en égoïstes et pour nous seuls. Mais aujourd’hui nous proclamons à la face de l’univers, et les générations futures trouveront leur gloire dans ce décret, nous proclamons la liberté universelle. Hier, lorsque le président donna le baiser fraternel au député de couleur, je vis le moment où la Convention devait décréter la liberté de nos frères. La séance était trop nombreuse. La Convention vient de faire son devoir. Mais après avoir accordé le bienfait de la liberté, il faut que nous en soyons pour ainsi dire les modérateurs. Renvoyons au comité de salut public et des colonies, pour combiner les moyens de rendre ce décret utile à l’humanité, sans aucun danger pour elle.

Nous avions déshonoré notre gloire en tronquant nos travaux. Des grands principes développés par le vertueux Las Casas avaient été méconnus. Nous travaillons pour les générations futures, lançons la liberté dans les colonies, c’est aujourd’hui que l’anglais est mort. (On applaudit.) En jetant la liberté dans le Nouveau Monde, elle y portera des fruits abondants, elle y poussera des racines profondes. En vain Pitt et ses complices voudront par des considérations politiques écarter la jouissance de ce bienfait, ils vont être entraînés dans le néant, la France va reprendre le rang et l’influence que lui assurent son énergie, son sol et sa population. Nous jouirons nous-mêmes de notre générosité, mais nous ne l’étendrons point au-delà des bornes de la sagesse. Nous abattrons les tyrans comme nous avons écrasé les hommes perfides qui voulaient faire rétrograder la révolution. Ne perdons point notre énergie, lançons nos frégates, soyons sûrs des bénédictions de l’univers et de la postérité, et décrétons le renvoi des mesures à l’examen du comité.
BULLETIN DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE
Audience du 13 germinal, an II de la République française.


SUR L’ORGANISATION DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.


CONVENTION. — Séance du 26 novembre 1793.


Dans ce moment où la superstition succombe pour faire place à la raison, vous devez donner une centralité à l’instruction publique, comme vous en avez donné une au gouvernement. Sans doute vous disséminerez dans les départements des maisons où la jeunesse sera instruite dans les grands principes de la raison et de la liberté ; mais le peuple entier doit célébrer les grandes actions qui auront honoré notre révolution. Il faut qu’il se réunisse dans un vaste temple, et je demande que les artistes les plus distingués concourent pour l’élévation de cet édifice, où à un jour indiqué seront célébrés les jeux nationaux. Si la Grèce eut ses jeux olympiques, la France solennisera aussi ses jours sans-culottides. Le peuple aura des fêtes dans lesquelles il offrira de l’encens à l’être Suprême, au maître de la nature ; car nous n’avons pas voulu anéantir le règne de la superstition, pour établir le règne de l’athéisme.

Citoyens, que le berceau de la liberté soit encore le centre des fêtes nationales. Je demande que la Convention consacre le Champ-de-Mars aux jeux nationaux, qu’elle ordonne d’y élever un temple où les Français puissent se réunir en grand nombre. Cette réunion alimentera l’amour sacré de la liberté, et augmentera les ressorts de l’énergie nationale ; c’est par de tels établissements que nous vaincrons l’univers. Des enfants vous demandent d’organiser l’instruction publique ; c’est le pain de la raison, vous le leur devez ; c’est la raison, ce sont les lumières qui font la guerre aux vices. Notre révolution est fondée sur la justice, elle doit être consolidée par les lumières. Donnons des armes à ceux qui peuvent les porter, de l’instruction à la jeunesse, et des fêtes nationales au peuple.

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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 15 Juil à 10:18

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
avec l'aide du chant,
Du Rouge Gorge du Népal.
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Mer 20 Juil à 10:27

La solitude. La solitude est une expérience. Elle se réveille en sursaut et en cela tu ne demeure jamais seul. Elle est un sentiment vivant qui te fait entendre le bruit de l'eau et l'essence des bruits et du silence. Dans le couvercle de la création, il s'éleva le tourbillon des ADN et de l’auto-survie... Les corps se modifièrent en fonction des phénomènes naturels et cela montre l'origine commune mais qui explique que nous soyons tous des lignes liés à ce domaine de l'existence: Nous sommes bien plus que le peuple, nous sommes l'existence ! Je n'oppose pas le peuple à l'existence, mais le peuple qui n’adhère au principe de l'existence. Bien sur, on pourrai conduire que l'existence est le propre de la miséricorde... Approfondir le cap de ceux qui veulent diviser le peuple... Le peuple tout comme l'existence possédè une Âme et tel des serpents en acte de fécondité, ils s'enroulent donnant naissance à une nouvelle condition de la naissance. Le nouveau né confrontait à sa nouvelle existence... Le cycle de l'infini est lié à la matière, la pensée est un vent: Il apparait, il disparait et il renait... Le propre de tout Animal et Autres est de se remettre en cause devant un environnement en perpétuel évolution... Il erre entre le bien et le mal, il erre entre servir ou se servir et il se doit être là par le fait d'être là ! La Discorde, source de confusion et d'inspiration, qui cherche querelle le jour du mariage... La Confusion se mêle devant la discorde et là à l'instant se dresse la définition des Orateurs de la Haine et du bien... La Guerre apparait et les plus braves se réunissent en cercle dans un premier temps pour assistance en personne en danger ! Nous avons toutes et tous évoluer mais chacun en une métaphore autres à autrui; pourtant, nous provenons de la même source du dialogue et de la division. L' Existence et le peuple sont fracturés et c'est là que les plus braves d'entre nous doivent protéger le phare de notre existence: Le Secourisme guidant la Liberté; La Liberté protégeant l’Égalité. La Fraternité se doit de rassembler la volonté et de faire face à la Barbarie. Ne pas sombrer dans nos hantises et porter avec soif et peur la volonté de nos devises: Liberté, Égalité et Fraternité.

Et entendre le murmure venu des vieilles forets, là où le loup fréquente l'agneau, ici où l'ours mire la biche et où l'Homme fait le paon devant la Femme: Celui qui nous fait dresser un portrait de l'espérance; Un monde non élaboré dans le virtuel mais qui agit sur le Terrain du concret; celui de défendre ses idées devant le Tribunal de la vie ou Le Destin. Vous voyiez sans citer de nom, j'ai réussi à faire entendre un vent au milieu de la discorde et de la situation: Ah, la Grande Muette et Toi, le Vieillard aveugle, symbole de la République et des Démocraties, nous voilà à l'oraison des choix: sois nous avançons dans le jardin hostile et des mille et une merveille tel la Lune qui s'éloigne de la Terre, sois nous reculons de dix siècles en arrière et nous serons bien des adultes grincheux face à notre bien aimé existence.

L'existence du peuple doit être établis dans l'égalité du Droit et de l'existence et non désigné par la direction d'une minorité qui veulent établir la loi de la terreur sur le propre non plus de l'existence mais qui veulent redéfinir l'aspect de l'âme en un abject aspect du pur et de l'impur...

Y'becca.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Mer 20 Juil à 10:28

L'intégrité et l'entreprise individuelle
ou la diversité industrielle devant Y'becca traduisait le Phare d'une Vie.

Frappé face à la diversité entre l'Homme et le sang, l'Homme devant son Épouse
ne connait pas encore la rigueur entre l’impôt direct et le commerce du respect
des personnes...Le Sida avance et il faut le repousser: le secret de l’asthme est d'apprendre son souffle et ses limites. Son étude peut aider des malades à écouter leur souffle tout en participant
à des réunions collectives; L'allergies et le sang font apparition à présent dans le commerce
du média et des sponsor tels les gladiateurs qui à présent sont décrit comme des athlètes
des temps anciens, cela peut laisser croire à une vertu de mémoire ! Il en est autres, c'est
toujours les mêmes aspects des grands propriétaires terriens ou commerciaux qui s'affrontent
dans une mascarade où les places faisant lieu d'ombres sont les plus onéreuses.

Vivre ou survivre, le don d'organe n'est pas l'influx de la circulation; la bourse s’oppose à l'horreur.
Car finalement, ce n'est plus à l’hémicycle que ce joue la légalité de l'information.
Elle réside sur le seuil que l'on veut bien accorder à l'aspect de l'importance sur le modeste foyer
ou sur le simple fait d'un échange Commercial: La Démocratie dans un vacarme de cloches. Drôle de Bataillon pour Une grande Muette appeler à entendre ses préfets.

Vivre ou mourir: C'est dans l'unité... Nous apprends t'on à l'école; même les plus laïque...
L'individuelle se lie dans le collectif dans le contexte sportif en tant que joueur, illusion ! en tant qu'
entraîneur, il s'agit d'une ironie... Mais, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca... La Vie individuelle devant le soi et l'autre
voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou.
En effet,
La décentralisation et la santé.
Le moyen et les assemblées;
le Lointain et l'Agriculture.
L’humidité et l'évolution.
Le moyen d'obtenir provoque le chômage et l'exclusion et pourtant la volonté provoque l'embauche. Nous revenons à La Vie individuelle devant le soi et l'autre. voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou. Pourtant, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca. La Loi et le silence devant l'Athée et la croyance n'a pas de jugements, elle le porte sur le criminel et ses complices selon les gravités: et c'est en cela que la Conscience et le Peuple se doivent d'être Une Âme portant sur le Temps et l'Avenir !

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Mer 20 Juil à 10:28

Le plan était simple: vendre une partie des célèbres plaines du Serengeti puis évacuer 40 000 Maasaï de leurs terres ancestrales pour les transformer en réserve de luxe pour la chasse au gros gibier. Ces plaines qui fourmillent de lions, de léopards, d'éléphants, de gnous, de zèbres et de buffles, risquaient d'être vendues à la Ortelo Business Corporation, basée à Dubaï, pour devenir un terrain de chasse.

Confronté à la pression populaire, le président tanzanien a renoncé à l'accord qui prévoyait la saisie des terres et assuré à la population Maasaï qu'elle était en sécurité sur son territoire.

Mais on ne peut pas faire confiance au gouvernement tanzanien. En 2013, après une imposante campagne d'opposition locale et internationale, le président de la Tanzanie a promis aux Maasaï qu'ils pouvaient rester sur leurs terres. Malgré tout, en fin d'année dernière, le gouvernement a fait volte-face et leur a dit que l'accord était relancé et qu'ils devaient quitter leur territoire ancestral d'ici la fin de l'année.

Comme le président tanzanien a déjà reculé sur ses promesses par le passé, nous ne baisserons pas les bras tant que le gouvernement tanzanien ne garantira pas par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Demandez au président de la Tanzanie de tenir sa promesse et de garantir par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Les Maasaï résistent depuis des décennies à la commercialisation de leurs terres traditionnelles. Ils se battent contre des investisseurs avides de profits qui convoitent l'extraordinaire faune de la région et essaient d'obtenir des permis de chasse et de tourisme. L'histoire ne cesse de se répéter: on fait des promesses, mais on ne les respecte malheureusement pas.

Le sage Ole Kulinga, un dirigeant traditionnel Maasaï, explique: "Nous ne sommes rien sans nos terres, et cet engagement de la part du président nous permet tous et toutes de pousser un soupir de soulagement. Mais les chasseurs veulent ce territoire à tout prix, et nous ne nous sentirons en sécurité que lorsque des droits permanents sur nos terres nous seront octroyés par écrit."

Beaucoup d'argent était en jeu dans la transaction prévue avec Dubaï. Les personnes sur le terrain qui s'opposent à la réserve de chasse depuis maintenant deux ans ont été menacées, et certaines ont même été tuées. Maintenant que le président s'est prononcé et que l'attention de la communauté internationale a été attirée sur le sort de la population Maasaï, c'est notre chance de montrer au grand jour la trahison du gouvernement tanzanien et de le forcer à tenir ses promesses. S'il vous plaît, soutenez les Maasaï, qui pourraient tout perdre, et aidez-les à conserver leurs terres ancestrales.

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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Jeu 21 Juil à 10:16

Le chant de la volonté.

A l'heure où les colonels furent renversés, nous avions le coeur
du retrouvé: celui de la Paix, de l'Amour et de la Joie. A la porte,
des richesses, nous voyions le temps; celui qui guide nos pas...
Platon n'est plus le père de la démocratie; il dresse Aristote
comme successeur de notre héritage. Et si encore, c'était
ces barbares de Macédonien"ne"s qui en étaient les virevolteurs.
Même pas, ce sont ceux de l'Ouest; enfin bref; eux qui Küçük
Kaynarca, ont inventé l'électricité... Et puis, la couverture
du mythe démocrate: Socrate... Φλέρυ Νταντωνάκη - Κάθε τρελό παιδί.
Autrefois résonne dans ce cœur: Cet Alexandre est aussi grecque
et européen que Staline n'était russe et européen... Je me demande
d'où vient ces thèmes sur l'immortalité humaine car après tout,
même devant les idoles, les hommes rejettent l'aspect de leur poussière.
Notre paix, Notre amour et Notre Joie volait par des financiers, nous
qui avons subi des siècles d’errance. Notre langue rejetait en blasphème
et comme tant d'autre devant des conquistadors nous devions recevoir
le fouet sur nos visions culturelles. L'Europe l'avait compris mais les
commissaires du budget l'ont oublié. Préparant les guerres sur leurs diffamations.
nous revoilà replonger dans l'ouverture d'une tactique d'horloger...
Celui d'une gloire éphémère, jamais Alexandre ne fut aussi proche de la mort
qu'il ne l'est aujourd'hui... Visionnaire, il organise à Suse le mariage de dix mille de ses officiers et soldats avec autant de jeunes filles perses pour fondre entre elles les cultures grecque et perse. voyez la politiques de ces dirigeants qui se prétendent leurs héritiers.
O Douce Méditerranée, Même César et Napoléon ne furent aussi sourd à l'
institution du clivage... Les chants des fabuleux s’estompent où chacun sombre dans le clivage.
La chorale des richesses atténue la soif de celui qui apprends ! On croit savoir alors
pourquoi apprendre. Car Oui, Mesdames et messieurs, nous apprenons à réciter !
Fautes aux guerres, fautes à la protection de la richesse d'autrui !

Notre paix, Notre amour et Notre Joie... Alors, on interpelle Justice et là,
je suis le fils de ou la femme de... A tu es l'ami de lui, mais voilà, celui qui n'aime pas
se retrouve bien seul ! Et si une idée germe... Elle peut naître de rien et de tout...
Ce qui me désole, c'est le nombre d'idée disparu dans cette abîme de rien prénommé
la société de l'autrui alors qu'elle est juste une système de hiérarchie et de privilèges.
La Citoyenne et le Citoyen ont enfanté la révolution devant le Palais. Et même là, ce qui semblait être le symbole le plus absolu de la Liberté est repris par la Tyrannie... Le Peuple est une sorte de Toupie, il suffit juste de bien la lancer et de bien le faire virevolter... Ce symbole
de liberté devenu une toupie et si le joueur de toupie est enchanteur il se dévoile comme soleil
et nous comme lune autour de la terre... Mais voilà, les enchanteurs ont disparus ou bien,
ils sont enfermés: et dans certains endroits, c'est leur Paix, Leur Joie et leur Amour...

Küçük Kaynarca (ou Koutchouk-Kaïnardji)

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Lun 1 Aoû à 9:32

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie

A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Mar 9 Aoû à 9:26

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Jeu 11 Aoû à 9:46

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 12 Aoû à 3:33

12 aout 1946 : La République Humaine et Rebelle, Naissance de la Sécurité Sociale. La France Naturel et Fraternelle

Il faut permettre l'identité de la cour européenne sans pour cela corrompre le libre arbitre de la justice française. Sans sombrer vulgaire

J'aime la place Marnac de Ramonville saint Agne, ses querelles et sa Politique olé olé mais alos la Place du Ravelin à Toulouse. O Israël !

Un verre , Attention, le chamanisme est inclus dans toutes les sociétés et certains corps sont plus réceptifs. Pour l'alcool, même schéma.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Écoute au Ukraine et Russie, Entends Pologne et toi Turquie prends la main de l'Arménie. Un chantier naval se fera universel et humain. Noé

Le courage de l'initiative est dire et définir un avenir. Créer l' emplois universelle pour Ingénieur et Ouvriers avec couverture sociale.

Antartica et histoire : Goro, Kuma (de monbetsu), Pesu, Moku, Aka, Kuro, Pochi, Riki, Anko, Shiro, Jack, Deri, Kuma (de Furen), Taro et Jiro

Couverture pour la Réunion. Lutter contre l'alcoolisme dans les lieux reculés. Rétablir les transports entre Communautés. Exclure la peur.

L'OGM ne pourra jamais remplacer les insectes sur terres ou sur une autre terre. Il est une recherche et connaît des avocats. Sauvegarder.

Je n'ai pas été invité par Valeurs Actuelles et je le regrette. J'ai donné acte de mes choix aux intéressés et je n'aime pas leurs vues.

Le vagin sort de sa tanière, et c'est tant mieux pour la reine des damnés et Sarkozy. Nicolas http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608

Quand je voudrai parler à l'Éternel. Ce sera sous forme laïque et blasphématoire aux yeux des prêtres. Malgré tout, je respecte Marie et M.

Danton disait que tant que la religion est une espérance et non un crime. La République se doit être humble aux yeux du Croire. Il a raison

Devant l'adversité de l'esclavage, notre identité française doit être irréprochable dans ces collectivités. Le terme de Faim existe encore.

L'Agriculture étouffé par les variations de marchés, de besoin et de salaire. Un sou est un sou. Peur de l'improviste imprévu ou Climats.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Soutenir l'organe médical et la santé du citoyenne et citoyen. Ceci est bien d'un grand peuple de fromage qu'est La France et sa République.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
ou
TAY
La Chouette effraie dit "Yanis la chouette et kounak le chat".
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 12 Aoû à 8:34

Texte formidable de Vladimir Jankélévitch :

"Le remplacement dans l'espace, tout comme le renouveau printanier dans le temps, manifeste la pérennité de la nature et, en futilisant la mort, exprime la plénitude constante de l'être et de la vie. Mais il y a plus : alors même que l'individualité disparue serait irremplaçable, l'irremplaçable, à la limite, tendrait toujours à être remplacé ; sans qu'il soit même nécessaire d'invoquer un éternel retour, l'infinité du temps ferait surgir tôt ou tard une monade indiscernable de la monade disparue, et les chances de remplacement tendraient vers cent pour cent."

Vladimir Jankélévitch, La Mort

---------------------------------------------------------------------------------------

plénitude, nom féminin, (latin plenitudo, -inis)
Littéraire. État de ce qui est à son plus haut degré de développement, qui est dans toute sa force, son intensité ; intégralité : Être dans la plénitude de ses forces.

----------------------------------------------------------------------------------------

Le mot « monade », qui relève de la métaphysique, signifie, étymologiquement, « unité » (μονάς monas). C'est l'Unité parfaite qui est le principe absolu. C'est l'unité suprême (l'Un, Dieu, le Principe des nombres), mais ce peut être aussi, à l'autre bout, l'unité minimale, l'élément spirituel minimal. Plus subtilement, la notion de monade évoque un jeu de miroirs entre l'Un, la Monade comme unité maximale, et les monades, les éléments des choses ou les choses en tant qu'unités minimales, reflets, de l'Un ; une chose une est comme un microcosme, un reflet, un point de vue de l'Unité ; une âme dit partiellement ce qu'est l'Âme, celle du monde, ou l'Esprit.

Le monadisme, vitaliste, s'oppose à l'atomisme, qui est mécaniste. La science des monades s'appelle « monadologie » ; ce néologisme vient, non de Leibniz, mais de Erdmann, l'éditeur de Leibniz en 1840.

Quant aux mots, on peut dire que, parfois, le Grec appelle les nombres arithmétiques un, deux, trois, quatre, cinq, dix..., tandis qu'il appelle les nombres idéaux monade, dyade, triade, tétrade1. D'autre part, par convention, le mot « Monade » (avec majuscule) désigne le principe un, l'Un, l'Unité, tandis que « monade », avec minuscule, désigne une unité, une substance simple.

Quant aux concepts, on peut distinguer ou confondre Un et Monade. Les pythagoriciens semblent les identifier, les platoniciens les distinguer : dans son enseignement oral, Platon pose deux principes contraires, au sommet l'Un, en bas la Dyade, ce ne sont pas des nombres, mais les sources des nombres : « C'est à partir de cet Un que le nombre idéal est engendré », « la Dyade indéfinie est génératrice de la quantité », et l'Un engendre les nombres idéaux de la Décade (monade, dyade, triade, tétrade).

Chez les pythagoriciens, surtout chez Philolaos de Crotone et Archytas, la Monade désigne l'unité originelle d'où dérive la série des nombres, en particulier la Décade (les dix premiers nombres entiers naturels).

« Le principe de toutes choses est la Monade. Venant de la Monade, la Dyade indéfinie [l'Illimité, la matière], considérée comme matière, est sous-jacente à la Monade qui est cause. De la Monade et de la Dyade indéfinie viennent les nombres, des nombres les points [des nombres dérivent les grandeurs, dont l'élément originel est le point], des points les lignes, des lignes les figures planes, des figures planes les figures solides, des solides les corps sensibles [connus par les sens], dont les Éléments sont au nombre de quatre : Feu, Eau, Terre, Air. »4

« Archytas et Philolaos usent indifféremment des termes "un" et "monade" » (Théon de Smyrne, Exposé des connaissances mathématiques utiles à la lecture de Platon).

Platon appelle ses Idées « Monades » (unités), dans la mesure où chaque Idée (le Juste, le Beau, l'Abeille en soi...) est une Forme sans multiplicité ni changement, un Modèle unique, un principe d'existence et de connaissance.

« Quand c'est l'Homme dans son unité qu'on entreprend de poser, ou le Bœuf unique, le Beau unique, le Bien unique, alors l'immense peine qu'à propos de ces unités et de celles qui sont du même ordre on se donne pour les diviser donne lieu à contestation. De quelle manière ? En premier lieu, sur le point de savoir si l'on doit admettre pour des unités (monadas) de cet ordre une véritable existence ; en second lieu, de savoir cette fois comment ces unités, dont chacune existerait toujours identique à elle-même et sans être sujette ni à naître ni à périr, gardent intégralement, de la façon la plus stable, cette unicité qu'on leur attribue »

Speusippe, premier successeur de Platon à l'Académie, soutient que le premier principe est l'Un, au-dessus de l'être, et que la monade concerne les nombres.

Xénocrate, deuxième successeur de Platon à l'Académie, reprend l'opposition de Platon :

"Xénocrate, fils d'Agathénor de Chalcédoine, faisait de la Monade et de la Dyade des dieux, dont la première comme principe mâle occupe le rang de père et règne au ciel. Il l'appelle aussi Zeus et impair et intellect, qui est pour lui le premier dieu. L'autre principe, comme femelle, prend la place de mède des dieux. Elle préside au domaine au-dessous du ciel. C'est pour lui l'Âme du monde. Le ciel aussi est dieu, et les astres de feu sont les dieux olympiens."

Les néoplatoniciens pythagorisants (comme Syrianos, Nicomaque de Gerasa, Jamblique) ont assimilé le Un à la Monade.

On trouve chez Plotin l'image de la Monade comme point de vue. Cette idée que chaque Monade est comme un point de vue sur une ville unique, et qu'il y a donc une infinité de Monades étant donné qu'il y a une infinité de points de vue, est à l'origine employée par Plotin dans Les Ennéades où il écrit :

« Nous multiplions la ville sans qu'elle fonde cette opération... »

— (Ennéades, VI, 6, 2)8

En effet chaque Monade est un point de vue qui n'épuise pas son objet et existe comme unité (Un). La Monade prend donc chez Plotin l'aspect d'un tout (un point de vue unifié), multipliable à l'infini (il y a une infinité de points de vue sur une seule et même ville) et exprimant une petite partie d'un élément (son point de vue n'est qu'une part de la ville immense). Leibniz réutilisera d'ailleurs pour son compte cette métaphore, dans une approche perspectiviste, en l'approfondissant considérablement et en la déployant. Deleuze analysera les implications de cette conception de la Monade chez Leibniz dans son ouvrage Le pli.8 Leibniz introduira entre autres des degrés dans les Monades (voir plus bas) en présentant le fait que chaque Monade est constituée d'un point de vue clair (sa perspective de la ville) d'une totalité obscure ou confuse (la ville).

« Chez les néoplatoniciens chrétiens (Théodoric de Chartres, Dominique Gundisalvi), le mot Monade désigne Dieu comme unité ultime et essentielle ».

Jean l'évangéliste, affirme le fait que la Monade est l’Esprit-Père :

« la Monade étant une monarchie, sur laquelle ne s’exerce aucun pouvoir, — elle est le Dieu et Père de toutes choses, le Saint, l’Invisible établi au-dessus de toute chose, établi dans son Incorruptibilité, établi dans cette lumière pure que la lumière oculaire ne peut regarder. Il est l’Esprit. »

Nicolas de Cues utilise le concept de monade, par lequel il désigne « un microcosme, une unité en miniature, un miroir du tout »

En 1591, à Francfort, Giordano Bruno a écrit en latin deux poèmes sur la monade : Du triple minimum (De triplici minimo) et De la monade, du nombre et de la figure (De monade, numero et figura). Il appelle minimum ou monade une entité indivisible qui constitue l'élément minimal des choses matérielles et spirituelles. Dieu, minimum et maximum, est la Monade suprême d'où s'échappent éternellement une infinité de monades inférieures :

« Dieu est la Monade, source de tous les nombres. L'absolument simple, fondement simple de toute grandeur et substance de toute composition ; supérieur à tout accident, infini et immense. La nature est nombre nombrable, grandeur mesurable et réalité déterminable. La raison est nombre nombrant, grandeur mesurante, critère d'évaluation. À travers la nature Dieu influe sur la raison. La raison, à travers la nature, s'élève vers Dieu. »12

Il y a un triple minimum : la monade correspond au point en mathématiques et à l'atome en physique. Elle est l'être primitif, impérissable, de nature aussi bien corporelle que spirituelle, qui engendre, par des rapports réciproques, la vie du monde. C'est une individualisation extrinsèque de la divinité, existence finie, elle est un aspect de l'essence infinie. Certains ont vu là du panthéisme (tout est divin), d'autres du perspectivisme (chaque chose exprime le tout à sa façon).

François-Mercure Van Helmont, ami de Leibniz depuis 1671 jusqu'à 1698, dans Ordre intégral ou Ordre des siècles (Seder olam sive Ordo seculorum, 1693), présente le monde comme gouverné par un seul principe de vie, qui s'étend de la "monade" centrale et impérissable (Dieu) jusqu'aux choses indéfiniment divisibles et soumises à l'explication mécanique13.

Anne Conway, qui fait partie des platoniciens de Cambridge, a dans son seul livre (The Principles of the Most Modern and Ancient Philosophy) composé entre 1671 et 1677, publié en 1690, présenté une doctrine de monades physiques dans une philosophie vitaliste. Elle était très liée à François-Mercure Van Helmont depuis 1670.

"La division des choses ne se fait pas en termes de plus petit terme mathématique, mais de plus petit terme physique. Et quand la matière concrète se divise en monades physiques, comme cela se passa au premier état de sa formation, alors elle est prête à reprendre son activité et à devenir esprit."

Philosophe et mathématicien, à partir de 1696 Leibniz développe un système métaphysique selon lequel l'Univers est constitué de monades. Pendant la dernière année de sa vie, en 1714, il écrit en français deux textes marquants sur ce thème, le second étant devenu célèbre sous le titre de Monadologie. Tout être est soit une monade soit un composé de monades. Quant à leur nature, les monades sont des substances simples douées d'appétition et de perception. Quant à leur structure, ce sont des unités par soi, analysables en un principe actif appelé « âme », « forme substantielle » ou « entéléchie », et en un principe passif, dit « masse » ou « matière première ». Quant à leur expression, les monades sont chacune un miroir vivant, représentatif de l'univers, suivant leur point de vue. Quant à leur hiérarchie, les monades présentent des degrés de perfection : a) au plus bas degré, les monades simples ou « nues » se caractérisent par des perceptions inconscientes. Elles contiennent toutes les informations sur l’état de toutes les autres, mais n’ont ni conscience ni mémoire. Ce sont les monades des minéraux et des végétaux ; b) puis viennent les monades sensitives, douées de perceptions conscientes et de mémoire et qui imitent la raison. Telles sont les monades des animaux ; c) les monades raisonnables se distinguent par la conscience réfléchie (« aperception ») de leurs perceptions, qui entraînent la liberté. C’est le cas des monades humaines ; d) ensuite les anges ; e) Dieu, dira Hegel, est la Monade des monades.

« La monade, dont nous parlerons ici, n'est autre chose qu'une substance simple, qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire sans parties... Ces monades sont les véritables atomes [les indivisibles] de la nature et, en un mot, les éléments des choses... Les monades n'ont point de fenêtres, par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir [les actions de l'extérieur ne peuvent la modifier]. »

Chez Alfred North Whitehead, le mot indique les événements temporels.

Chez Husserl, la monade caractérise le rapport intersubjectif. Le mot « monade », ici, désigne la conscience individuelle, l'individualité en tant qu'elle représente à la fois un point de vue unique, original sur le monde et une totalité close, impénétrable aux autres consciences individuelles ou individualités. Pour Husserl, au moi est donné d'autres moi, non pas directement, mais au travers une série d'actes extérieurs, physiques, que le moi interprète par analogie à soi-même. Ainsi, à travers les actes d'interprétation, se forment des mondes intersubjectifs, régis par des structures qui leur sont propres et qui forment la base pour la constitution de personnes supérieures, collectives. On aboutit à une pluralité de monades qui communiquent entre elles, à travers la sphère neutre du monde intersubjectif.
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 12 Aoû à 8:35

Ah... Le sentiment... Je ne connaissais pas... Une infinie passion se dégage de ces mots... Celle de connaître et de découvrir l'instantanéité émotionnelle du naturel... Je ne connaissais pas et il serai dommage que une telle émotionnelle puisse s'évaporer de l'émotionnel, de l'essence humaine et de l'espérance animal.

Yanis.

Il n'y a aucune rancœur sur le choix du temps et de la mort. Un bien-être plus qu'un bienheureux, même oublié le temps réapparaît sous une forme de danse connu de l'invisible. Ah, le sentiment, de voir avec son Cœur et son esprit ouvrant ainsi les yeux sur les conjugaisons de la Nature. Dans le sein du verbe, cet homme que je ne connais presque rien, me laisse percevoir une acceptation du concept d'âmes élargi au delà du couple humain. le thème d'une harmonie dans l'espace, la plénitude de la monade pourrai prêter à sourire, le rêve peut il connaitre mesure et appréhension ? Le thème d'un phœnix décrit par ... Il est une fable et celle ci parle du ressentiment de Solitude que peut ressentir le Dieu. Alors la vision d'un dieu soumis lui même à la mort, le temps alors nous apparait comme créature sommes toutes éloignés de ce destin écrit ou non écrit... Le Laïque l'emporte sur le croyant et si la Nature, se révélait être autre qu'une simple formule de vie et de mort. L'éternel retour d'une Majuscule ayant pour attrait d'être une ombre. Mais dans l'infini, il y a l'écho des ombres et des lumières alors qui pourrait croire au terme de disparu"e"... Osmose.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Ven 19 Aoû à 9:36

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Mar 13 Sep à 10:51

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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MessageSujet: Re: L’éthique de la réalité.    Sam 17 Sep à 8:31

L'esprit laïque s’intègre aux sociétés qui lui demande protection tout en sauvegardant leur langage et traditions. L'esprit laïque montre qu'il est pas sectaire et en cela démontre de sa bienveillance et du terme de philosophie humaine. Il doit faire face à sauvegarder son jardin sans pour autan être hostile à sa propre misère : Celle d'être une jeune philosophie et regarder du coin de l’œil tout comme une jeune vierge que l'on veut offrir à la démence des hostiles et des esclavagistes. Malgré tout, elle avance en compagnie de la Justice et de la Tradition du sang essayant d'engendrer de l'égalité, de la fraternité et de la liberté... Mais voilà, les vieilles coutumes sur le bien du corps ne veulent pas laisser s’émanciper Serfs et esclaves des mines de sels, de champs de coton et autres richesses du conformisme esclavagiste... Non à l'Esclavage et Oui à la Gréve...

Ecrit de
TAY
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LA PÊCHE AU DJARIFA

Dans mon village, Longoni, les femmes pratiquent la pêche au djarifa : tissu filtrant. La pêche au djarifa est une pêche traditionnelle, encore pratiquée dans quelques villages mahorais (Mayotte).

Méthode de pêche
Quand la marée est basse, les femmes vont dans la mer, à quelques mètres du bord, l’eau leur arrive à la poitrine.
Deux femmes tiennent le djarifa par les extrémités et le descendent sous l’eau, le tendent comme un filet qui fait barrage.
Les autres femmes frappent l’eau pour rabattre les poissons dans le djarifa, ensuite ensemble elles lèvent rapidement le tissu.

Elles prennent les petits poissons et les versent dans un grand sac de riz vide. Elles recommencent la même opération quelques mètres plus loin, elles pêchent ainsi tout le long de la côte du village et des villages voisins. Elles arrêtent lorsque la marée est haute.

Témoignage de Mounia
« Le plus dur dans cette pêche c’est de marcher pieds nus sur le corail et d’être coupée ; avec le sel c’est très douloureux.
C’est fatigant car on reste longtemps dans l’eau avec le soleil "brûlant".
J’aime quand-même pêcher au djarifa, car ainsi on perpétue la tradition et j’aime retrouver les autres femmes pour discuter, rigoler entre nous, loin de la maison. »


Recette de kakamoucou (préparation des poissons)
On met dans une marmite les poissons vidés avec du sel, du citron, du poivre, du cumin, du curcuma, des oignons, du piment, du basilic et de toutes petites tomates.
On laisse cuire quinze minutes.
On le mange avec du batabata (bananes vertes et manioc bouillis)


Passamaïnty (ou Passamainti) 1, prononciation en français [pasamɛ̃ti], en mahorais [pasamajœ̃ti], est un village de l'île de Mayotte, département français d'outre-mer, faisant partie de la commune de Mamoudzou (Préfecture de Mayotte). En venant de Mamoudzou, par la route nationale, on entre à M'Tsapéré en passant par le quartier de Doujani, puis rejoindre Passamaïnty. C'est le canton de Mamoudzou-1 (comprenant aussi les villages de Vahibé et Toundzou 1&2).

Sommaire
1 Quartiers
2 Espaces naturels
3 Urbanisme et commerce
4 Administrations publiques
5 Sport
6 Associations culturelles
7 Enseignement
8 Références

Quartiers
Passamaïnty est composé de cinq quartiers principaux (historiques) : Gnambotiti (Mlimani, Maridrini), Msakouani, Kavani-Be, Kavani, Baïtilmali.

Baïtilmali est le dernier né des cinq grands quartiers de Passamaïnty. Ce quartier est issu du processus de décasement initié dans les années 1990 en vue du désenclavement du village : construction d’infrastructures routières au sein du village, déplacement d’un pan entier du village de la côte vers la plaine. De l’entrée à la sortie du village de Passamaïnty, toute la côte était une zone habitée : l’ancien village. D’autres quartiers (11 villas, Bangali, Tanafou et Rivière des manguiers) se sont agrégés au fur à mesure des nouvelles constructions, surtout celles de la Société immobilière de Mayotte (SIM) : ces dernières ont la particularité de n’accueillir que des fonctionnaires (métropolitains ou ceux venant de l’outre mer) mutés à Mayotte. Mais de plus en plus de mahorais ayant les revenus nécessaires s’y installent également. Ces quartiers sont communément appellés « les quartiers Mzungu » ou les « Mzungu Land » à cause du profil de ses habitants, mais aussi la qualité du logement qui correspond avec le standard européen.

Espaces naturels
Mro Wa Gouloué est une rivière qui prend racine à Gouloué dans les hauteurs de la forêt de Vahibé et qui traverse Passamaïnty jusqu’à son embouchure vers la mer. D’ailleurs, l'embouchure entre la rivière et la mer se trouve sous le pont de Passamaïnty. On y trouve une piste de terre qui suit la rivière et des plantations pour se transformer en sentier, traverser plusieurs fois par le lit du ruisseau Gouloué en le longeant pour passer près de plusieurs bassins alimentés par des cascades. Les autres cascades se trouvent plus en amont de la rivière. Elle est composée de plusieurs bassins (dzia) dont la fameuse cascade "La Piscine", Mroni Ha Larakia (au niveau des rivières des manguiers), Mroni Bambou (au niveau du collège), Mroni Manga, Mroni Maïdani : c’est sur les ruisseaux de ces bassins que les habitants du village et ceux de la commune de Mamoudzou lavaient leurs linges des décennies durant.

Particularité: lors de la période des fortes marées, la mer peut remonter la rivière jusqu’à la cascade « la piscine ».

Dingadingani est une plage qui se trouve à l’entrée du village en venant de Tsoundzou. C’est un lieu historique pour la pêche locale (la pêche traditionnelle), c’était un véritable ponton pour les pirogues des petits pécheurs. Cette plage est un lieu incontournable du village, elle a donc toujours était très fréquentée non seulement à marée haute ou basse. Marée haute pour la baignade et marée basse pour la pêche au large en hameçon simple pour les hommes, la pêche au djarifa pour les femmes, c’était aussi l’occasion de ramasser des coquillages. L'îlot M'bouzi, l'un des deux plus grands îlots du lagon de Mayotte (82 ha), fait face au village de Passamainty et plus particulièrement à la plage DINGA. Ce qui fait qu'il est accessible facilement à forte marée basse.

Mronibaraka se trouve au centre de la mangrove de Dingadingani. Il faut s’enfoncer dans la mangrove pour le trouver. Dans la tradition mahoraise, c'est un lieu d'offrandes aux djinns. Esprits issus de croyances animistes de l’île, ils sont en général invisibles, avec une capacité d’influence spirituelle et mentale sur le genre humain (contrôle psychique : possession), mais ne l’utilisant pas forcément.

Les musulmans de Mayotte sont aussi animistes, une différence fondamentale d'autres régions musulmanes dans le monde, où l’animisme n’est pas toujours accepté. L’animisme est donc beaucoup pratiqué à Mronibaraka. C’est la croyance en une âme, une force vitale, animant les êtres vivants, parfois les objets mais aussi les éléments naturels, comme les eaux, les pierres, le vent etc. Ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. On ne leur voue pas un culte quotidien, mais c'est par un acte cultuel - à un un moment précis, une date précise, une occasion précise - que l'on fait appel à ces esprits. Mronibaraka est traversé par une petite rivière où se baignent, se lavent, ceux qui sont en pleine procession animiste. Cet endroit a toujours fasciné, par son isolement dans la mangrove, mais surtout par les cultes qui s’y déroulent. Endroit craint, par peur de ces esprits mystiques, où la légende veut que ces derniers sont capables d'envahir ou de transformer l’esprit des humains, surtout les jeunes enfants.

Urbanisme et commerce
Au fil du temps, la ville a bénéficié de sa proximité avec le chef lieu Mamoudzou. On y trouve donc des commerces, des sociétés de service le long de la route de Vahibé, principale artère du village.

La première trame du paysage actuel du village se fixe au cours des années 1990. En effet, du quartier Baïtilmali, en passant par Bangali, Rivière des manguiers et tout le secteur du Collège (hamadi chahoula), toute cette bande de terre constituait une véritable forêt nourricière de la ville. On y trouvait des manguiers, cocotiers, des arbustes comestibles et autres fruitiers, des caféiers (secteur chez Talé). Mais la densification du village et l’urbanisation aidant tout ceci n’existe quasiment plus ce n’est dans les hauteurs de la ville.

Le massif (Mlima Mpweka) qui se trouve en face de l’école Passamainty stade a aussi connu le même sort. C’était une véritable poumon vert de la ville, mais l’activité humaine fait que c’est devenu une véritable padza, responsable d’une réduction notable des espaces boisés et de la génération des taillis. Cependant, avec le travail des associations, un travail de reboisement est en cours depuis quelque temps pour redonner à ce massif son allure naturelle. Le cimetière du village se trouve sur le versant arrière du massif, faisant face à la pleine littorale.

Passamaïnty est le lieu de bifurcation entre le Centre et le Sud de Mayotte : au rond point de Passamaïnty, pour ceux qui veulent aller vers Vahibé, Combani, Tsingoni (le centre de Mayotte), il faut prendre la première sortie à droite, ou continuer tout droit pour rejoindre le sud de l’île. Le siège de la croix rouge de Mayotte se trouve justement en face de cette bifurcation.

Administrations publiques[modifier | modifier le code]
Pour ce qui est des structures administratives et de santé. Le village de Passamainty compte un dispensaire hospitalier, rattaché au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM). Un bureau de poste (deuxième bureau de poste ayant vu le jour à Mayotte), qui réalise les différentes activités de poste dans le cadre d’une obligation de service universel, mais aussi les flux de trésorerie consécutifs aux prestations des Services Financiers réalisées en établissement postal. Souhaitant se rapprocher de ses citoyens, la ville de Mamoudzou 2 a délocalisé différentes services pour privilégier la proximité avec sa population, mais aussi par souci de fluidité et d’accessibilité. Ainsi, Passamainty compte une mairie annexe inaugurée le mercredi 13 juillet 2016. L’objectif principal est donc de désengorger l’Hôtel de ville, pour répondre effacement aux besoins des habitants et en améliorer les conditions d’accueil.

Sport
Une panoplie d’associations sportives y est représentée, mais pendant longtemps c’est l'AS Rosador qui dominait tout le paysage sportif du village : football, handball, volley ball, basketball. La spécificité de Rosador de Passamaïnty, c’est qu’elle regroupait l’ensemble du mouvement sportif du village.

L’équipe de handball, emmenée entre autres par Haïrou (l'actuel Président de la ligue de Handball de Mayotte), Pecto, Siradji a été plusieurs fois champion de Mayotte. Elle a également remporté la coupe de France régionale ainsi que la coupe de Mayotte.

L’équipe de Football, emmenés à l'époque par Badaou, Steve, Nanou, Dayé, Badé, Taco, Houdouna, Nourdine, pour ne citer que les plus emblématiques, a fait encore plus fort: elle a dominé sans partage le football mahorais pendant plusieurs décennies, en remportant plusieurs fois le championnat de Mayotte de football, dont elle détient toujours le record aujourd'hui, plus la coupe de France régionale et la coupe de Mayotte.

Associations culturelles[modifier | modifier le code]
Il existe plusieurs associations culturelles qui œuvrent notamment pour les femmes, regroupées selon les quartiers, dans le cadre des mariages, ou l’aide aux familles qui marient leurs enfants. Des associations qui œuvrent dans le domaine de la protection de l’environnement. Ainsi la rivière Mro Wa Gouloué fait l'objet de cette protection puisqu'elle subit un nettoyage systématique à chaque fois qu'elle commence à se dégrader. Le paysage urbain du village, avec ses différents espaces verts, est aussi l’œuvre des associations (avec toujours l’engagement de SD, un spécialiste des questions environnementales).

Enseignement
La ville compte trois groupes scolaires et un collège :

Groupe Scolaire Passamaïnty I Village (entre Kavani et Msakouani)
Groupe Scolaire Passamaïnty II Stade(entre kavani-Be et Baïtilmali)
Groupe Scolaire Passamaïnty III MHOGONI (Gnambotiti Mlimani)
Collège de Passamaïnty (sur les hauteurs de Mronibambou)
Une médiathèque (elle se trouve derrière le foyer des jeunes et en face du groupe scolaire Passamainty Stade)
Références[modifier | modifier le code]
↑ Rédaction origine PASSAM Natif de Passamainty, descriptions et vécus.
↑ http://villedemamoudzou.fr/index.php# [archive]
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L’éthique de la réalité.
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