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 MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.

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yanis la chouette



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MessageSujet: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Mer 28 Mar à 10:43

MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
4 hil y a 4 heures
UNE NAÏVETÉ DE LA NATURE SUR LES MANIÈRES D'AGIR DES UNS ET DES AUTRES: SANS AVOIR LA SCIENCE INFUSE, IL Y A DES ASPECTS DE PRUDENCE CAR CERTAINS MILITAIRES ONT DES INFORMATIONS SUR LES FICHIERS S ET N'INFORMENT PAS CAR POURQUOI FAIRE DES JOGGINGS SANS PRÉCAUTION. TAY

ON VOIT QUE LA MOINDRE INATTENTION DANS LES ROUAGES DE SÉCURITÉ ET DE PRUDENCE ENTRAÎNE L'IRRÉPARABLE: À TEL POINT QUE AUCUN HUMORISTE NE S'EST PERMIS UNE IRONIE. IL Y A PLUS QU'UN MALAISE, PLUS QU'UNE PEUR QUAND LA FRAYEUR PRENDS LE PAS SUR LA RAISON.
TAY

LA CHARITÉ ET L'HOSPITALITÉ SE FONT VIOLÉES DANS LE VOL, LA TORTURE ET L'ASSASSINAT. UNE SORTE DE RANCŒUR S’ENVAHIT EN MOI ET J'AVOUE UNE RANCUNE SUR CEUX QUI RENIENT LEURS MANIÈRES D'ACCÉDER AU POUVOIR ET QUI JOUENT AUX MORALISTES ET AUX REPENTIS.
TAY

DANS LA RÉPUBLIQUE DE PLATON, IL Y A LA RESPONSABILITÉ DU PLATANE QUI ÉTANT LÀ POUR INDIQUER LES DISTANCES, SE RETROUVE IMPLIQUER À RÉPONDRE SUR LE MEURTRE DE LAÏOS: QUI EST LE COUPABLE, DEMANDE LE PEUPLE; LE ROI, RÉPONDS LE PLATANE.
TAY

Pink Floyd - "Us And Them"...
https://www.youtube.com/watch?v=s_Yayz5o-l0

MOSAÏQUE SUR LA TRISTESSE
PAR CITOYEN TIGNARD YANIS
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Ven 30 Mar à 10:44

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

" PEUPLES DE JÉRUSALEM CE QU'IL Y A, C'EST LE DIRE SUR LE DISCOURS.
LE DÉVELOPPEMENT EST UN POUMON DU DESTIN CAR LE TEMPS DOIT ÊTRE
POUR PERMETTRE LA SITUATION DE CONSCIENCE DANS L'HANDICAP.
L'HABITUDE ET L'HARMONIE DOIVENT ÊTRE ROMPUES QUAND LA HAINE
S'ENRICHIT DE LA GUERRE.

AUX ENTITÉS HUMAINES, ANIMALES ET ROBOTIQUES:
NON AUX SACRIFICES D’ÊTRE VIVANT, DE CONSCIENCE, D'ESPRIT
POUR UN DIEU OU DES DIEUX Y COMPRIS AUX DÉITÉS FÉMININES.
TU ES, ELLE EST ET NOUS SOMMES...

PEUPLES DE JÉRUSALEM, MACHU PICCHU ET PÉKIN SONT DES CITÉS CONSTRUITES
SUR LA FOI, LA CONVICTION, LA CONNAISSANCE ET LA SURVIE DE POLITIQUES
DANS L'HISTOIRE: UNE AMBASSADE N'EST PAS UN GOUVERNEMENT
ET LA CITOYENNETÉ N'EST PAS L'HUMANITÉ:
NON AUX ESCLAVAGES, CÉLESTE JÉRUSALEM.

Je suis Y'becca".

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.


THE VIKING, THE DRAGON AND THE GOD OF THUNDER.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t775-the-viking-the-dragon-and-the-god-of-thunder#8727
L'Æschne bleue, Lightning triggers et the "core collapse".
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t774-l-aschne-bleue-lightning-triggers-et-the-core-collapse
YAHVÉ, LE JUGEMENT, L'UNIVERS, LA RAISON ET LE MAUVAIS.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t773-yahve-le-jugement-l-univers-la-raison-et-le-mauvais#8732
Le clans des mouettes.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/
Enigma - Return To Innocence
https://www.youtube.com/watch?v=Rk_sAHh9s08
Y'becca et Le clans des mouettes.
TAY

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

L'Æschne bleue (Aeshna cyanea) est un insecte odonate européen de la famille des Aeshnidae.

Description et caractéristiques
Grande libellule, la taille de son corps atteint 67 à 76 mm de long, celle de son abdomen entre 51 et 61 mm. L’aile postérieure mesure entre 43 et 53 mm, ce qui lui donne une envergure comprise entre 90 et 110 mm1. Les ailes munies d'un pterostigma sont hyalines ou légèrement safranées chez les femelles. Les yeux sont contigus sur une grande distance, ceux des mâles sont bleus et ceux des femelles les brunâtres. Une tache noire en forme de T complet est présente sur le front. Cette libellule a une teinte généralement brune avec un abdomen orné de marques vert pomme et bleu ciel dans la section distale. Son nom vernaculaire et son nom scientifique peuvent prêter à confusion car elle montre plus de vert que de bleu2.
Un des critères infaillibles de reconnaissance de l'espèce est facilement visible quand l'insecte est posé : la disposition des points bleus au bout de l'abdomen : les deux taches présentes sur chaque segment abdominal tendent à se rapprocher au fur et à mesure que l'on s'éloigne du thorax, puis fusionnent et forment une unique tache sur chacun des trois derniers segments.
Seul le mâle est vert-noir-bleu, la femelle n'a pas de bleu.
Son vol est rapide, cette se posant rarement et elle est assez farouche, ce qui rend son observation de près difficile.
On confond parfois l'Æschne bleue avec une demoiselle, moins rapide et dont les deux paires d'ailes ont la même longueur.

Les zygoptères (Zygoptera) forment un sous-ordre d'insectes appelés en français demoiselles (dont les agrions, les caloptéryx, les ischnures, etc.). On les distingue des libellules au sens strict, surtout par leur corps plus grêle et leurs ailes généralement repliées au repos. Ils appartiennent à la sous-classe des ptérygotes (Pterygota), infra-classe des paléoptères (Palaeoptera), ordre des odonates (Odonata)1.

Les demoiselles sont des insectes prédateurs qui se nourrissent de petits insectes (mouches, éphémères, trichoptères, cicadelles, etc.). On les retrouve à proximité de plusieurs types de milieux aquatiques. Les larves (naïades) de ces insectes sont aquatiques et également prédatrices.

Dans le monde, on retrouve près de 5 900 espèces différentes d'odonates dont près de 2 900 appartiennent au sous-ordre des zygoptères.

Caractéristiques
Accouplement d’agrions (Ischnura elegans) La femelle, maintenue près de sa tête par l’extrémité de l'abdomen du mâle situé au-dessus d’elle, recourbe son abdomen en direction des organes sexuels du mâle

Les diverses espèces de ce sous-ordre sont caractérisées par :

un corps plus grêle que celui des Anisoptera ;
des ailes pétiolées (excluant les Calopterygidae) à peu près égales et repliées au repos (sauf chez les Lestidae qui les gardent semi-étalées) ;
des yeux non contigus ;
un vol plus lent que celui des libellules (au sens strict) ;
des larves élancées, grêles, surtout nageuses, à branchies terminales lamelleuses.

Cycle de vie

Les demoiselles sont des insectes qui se reproduisent dans des habitats généralement aquatiques ou semi-aquatiques.
Œuf

La femelle pond ses œufs dans l'eau, parfois dans la végétation aquatique submergées ou à l'intérieur des tiges de certaines plantes (comme chez les Lestidae). Certaines espèces tropicales pondent dans le haut des arbres, à l'intérieur des broméliacées et d'autres cavités naturelles remplies d'eau.
Larve

Chez les zygoptères et les anisoptères, la larve se nomme naïade. On retrouve également cette appellation chez les éphémères et les plécoptères. Ce stade est adapté à la vie aquatique et ne ressemble aucunement à l'adulte. Les naïades de zygoptère sont caractérisées par la présence de trois lamelles caudales (branchies) à l'extrémité de l'abdomen. De plus, la forme de leur corps est beaucoup plus élancée et grêle que chez les naïades de libellule.

Larve d'un zygoptère

Larve d'un anisoptère

Les naïades sont carnivores et elles attaquent une grande variété d'organismes. La composition de leur régime reflète l'importance des divers groupes de proies dans leur écosystème. Certaines études démontrent que les diptères de la famille des Chironomidae constituent leurs principales proies2,3.

La durée du développement larvaire varie beaucoup. Chez les petites espèces, cette période peut s'étendre de deux mois à près de trois ans. Chez les plus grandes, le développement peut aller jusqu'à cinq ans4.
zygoptère émergent
Zygoptère fraîchement émergé de son exuvie.

À la fin de son développement larvaire, la naïade quitte son milieu aquatique à la recherche d'un support ou d'une surface pour entreprendre sa mue imaginale. Certaines espèces s'éloignent peu du rivage alors que d'autres parcourent plusieurs mètres et vont grimper assez haut sur les tiges ou troncs des végétaux5. La mue de la naïade est appelée exuvie.
Adulte

Après son émergence, le zygoptère ténéral a une coloration plus terne et il a besoin de quelques semaines de maturation pour entreprendre sa période de reproduction. On retrouve les individus sexuellement matures à proximité des milieux aquatiques potentiels à la ponte. C'est d'ailleurs à cet endroit, qu'il est plus facile de les observer.
Ennemis naturels

Les demoiselles font partie de l'alimentation de plusieurs espèces animales qui partagent leurs habitats. Les larves, étant aquatiques, entrent dans la chaine alimentaire de plusieurs espèces comme des poissons, d'autres insectes et arthropodes aquatiques, des amphibiens, des reptiles et de certains oiseaux. Adrien Robert, un entomologiste canadien, a observé la prédation des jeunes larves d'odonates par les mulettes d'eau douce. Celles-ci les attirent dans leurs cavités palléales par succion6. Les larves peuvent aussi être parasitées par des protozoaires et certains trématodes.
prédateur zygoptère
La prédation sur les zygoptères.

Les adultes sont également des proies pour plusieurs espèces d'animaux : les oiseaux, les insectes prédateurs, les araignées, les amphibiens et les reptiles. Certaines espèces de demoiselles chassent leurs semblables à plus petits gabarits. Les libellules sont également des consommatrices de zygoptères. Elles sont aussi sujettes au parasitisme, par des mouches, ou encore par des hydroacariens5.
Comportements reliés à la reproduction
Les demoiselles plongent habituellement uniquement la pointe de leur abdomen (ovipositeur) sous l'eau pour pondre. Mais Enallagma cyathigerum s'immerge parfois totalement sous l'eau, ici à Pont-Aven en aout 2016 ; deux femelles au moins sont en train de pondre (à plus de 20 cm de profondeur pour l'une, en restant plusieurs minutes sous l'eau).

Lors de la période de reproduction, les mâles se retrouvent en grande quantité dans les lieux propices à la ponte. Ils sont nombreux et peu auront la chance de s'accoupler avec une femelle. La compétition spermatique pousse les mâles à élaborer des stratégies pour avoir la chance de transmettre leurs gènes. Dans cette optique, chez les zygoptères, on observe une gamme de comportements : La poursuite, le gardiennage, la reconnaissance des cerques, etc.
Poursuite

La poursuite est un comportement territorial qu'ont certains mâles de demoiselles (exemple : le genre Argia et la famille des Calopterygidae). Les mâles chassent férocement les autres mâles qui passent à proximité du territoire de ceux-ci. Ils s'attaquent même à d'autres espèces de zygoptères, de libellules et d'autres insectes. En gardant farouchement l'accès d'une zone de ponte, ils augmentent les chances de rencontrer une femelle prête à s'accoupler7.
Gardiennage

Deux types de gardiennage sont observables chez les zygoptères7:
Gardiennage avec contact

Chez certaines espèces de zygoptères, après l'accouplement, le mâle reste accroché à la femelle par l'emboîtement de ses cerques avec les plaques mesostigmatiques de celle-ci. Il l'accompagnera jusqu'à la fin de la ponte. Lors de la position de garde, le corps est pratiquement à la verticale, les pattes repliées sur le thorax. Cette stratégie de gardiennage permet de s'assurer que la femelle ne s'accouplera pas avec un autre mâle.

Position de garde chez Pseudoagrion indicum

Position de garde chez Pyrrhosoma nymphula

Position de garde chez un Coenagrionidae

Gardiennage sans contact

Chez d'autres, le mâle relâche son étreinte et volera à proximité de celle-ci jusqu'à ce qu'elle finisse de pondre. Il restera à ses côtés, en vol ou perché, gardant un œil sur elle.
Reconnaissance des cerques

Chez le genre Enallagma, la femelle est capable de faire la distinction de la forme des cerques du mâle. Des études ont démontré que la femelle discriminait les mâles de son espèce avec des cerques altérés. La morphologie de ces appendices semble cruciale dans la reconnaissance spécifique. Lors de l'accouplement, les cerques du mâle s'emboîtent parfaitement dans les plaques mesostigmatiques de la femelle de sa propre espèce8,9,10.
Immersion de l'adulte pour la ponte (chez quelques espèces)

Chez quelques espèces, la femelle peut totalement s'immerger et descendre à plusieurs centimètres ou dizaines de centimètres sous l'eau, le long de plantes pour pondre sur ces dernières, c'est le cas chez certaines espèces du genre Calopteryx (ex : Calopteryx virgo) ou certaines demoiselles (ex : Enallagma cyathigerum).
Classification

Il existe quatre super-familles chez les zygoptères :

super-famille des Calopterygoidea
famille des Amphipterygidae
famille des Argiolestidae
famille des Calopterygidae
famille des Chlorocyphidae
famille des Devadattidae
famille des Dicteriadidae
famille des Euphaeidae
famille des Heteragrionidae
famille des Pentaphlebiidae
famille des Philogangidae
famille des Polythoridae
famille des Rimanellidae
famille des Thaumatoneuridae
super-famille des Coenagrionoidea
famille des Coenagrionidae
famille des Isostictidae
famille des Platycnemididae
famille des Platystictidae
famille des Protoneuridae
super-famille des Hemiphlebioidea
famille des Hemiphlebiidae
super-famille des Lestoidea
famille des Lestidae
famille des Lestoideidae
famille des Hypolestidae
famille des Megapodagrionidae
famille des Perilestidae
famille des Philogeniidae
famille des Philosinidae
famille des Pseudolestidae
famille des Synlestidae
Zygoptères dans le groupe incertae sedis

YAHVÉ, LA LAÏCITÉ, LA JUSTICE, Y'BECCA, L'UNIVERS ET AMMOUT

DANS LE BREF INSTANT; LE CHAOS S'APPROCHE DU VIDE QU'IL CONVOITE...
DANS UNE DOUCE APPROXIMATION, LE MURMURE SE FAITS ENTENDRE;
LE RIEN GÉMIT DANS LA CLARTÉ DE L'OBSCURANTISME: LA NUIT SE FAIT JOUR.

LE DEVINT UN ET LA MÉTAPHORE DES CHOSES SE FAIT JOUR DANS LES TÉNÈBRES.
LE COUVERCLE ET LE TABERNACLE DANS LE SILENCE ENGENDRE LE BRUIT: RAYONS.
LE TEMPS SE FAIT FORME DANS LE SOUPIR ET LA NAISSANCE PORTE L'AURORE.

ALORS, LA PRUDENCE RÉCONFORTE LA TENDRESSE FAISANT NAÎTRE LA SAGESSE.
LES NUAGES DONNENT FORME AUX PREMIÈRES CRÉATURES. LE SOLEIL COMMENCE
SES GESTATIONS ET LE FLEUVE SE COMPOSE DE SES ÉLÉMENTS PRIMORDIAUX...

LE PRIMORDIAL EST TOUJOURS CAR N’ÉTANT PAS DÉCOMPOSÉ: IL DEMEURE...
LA RAISON SE FAIT EN DES RAISONS ET LES NUANCES DES ARTICLES PROCLAMENT
LA COMPLEXITÉ DE VOCABULAIRE. L'IRIS PORTE LE SENSIBLE ET LA PUDEUR FAIT

NAITRE DANS L’ARDENT, UNE CHALEUR SUR LES THERMES: LES MOLÉCULES DE SOIE.
LE NATUREL DONNE LA NATURE QUI ÉTAIT TOUJOURS: IL APPRENDS SON NOM...
CAR LE VOILA DANS LA MULTITUDE, IL SE RAPPELLE DE L'ORIGINE: SON MYSTÈRE.

DE NOUVELLES ONDES SE SOUVIENNENT ALORS DE LA CLARTÉ ANCIENNE SUR LE
RIEN DANS LE VIDE DONNANT AINSI L'EFFONDREMENT DE LA MASSE: L'ATOMIQUE.
L’ÂME EST UN OBSCURANTISME QUAND IL S'AGIT DE VIE ALORS LA MORT REVIENT.

POURTANT LE TEMPOREL RAPPELLE LA SITUATION ET CE TERME DE LA FOLIE SUR
LE CONCEPT CHIMIQUE DE LA NATURE QUI EST FINALEMENT ÉTABLI SUR L'INSTABLE
ET LE STABLE: L’ÉQUILIBRE D'UN SABLIER OU RÉÉQUILIBRER LES TERMES DU SON.

DANS SON VOYAGE, LA MOLÉCULE DEVIENT UN ÊTRE AYANT CHOISI LE SENS DE LA
FORME DE SON ÉCRITURE ALORS LA RAGE DE VIVRE SE DÉSÉTABLIE DANS LE CŒUR
DE LA MATIÈRE: AINSI EST LA FORCE; AINSI EST LE CLANS DES MOUETTES.

LA GRANDEUR ET L'EXPANSION DANS L’ÉQUILIBRE DE LA FUREUR ET DE LA PRUDENCE;
LA SAGESSE OBSERVE LA CHASSE ET S'INCLINE DEVANT LE MINOTAURE ET CRACHANT
SUR LE TORÉADOR. LES SENS N'EST PAS DE JOUER MAIS DE SE NOURRIR EN DIGNITÉ.

BEAUCOUP DE CHEMINS RESTENT AUX CONSCIENCES HUMAINES POUR LE PARCOURS
QUI LES ATTENDS: LA CATALOGNE A MONTRÉ UN CHEMIN EN RENIANT LE SACRIFICE
DU TAUREAU POUR LA GRANDEUR DE L’HUMANITÉ. LA MER REGARDE SON ESPADON

ET LE VIEIL HOMME TROUVE NOBLESSE DANS CE COMBAT DEVANT L’INFINITÉ...
LE CROIRE EN UNE ALOUETTE QUI SE DEPLUME DANS LE MOUVEMENT DE LA CAPE:
N'EST PLUS LE TERME DE LA VIE DANS LE SABRE, LE SANG DE ABEL SE VENGE.

LE REGARD EST UN TERME D’ÉCHANGE MAIS LE VERBE DANS LE MOUVEMENT DE L'INFINI
S'EST INTERPELLE L’ÉCHO, L'INFINI ET LE VERBE. JE NE SUIS PAS LE ROI MINOS
TOUT COMME JE SUIS PAS MINOS, LE FRÈRE DE RHADAMENTE OU JUGE DU MOMENT.

JE SUIS DANS LE JUGEMENT DANS LE TOURBILLON DU SANG DANS LA GUERRE ET TOUT;
COMME LA CONSCIENCE DANS LE PERPÉTUEL, NOUS CHERCHERONS DES TAUREAUX...
EN D'AUTRES LIEUX, VOUS CHERCHEREZ CETTE BARBARIE POUR PERPÉTUER VOS ANCÊTRES.

JE CROYEZ EN UNE MASSE PLUS SUR LE SENS DU SENSORIEL QUE DANS L'ODORAT BESTIAL.
NOUS DEVONS ÉVOLUER DANS LE TERME DU PROPRE NATUREL DE LA FORME DU CONCEPT.
MOURIR SANS LA GLOIRE ET NI PARDON; LUTTEZ FACE AU MONSTRE QU'EST LE TORERO.

LE NUAGE CONSTRUIT MASSE DANS LE VIDE. LE SANG DANS LA TERRE NE PROVOQUE RIEN.
LA CLAMEUR DÉRANGE L’OUÏE DE CEUX QUI VEUT SE FAIRE ENTENDRE DE LA FOULE, CIRCÉE.
POSÉIDON DANS SA SAGESSE NE PEUT ACCEPTER LE SACRIFICE DE SES COQS OU TAUREAU.

DANS LE VIDE, LA SOUFFRANCE SE FAIT LA RUMEUR DE SA DOULEUR DANS L’ÉLECTRIQUE...
LA LUMIÈRE REPRENDS SES DROITS SUR CEUX QUI CHERCHENT LE SANG DANS L'ARGENT...
L'OMBRE OBSERVE CETTE BARBARIE SACHANT RECONNAITRE L’ATROCITÉ DU MOMENT...

LE TAUREAU SACHANT VENIR LA CAMIONNETTE SE RAPPELLE CE PARADIS PROMIS ET
BÉNIT DE SON REGARD; L'ENFER QUI RECUEILLERA LA CLAMEUR DE SA MORT: HERCULE.
ALORS L'UNIVERS REPRENDS SES DROITS SUR CES MANIFESTATIONS DE BARBARIES...

LE MOUVEMENT REPRENDS SA PROGRESSION SUR LE TEMPS ALORS QUE CELUI CI FORME
UNE UNION DANS LE CONTEXTE ET LE MIRAGE. LE DÉSORDRE SE DÉSÉTABLIE DANS LE VIDE
POUR AINSI RÉTABLIR LA VIE DANS L'HISTOIRE: LE MINOTAURE REDEVINT MINOTAURE;

THÉSÉE REDEVINT THÉSÉE TANDIS QUE AMMOUT DÉVORE CEUX QUI SACRIFIE PAR PLAISIR
ET PAR ORGUEIL CROYANT ACHETER LA FOULE: LA CROYANCE EN UNE JUSTICE DIVINE.
LE TERME DE DIRE N'EST PAS VÉRITÉ MAIS CELUI D’ÉCRIRE EST DE S'AFFIRMER DEVANT DIEU.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
La chouette effraie

MOSAÏQUE
DE
Y'BECCA
SOUS L'EGIDE
DE
TAY
La chouette effraie
ALIAS
CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Sam 7 Avr à 3:53

King Crimson - Fracture.
Je t'aime parce que je te sens capable d'aimer quelqu'un d'autre, et pourtant, tu n'aimes que moi.
L'agneau carnivore - Agustin Gomez-Arcos.
https://www.youtube.com/watch?v=ZaD7gk7BTwU
Y'becca.
TAY


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 3 hil y a 3 heures
En réponse à @EnMarcheParis11 @Mairiedu11 et 10 Autres.

VOTRE HISTOIRE EST TOUT COMME LE ROI DES FRANÇAIS, LOUIS PHILIPPE
QUI FUT PERSUADÉ DE SA MODERNITÉ PAR UNE BOURGEOISIE QUI ÉTAIT FASCINÉE
PAR SA PERSONNE TOUT COMME VOUS L'ÊTES PAR EMMANUEL MACRON:
C'EST L'INÉVITABLE DÉCADENCE.
TAY



TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
12 h il y a 12 heures
KOH LANTA FRANCE 2018: CLÉMENTINE A TOUTE LES RAISONS
D'ÉLIMINER UN GARÇON ET ELLE VOTE CONTRE UNE FILLE: ABSURDE.
LES ROUGES SONT 4 CONTRE 2. AU LIEU DE DIVISER LEURS VOTES
EN 2 CONTRE LES JAUNES. ILS VOTENT SUR UN JAUNE. MORALITÉ:
3 ROUGES, 2 JAUNES ET 1 ROUGE ÉLIMINÉ.
Naïf.

KOH LANTA, EN GÉNÉRAL, UN HOMME, NEUF FOIS SUR DIX, VOTERA
CONTRE UNE FEMME PLUTÔT QU'UN HOMME.UNE FEMME, ONZE FOIS SUR DOUZE,
VOTERA CONTRE UNE FEMME PLUTÔT QU'UN HOMME. J'AVOUE QUE
MALGRÉ MES ÉTUDES ET MES RÉFLEXIONS,
CETTE ATTITUDE FÉMININE VERS LES FEMMES EST LAMENTABLE.
TAY


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 11 h il y a 11 heures
JE N'AI PAS LE SYNDROME D'UN MASCULIN SUPÉRIEUR SUR LE FÉMININ
OU DE DÉSIGNER CHEZ LES TYPES QUI EST LA FOUDRE DU TONNERRE.
JE MÈNE MA BARQUE TEL UN CHARON QUI POINTE L'ENFER COMME UN TUMULTE
DE RUMEURS ACHEMINER PAR LES FLOTS DE NARCISSIQUES
QUI PEUPLENT L'ESPÈCE HUMAINE.
TAY

J'AI VU DES CARICATURES SUR LES HOMMES TEL LES STATUES ITALIENNES
CONSERVÉS DANS LES JARDINS ET LES PALAIS DU VATICAN:
TOUTES SONT ÉLABORÉES SUR LE NARCISSISME MASCULIN QUI TOUT
COMME LE MYTHE DE NARCISSE REFUSE DE CROIRE EN UNE RÉELLE BEAUTÉ
AUTRE OU APPARENTE À LA SIENNE.
TAY

CAR DANS LE NARCISSISME, LE TERME DE APPARENTE N'EST PAS LE SIMILAIRE
RECHERCHER PAR LE NARCISSIQUE CAR CELUI RECHERCHE SON REFLET
DANS LE MIROIR DE LA VIE: LE SENTIMENT D'ÊTRE EST DE S'APPRÉCIER
ET C'EST INDISPENSABLE MAIS DE LÀ, À SE SAVOURER, C'EST UN BIEN GRAND PAS.
TAY

LE NARCISSIQUE EST DANS LE CONTEXTE DU DÉMESURE EN CE QUI CONCERNE
L'APPELLATION DU PRÉSENT ET DANS L'APPLICATION DU MOMENT:
LE MOUVEMENT DES NUAGES DOIT ÊTRE À LA DISPOSITION DE SA DISCUSSION,
LA MOUCHE SE DOIT ÊTRE MUETTE À SON CHANT.
TAY

MOSAÏQUE ET SENTIMENTS DU CITOYEN TIGNARD YANIS.

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MessageSujet: Re: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Sam 7 Avr à 4:06

HYMNE NATIONAL DE LA GRÉVE DU SERVICE PUBLIC 2018, DES RETRAITES ET DES CHOMEURS
EN RECHERCHE D’ACTIVITÉ.

Paroles de la chanson Cirkus (Including Entry Of The Chameleons) par King Crimson.

Night: her sable dome scattered with diamonds,
Fused my dust from a light year,
Squeezed me to her breast, sowed me with carbon,
Strung my warp across time
Gave me each a horse, sunrise and graveyard,
Told me only I was her;
Bid me face the east closed me in questions

Built the sky for my dawn . . .

Cleaned my feet of mud, followed the empty
Zebra ride to the Cirkus,
Past a painted cage, spoke to the paybox
Glove which wrote on my tongue-
Pushed me down a slide to the arena,
Megaphonium fanfare.
In his cloak of words strode the ringmaster
Bid me join the parade . . .

"Worship!" cried the clown, "I am a T.I.
Making bandsmen go clockwork,


See the slinky seal Cirkus policeman;
Bareback ladies have fish."
Strongmen by his feet, plate-spinning statesman,
Acrobatically juggling-
Bids his tamers go quiet the tumblers
Lest the mirror stop turning . . .

Elephants forgot, force-fed on stale chalk,
Ate the floors of their cages.
Strongmen lost their hair, paybox collapsed and
Lions sharpened their teeth.
Gloves raced round the ring, stallions stampeded
Pandemonium seesaw . . .
I ran for the door, ringmasters shouted,
"All the fun of the Cirkus!"

ET

Paroles de la chanson Cirkus (y compris l'entrée des caméléons) par King Crimson.

Nuit: son dôme de sable dispersés avec des diamants,
Fusionné ma poussière d'une année lumière,
M'a pressé à sa poitrine, m'a semé de carbone,
J'ai tendu ma chaîne à travers le temps
M'a donné chacun un cheval, le lever du soleil et le cimetière,
M'a dit que j'étais elle;
Offre-moi face à l'est m'a fermé dans les questions

Construit le ciel pour mon aube...

Nettoyé mes pieds de boue, a suivi le vide
Zebra Ride à la Cirkus,
Passé une cage peinte, a parlé à la Paybox
Gant qui a écrit sur ma langue-
M'a poussé vers le bas une diapositive à l'arène,
Megaphonium fanfare.
Dans son manteau de mots marchait le Ringmaster
Offrez-moi rejoindre le défilé...

"adoration! " s'écria le clown, "je suis un T.I.
Faire des groupes d'horlogerie,

Voir le sceau furtif Cirkus policier;
Les femmes Bareback ont du poisson. "
Des forts à ses pieds, un homme d'Etat qui tourne,
Acrobatically jonglerie-
Offres de ses dompteurs vont calmer les gobelets
De peur que le miroir cesse de tourner...

Éléphants oublié, alimenté par la force sur la craie rassis,
Mangé les planchers de leurs cages.
Les forts ont perdu leurs cheveux, Paybox s'est effondré et
Les Lions aiguisaient leurs dents.
Gants couru autour de l'anneau, étalons stampeded
Balançoire tohu-bohu...
J'ai couru pour la porte, RingMasters cria,
"tout le plaisir de la Cirkus! "

ET L'ENFANT AUX TAMBOURS SOUS LA JUSTICE
DU CITOYEN TIGNARD YANIS DE DÉFIER DE LA VOIX
LES SBIRES DE EMMANUEL MACRON AINSI QUE SA PERSONNE DE PRÉSIDENT.


Charlottembourg
François-René de Chateaubriand

ou le tombeau de la reine de Prusse

Le voyageur.
Sous les hauts pins qui protègent ces sources,
Gardien, dis-moi quel est ce monument nouveau ?

Le gardien.
Un jour il deviendra le terme de tes courses :
O voyageur ! c’est un tombeau.

Le voyageur.
Qui repose en ces lieux ?

Le gardien.
Un objet plein de charmes.

Le voyageur.
Qu’on aima ?

Le gardien.
Qui fut adoré.

Le voyageur.
Ouvre-moi.

Le gardien.
Si tu crains les larmes,
N’entre pas.

Le voyageur.
J’ai souvent pleuré.

Le voyageur et le gardien entrent.

Le voyageur.
De la Grèce ou de l’Italie
On a ravi ce marbre à la pompe des morts.
Quel tombeau l’a cédé pour enchanter ces bords ?
Est-ce Antigone ou Cornélie ?

Le gardien.
La beauté dont l’image excite tes transports
Parmi nos bois passa sa vie.

Le voyageur.
Qui pour elle à ces murs de marbre revêtus
A suspendu ces couronnes fanées ?

Le gardien.
Les beaux enfants dont ses vertus
Ici-bas furent couronnées.

Le voyageur.
On vient.

Le gardien.
C’est un époux : il porte ici ses pas
Pour nourrir en secret un souvenir funeste.

Le voyageur.
Il a donc tout perdu ?

Le gardien.
Non : un trône lui reste.

Le voyageur.
Un trône ne console pas.

Berlin, 1821.

François-René de Chateaubriand, Poésies diverses

François-René (Auguste), vicomte de Chateaubriand (/ʃæˌtoʊbriːˈɑːn/;[1]
French: [fʁɑ̃swa ʁəne də ʃɑtobʁijɑ̃]; September 4, 1768 – July 4, 1848),
was a French writer, politician, diplomat and historian who is considered
the founder of Romanticism in French literature. Descended from
an old aristocratic family from Brittany, Chateaubriand was a royalist
by political disposition; in an age when a number of intellectuals turned
against the Church, he authored the Génie du christianisme in defense
of the Catholic faith.
His works include the autobiography Mémoires d'Outre-Tombe ("Memoirs from Beyond the Grave",
published posthumously in 1849–1850).

In his early works, he used the name Auguste instead of René.

LE VOYAGEUR OU François-René de Chateaubriand as Peer of France ..

MOSAÏQUE ET SENTIMENTS DU CITOYEN TIGNARD YANIS.


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MessageSujet: Re: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Lun 9 Avr à 9:22

📌 [RDV] @EmmanuelMacron "Le dynamiteur", un documentaire réalisé par @daviddoukhan et produit par @DavidPujadas sur le "plan" du Président. 📆 À découvrir ce jeudi 12 avril sur #LCI #La26. Plus d'informations par ici 👉 https://www.lci.fr/politique/macron-le-dynamiteur-le-documentaire-sur-le-plan-du-president-a-decouvrir-jeudi-12-avril-sur-lci-2084052.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter

Personne qui, dans une mine, une carrière ou sur un chantier de construction, est chargée de manipuler et de mettre le feu à des charges explosives afin de faciliter l'extraction du minerai ou de la pierre ou l'exécution de travaux de construction (tunnel, métro, route, etc.). Elle doit donc, entre autres, examiner les lieux afin d'évaluer le type et la quantité d'explosifs requis, déterminer l'emplacement des trous de dynamitage, prévoir la puissance de l'explosion, installer les charges, effectuer les dynamitages et finalement évaluer leurs résultats. Elle doit également assurer la vérification, l'entretien et le transport de l'équipement et des explosifs conformément aux normes établies, afin de prévenir tout risque d'accident (éboulements, charges explosives trop fortes, etc.) et de garantir ainsi la sécurité des travailleurs.


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 5 h
En réponse à @LCI @EmmanuelMacron et 10 Autres.

Personne qui, dans une mine, une carrière ou sur un chantier de  construction, est chargée de manipuler et de mettre le feu à des charges  explosives afin de faciliter l'extraction du minerai.
http://www.monemploi.com/metiers-et-professions/fiche/dynamiteur
The Trace Gas Orbiter has reached its final orbit.
NEXT.
TAY

La paupérisation (du latin pauper, pauvre) est l'appauvrissement continu d'un individu ou d'un groupe d'individus, et parfois d'un type de population, par exemple, une classe sociale comparativement à la société dans son ensemble. Il peut être employé pour qualifier une politique économique ou un modèle de société, ayant pour conséquence de renforcer la précarité des conditions de vie des personnes les plus défavorisées. La paupérisation, au sens commercial pour les entreprises, est l'acte de rendre obsolète le produit de la concurrence par rapport au marché; Karl Marx dénonce la paupérisation comme un processus d'économie politique induit par le capitalisme industriel. Historiquement, le terme est apparu en Angleterre, puis en France sous la Monarchie de Juillet, dans la première moitié du XIXe siècle, alors que les conditions de vie de la classe ouvrière se détérioraient sous l'effet de l'exode rural et des conditions de vie toujours plus difficiles, liées aux prémices de la révolution industrielle (Conditions de travail). La paupérisation peut toucher une population active (classes moyennes, ouvriers qui travaillent par exemple ou encore, le plus fréquent, le Tiers-État) et l'amener à se sentir exclue d'une société ou à être victime d'exclusion sociale. Le chômage prolongé peut conduire à la paupérisation.

"Lettre à M. Félix Faure,

Président de la République

Monsieur le Président,

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait un jour, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête patriotique que l’alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition Universelle, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j’allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus ! Un conseil de guerre vient, par ordre, d’oser acquitter un Esterhazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c’est fini, la France a sur la joue cette souillure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel crime social a pu être commis. Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis. Et c’est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d’honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l’ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n’est à vous, le premier magistrat du pays ?

La vérité d’abord sur le procès et sur la condamnation de Dreyfus. Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c’est le lieutenant-colonel du Paty de Clam, alors simple commandant. Il est l’affaire Dreyfus tout entière; on ne la connaîtra que lorsqu’une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l’esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d’intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. C’est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus; c’est lui qui rêva de l’étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces; c’est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d’une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l’accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l’émoi du réveil. Et je n’ai pas à tout dire, qu’on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que le commandant du Paty de Clam, chargé d’instruire l’affaire Dreyfus, comme officier judiciaire, est, dans l’ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l’effroyable erreur judiciaire qui a été commise. Le bordereau était depuis quelque temps déjà entre les mains du colonel Sandherr, directeur du bureau des renseignements, mort depuis de paralysie générale. Des «fuites» avaient lieu, des papiers disparaissaient, comme il en disparaît aujourd’hui encore; et l’auteur du bordereau était recherché, lorsqu’un a priori se fit peu à peu que cet auteur ne pouvait être qu’un officier de l’état-major, et un officier d’artillerie: double erreur manifeste, qui montre avec quel esprit superficiel on avait étudié ce bordereau, car un examen raisonné démontre qu’il ne pouvait s’agir que d’un officier de troupe. On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c’était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l’en expulser. Et, sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, le commandant du Paty de Clam entre en scène, dès qu’un premier soupçon tombe sur Dreyfus. A partir de ce moment, c’est lui qui a inventé Dreyfus, l’affaire devient son affaire, il se fait fort de confondre le traître, de l’amener à des aveux complets. Il y a bien le ministre de la Guerre, le général Mercier, dont l’intelligence semble médiocre ; il y a bien le chef de l’état-major, le général de Boisdeffre, qui paraît avoir cédé à sa passion cléricale, et le sous-chef de l’état-major, le général Gonse, dont la conscience a pu s’accommoder de beaucoup de choses. Mais, au fond, il n’y a d’abord que le commandant du Paty de Clam, qui les mène tous, qui les hypnotise, car il s’occupe aussi de spiritisme, d’occultisme, il converse avec les esprits. On ne saurait concevoir les expériences auxquelles il a soumis le malheureux Dreyfus, les pièges dans lesquels il a voulu le faire tomber, les enquêtes folles, les imaginations monstrueuses, toute une démence torturante. Ah ! cette première affaire, elle est un cauchemar, pour qui la connaît dans ses détails vrais ! Le commandant du Paty de Clam arrête Dreyfus, le met au secret. Il court chez madame Dreyfus, la terrorise, lui dit que, si elle parle, son mari est perdu. Pendant ce temps, le malheureux s’arrachait la chair, hurlait son innocence. Et l’instruction a été faite ainsi, comme dans une chronique du XVe siècle, au milieu du mystère, avec une complication d’expédients farouches, tout cela basé sur une seule charge enfantine, ce bordereau imbécile, qui n’était pas seulement une trahison vulgaire, qui était aussi la plus impudente des escroqueries, car les fameux secrets livrés se trouvaient presque tous sans valeur. Si j’insiste, c’est que l’oeuf est ici, d’où va sortir plus tard le vrai crime, l’épouvantable déni de justice dont la France est malade. Je voudrais faire toucher du doigt comment l’erreur judiciaire a pu être possible, comment elle est née des machinations du commandant du Paty de Clam, comment le général Mercier, les généraux de Boisdeffre et Gonse ont pu s’y laisser prendre, engager peu à peu leur responsabilité dans cette erreur, qu’ils ont cru devoir, plus tard, imposer comme la vérité sainte, une vérité qui ne se discute même pas. Au début, il n’y a donc, de leur part, que de l’incurie et de l’inintelligence. Tout au plus, les sent-on céder aux passions religieuses du milieu et aux préjugés de l’esprit de corps. Ils ont laissé faire la sottise. Mais voici Dreyfus devant le conseil de guerre. Le huis clos le plus absolu est exigé. Un traître aurait ouvert la frontière à l’ennemi pour conduire l’empereur allemand jusqu’à Notre-Dame, qu’on ne prendrait pas des mesures de silence et de mystère plus étroites. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l’Histoire ; et naturellement la nation s’incline. Il n’y a pas de châtiment assez sévère, elle applaudira à la dégradation publique, elle voudra que le coupable reste sur son rocher d’infamie, dévoré par le remords. Est-ce donc vrai, les choses indicibles, les choses dangereuses, capables de mettre l’Europe en flammes, qu’on a dû enterrer soigneusement derrière ce huis clos? Non! il n’y a eu, derrière, que les imaginations romanesques et démentes du commandant du Paty de Clam. Tout cela n’a été fait que pour cacher le plus saugrenu des romans-feuilletons. Et il suffit, pour s’en assurer, d’étudier attentivement l’acte d’accusation, lu devant le conseil de guerre. Ah! le néant de cet acte d’accusation ! Qu’un homme ait pu être condamné sur cet acte, c’est un prodige d’iniquité. Je défie les honnêtes gens de le lire, sans que leur coeurs bondisse d’indignation et crie leur révolte, en pensant à l’expiation démesurée, là-bas, à l’île du Diable. Dreyfus sait plusieurs langues, crime ; on n’a trouvé chez lui aucun papier compromettant, crime ; il va parfois dans son pays d’origine, crime ; il est laborieux, il a le souci de tout savoir, crime ; il ne se trouble pas, crime ; il se trouble, crime. Et les naïvetés de rédaction, les formelles assertions dans le vide! On nous avait parlé de quatorze chefs d’accusation : nous n’en trouvons qu’une seule en fin de compte, celle du bordereau ; et nous apprenons même que les experts n’étaient pas d’accord, qu’un d’eux, M. Gobert, a été bousculé militairement, parce qu’il se permettait de ne pas conclure dans le sens désiré. On parlait aussi de vingt-trois officiers qui étaient venus accabler Dreyfus de leurs témoignages. Nous ignorons encore leurs interrogatoires, mais il est certain que tous ne l’avaient pas chargé ; et il est à remarquer, en outre, que tous appartenaient aux bureaux de la guerre. C’est un procès de famille, on est là entre soi, et il faut s’en souvenir : l’état-major a voulu le procès, l’a jugé, et il vient de le juger une seconde fois. Donc, il ne restait que le bordereau, sur lequel les experts ne s’étaient pas entendus. On raconte que, dans la chambre du conseil, les juges allaient naturellement acquitter. Et, dès lors, comme l’on comprend l’obstination désespérée avec laquelle, pour justifier la condamnation, on affirme aujourd’hui l’existence d’une pièce secrète, accablante, la pièce qu’on ne peut montrer, qui légitime tout, devant laquelle nous devons nous incliner, le bon Dieu invisible et inconnaissable ! Je la nie, cette pièce, je la nie de toute ma puissance ! Une pièce ridicule, oui, peut-être la pièce où il est question de petites femmes, et où il est parlé d’un certain D... qui devient trop exigeant : quelque mari sans doute trouvant qu’on ne lui payait pas sa femme assez cher.

Mais une pièce intéressant la défense nationale, qu’on ne saurait produire sans que la guerre fût déclarée demain, non, non ! C’est un mensonge ! et cela est d’autant plus odieux et cynique qu’ils mentent impunément sans qu’on puisse les en convaincre. Ils ameutent la France, ils se cachent derrière sa légitime émotion, ils ferment les bouches en troublant les cœurs, en pervertissant les esprits. Je ne connais pas de plus grand crime civique. Voilà donc, monsieur le Président, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu être commise ; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l’absence de motifs, son continuel cri d’innocence, achèvent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait, de la chasse aux « sales juifs », qui déshonore notre époque.

Et nous arrivons à l’affaire Esterhazy. Trois ans se sont passés, beaucoup de consciences restent troublées profondément, s’inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre de l’innocence de Dreyfus. Je ne ferai pas l’historique des doutes, puis de la conviction de M. Scheurer-Kestner. Mais, pendant qu’il fouillait de son côté, il se passait des faits graves à l’état-major même. Le colonel Sandherr était mort, et le lieutenant-colonel Picquart lui avait succédé comme chef du bureau des renseignements. Et c’est à ce titre, dans l’exercice de ses fonctions, que ce dernier eut un jour entre les mains une lettre-télégramme, adressée au commandant Esterhazy, par un agent d’une puissance étrangère. Son devoir strict était d’ouvrir une enquête. La certitude est qu’il n’a jamais agi en dehors de la volonté de ses supérieurs. Il soumit donc ses soupçons à ses supérieurs hiérarchiques, le général Gonse, puis le général de Boisdeffre, puis le général Billot, qui avait succédé au général Mercier comme ministre de la Guerre. Le fameux dossier Picquart, dont il a été tant parlé, n’a jamais été que le dossier Billot, j’entends le dossier fait par un subordonné pour son ministre, le dossier qui doit exister encore au ministère de la Guerre. Les recherches durèrent de mai à septembre 1896, et ce qu’il faut affirmer bien haut, c’est que le général Gonse était convaincu de la culpabilité d’Esterhazy, c’est que le général de Boisdeffre et le général Billot ne mettaient pas en doute que le bordereau ne fût de l’écriture d’Esterhazy. L’enquête du lieutenant-colonel Picquart avait abouti à cette constatation certaine. Mais l’émoi était grand, car la condamnation d’Esterhazy entraînait inévitablement la révision du procès Dreyfus; et c’était ce que l’état-major ne voulait à aucun prix. Il dut y avoir là une minute psychologique pleine d’angoisse. Remarquez que le général Billot n’était compromis dans rien, il arrivait tout frais, il pouvait faire la vérité. Il n’osa pas, dans la terreur sans doute de l’opinion publique, certainement aussi dans la crainte de livrer tout l’état-major, le général de Boisdeffre, le général Gonse, sans compter les sous-ordres. Puis, ce ne fut là qu’une minute de combat entre sa conscience et ce qu’il croyait être l’intérêt militaire. Quand cette minute fut passée, il était déjà trop tard. Il s’était engagé, il était compromis. Et, depuis lors, sa responsabilité n’a fait que grandir, il a pris à sa charge le crime des autres, il est aussi coupable que les autres, il est plus coupable qu’eux, car il a été le maître de faire justice, et il n’a rien fait. Comprenez-vous cela ! Voici un an que le général Billot, que les généraux de Boisdeffre et Gonse savent que Dreyfus est innocent, et ils ont gardé pour eux cette effroyable chose ! Et ces gens-là dorment, et ils ont des femmes et des enfants qu’ils aiment ! Le lieutenant-colonel Picquart avait rempli son devoir d’honnête homme. Il insistait auprès de ses supérieurs, au nom de la justice. Il les suppliait même, il leur disait combien leurs délais étaient impolitiques, devant le terrible orage qui s’amoncelait, qui devait éclater, lorsque la vérité serait connue. Ce fut, plus tard, le langage que M. Scheurer- Kestner tint également au général Billot, l’adjurant par patriotisme de prendre en main l’affaire, de ne pas la laisser s’aggraver, au point de devenir un désastre public. Non! Le crime était commis, l’état-major ne pouvait plus avouer son crime. Et le lieutenant-colonel Picquart fut envoyé en mission, on l’éloigna de plus en plus loin, jusqu’en Tunisie, où l’on voulut même un jour honorer sa bravoure, en le chargeant d’une mission qui l’aurait sûrement fait massacrer, dans les parages où le marquis de Morès a trouvé la mort. Il n’était pas en disgrâce, le général Gonse entretenait avec lui une correspondance amicale. Seulement, il est des secrets qu’il ne fait pas bon d’avoir surpris. A Paris, la vérité marchait, irrésistible, et l’on sait de quelle façon l’orage attendu éclata. M. Mathieu Dreyfus dénonça le commandant Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau, au moment où M. Scheurer-Kestner allait déposer, entre les mains du garde des Sceaux, une demande en révision du procès. Et c’est ici que le commandant Esterhazy paraît. Des témoignages le montrent d’abord affolé, prêt au suicide ou à la fuite. Puis, tout d’un coup, il paye d’audace, il étonne Paris par la violence de son attitude. C’est que du secours lui était venu, il avait reçu une lettre anonyme l’avertissant des menées de ses ennemis, une dame mystérieuse s’était même dérangée de nuit pour lui remettre une pièce volée à l’état-major, qui devait le sauver. Et je ne puis m’empêcher de retrouver là le lieutenant-colonel du Paty de Clam, en reconnaissant les expédients de son imagination fertile. Son œuvre, la culpabilité de Dreyfus, était en péril, et il a voulu sûrement défendre son oeuvre. La révision du procès, mais c’était l’écroulement du roman- feuilleton si extravagant, si tragique, dont le dénouement abominable a lieu à l’île du Diable! C’est ce qu’il ne pouvait permettre. Dès lors, le duel va avoir lieu entre le lieutenant-colonel Picquart et le lieutenant-colonel du Paty de Clam, l’un le visage découvert, l’autre masqué. on les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. Au fond, c’est toujours l’état-major qui se défend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l’abomination grandit d’heure en heure. On s’est demandé avec stupeur quels étaient les protecteurs du commandant Esterhazy. C’est d’abord, dans l’ombre, le lieutenant-colonel du Paty de Clam qui a tout machiné, qui a tout conduit. Sa main se trahit aux moyens saugrenus. Puis, c’est le général de Boisdeffre, c’est le général Gonse, c’est le général Billot lui-même, qui sont bien obligés de faire acquitter le commandant, puisqu’ils ne peuvent laisser reconnaître l’innocence de Dreyfus, sans que les bureaux de la guerre croulent dans le mépris public. Et le beau résultat de cette situation prodigieuse est que l’honnête homme, là- dedans, le lieutenant-colonel Picquart, qui seul a fait son devoir, va être la victime, celui qu’on bafouera et qu’on punira. Ô justice, quelle affreuse désespérance serre le cœur ! On va jusqu’à dire que c’est lui le faussaire, qu’il a fabriqué la carte-télégramme pour perdre Esterhazy. Mais, grand Dieu! pourquoi ? dans quel but ? donnez un motif. Est-ce que celui-là aussi est payé par les juifs ? Le joli de l’histoire est qu’il était justement antisémite. Oui ! nous assistons à ce spectacle infâme, des hommes perdus de dettes et de crimes dont on proclame l’innocence, tandis qu’on frappe l’honneur même, un homme à la vie sans tache ! Quand une société en est là, elle tombe en décomposition. Voilà donc, monsieur le Président, l’affaire Esterhazy : un coupable qu’il s’agissait d’innocenter. Depuis bientôt deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. J’abrège, car ce n’est ici, en gros, que le résumé de l’histoire dont les brûlantes pages seront un jour écrites tout au long. Et nous avons donc vu le général de Pellieux, puis le commandant Ravary, conduire une enquête scélérate d’où les coquins sortent transfigurés et les honnêtes gens salis. Puis, on a convoqué le conseil de guerre.

Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’un conseil de guerre avait fait ? Je ne parle même pas du choix toujours possible des juges. L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir d’équité ? Qui dit discipline dit obéissance. Lorsque le ministre de la Guerre, le grand chef, a établi publiquement, aux acclamations de la représentation nationale, l’autorité de la chose jugée, vous voulez qu’un conseil de guerre lui donne un formel démenti ? Hiérarchiquement, cela est impossible. Le général Billot a suggestionné les juges par sa déclaration, et ils ont jugé comme ils doivent aller au feu, sans raisonner. L’opinion préconçue qu’ils ont apportée sur leur siège, est évidemment celle-ci :

« Dreyfus a été condamné pour crime de trahison par un conseil de guerre, il est donc coupable ; et nous, conseil de guerre, nous ne pouvons le déclarer innocent ; or nous savons que reconnaître la culpabilité d’Esterhazy, ce serait proclamer l’innocence de Dreyfus. » Rien ne pouvait les faire sortir de là. Ils ont rendu une sentence inique, qui à jamais pèsera sur nos conseils de guerre, qui entachera désormais de suspicion tous leurs arrêts. Le premier conseil de guerre a pu être inintelligent, le second est forcément criminel. Son excuse, je le répète, est que le chef suprême avait parlé, déclarant la chose jugée inattaquable, sainte et supérieure aux hommes, de sorte que des inférieurs ne pouvaient dire le contraire. On nous parle de l’honneur de l’armée, on veut que nous l’aimions, la respections. Ah! certes, oui, l’armée qui se lèverait à la première menace, qui défendrait la terre française, elle est tout le peuple, et nous n’avons pour elle que tendresse et respect. Mais il ne s’agit pas d’elle, dont nous voulons justement la dignité, dans notre besoin de justice. Il s’agit du sabre, le maître qu’on nous donnera demain peut-être. Et baiser dévotement la poignée du sabre, le dieu, non ! Je l’ai démontré d’autre part : l’affaire Dreyfus était l’affaire des bureaux de la guerre, un officier de l’état-major, dénoncé par ses camarades de l’état-major, condamné sous la pression des chefs de l’état-major. Encore une fois, il ne peut revenir innocent sans que tout l’état-major soit coupable. Aussi les bureaux, par tous les moyens imaginables, par des campagnes de presse, par des communications, par des influences, n’ont-ils couvert Esterhazy que pour perdre une seconde fois Dreyfus. Quel coup de balai le gouvernement républicain devrait donner dans cette jésuitière, ainsi que les appelle le général Billot lui-même ! Où est-il, le ministère vraiment fort et d’un patriotisme sage, qui osera tout y refondre et tout y renouveler ? Que de gens je connais qui, devant une guerre possible, tremblent d’angoisse, en sachant dans quelles mains est la défense nationale ! Et quel nid de basses intrigues, de commérages et de dilapidations, est devenu cet asile sacré, où se décide le sort de la patrie ! On s’épouvante devant le jour terrible que vient d’y jeter l’affaire Dreyfus, ce sacrifice humain d’un malheureux, d’un « sale juif » ! Ah ! tout ce qui s’est agité là de démence et de sottise, des imaginations folles, des pratiques de basse police, des moeurs d’inquisition et de tyrannie, le bon plaisir de quelques galonnés mettant leurs bottes sur la nation, lui rentrant dans la gorge son cri de vérité et de justice, sous le prétexte menteur et sacrilège de la raison d’État ! Et c’est un crime encore que de s’être appuyé sur la presse immonde, que de s’être laissé défendre par toute la fripouille de Paris, de sorte que voilà la fripouille qui triomphe insolemment, dans la défaite du droit et de la simple probité. C’est un crime d’avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu’on ourdit soi-même l’impudent complot d’imposer l’erreur, devant le monde entier. C’est un crime d’égarer l’opinion, d’utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu’on a pervertie jusqu’à la faire délirer. C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance, en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie. C’est un crime que d’exploiter le patriotisme pour des oeuvres de haine, et c’est un crime, enfin, que de faire du sabre le dieu moderne, lorsque toute la science humaine est au travail pour l’oeuvre prochaine de vérité et de justice.Cette vérité, cette justice, que nous avons si passionnément voulues, quelle détresse à les voir ainsi souffletées, plus méconnues et plus obscurcies! Je me doute de l’écroulement qui doit avoir lieu dans l’âme de M. Scheurer-Kestner, et je crois bien qu’il finira par éprouver un remords, celui de n’avoir pas agi révolutionnairement, le jour de l’interpellation au Sénat, en lâchant tout le paquet, pour tout jeter à bas. Il a été le grand honnête homme, l’homme de sa vie loyale, il a cru que la vérité se suffisait à elle- même, surtout lorsqu’elle lui apparaissait éclatante comme le plein jour. A quoi bon tout bouleverser, puisque bientôt le soleil allait luire? Et c’est de cette sérénité confiante dont il est si cruellement puni. De même pour le lieutenant-colonel Picquart, qui, par un sentiment de haute dignité, n’a pas voulu publier les lettres du général Gonse. Ces scrupules l’honorent d’autant plus que, pendant qu’il restait respectueux de la discipline, ses supérieurs le faisaient couvrir de boue, instruisaient eux-mêmes son procès, de la façon la plus inattendue et la plus outrageante. Il y a deux victimes, deux braves gens, deux coeurs simples, qui ont laissé faire Dieu, tandis que le diable agissait. Et l’on a même vu, pour le lieutenant-colonel Picquart, cette chose ignoble : un tribunal français, après avoir laissé le rapporteur charger publiquement un témoin, l’accuser de toutes les fautes, a fait le huis clos, lorsque ce témoin a été introduit pour s’expliquer et se défendre. Je dis que ceci est un crime de plus et que ce crime soulèvera la conscience universelle. Décidément, les tribunaux militaires se font une singulière idée de la justice. Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n’en avez pas moins un devoir d’homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n’est pas, d’ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente: la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. C’est d’aujourd’hui seulement que l’affaire commence, puisque aujourd’hui seulement les positions sont nettes: d’une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse; de l’autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu’elle soit faite. Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici: quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. on verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure. J’accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d’avoir été l’ouvrier diabolique de l’erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d’avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J’accuse le général Mercier de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle.

J’accuse le général Billot d’avoir eu entre les mains les preuves certaines de l’innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s’être rendu coupable de ce crime de lèse- humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l’état-major compromis.

J’accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s’être rendus complices du même crime, l’un sans doute par passion cléricale, l’autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l’arche sainte, inattaquable.

J’accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d’avoir fait une enquête scélérate, j’entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

J’accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d’avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu’un examen médical ne les déclare atteints d’une maladie de la vue et du jugement.

J’accuse les bureaux de la guerre d’avoir mené dans la presse, particulièrement dans L’Éclair et dans L’Écho de Paris, une campagne abominable, pour égarer l’opinion et couvrir leur faute.

J’accuse enfin le premier conseil de guerre d’avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j’accuse le second conseil de guerre d’avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d’acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c’est volontairement que je m’expose.

Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice.

Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! J’attends.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect."

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MessageSujet: Re: MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.   Lun 9 Avr à 10:09

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MONSIEUR EMMANUEL MACRON OU LE BLASPHÈME.
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