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 théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.

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yanis la chouette



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MessageSujet: théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.   Jeu 13 Déc à 9:45

La théorie de la mesure est la branche des mathématiques qui traite des espaces mesurés et est le fondement axiomatique de la théorie des probabilités.

Histoire

En 1894, Émile Borel énonce la première définition d'ensemble négligeable. En 1897, il définit les ensembles mesurables. En 1901, Henri-Léon Lebesgue introduit la notion de mesure. La théorie se développe jusque dans les années 1950. Andreï Kolmogorov proposera une axiomatisation du calcul des probabilités basée notamment sur l'intégrale définie à partir d'une mesure.

Lebesgue et ses successeurs ont été amenés à généraliser la notion d'intégrale au point d'en faire ce que certains appellent une intégrale abstraite. L'aire sous une courbe est calculée par une somme de petits rectangles dont la hauteur représente la valeur moyenne de la fonction sur un intervalle et la base la mesure de l'intervalle. Sur une droite réelle, la mesure de Lebesgue d'un intervalle est la différence des distances par rapport à l'origine. Mais une mesure est une fonction, et cela a donc amené les mathématiciens de l'époque à généraliser l'intégrale non plus selon une mesure particulière, celle de Lebesgue, mais selon n'importe quelle mesure. C'est comme si pour mesurer un intervalle on utilisait un abaque (mesures discrètes) ou tout autre instrument plutôt qu'un mètre-ruban.
Intégration selon une mesure
Article détaillé : Intégrale de Lebesgue.
Notation

Soit ( Ω , E , μ ) {\displaystyle (\Omega ,{\mathcal {E}},\mu )} (\Omega,\mathcal{E},\mu) un espace mesuré. Une intégrale selon une mesure s'écrit :

∫ Ω f ( x ) d μ ( x ) {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }f(x)\,d\mu (x)} \displaystyle \int_{\Omega}f(x)\,d\mu(x) ou ∫ Ω f d μ {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }f\,d\mu } \displaystyle \int_{\Omega}f\,d\mu
Mesure à densité

Lorsque la mesure représente l'intégrale d'une fonction, on parle de mesure à densité :

ν ( A ) = ∫ Ω g d μ ( A ) {\displaystyle \displaystyle \nu (A)=\int _{\Omega }g\,d\mu (A)} \displaystyle \nu(A) =\int_{\Omega}g\,d\mu(A)

On démontre par le théorème de Radon-Nikodym-Lebesgue que l'intégrale selon cette mesure peut alors s'exprimer de la manière suivante :

∫ Ω f d ( ν ( A ) ) = ∫ Ω f g d μ ( A ) {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }fd(\nu (A))=\int _{\Omega }fg\,d\mu (A)} \displaystyle \int_\Omega f d(\nu(A)) =\int_{\Omega}f g\,d\mu(A)
Voir aussi

[PDF] Cours de L3 de mesure et d'intégration à l'université Joseph Fourier (Grenoble) [archive]

Histoire

En 1894, Émile Borel énonce la première définition d'ensemble négligeable. En 1897, il définit les ensembles mesurables. En 1901, Henri-Léon Lebesgue introduit la notion de mesure. La théorie se développe jusque dans les années 1950. Andreï Kolmogorov proposera une axiomatisation du calcul des probabilités basée notamment sur l'intégrale définie à partir d'une mesure.

Lebesgue et ses successeurs ont été amenés à généraliser la notion d'intégrale au point d'en faire ce que certains appellent une intégrale abstraite. L'aire sous une courbe est calculée par une somme de petits rectangles dont la hauteur représente la valeur moyenne de la fonction sur un intervalle et la base la mesure de l'intervalle. Sur une droite réelle, la mesure de Lebesgue d'un intervalle est la différence des distances par rapport à l'origine. Mais une mesure est une fonction, et cela a donc amené les mathématiciens de l'époque à généraliser l'intégrale non plus selon une mesure particulière, celle de Lebesgue, mais selon n'importe quelle mesure. C'est comme si pour mesurer un intervalle on utilisait un abaque (mesures discrètes) ou tout autre instrument plutôt qu'un mètre-ruban.
Intégration selon une mesure
Article détaillé : Intégrale de Lebesgue.
Notation

Soit ( Ω , E , μ ) {\displaystyle (\Omega ,{\mathcal {E}},\mu )} (\Omega,\mathcal{E},\mu) un espace mesuré. Une intégrale selon une mesure s'écrit :

∫ Ω f ( x ) d μ ( x ) {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }f(x)\,d\mu (x)} \displaystyle \int_{\Omega}f(x)\,d\mu(x) ou ∫ Ω f d μ {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }f\,d\mu } \displaystyle \int_{\Omega}f\,d\mu
Mesure à densité

Lorsque la mesure représente l'intégrale d'une fonction, on parle de mesure à densité :

ν ( A ) = ∫ Ω g d μ ( A ) {\displaystyle \displaystyle \nu (A)=\int _{\Omega }g\,d\mu (A)} \displaystyle \nu(A) =\int_{\Omega}g\,d\mu(A)

On démontre par le théorème de Radon-Nikodym-Lebesgue que l'intégrale selon cette mesure peut alors s'exprimer de la manière suivante :

∫ Ω f d ( ν ( A ) ) = ∫ Ω f g d μ ( A ) {\displaystyle \displaystyle \int _{\Omega }fd(\nu (A))=\int _{\Omega }fg\,d\mu (A)} \displaystyle \int_\Omega f d(\nu(A)) =\int_{\Omega}f g\,d\mu(A)
Voir aussi

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Théorie de la mesure, sur Wikiversity

[PDF] Cours de L3 de mesure et d'intégration à l'université Joseph Fourier (Grenoble) [archive]

Métier
Un militaire qui coud une tente d'armée.
Un couturier ambulant dans les rues de Yopougon,une commune d'Abidjan en Cote d'Ivoire
Couturière

La couture est un métier, mais aussi un loisir. Le professionnel qui pratique la couture est appelé un couturier (ou une couturière). Ses principales tâches sont la confection, la retouche ou l'ajustement de vêtements. Généralement, le couturier est appelé à exercer son métier dans un établissement spécialisé en couture, chez un teinturier, dans une manufacture de vêtements, ou encore dans une boutique de vêtements habillés, lesquelles emploient habituellement leurs propres couturiers. Toutefois, on retrouve la pratique de la couture dans différents corps de métiers, notamment chez les militaires, chez les techniciens des matériaux ou encore dans les industries fabriquant des produits qui nécessitent l'assemblage de textiles comme les tentes, abris, cerfs-volants, courroies, harnets, étuis, métiers du spectacle, etc.

Au niveau historique, en France, la corporation des couturières existe depuis la fin du XVIIe siècle, période où les corporations passèrent complètement sous l'autorité du roi. Par l'édit du 13 mars 1673, Louis XIV prescrivit la constitution en communauté de tous les métiers dans les villes et bourgs. C'est à cet édit que la corporation des couturières de Paris doit son existence.

« Il n'appartiendra qu'aux marchands maîtres tailleurs, disaient les statuts des tailleurs de 1660, de faire et vendre toutes sortes d'habits et accoutremens généralement quelconques à l'usage d'hommes, de femmes et d'enfants ». Cependant les tailleurs employaient beaucoup d'ouvrières ; beaucoup de femmes, d'autre part, faisaient de la couture pour leur compte personnel malgré les statuts. Les couturières, au nombre peut-être de 3.000 à Paris, furent comprises en 1673, dans la liste des métiers de Paris à ériger en corporation. Ce ne fut toutefois qu'en 1675 que le roi ordonna la création, ayant entendu « la demande de plusieurs femmes et filles appliquées à la couture pour habiller jeunes enfans et femmes et ayant montré que ce travail était le seul moyen de gagner honnêtement leur vie» ; ces femmes suppliaient qu'on érigeât leur métier en communauté. Elles représentaient qu'« il estait assez dans la bienséance et convenable à la pudeur et à la modestie des femmes et filles de leur permettre de se faire habiller par des personnes de leur sexe lorsqu'elles le jugeront à propos, que d'ailleurs l'usage s'était tellement introduit parmi les femmes et filles de toute condition de se servir des couturières pour faire leurs jupes, robes de chambres, etc. ; que nonobstant les saisies qui estoient faites par les jurez tailleurs et les condamnations prononcées contre les couturières, elles ne laissoient pas de travailler... ». Les couturières furent en effet constituées en communauté et purent légalement servir leur clientèle et faire concurrence aux maîtres tailleurs qui restèrent, il est vrai, investis exclusivement du droit de confectionner le corset et le vêtement de dessus. Cet épisode donne une idée des mille rivalités de métiers et des entraves au travail qui étaient alors la conséquence de l'organisation corporative2.
Conception d'un vêtement
Concepteur de vêtement à Saint-Louis en 2015.

La conception d'un vêtement n'est pas le fruit du hasard: le vêtement qui l'habille a des règles d'architectures précises que même le plus grand des créateurs devra suivre. Ainsi, pour créer un vêtement, un couturier a deux possibilités : soit il utilise la technique du moulage qui consiste à utiliser un mannequin pour mouler le vêtement dessus et ainsi lui donner la forme voulue ; soit il utilise la technique de la coupe à plat qui consiste à tracer le vêtement sur papier (soit à plat d'où le nom de cette technique). Il existe diverses méthodes de coupe à plat et plusieurs ouvrages lui sont consacrés. Une fois que le vêtement est entièrement tracé sur papier, on obtient un patron qui servira à couper les diverses pièces de tissu nécessaires à l'assemblage du vêtement.
Types

Les types de points incluent : point de bâti ou faufilage, surfilage, surjet, surpiquage, reprisage, point devant, point arrière, point de piqûre, point de chausson, point de côté ou point caché ; et « points fantaisie » qui incluent point de croix, point de feston, point de tige, point de chaînette, jours et nids d'abeille. Les types de coutures, eux, incluent : simple, anglaise, rabattue, plate, paritieux et couchée.
Matériel
Article détaillé : Boîte à ouvrage.
Accessoires et éléments
Boite de couture (~ 1955).

Les accessoires de couture incluent généralement : Bouton, braguette, fermeture à glissière, fil à coudre, galon, patron, velcro et bande en biais. Les éléments du vêtement peuvent être basque, boutonnière (voir bouton), bretelle, capuche, ceinture, col, épaulette, manche, poche, parmenture, emmanchure et encolure.
Outils
Du fil et une aiguille.

Les outils de couture incluent : aiguille à coudre, aiguille à tricoter, dé à coudre, épingle, épingle de sûreté, ciseaux à couture, machine à coudre, machine à tricoter, mètre ruban, surjeteuse, découseur ou découd-vite, porte épingles, œuf à repriser, machine à couture, bobine colorée et craie pour tissu, règle à patchwork, perroquet de couture3.
Histoire

L'histoire de la couture remonte à l'Ère Paléolithique4, à la fin du solutréen et au magdalénien, il y a 21000 ans, quand se répand l'usage des aiguilles à chas en os et en ivoire.5 La couture servait habituellement à lier point par point des peaux animales dans le but de concevoir des vêtements ou des abris. Les Inuits, par exemple, utilisaient le tendon du caribou en guise d'aiguille à tricoter6 ; les peuples indigènes des plaines américaines utilisaient des méthodes de coutures sophistiquées pour assembler les tipis7. La couture s'est associée aux tissages des feuilles en Afrique pour créer des paniers8. L'assemblage de vêtements à base de fibres naturelles provient du Moyen-Orient aux alentours de 4000 ans av. J-C., voire plus tôt durant l'Ère Néolithique, en plus de la couture des vêtements9.

Au Moyen Âge, les européens employaient des couturières et tailleurs. En ce temps, la couture était principalement effectuée par les femmes. Pour la majorité des peuples, le vêtement coûtait cher et les femmes devaient alors les coudre pour allonger leur durée de vie. La couture était également utilisée pour la maintenance10.
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En 1830, le manufacturier Barthélémy Thimonnier invente le premier métier à coudre.

Vers la fin du XIXe siècle, l'anglais Charles Frederick Worth invente en France la haute couture — terminologie faisant de nos jours l'objet d'un décret pour son usage restrictif — et devient le premier grand couturier.
Notes et références

↑ (en) « Sewing » [archive], sur Merriam-Webster (consulté le 25 mai 2012)
↑ Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le treizième siècle / par Alfred Franklin, (1830-1917) ; avec une préface de M. E. Levasseur, Éditeur : H. Welter (Paris) Date d'édition : 1906 (A lire sur Gallica)
↑ « Quel matériel pour bien commencer la couture ? - Couture Enfant . Fr », Couture Enfant . Fr,‎ 29 mai 2017 (lire en ligne [archive])
↑ (en) Kooler Donna, Donna Kooler's Encyclopedia of Sewing: Hand & Machine Sewing: 12 Projects, Leisure Arts, 2009 (ISBN 9781601404565), p. 10
↑ Denis Vialou (dir.), La préhistoire. Histoire et dictionnaire, Robert Laffont, coll. "Bouquins", 2004, p. 194.
↑ (en) « On Canadian Ground » [archive], sur The Bata Shoe Museum (consulté le 10 décembre 2012)
↑ (en) Holley, Linda A., Tipis, Tepees, Teepees: History and Design of the Cloth Tipi, Gibbs Smith, 2007 (ISBN 9781586855116), p. 87
↑ (en) Taylor & Francis, The Bantu-Speaking Peoples of Southern Africa, W. D. Hammond-Tooke, 1980 (ISBN 9780710007087), p. 119
↑ (en) Sekhri, Seema, Textbook of Fabric Science Fundamentals to Finishing, PHI Learning Pvt. Ltd., 2011 (ISBN 9788120341838)
↑ (en) Whiting, Gertrude, Old-Time Tools & Toys of Needlework, Courier Dover Publications, 1971 ; originellement publié en 1928 par la columbia university press, 150-1 p. (ISBN 9780486225173)

Une couture est l'assemblage de deux ou plusieurs pièces à l'aide de fil à coudre, soit manuellement avec une aiguille, soit en utilisant une machine à coudre ou une surjeteuse. La couture est utilisée dans la fabrication des vêtements, du linge de maison (draps, mouchoirs...), des éléments de décoration (nappes, rideaux, tentures ...), des chaussures, de la maroquinerie (bagages, sacs...). La première utilisation connue du mot daterait du XIVe siècle1.

La couture des bords des plaies et incisions contribue en chirurgie à la rapidité et qualité de leur cicatrisation. On parle dans ce domaine de « suture », certains des fils utilisés ont la particularité d'être dégradés par le corps (« fils résorbables »), comme l'est le catgut.

Première loi de Newton ou principe d'inertie...

SENTIMENT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.   Jeu 13 Déc à 9:57

LA MOSAÏQUE DE ROSETTA et LA PERCEPTION DE L'OUTIL DE SALAMINE OU VOYAGER I ET II...

Le théorème de Radon-Nikodym-Lebesgue est un théorème d'analyse, une branche des mathématiques qui est constituée du calcul différentiel et intégral et des domaines associés. Le théorème de Radon-Nikodym-Lebesgue est un résultat de théorie de la mesure, cependant une démonstration faisant intervenir les espaces de Hilbert a été donnée par le mathématicien John von Neumann au début du XXe siècle1.

L'hypothèse de σ-finitude est importante : par rapport à la mesure de comptage, une mesure est toujours absolument continue mais celle de Lebesgue sur ℝ (par exemple) n'a pas de densité. Au vu des définitions, le langage probabiliste diffère légèrement du langage de la théorie de la mesure. Il y a équivalence entre les trois assertions :

Une variable aléatoire Z à valeur dans ℝd possède une densité de probabilité.
La mesure P Z {\displaystyle \mathbb {P} _{Z}} {\displaystyle \mathbb {P} _{Z}} possède une densité par rapport à la mesure de Lebesgue sur ℝd.
La mesure P Z {\displaystyle \mathbb {P} _{Z}} {\displaystyle \mathbb {P} _{Z}} est absolument continue par rapport à la mesure de Lebesgue sur ℝd.

Le dernier point peut se réécrire, en langage probabiliste.

Remarque — Dans le cas d = 1, une variable aléatoire Z à valeurs dans ℝ possède une densité de probabilité si et seulement si sa fonction de répartition est localement absolument continue.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Radon-Nikodym-Lebesgue

En théorie de la mesure, on appelle espace mesuré un triplet ( X , A , μ ) {\displaystyle (X,{\mathcal {A}},\mu )} (X,{\mathcal {A}},\mu ), où X {\displaystyle X} X est un ensemble, A {\displaystyle {\mathcal {A}}} {\mathcal {A}} une tribu sur X {\displaystyle X} X et μ {\displaystyle \mu } \mu une mesure sur A {\displaystyle {\mathcal {A}}} {\mathcal {A}}. Le couple ( X , A ) {\displaystyle (X,{\mathcal {A}})} (X,{\mathcal {A}}) est alors appelé un espace mesurable.

En théorie des probabilités, on va considérer le cas particulier où la mesure est une mesure de probabilité, généralement notée P {\displaystyle \mathbb {P} } \mathbb {P} . Le triplet ( X , A , P ) {\displaystyle (X,{\mathcal {A}},\mathbb {P} )} {\displaystyle (X,{\mathcal {A}},\mathbb {P} )} ainsi constitué est alors appelé un espace probabilisé.

Retour sur le principe d'inertie

Pour un corps soumis à une résultante des forces nulle, on retrouve bien la première loi de Newton, c’est-à-dire un mouvement rectiligne uniforme. En première analyse, on peut se demander quelle est l'utilité de la première loi puisqu'elle semble être une conséquence de la deuxième. En réalité, dans l'énoncé de Newton, il n'en est rien car la première loi n'est pas présentée comme un cas particulier de la deuxième mais comme une condition suffisante à l'application de cette dernière.

En effet, énoncer la première loi, c'est tout d'abord affirmer l'existence des référentiels galiléens. Cela constitue un postulat extrêmement fort qui permet, dans les exposés modernes de la mécanique classique, de définir les repères galiléens qui sont les seuls repères dans lesquels la seconde loi est valide. En l'absence de la première loi, la seconde loi est inapplicable puisqu'on ne peut pas définir son domaine de validité. Par conséquent, l'ordre logique dans lequel les lois sont énoncées n'est pas le fruit du hasard mais bien celui d'une construction intellectuelle cohérente.

Ensuite, cette première loi énonce le principe d'isolement du solide : on considère les forces extérieures qui agissent sur lui, et on ne prend pas en compte ce qui se passe en interne.

L'énoncé originel de la première loi du mouvement1 est le suivant :

« Tout corps persévère dans l'état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n'agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d'état. »

Dans la formulation moderne de la loi, on parle de mouvement rectiligne uniforme, et on remplace la notion de force (unique) par celle, plus générale, de résultante des forces appliquées sur le corps. Autrement dit, s'il n'y a pas de force qui s'exerce sur un corps (corps isolé), ou si la somme des forces (ou force résultante) s'exerçant sur lui est égale au vecteur nul (corps pseudo-isolé), la direction et la norme de sa vitesse est constante ou, ce qui revient au même, son accélération est nulle. Cette première loi infirme la conception héritée d'Aristote, selon laquelle pour maintenir la vitesse d'un mobile constante, il était nécessaire de lui appliquer une force continue (ce qui, dans la pratique, est vrai, mais que l'on explique par la nécessité d'« annuler » les forces dues aux frottements qui ne sont pas nulles en dehors du vide et de toute influence gravitationnelle)[réf. nécessaire].
Article détaillé : Principe fondamental de la statique.

Le mouvement considéré par Newton a lieu par rapport à un espace mathématique abstrait qu'il suppose absolu. Sa première loi s'applique également dans des référentiels en translation uniforme par rapport à cet espace absolu, ce qui donne naissance à la notion de référentiel galiléen. Au XIXe siècle, la notion d'espace absolu est peu à peu abandonnée au profit des seuls référentiels galiléens. La première loi de Newton se reformule donc aujourd'hui sous la forme :

Dans un référentiel galiléen, le vecteur vitesse du centre d'inertie d'un système est constant si et seulement si la somme des vecteurs forces qui s'exercent sur le système est un vecteur nul.

En théorie des probabilités, les axiomes de probabilités, également appelés axiomes de Kolmogorov du nom d'Andreï Nikolaievitch Kolmogorov qui les a développés, désignent les propriétés que doit vérifier une application P {\displaystyle \mathbb {P} } \mathbb {P} afin de formaliser l'idée de probabilité.

Ces propriétés peuvent être résumées ainsi: si P {\displaystyle \mathbb {P} } \mathbb {P} est une mesure sur un espace mesurable ( Ω , A ) {\displaystyle \left(\Omega ,{\mathcal {A}}\right)} {\displaystyle \left(\Omega ,{\mathcal {A}}\right)}, alors ( Ω , A , P ) {\displaystyle \left(\Omega ,{\mathcal {A}},\mathbb {P} \right)} {\displaystyle \left(\Omega ,{\mathcal {A}},\mathbb {P} \right)} doit être un espace de probabilité.

Le théorème de Cox fournit une autre approche pour formaliser les probabilités, privilégiée par certains bayésiens.

Loi d'interaction gravitationnelle
Article détaillé : Loi universelle de la gravitation.

Certains auteurs (minoritaires) appellent quatrième loi de Newton sa loi universelle de la gravitation. Cette dénomination est très contestable, mais elle est mentionnée ici à cause de la parenté historique des lois : si cette loi ne fait pas partie des principes de la mécanique au même titre que les trois autres et le principe de relativité, la première réussite de Newton fut d'utiliser ses lois mécaniques plus sa loi d'interaction gravitationnelle pour démontrer les lois empiriques de Kepler. Ce sont ces premiers succès qui établirent pour longtemps la domination des lois de Newton sur la science.

Notons qu'en combinant cette loi et le principe fondamental de la dynamique, on démontre la prédiction de Galilée selon laquelle, dans le vide, tous les objets tombent à la même vitesse (en admettant implicitement que masse inertielle et masse gravitationnelle sont égales).
« Quatrième corollaire » de Newton : principe de relativité

Newton dans ses Principia a mis en évidence la notion de relativité du mouvement dans les définitions précédant le livre premier3. Il introduit dans les scholies II et IV la notion d'espace absolu et indique dans le corollaire V des lois4 que :

« Les mouvements des corps enfermés dans un espace quelconque sont les mêmes entre eux, soit que cet espace soit en repos, soit qu'il se meuve uniformément en ligne droite sans mouvement circulaire »

ce qui préfigure la notion de référentiel galiléen telle qu'elle est définie aujourd'hui. Cependant, Newton ne fait aucune référence au cas où un référentiel n'est pas en mouvement rectiligne uniforme par rapport à ce qu'il appelle l'espace absolu, et aucune infirmation de la validité de ses lois dans les référentiels accélérés n'est donnée dans les Principia. Il faudra attendre les travaux de Gaspard Coriolis et de Foucault au XIXe siècle pour que la notion de référentiel galiléen telle qu'elle est connue aujourd'hui se dégage et pour que les formules de changement de repère vers (ou depuis) un référentiel non galiléen soient établies.

Le principe de relativité s'énonce comme suit :

Deux référentiels d'espace en translation rectiligne uniforme l'un par rapport à l'autre sont équivalents pour les lois de la mécanique.

(Au sens de Newton, il faudrait se restreindre aux référentiels en mouvement rectiligne uniforme par rapport à l'espace absolu, en se souvenant que si un référentiel est en mouvement rectiligne uniforme par rapport à un deuxième lui-même en mouvement rectiligne uniforme par rapport à l'espace absolu, alors le premier référentiel est en mouvement rectiligne uniforme par rapport à l'espace absolu.)

On pourra le vérifier en admettant les trois premières lois, l'invariance du temps, de la masse et des forces (implicite en physique pré-einsteinienne). C'est pourquoi ce principe est appelé ici corollaire.

Ce principe est dit principe de relativité galiléenne car on en trouve la trace dans le célèbre Dialogue de Galilée, quoique Galilée ait supposé qu'il en était de même pour une rotation uniforme.

Une formulation plus moderne affirme que toutes les lois de la physique sont les mêmes pour deux référentiels d'espace en translation rectiligne uniforme l'un par rapport à l'autre. C'est cette formulation forte qui est à la base de la relativité restreinte.

Remarque
Le référentiel héliocentrique est (généralement considéré comme) galiléen et c'est dans ce référentiel que sont étudiés les mouvements des planètes et des sondes spatiales. Considérer le référentiel géocentrique comme galiléen, alors que le centre de la Terre est en accélération autour du Soleil, revient à négliger les forces de marée[réf. nécessaire]. Considérer le référentiel terrestre comme galiléen revient à négliger la composante centrifuge dans la « pesanteur », et la force de Coriolis si le point matériel est en mouvement. D'une façon pragmatique, savoir trouver à quel degré d'approximation un référentiel peut être (considéré comme) galiléen est une quête sans cesse repoussée.

En théorie de la mesure, un ensemble négligeable ou un ensemble de mesure nulle est une partie d'un ensemble mesuré dont la définition dépend de la mesure que l'on utilise ou plutôt de sa classe d'équivalence. À un niveau élémentaire, il est possible d'aborder la notion d'ensemble négligeable pour un certain nombre d'espaces (dont la droite réelle) sans avoir à introduire une mesure. Historiquement, la notion d'ensemble négligeable est antérieure à celle de mesure.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensemble_n%C3%A9gligeable#%C2%AB_Presque_s%C3%BBrement_%C2%BB

Troisième loi de Newton ou principe d'action-réaction
Illustration de la 3e loi de Newton : actions mutuelles de deux patineurs.

L'énoncé original2 est le suivant :

« L'action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires. »

— Isaac Newton, physicien-mathématicien

De manière moderne, on exprime que :

Tout corps A exerçant une force sur un corps B subit une force d'intensité égale, de même direction mais de sens opposé, exercée par le corps B.

A et B étant deux corps en interaction, la force F → A / B {\displaystyle {\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {A/B} }} \vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{A/B}} (exercée par A sur B) et la force F → B / A {\displaystyle {\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {B/A} }} \vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{B/A}} (exercée par B sur A) qui décrivent l'interaction sont directement opposées :

F → A / B = − F → B / A {\displaystyle {\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {A/B} }=-{\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {B/A} }} \vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{A/B}} = -\vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{B/A}}

Ces forces ont la même droite d'action, des sens opposés et la même norme. Ces deux forces sont toujours directement opposées, que A et B soient immobiles ou en mouvement.

Il faut là encore revenir sur la modélisation, c'est-à-dire sur le passage de la réalité à la description vectorielle. Dans le cas d'une action de contact, c'est assez simple : si Albert pousse de 100 N sur Béatrice, alors Béatrice pousse également de 100 N sur Albert ; Albert et Béatrice peuvent être sur un sol adhérent ou de la glace, immobiles ou en train de patiner. Il est souvent plus difficile de comprendre que si Albert s'appuie sur le mur, alors le mur pousse aussi sur Albert ; le mur n'a pas de « volonté motrice », il fléchit sous l'effet de l'action d'Albert mais cette flexion est indécelable sauf pour une paroi souple, et Albert subit donc un « effet ressort ». Il est de même pour la notion de sol qui soutient Albert ; en particulier, en cas de saut, il est difficile d'imaginer que c'est le sol qui propulse Albert, toujours par effet ressort.

Le cas des actions à distance est également difficile à conceptualiser, en particulier le fait qu'Albert attire lui aussi la Terre...

Cette loi est parfois appelée loi d'action-réaction, en référence à l'énoncé original ; une formulation au mieux imprécise, au pire entraînant de nombreuses confusions. En particulier, cette ancienne formulation véhicule l'idée qu'il y a toujours une force qui est la « cause » (l'action), l'autre n'étant qu'une sorte de conséquence (la réaction).

Une autre difficulté rencontrée par les étudiants est l'oubli que ces deux forces F → A / B {\displaystyle {\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {A/B} }} \vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{A/B}} et F → B / A {\displaystyle {\vec {\mathrm {F} }}_{\mathrm {B/A} }} \vec{\mathrm{F}}_{\mathrm{B/A}} s'exercent sur deux corps différents. Elles ne peuvent donc pas « s'annuler mutuellement ». L'effet d'annulation n'intervient que lorsqu'on considère un système constitué de différents corps et que l'on s'intéresse à la résultante des forces : dans ce cas, les forces intérieures s'annulent en effet et seule la somme des forces extérieures est à prendre en compte (ce qui est heureux pour étudier le mouvement d'un solide constitué de plus de 1023 élémentsa).

La loi des actions réciproques a l'inconvénient de supposer l'application des forces comme instantanée (ce qui est abandonné en relativité restreinte). Dans le cas des forces à distance, il convient dans certains cas d'effectuer des transformations pour tenir compte du retard de propagation.

Cette correction ne relève pas de la relativité. Comme les forces électromagnétiques s'appliquent à distance, on avait mis en évidence que ces forces se propagent à la vitesse de la lumière et non à vitesse infinie et inclus cette nuance dans les équations avant la révolution de la relativité restreinte b.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Magdal%C3%A9nien

La convergence presque sûre implique d'autres propriétés de convergences usuelles en théorie des probabilités (convergence en probabilité et convergence en loi) et apparaît en particulier dans l'énoncé de la loi forte des grands nombres.

L'expression presque tout intervient couramment dans différents domaines des mathématiques. Elle peut avoir un sens probabiliste, topologique ou ensembliste ; en général, le contexte précise ce sens.

La relativité galiléenne énonce, en langage moderne, que toute expérience faite dans un référentiel inertiel se déroule de manière parfaitement identique dans tout autre référentiel inertiel. Devenu « principe de relativité », son énoncé sera ensuite modifié par Einstein pour être étendu aux référentiels non inertiels : de « restreinte », la relativité deviendra « générale », et traitera de plus de la gravitation, ce que ne fait pas la relativité restreinte. La relativité restreinte est la théorie formelle élaborée par Albert Einstein en 1905 en vue de tirer toutes les conséquences physiques de la relativité galiléenne et du principe selon lequel la vitesse de la lumière dans le vide a la même valeur dans tous les référentiels galiléens (ou inertiels), ce qui était implicitement énoncé dans les équations de Maxwell (mais interprété bien différemment jusque-là, avec « l'espace absolu » de Newton et l'éther). La relativité restreinte a eu également un impact en philosophie en éliminant toute possibilité d'existence d'un temps et de durées absolus dans l'ensemble de l'univers (Newton). À la suite d'Henri Poincaré, elle a forcé les philosophes à se poser différemment la question du temps et de l'espace. La théorie de la relativité restreinte a établi de nouvelles formules permettant de passer d'un référentiel galiléen à un autre. Les équations correspondantes conduisent à des prévisions de phénomènes qui heurtent le sens commun (mais aucune de ces prévisions n'a été infirmée par l'expérience), un des plus surprenants étant le ralentissement des horloges en mouvement1, qui a permis de concevoir l'expérience de pensée souvent appelée paradoxe des jumeaux.


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MessageSujet: Re: théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.   Jeu 13 Déc à 10:08

LA MOSAÏQUE DE ROSETTA et LA PERCEPTION DE L'OUTIL DE SALAMINE OU VOYAGER I ET II...

Le Magdalénien est la dernière phase du Paléolithique supérieur européen, comprise entre environ 17 000 et 12 000 ans avant le présent. Son nom a été proposé par G. de Mortillet à partir du site préhistorique éponyme de la Madeleine à Tursac en Dordogne.

L'art magdalénien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Magdal%C3%A9nien

ainsi,

Ensemble négligeable : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensemble_n%C3%A9gligeable#%C2%AB_Presque_s%C3%BBrement_%C2%BB

Espace probabilisé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_probabilis%C3%A9

Axiomes des probabilités : https://fr.wikipedia.org/wiki/Axiomes_des_probabilit%C3%A9s

Espace mesuré : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_mesur%C3%A9

Relativité restreinte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Relativit%C3%A9_restreinte

Problème du référentiel galiléen et Lois du mouvement de Newton : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_du_mouvement_de_Newton

Sites de référence fouillés récemment

Les sites de référence du Magdalénien stricto sensu qui ont été fouillés récemment suivant des techniques modernes sont :

Aquitaine

   Dordogne : la Madeleine (site éponyme), Laugerie-Haute Est, le Flageolet II, Reignac, Gare de Couze.
   Gironde : Roc de Marcamps, talus de Saint-Germain-la-Rivière, abri Faustin, abri du Morin, le Moulin Neuf.
   Landes : grotte Duruthy.
   Lot-et-Garonne : le Martinet, Roc Allan.

Midi-Pyrénées

   Hautes-Pyrénées : Les Espélugues
   Lot : les Peyrugues.

Languedoc-Roussillon

   Aude : Belvis, grotte Gazel.

Poitou-Charentes

   Charente : La Chaire-à-Calvin, grotte de Montgaudier.
   Vienne : Bois Ragot, La Marche, Taillis des Coteaux.

Auvergne

   Haute-Loire : le Blot, le Rond du Barry.

Bourgogne

   Yonne : grottes d'Arcy-sur-Cure (abri du Lagopède, grotte du Trilobite), Marsangy.

Centre-Val-de-Loire

   Indre : la Garenne.

Bassin parisien

   Seine-et-Marne : Pincevent.
   Essonne : Étiolles, les Tarterêts I et II.
   Oise : Verberie.
   Yvelines : ferme de la Haye.

Champagne-Ardenne

   Ardennes : Roc la Tour.

Grottes ornées

De nombreuses grottes ornées et des abris-sous-roche ont livré des figurations attribuées au Magdalénien, notamment :

Aquitaine

   Dordogne
       grotte de Bara-Bahau
       grotte de Bernifal
       abri de Cap Blanc
       les Combarelles
       Font-de-Gaume
       Rouffignac

Midi-Pyrénées

   Ariège
       Bédeilhac
       grotte d'Enlène
       le Mas d'Azil
       Niaux
       grotte du Portel
       grotte des Trois-Frères
   Haute-Garonne
       Grotte de Marsoulas

Poitou-Charente

   Charente
       abri de la Chaire-à-Calvin
       grotte du Placard
       grotte du Visage
   Vienne
       Abri du Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l'Anglin

Autriche

       Grotte Gudenus

Espagne

       Altamira (Cantabrie)
       grottes du Mont Castillo (Cantabrie)
       grotte de Tito Bustillo (Asturies)

Autres sites

D'autres sites ont livré des témoignages ou des industries attribués au Magdalénien, sans avoir fait l'objet de recherches ou d'évaluation récentes :

Aquitaine

   Dordogne : Laugerie-Basse (Les Eyzies), Limeuil, La Mairie (Teyjat)
   Pyrénées-Atlantiques : Le Poeymaü (Arudy)

Midi-Pyrénées

   Ariège : grotte de La Vache (Alliat, près de Niaux), Tuto de Camalhot (Saint-Jean-de-Verges), Rhodes II7 (Arignac), grotte de l’Éléphant (Gourdan)
   Haute-Garonne : grotte des Harpons8 (Lespugue), La Tourasse9 (Saint-Martory)
   Hautes-Pyrénées : Labastide, Troubat
   Lot : Abri Murat (Rocamadour , abri-sous-roche fouillé de 1914 à 1939 par Amédée Lemozi)

Poitou-Charentes

   Charente : Le Placard (Vilhonneur), site de référence mais fouillé anciennement.
   Vienne : Roc-aux-Sorciers (Angles-sur-l'Anglin)

Auvergne

   Haute-Loire : grotte de Cottier

Rhône-Alpes

   Ain : grottes du Cerdon

Belgique

   grotte du Bois Laiterie10,11 à Rivière (commune de Profondeville)

Voir aussi

   Azilien
   Culture Federmesser
   culture de Hambourg
   Épigravettien
   Langues pré-indo-européennes

Théorie de la mesure : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_mesur
Altamira : https://fr.wikipedia.org/wiki/Altamira
L'abri de la Madeleine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abri_de_la_Madeleine
La grotte du Portel  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_du_Portel

En mathématiques, l'axiomatisation d'une théorie est un procédé qui consiste à organiser celle-ci en la fondant sur des axiomes, et à en déduire rigoureusement des théorèmes, dans un cadre qui peut être purement logique, ou celui de la théorie des ensembles. L'ensemble constitue une théorie axiomatique. Il arrive souvent que des concepts mathématiques existent préalablement à leur axiomatisation, soit qu'ils n'aient pas été dégagés du cadre d'une autre théorie, soit qu'ils aient été développés sans être entièrement formalisés. L'objet de l'axiomatisation est entre autres d'éclaircir ces concepts et de permettre leur généralisation à d'autres cadres.

L'axiomatisation de la géométrie par Euclide dans ses Éléments est le premier exemple historique d'une telle démarche. La démarche axiomatique a été remise à l'honneur par Moritz Pasch et s'est généralisée en mathématiques à la fin du XIXe siècle avec la découverte de nouvelles géométries, le développement de l'algèbre, l'axiomatisation de la géométrie réelle par David Hilbert, l'arithmétisation de l'analyse avec la construction des nombres réels, le développement de la théorie des ensembles, axiomatisée au début du XXe siècle par Zermelo puis Fraenkel et Thoralf Skolem, qui donne un cadre axiomatique général aux mathématiques, et plus généralement les recherches entreprises sur les fondements des mathématiques.

En terme de construction, Le Magdalénien montre une grande perception de l'humanité sur l’environnement...
Les angles sont perçus dans l'horizon du réel et le mirage est dans le domaine de l'imaginaire ou d'un irréel fondé...

Norah Jones - Peace....
https://www.youtube.com/watch?v=pmtYs_k8WOE
La Panthère des neiges (Panthera uncia), aussi appelée Léopard des neiges, Once ou Irbis, est un félin de la sous-famille des Panthérinés. Elle fait à présent partie du genre Panthera.
Ungulata — du grec onykos, « ongle ».
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MessageSujet: Re: théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.   Ven 14 Déc à 3:44

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
12 h il y a 12 heures
LA NUIT SE DOTE D'UNE NUÉE. LE RAYON VERT SE PRÉPARE POUR SON ANNIVERSAIRE, LE JOUR DU SOLSTICE D'HIVER.
LA CATHÉDRALE SE PRÉPARE POUR SES ÉVÉNEMENTS SI INCROYABLE QUI DÉMONTRE UN SAVOIR FAIRE ARCHITECTURAL :
LE SANCTUAIRE DE LA FORME.
TAY

LA RÉPUBLIQUE ET LA LAÏCITÉ. DANS CET HIVER NAISSANT, LE CARDINAL ROUGE CHANTE DANS LA NATURE ET LA NUIT
SE FAIT LUEUR DE SON CHANT. LE FRISSON EST UN SOUPIR ET LE SOURIRE REGARDE LE SOUVENIR :
UN SOUFFLE DE TRISTESSE RÉSONNE ÉTERNELLEMENT DANS L'EMPATHIE.
TAY

LE SONGE RÉSONNANCE DU SENTIMENTS MURMURE DANS LA RUE DU COMMERCE ET LE PEUPLE PERÇOIT LE CONTEXTE POLITIQUE
ET LA CONVICTION ÉCONOMIQUE. LE TEMPS ANALYSE LE TERME ET L'INNOCENCE NE POURRA FAIRE OUBLIER LES VICTIMES :
VISIONS RÉALISTES SUR L'AVENIR.
TAY

L'ÉLITE PASSE TROP VITE DE LA MÉLANCOLIE À L'ALLÉGRESSE : SI LEURS MÉMOIRES EST VIVE,
LEURS ESTOMACS ABSORBE LEURS ÉMOTIONS : DANS UN CONTEXTE DE DEUIL, LEUR COEUR EST DANS LE MARIAGE ET
LORS D'UNE NAISSANCE, ILS ÉTRENNENT LE DEVOIR COMMUN DE MORT.
TAY

LA CÉRÉMONIE NE LAISSE JAMAIS LES SENTIMENTS SUR LES TROTTOIRS. LA RUE EST VICTIMES DES ACTES ET DES HAINES :
ET SI CERTAINS ÉLÉMENTS CROIENT POUVOIR LA PARODIER, ILS OUBLIENT QUE LES RUES
SONT LES ARTÈRES ET LES VEINES DE LA CONSTITUTION ET DE SES CONVICTIONS.
TAY

BOB DYLAN - Mr Tambourine Man...
https://www.youtube.com/watch?v=PYF8Y47qZQY



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MessageSujet: Re: théorie de la mesure, les lois fondamentales et Une couture.   Ven 14 Déc à 10:33

The Doors - Light My Fire...
https://www.youtube.com/watch?v=deB_u-to-IE

NASA's Juno Mission Halfway to Jupiter Science...

On Dec. 21, at 8:49:48 a.m. PST (11:49:48 a.m. EST) NASA's Juno spacecraft will be 3,140 miles (5,053 kilometers) above Jupiter's cloud tops and hurtling by at a healthy clip of 128,802 mph (207,287 kilometers per hour). This will be the 16th science pass of the gas giant and will mark the solar-powered spacecraft's halfway point in data collection during its prime mission.

Juno is in a highly-elliptical 53-day orbit around Jupiter. Each orbit includes a close passage over the planet's cloud deck, where it flies a ground track that extends from Jupiter's north pole to its south pole.

"With our 16th science flyby, we will have complete global coverage of Jupiter, albeit at coarse resolution, with polar passes separated by 22.5 degrees of longitude," said Jack Connerney, Juno deputy principal investigator from the Space Research Corporation in Annapolis, Maryland. "Over the second half of our prime mission - science flybys 17 through 32 - we will split the difference, flying exactly halfway between each previous orbit. This will provide coverage of the planet every 11.25 degrees of longitude, providing a more detailed picture of what makes the whole of Jupiter tick."

Launched on Aug. 5, 2011, from Cape Canaveral, Florida, the spacecraft entered orbit around Jupiter on July 4, 2016. Its science collection began in earnest on the Aug. 27, 2016, flyby. During these flybys, Juno's suite of sensitive science instruments probes beneath the planet's obscuring cloud cover and studies Jupiter's auroras to learn more about the planet's origins, interior structure, atmosphere and magnetosphere.

"We have already rewritten the textbooks on how Jupiter's atmosphere works, and on the complexity and asymmetry of its magnetic field," said Scott Bolton, principal investigator of Juno, from the Southwest Research Institute in San Antonio. "The second half should provide the detail that we can use to refine our understanding of the depth of Jupiter's zonal winds, the generation of its magnetic field, and the structure and evolution of its interior."

Two instruments aboard Juno, the Stellar Reference Unit and JunoCam, have proven to be useful not only for their intended purposes, but also for science data collection. The Stellar Reference Unit (SRU) was designed to collect engineering data used for navigation and attitude determination, so the scientists were pleased to find that it has scientific uses as well.

"We always knew the SRU had a vital engineering job to do for Juno," said Heidi Becker, Juno's radiation monitoring investigation lead at NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California. "But after making scientific discoveries in Jupiter's radiation belts and taking a first-of-its-kind image of Jupiter's ring, we realized the added value of the data. There is serious scientific interest in what the SRU can tell us about Jupiter."

The JunoCam imager was conceived as an outreach instrument to bring the excitement and beauty of Jupiter exploration to the public.

"While originally envisioned solely as an outreach instrument to help tell the Juno story, JunoCam has become much more than that," said Candy Hansen, Juno co-investigator at the Planetary Science Institute in Tucson, Arizona. "Our time-lapse sequences of images over the poles allow us to study the dynamics of Jupiter's unique circumpolar cyclones and to image high-altitude hazes. We are also using JunoCam to study the structure of the Great Red Spot and its interaction with its surroundings."

The SRU and JunoCam teams both now have several peer-reviewed science papers -either published or in the works - to their credit.

NASA's JPL manages the Juno mission for the principal investigator, Scott Bolton, of the Southwest Research Institute in San Antonio. Juno is part of NASA's New Frontiers Program, which is managed at NASA's Marshall Space Flight Center in Huntsville, Alabama, for NASA's Science Mission Directorate. The Italian Space Agency (ASI) contributed two instruments, a Ka-band frequency translator (KaT) and the Jovian Infrared Auroral Mapper (JIRAM). Lockheed Martin Space in Denver built the spacecraft.

More information about Juno is available at:

https://www.nasa.gov/juno

https://www.missionjuno.swri.edu

More information on Jupiter is at:

https://www.nasa.gov/jupiter

The public can follow the mission on Facebook and Twitter at:

https://www.facebook.com/NASAJuno
https://www.twitter.com/NASAJuno

News Media Contact
DC Agle
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-393-9011
agle@jpl.nasa.gov

Dwayne Brown / JoAnna Wendel
NASA Headquarters, Washington
202-358-1726 / 202-358-1003
dwayne.c.brown@nasa.gov / joanna.r.wendel@nasa.gov

Deb Schmid
Southwest Research Institute, San Antonio
210-522-2254
dschmid@swri.org

2018-286

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=7303&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=nasajpl&utm_content=Juno-20181212

et,

NASA's New Horizons ‘Phones Home’ Safe after Pluto Flyby ...


New Horizons Flight Controllers celebrate after they received confirmation from the spacecraft that it had successfully completed the flyby of Pluto, Tuesday, July 14, 2015 in the Mission Operations Center (MOC) of the Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory (APL), Laurel, Maryland.
Credits: NASA/Bill Ingalls

The call everyone was waiting for is in. NASA’s New Horizons spacecraft phoned home just before 9 p.m. EDT Tuesday to tell the mission team and the world it had accomplished the historic first-ever flyby of Pluto.

“I know today we’ve inspired a whole new generation of explorers with this great success, and we look forward to the discoveries yet to come,” NASA Administrator Charles Bolden said. “This is a historic win for science and for exploration. We’ve truly, once again raised the bar of human potential.”

The preprogrammed “phone call” -- a 15-minute series of status messages beamed back to mission operations at the Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory in Maryland through NASA’s Deep Space Network -- ended a very suspenseful 21-hour waiting period. New Horizons had been instructed to spend the day gathering the maximum amount of data, and not communicating with Earth until it was beyond the Pluto system.

“With the successful flyby of Pluto we are celebrating the capstone event in a golden age of planetary exploration,” said John Grunsfeld, associate administrator for NASA's Science Mission Directorate in Washington. “While this historic event is still unfolding --with the most exciting Pluto science still ahead of us -- a new era of solar system exploration is just beginning. NASA missions will unravel the mysteries of Mars, Jupiter, Europa and worlds around other suns in the coming years."

Pluto just had its first visitor! Thanks @NASA - it's a great day for discovery and American leadership. pic.twitter.com/FfztBSMbK0
— President Obama (@POTUS44) July 15, 2015

Pluto is the first Kuiper Belt object visited by a mission from Earth. New Horizons will continue on its adventure deeper into the Kuiper Belt, where thousands of objects hold frozen clues as to how the solar system formed.

“Following in the footsteps of planetary exploration missions such as Mariner, Pioneer and Voyager, New Horizons has triumphed at Pluto,” says New Horizons principal investigator Alan Stern of the Southwest Research Institute in Boulder, Colorado. “The New Horizons flyby completes the first era of planetary reconnaissance, a half century long endeavor that will forever be a legacy of our time."

New Horizons is collecting so much data it will take 16 months to send it all back to Earth.

“On behalf of everyone at the Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory, I want to congratulate the New Horizons team for the dedication, skill, creativity, and determination they demonstrated to reach this historic milestone,” said APL Director Ralph Semmel. “We are proud to be a part of a truly amazing team of scientists, engineers, and mission operations experts from across our nation who worked tirelessly to ensure the success of this mission.”

APL designed, built and operates the New Horizons spacecraft and manages the mission for NASA’s Science Mission Directorate. SwRI leads the mission, science team, payload operations and encounter science planning. New Horizons is part of NASA’s New Frontiers Program, managed by the agency’s Marshall Space Flight Center in Huntsville, Alabama.

Follow the New Horizons mission on Twitter and use the hashtag #PlutoFlyby to join the conversation. Live updates also will be available on the mission Facebook page.

For more information on the New Horizons mission, including fact sheets, schedules, video and images, visit:

http://www.nasa.gov/newhorizons

and

http://solarsystem.nasa.gov/planets/plutotoolkit.cfm

-end-

Dwayne Brown / Laurie Cantillo
Headquarters, Washington
202-358-1726 / 202-358-1077
dwayne.c.brown@nasa.gov / laura.l.cantillo@nasa.gov

Mike Buckley
Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory, Laurel, Md.
240-228-7536
michael.buckley@jhuapl.edu

Maria Stothoff
Southwest Research Institute, San Antonio
210-522-3305
maria.stothoff@swri.org

Last Updated: Aug. 7, 2017
Editor: Sarah Ramsey
Tags: New Horizons, Pluto

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=7303&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=nasajpl&utm_content=Juno-20181212
https://www.nasa.gov/press-release/nasas-new-horizons-phones-home-safe-after-pluto-flyby

The Doors- The Soft Parade...
https://www.youtube.com/watch?v=8p-AUo1w45w

TÉMOIGNAGE D'UNE CITOYENNE
PAR LE
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MessageSujet: NASA Office of Inspector General...   Ven 14 Déc à 10:36


Aug. 5, 2015
RELEASE 15-166
NASA Names New Manager of International Space Station Program
Kirk Shireman, manager of NASA's International Space Station Program
Kirk Shireman has been named manager of NASA's International Space Station Program.
Credits: NASA

NASA’s springboard for discovery, innovation and deep space exploration has a new chief. The agency has named Kirk Shireman as the new manager of its International Space Station (ISS) Program, based at NASA’s Johnson Space Center in Houston, where Shireman has served as deputy center director since 2013.

"Kirk brings considerable space station experience to this new leadership role. He will manage the overall development, integration and operation of the program,” said William Gerstenmaier, associate administrator for NASA’s Human Exploration and Operations Mission Directorate in Washington. “As program manager, Kirk will work directly with international partners to ensure safe and reliable operation of the orbiting laboratory, and foster continued scientific research that benefits humanity and helps prepare the agency for its journey to Mars.”

Shireman served as deputy ISS program manager from 2006 to 2013, just prior to stepping into the position of deputy center director. He also served as the chair of the ISS Mission Management Team after managing several of its subsystem offices, and managed multiple offices for NASA’s Space Shuttle Program. He earned a bachelor’s degree in aerospace engineering from Texas A&M University in College Station and began his career with NASA in 1985.

NASA has recognized Shireman with the agency’s Exceptional Achievement Medal, Silver Snoopy award in 1990 and Presidential Rank Award in 2010. In 2013, the National Space Club awarded Shireman its Eagle Manned Mission Award for his outstanding leadership of the International Space Station.

Shireman succeeds Michael Suffredini, who is leaving the agency to take a position in private industry.

“During Mike’s tenure, the international project successfully completed construction and transitioned into a fully functional microgravity laboratory,” Gerstenmaier said. “Under his leadership, the station opened avenues for a new commercial marketplace in space and established a platform for groundbreaking research.”

Since Suffredini became program manager in 2005, the space station has evolved to become the jumping-off point for NASA's next giant leap in exploration, enabling research and technology developments that will benefit human and robotic exploration of destinations beyond low-Earth orbit, including asteroids and Mars. To date, more than 1,700 research experiments have been conducted aboard the station, bringing together researchers from more than 80 countries in an effort to better the lives of all humanity.

Suffredini joined NASA in January 1989. He has a bachelor's degree in aerospace engineering from the University of Texas at Austin.

For more information about the International Space Station, visit:

http://www.nasa.gov/station

-end-

Tabatha Thompson
Headquarters, Washington
202-358-1100
tabatha.t.thompson@nasa.gov

Dan Huot
Johnson Space Center, Houston
281-483-5111
daniel.g.huot@nasa.gov
Last Updated: Aug. 7, 2017
Editor: Karen Northon
Tags: International Space Station (ISS)

https://www.nasa.gov/press-release/nasa-names-new-manager-of-international-space-station-program


May 31, 2018
Semiannual Report to Congress
Inspector General Paul Martin issued the Office of Inspector General's report to Congress summarizing the OIG's activities and accomplishments from October 1, 2017 - March 31, 2018.


https://oig.nasa.gov/videos.html?id=3904

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