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  Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie

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yanis la chouette



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MessageSujet: Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie   Lun 18 Juin à 10:00

Benoît Mandelbrot
Les Objets fractals
Combien mesure la côte de la Bretagne ? Réfléchissez, et vous vous méfierez des dictionnaires. Quelle est la forme de la montagne ou du nuage que voici ? La simplicité de ces questions est trompeuse. Que peut-on dire pour caractériser les formes créées par le chaos ? C’est l’auteur de ce livre qui, le premier, a trouvé le moyen de soumettre ces questions à la démarche scientifique, et il a montré qu’il y a entre elles une affinité profonde et surprenante. Prenant comme base certains objets dont la forme est très rugueuse, très poreuse ou très fragmentée, objets qu’il a appelés fractales, Benoît Mandelbrot a conçu, développé et utilisé une nouvelle géométrie de la nature et du chaos. Elle a désormais pris une très grande extension, apprenant au savant et à l’ingénieur – et à d’autres ! – à voir le monde de façon nouvelle. Le langage fractal a également un impact, aussi puissant qu’imprévu, sur l’art populaire et les mathématiques pures. Ce livre fut le premier exposé de la géométrie fractale ; il reste un document historique autant qu’une introduction de choix.
Combien mesure la côte de la Bretagne ? Réfléchissez, et vous vous méfierez des dictionnaires. Quelle est la forme de la montagne ou du nuage que voici ? La simplicité de ces questions est trompeuse. Que peut-on dire pour caractériser les formes créées par le chaos ? C’est l’auteur de ce livre qui, le premier, a trouvé le moyen de soumettre ces questions à la démarche scientifique, et il a montré qu’il y a entre elles une affinité profonde et surprenante. Prenant comme base certains objets dont la forme est très rugueuse, très poreuse ou très fragmentée, objets qu’il a appelés fractales, Benoît Mandelbrot a conçu, développé et utilisé une nouvelle géométrie de la nature et du chaos. Elle a désormais pris une très grande extension, apprenant au savant et à l’ingénieur – et à d’autres ! – à voir le monde de façon nouvelle. Le langage fractal a également un impact, aussi puissant qu’imprévu, sur l’art populaire et les mathématiques pures. Ce livre fut le premier exposé de la géométrie fractale ; il reste un document historique autant qu’une introduction de choix.

L'art hermétique à découvert
Couverture
Thomas Vaughan, Didier Kahn

L'intérêt de l'Art Hermétique à découvert est de nous fournir un précieux témoignage sur la documentation alchimique que s'efforçaient de rassembler, à la fin du XVIIIe siècle, les amateurs d'hermétisme, si souvent affiliés alors à des loges maçonniques.

Hermétisme désigne deux courants de pensée :

une doctrine ésotérique fondée sur des écrits (les Hermetica) de l'époque gréco-romaine attribués à l'inspiration de Hermès Trismégiste.
son développement dans la doctrine des alchimistes au Moyen Âge puis essentiellement à partir de la Renaissance.
Antoine Faivre a suggéré d'employer deux termes distincts pour ces deux traditions de pensée. À côté du mot « hermétisme », servant à désigner le corps de doctrines des Hermetica ainsi que leurs gloses et exégèses, on peut employer le mot « hermésisme » pour désigner « un ensemble plus vaste de doctrines, de croyances et de pratiques, dont la nature s'est précisée à la Renaissance. Elles ne dépendent pas nécessairement de la tradition hermétique alexandrine, mais incluent aussi bien la kabbale chrétienne, le rosicrucisme, le paracelsisme, et d'une façon générale la plupart des formes que revêt l'ésotérisme occidental moderne »1. Pour garder un minimum de cohérence, on ne saurait parler d'hermétisme en son sens second sans certaines conditions : affirmation de l'autorité d'Hermès ou d'Hermès Trismégiste ou de Thoth, ésotérisme (secret), inscription dans un courant historique précis (celui du Corpus Hermeticum, pour l'essentiel), tendance philosophique précise (centrée sur l'Un-Tout, la divinisation de l'esprit, les correspondances, l'alchimie mystique).

L'hermétisme est une philosophie, une religion, un ésotérisme, ou une spiritualité en quête du salut, par l'esprit (comme le gnosticisme) mais supposant la connaissance analogique du cosmos. Le salut passe par la connaissance : se connaître, se reconnaître comme « étant fait de vie et de lumière »2, comme Dieu, en tant qu'intellect. Et cela constitue une contemplation, la vue du Bien, en sa « beauté impérissable, incompréhensible »3.

Hermès Trismégiste
L'hermétisme se présente comme une révélation d'Hermès Trismégiste (grec ancien : Ἑρμῆς ὁ Τρισμέγιστος). Hérodote (vers 420 av. J.-C.)4 et la célèbre « pierre de Rosette » (-196) signalent déjà l'identification entre le dieu égyptien Thoth et le dieu grec Hermès5. Thot, le dieu Ibis, est identifié à Hermès6 car ils ont plusieurs points communs : ils conduisent les morts, ils ont inventé l'écriture, et diverses techniques, ils sont les scribes des dieux. Selon Cicéron, il y eut cinq Hermès, dont le dernier est appelé Thot en Égypte7. La première mention du nom « Trismégiste » figure chez Philon de Byblos et Athénagoras, au iie siècle8.

« Le cinquième est adoré par les Phénéates [en Arcadie ?]. On dit qu'il tua Argos et que, pour cette raison, il s'enfuit d'Égypte. Il avait donné aux Égyptiens leurs lois et leur écriture. C'est celui que les Égyptiens appellent Thoth. « Trismégiste » (en grec ancien Τρισμέγιστος) signifie « trois fois grand », donc très grand : Hermès l'extraordinaire ! C'est une traduction maladroite, en grec, de l’égyptien hiéroglyphique (ou démotique) « aâ aâ aâ ur » (grand, grand, très grand) où la répétition exprime une sorte de superlatif. Le Trismégiste est présenté comme un grand Sage qui a vécu dans des temps très anciens et qui est proche des dieux. Son époque remonte avant Platon et même les Sept sages, selon Lactance9. Dans le « trois fois grand », la Souda reconnaît le signe de la Trinité, Bernard de Trévise (xve siècle) y décèle une allusion aux trois règnes (minéral, végétal, animal) ; dans un traité daté de 1736, publié sous le pseudonyme de « Pyrophilios », on lit que ce nombre est une allusion aux trois principes (sel, soufre, mercure) [de Paracelse] ; le plus souvent, il est interprété comme signifiant « grand philosophe, prêtre et roi »10. »

Quant à savoir si les Hermetica sont une révélation, pour les Anciens, les gens du Moyen Âge et de la Renaissance, ils le sont certainement. Les doutes sont arrivés sur la divinité et l'antiquité de l'enseignement à partir d'un érudit huguenot, Isaac Casaubon. Celui-ci démontre en 1614 que le Corpus Hermeticum n'est pas antérieur au iie ou iiie siècle av. J.-C. : le Corpus mentionne Phidias (ve siècle av. J.-C.), il cite des auteurs tardifs, il a un style hellénistique11. On lit aisément les influences du Timée de Platon, des stoïciens, du gnosticisme, de certains néoplatoniciens, et même du judaïsme.

Hermétisme greco-égyptien
Littérature
L'hermétisme gréco-égyptien a reçu des appellations diverses : « hermétisme alexandrin », « hermétisme égyptianisant », « hermétisme hellénistique », « hermétisme gréco-hellénique », « hermétisme antique ». L'ensemble des textes reçoit le nom d’Hermetica, il comprend deux grands ensembles, bien distingués par André-Jean Festugière. Tous se donnent pour des révélations d'Hermès Trismégiste.

Hermétisme populaire (ou technique). Un premier ensemble regroupe des textes occultistes, écrits dès le iiie siècle av. J.-C., mis en circulation dès le Ier s. av. J.-C., traitant d'astrologie (iiie – iie siècles av. J.-C.), d'alchimie (iie – ier siècles av. J.-C.), de magie (ive – viie siècles av. J.-C.), de botanique magique, de médecine occulte. La doctrine sur laquelle repose cet ésotérisme est celle des correspondances et des antipathies ou sympathies (venue des stoïciens, et, vers 100 av. J.-C., de Bolos de Mendès). « On suspendait à un astre donné toute une hiérarchie d'êtres, depuis l'ange jusqu'au minéral, dont les propriétés étaient censées en rapport, en sympathie avec cet astre. le savant qui connaissait ces séries était évidemment le maître de la nature »12.
Hermétisme savant (ou philosophique). Un second ensemble regroupe des textes philosophiques, élaborés dès la fin du Ier s. Il regroupe le Corpus Hermeticum (en grec), l'Asclépius (en latin), les extraits hermétiques recueillis vers 490 par Stobée (dont le Korè Kosmou ou Pupille du monde) [1] [archive], des traités trouvés en 1945 en Haute-Égypte, à Nag Hammadi, dans une bibliothèque copte gnostique. Les historiens modernes ont montré que les auteurs hermétiques sont soit des Grecs égyptianisés soit des Égyptiens hellénisés, vivant sans doute à Alexandrie. Formaient-ils des confréries hermétiques ? oui, selon Richard August Reitzenstein et J. Geffcken, non selon W. Bousset et A.-J. Festugière13.
La distinction n'est pas tranchée : on trouve dans les Hermetica philosophiques de l'astrologie (Stobée fragment VI ; Nag Hammadi 62), de l'alchimie (Corpus Hermeticum, V, 9 ; XII, 8 ; XIV, 10), de la magie (Nag Hammadi VI, 56).

Doctrine
D'après Frances Yates, L'hermétisme du Corpus Hermeticum est « un mélange de platonisme, de stoïcisme, et de quelques traces judaïques et persanes »14. Après avoir opéré la distinction populaire/savant, Festugière15 opère, après W. Bousset (1914), une autre division, cette fois à l'intérieur du seul hermétisme dit savant ou philosophique. La pensée religieuse de l'hermétisme philosophique « est dominée par deux tendances, qu'on peut dire une tendance optimiste et une tendance pessimiste ».

Hermétisme savant optimiste. « Dans la première [tendance], le monde est considéré comme beau : il est essentiellement un ordre (...). Un tel ordre suppose un Ordonnateur (...), en sorte que la vue du monde conduit naturellement à la connaissance et à l'adoration d'un Dieu démiurge du monde ». « Courant optimiste : C.H. [Corpus Hermeticum] II, V, VI, VIII, IX-XII, XIV, XVI, l'Asclépius, certains morceaux de Stobée XXIII, XXVI ».
Hermétisme savant pessimiste. « Dans la seconde [tendance], le monde est considéré comme mauvais. Le désordre y domine (...). Le Dieu (...) ne peut être directement le créateur du monde (...), ce Dieu sera infiniment éloigné, infiniment au-dessus du monde. Il sera hypercosmique. Entre lui et le monde, on supposera toute une série d'intermédiaires (...). Il faudra fuir tout ce qui est matière ». « Courant pessimiste : C.H. I, IV, VII, XIII, certains morceaux de l'Asclépius et le fond de Stobée XXIII (Korè Kosmou) »16.
Les grands thèmes de l'hermétisme savant sont les suivants, selon Festugière. Il y a trois Vivants : Dieu, le monde et l'homme (son intellect) (Asclépius, 10).

A) Dieu : existence et unicité de Dieu (C.H. XI 5-14), excellence de Dieu (C.H. II 14-16, VI), Dieu donne tout et ne reçoit rien parce qu'il n'a besoin de rien (C.H. II 16, V 10, VI 1, X 3), Dieu source de tout (C.H. XI 3), Dieu présent partout contient tout (C.H. XI 6, 20, XII 22-23), Dieu Un et Tout (C.H. XIII 17, XVI 3), Dieu éternellement actif (C.H. XI 13-14, XVI 19), Dieu créateur créant parce qu'il est bon (C.H. IV 1-2), Dieu cause seulement du bien (C.H. VI), Dieu non cause du mal (CH IV 8, XIV 7). Dieu est androgyne, « mâle-et-femelle ».
B) Le monde : sympathie, lien entre ciel et terre (Asclépius, Stobée XXIII ss.).
C) L'intellect (νους) : origine divine de l'intellect soit comme parcelle de l'Âme du Tout (C.H. X 7, 15) soit comme dérivée de la Vie et de la Lumière qui sont des éléments constituants de Dieu (C.H. I 17), intellect œil de l'âme ou du cœur (C.H. IV 11, V 2, VII 1, X 4, 5, XIII 14, 18), pouvoir de la pensée (C.H. XI 19-20), existence de Dieu invisible prouvée par l'existence de l'âme invisible (C.H. V 2).
Initiation
Certes, l'hermétisme gréco-égyptien est « littéraire », mais on devine des initiations. Il semble que les hermétistes alexandrins pratiquaient une religion plus mentale que rituelle, prônant la discipline de l'arcane (l'interdiction de révéler aux profanes), la contemplation, certains exercices extatiques. Comme le remarque Mircea Eliade, « nous avons affaire à un nouveau modèle de communication des sagesses ésotériques. À la différence des associations fermées comportant une organisation hiérarchique, des rites initiatiques et la révélation progressive d'une doctrine secrète, l'hermétisme, tout comme l'alchimie, implique uniquement un certain nombre de textes révélés, transmis et interprétés par un "maître" à quelques disciples soigneusement préparés (c'est-à-dire rendus 'purs' par l'ascèse, la méditation et par certaines pratiques cultuelles)... Le texte sacré peut être oublié pendant des siècles, il suffit qu'il soit redécouvert par un lecteur compétent pour que son message redevienne intelligible et actuel »17.

À partir d'une analyse du traité de Nag Hammadi sur l'Ogdoade et l'Ennéade (c'est-à-dire la huitième et la neuvième sphères célestes), plusieurs spécialistes concluent aujourd'hui à l'existence de rites et de communautés hermétiques dans les premiers siècles chrétiens18. Selon Jean-Pierre Mahé19, l’initiation à l’Ogdoade et l’Ennéade n’est conférée qu’après un long parcours sur « la voie d’immortalité ». Les étapes de ce parcours sont : la gnose (éveil, prise de conscience, renoncement au mal et quête du Dieu suprême), le discours (étude des enseignements d’Hermès : les Définitions conservées en version arménienne, les Leçons générales et les Leçons détaillées), et l’intellect (exercices de contemplation silencieuse). De même que la quête hermétique du Dieu suprême n’implique pas l’abandon du polythéisme égyptien, la progression sur la voie d’immortalité s’accompagne de la pratique de l’astrologie (pour connaître le chemin de la remontée de l’âme) et de l’alchimie (pour apprendre à se transformer soi-même). L’existence d’objets aussi précieux que la carte hermétique du cosmos figurant sur les tablettes astrologiques de Grand (en ivoire et en or) rend improbable l’appellation d’hermétisme « populaire » attachée à ces exercices. Il faudrait plutôt y voir une littérature hermétique « pratique », en complément des textes hermétiques « philosophiques ».

Histoire
Hermétisme antique. L'hermétisme commence à Alexandrie au iiie siècle av. J.-C.. avec des textes occultistes (astrologie, magie, etc.) attribués à Hermès Trismégiste ou mis sous son autorité. Suivent, entre 100 et 300, des textes philosophiques, dont le très important Corpus Hermeticum, écrit en grec lui aussi, par des Égyptiens instruits dans la culture grecque ou par des Grecs vivant au sein de la culture égyptienne. Le texte le plus influent, annexé au Corpus Hermeticum, reste l'Asclépius [2] [archive], originellement écrit en grec au début du ive siècle av. J.-C., dont on ne conserve qu'une traduction latine. Le Poimandrès eut aussi une grande influence. [3] [archive] Vers 200 av. J.-C. l'historien juif Artapan assimile Thoth-Hermès à Moïse.

À partir du iie siècle av. J.-C. sont mis en circulation les premiers écrits alchimiques attribués à Hermès Trismégiste. Ainsi commence ce qu'on appelle « la tradition hermético-alchimique ». Voici quelques titres : Isis la prophétesse à son fils Horus [4] [archive], La clef, Petite clef. L'alchimie se centre alors sur quatre choses : or, argent, pourpre (porphyre), pierres précieuses20. Zosime de Panopolis, le premier grand alchimiste (vers 300), utilise les Hermetica. Le récit de Bolos de Mendès (100 av. Jésus-Christ selon R. Halleux) qui raconte comment il a découvert un livre d'Hermès Trismégiste dans une colonne enflammera les imaginations. Beaucoup d'auteurs diront qu'ils ont découvert un livre secret, soit hermétique soit alchimique, contenant des mystères révélés par Hermès Trismégiste. Bolos reçoit l'initiation d'Ostanès le Mage, vivant, mort ou fantôme. Diverses versions circulent, dont celle-ci : « Alors que nous nous trouvions dans le temple, une petite colonne se brisa par hasard, dont nous constatâmes que l'intérieur était vide. Pourtant Ostanès affirma qu'en elle se trouvaient, précieusement conservés, les livres ancestraux, et il la fit voir en grande pompe à tout le monde. En nous penchant pour regarder à l'intérieur, nous eûmes la surprise de voir que nous avions laissé échapper quelque chose, car nous y découvrîmes ce mot si utile [attribué à Ostanès] : 'La nature se plaît dans la nature, la nature triomphe de la nature, la nature domine la nature »21.Cicéron énumère les cinq Hermès22. Les textes hermétiques trouvés dans la Bibliothèque copte de Nag Hammadi, en Égypte, datent du iie siècle au iiie siècle.

Temps médiévaux
Du ive siècle peut-être date l'original grec, perdu, de La Table d'émeraude, dont on a une traduction arabe dans le Livre du secret de la création (Kitâb sirr al-Halîka) (vie siècle s.) attribué à Balînûs, c'est-à-dire à Apollonius de Tyane. C'est le texte le plus célèbre de la tradition hermético-alchimique. Il sera traduit en latin vers 1140 par Hugues de Santalla.

« C'est ici le livre du sage Bélinous [Apollonius de Tyane], qui possède l'art des talismans : voici ce que dit Bélinous. (...) Il y avait dans le lieu que j'habitais [Tyane] une statue de pierre, élevée sur une colonne de bois ; sur la colonne, on lisait ces mots : 'Je suis Hermès, à qui la science a été donnée...' Tandis que je dormais d'un sommeil inquiet et agité, occupé du sujet de ma peine, un vieillard dont la figure ressemblait à la mienne, se présenta devant moi et me dit : 'Lève-toi, Bélinous, et entre dans cette route souterraine, elle te conduira à la science des secrets de la Création...' J'entrai dans ce souterrain. J'y vis un vieillard assis sur un trône d'or, et qui tenait d'une main une tablette d'émeraude... J'appris ce qui était écrit dans ce livre du Secret de la Création des êtres... [Table d'émeraude :] Vrai, vrai, indiscutable, certain, authentique ! Voici, le plus haut vient du plus bas, et le plus bas du plus haut ; une œuvre des miracles par une chose unique... »

De nombreux théologiens ou philosophes citent Hermès Trismégiste : Lactance (vers 310 : Institutions divines), Augustin d'Hippone (en 415 : La cité de Dieu), Alain de Lille (vers 1200), Guillaume d'Auvergne (en 1228), Albert le Grand (en 1253 : De caelo), Roger Bacon (en 1267 : Opus majus). Quodvultdeus de Carthage rédige entre 437 et 439 le Tractatus adversus quinque haereses ; ce Traité contre cinq hérésies, selon Irène Caiazzo, « circule sous le nom d'Augustin au Moyen Âge, il proclame la compatibilité et l'accord entre les doctrines chrétiennes et l'enseignement d'Hermès exposé dans l'Asclépius, ce qui favorisa l'entrée d'Hermès, en tant que prophète païen de la révélation chrétienne, dans les bibliothèques médiévales, malgré la sévère condamnation de l'Asclépius lancée par Augustin dans le De civitate Dei »23.

Les alchimistes se recommandent fréquemment de Hermès ou de Hermès Trismégiste. Le traité hermético-alchimique des Sept chapitres attribués à Hermès Trismégiste (après 1250) commence ainsi : « Dans les histoires des choses divines nous lisons qu'il y a eu trois grands personnages appelés Hermès. Le premier a été Énoch, d'avant le déluge, il fut transporté au Ciel, accompagné des Anges, dans un chariot de feu. Le deuxième a été Noé, qui se sauva au déluge dans l'Arche, par le commandement de Dieu : car l'un et l'autre a été appelé Hermès, et Mercure pour les distinguer de cet Hermès, qui régna en Égypte après le déluge. Ce troisième a été un excellent homme, qui, orné du bandeau Royal, a régné longtemps en Égypte, et fut appelé trois fois grand à cause de sa triple vertu, car on dit qu'il fut Roi des Philosophes et Prophète, lequel aussi on dit avoir été inventeur de toute discipline libérale et mécanique. Geber, Roi des Perses, l'appelle Prince, et Albert le Grand dit que ce fut Alexandre le Grand. On dit qu'en son sépulcre furent trouvés tous les métaux et minéraux du monde, écrit la Table Smaragdine (Table d'émeraude) ».

Renaissance
Vers 1440, Gémiste Pléthon défend l'hermétisme (confondu avec le zoroastrisme) et affirme l'existence d'une tradition ésotérique, avec Zoroastre, Pythagore, etc. Marsile Ficin fait paraître en 1471 sa traduction latine d'une grosse partie du Corpus Hermeticum sous le titre latin Mercurii Trismegisti Pimander seu liber de potestate ac sapientia Dei. Ficin élabore une célèbre chaîne de maîtres en ésotérisme, chaîne appelée prisca theologia (théologie antique) : « Parmi les philosophes, il [Hermès Trismégiste] fut le premier à se tourner des questions physiques et mathématiques vers la contemplation du divin, le premier à parler avec une grande sagesse de la majesté de Dieu, de l'ordre des démons, des vicissitudes des âmes. Et c'est à cause de cela qu'il fut appelé le premier théologien ; il fut suivi par Orphée, qui initia Aglaophème aux saintes vérités, et Pythagore succéda en théologie à Orphée, qui fut suivi par Philolaos, maître de notre Platon. C’est pourquoi il n’y eut qu’une seule, secte de la prisca theologia [théologie antique], toujours cohérente par rapport à elle-même, formée par six théologiens selon un ordre admirable, qui commence par Mercure [Hermès] et se termine par Platon. Quant à Mercure, il écrivit de nombreux livres concernant la connaissance des choses divines dans lesquelles apparaissent, dans le nom du Dieu immortel, des mystères et de stupéfiants oracles, et où il parle non seulement comme un philosophe mais souvent comme un prophète qui chante le futur. Ce fut lui qui prédit la fin de la prisca theologia, la naissance de la nouvelle foi, l'avènement du Christ, le jugement dernier, la résurrection de la chair, la gloire des saints, le supplice des pêcheurs »24.Frances Yates énumère les auteurs relevant de « l'hermétisme religieux au xvie siècle25 : Lefèvre d'Etaples, Symphorien Champier, Turnebus, François de Foix de Candale, Jacques Gohorry, Pontus de Tyard, Philippe Du Plessis Mornay, Hannibal Rosseli, Francesco Patrizi, Giodano Bruno, Thomas More, John Colet. L'ouvrage de Ficin est traduit en français en 1574, avec commentaires, par François Foix de Candale sous le titre Le Pimandre de Mercure Trismégiste. L'hermétisme italien se développe avec Marsile Ficin, J. Pic de la Mirandole, G. Bruno, F. Patrizi (1591), H. Rosseli. En 1488, une mosaïque de Giovanni di Stefano, à la cathédrale de Sienne, représente Hermès Trismégiste face à Moïse et aux côtés de la Sibylle. L'hermétisme se fait français avec Lefèvre d'Étaples en 1494-1505, Symphorien Champion en 1507, Jacques Gohory, Du Plessis-Mornay en 1582. Le philosophe Francesco Patrizi demande au pape d'enseigner l'hermétismer dans les écoles chrétiennes (Nova de universis philosophia, 1591). Rodolphe II de Habsbourg, empereur de 1576 à 1612, fut surnommé « le nouvel Hermès Trismégiste », tant il était féru d'hermétisme, d'alchimie26 : il fit venir à sa cour, à Prague, John Dee, Michael Maier, Oswald Croll, Heinrich Khunrath, Giordano Bruno, il réunit des collections d'objets dans un but magique27.

Temps modernes
Au milieu du xviiie siècle, le mythe continue à fonctionner. Michel de Ramsay, fondateur de la franc-maçonnerie ésotérique, raconte dans un roman comment son héros, Cyrus, rencontre Hermès Trismégiste à Thèbes d'Égypte28. Lenglet du Fresnoy écrit Histoire de la philosophie hermétique (1742). Le grand historien de la philosophe qu'est J. Brucker réserve une grande place à la philosophie hermétique29. En 1770, Etteilla, après Antoine Court de Gébelin qui l'avait relié à l'Égypte, attribue le Tarot à des Sages présidés par Hermès Trismégiste. Au XIXe siècle, les grands occultistes ou ésotéristes reviennent à Hermès : Pascal Berverly Randolph (Hermes Mercurius Trismegistus. His Divine Pymander, 1851), Éliphas Lévi (La clef des grands mystères suivant Hénoch, Abraham, Hermès Trismégiste et Salomon, 1859), Anna Kingsford (1885). Diverses organisations initiatiques se veulent hermétiques, dont l'énigmatique Hermetic Order of Luxor (1884)30, l'Hermetic Society d'Anna Kingsford (1884), et le puissant Hermetic Order of the Golden Dawn (1888). En 1908 a paru The Kybalion; a study of the hermetic philosophy of ancient Egypt and Greece, by Three Initiates.

Contemporain
L'École de la Rose-Croix d'Or de Jan van Rijckenborgh revient à Hermès Trismégiste (La Gnose originelle égyptienne, 1960). Valentin Tomberg, l'auteur des Méditations sur les arcanes majeurs du Tarot (1980) place la Tradition sous la gouverne de la « Philosophie hermétique ». Mais le xxe se signale davantage par les grands travaux, érudits, historiques, scientifiques de spécialistes de la littérature hermétique : Richard August Reitzenstein (Poimandres. Studien zur griechisch-ägyptischen und frühchristlichen Literatur, 1904), André-Jean Festugière (La Révélation d'Hermès Trismégiste, 1944-1954, 4 vol.). En 1984, Joost Ritman a fondé à Amsterdam la Bibliotheca Hermetica Philosophica, spécialisée dans les ouvrages d'hermétisme chrétien.

Sens ordinaire du mot
Les ouvrages alchimiques utilisant un langage symbolique codé, compréhensible seulement par les adeptes, par extension, on qualifie d'hermétique un texte, une doctrine incompréhensible, indéchiffrable, inaccessible pour tous, à l'exception possible de quelques très rares initiés. Ce sens est renforcé par le fait que les alchimistes utilisaient une technique particulière pour clore certains des vases et autres cornues qu'ils utilisaient lors de leurs expérimentations (coction, décoction, sublimation, etc.) qualifiée de « fermeture hermétique ». Derrière cette expression se dissimulerait un procédé qui consisterait pour certains à boucher le flacon à l'émeri, pour d'autres à refermer le flacon sur lui-même en faisant fondre le verre, à moins que le terme ne voile une signification plus profonde. D'où l'expression clore hermétiquement un bocal, etc.

Bibliographie
Textes populaires
Cyranides (vers 100) : texte grec : D. Kaimakis, Cyranides, Meisenheim-am-Glan, 1976 ; en traduction latine : Louis Delatte, Textes latins et vieux français relatifs aux Kyranides, Liège, Droz, 1942, 316 p. P. 1-206. C'est un grimoire : un recueil de recettes magiques. [5] [archive]
Liturgie mithriaque ou Rituel mithraïque (partie du fameux Grand Papyrus Magique n° 754 de la Bibliothèque nationale de Paris, IVe s.) : Manuel de magie égyptienne. Le Papyrus magique de Paris, trad. du grec, Les Belles Lettres, 1995. [6] [archive]
Iatromathematica d'Hermès Trismégiste à Ammon l'Égyptien (astrologie médicale). Trad. latine Johannes Stadius, Hermetis Trismegisti Iatromathematicum, in Johannes Stadius, Ephemerides novae et exactae ab anno 1554 ad annum 1570, Coloniae Agrippinae 1556.
Liber Hermetis de quindecim stellis et de quindecim lapidibus et de quindecim herbis et de quindecim figuris (Livre d'Hermès Abhaydimon sur les XV étoiles et XV pierres et XV herbes et XV figures), dit aussi Quadripartitum Hermetis (Quadripartie d'Hermès : étoiles, pierres, herbes, figures). Renaissance man : the reconstructed libraries of European scholars, 1450-1700. Series 1, The books and manuscripts of John Dee, 1527-1608. Part 1, Manuscripts from the Bodleian Library, Oxford ; reel 7, Ashmole 1471, leaves 50-56. Adam Matthew Publications Ltd., Pelham House, London Road, Marlborough, Wiltshire. Louis Delatte, Textes latins et vieux français relatifs aux Cyranides, Droz, 1942, p. 235-275. Date des premiers siècles. Utilisé par Henri-Corneille Agrippa de Nettesheim.
Liber Hermetis Trismegisti [7] [archive] (original grec du III° s. av. J.-C. ; il ne reste que la traduction latine du Ve s.) : Hermetis Trismegisti De Triginta Sex Decanis (Livre d'Herlès Trismégiste sur les trente-six décans, texte latin édité par S.F., version picarde des chapitres XXIV-XXV éditée par S. FERABOLI et Sylvain MATTON, Corpus Christianorum, Continuatio Mediaevalis, CXLIV, Hermes Latinus, Tome IV, Partie I, Turnhout (Belgique), Brepols, 1994, xliv-387 p. Astrologie des 36 décans selon Claude Ptolémée.
Livre sacré d'Hermès à Asclépios. Liber sanctus Hermetis ad Asclepium (botanique) : édition par Charles-Émile Ruelle, Revue de Philologie (RPh), t. 32, 1908, p. 247-277.
Salmeschiniaka (Livre des nativités ? ; 200 av. J.-C. ?) : Josef Kroll, « Salmeschiniake », in Pauly-Wissowa, Real-Encyclopädie der classischen Altertumswissenschaft, Suppl. V, col. 843-6. Le plus ancien traité d'astrologie individuelle gréco-égyptienne.
Traité sur la pivoine : A.-J. Festugière, Hermétisme et mystique païenne, Aubier-Montaigne, 1967, p. 181-201.
Textes savants
Corpus Hermeticum (17 traités, écrits de 100 à 300 environ, mis en circulation dès la fin du II° s.) (= C.H.) : Hermès Trismégiste, trad. André-Jean Festugière, t. I, 159 p. : Poimandrès. Traités II-XII, t. II, p. 196-404 : Traités XIII-XVIII. Asclépius. Le Poimandrès (C.H. I) date de la fin du Ier s. ou du début du IIe s31. Le traité XVIII n'est pas hermétique. On pourrait admettre l'Asclépius comme traité XIX. En ligne dans la traduction de Louis Ménard (1867). Poimandrès [8] [archive] [9] [archive] [10] [archive] [11] [archive] [12] [archive]. Poimandrès [13] [archive]
Asclépius ou Discours parfait Λόγος τέλειος [archive] (début du IVe s. ; conservé en latin), in Hermès Trismégiste, t. II, p. 296-355. Ce traité « expose tout l'ensemble de la gnose hermétique : cosmogonie, anthropogonie, sort des âmes, mission apostolique » (A.-J. Festugière). En ligne dans la traduction de Louis Ménard (1867)
Extraits hermétiques (une trentaine) dans l'Anthologie de Stobée (vers 490) : Stobaei hermetica = Hermès Trismégiste, t. III, 93 p., et t. IV, 150 p. : Fragments extraits de Stobée. Parmi ces extraits le fragment XXIII : Korè Kosmou (Pupille du monde) [14] [archive] [15] [archive].
Cet ensemble-là est donc traduit par le Révérend Père André-Jean Festugière, sous le titre : Hermès Trismégiste, Les Belles Lettres, « collection des universités de France » (Budé), 1945-1954, rééd. 1960, rééd., 2002 et 2003, 4 vol. Extraits : Hermès Trismégiste, Les trois révélations, Paris, Les Belles Lettres, « Aux sources de la tradition », 1998, 169 p.
Textes du Corpus Hermeticum en ligne [archive] dans une traduction ancienne [archive]
Témoignages hermétiques (de Cyrille d'Alexandrie, saint Augustin, etc.) : Hermetica. The ancient Greek and Latin writings... ascribed to Hermes Trismegistus, éd. Walter Scott, Oxford, Clarendon Press, t. IV (avec notes de A. S. Ferguson) : Testimonia, with introduction, addenda and indices, 1936, 576 p. ; fac-similé Kessinger Publishing, 1998, 628 p.
textes hermétiques coptes et arméniens (vers 350), trouvés en 1945 en Haute-Égypte, à Nag Hammadi (= N.H., VI, 6-Cool : Jean-Pierre Mahé, Hermès en Haute-Égypte, t. I : Les textes hermétiques de Nag Hammadi et leurs parallèles grecs et latins, dont L'Ogdoade et l'Ennéade (grec traduit en copte) [16] [archive] ; t. II : Le Fragment du 'Discours parfait' [= l'Asclépius] et les 'Définitions d'Hermès Trismégiste à Asclépius' , Québec, Presses de l'Université de Laval, 1978-1982. Définitions d'Hermès Trismégiste à Asclépius (en arménien) : t. II p. 355-406. [archive]
Textes relevant de l'hermétisme occidental
Manilius, Astronomica (Ier s.) [archive]. L'astrologie comme don du dieu Hermès
La Table d'émeraude (IVe s. en grec ?, texte canonique en latin vers 1140), trad., Paris, Les Belles Lettres, « Aux sources de la tradition », 1994, p. 10-12 (version arabe et trad.), 22 (version latine), 43-44 (traduction française). Versions en ligne [archive]
Le livre de Cratès (IXe-Xe s.), trad. de l'arabe O. Houdas (1893), apud Hermès Trismégiste. La Table d'émeraude, Les Belles Lettres, coll. « Aux sources de la Tradition », 1994, p. 95-136. P. 100 : « C'est Hermès Trismégiste, et le livre qui est devant lui est un de ceux qui contiennent l'explication des secrets qu'il a cachés aux hommes ».
Six chapitres attribués à Hermès Trismégiste (Liber Hermetis Mercurii Triplicis de sex rerum principiis) (1135-1147), in W. Salmon, Bibliothèque des philosophes chimiques. Liber Hermetis Mercurii Triplicis de VI rerum principiis (XII° s.), édi. par Th. Silverstein, in Archives d’Histoire Doctrinale et Littéraire du Moyen Age, 22, 1965, pp. 217-301. Hermetis Trismegisti De sex rerum principiis / cura et studio Paolo Lucentini, Mark D. Delp, Turnhout (Belgique), Editions Brepols, 2006, 228 p., coll. « Hermes latinus, Corpus christianorum. Continuatio mediaevalis », 142. « Cosmogonie composée par un Occidental à partir de sources latines (Bède, Macrobe, Adélard de Bath, Guillaume de Conches) et arabes (Liber Almanach, Liber ezich) » (Alain de Libera).
Le livre des XXIV philosophes (Liber viginti quattuor philosophorum) (apocryphe arabe, fin du XIIe s.), trad. du latin Françoise Hudry, Grenoble, Jérôme Millon, 1994, 224 p.
Alain de Lille (?), Glosae super Trimegistum (vers 1200). « Glosae super Trismegistum. Un commento medievale all Asclepius ermetico », Archives d'histoire doctrinale et littéraire du Moyen Âge, 62 (1995), pp. 189-293.
Sept chapitres attribués à Hermès Trismégiste (Hermes Trismegistus. Tractatus Aureus de Lapidis Physici Secretô, in septem Capitula divisus) (après 1250, 1ère éd. 1566). Trad. G. Soly (1626) : Sept traités ou chapitres dorés d'Hermès Trismégiste, apud Hermès Trismégiste. La Table d'émeraude, Les Belles Lettres, coll., 1994, p. 75-94. A peut-être un original arabe (selon J. Ruska). « Aux sources de la Tradition » [archive]
Wolfram von Eschenbach, Parzival (vers 1210), trad. Alphonse Grandmon, Genève, Éditions Anthroposophiques Romandes, 2004. Un ermite s'appelle Trevizrent (= « triple science »).
Marsile Ficin, Argumentum à sa traduction du Mercurii Trismegisti Pimander [=Poimandrès] en 1471 : Opera omnia (1576), reprise Miraval, 2008, 2 t., p. 1836.
Lodovico Lazzarelli, Crater Hermetis (1494) : trad. an. Wouter J. Hanegraaff et Ruud M. Bouthoorn, Lodovico Lazzarelli (1447-1500) : The Hermetic Writings and Related Documents, Arizona Center for Medieval and Renaissance Studies, Tempe 2005.
Francesco Patrizi, Magia Philosophica, hoc est Francisci Patricii Summi Philosophi, Zoroaster & eius 320. Oracula Chaldaica. Asclepii Dialogus & Philosophia magna. Hermes Trimegisti. Poemander. Sermo Sacer. Clavis. Sermo ad filium. Sermo ad Asclepium, Hambourg, 1593.
Michael Maier, Symbola aureae mensae (1617) [archive]
Alexandre-Toussaint Limojon de Saint-Didier, appendice au Triomphe hermétique (1699) Lettre aux vrais disciples d'Hermès contenant six principales clefs de philosophie secrète [archive]
Lenglet du Fresnoy, Histoire de la philosophie hermétique (1742) [archive]
J. Brucker, Historia critica philosophiae (t. IV), Leipzig, 1743, fac-similé Thoemmes Continuum, 2005, 6242 p.
Dom A. J. Pernety, Milan, Archè, 1971. Dictionnaire mytho-hermétique (1758) [archive].
Mary Ann Atwood, The Hermetic Mystery (1850), Yogi Publication Society.
Éliphas Lévi, La Clef des grands mystères suivant Hénoch, Abraham, Hermès Trismégiste et Salomon (1859) [archive].
Anna Kingsford et E. Maitland, The Hermetic Works (1885). Anna Kingsford fut hermétiste, puis fondatrice de l'Hermetic Society en 1884.
Édouard Schuré, Les Grands Initiés. Esquisse de l'histoire secrète des religions. Rama, Krishna, Hermès, Moïse, Orphée, Pythagore, Platon, Jésus. (1889) [archive].
Georg Robert Mead, Thrice Great Hermes. Studies in Hellenistic Theosophy and Gnosis, Londres, Theosophical Publishing Society, 1906, 3 t., rééd. 1949. G. R. S. Mead était helléniste mais aussi théosophiste depuis 1884.
Voir aussi le thriller théologique d'Olivier Delorme, La Quatrième Révélation, H&O, 2005, qui mêle une intrigue contemporaine et une autre dans laquelle Hermès, et Hermès Trismégiste, sont largement évoqués.
L'île rouge (2009), roman de Géraud de Barail, récit initiatique et historique dans le milieu des sociétés secrètes du xviiie siècle à nos jours autour de la franc-maçonnerie ésotérique et de la Rose-Croix est un ouvrage écrit dans la tradition fulcanellienne, probablement codé dans lequel se devine le premier âge de Fulcanelli, l'influence de Grasset d'Orcet et de quelques autres hermétistes.
Emmanuel d'Hooghvorst, Le Fil de Pénélope (1996, rééd. en 2009), commentaire hermétique non seulement de l'Odyssée d'Homère, mais aussi de Virgile, d'Ovide, de contes d'enfants, d'histoires juives, de lames du tarots etc. D'abord repoussée comme insolite, cette interprétation basée sur la lettre de textes pourtant si disparates a néanmoins convaincu une partie du monde universitaire et continue d'intriguer ceux qui ont de la peine à admettre une telle unanimité entre les traditions. Il contient aussi des dires prétendument inspirés de l'auteur.
Études
Hermétisme greco-égyptien
Jean DORESSE, « L'hermétisme égyptianisant », in Histoire des religions, Gallimard, « Pléiade », t. II, 1972, p. 430-497.
Mircea ELIADE, Histoire des croyances et des idées religieuses, t. 2, Payot, 1978, § 209-210.
André-Jean FESTUGIÈRE, La Révélation d'Hermès Trismégiste, surtout le t. I, 1944, 441 p. : L'astrologie et les sciences occultes (sur l'hermétisme gréco-égyptien populaire), et le t. II, 610 p. : Le Dieu cosmique (sur l'hermétisme gréco-égyptien savant), 1944-1954. Rééd. en 1 vol. des 4 vol. : Paris, Les Belles Lettres, 2006, 1700 p. ; réédition en un volume, texte revu et corrigé par Concetta Luna, indices par Nicolas Roudet, avec un prodrome du P. Henri Dominique Saffrey. Paris, Les Belles Lettres, 2014 (ISBN 978-2-251-32674-0).
André-Jean FESTUGIÈRE, Hermétisme et mystique païenne, Aubier-Montaigne, 1967, 333 p., p. 28-88, 230-248.
Garth FOWDEN, Hermès l'Égyptien (1986), trad. par Jean-Marc Mandosio, Paris, Les Belles Lettres, 2000, 2014², 382 p. (ISBN 978-2-251-42013-4).
Jean-Pierre Mahé, « Hermetica philosophica », apud Encyclopédie Philosophique Universelle, vol. III : Les œuvres philosophiques, t. I : La philosophie occidentale, PUF, 1992, p. 164-169.
Hermétisme
Françoise BONARDEL, L'hermétisme, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1985, 127 p. Édition revue, augmentée et corrigée: La Voie hermétique, Dervy, 2011, 188 p.
J. DAGENS, « Hermétisme et cabale en France de Lefèvre d'Étaples à Bossuet », Revue de littérature comparée, 1 (1961), p. 3 sq.
Mircea ELIADE, Histoire des croyances et des idées religieuses, t. 3, Payot, 1983, § 310.
Antoine FAIVRE (dir.), Présence d'Hermès Trismégiste, Albin Michel, « Cahiers de l'hermétisme », 1988, 235 p.
Eugenio GARIN, Hermétisme et Renaissance (1988), trad., Allia, 2001, 93 p.
Henry et Renée KAHANE, The Krater and the Grail. Hermetic sources of the Parzival, University of Illinois, 1965, 218 p.
P. Lucentini – I. Parri – V. Perrone Compagni (éd.), Hermetism from late antiquity to humanism. La tradizione ermetica dal mondo tardo antico all'Umanesimo, Turnhout, 2003.
Sylvain Matton, « Hermétisme », Encyclopædia Universalis, Paris, 1984, IX, pp. 265-268.
I. Merkel et A. G. Debus (éd.), Hermeticism and the Renaissance, Berlin, 1988.
Ernest Lee TUVESON, The Avatars of Thrice Great Hermes. An approach to Romanticism, Londres et Toronto, Associated University Press, 1982, 264 p.
D. P. Walker, The Ancient Theology. Studies in Christian Platonism from the fifteenth to the eighteeing century (1972), Old Woking (Grande-Bretagne), The Gresham Press, 276 p.
Frances YATES, Giordano Bruno et la tradition hermétique (1964), trad., Dervy, 1997, 558 p.
Garth Fowden The Egyptian Hermes. A Historical Approach to the Late Pagan Mind sur googlebooks [archive]compte-rendu [archive]
Notes et références
↑ Antoine Faivre, Aries, n° 6, 1987, p. 19-20.
↑ Corpus Hermeticum, I (Poimandrès), 21 : t. I p. 14.
↑ Corpus Hermeticum, X (D'Hermès Trismégiste : la clef), 5 : t. I p. 115.
↑ Hérodote, II, 152.
↑ Cf. François Pellegrino et Joseph Gaspard Salvolini, Analyse grammaticale raisonnée des textes égyptiens anciens, vol. 1 : Texte hiéroglyphique et démotique de la pierre de Rosette, Vve Dondey-Dupré, 1838, p. 196, note 2.
↑ André-Jean Festugière, La révélation d'Hermès Trismégiste, t. I, p. 67-88.
↑ Cicéron, De la nature des dieux, III, 56.
↑ Garth Fowden, Hermès l'Égyptien, Les Belles Lettres, 2000, p. 313. A. I. Baumgarten, The Phaenician history of Philo of Byblos, Leyde, 1981, p. 68-72.
↑ De la colère de Dieu (XI, 12.)
↑ Antoine Faivre, Présence d'Hermès Trismégiste, Albin Michel, Cahiers de l'hermétisme, 1988, p. 27.
↑ Isaac Casaubon, De rebus sacris et ecclesiasticis exercitationes XVI, Londres, 1614, p. 70-87. W. Scott, Hermetica. The Ancient Greek and Latin Writings which Contain Religious or Philosophic Teachings Ascribed to Hermes Trismegistus, Oxford, 1924-1936, t. I, p. 41-43. Anthony Th. Grafton, Protestant versus Prophet : Isaac Casaubon on Hermes Trismegistus, Journal of the Warburg and Courtauld Institutes (JWI), 46 (1983), pp. 78-93.
↑ A.-J. Festugière, Hermétisme et mystique païenne, p. 43.
↑ R. Reitzenstein, Poimandres. Studien zur griechisch-ägyptischen und frühchristlichen Literatur, Leipzig, 1904, p. 248 sq. A.-J. Festugière, La révélation d'Hermès Trismégiste, t. I, p. 81-84.
↑ Frances Yates, Giodano Bruno et la tradition hermétique (1964), Dervy, 1988, p. 21.
↑ Festugière, La révélation d'Hermès Trismégiste, t. I, p. 84, t. II p. X-XI.
↑ A.-J. Festugière, La révélation d'Hermès Trismégiste, t. II, 1949, rééd. 1981 : Le Dieu cosmique, p. X-XI.
↑ Mircea Eliade, Histoire des croyances et des idées religieuses, t. 2, Payot, 1978, p. 288.
↑ G. Fowden, Hermès l’Égyptien, Paris (Belles-Lettres) 2000.- J.-P. Mahé- P.-H. Poirier, Écrits gnostiques. La Bibliothèque de Nag Hammadi, Paris (Gallimard, La Pléiade), 2007.- J.-P. Mahé, « Théorie et pratique dans l’Asclepius », P. Lucentini, I. Parri, V. Perrone Compagni, Hermetism from Late Antiquity to Humanism, La tradizione ermetica dal mondo tardo-antico all’ umanesimo, Turnhout (Brepols), 2003, p. 5-23.- R. van den Broek, Hermes Trismegistus (Pimander 15), Amsterdam (In de Pelikaan) 2006.
↑ Jean-Pierre Mahé, "Hermetica philosophica", apud Encyclopédie Philosophique Universelle, vol. III : Les œuvres philosophiques, t. I : La philosophie occidentale, PUF, 1992, p. 166.
↑ Pseudo-Synésios, À Dioscorus : M. Berthelot, Catalogues des anciens alchimistes grecs (CAAG), t. 2 p. 57 (en grec).
↑ M. Berthelot, Catalogue des anciens alchimistes grecs (CAAG), t. II, p. 43 (texte grec) ; trad. : Les présocratiques, "Folio-Essais", p. 580.
↑ Cicéron, De la nature des dieux, III, chap. 22, § 56.
↑ Dictionnaire du Moyen Âge, PUF, Quadrige, 2002, p. 672.
↑ Marsile Ficin, Argumentum à sa traduction du Mercurii Trismegistii Pimander (le Poimandrès, et d'autres traités du Corpus Hermeticum) en 1471 : Opera omnia (1576), p. 1836.
↑ Frances Yates, Giordano Bruno et la tradition hermétique, Dervy, 1988, p. 208-228.
↑ John Weston Evans, Rudolf II and his World. A Study in intellectual History. 1576-1612, Oxford, 1973.
↑ Pierre Béhar, Les langues occultes de la Renaissance, Desjonquières, chap. VI, p. 162-200 : "Les collections de Rodolphe II"
↑ Michel de Ramsay, Les voyages de Cyrus, 1727.
↑ J. Brucker, Historia critica philosophiae, t. IV (1743).
↑ S. Scarborough, "The Influence of Egypt on the Modern Western Mystery Tradition : The Hermetic Brotherhood of Luxor", Journal of the Western Mystery Tradition, vol. 1, no. Autumnal Equinox 2001.
↑ C. H. Dodd, The Bible and the Greeks, Londres, 1935, p. 201-209.
Articles connexes
Alchimie
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Hermès Trismégiste
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DIEU.
EN L'OMBRE CHINOISE DES AURORES BORÉALES, JE VOIS NOS ENFANTS SE RÉJOUIR DE NOS VIES : JULIE, SŒUR D'ARIELLE ET DE JEAN PARCOURS SON CHEMIN DANS LA JOIE AUQUEL JE NE SUIS POINT UN POUX: GARDIENS DES PI YING ET DES MARÉES, NOUS CÉLÉBRONS LE RETOUR DU VENT ET DES OURS.
TAY

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NINA.
AU REGARD DE L'INFINI RÉSONNE CETTE NOTE DE L'INFINI QUI EST L'HORIZON. DANS LE CRI DU RAYONNEMENT, LA FUSION EST TEL QUE L'IMAGINATION NE PEUT ÉGALER LE GRANDIOSE DE LA NATURE CAR CETTE NOTE DE MYSTÈRE EST LA SYNTHÈSE DE NOTRE IMAGINAIRE : LA DÉMOCRATIE LIBERTAIRE.
TAY

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NINA.
EN L'IVRESSE, J'AI JOUE DES MOTS DE LA DÉMOCRATIE LIBERTAIRE SANS JAMAIS CHERCHER à CORROMPRE SES ESPÉRANCES ET SON CROIRE : TEL UN PAPILLON, J'AI CÔTOYER LE FEU DE L'HORIZON EN RESSENTANT LE MIRAGE SANS PERDRE LA FOI DE L'EAU. L'IMAGINATION EST LE FRUIT DE L'UNIVERS.
TAY

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MessageSujet: Re: Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie   Lun 18 Juin à 10:06

Thomas Vaughan (1622-1666) est un alchimiste et philosophe hermétique anglais, frère jumeau du poète Henry Vaughan. Il entre au Jesus College d'Oxford en 1638, où il étudie pendant dix ans, en pleine Première Révolution anglaise. Il devient ensuite recteur de la paroisse de Llansanffraid, et entreprend des études de médecine, avant d'être évincé en 1650, en raison de ses opinions royalistes.

En 1651, il épouse sa femme Rebecca, qui deviendra également sa partenaire de laboratoire. Tous deux poursuivent leur vie à Londres.

Selon la théorie la plus probable, Thomas Vaughan serait le véritable auteur de plusieurs traités alchimiques publiés sous le pseudonyme d'Eugène Philalèthe1 (à ne pas confondre avec Eyrénée Philalèthe, alchimiste également et contemporain de Vaughan) , dont beaucoup firent polémique dans le monde universitaire anglais de l'époque. Celui-ci a d'ailleurs confessé avoir longtemps cherché la pierre philosophale.

Thomas Vaughan meurt en 1666, dans des circonstances mystérieuses. Il aurait inhalé accidentellement du mercure au cours d'une expérience dans son laboratoire. Eugène Philalèthe est le pseudonyme sous lequel furent publiés plusieurs traités hermétiques anglais, entre 1650 et 1655, qui selon toute vraisemblance auraient été écrits par Thomas Vaughan1.

Bibliographie
Ouvrages
Œuvres complètes de Thomas Vaughan, dit Eugène Philalèthe, La Table d'Émeraude, 2000, (ISBN 2903965501).
The Works of Thomas Vaughan, édi. par Alan Rudrum, Oxford, Clarendon Press, 1984
Anthroposophia Theomagica and Anima Magica Abscondita, Londres, 1650
Magia Adamica and The Man-Mouse Taken in a Trap, Londres, 1650
Aqua vitae(1659), édi. par Donald Dickson, Medieval and Renaissance Texts and Studies, 2001
Études
F. E. Hutchinson, Henry Vaughan. A Life and Interpretation, Oxford, Clarendon Press, 1947.
Alan Rudrum, Vaughan, Thomas, apud Dictionary of Gnosis and Western Esotericism, Brill, 2005, t. II, p. 1157-1159.

L'œuvre de Philalèthe s'inscrit dans les courants théosophiques et hermétiques. Celui-ci revendique ouvertement une filiation philosophique avec Henri-Corneille Agrippa de Nettesheim, qu'il nomme son maître, ainsi qu'avec Paracelse.

Il ne faut pas confondre Eugène Philalèthe avec son contemporain Eyrénée Philalèthe, également alchimiste.

Ces ouvrages donnèrent lieu à des polémiques très violentes entre leur auteur et le docteur Henry More de l'université de Cambridge. Ce dernier publia en 1650, sous le pseudonyme Alazonomastix Philalethes, ses Observations sur l'anthroposophie théomagique2, dans lesquelles il critique avec dérision les idées publiées par son collègue d'Oxford. Lequel répondit la même année en publiant Man-Mouse Taken in a Trap3 dont le titre traduit la véhémence de l'échange public entre les deux hommes. More publia un deuxième texte intitulé The second Lash of Alazonomastix4, auquel Philalethe répondit par son traité The Second Wash, or the Moore Scour'd Once More5

Eugène Philalèthe publia également, en 1652, une traduction anglaise du manifeste rose-croix, contenant la Fama Fraternitatis.

Bibliographie
Œuvres
En latin
Anthroposophia Theomagica, Eugène Philalethe, Londres, 1650
Anima Magica Abscondita, Eugène Philalethe, Londres, 1650
Magia Adamica (Coelum Terrae), Londres, Eugène Philalethe, 1650 [3] [archive]. Trad. : La Magie Adamique, 43 p. [4] [archive].
Lumen de Lumine, Londres, Eugène Philalethe, 1651
Aula Lucis, Londres, Eugène Philalethe, 1652
Euphrates or the waters of the East, Eugène Philalethe, Londres, 1655
En trad.
Œuvres complètes de Thomas Vaughan, dit Eugène Philalèthe, La Table d'émeraude, 2000, 570 p.
L'art hermétique à découvert (trad. en 1787 du Lumen de lumine), Gutenberg Reprints, 2008, 96 p., intro. de Didier Kahn.
Études sur Eugène Philalèthe
Charles d'Hooghvorst, "Le message hermétique retrouvé expliqué par Eugène Philalèthe en ses œuvres complètes", Via Hermetica, no 4, mai 2008.
Notes et références
↑ Œuvres complètes de Thomas Vaughan, dit Eugène Philalethe, Éd. Table d'Emeraude, juin 2000, (ISBN 2903965501).
↑ Henry More, Observations upon Anthroposophia Theomagica. London, 1650.
↑ Eugene Philalethe, Man-Mouse Taken in a Trap. Londres. 1650.
↑ Henry More, The second Lash of Alazonomastix. Londres. 1650.
↑ Eugene Philalethe, The Second Wash, or the Moore Scour'd Once More. Londres. 1651.

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MessageSujet: Re: Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie   Lun 18 Juin à 10:13

Directeur de recherche au CNRS et dirige le Laboratoire de chimie des matériaux moléculaires1 (université de Strasbourg et CNRS).

Jean-François Nierengarten a effectué toutes ses études à l’université Louis Pasteur de Strasbourg. Après avoir obtenu une maîtrise de biochimie en 1990 puis un DEA de chimie des métaux de transition et d’ingénierie moléculaire en 1991, il a préparé une thèse2 sous la direction de Jean-Pierre Sauvage et Christiane Dietrich-Buchecker (1991-1994). Il a ensuite effectué un stage post-doctoral à l’ETH Zurich sous la direction de François Diederich (en) (1994-1996).

Jean-François Nierengarten a intégré le CNRS en 1996. Il a exercé son activité scientifique à l'Institut de physique et chimie des matériaux de Strasbourg (1996-2005) puis au Laboratoire de chimie de coordination du CNRS (2005-2008) avant de rejoindre l'École européenne de chimie, polymères et matériaux de Strasbourg (ECPM) en 2008. Il est aujourd'hui directeur de recherche au CNRS et responsable du Laboratoire de chimie des matériaux moléculaires3.

Jean-François Nierengarten est un spécialiste de la chimie des fullerènes4,5,6. Il a exploré de nouveaux domaines à l’interface avec les matériaux ou la biologie comme l’illustrent son approche moléculaire pour le photovoltaïque7,8, l’observation d’effets de multivalence en inhibition enzymatique9,10,11 ou la préparation de molécules géantes dotées d'une activité antivirale12,13,14. Il a aussi abordé des problématiques innovantes en chimie de coordination et a été l’un des premiers à reconnaître le potentiel des complexes cuivreux en tant que matériaux électroluminescents15,16. Les pillararènes17 et les dendrimères18 sont également des axes de recherche développés au sein de son équipe.

http://nierengartengroup.com/ [archive]
↑ J.-F. Nierengarten, Synthèse template de nœuds et d'entrelacs moléculaires, Strasbourg, université Louis Pasteur, 10 juin 1994, thèse (présentation en ligne [archive])
↑ CV de Jean-François Nierengarten [archive], sur le site du Laboratoire de chimie des matériaux moléculaires
↑ (en) A. Hirsch et M. Brettreich, Fullerenes: chemistry and reactions, Wiley, 2005 (présentation en ligne [archive])
↑ (en) F. Langa et J.-F. Nierengarten, Fullerenes: principles and applications, RSC, 2011, 2e éd. (présentation en ligne [archive])
↑ (en) N. Martin et J.-F. Nierengarten, Supramolecular chemistry of fullerenes and carbon nanotubes, Wiley, 2012 (présentation en ligne [archive])
↑ (en) J.-F. Nierengarten, J.-F. Eckert, J.-F. Nicoud, L. Ouali, V. Krasnikov et G. Hadziioannou, Synthesis of a C60-oligophenylenevinylene hybrid and its incorporation in a photovoltaic device, Chem. Commun., 1999 (présentation en ligne [archive]), p. 617-618
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↑ « Des molécules géantes antivirales » [archive], sur Pour la science, Éditions Belin, 12 janvier 2016
↑ « Une molécule géante pour lutter contre Ebola » [archive], La Tribune de Genève, 9 novembre 2015
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↑ (en) M. Wallesch, D. Volz, D. M. Zink, U. Schepers, M. Nieger, T. Baumann et S. Bräse, Bright Coppertunities: Multinuclear CuI Complexes with N–P Ligands and Their Applications, vol. 20, Chem. Eur. J., 2014 (présentation en ligne [archive]), p. 6578-6590
↑ (en) I. Nierengarten, R. Deschenaux et J.-F. Nierengarten, From pillar[n]arene scaffolds for the preparation of nanomaterials to pillar[5]arene-containing rotaxanes, vol. 70, Chimia, 2016 (présentation en ligne [archive]), p. 61-66
↑ (en) U. Hahn, F. Vögtle et J.-F. Nierengarten, Synthetic strategies towards fullerene-rich dendrimer assemblies, vol. 4, Polymers, 2012 (présentation en ligne [archive]), p. 501-538
↑ « Médailles de bronze : Les lauréats 2001 » [archive], CNRS
↑ « Les prix des divisions : Chimie organique » [archive], Société chimique de France
↑ « Lauréats 2007 des Prix de l’Académie des sciences » [archive] [PDF], Académie des sciences, p. 4
↑ (es) « Acta de la Comisión para la Concesión de Premios de la RSEQ 2013 » [archive] [PDF], Real Sociedad Española de Química, p. 2

ainsi,

La fin des temps
Huguette Taviani-Carozzi (Auteur) Claude Carozzi (Auteur) Terreurs et prophéties au Moyen Age.

Nostalgie d'un paradis perdu, attente d'une paix millénaire liée au renouveau cosmique et au règne de l'abondance : cette quête n'est pas propre au christianisme. Mais le Moyen Âge chrétien, bien avant et bien après l'année mille, a connu les manifestations d'une tension apocalyptique fixée sur le retour du Christ. Partant du texte de l'Apocalypse de Jean, qui décrit le drame de la fin des temps, certains ont vu, dans l'ouverture du septième sceau du Livre que Dieu tient en main, l'annonce du millenium, règne terrestre du Christ qui durerait mille ans. D'autres, à la suite de saint Augustin, ont considéré que ce règne avait commencé avec la naissance du Christ et celle de son Église, et ils ont renvoyé les signes avant coureurs du jugement dernier à une fin des temps connue de Dieu seul : manifestations de l'Antéchrist, tribulations des chrétiens secourus, toutefois, par le prophète Elie. Dans les textes présentés et traduits ici, clercs et moines du Moyen Âge se font l'écho de ces deux interprétations du mythe de la fin des temps, et nous montrent des foules anonymes agitées par l'attente millénariste, guidées par de faux Christs et de pseudo-prophètes. Le changement de millénaire ne fut pas, en cela, une période privilégiée, mais il continue d'intriguer l'imagination de nos contemporains.

La Fin des temps: terreurs et prophéties au moyen âge...

Nostalgie d'un paradis perdu, attente d'une paix millénaire liée au renouveau cosmique et au règne de l'abondance : cette quête n'est pas propre au christianisme. Mais le Moyen Âge chrétien, bien avant et bien après l'année mille, a connu les manifestations d'une tension apocalyptique fixée sur le retour du Christ. Partant du texte de l'Apocalypse de Jean, qui décrit le drame de la fin des temps, certains ont vu, dans l'ouverture du septième sceau du Livre que Dieu tient en main, l'annonce du millenium, règne terrestre du Christ qui durerait mille ans. D'autres, à la suite de saint Augustin, ont considéré que ce règne avait commencé avec la naissance du Christ et celle de son Église, et ils ont renvoyé les signes avant coureurs du jugement dernier à une fin des temps connue de Dieu seul : manifestations de l'Antichrist, tribulations des chrétiens secourus, toutefois, par le prophète Elie. Dans les textes présentés et traduits ici, clercs et moines du Moyen Âge se font l'écho de ces deux interprétations du mythe de la fin des temps, et nous montrent des foules anonymes agitées par l'attente millénariste, guidées par de faux Christs et de pseudo-prophètes. Le changement de millénaire ne fut pas, en cela, une période privilégiée, mais il continue d'intriguer l'imagination de nos contemporains.

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NINA.
LE TONNERRE ET L'ESPACE.
CELLE QUE NOUS CROYONS DOMESTIQUE. GRAND MYSTÈRE DANS SA SOURCE ET SA FÉCONDATION. NOUS CONNAISSONS LES INGRÉDIENTS, SES RECETTES MAIS JAMAIS, LE LIEU DE L'IMPACT : JE PARLE DE LA FOUDRE CELLE QUE JE SURNOMME LE PREMIER BIG BANG OU L’ÉCLOSION.
TAY

ÊTRE EN LE LUCIDE ET SE TRANSFORMER DANS LA CONSCIENCE. L'EUPHORIE EST MERVEILLEUSE MAIS ELLE EST JUSTE PASSAGÈRE. ENFIN C'EST CE QUE JE CROYAIS CAR LORSQUE JE PORTE MON REGARD VERS LES HORIZONS DE LA TERRE ET LES INFINIS DE L'UNIVERS : J'AI JOIE DE VOIR CE MYSTÈRE ÊTRE NÉ .
TAY

MOSAÏQUE DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie   Lun 18 Juin à 10:22

Solar System: 10 Things to Know
Movie Night
Summer break is just around the corner. Hang a sheet from the clothesline in the backyard and fire up the projector for a NASA movie night.
1. Mars in a Minute
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Back in the day, movies started with a cartoon. Learn the secrets of the Red Planet in these animated 60 second chunks.

2. Crash of the Titans
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Watch two galaxies collide billions of years from now in this high-definition visualization.

3. Tour the Moon in 4K
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Wait for the dark of the waning Moon next weekend to take in this 4K tour of our constant celestial companion.

4. Seven Years of the Sun
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Watch graceful dances in the Sun’s atmosphere in this series of videos created by our 24/7 Sun-sentinel, the Solar Dynamic Observatory (SDO).

5. Light ‘Em Up
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Crank up the volume and learn about NASA science for this short video about some of our science missions, featuring a track by Fall Out Boy.

6. Bennu’s Journey
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Follow an asteroid from its humble origins to its upcoming encounter with our spacecraft in this stunning visualization.

7. Lunar Landing Practice

Join Apollo mission pilots as they fly—and even crash—during daring practice runs for landing on the Moon.

8. Earthrise
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Join the crew of Apollo 8 as they become the first human beings to see the Earth rise over the surface of the Moon.

9. Musical Descent to Titan
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Watch a musical, whimsical recreation of the 2005 Huygens probe descent to Titan, Saturn’s giant moon.

10. More Movies
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Our Goddard Scientific Visualization Studio provides a steady stream of fresh videos for your summer viewing pleasure. Come back often and enjoy.

Read the full version of this article on the web HERE.

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Jun 4th, 2018



MORE YOU MIGHT LIKE
13 Reasons to Have an Out-of-This-World Friday (the 13th)
1. Not all of humanity is bound to the ground

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Since 2000, the International Space Station has been continuously occupied by humans. There, crew members live and work while conducting important research that benefits life on Earth and will even help us eventually travel to deep space destinations, like Mars.

2. We’re working to develop quieter supersonic aircraft that would allow you to travel from New York to Los Angeles in 2 hours

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We are working hard to make flight greener, safer and quieter – all while developing aircraft that travel faster, and building an aviation system that operates more efficiently. Seventy years after Chuck Yeager broke the sound barrier in the Bell X-1 aircraft, we’re continuing that supersonic X-plane legacy by working to create a quieter supersonic jet with an aim toward passenger flight.

3. The spacecraft, rockets and systems developed to send astronauts to low-Earth orbit as part of our Commercial Crew Program is also helping us get to Mars

Changes to the human body during long-duration spaceflight are significant challenges to solve ahead of a mission to Mars and back. The space station allows us to perform long duration missions without leaving Earth’s orbit.

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Although they are orbiting Earth, space station astronauts spend months at a time in near-zero gravity, which allows scientists to study several physiological changes and test potential solutions. The more time they spend in space, the more helpful the station crew members can be to those on Earth assembling the plans to go to Mars.

4. We’re launching a spacecraft in 2018 that will go “touch the Sun”

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In the summer of 2018, we’re launching Parker Solar Probe, a spacecraft that will get closer to the Sun than any other in human history. Parker Solar Probe will fly directly through the Sun’s atmosphere, called the corona. Getting better measurements of this region is key to understanding our Sun.

For instance, the Sun releases a constant outflow of solar material, called the solar wind. We think the corona is where this solar wind is accelerated out into the solar system, and Parker Solar Probe’s measurements should help us pinpoint how that happens.  

5. You can digitally fly along with spacecraft…that are actually in space…in real-time!

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NASA’s Eyes are immersive, 3D simulations of real events, spacecraft locations and trajectories. Through this interactive app, you can experience Earth and our solar system, the universe and the spacecraft exploring them. Want to watch as our Juno spacecraft makes its next orbit around Juno? You can! Or relive all of the Voyager mission highlights in real-time? You can do that too! Download the free app HERE to start exploring.

6. When you feel far away from home, you can think of the New Horizons spacecraft as it heads toward the Kuiper Belt, and the Voyager spacecraft are beyond the influence of our sun…billions of miles away

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Our New Horizons spacecraft completed its Pluto flyby in July 2015 and has continued on its way toward the Kuiper Belt. The spacecraft continues to send back important data as it travels toward deeper space at more than 32,000 miles per hour, and is ~3.2 billion miles from Earth.

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In addition to New Horizons, our twin Voyager 1 and 2 spacecraft are exploring where nothing from Earth has flown before. Continuing on their more-than-37-year journey since their 1977 launches, they are each much farther away from Earth and the sun than Pluto. In August 2012, Voyager 1 made the historic entry into interstellar space, the region between the stars, filled with material ejected by the death of nearby stars millions of years ago.

7. There are humans brave enough to not only travel in space, but venture outside space station to perform important repairs and updates during spacewalks

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Just this month (October 2017) we’ve already had two spacewalks on the International Space Station…with another scheduled on Oct. 20.

Spacewalks are important events where crew members repair, maintain and upgrade parts of the International Space Station. These activities can also be referred to as EVAs – Extravehicular Activities. Not only do spacewalks require an enormous amount of work to prepare for, but they are physically demanding on the astronauts. They are working in the vacuum of space in only their spacewalking suit.

8. Smart people are up all night working in control rooms all over NASA to ensure that data keeps flowing from our satellites and spacecraft

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Our satellites and spacecraft help scientists study Earth and space. Missions looking toward Earth provide information about clouds, oceans, land and ice. They also measure gases in the atmosphere, such as ozone and carbon dioxide and the amount of energy that Earth absorbs and emits. And satellites monitor wildfires, volcanoes and their smoke.

9. A lot of NASA-developed tech has been transferred for use to the public


Our Technology Transfer Program highlights technologies that were originally designed for our mission needs, but have since been introduced to the public market. HERE are a few spinoff technologies that you might not know about.

10. We have a spacecraft currently traveling  to an asteroid to collect a sample and bring it back to Earth

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OSIRIS-REx is our first-ever mission that will travel to an asteroid and bring a sample of it back to Earth. Currently, the spacecraft is on its way to asteroid Bennu where it will survey and map the object before it “high-fives” the asteroid with its robotic arm to collect a sample, which it will send to Earth.

If everything goes according to plan, on Sept. 24, 2023, the capsule containing the asteroid sample will make a soft landing in the Utah desert.

11. There are Earth-sized planets outside our solar system that may be habitable

To date, we have confirmed 3,000+ exoplanets, which are planets outside our solar system that orbit a Sun-like star. Of these 3,000, some are in the habitable zone – where the temperature is just right for liquid water to exist on the surface.  

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Recently, our Spitzer Space Telescope revealed the first known system of SEVEN Earth-size planets around a single star. Three of these plants are firmly in the habitable zone, and could have liquid water on the surface, which is key to life as we know it.

12. Earth looks like art from space

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In 1960, the United States put its first Earth-observing environmental satellite into orbit around the planet. Over the decades, these satellites have provided invaluable information, and the vantage point of space has provided new perspectives on Earth.

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The beauty of Earth is clear, and the artistry ranges from the surreal to the sublime.

13. We’re building a telescope that will be able to see the first stars ever formed in the universe

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Wouldn’t it be neat to see a period of the universe’s history that we’ve never seen before? That’s exactly what the James Webb Space Telescope (JWST) will be able to do…plus more!

Specifically, Webb will see the first objects that formed as the universe cooled down after the Big Bang. We don’t know exactly when the universe made the first stars and galaxies – or how for that matter. That is what we are building Webb to help answer.

Happy Friday the 13th! We hope it’s out-of-this-world!
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Largest Collection of Planets EVER Discovered!
Guess what!? Our Kepler mission has verified 1,284 new planets, which is the single largest finding of planets to date. This gives us hope that somewhere out there, around a star much like ours, we can possibly one day discover another Earth-like planet.

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But what exactly does that mean? These planets were previously seen by our spacecraft, but have now been verified. Kepler’s candidates require verification to determine if they are actual planets, and not another object, such as a small star, mimicking a planet. This announcement more than doubles the number of verified planets from Kepler.

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Since the discovery of the first planets outside our solar system more than two decades ago, researchers have resorted to a laborious, one-by-one process of verifying suspected planets. These follow-up observations are often time and resource intensive. This latest announcement, however, is based on a statistical analysis method that can be applied to many planet candidates simultaneously.

They employed a technique to assign each Kepler candidate a planet-hood probability percentage – the first such automated computation on this scale, as previous statistical techniques focused only on sub-groups within the greater list of planet candidates identified by Kepler.

What that means in English: Planet candidates can be thought of like bread crumbs. If you drop a few large crumbs on the floor, you can pick them up one by one. But, if you spill a whole bag of tiny crumbs, you’re going to need a broom. This statistical analysis is our broom.

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The Basics: Our Kepler space telescope measures the brightness of stars. The data will look like an EKG showing the heart beat. Whenever a planet passes in front of its parent star a viewed from the spacecraft, a tiny pulse or beat is produced. From the repeated beats, we can detect and verify the existence of Earth-size planets and learn about their orbits and sizes. This planet-hunting technique is also known as the Transit Method.

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The number of planets by size for all known exoplanets, planets that orbit a sun-like star, can be seen in the above graph. The blue bars represent all previously verified exoplanets by size, while the orange bars represent Kepler’s 1,284 newly validated planets announced on May 10.

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While our original Kepler mission has concluded, we have more than 4 years of science collected that produced a remarkable data set that will be used by scientists for decades. The spacecraft itself has been re-purposed for a new mission, called K2 – an extended version of the original Kepler mission to new parts of the sky and new fields of study.

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The above visual shows all the missions we’re currently using, and plan to use, in order to continue searching for signs of life beyond Earth.

Following Kepler, we will be launching future missions to continue planet-hunting , such as the Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS), and the James Webb Space Telescope. We hope to continue searching for other worlds out there and maybe even signs of life-as-we-know-it beyond Earth.

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Planets: As Seen by Voyager
The Voyager 1 and 2 spacecraft explored Jupiter, Saturn, Uranus and Neptune before starting their journey toward interstellar space. Here you’ll find some of those images, including “The Pale Blue Dot” – famously described by Carl Sagan – and what are still the only up-close images of Uranus and Neptune.

These twin spacecraft took some of the very first close-up images of these planets and paved the way for future planetary missions to return, like the Juno spacecraft at Jupiter, Cassini at Saturn and New Horizons at Pluto.

Jupiter
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Photography of Jupiter began in January 1979, when images of the brightly banded planet already exceeded the best taken from Earth. They took more than 33,000 pictures of Jupiter and its five major satellites.

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Findings:

Erupting volcanoes on Jupiter’s moon Io, which has 100 times the volcanic activity of Earth.
Better understanding of important physical, geological, and atmospheric processes happening in the planet, its satellites and magnetosphere.
Jupiter’s turbulent atmosphere with dozens of interacting hurricane-like storm systems.
Saturn
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The Saturn encounters occurred nine months apart, in November 1980 and August 1981. The two encounters increased our knowledge and altered our understanding of Saturn. The extended, close-range observations provided high-resolution data far different from the picture assembled during centuries of Earth-based studies.

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Findings:

Saturn’s atmosphere is almost entirely hydrogen and helium.
Subdued contrasts and color differences on Saturn could be a result of more horizontal mixing or less production of localized colors than in Jupiter’s atmosphere.
An indication of an ocean beneath the cracked, icy crust of Jupiter’s moon Europa.
Winds blow at high speeds in Saturn. Near the equator, the Voyagers measured winds about 1,100 miles an hour.
Uranus
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The Voyager 2 spacecraft flew closely past distant Uranus, the seventh planet from the Sun. At its closest, the spacecraft came within 50,600 miles of Uranus’s cloud tops on Jan. 24, 1986. Voyager 2 radioed thousands of images and voluminous amounts of other scientific data on the planet, its moons, rings, atmosphere, interior and the magnetic environment surrounding Uranus.

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Findings:

Revealed complex surfaces indicative of varying geologic pasts.
Detected 11 previously unseen moons.
Uncovered the fine detail of the previously known rings and two newly detected rings.
Showed that the planet’s rate of rotation is 17 hours, 14 minutes.
Found that the planet’s magnetic field is both large and unusual.
Determined that the temperature of the equatorial region, which receives less sunlight over a Uranian year, is nevertheless about the same as that at the poles.
Neptune
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Voyager 2 became the first spacecraft to observe the planet Neptune in the summer of 1989. Passing about 3,000 miles above Neptune’s north pole, Voyager 2 made its closest approach to any planet since leaving Earth 12 years ago. Five hours later, Voyager 2 passed about 25,000 miles from Neptune’s largest moon, Triton, the last solid body the spacecraft had the opportunity to study.

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Findings:

Discovered Neptune’s Great Dark Spot
Found that the planet has strong winds, around 1,000 miles per hour
Saw geysers erupting from the polar cap on Neptune’s moon Triton at -390 degrees Fahrenheit
Solar System Portrait
This narrow-angle color image of the Earth, dubbed ‘Pale Blue Dot’, is a part of the first ever ‘portrait’ of the solar system taken by Voyager 1.

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The spacecraft acquired a total of 60 frames for a mosaic of the solar system from a distance of more than 4 billion miles from Earth and about 32 degrees above the ecliptic.

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From Voyager’s great distance, Earth is a mere point of light, less than the size of a picture element even in the narrow-angle camera.

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“Look again at that dot. That’s here. That’s home. That’s us. On it everyone you love, everyone you know, everyone you ever heard of, every human being who ever was, lived out their lives.” - Carl Sagan

Both spacecraft will continue to study ultraviolet sources among the stars, and their fields and particles detectors will continue to search for the boundary between the Sun’s influence and interstellar space. The radioisotope power systems will likely provide enough power for science to continue through 2025, and possibly support engineering data return through the mid-2030s. After that, the two Voyagers will continue to orbit the center of the Milky Way.

Learn more about the Voyager spacecraft HERE.

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Researchers Just Found (For The First Time) An 8th Planet Orbiting A Star Far, Far Away
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Our Milky Way galaxy is full of hundreds of billions of worlds just waiting to be found. In 2014, scientists using data from our planet-hunting Kepler space telescope discovered seven planets orbiting Kepler-90, a Sun-like star located 2,500 light-years away. Now, an eighth planet has been identified in this planetary system, making it tied with our own solar system in having the highest number of known planets. Here’s what you need to know:

The new planet is called Kepler-90i.
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Kepler-90i is a sizzling hot, rocky planet. It’s the smallest of eight planets in the Kepler-90 system. It orbits so close to its star that a “year” passes in just 14 days.

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Average surface temperatures on Kepler-90i are estimated to hover around 800 degrees Fahrenheit, making it an unlikely place for life as we know it.

Its planetary system is like a scrunched up version of our solar system.
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The Kepler-90 system is set up like our solar system, with the small planets located close to their star and the big planets farther away. This pattern is evidence that the system’s outer gas planets—which are about the size of Saturn and Jupiter—formed in a way similar to our own.


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But the orbits are much more compact. The orbits of all eight planets could fit within the distance of Earth’s orbit around our Sun! Sounds crowded, but think of it this way: It would make for some great planet-hopping.

Kepler-90i was discovered using machine learning.
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Most planets beyond our solar system are too far away to be imaged directly. The Kepler space telescope searches for these exoplanets—those planets orbiting stars beyond our solar system—by measuring how the brightness of a star changes when a planet transits, or crosses in front of its disk. Generally speaking, for a given star, the greater the dip in brightness, the bigger the planet!

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Researchers trained a computer to learn how to identify the faint signal of transiting exoplanets in Kepler’s vast archive of deep-space data. A search for new worlds around 670 known multiple-planet systems using this machine-learning technique yielded not one, but two discoveries: Kepler-90i and Kepler-80g. The latter is part of a six-planet star system located 1,000 light-years away.

This is just the beginning of a new way of planet hunting.
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Kepler-90 is the first known star system besides our own that has eight planets, but scientists say it won’t be the last. Other planets may lurk around stars surveyed by Kepler. Next, researchers are using machine learning with sophisticated computer algorithms to search for more planets around 150,000 stars in the Kepler database.

In the meantime, we’ll be doing more searching with telescopes.
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Kepler is the most successful planet-hunting spacecraft to date, with more than 2,500 confirmed exoplanets and many more awaiting verification. Future space missions, like the Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS), the James Webb Space Telescope and Wide-Field Infrared Survey Telescope (WFIRST) will continue the search for new worlds and even tell us which ones might offer promising homes for extraterrestrial life.

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*All images of exoplanets are artist illustrations.

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How will Cygnus Spacecraft Dock to Space Station?
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Orbital ATK’s Cygnus CRS-6 spacecraft launched to the International Space Station on March 22.

Cygnus will carry almost 7,500 pounds of science and research, crew supplies and vehicle hardware to the orbiting laboratory.

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After launch in Florida, the spacecraft will arrive to the station on Saturday, March 26. Upon arrival, NASA astronaut and Expedition 46 Commander Tim Kopra will capture Cygnus at about 6:40 a.m. using the space station’s Canadarm2 robotic arm to take hold of the spacecraft. Astronaut Tim Peake of ESA (European Space Agency) will support Kopra in a backup position.

Installation (when Cygnus is connected to space station) is expected to begin at 9:25 a.m. NASA TV coverage for installation resumes at 9:15 a.m.

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After the Cygnus spacecraft is berthed (connected) to the space station, the contents will be emptied and brought inside for use. Any trash that is on the space station, can be put inside the empty Cygnus before it is undocked from station and sent to burn up in Earth’s atmosphere.

Watch Capture
You can watch the capture of Orbital ATK’s Cygnus spacecraft online. Stream live coverage starting at 5:30 a.m. EDT on Saturday, March 26. Capture is scheduled for 6:40 a.m.

Tune in again at 9:15 a.m. to watch #Cygnus installation to the station.

Watch online: nasa.gov/nasatv

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Solar System: 10 Things to Know This Week
Pioneer Days
Someone’s got to be first. In space, the first explorers beyond Mars were Pioneers 10 and 11, twin robots who charted the course to the cosmos.
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1-Before Voyager
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Voyager, with its outer solar system tour and interstellar observations, is often credited as the greatest robotic space mission. But today we remember the plucky Pioneers, the spacecraft that proved Voyager’s epic mission was possible.

2-Where No One Had Gone Before
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Forty-five years ago this week, scientists still weren’t sure how hard it would be to navigate the main asteroid belt, a massive field of rocky debris between Mars and Jupiter. Pioneer 10 helped them work that out, emerging from first the first six-month crossing in February 1973. Pioneer 10 logged a few meteoroid hits (fewer than expected) and taught engineers new tricks for navigating farther and farther beyond Earth.

3-Trailblazer No. 2
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Pioneer 11 was a backup spacecraft launched in 1973 after Pioneer 10 cleared the asteroid belt. The new mission provided a second close look at Jupiter, the first close-up views of Saturn and also gave Voyager engineers plotting an epic multi-planet tour of the outer planets a chance to practice the art of interplanetary navigation.

4-First to Jupiter
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Three-hundred and sixty-three years after humankind first looked at Jupiter through a telescope, Pioneer 10 became the first human-made visitor to the Jovian system in December 1973. The spacecraft spacecraft snapped about 300 photos during a flyby that brought it within 81,000 miles (about 130,000 kilometers) of the giant planet’s cloud tops.

5-Pioneer Family
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Pioneer began as a Moon program in the 1950s and evolved into increasingly more complicated spacecraft, including a Pioneer Venus mission that delivered a series of probes to explore deep into the mysterious toxic clouds of Venus. A family portrait (above) showing (from left to right) Pioneers 6-9, 10 and 11 and the Pioneer Venus Orbiter and Multiprobe series. Image date: March 11, 1982.

6-A Pioneer and a Pioneer
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Classic rock has Van Halen, we have Van Allen. With credits from Explorer 1 to Pioneer 11, James Van Allen was a rock star in the emerging world of planetary exploration. Van Allen (1914-2006) is credited with the first scientific discovery in outer space and was a fixture in the Pioneer program. Van Allen was a key part of the team from the early attempts to explore the Moon (he’s pictured here with Pioneer 4) to the more evolved science platforms aboard Pioneers 10 and 11.

7-The Farthest…For a While
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For more than 25 years, Pioneer 10 was the most distant human-made object, breaking records by crossing the asteroid belt, the orbit of Jupiter and eventually even the orbit of Pluto. Voyager 1, moving even faster, claimed the most distant title in February 1998 and still holds that crown.

8-Last Contact
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We last heard from Pioneer 10 on Jan. 23, 2003. Engineers felt its power source was depleted and no further contact should be expected. We tried again in 2006, but had no luck. The last transmission from Pioneer 11 was received in September 1995. Both missions were planned to last about two years.

9-Galactic Ghost Ships
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Pioneers 10 and 11 are two of five spacecraft with sufficient velocity to escape our solar system and travel into interstellar space. The other three—Voyagers 1 and 2 and New Horizons—are still actively talking to Earth. The twin Pioneers are now silent. Pioneer 10 is heading generally for the red star Aldebaran, which forms the eye of Taurus (The Bull). It will take Pioneer over 2 million years to reach it. Pioneer 11 is headed toward the constellation of Aquila (The Eagle) and will pass nearby in about 4 million years.

10-The Original Message to the Cosmos
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Years before Voyager’s famed Golden Record, Pioneers 10 and 11 carried the original message from Earth to the cosmos. Like Voyager’s record, the Pioneer plaque was the brainchild of Carl Sagan who wanted any alien civilization who might encounter the craft to know who made it and how to contact them. The plaques give our location in the galaxy and depicts a man and woman drawn in relation to the spacecraft.

Read the full version of this week’s 10 Things article HERE.

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Science-Heavy SpaceX Dragon Headed to Space Station
Heads up: a new batch of science is headed to the International Space Station aboard the SpaceX Dragon on April 2, 2018. Launching from Florida’s Cape Canaveral Air Force Station atop a Falcon 9 rocket, this fire breathing (well, kinda…) spacecraft will deliver science that studies thunderstorms on Earth, space gardening, potential pathogens in space, new ways to patch up wounds and more.

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Let’s break down some of that super cool science heading 250 miles above Earth to the orbiting laboratory:

Sprites and Elves in Space
Atmosphere-Space Interactions Monitor (ASIM) experiment will survey severe thunderstorms in Earth’s atmosphere and upper-atmospheric lightning, or transient luminous events.

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These include sprites, flashes caused by electrical break-down in the mesosphere; the blue jet, a discharge from cloud tops upward into the stratosphere; and ELVES, concentric rings of emissions caused by an electromagnetic pulse in the ionosphere.

Here’s a graphic showing the layers of the atmosphere for reference:

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Metal Powder Fabrication
Our Sample Cartridge Assembly (MSL SCA-GEDS-German) experiment will determine underlying scientific principles for a fabrication process known as liquid phase sintering, in microgravity and Earth-gravity conditions.

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Science term of the day: Liquid phase sintering works like building a sandcastle with just-wet-enough sand; heating a powder forms interparticle bonds and formation of a liquid phase accelerates this solidification, creating a rigid structure. But in microgravity, settling of powder grains does not occur and larger pores form, creating more porous and distorted samples than Earth-based sintering.

Sintering has many applications on Earth, including metal cutting tools, automotive engine connecting rods, and self-lubricating bearings. It has potential as a way to perform in-space fabrication and repair, such as building structures on the moon or creating replacement parts during extraterrestrial exploration.

Plants in space! It’s l[a]unch time!
Understanding how plants respond to microgravity and demonstrating reliable vegetable production in space represent important steps toward the goal of growing food for future long-duration missions. The Veggie Passive Orbital Nutrient Delivery System (Veggie PONDS) experiment will test a passive nutrient delivery system in the station’s Veggie plant growth facility by cultivating lettuce and mizuna greens for harvest and consumption on orbit.

The PONDS design features low mass and low maintenance, requires no additional energy, and interfaces with the Veggie hardware, accommodating a variety of plant types and growth media.

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Quick Science Tip: Download the Plant Growth App to grow your own veggies in space! Apple users can download the app HERE! Android users click HERE!

Testing Materials in Space
The Materials ISS Experiment Flight Facility (MISSE-FF) experiment will provide a unique platform for testing how materials, coatings and components react in the harsh environment of space.

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A continuation of a previous experiment, this version’s new design eliminates the need for astronauts to perform spacewalks for these investigations. New technology includes power and data collection options and the ability to take pictures of each sample on a monthly basis, or more often if required. The testing benefits a variety of industries, including automotive, aeronautics, energy, space, and transportation.

New Ways to Develop Drugs in Space
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Microgravity affects movement and effectiveness of drugs in unique ways. Microgravity studies already have resulted in innovative medicines to treat cancer, for example. The Metabolic Tracking investigation determines the possibility of developing improved drugs in microgravity, using a new method to test the metabolic impacts of drug compounds. This could lead to more effective, less expensive drugs.

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5 Out-of-This World Technologies Developed for Our Webb Space Telescope
Our James Webb Space Telescope is the most ambitious and complex space science observatory ever built. It will study every phase in the history of our universe, ranging from the first luminous glows after the Big Bang, to the formation of solar systems capable of supporting life on planets like Earth, to the evolution of our own Solar System.

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In order to carry out such a daring mission, many innovative and powerful new technologies were developed specifically to enable Webb to achieve its primary mission.  

Here are 5 technologies that were developed to help Webb push the boundaries of space exploration and discovery:

1. Microshutters
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Microshutters are basically tiny windows with shutters that each measure 100 by 200 microns, or about the size of a bundle of only a few human hairs.

The microshutter device will record the spectra of light from distant objects (spectroscopy is simply the science of measuring the intensity of light at different wavelengths. The graphical representations of these measurements are called spectra.)

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Other spectroscopic instruments have flown in space before but none have had the capability to enable high-resolution observation of up to 100 objects simultaneously, which means much more scientific investigating can get done in less time.

Read more about how the microshutters work HERE.

2. The Backplane
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Webb’s backplane is the large structure that holds and supports the big hexagonal mirrors of the telescope, you can think of it as the telescope’s “spine”. The backplane has an important job as it must carry not only the 6.5 m (over 21 foot) diameter primary mirror plus other telescope optics, but also the entire module of scientific instruments. It also needs to be essentially motionless while the mirrors move to see far into deep space. All told, the backplane carries more than 2400kg (2.5 tons) of hardware.

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This structure is also designed to provide unprecedented thermal stability performance at temperatures colder than -400°F (-240°C). At these temperatures, the backplane was engineered to be steady down to 32 nanometers, which is 1/10,000 the diameter of a human hair!

Read more about the backplane HERE.

3. The Mirrors
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One of the Webb Space Telescope’s science goals is to look back through time to when galaxies were first forming. Webb will do this by observing galaxies that are very distant, at over 13 billion light years away from us. To see such far-off and faint objects, Webb needs a large mirror.

Webb’s scientists and engineers determined that a primary mirror 6.5 meters across is what was needed to measure the light from these distant galaxies. Building a mirror this large is challenging, even for use on the ground. Plus, a mirror this large has never been launched into space before!

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If the Hubble Space Telescope’s 2.4-meter mirror were scaled to be large enough for Webb, it would be too heavy to launch into orbit. The Webb team had to find new ways to build the mirror so that it would be light enough - only 1/10 of the mass of Hubble’s mirror per unit area - yet very strong.

Read more about how we designed and created Webb’s unique mirrors HERE.

4. Wavefront Sensing and Control
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Wavefront sensing and control is a technical term used to describe the subsystem that was required to sense and correct any errors in the telescope’s optics. This is especially necessary because all 18 segments have to work together as a single giant mirror.

The work performed on the telescope optics resulted in a NASA tech spinoff for diagnosing eye conditions and accurate mapping of the eye.  This spinoff supports research in cataracts, keratoconus (an eye condition that causes reduced vision), and eye movement – and improvements in the LASIK procedure.

Read more about the tech spinoff HERE.

5. Sunshield and Sunshield Coating
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Webb’s primary science comes from infrared light, which is essentially heat energy. To detect the extremely faint heat signals of astronomical objects that are incredibly far away, the telescope itself has to be very cold and stable. This means we not only have to protect Webb from external sources of light and heat (like the Sun and the Earth), but we also have to make all the telescope elements very cold so they don’t emit their own heat energy that could swamp the sensitive instruments. The temperature also must be kept constant so that materials aren’t shrinking and expanding, which would throw off the precise alignment of the optics.

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Each of the five layers of the sunshield is incredibly thin. Despite the thin layers, they will keep the cold side of the telescope at around -400°F (-240°C), while the Sun-facing side will be 185°F (85°C). This means you could actually freeze nitrogen on the cold side (not just liquify it), and almost boil water on the hot side. The sunshield gives the telescope the equivalent protection of a sunscreen with SPF 1 million!

Read more about Webb’s incredible sunshield HERE.

Learn more about the Webb Space Telescope and other complex technologies that have been created for the first time by visiting THIS page.

For the latest updates and news on the Webb Space Telescope, follow the mission on Twitter, Facebook and Instagram.

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10 Things to Know About Explorer 1, America’s First Satellite
Sixty years ago, the hopes of Cold War America soared into the night sky as a rocket lofted skyward above Cape Canaveral, a soon-to-be-famous barrier island off the Florida coast.

1. The Original Science Robot

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Sixty years ago this week, the United States sent its first satellite into space on Jan. 31, 1958. The spacecraft, small enough to be held triumphantly overhead, orbited Earth from as far as 1,594 miles (2,565 km) above and made the first scientific discovery in space. It was called, appropriately, Explorer 1.

2. Why It’s Important

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The world had changed three months before Explorer 1’s launch, when the Soviet Union lofted Sputnik into orbit on Oct. 4, 1957. That satellite was followed a month later by a second Sputnik spacecraft. All of the missions were inspired when an international council of scientists called for satellites to be placed in Earth orbit in the pursuit of science. The Space Age was on.

3. It…Wasn’t Easy

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When Explorer 1 launched, we (NASA) didn’t yet exist. It was a project of the U.S. Army and was built by Caltech’s Jet Propulsion Laboratory (JPL) in Pasadena, California. After the Sputnik launch, the Army, Navy and Air Force were tasked by President Eisenhower with getting a satellite into orbit within 90 days. The Navy’s Vanguard Rocket, the first choice, exploded on the launch pad Dec. 6, 1957.

4. The People Behind Explorer 1

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University of Iowa physicist James Van Allen, whose proposal was chosen for the Vanguard satellite, had made sure his scientific instrument—a cosmic ray detector—would fit either launch vehicle. Wernher von Braun, working with the Army Ballistic Missile Agency in Alabama, directed the design of the Redstone Jupiter-C launch rocket, while JPL Director William Pickering oversaw the design of Explorer 1 and other upper stages of the rocket. JPL was also responsible for sending and receiving communications from the spacecraft.

5. All About the Science

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Explorer 1’s science payload took up 37.25 inches (95 cm) of the satellite’s total 80.75 inches (2.05 meters). The main instruments were a cosmic-ray detector; internal, external and nose-cone temperature sensors; a micrometeorite impact microphone; a ring of micrometeorite erosion gauges; and two transmitters. There were two antennas in the body of the satellite and its four flexible whips formed a turnstile antenna that extended with the rotation of the satellite. Electrical power was provided by batteries that made up 40 percent of the total payload weight.

6. At the Center of a Space Doughnut

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The first scientific discovery in space came from Explorer 1. Earth is surrounded by radiation belts of electrons and charged particles, some of them moving at nearly the speed of light, about 186,000 miles (299,000 km) per second. The two belts are shaped like giant doughnuts with Earth at the center. Data from Explorer 1 and Explorer 3 (launched March 26, 1958) led to the discovery of the inner radiation belt, while Pioneer 3 (Dec. 6, 1958) and Explorer IV (July 26, 1958) provided additional data, leading to the discovery of the outer radiation belt. The radiation belts can be hazardous for spacecraft, but they also protect the planet from harmful particles and energy from the Sun.

7. 58,376 Orbits

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Explorer 1’s last transmission was received May 21, 1958. The spacecraft re-entered Earth’s atmosphere and burned up on March 31, 1970, after 58,376 orbits. From 1958 on, more than 100 spacecraft would fall under the Explorer designation.

8. Find Out More!

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Want to know more about Explorer 1? Check out the website and download the poster celebrating 60 years of space science. go.nasa.gov/Explorer1

9. Hold the Spacecraft In Your Hands

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Create your own iconic Explorer 1 photo (or re-create the original), with our Spacecraft 3D app. Follow @NASAEarth this week to see how we #ExploreAsOne. https://go.nasa.gov/2BmSCWi

10. What’s Next?

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All of our missions can trace a lineage to Explorer 1. This year alone, we’re going to expand the study of our home planet from space with the launch of two new satellite missions (GRACE-FO and ICESat-2); we’re going back to Mars with InSight; and the Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) will search for planets outside our solar system by monitoring 200,000 bright, nearby stars. Meanwhile, the Parker Solar Probe will build on the work of James Van Allen when it flies closer to the Sun than any mission before.

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9 Ocean Facts You Likely Don’t Know, but Should
Earth is a place dominated by water, mainly oceans. It’s also a place our researchers study to understand life. Trillions of gallons of water flow freely across the surface of our blue-green planet. Ocean’s vibrant ecosystems impact our lives in many ways.

In celebration of World Oceans Day, here are a few things you might not know about these complex waterways.

1. Why is the ocean blue?
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The way light is absorbed and scattered throughout the ocean determines which colors it takes on. Red, orange, yellow,and green light are absorbed quickly beneath the surface, leaving blue light to be scattered and reflected back. This causes us to see various blue and violet hues.

2. Want a good fishing spot?
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Follow the phytoplankton! These small plant-like organisms are the beginning of the food web for most of the ocean. As phytoplankton grow and multiply, they are eaten by zooplankton, small fish and other animals. Larger animals then eat the smaller ones. The fishing industry identifies good spots by using ocean color images to locate areas rich in phytoplankton. Phytoplankton, as revealed by ocean color, frequently show scientists where ocean currents provide nutrients for plant growth.

3. The ocean is many colors.
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When we look at the ocean from space, we see many different shades of blue. Using instruments that are more sensitive than the human eye, we can measure carefully the fantastic array of colors of the ocean. Different colors may reveal the presence and amount of phytoplankton, sediments and dissolved organic matter.

4. The ocean can be a dark place.
About 70 percent of the planet is ocean, with an average depth of more than 12,400 feet. Given that light doesn’t penetrate much deeper than 330 feet below the water’s surface (in the clearest water), most of our planet is in a perpetual state of darkness. Although dark, this part of the ocean still supports many forms of life, some of which are fed by sinking phytoplankton.

5. We study all aspects of ocean life.
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Instruments on satellites in space, hundreds of kilometers above us, can measure many things about the sea: surface winds, sea surface temperature, water color, wave height, and height of the ocean surface.

6. In a gallon of average sea water, there is about ½ cup of salt.
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The amount of salt varies depending on location. The Atlantic Ocean is saltier than the Pacific Ocean, for instance. Most of the salt in the ocean is the same kind of salt we put on our food: sodium chloride.

7. A single drop of sea water is teeming with life.  
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It will most likely have millions (yes, millions!) of bacteria and viruses, thousands of phytoplankton cells, and even some fish eggs, baby crabs, and small worms.

8. Where does Earth store freshwater?
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Just 3.5 percent of Earth’s water is fresh—that is, with few salts in it. You can find Earth’s freshwater in our lakes, rivers, and streams, but don’t forget groundwater and glaciers. Over 68 percent of Earth’s freshwater is locked up in ice and glaciers. And another 30 percent is in groundwater.

9. Phytoplankton are the “lungs of the ocean”.
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Just like forests are considered the “lungs of the earth”, phytoplankton is known for providing the same service in the ocean! They consume carbon dioxide, dissolved in the sunlit portion of the ocean, and produce about half of the world’s oxygen.

Want to learn more about how we study the ocean? Follow @NASAEarth on twitter.

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Une figure fractale est un objet mathématique, telle une courbe ou une surface, dont la structure est invariante par changement d'échelle1.

L'adjectif « fractal », à partir duquel l'usage a imposé le substantif une fractale pour désigner une figure ou une équation de géométrie fractale, est un néologisme créé par Benoît Mandelbrot en 19742 à partir de la racine latine fractus, qui signifie « brisé », « irrégulier », et de la désinence -al présente dans les adjectifs naval et banal (pluriels : navals, banals, fractals). De nombreux phénomènes naturels – comme le tracé des lignes de côtes ou l'aspect du chou romanesco – possèdent des formes fractales approximatives.

Les fractales sont définies de manière paradoxale, à l'image des poupées russes qui renferment une figurine identique à l'échelle près : « les objets fractals peuvent être envisagés comme des structures gigognes en tout point – et pas seulement en un certain nombre de points, les attracteurs de la structure gigogne classique. Cette conception hologigogne (gigogne en tout point) des fractales implique cette définition tautologique : un objet fractal est un objet dont chaque élément est aussi un objet fractal (similaire) 3.

Employé en tant qu'adjectif, le terme peut désigner une appellation « générique » (notamment d'un point de vue sémiotique, par signes équivalents).

C'est cette généricité (cf. une « déterritorialisation ») qui est prise en compte dans la Théorie du Rhizome4 (cf. « French Theory ») à portée socio-politique ; (afin de montrer la possibilité d'une organisation horizontale, où chaque élément est virtuellement efficient, plutôt qu'une disposition pyramidale par exemple, verticalement rigide et sans potentiel fractal)Note 1.

Caractéristiques

Construction animée : courbe de von Koch.
Un objet fractal possède au moins l'une des caractéristiques suivantes :

sa dimension de Hausdorff est strictement supérieure à sa dimension topologique. Cette caractéristique est généralement prise comme définition même d'un objet fractal. Pour exprimer la chose autrement, un réseau d'irrigation est un déploiement de lignes (« en 1D ») qui offre des caractéristiques commençant à évoquer une surface (« en 2D »). La surface du poumon (« en 2D ») est repliée en une sorte de volume (« en 3D »). De façon imagée, les fractales se caractérisent par une sorte de dimension non entière. (Mandelbrot ne considère pas cette définition comme tout à fait satisfaisanteNote 2) ;
il a des détails similaires à des échelles arbitrairement petites ou grandes ;
il est trop irrégulier pour être décrit efficacement en termes géométriques traditionnels ;
il est exactement ou statistiquement autosimilaire, c'est-à-dire que le tout est semblable à une de ses parties.
Domaines de validité

Figure fractale de Mandelbrot créée avec Python (Fractale au degré 20).
Les figures fractales n'ont pas à satisfaire toutes les propriétés mentionnées ci-dessus pour servir de modèles. Il leur suffit de réaliser des approximations convenables de ce qui intéresse dans un domaine de validité donné (le livre fondateur de Mandelbrot Les Objets fractals en donne une grande variété d'exemples). La taille des alvéoles du poumon, par exemple, taille à partir de laquelle celui-ci cesse de se subdiviser de façon fractale, est liée à la taille du libre parcours moyen de la molécule d'oxygène à température du corps.

La dimension utilisée est celle de Hausdorff, et on observe qu'elle correspond à une caractéristique nouvelle des surfaces irrégulières. On connait les plages de validité des dimensions de Hausdorff observées sur Terre pour les montagnes, les nuages, etc.

Des exemples de figures fractales sont fournis par les ensembles de Julia, Fatou et de Mandelbrot, la fractale de Lyapunov, l'ensemble de Cantor, le tapis de Sierpinski, le triangle de Sierpinski, la courbe de Peano ou le flocon de Koch. Les figures fractales peuvent être des fractales déterministes ou stochastiques. Elles apparaissent souvent dans l'étude des systèmes chaotiques.

Les figures fractales peuvent être réparties en trois grandes catégories :

Les systèmes de fonctions itérées. Ceux-ci ont une règle de remplacement géométrique fixe (l'ensemble de Cantor, le tapis de Sierpinski, le triangle de Sierpinski, la courbe de Peano, le flocon de Koch) ;
Les fractales définies par une relation de récurrence en chaque point dans un espace (tel que le plan complexe). Des exemples de ce type sont les ensembles de Mandelbrot et la fractale de Lyapunov ;
Les fractales aléatoires, générées par des processus stochastiques et non déterministes, par exemple les paysages fractals.
De toutes ces figures fractales, seules celles construites par des systèmes de fonctions itérées affichent habituellement la propriété d'autosimilitude, signifiant que leur complexité est invariante par changement d'échelle.

Les fractales aléatoires sont les plus utilisées dans la pratique, et peuvent servir à décrire de nombreux objets extrêmement irréguliers du monde réel. Les exemples incluent des nuages, les montagnes, les turbulences de liquide, les lignes des côtes et les arbres. Les techniques fractales ont aussi été utilisées dans la compression fractale d'images, de même que dans beaucoup de disciplines scientifiques.

Dimension fractale

Ensemble de Julia.
La dimension d'une ligne droite, d'un cercle et d'une courbe régulière est de 1. Une fois fixés une origine et un sens, chaque point de la courbe peut être déterminé par un nombre, qui définit la distance entre l'origine et le point. Le nombre est pris négativement s'il faut se déplacer dans le sens opposé à celui choisi au départ.

La dimension d'une figure simple dans le plan est de 2. Une fois un repère défini, chaque point de la figure peut être déterminé par deux nombres. La dimension d'un corps simple dans l'espace est de 3.

Une figure telle qu'une fractale n'est pas simple. Sa dimension n'est plus aussi facile à définir et n'est plus forcément entière. La dimension fractale, plus complexe, s'exprime à l'aide de la dimension de Hausdorff.

Article détaillé : Dimension fractale.
Quand la fractale est formée de répliques d'elle-même en plus petit, sa dimension fractale peut se calculer comme suit :

{\displaystyle d={\frac {\ln(n)}{\ln(h)}}} d = \frac{\ln(n)}{\ln(h)}
où la fractale de départ est formée de {\displaystyle n} n exemplaires dont la taille a été réduite d'un facteur {\displaystyle h} h (pour homothétie).

Quelques exemples :

un côté du flocon de Koch est formé de {\displaystyle n=4} n = 4 exemplaires de lui-même réduit d'un facteur {\displaystyle h=3} h = 3. Sa dimension fractale vaut :
{\displaystyle d={\frac {\ln(4)}{\ln(3)}}\simeq 1,2618595\ldots } d= \frac{\ln(4)}{\ln(3)} \simeq 1,2618595\ldots

le triangle de Sierpinski est formé de {\displaystyle n=3} n = 3 exemplaires de lui-même réduit d'un facteur {\displaystyle h=2} h = 2 . Sa dimension fractale vaut :
{\displaystyle d={\frac {\ln(3)}{\ln(2)}}\simeq 1,5849625\ldots } d= \frac{\ln(3)}{\ln(2)} \simeq 1,5849625\ldots

le tapis de Sierpinski est formé de {\displaystyle n=8} n = 8 exemplaires de lui-même réduit d'un facteur {\displaystyle h=3} h = 3. Sa dimension fractale vaut :
{\displaystyle d={\frac {\ln(Cool}{\ln(3)}}\simeq 1,892789\ldots } d= \frac{\ln(Cool}{\ln(3)} \simeq 1,892789\ldots

Une liste beaucoup plus longue se trouve sous : Liste de fractales par dimension de Hausdorff.


Suite de constructions géométriques qui tend vers le flocon de Koch.



Les cinq premières étapes de construction du triangle de Sierpiński.



Évolution de la construction du tapis de Sierpiński.

 Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Objets fractals dans la nature

Le chou romanesco, un exemple de forme fractale naturelle.

Une fougère fractale, modélisée en utilisant un système de fonctions itérées.
Des formes fractales approximatives sont facilement observables dans la nature. Ces objets ont une structure autosimilaire sur une échelle étendue, mais finie : les nuages, les flocons de neige, les montagnes, les réseaux de rivières, le chou-fleur ou le brocoli, et les vaisseaux sanguins.

Les arbres et les fougères sont de nature fractale et peuvent être modélisés par ordinateur à l'aide d'algorithmes récursifs comme les L-Systems. La nature récursive est évidente dans ces exemples ; la branche d'un arbre ou la fronde d'une fougère sont des répliques miniatures de l'ensemble : pas identiques, mais de forme similaire.

La surface d'une montagne peut être modélisée sur ordinateur en utilisant une fractale : prenons un triangle dans un espace tridimensionnel dont nous connectons les milieux de chaque côté par des segments, il en résulte quatre triangles. Les points centraux sont ensuite déplacés aléatoirement vers le haut ou le bas, dans un rayon défini. La procédure est répétée, diminuant le rayon de moitié à chaque itération. La nature récursive de l'algorithme garantit que le tout est statistiquement similaire à chaque détail.

Enfin, certains astrophysiciens ont remarqué des similitudes dans la répartition de la matière dans l'Univers à six échelles différentes. Les effondrements successifs de nuages interstellaires, dus à la gravité, seraient à l'origine de cette structure (partiellement) fractale. Ce point de vue a donné naissance au modèle de l'univers fractal, décrivant un univers fondé sur les fractales.

Domaines d'application
Les domaines d'application des fractales sont très nombreux, on peut citer en particulier5 :

en biologie, répartition des structures des plantes, bactéries, feuilles, branches d'arbres…
en géologie, étude du relief, côtes et cours d'eau, structures de roches, avalanches…
en paléontologie, loi de puissance des apparitions et extinctions d'espèces
en morphologie animale, structures des invertébrés, plumes d'oiseaux…
en médecine, structure des poumons, intestins, battements du cœur
en météorologie, nuages, vortex, banquise, vagues scélérates, turbulences, structure de la foudre
en volcanologie, prévision d'éruptions volcaniques, tremblements de terre
en astronomie avec la description des structures de l'univers, cratères sur la Lune, répartition des exoplanètes et des galaxies…
en sciences humaines, évolution de la démographie
en économie et finance, prévision des krachs boursiers, (théorie du « multifractal »)Note 3
en électronique, antennes larges bandes des téléphones portables
en géographie urbaine, pour l'analyse des formes urbaines
en urbanisme et dans les domaines socio-politiques
en philosophie Note 4 ; comme en metaphysiqueNote 5.
dans les Arts, art graphiques bien sûr, mais aussi en littérature, en musique, au cinéma…
Tous ces domaines - et bien d'autres - peuvent bénéficier de la description et d'une modélisation en termes fractals des phénomènes associés.

Le modèle commence[Quand ?] tout particulièrement à se développer en finance, où l'approche fractale de Mandelbrot se prête aux marchés volatils. Des sociétés utilisent un modèle identifiant les répétitions mathématiques afin de prévoir certains mouvements de prix à court-terme. Cette approche systématique est basée sur la volatilité et l'accélération des échanges de titres afin de valider les tendances. Une anticipation des variations est ainsi immédiatement inscrite sur le modèle : si la variation est d'ampleur suffisante, elle permet de prendre par exemple une position short[Quoi ?] sur le marché.

Utilisations industrielles
Surface spécifique de Blaine : la finesse de broyage d'un ciment est exprimée en termes de surface spécifique (cm²/g) et mesurée par la méthode de Blaine, dite de perméabilité à l'air, utilisant la loi de Darcy, et la loi de Kozeny-Carman qui établit que la traversée d'un lit de granules par un fluide est affectée par la surface spécifique des granules.

Ainsi, en calculant la durée que met un gaz sous pression à traverser un volume donné de granules, on en déduit la surface des granules. Plus le broyage est fin, plus la surface calculée est importante.

Cette expérience se produisant dans un volume déterminé, on peut imaginer obtenir une surface développée infinie en broyant toujours plus finement le ciment. Il s'agit là d'une utilisation industrielle d'un modèle expliqué par les mathématiques fractales (un objet de dimension {\displaystyle n} n de mesure finie, borné par une frontière de dimension {\displaystyle n-1} n-1, de mesure tendant vers l'infini).

Informatique
Fractint est un logiciel gratuit destiné à tracer de nombreux types de fractales.
Sterling est un générateur de fractales gratuit pour Windows.
XaoS est un logiciel libre permettant une découverte à la fois technique et poétique des fractales.
FractaNep est un logiciel gratuit traçant les ensembles de Mandelbrot, Julia et Newton (compatible Windows).
Qosmic est un logiciel s'intéressant à l'édition de flammes fractales, les rendus sont générés de manière algorithmique.
Méthodes informatiques de calcul
Système de fonctions itérées (IFS).
Jeu du chaos
Système de Lindenmayer ou L-System.
Méthodes topologiques.
Algorithme Diamant-Carré
Galerie d'images

Ensemble de Mandelbrot.



Ensemble de Julia en {\displaystyle 0.3+0.5i} 0.3+0.5i.



Illustration fractale créée avec le générateur Sterling2.



Quaternion Julia avec x=-0,75 et y=-0,14.



Motif fractal.



Figure fractale circulaire.



L'éponge de Menger.



Image fractale circulaire générée par un code JavaScript.

 Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références
Notes
↑ Le « principe de connexion et d'hétérogénéité » implique que le rhizome se forme par liaisons d'éléments hétérogènes sans qu'un ordre préalable assigne des places à chaque élément : « [...] n'importe quel point d'un rhizome peut être connecté à un autre, et doit l'être » - Deleuze / Guattari, Mille Plateaux, Paris, Éditions de Minuit, 1980, p. 13.
↑ Benoît Mandelbrot, Fractales, hasard et finance, Flammarion, coll. « Champs sciences » (réimpr. 2009) (1re éd. 1997), 246 p. (ISBN 978-2-0812-2510-7), chap. 1.3 (« Principes d'échelle, distributions scalantes, dimensions fractales, et H »), p. 56 :
« Il est vrai que [mes textes de 77 et de 82] avaient eu l'imprudence de proposer, pour le concept de fractale, une « définition pour voir », ou « définition tactique ». Ses défauts majeurs, vite apparus, me l'ont fait retirer dès le deuxième tirage [du texte de 82]. Mais elle persiste à être citée et à inquiéter. Je disais donc que l'ensemble E est fractal si […] {\displaystyle D_{HB}>D_{T}} D_{HB} > D_T. »

↑ Mandelbrot, lorsqu'il a publié Une approche fractale des marchés (Odile Jacob, 2004), était très méfiant vis-à-vis de la recherche fondamentale appliquée aux diverses prophéties économiques en rapport avec le Marché... Il avait vainement prévenu de leur fausseté.(cf. interview dans le Monde [archive])
↑ cf. Travaux de Gilles Deleuze (avec Félix Guattari) poursuivant l'approche conceptuelle (essentiellement mathématiques) ouverte par Mandelbrot, et dont la thèse de philosophie était « centrée sur le concept de "différence" et "répétition", c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. »
↑ Leibniz (précurseur, énonçant le monadisme) : « Toute substance se développe ainsi suivant des lois intérieures, en suivant sa propre tendance : chacune a donc sa loi propre. Ainsi, si nous connaissons la nature de l’individu, pouvons-nous en dériver tous les états changeants. Cette loi de l’individualité implique des passages à des états non seulement nouveaux, mais aussi plus parfaits. »
Références
↑ « fractale » [archive] sur le Wikitionaire.
↑ « 50 ans après Einstein un savant élucide les mystères de l'univers », Science et Vie no 936, septembre 1995, page 51.
↑ Le Trésor des paradoxes, Philippe Boulanger et Alain Cohen, Éd. Belin, 2007.
↑ Rhizome (Félix Guattari avec Gilles Deleuze), 1976 (repris dans Mille Plateaux), Minuit, coll. « Critiques », Paris.
↑ Le monde des fractales, Jacques Dubois & Jean Chaline
Annexes
Sur les autres projets Wikimedia :

Fractale, sur Wikimedia Commons fractale, sur le Wiktionnaire
Bibliographie
(en) Michael Barnsley, Fractals Everywhere, Morgan Kaufmann (en) (ISBN 0-12-079061-0)
André Dauphiné, Géographie fractale, Hermès-Lavoisier, 2011 (ISBN 978-2-7462-3798-Cool
(en) German A. Duarte, Fractal Narrative. About the Relationship Between Geometries and Technology and Its Impact on Narrative Spaces, Transcript Verlag (de), 2014 (ISBN 978-3-8376-2829-6)
Jacques Dubois et Jean Chalin, Le monde des fractales, 2006, Éditions Ellipses (ISBN 978-2-7298-2782-3).
(en) Kenneth Falconer (en), Fractal Geometry, 1990, John Wiley & Sons (ISBN 0-471-92287-0)
Pierre Frankauser, La fractalité des structures urbaines, Economica, 1994
(en) Benoît Mandelbrot, The Fractal Geometry of Nature, 1982, W. H. Freeman (en) (ISBN 0-7167-1186-9). Trad. : Les objets fractals. Forme, chance et dimension, Flammarion, 2e éd., 1984
(en) Heinz-Otto Peitgen (de), The Science of Fractal Images, 1988, Springer (ISBN 0-387-96608-0).
(en) Heinz-Otto Peitgen, Fractals for the classroom, New York, Springer, 1993
D. Queiros-Conde, J. Chaline et J. Dubois, La Nature Trans-échelles, 2015, Ellipses
Bernard Sapoval, Universalités et fractales, Flammarion, coll. Champs
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Pavage de Penrose
Relativité d'échelle
Univers fractal
Mission fractale, nouvelle de science-fiction de Michel Jeury (1980)
Mise en abyme
Théorie du Rhizome (Déterritorialisation)
Liens externes
(en) Benoit Mandelbrot, Cours sur les fractales [archive]
Mandelbulb: The Unravelling of the Real 3D Mandelbrot Fractal [archive] (fractales en 3D)
Zoom Video au cœur d'un Mandelbox [archive](Exemple de fractale 3D)

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 10 h il y a 10 heures
LE SAVOIR NE VIENT PAS TOUJOURS DES YEUX ET DU TEMPS;
IL Y A L'ÉCOUTE DE SON COEUR ET DE L'ÉCHO. L'ÉCRITURE EST
DANS UN MIRAGE POURTANT LA MORALE DEMEURE DANS LE MIRACLE:
LE MIROIR SCINTILLE DANS L'INFINI ET
LA CIRCONSTANCE S'ENVOLE DANS LES MOUVEMENTS.
TAY

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Benoît Mandelbrot, L'art hermétique à découvert y la chimie   Lun 18 Juin à 10:24

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 10 h il y a 10 heures
LE SAVOIR NE VIENT PAS TOUJOURS DES YEUX ET DU TEMPS;
IL Y A L'ÉCOUTE DE SON COEUR ET DE L'ÉCHO. L'ÉCRITURE EST
DANS UN MIRAGE POURTANT LA MORALE DEMEURE DANS LE MIRACLE:
LE MIROIR SCINTILLE DANS L'INFINI ET
LA CIRCONSTANCE S'ENVOLE DANS LES MOUVEMENTS.
TAY

Planète
Orages : quelle est l'origine du tonnerre ? et Des fusions de trous noirs catalysées dans les amas globulaires ?

L'événement est bien connu : lorsque l'orage éclate, le tonnerre gronde.
Ce qui l'est moins, c'est la manière dont la charge électrique du nuage génère un tel bruit.

Voici quelques éléments de réponse.

Un nuage se forme, s'électrise et donne naissance à l'orage. Si l'électrisation est intense, le nuage doit se décharger. Les décharges se manifestent de façon lumineuse, avec les éclairs, et de façon sonore : c'est le tonnerre.
Après la foudre, l'onde de choc du tonnerre

Lorsqu'un nuage d'orage, un cumulonimbus, se forme, il se crée un champ électrique au sein de la masse d'air. À mesure que le champ augmente, des parties du nuage s'ionisent et génèrent des éclairs. Ceux-ci se propagent dans l'air le long de canaux conducteurs. Certains n'atteindront jamais le sol (les éclairs intranuage), tandis que d'autres le percuteront : on les qualifie alors de foudre (ou éclair nuage-sol). Tous les éclairs génèrent du bruit, mais le mot tonnerre désigne le plus souvent l'onde de choc provoquée par l'arc en retour de la foudre.

Après avoir percuté le sol, la foudre forme une onde de courant très intense qui parcourt le canal conducteur. Le courant de retour est si puissant qu'il chauffe le canal par effet Joule à des températures pouvant avoisiner 30.000 °C. La dilation brutale engendre une onde de choc, que l'on perçoit in fine en onde sonore : le tonnerre.

https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/meteorologie-orages-origine-tonnerre-5948/

DANS LA RUE OÙ LA MORT SE DOUCHE. LA NUDITÉ SE FAIT EN LA NATURE
ET LA NUIT CONSOLE LE JOUR. LE JOURNAL TITRE LE MOUVEMENT DE L'OBSCURITÉ
ALORS QUE L'OBÉLISQUE POINTE, ENTRE LA LUNE ET LE SOLEIL POUR INDIQUER
À LA LUMIÈRE, UN CHEMIN DANS LE SILENCE DES NUAGES ET DES ACTES.
TAY

NUAGE ENTRE EN LA MASSE DU VENT OUVRANT UNE PRESSION DÉVELOPPANT
LE DEVENIR DANS LE BLEU DU CIEL. L'HORIZON TRANSFORME L'HEURE EN UN MIRAGE
OÙ EN DE LONGUES MINUTES, LE TEMPS S'ARRÊTE POUR AMORCER LE TERME DE LA VIE:
LA PLUIE. RIEN DEVIENT LE VIDE ET DEVENIR SE FAIT VERBE.
TAY

SYRIE: LA CONSCIENCE SE DONNE UNE BONNE CONDUITE DEVANT LA CONVICTION.
NOUS VOILÀ DEVANT DEUX COALITIONS GOUVERNEMENTALES JOUANT
SUR LES ESPÉRANCES DIVERSES D'UNE POPULATION QUI A LA FRAYEUR
DE PRONONCER LES MOTS DE LIBERTÉ ET DE PEUPLE DEVANT LES DIVISIONS POLITIQUES.
TAY

SYRIE: DANS LA RUE, LA VIE VA ÊTRE CONDITIONNÉ PAR UNE ATTAQUE
DU GRAND JOURNAL ET AINSI, LE DICTATEUR VA DIRE QU'IL A RÉSISTÉ
AUX MACHIAVÉLISMES ACCENTUANT UNE RANCOEUR CONTRE L'OCCIDENT
ET SES VALEURS: PYRRHUS N'AURAIT PAS FAIT MIEUX.
TAY

GRÈVE S.N.C.F: LES USAGERS JUGERONT DES ACTES ENTRE LES SYNDICATS,
LA DIRECTION ET LE GOUVERNEMENT. DEVANT LE SILENCE DU HALL DE GARE,
LA CONSCIENCE EST DE RECONNAÎTRE LA RÉALITÉ ET LA NATURE
DE CE QUI DIVISENT LES DIFFÉRENTS MOUVEMENTS.
TAY

LES UNIVERSITÉS FRANÇAISES NE RESTERONT PAS INSENSIBLE
AUX DIFFÉRENTS TYPES D'INTERVENTIONS ÉCONOMIQUES
ET MILITAIRES DES POLITIQUES DANS LE MONDE:
CELA PEUT CRÉER UNE DIVISION DANS LES CIRCONSTANCES
DE GRÈVE MAIS CELA AURA UNE PROBLÉMATIQUE DE DIVISION
DANS LA JEUNESSE.
TAY

LORSQUE JE PARLAIS QUE PYRRHUS N'AURAI PAS FAIT MIEUX
POUR LA SYRIE, C'EST QUE CE ROI AVAIT SON PEUPLE ENTIER
AVEC LUI CONTRE LA RÉPUBLIQUE ROMAINE.
NOUS SOMMES DANS LE FLOU DEVANT UNE RÉELLE OPPOSITION
DEVANT L'INTERVENTIONNISME QUI A CRÉÉ LES GUERRES.
TAY

ALORS, LES PERSONNES DÉNONÇANT L'ACTE IGNOBLE DE LA SYRIE
ENVERS SON PEUPLE PAR L'UTILISATION DE GAZS TOXIQUES
VONT INEXORABLEMENT SE DIVISER EN DIFFÉRENTES TYPES DE VISIONS
SUR L'AVENIR DE LA RÉPUBLIQUE SYRIENNE: LES RATS REPRENNENT
LA MESURE DU NAVIRE, DIRAIT VOLTAIRE.
TAY

JE TIENS À REMERCIER LE COURAGE DES PILOTES QUI ONT EXPOSÉ
LEURS VIES DURANT CE RAID PÉRILLEUX ET RISQUÉ. MÊME ENTRAÎNER,
LE DANGER DE MORT DEMEURE POUR CELUI QUI AGIT DANS LE BIEN
DE L'ÉTHIQUE ET AVEC LA VOLONTÉ DE VIVRE EN PAIX.
TAY

SYRIE: CES PILOTES QUI ONT AGIT AVEC LA CONVICTION DE L'ARMÉE FRANÇAISE
QUI SONT LIBERTÉ D'EXPRESSION, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ET ESPÉRANCE.
CES PILOTES ONT L'ÉTHIQUE DU PEUPLE ET DE LA NATURE; LIBRE DE LEURS MOUVEMENTS
ET AYANT LES SENTIMENTS DES LARMES: ÊTRE DES SECOURISTES.
TAY

Noir Désir - Le Vent Nous Portera...
https://www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE
“Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs,
Et "Dieu" perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.”
― Victor Hugo.
Source: Les Chansons des rues et des bois, 1866.
TAY

Aux sombres héros de l'amer, Noir Désir...
https://www.youtube.com/watch?v=y8mVpT-_PCM
“Deux mains jointes font plus d'ouvrage, sur la terre,
Que tout le roulement des machines de guerre.”
― Victor Hugo.
Source: Poésie: La légende des siècles. Les chansons des rues et des bois.
Y'BECCA.
TAY

--------------------

Le HuffPost Compte certifié @LeHuffPost
Qui était présent avec Emmanuel Macron dans la "situation room" de l'Elysée...
https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/14/frappes-en-syrie-qui-etait-present-avec-emmanuel-macron-dans-la-war-room-de-lelysee_a_23411091/?ncid=tweetlnkfrhpmg00000001


TIGNARD YANIS
‏ @TIGNARDYANIS
24 min
“Ne soyons plus anglais ni français ni allemands.
Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes.
- Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie.”
― Victor Hugo

---------------------

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
31 min il y a 31 minutes
TIGNARD YANIS a retweeté Gouvernement


Gouvernement Compte certifié @gouvernementFR
La dette de la #SNCF sera pour partie
et progressivement reprise par l’Etat :
cet effort ne peut pas uniquement être supporté
par les contribuables

“Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples
naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir
où commencera pour le genre humain la vie universelle
et que l'on appellera la paix de l'Europe.”
― Victor Hugo
Source: Oeuvres complètes ... (ed. 1913).
TAY

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Vice President Mike Pence Compte certifié @VP

30 years ago today, we said goodbye to the best man I’ll ever know- Ed Pence...a soldier & a salesman who loved his family, his church & his country. Miss you, Dad.

Love,

Michael


“L'éducation, c'est la famille qui la donne ; l'instruction, c'est l'Etat qui la doit.”
― Victor Hugo Source: Œuvres complètes de Victor Hugo
(ed. 1940). TAY

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Firefly: Season One...
https://www.youtube.com/watch?v=g0O29rZiIRA
“Je ne suis rien, je le sais, mais je compose mon rien avec un petit morceau de tout.”
― Victor Hugo QUI M'AIME, ME SUIT !
Y'BECCA.
TAY

DONC,

“D'ailleurs, parce que le vent, comme on dit, n'est pas à la poésie, ce n'est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l'oiseau.”
― Victor Hugo
Source:
Œuvres (ed. 1842)

Des fusions de trous noirs catalysées dans les amas globulaires ?

Les amas globulaires seraient le lieu de véritables réactions en chaîne catalysant la formation de trous noirs binaires de plus en plus massifs, d'après de nouvelles simulations numériques décrivant l'évolution des amas, en tenant compte de la relativité générale. Ligo et Virgo devraient ainsi détecter des trous noirs dépassant les 50 masses solaires.

Les amas globulaires seraient le lieu de véritables réactions en chaîne catalysant la formation de trous noirs binaires de plus en plus massifs, d'après de nouvelles simulations numériques décrivant l'évolution des amas, en tenant compte de la relativité générale. Ligo et Virgo devraient ainsi détecter des trous noirs dépassant les 50 masses solaires.

Ligo, puis Virgo ont détecté de spectaculaires fusions de trous noirs grâce aux ondes gravitationnelles émises par ces astres compacts formant des systèmes binaires, dans les derniers moments, avant et pendant leur collision. La première détection a été une surprise car les trous noirs étaient plus massifs que prévu. Surprenante également, a été la détermination des moments cinétiques des trous noirs dans les évènements observés. On peut déduire les valeurs de ces moments en analysant la forme des ondes gravitationnelles. Elles se sont avérées plus faibles que prévu, les trous noirs ne tournaient pas rapidement sur eux-mêmes.

Ces mesures prennent un autre relief suite à la publication des travaux d'une équipe internationale d'astrophysiciens ayant conduit des simulations sur le supercalculateur Quest de l'université Northwestern (États-Unis). Disponibles dans un article sur arXiv, ces travaux portent sur la formation et le destin des trous noirs dans les amas globulaires. Si les chercheurs ont raison, ces amas denses d'étoiles pouvant rassembler en moyenne quelques centaines de milliers d'étoiles dans une sphère, dont le diamètre n'est que de quelques dizaines à une centaine d'années-lumière tout au plus, seraient des environnements particulièrement favorables à la formation de trous noirs binaires. Mieux, les fusions de trous noirs qui en résultent en donneraient d'autres plus massifs et avec des moments cinétiques pouvant être particulièrement élevés.

Rappelons que les amas globulaires sont des assemblages d'anciennes étoiles particulièrement denses, avec des distances inter-étoiles de l'ordre de une année-lumière en moyenne, mais pouvant être de l'ordre de la taille du Système solaire dans leur cœur. Il y aurait un peu moins de 200 amas globulaires en orbite autour de la Voie lactée, mais ils sont d'autant plus nombreux que la masse des galaxies qu'ils accompagnent est élevée. Il y en a ainsi des dizaines de milliers autour de certaines galaxies elliptiques.

L'astrophysicien Carl Rodriguez nous parle de ses travaux sur les trous noirs dans les amas globulaires. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ».© © TEDx Talks, Northwestern Visualization/Carl Rodriguez
Des trous noirs qui "sédimentent" au cœur des amas globulaires

24 amas globulaires, contenant de 200.000 à deux millions d'étoiles couvrant une large gamme de densités et de compositions différentes, ont été simulés avec Quest sur une période équivalente à 12 milliards d'années de l'évolution réelle des amas globulaires. Mais, contrairement aux simulations précédentes, qui ne tenaient compte que des lois de la gravitation de Newton, des effets relativistes ont été pris en compte.

Les changements dans les résultats obtenus ont été spectaculaires. Du fait de la plus grande densité des amas, des passages rapprochés entre les trous noirs formés par l'évolution stellaire se produisent. Des émissions conséquentes d'ondes gravitationnelles vont alors entrer en jeu. Tout se passe un peu comme s'il y avait une force de frottement faisant perdre de l'énergie cinétique aux trous noirs de sorte qu'ils forment plus fréquemment des systèmes binaires qui vont, à leur tour, fusionner en émettant des ondes gravitationnelles.

Les données de Ligo et de Virgo suggèrent que les spins dans les trous noirs binaires pas trop massifs sont peu élevés, ce qui veut dire que lors de leur fusion, les émissions d'ondes n'étaient pas plus intenses dans une direction particulière. Dans le cas contraire, elles propulseraient le trou noir nouvellement formé en dehors des amas, un phénomène que l'on constate avec des trous noirs supermassifs nomades, semble-t-il, qui auraient été éjectés des galaxies par ce phénomène.

Au final, il se forme donc des trous noirs plus massifs qui vont avoir tendance à chuter vers le centre des amas globulaires, comme le font des particules qui "sédimentent" d'autant plus facilement qu'elles sont massives. De nouvelles paires se forment alors, si bien que les masses vont croître encore.

Il y aurait ainsi des centaines voire des milliers de trous noirs qui se seraient formés dans les amas globulaires et plusieurs auraient des masses comprises entre 50 et 130 masses solaires, des astres qui seraient très difficiles à se former directement par simple effondrement direct d'étoiles car elles sont très rarement aussi massives .

À la tête de l'équipe ayant fait cette découverte, l'astrophysicien du MIT, Carl Rodriguez, a donc fait la déclaration suivante : « Mes coauteurs et moi avons parié contre quelques personnes qui étudient la formation d'étoiles binaires que dans les 100 premières détections de Ligo, on devrait trouver un évènement avec cet ordre de grandeur de masses. Je gagnerai une bonne bouteille de vin si cela s'avère vrai. »
Ce qu'il faut retenir

L'émission d'ondes gravitationnelles par des trous noirs en interaction dans les amas globulaires a été prise en compte pour la première fois dans des simulations du comportement et de l'évolution de ces amas.
Denses en étoiles, particulièrement vers leur cœur, ces amas faciliteraient la formation de trous noirs binaires par capture, donnant à leur tour par fusion des trous noirs plus massifs.
Chutant vers le cœur d'autant plus facilement qu'ils sont lourds, ces trous noirs formeraient à nouveau des paires. Les amas globulaires catalyseraient donc une sorte de réaction en chaîne les conduisant à contenir beaucoup de trous noirs plus massifs que ceux produits par la simple évolution stellaire.
Ligo et Virgo devraient permettre de tester cette hypothèse dans les années à venir.

Pour en savoir plus
Des trous noirs dans les amas globulaires de la Voie lactée ?

Article de Laurent Sacco, publié le 08/11/2013

Les étoiles des amas globulaires se sont formées il y a plus de 10 milliards d'années et certaines sont devenues des trous noirs. On pensait que ces astres compacts avaient dû finir par tous quitter leur lieu de naissance. Or, quelques-uns auraient peut-être été découverts dans deux amas globulaires de la Voie lactée.

Les amas globulaires sont des concentrations sphériques de quelques centaines de milliers à quelques millions d'étoiles âgées. On en connaît environ 150 en orbite autour du bulbe de la Voie lactée, mais il pourrait en exister 10 voire 20 fois plus encore non détectés. Comme ailleurs dans les galaxies, des étoiles massives ont dû s'y effondrer gravitationnellement en donnant des trous noirs, après avoir explosé en supernovae de type SN II.

Or, selon les calculs inspirés de la théorie cinétique des gaz et des liquides, ces trous noirs stellaires ont dû finir par être éjectés des amas globulaires depuis longtemps. On ne devrait donc pas trouver de traces de leur existence dans les amas, bien que l'on estime que plusieurs centaines d'entre eux s'y seraient formés.

Une vue de l'amas globulaire Messier 62. Large de moins d’une centaine d’années-lumière, M62 se trouve dans la constellation d'Ophiuchus, à environ 22.000 années-lumière du Soleil. On pense maintenant qu'il contiendrait un trou noir stellaire, ce qui viendrait contredire les théories sur l'évolution et la structure des amas globulaires. © Texas Tech University

Une vue de l'amas globulaire Messier 62. Large de moins d’une centaine d’années-lumière, M62 se trouve dans la constellation d'Ophiuchus, à environ 22.000 années-lumière du Soleil. On pense maintenant qu'il contiendrait un trou noir stellaire, ce qui viendrait contredire les théories sur l'évolution et la structure des amas globulaires. © Texas Tech University

Des amas globulaires qui s'évaporent

Les étoiles dans un amas globulaire se comportent un peu comme des atomes dans un liquide bouillant, par exemple une tasse de café. Du fait des interactions entre les atomes du liquide, certains possèdent une telle énergie cinétique qu'ils peuvent quitter la tasse sous forme de vapeur. Dit plus simplement, le café chaud s'évapore. Un phénomène similaire se passe dans les amas qui sont si denses que les interactions gravitationnelles entre les astres les composant conduisent certains à être expulsé des amas qui s'évaporent.

Or, en 2007, des émissions de rayons X particulières ont été découvertes dans un amas globulaire en orbite autour de la galaxie NGC 4472. L'astrophysicien Thomas Maccarone et ses collègues de l'époque en avaient déduit qu'il s'agissait du rayonnement émis par du gaz chaud accrété par un trou noir dans un système binaire. Contrairement à ce que l'on pensait, il était donc possible de trouver des trous noirs dans un amas globulaire.

L’image de gauche a été prise dans le domaine des ondes radio avec le radiotélescope VLA, et celle de droite dans le domaine des rayons X avec Chandra. Le cercle jaune montre le trou noir trouvé dans l’amas globulaire M62 dans notre Galaxie. Le cercle rouge indique une étoile à neutrons proche. © Texas Tech University

L’image de gauche a été prise dans le domaine des ondes radio avec le radiotélescope VLA, et celle de droite dans le domaine des rayons X avec Chandra. Le cercle jaune montre le trou noir trouvé dans l’amas globulaire M62 dans notre Galaxie. Le cercle rouge indique une étoile à neutrons proche. © Texas Tech University
Des trous noirs candidats dans deux amas globulaires

L'année dernière, les chercheurs ont annoncé qu'ils en avaient trouvé probablement deux dans un amas globulaire de la Voie lactée : M22. Aujourd'hui, ils avancent que le candidat le plus sérieux au titre de trou noir dans un amas globulaire de la Voie lactée se trouve dans l'amas M62.

Comme ils l'expliquent dans un article sur arxiv, ils ont observé cet amas avec le réseau de radiotélescopes bien connu du Very Large Array (VLA). Les caractéristiques de certaines émissions associées à un objet dans cet amas ne peuvent pour le moment pas s'expliquer autrement qu'en invoquant un trou noir avalant de la matière dans un système binaire. Une contrepartie en rayons X a d'ailleurs été trouvée dans les observations du même objet avec le télescope Chandra.

Les chercheurs ne peuvent pas encore éliminer l'hypothèse que le responsable ne soit pas un trou noir mais une étoile à neutrons. On sait d'ailleurs que de tels astres compacts existent dans les amas globulaires, sans qu'il y ait de conflit avec la théorie de l'évolution de ces amas. Pour Thomas Maccarone, les trous noirs stellaires doivent bien finir par quitter les amas globulaires mais probablement à un taux moins élevé qu'on ne le croyait, ce qui fait que certains seraient encore détectables.
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Trous noirs : un terrifiant phénomène Comment chasser les trous noirs puisqu'on ne les voit pas ? En repérant les effets, parfois dantesques, qu'ils imposent à leur environnement, par exemple en accélérant la matière. On peut aussi, depuis peu, « écouter » le bruit de leurs collisions en détectant les onde gravitationnelles.
Liens externes
Physicists Find Black Holes in Globular Star Clusters, Upsetting 40 Years of Theory
A Radio-Selected Black Hole X-ray Binary Candidate in the Milky Way Globular Cluster M62
Two stellar-mass black holes in the globular cluster M22
Post-Newtonian Dynamics in Dense Star Clusters: Highly Eccentric, Highly Spinning, and Repeated Binary Black Hole Mergers

voie lactee | etoiles voie lactee | galaxie de voie lactee | definition de voie lactee | amas globulaire definition | voie lactee age | noyau de voie lactee | voie lactee collision | carte de voie lactee | quoi voie lactee

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-fusions-trous-noirs-catalysees-amas-globulaires-50051/

“Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front, Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime, Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.”
― Victor Hugo
Source:
Les Châtiments, 1853

SENTIMENTS DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
SUR LA RÉALITÉ ET LA FORMATION DE L'UNIVERS DANS L'INFINI.

La Conduite ou Orages: l'origine du tonnerre et fusions de trous noirs.
- discerner la masse !
- Le Vide est une Masse et les particules !
- La distance est une réalité et le Temps est une affirmation !
- La durée de vie de la Lumière dans un champs magnétique n'est pas le même selon l'optique !
- Le caractère du champs de gravitation sur la masse et son aspiration sur la Lumière.
- Observer l'intempérie et évaluer les concepts de durée établis par les mouvements
de marées et de souffle selon les circonstances et la géographie de la situation.
- Avoir l’œil, une Prudence aiguisée et le compas magnétique !
- Croire et discerner les optiques, les attractions diverses, les mouvements et les masses.
- Le Vide possède une loi et les particules alors il devient alors un mouvement et une attraction:
Ne jamais l'oublier dans les calculs !


Écrit du Citoyen Tignard Yanis
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La chouette effraie.
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