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 La justice et l'uniforme.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 15 Juil à 10:11

L'écriture du Bruit (dans la rive gauche de Toulouse)...
Dédié au Vide (alpha et oméga) et au son (l'écho).

L'art du dramatique afin de repousser...
Ainsi, on s'acquiert l'aspect du repos et l'on peut sombrer
Dans le tourbillon des paroxysmes... Illusions et mirages
se transforme en un brouillard de clarté dans l'épaisse couverture
du confort et de la résonance.
Le Vide se construit il par le son, le son s'exprime et résonne par la matière.

En des années, la seine a grossi et le Temps nous rappelle à l'Ordre: Le Staduim.
Ile du Ramier, la lutte contre l'humidité; l'échange de la culture agricole de la Dame.
En faites un referendum municipal tout comme tous les referendum montre l'Homme
au cœur de la République... Faire participer les habitants à la vie citoyenne de tous les
acteurs et actrices du cœur examiné et du débat autour du sujet.

Et puis pour la première fois, j'ai vu cette jeune fille observé le miroir... Imaginons sur la nature
et l'inceste... Eh bien, ne cataloguons pas tous cela en une série de biens raciales, fonciers
et de nationalités. Finalement, Tous clandestins et tous travailleurs, n'a qu'un souhait, se prémunir
de la pluie dans une caravane habitable ou dans une demeure digne.

Cette jeune fille avait ressenti une tempête... Elle mourrait dans l'âme... https://www.youtube.com/watch?v=EONeXYMjQUc ... Des chants de baleines... Alors, j'ai su qu'elle était forte... Elle était l'ombre de la source bien plus ombre que la source... alors j'ai compris la force de cette humanité...

Je la sens ... Elle guette... Vous avez réveillé son cœur de sécheresse... Douche comme la sagesse...
Et voilà son histoire qui se poursuit devant ce temps qui s’étend dans l'infini... En faites , c'est la République de France qui donne un pouvoir local, non son président, à tous les habitants d'une commune et de son pays :
Toutes Habitantes et Tous Habitants que seul la haine a démuni les membres.... Pourquoi renverser sa tribut,
Construisons un peuple dans l'éclaircie et l'averse...
Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

TAY
La chouette effraie.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 15 Juil à 10:11

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
avec l'aide du chant,
Du Rouge Gorge du Népal.
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 19 Juil à 10:07

Voilà un fléau auquel les femmes massaï dut faire face lors de leurs mises en esclavages...
En voilà, la preuve... Pour la défense de leurs femmes, il leur apprirent les armes et dans leurs cœurs de Maasaï, une lutte se déclencha qui aboutit entre la lutte du Bien contre le Mal du Dominateur, voleurs de couches et de biens matérielles. Ceux qui leurs volèrent leur nudité et les désigna d'impur et de malpropre

Les mutilations génitales féminines (MGF) désignent l'ablation totale ou partielle des organes génitaux féminins externes. Généralement réalisée par un exciseur traditionnel avec un couteau ou une lame de rasoir avec ou sans anesthésie, la pratique est concentrée dans 27 pays africains, au Yémen et au Kurdistan irakien ainsi que dans une moindre mesure en Asie et dans les populations immigrées dans les pays occidentaux. Selon un rapport de 2013 de l'UNICEF, environ 130 millions de femmes et de filles vivent avec une MGF dans le monde.

Les procédures varient selon les régions et les groupes ethniques. Elles peuvent aller d'une simple scarification à l'ablation partielle ou totale du clitoris et des lèvres (excision) voire à la suture des lèvres pour fermer la vulve (infibulation). Les MGF n'ont aucun bénéfice connu pour la santé et parmi les complications les plus courantes figurent des hémorragies lors de l'opération, des infections urinaires, des règles douloureuses, des douleurs chroniques, une diminution du plaisir sexuel et des problèmes durant l'accouchement.

L'origine des MGF est inconnue mais elles sont profondément ancrées dans les traditions de nombreux groupes où elles sont associées à la pureté, à la chasteté et constituent un rite de passage à l'âge adulte. Les opérations sont habituellement organisées par les femmes tant pour des raisons d'honneur et de fierté que par obligation sociale.

Les MGF sont interdites ou restreintes dans la plupart des pays où elles sont pratiquées mais les législations sont souvent peu appliquées. Depuis les années 1970, des actions internationales ont été menées pour mettre un terme à ces pratiques et elles sont considérées comme des violations des droits humains par les Nations unies. Cette opposition est cependant contestée, notamment par les anthropologues pour qui les MGF soulèvent les questions délicates du relativisme moral, de la tolérance envers d'autres cultures et de l'universalité des droits humains.

usque dans les années 1980, les mutilations génitales féminines (MGF) étaient souvent désignées sous l'expression de « circoncision féminine », ce qui créait une équivalence de sévérité avec la circoncision masculine. En 1929, le Conseil national des Églises du Kenya commença à parler de mutilations sexuelles des femmes en suivant l'exemple de Marion Scott Stevenson, une missionnaire de l'Église d'Écosse. Les références à une mutilation se multiplièrent dans les années 19704 et le mot fut utilisé dans le titre d'un article de 1975 de l'anthropologue américaine Rose Oldfield Hayes tandis que la féministe austro-américaine Fran Hosken le reprit dans son influent ouvrage The Hosken Report: Genital and Sexual Mutilation of Females en 1979. Le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) commencèrent à parler de mutilations génitales féminines respectivement en 1990 et 19918. En avril 1997, l'OMS, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) publièrent une déclaration commune utilisant cette expression. Le terme de « mutilation » est cependant contesté et les activistes sur le terrain préfèrent employer le mot plus neutre d'« excision » pour ne pas s'aliéner les populations locales.



Les nombreuses formes locales de MGF sont reflétées par les dizaines de termes utilisées pour les décrire dans les pays où elles soient pratiquées. Les mots utilisés font souvent références au concept de purification comme en arabe où le mot pour purification utilise la racine t-h-r également présente pour les termes correspondant aux circoncisions masculine et féminine (tahur et tahara). La MGF est appelée bolokoli (« se laver les mains ») en bambara, une langue parlée principalement au Mali, et isa aru ou iwu aru (« prendre son bain ») en igbo, une langue de l'Est du Nigeria.

La circoncision sunna fait habituellement référence à la clitoridectomie mais l'expression peut également être employée pour des formes plus sévères de MGF ; sunna signifie « cheminement » en arabe et renvoie aux traditions datant de l'époque de Mahomet même si la procédure n'est pas obligatoire dans la pratique musulmane. Au Soudan, nuss (moitié) peut désigner toutes les MGF depuis la clitoridectomie à l'infibulation et juwaniya (« la forme interne ») est utilisé quand les petites lèvres sont fusionnées. Le terme d'infibulation dérive du latin fibula (« attache ») car certains documents indiquent que les Romains attachaient le prépuce ou les lèvres de leurs esclaves pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels. Au Soudan, l'infibulation est appelée « circoncision pharaonique » alors qu'il s'agit d'une « circoncision soudanaise » en Égypte. En Somalie, elle est connue simplement par le mot qodob (« recoudre »)...

Nous devons rétablir le droit féminin devant une barbarie absurde et cela n'est plus une guerre:
C'est eux ou c'est elles, en ce cas, je choisis le droit de élever ma fille telle une guerrière et pas en tant qu'esclaves et inférieur devant ceux qui choisissent de traiter les femmes comme des impurs !

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 19 Juil à 10:07

A propos d'Horace
Victor HUGO (1802-1885)

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez tout, et vous ignorez tout !
Car vous êtes mauvais et méchants ! -- Mon sang bout
Rien qu'à songer au temps où, rêveuse bourrique,
Grand diable de seize ans, j'étais en rhétorique !
Que d'ennuis ! de fureurs ! de bêtises ! -- gredins ! --
Que de froids châtiments et que de chocs soudains !
«Dimanche en retenue et cinq cents vers d'Horace !»
Je regardais le monstre aux ongles noirs de crasse,
Et je balbutiais : «Monsieur... -- Pas de raisons !
Vingt fois l'ode à Panclus et l'épître aux Pisons !»
Or j'avais justement, ce jour là, -- douce idée
Qui me faisait rêver d'Armide et d'Haydée, --
Un rendez-vous avec la fille du portier.
Grand Dieu ! perdre un tel jour ! le perdre tout entier !
Je devais, en parlant d'amour, extase pure !
En l'enivrant avec le ciel et la nature,
La mener, si le temps n'était pas trop mauvais,
Manger de la galette aux buttes Saint-Gervais !
Rêve heureux ! je voyais, dans ma colère bleue,
Tout cet Éden, congé, les lilas, la banlieue,
Et j'entendais, parmi le thym et le muguet,
Les vagues violons de la mère Saguet !
O douleur ! furieux, je montais à ma chambre,
Fournaise au mois de juin, et glacière en décembre ;
Et, là, je m'écriais :

-- Horace ! ô bon garçon !
Qui vivais dans le calme et selon la raison,
Et qui t'allais poser, dans ta sagesse franche,
Sur tout, comme l'oiseau se pose sur la branche,
Sans peser, sans rester, ne demandant aux dieux
Que le temps de chanter ton chant libre et joyeux !
Tu marchais, écoutant le soir, sous les charmilles,
Les rires étouffés des folles jeunes filles,
Les doux chuchotements dans l'angle obscur du bois ;
Tu courtisais ta belle esclave quelquefois,
Myrtale aux blonds cheveux, qui s'irrite et se cabre
Comme la mer creusant les golfes de Calabre,
Ou bien tu t'accoudais à la table, buvant sec
Ton vin que tu mettais toi-même en un pot grec.
Pégase te soufflait des vers de sa narine ;
Tu songeais; tu faisais des odes à Barine,
A Mécène, à Virgile, à ton champ de Tibur,
A Chloë, qui passait le long de ton vieux mur,
Portant sur son beau front l'amphore délicate.
La nuit, lorsque Phoebé devient la sombre Hécate,
Les halliers s'emplissaient pour toi de visions ;
Tu voyais des lueurs, des formes, des rayons,
Cerbère se frotter, la queue entre les jambes,
A Bacchus, dieu des vins et père des ïambes ;
Silène digérer dans sa grotte, pensif ;
Et se glisser dans l'ombre, et s'enivrer, lascif,
Aux blanches nudités des nymphes peu vêtues,
La faune aux pieds de chèvre, aux oreilles pointues !!
Horace, quand grisé d'un petit vin sabin,
Tu surprenais Glycère ou Lycoris au bain,
Qui t'eût dit, ô Flaccus ! quand tu peignais à Rome
Les jeunes chevaliers courant dans l'hippodrome,
Comme Molière a peint en France les marquis,
Que tu faisais ces vers charmants, profonds, exquis,
Pour servir, dans le siècle odieux où nous sommes,
D'instruments de torture à d'horribles bonshommes,
Mal peignés, mal vêtus, qui mâchent, lourds pédants,
Comme un singe une fleur, ton nom entre leurs dents !
Grimauds hideux qui n'ont, tant leur tête est vidée,
Jamais eu de maîtresse et jamais eu d'idée !
Puis j'ajoutais, farouche :
-- O cancres ! qui mettez
Une soutane aux dieux de l'éther irrités,
Un béguin à Diane, et qui de vos tricornes
Coiffez sinistrement les olympiens mornes,
Eunuques, tourmenteurs, crétins, soyez maudits !
Car vous êtes les vieux, les noirs, les engourdis,
Car vous êtes l'hiver ; car vous êtes, ô cruches !
L'ours qui va dans les bois cherchant un arbre à ruches,
L'ombre, le plomb, la mort, la tombe, le néant !
Nul ne vit près de vous dressé sur son séant ;
Et vous pétrifiez d'une haleine sordide
Le jeune homme naïf, étincelant, splendide ;
Et vous vous approchez de l'aurore, endormeurs !
A Pindare serein plein d'épiques rumeurs,
A Sophocle,à Térence, à Plaute, à l'ambroisie,
O traîtres, vous mêlez l'antique hypocrisie,
Vos ténèbres, vos moeurs, vos jougs, vos exeats,
Et l'assoupissement des noirs couvents béats ;
Vos coups d'ongle rayant tous les sublimes livres,
Vos préjugés qui font vos yeux de brouillards ivres,
L'horreur de l'avenir, la haine du progrès ;
Et vousfaites, sans peur, sans pitié, sans regrets,
A la jeunesse, aux coeurs vierges, à l'espérance,
Boire dans votre nuit ce vieil opium rance !
O fermoirs de la bible humaine ! sacristains
De l'art, de la science, et des maîtres lointains,
Et de la vérité que l'homme aux cieux épèle,
Vous changez ce grand temple en petite chapelle !
Guichetiers de l'esprit, faquins dont le goût sûr
Mène en laisse le beau ; porte-clefs de l'azur,
Vous prenez Théocrite, Eschyle aux sacrés voiles,
Tibulle plein d'amour, Virgile plein d'étoiles ;
Vous faites de l'enfer avec ces paradis !
Et ma rage croissant, je reprenais :

-- Maudits,
Ces monastères sourds ! bouges ! prisons haïes !
Oh ! comme on fit jadis au pédant de Veïes,
Culotte bas, vieux tigre ! Écoliers ! écoliers !
Accourez par essaims, par bandes, par milliers,
Du gamin de Paris au groeculus de Rome,
Et coupez du bois vert, et fouaillez-moi cet homme !
Jeunes bouches, mordez le metteur de bâillons !
Le mannequin sur qui l'on drape des haillons
A tout autant d'esprit que ce cuistre en son antre,
Et tout autant de coeur ; et l'un a dans le ventre
Du latin et du grec comme l'autre à du foin.
Ah! je prends Phyllodoce et Xantis à témoin
Que je suis amoureux de leurs claires tuniques ;
Mais je hais l'affreux tas des vils pédants iniques !
Confier un enfant, je vous demande un peu,
A tous ces êtres noirs! autant mettre, morbleu !
La mouche en pension chez une tarentule !
Ces moines, expliquer Platon, lire Catulle,
Tacite racontant le grand Agricola,
Lucrèce ! eux, déchiffrer Homère, ces gens-là !
Ces diacres ! ces bedeaux dont le groin renifle !
Crânes d'oùsort la nuit, pattes d'où sort la giffle,
Vieux dadais à l'air rogue, au sourcil triomphant,
Qui ne savent pas même épeler un enfant !
Ils ignorent comment l'âme naît et veut croître.
Cela vous a Laharpe et Nonotte pour cloître !
Ils en sont à l'A, B, C, D, du coeur humain ;
Ils sont l'horrible Hier qui veut tuer Demain ;
Ils offrent à l'aiglon leurs règles d'écrevisses.
Et puis ces noirs tessons ont une odeur de vices.
O vieux pots égueulés des soifs qu'on ne dit pas !
Le pluriel met une S à leurs meâs culpâs,
Les boucs mystérieux, en les voyants s'indignent,
Et, quand on dit : «Amour!» terre et cieux! ils se signent.
Leur vieux viscère mort insulte au coeur naissant.
Ils le prennent de haut avec l'adolescent,
Et ne tolèrent pas le jour entrant dans l'âme
Sous la forme pensée ou sous la forme femme.
Quand la muse apparaît, ces hurleurs de holà
Disent: «Qu'est-ce que c'est que cette folle-là ?»
Et, devant ses beautés, de ses rayons accrues,
Ils reprennent: «Couleurs dures, nuances crues ;
Vapeurs, illusions, rêves ; et quel travers
Avez-vous de fourrer l'arc-en-ciel dans vos vers ?»
Ils raillent les enfants, ils raillent les poètes ;
Ils font aux rossignols leurs gros yeux de chouettes :
L'enfant est l'ignorant, ils sont l'ignorantin ;
Ils raturent l'esprit, la splendeur, le matin ;
Ils sarclent l'idéal ainsi qu'un barbarisme,
Et ces culs de bouteille ont le dédain du prisme

Ainsi l'on m'entendait dans ma geôle crier.

Le monologue avait le temps de varier.
Et je m'exaspérais, faisant la faute énorme,
Ayant raison au fond, d'avoir tort dans la forme.
Après l'abbé Tuet, je maudissais Bezout ;
Car, outre les pensums où l'esprit se dissout,
J'étais alors en proie à la mathématique.
Temps sombre ! Enfant ému du frisson poétique,
Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux,
On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux ;
On me faisait de force ingurgiter l'algèbre ;
On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre ;
On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec,
Sur l'affreux chevalet des X et des Y ;
Hélas ! on me fourrait sous les os maxillaires
Le théorème orné de tous ses corollaires ;
Et je me débattais, lugubre patient
Du diviseur prêtant main-forte au quotient.
De là mes cris.

Un jour, quand l'homme sera sage,
Lorsqu'on instruira plus les oiseaux par la cage,
Quand les sociétés difformes sentiront
Dans l'enfant mieux compris se redresser leur front,
Que, des libres essors ayant sondé les règles,
On connaîtra la loi de croissance des aigles,
Et que le plein midi rayonnera pour tous,
Savoir étant sublime, apprendre sera doux.
Alors, tout en laissant au sommet des études
Les grands livres latins et grecs, ces solitudes
Où l'éclair gronde, où luit la mer, où l'astre rit,
Et qu'emplissent les vents immenses de l'esprit,
C'est en les pénétrant d'explication tendre,
En les faisant aimer, qu'on les fera comprendre.
Homère emportera dans son vaste reflux
L'écolier ébloui ; l'enfant ne sera plus
Une bête de somme attelée à Virgile ;
Et l'on ne verra plus ce vif esprit agile
Devenir, sous le fouet d'un cuistre ou d'un abbé,
Le lourd cheval poussif du pensum embourbé.
Chaque village aura, dans un temple rustique,
Dans la lumière, au lieu du magister antique,
Trop noir pour que jamais le jour y pénétrât,
L'instituteur lucide et grave, magistrat
Du progrès, médecin de l'ignorance, et prêtre
De l'idée; et dans l'ombre on verra disparaître
L'éternel écolier et l'éternel pédant.
L'aube vient en chantant, et non pas en grondant.
Nos fils riront de nous dans cette blanche sphère ;
Ils se demanderont ce que nous pouvions faire
Enseigner au moineau par le hibou hagard.
Alors, le jeune esprit et le jeune regard
Se lèveront avec une clarté sereine
Vers la science auguste, aimable et souveraine ;
Alors, plus de grimoire obscur, fade, étouffant ;
Le maître,doux apôtre incliné sur l'enfant,
Fera, lui versant Dieu, l'azur et l'harmonie,
Boire la petite âme à la coupe infinie.
Alors, tout sera vrai, lois, dogmes, droits, devoirs.
Tu laisseras passer dans tes jambages noirs
Une pure lueur, de jour en jour moins sombre,
O nature, alphabet des grandes lettres d'ombre !
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 19 Juil à 10:08

Le plan était simple: vendre une partie des célèbres plaines du Serengeti puis évacuer 40 000 Maasaï de leurs terres ancestrales pour les transformer en réserve de luxe pour la chasse au gros gibier. Ces plaines qui fourmillent de lions, de léopards, d'éléphants, de gnous, de zèbres et de buffles, risquaient d'être vendues à la Ortelo Business Corporation, basée à Dubaï, pour devenir un terrain de chasse.

Confronté à la pression populaire, le président tanzanien a renoncé à l'accord qui prévoyait la saisie des terres et assuré à la population Maasaï qu'elle était en sécurité sur son territoire.

Mais on ne peut pas faire confiance au gouvernement tanzanien. En 2013, après une imposante campagne d'opposition locale et internationale, le président de la Tanzanie a promis aux Maasaï qu'ils pouvaient rester sur leurs terres. Malgré tout, en fin d'année dernière, le gouvernement a fait volte-face et leur a dit que l'accord était relancé et qu'ils devaient quitter leur territoire ancestral d'ici la fin de l'année.

Comme le président tanzanien a déjà reculé sur ses promesses par le passé, nous ne baisserons pas les bras tant que le gouvernement tanzanien ne garantira pas par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Demandez au président de la Tanzanie de tenir sa promesse et de garantir par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Les Maasaï résistent depuis des décennies à la commercialisation de leurs terres traditionnelles. Ils se battent contre des investisseurs avides de profits qui convoitent l'extraordinaire faune de la région et essaient d'obtenir des permis de chasse et de tourisme. L'histoire ne cesse de se répéter: on fait des promesses, mais on ne les respecte malheureusement pas.

Le sage Ole Kulinga, un dirigeant traditionnel Maasaï, explique: "Nous ne sommes rien sans nos terres, et cet engagement de la part du président nous permet tous et toutes de pousser un soupir de soulagement. Mais les chasseurs veulent ce territoire à tout prix, et nous ne nous sentirons en sécurité que lorsque des droits permanents sur nos terres nous seront octroyés par écrit."

Beaucoup d'argent était en jeu dans la transaction prévue avec Dubaï. Les personnes sur le terrain qui s'opposent à la réserve de chasse depuis maintenant deux ans ont été menacées, et certaines ont même été tuées. Maintenant que le président s'est prononcé et que l'attention de la communauté internationale a été attirée sur le sort de la population Maasaï, c'est notre chance de montrer au grand jour la trahison du gouvernement tanzanien et de le forcer à tenir ses promesses. S'il vous plaît, soutenez les Maasaï, qui pourraient tout perdre, et aidez-les à conserver leurs terres ancestrales.

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mer 20 Juil à 10:07

L'intégrité et l'entreprise individuelle
ou la diversité industrielle devant Y'becca traduisait le Phare d'une Vie.

Frappé face à la diversité entre l'Homme et le sang, l'Homme devant son Épouse
ne connait pas encore la rigueur entre l’impôt direct et le commerce du respect
des personnes...Le Sida avance et il faut le repousser: le secret de l’asthme est d'apprendre son souffle et ses limites. Son étude peut aider des malades à écouter leur souffle tout en participant
à des réunions collectives; L'allergies et le sang font apparition à présent dans le commerce
du média et des sponsor tels les gladiateurs qui à présent sont décrit comme des athlètes
des temps anciens, cela peut laisser croire à une vertu de mémoire ! Il en est autres, c'est
toujours les mêmes aspects des grands propriétaires terriens ou commerciaux qui s'affrontent
dans une mascarade où les places faisant lieu d'ombres sont les plus onéreuses.

Vivre ou survivre, le don d'organe n'est pas l'influx de la circulation; la bourse s’oppose à l'horreur.
Car finalement, ce n'est plus à l’hémicycle que ce joue la légalité de l'information.
Elle réside sur le seuil que l'on veut bien accorder à l'aspect de l'importance sur le modeste foyer
ou sur le simple fait d'un échange Commercial: La Démocratie dans un vacarme de cloches. Drôle de Bataillon pour Une grande Muette appeler à entendre ses préfets.

Vivre ou mourir: C'est dans l'unité... Nous apprends t'on à l'école; même les plus laïque...
L'individuelle se lie dans le collectif dans le contexte sportif en tant que joueur, illusion ! en tant qu'
entraîneur, il s'agit d'une ironie... Mais, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca... La Vie individuelle devant le soi et l'autre
voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou.
En effet,
La décentralisation et la santé.
Le moyen et les assemblées;
le Lointain et l'Agriculture.
L’humidité et l'évolution.
Le moyen d'obtenir provoque le chômage et l'exclusion et pourtant la volonté provoque l'embauche. Nous revenons à La Vie individuelle devant le soi et l'autre. voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou. Pourtant, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca. La Loi et le silence devant l'Athée et la croyance n'a pas de jugements, elle le porte sur le criminel et ses complices selon les gravités: et c'est en cela que la Conscience et le Peuple se doivent d'être Une Âme portant sur le Temps et l'Avenir !

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Jeu 21 Juil à 10:19

Le chant de la volonté.

A l'heure où les colonels furent renversés, nous avions le coeur
du retrouvé: celui de la Paix, de l'Amour et de la Joie. A la porte,
des richesses, nous voyions le temps; celui qui guide nos pas...
Platon n'est plus le père de la démocratie; il dresse Aristote
comme successeur de notre héritage. Et si encore, c'était
ces barbares de Macédonien"ne"s qui en étaient les virevolteurs.
Même pas, ce sont ceux de l'Ouest; enfin bref; eux qui Küçük
Kaynarca, ont inventé l'électricité... Et puis, la couverture
du mythe démocrate: Socrate... Φλέρυ Νταντωνάκη - Κάθε τρελό παιδί.
Autrefois résonne dans ce cœur: Cet Alexandre est aussi grecque
et européen que Staline n'était russe et européen... Je me demande
d'où vient ces thèmes sur l'immortalité humaine car après tout,
même devant les idoles, les hommes rejettent l'aspect de leur poussière.
Notre paix, Notre amour et Notre Joie volait par des financiers, nous
qui avons subi des siècles d’errance. Notre langue rejetait en blasphème
et comme tant d'autre devant des conquistadors nous devions recevoir
le fouet sur nos visions culturelles. L'Europe l'avait compris mais les
commissaires du budget l'ont oublié. Préparant les guerres sur leurs diffamations.
nous revoilà replonger dans l'ouverture d'une tactique d'horloger...
Celui d'une gloire éphémère, jamais Alexandre ne fut aussi proche de la mort
qu'il ne l'est aujourd'hui... Visionnaire, il organise à Suse le mariage de dix mille de ses officiers et soldats avec autant de jeunes filles perses pour fondre entre elles les cultures grecque et perse. voyez la politiques de ces dirigeants qui se prétendent leurs héritiers.
O Douce Méditerranée, Même César et Napoléon ne furent aussi sourd à l'
institution du clivage... Les chants des fabuleux s’estompent où chacun sombre dans le clivage.
La chorale des richesses atténue la soif de celui qui apprends ! On croit savoir alors
pourquoi apprendre. Car Oui, Mesdames et messieurs, nous apprenons à réciter !
Fautes aux guerres, fautes à la protection de la richesse d'autrui !

Notre paix, Notre amour et Notre Joie... Alors, on interpelle Justice et là,
je suis le fils de ou la femme de... A tu es l'ami de lui, mais voilà, celui qui n'aime pas
se retrouve bien seul ! Et si une idée germe... Elle peut naître de rien et de tout...
Ce qui me désole, c'est le nombre d'idée disparu dans cette abîme de rien prénommé
la société de l'autrui alors qu'elle est juste une système de hiérarchie et de privilèges.
La Citoyenne et le Citoyen ont enfanté la révolution devant le Palais. Et même là, ce qui semblait être le symbole le plus absolu de la Liberté est repris par la Tyrannie... Le Peuple est une sorte de Toupie, il suffit juste de bien la lancer et de bien le faire virevolter... Ce symbole
de liberté devenu une toupie et si le joueur de toupie est enchanteur il se dévoile comme soleil
et nous comme lune autour de la terre... Mais voilà, les enchanteurs ont disparus ou bien,
ils sont enfermés: et dans certains endroits, c'est leur Paix, Leur Joie et leur Amour...

Küçük Kaynarca (ou Koutchouk-Kaïnardji)

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 26 Juil à 9:49

Le Mardi 26 Juillet 2016... Une justice équipé contre l’espionnage
et dépourvu devant le terrorisme

La plume devient transparente devant une couleur rouge. nous voici devant
un affrontement des plus divers... Où tourner la tête, la guerre de l'instant
se révèle dans une forme d'appréhension... Où chacun à présent tourne le
tête; la volonté fut une forme d’espérance sur un temporel de l'aspect
premier de redéfinir les formes de contrat sur un aspect plus humain où finalement,
le terme de pauvreté serait plus approfondi sur les personnes physiques et morales.
Celui qui attribue des responsabilité sur des personnes physiques responsables sans
attribué la forme de contrat comme responsable. Ce sont les personnes physiques
qui dirige le conteste morale de notre société et morale... Citoyennes et Citoyens...

La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres. On appelle cela l'argent sale et cela devient épuisant de devoir être là
à entendre ces gens ayant créer ce tourbillon de malheur et ce cercle vicieux, geindre
dans des tribunaux, avec leurs avocats à la main au milieu des victimes.

Sans sombrer dans un cycle de terreur, il faut que cela cesse ! Sans pourtant pointer du doigt,
il faudra désigner ! Nous craignons des pertes mais je crois que les plus justes en ont assez !
Subir l'affront et recevoir le crachat de ces vermines. Il faudra régler notre horloge montrons à ces vermines l'esprit même de l’héroïsme: celui du Red Ball Express.

Chaque engagements devra être suivi d'un fait, celui d'un caractère propre et autonome; Ne jouant pas sur les mots et agissant avec une libre arbitre, libre de ses responsabilités et surtout,
la clarté de l’événement... Ne pas avoir été pistonner ni par la richesse ou ni par le malheur; L'aspect du grade se révèle dans l'instant et la survie, sur le champs d'opération, celui qui décèle... La Jalousie est un juste caractère quand il se révèle être véridique dans la réalité.
Celui qui acquiert l'uniforme sans en être digne se doit être révoquer ! Citoyennes et Citoyens !

Le jugement doit être adressé envers toutes et tous ! Sans sombrer dans la cour martiale car il s'agit de terrorisme au contraire de l'espionnage... Le terme sur la survie d'un dialogue social dans le temps du travail et de sa répartition été nécessaire... Cela n'aurait peut être rien changer, certains diront que... La rancœur oui, elle est normal et il ne faut pas l'entretenir... Mais arrêtons nos discours de biscuits ! Sans livrer le peuple à la discorde, certains doivent arrêter de rejeter les erreurs sur le passé et le temps où sinon, l'avenir n'aura aucune garanti et
il ne serai redevable que dans la mort. Les enfants posent des questions et nous devons arrêter
de les projeter dans des mondes abstraits ! Nous ne sommes plus dans un monde sécurisé, notre évolution dans l'univers nous fera percevoir que nous sommes dans un magma méconnu.
Notre rêve nous permet d'avancer dans la richesse mais en terme de survie, l’atout maitre est la connaissance des savoirs et des temps...!

Et puis sauvegarder l'humanisme sans être les imbéciles de la Farce ! L'extrémisme est trop souvent utilisé dans un profit et utilisé afin de disperser les cartes pour ensuite se prévaloir de guide quand on les ramasse... Certains utilisent de cette ignominie et ont cré une sorte de sectarisme dans la richesse, la croyance et l'immobilier... Chacun d'entre nous dans notre colère en porte une responsabilité et mais nous ne sommes pas toutes et tous des profiteurs
de guerres ! Citoyens et Citoyennes...

Si le Temps est venu alors qu'il le soit en mon état d’âme de conscience... Sans prévaloir le suicide, je pense que c'est une mort plus digne que d'être égorger par cet aspect de pieuvre qu'est l'aspect sombre de ceux qui profite sur ceux qui creusent les mines et les cimetières !
Parce que même dans ces endroits on y trouvent de l'argent sale taché des rires et des clameurs de ceux qui veulent enlever l'espérance de soi au détriment de le personne physique et morale...La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres donc La Justice doit se moderniser devant ce coté sombre du mécanisme prolétaire, étatique, personnel, spirituel, capitaliste de l'être et de sa pseudo âme.
Citoyennes et Citoyens... Oui à la mixité, du Service Public et au droit de manifester et de grève
en s'engageant d'un service correct pour l'usager de la part des personnes physiques de l’État.
Le droit de gréve et de manifester est un droit universel et d'espérance au même titre que la Mixité Laïque ! Citoyennes et Citoyens !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mer 27 Juil à 3:49

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
dit
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L’élimination des factions

Dès le 5 nivose an II (25 décembre 1793), Robespierre dénonce les « enragés », dirigés par Hébert, et les « indulgents », menés par Danton et Desmoulins. En effet, la Convention se trouve prise entre deux visions opposées de l’avenir de la Révolution. Les hébertistes, qui réclament une intensification de la Terreur, sont exécutés le 4 germinal (24 mars 1794). Les « indulgents », dans Le Vieux Cordelier, s’insurgent contre la déchristianisation et les terroristes. Mais ils sont également déconsidérés par leur implication dans diverses affaires (Compagnie des Indes, trahison de Dumouriez).

Que reste-t-il de nos jours de Camille Desmoulins, à part le nom d'une rue dans une douzaine de villes ? Apparemment peu de choses. Et pourtant, les problèmes qu'il a traités et commentés, la morale pour laquelle il a combattu et est mort, restent toujours d'actualité ; ces problèmes, cette morale, ce sont ceux de la liberté et des Droits de l'homme.

Les rapports souvent conflictuels des journalistes et du pouvoir, la liberté de la presse en particulier, sont toujours de nos jours des sujets de discussion. Et même s'ils sont moins aigus chez nous, n'oublions pas que la moitié du monde est encore privée de cette liberté fondamentale, celle de pouvoir écrire et publier ce que l'on pense. À cet égard, l'histoire de Camille Desmoulins, journaliste de la liberté, reste exemplaire.


Georges Jacques Danton fut jugé le 4 avril 1794 lors d'une procédure expéditive, et exécuté le lendemain à 16 heures.

Il n'y aurait pas eu de Révolution. Sans moi.
Il n'y aurait pas eu de République. Sans moi.
Non, vous ne me traînerez pas vers la mort, je suis vivant !
A jamais !
Le monde nous regardera et se demandera quel genre d'hommes nous étions.
Ne laissons pas dire que nous n'étions pas meilleurs que ceux que nous avons chassés.
Nous sommes tous condamnés à mourir.
Je connais cette Cour, c'est moi qui l'ai créée, et j'en demande pardon à Dieu et aux hommes.
A l'origine, elle devait être, non pas le fléau de l'humanité, mais un rempart, une dernière instance contre le déchaînement des fureurs de la brutalité et de la peur.
Au lieu de cela, c'est devenu l'assassinat des consciences.
Et ceux qui plus tard nous jugeront, verront bien que moi, Danton, je n'ai pas voulu cela.
Si je parle aujourd'hui, c'est pour défendre ce que nous avons réalisé, c'est pour tout ce que nous avons atteint, et non pour sauver ma vie.
Nous avons brisé la tyrannie des privilèges, nous avons tué le ver dans le fruit, en abolissant ces pouvoirs auxquels n'avait droit aucun homme.
Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune, et cela dans tous ces grands offices de l'État : dans nos églises, dans nos armées, dans ce vaste complexe d'artères et de veines qui fait vivre ce corps magnifique de la France.
Nous avons déclaré que l'homme le plus humble de ce pays est désormais l'égal des plus grands.
Et cette liberté acquise pour nous-mêmes, nous l'avons offerte aux esclaves, et nous confions au monde la mission de bâtir l'avenir sur l'espoir que nous avons fait naître.
Ceci, c'est plus qu'une victoire dans une bataille, plus que les épées et les canons et tous les escadrons de cavalerie de l'Europe, et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout, en tout lieu, cet appétit, cette soif, jamais on ne pourra l'étouffer.
Nos vies n'auront pas été vécues en vain.

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

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Monsieur Tignard Yanis
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Lun 1 Aoû à 9:33

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
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A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Jeu 4 Aoû à 9:26

Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi... Ne pas sombrer dans le fanatisme et le contrôle de l'art... Ne pas prévaloir ce qui détruit le corps et la pensée, se protéger du Fanatisme et du Lol.
Non aux Esclavagistes, aux Violeurs et aux Tortures Physiques et Morales; https://www.youtube.com/watch?v=K85akn9Yzsc
Oui aux Manifestations et aux gréves conduite par un service minimum effectué par des non-grévistes ou par des grévistes signataire d'une note contre l'employeur ou le ministère et qui sera la base des faits auprès des tribunaux. Tout grévistes ne se verra pas soumis par un licenciement en vertu du code Pénal et cette Liberté est un acquis au même titre que le vote et l'abstention...
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Jeu 4 Aoû à 9:26

Bienvenu dans la croix de guerre, mais bon, comment se fait il que ces fachos comme vous dites ont ils pu prendre cette église à la barbe et au nez de la commune de Paris ! Il y a un problème dans la vision des choses de nos dirigeants ! Les sectes !!!! vous avez le courage de vos idées mais avez que les militants des droits de l'Homme ont conduit à ce désastre... Parce que oui, des fachos qui contrôle une Église dans une campagne isolé bon mais à Paris... Que devient ce fameux SCALP ! Qui est capable d'aller cassé du flic pendant les manifestation contre les lois travail et puis là, c'est fantôme, surtout que cette église avant son abandon de tous et toutes, d'être un SQUAT. ça grince pour les élues parisiens ! parmi eux les voies se sont élevés dans le contexte parlementaire, et puis, on peut dire que les querelles ont du chatouiller les oreilles de Noé lui même et quand au Verbe, il ne peut nier son impuissance devant un phénomène que la Laïcité lui dicte d'en être le gardien d'une paix civile... Je dis que cette église est une grande épine du mal-être français et politique dès qu'il s'agit de s'impliquer sur les fait de Secte et de Squat, Comment l’État qui est propriétaire des lieux de cultes sans ce dire qu'il peuvent être récupérer par des sectes, des organismes et autres... Les Maires de Paris devraient répondre de cet abandon d'un lieu de culte et peut être envisager des poursuites morales sur l'abandon même du respect et de l'engagement de la valeur laïque qui ne résume pas à distribuer des permis de détruire et de construire ! Voilà mon opinion.

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Cà grince dans les couloirs d'un prix du lait qui ne permet plus du bas tout comme du haut le ravitaillement du nourrisson... Comment durer dans le charitable si le fait même de pouvoir travailler ne s'inscrit plus dans l'ordre naturel du naturel mais dans un aspect du mérite de la note de la descendance et de la hiérarchie... Cà grince quand on établi un budget prévisionniste qui est constamment sous l'effet d'une bourse capricieuse, d'un cout de l'accident et d'une révolution permanente ! Cà grince en terme de l'égalité homme femme et de la répartition des fonctions dans l'age ! çà grince sur le fait de faire appel à des images publicitaires pour inciter la personne à se développer dans un aspect personnel de marketing et puis de le soumettre à la dure réalité de la collectivité, de ses richesse de ses codes qui s'apparente au Colisée Impériale de la Rome Antique. çà grince sur le terme de la Gloire et du Charitable. çà grince sur une porte mais on craint d'y mettre de l'huile par la peur d'un éventuel incendie... Tant d'argent investi dans un Colisée impérial et qui en oubli le terme même de secourisme et de prévention. On dénigre la Prudence et le Solde...! Oui, çà grince et on s'emporte...! Le Lol n'y réssoud rien et il faut se retrousser les manches... On ne veut plus de Néron et ni d'un Colisée ! Terminée les statues d’effigies ou alors juste pour se rappeler notre histoire dans des musées ! Revenons sur la réalité des temps et non sur le fantasme des demi_dieux... Voilà mon Projet d'Homme et j'y inclus le terme de Femme aussi...

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Sam 6 Aoû à 3:40

Pour moi, il y avait d'autres matières avant le big bang... Je ne vais pas jouer avec les mots... La matière évolue se disloque et se reconstitue. Cet phrase qui dit poussière tu redeviendra poussière. Elle ne prouve pas l'existence de Dieu mais les hommes ont toujours cherché à déchiffrer les étoiles croyant trouvé l'existence de Dieu ou Autres. Le big bang s'est la création de l'univers mais pas l'origine du concept de poussière. J'observe les étoiles et ce vide est-il poussière ou infini ! Et cela vous paraîtra étrange, nous touchons la vérité: Mais nous succombons aux charmes du mystère et de l'étrange. Notre douce rêverie devant la réalité. Percer le mystère mettrait fin à un paon de notre civilisation ou du Mur de Sartre et autres croyances. Ce serait un Hiroshima de la pensée si nous découvrions le sens de la poussière.

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 9 Aoû à 9:25

Sur les pleurs des habitants de la ville de Alep ( République de Syrie), je ne peux que entonner ce chant de mélodie et de cloche défiant les soupirs de la Mort Hurlante... Ce qui reste de souvenirs, la grande famine ne pourra enlever cette cicatrice qui fait partie intégrante de ce peuple qui autrefois résonné dans les steppes de la Mésopotamie: Les Syriennes de Troie ou les enfants de Hélénus et Cassandre...

Le cygne de Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

A Victor Hugo.

I

Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L'immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,

A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel) ;

Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.

Là s'étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux
Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,

Un cygne qui s'était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec

Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
Et disait, le coeur plein de son beau lac natal :
" Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? "
Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,

Vers le ciel quelquefois, comme l'homme d'Ovide,
Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
Comme s'il adressait des reproches à Dieu !

II

Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

Aussi devant ce Louvre une image m'opprime :
Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
Comme les exilés, ridicule et sublime,
Et rongé d'un, désir sans trêve ! et puis à vous,

Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,
Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
Auprès d'un tombeau vide en extase courbée ;
Veuve d'Hector, hélas ! et femme d'Hélénus !

Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,
Piétinant dans la boue, et cherchant, l'oeil hagard,
Les cocotiers absents de la superbe Afrique
Derrière la muraille immense du brouillard ;

A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
Jamais, jamais ! à ceux qui s'abreuvent de pleurs
Et tètent la douleur comme une bonne louve !
Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile
Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
Je pense aux matelots oubliés dans une île,
Aux captifs, aux vaincus !... à bien d'autres encor !

---------------------------------

Dans la mythologie grecque, Hélénos (en grec ancien Ἕλενος / Hélenos) est un prince troyen, l'un des fils de Priam et d'Hécube, et le frère jumeau de Cassandre. Il est d'ailleurs le seul de ses frères à survivre à la chute de la ville de Troie.

Il reçoit d'Apollon le don de divination et prédit que le voyage de son frère Pâris en Grèce sera néfaste : en effet, c'est lors de ce voyage que Pâris enlève Hélène de Sparte, déclenchant ainsi la guerre de Troie.

Après la mort de celui-ci, il aspire à la main d'Hélène et quand Priam la donne à son autre frère Déiphobe, il se retire, furieux, sur le mont Ida de Troade. Là, il est fait prisonnier par Ulysse, sur les indications du devin grec Calchas. Hélénos avoue alors les conditions nécessaires à la prise de Troie, notamment la possession de l'arc et des flèches d'Héraclès, détenues par le héros Philoctète.

Il échoit à Néoptolème, fils d'Achille, en même temps qu'Andromaque. Il gagne la confiance de son maître en l'empêchant de prendre la mer avec le reste de la flotte achéenne, prédisant une terrible tempête. En signe de gratitude, Néoptolème lui donne Andromaque en mariage, et l'institue héritier de son trône d'Épire. Andromaque lui donne un fils, Cestrinos.

Dans l’Énéide, c'est Hélénos qui annonce à Énée qu'il doit aller aux Enfers accompagné de la Sibylle.

L'épilogue à l'Edda en prose (III, 1b) l'identifie au dieu scandinave Ali.

+

Dans la mythologie grecque, Andromaque (en grec ancien Ἀνδρομάχη / Andromákhê, de ἀνδρός / andrós, « homme », et μάχη / máchê, « combat », « celle qui combat les hommes »1), fille d'Éétion, roi de Cilicie de Troade, était la femme d'Hector et lui donna un fils unique, Astyanax, qui fut précipité par Néoptolème, des remparts, lors du sac de la ville de Troie. Privée de son père et de ses frères, tués par Achille, elle voit bientôt réduite en cendres la ville de Troie, dont Hector était le principal appui. Elle est donnée au fils d'Achille, Néoptolème, aussi appelé Pyrrhus, qui l'emmène en Épire et l'épouse.

Elle a pour troisième époux Hélénos, frère de son premier mari, et devenu roi d'Épire. Bien que montée avec lui sur le trône, elle reste emplie de tristesse, ne pouvant oublier Hector auquel elle fait construire un magnifique monument.

De son premier époux, elle eut Astyanax ; elle eut Molossos, Piélos et Pergamos du second, et Cestrinos du dernier.

+

Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1.

Alors que sa mère était à nouveau enceinte, Cassandre lui prédit que le fruit de sa chair causerait la perte de Troie. Sa mère écarta donc son frère Pâris de la ville si chère à ses yeux. Cassandre prévint Pâris, à son retour, que son voyage à Sparte l'amènerait à enlever Hélène et causerait ainsi la perte de Troie. Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, les Troyens étant subjugués par sa beauté.

Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l'avenir avec précision, moins on l'écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans un délire qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuit. Elle répandit aussi le malheur : les princes étrangers qui la courtisaient, luttant aux côtés des Troyens, tombèrent sous le coup des guerriers grecs ; Cassandre était ainsi vouée à rester seule, elle ne se maria jamais. Par exemple, avant la Guerre de Troie, le roi Priam avait promis la main de sa fille à Othryonée, un habitant de la ville de Cabésos2, en échange de sa participation à la guerre, mais Idoménée tua ce dernier d'un coup de lance dans le ventre3.

Télèphe, fils d'Héraclès, refusa de combattre contre Troie à la demande des Grecs. Le père de Cassandre, Priam, sollicita le fils de Télèphe, Eurypyle, de prendre son parti et de conduire ses hommes à la guerre avec les Troyens. Si Télèphe refusa aux Grecs de prendre part à la guerre à cause de son épouse Astyoché, liée à la maison de Troie (elle est la tante de Cassandre), Priam parvint à convaincre Eurypyle de le rejoindre en achetant la réticence de sa mère Astyoché : la récompense était un pied de vigne d'or divin4. Mais pour l'auteur Dictys de Crète, Priam aurait surenchéri en offrant la main de Cassandre5.

C'est Cassandre depuis le sommet de la citadelle qui, la première, alors que l'aube se lèvait, vit le char mené par l'illustre Priam revenant vers les portes Scées de la ville, reconduisant le corps sans vie de son frère Hector qu'Achille avait bien voulu rendre6.

Pendant que tous les soldats grecs envahissaient la ville, Cassandre, qui s'était réfugiée près du Palladium, fut violée par Ajax, alors qu'elle s’agrippait à la statue d'Athéna. Pour expier cet acte profanatoire, les Locriens furent condamnés à envoyer chaque année à Troie deux jeunes filles vierges, destinées à être des servantes du Palladium ; si les habitants s'en emparaient avant qu'elles arrivent au temple, elles étaient immolées.

À la suite du drame, Cassandre fut retrouvée par les Grecs, qui décidèrent de l'épargner à la demande d'Agamemnon, celui-ci la trouvant à son goût. Rentré dans son royaume, il fut assassiné par Égisthe, l'amant de son épouse Clytemnestre, laquelle était furieuse de cette liaison et de l'immolation de sa fille Iphigénie. Elle poursuivit Cassandre et l'assassina à son tour. Cassandre avait eu au préalable une vision de son propre meurtre et de celui d'Agamemnon, mais ce dernier n'avait pas voulu la croire. Elle mourut sans regrets, ayant assisté au massacre de sa famille.

DEAD CAN DANCE - PERSEPHONE
https://www.youtube.com/watch?v=Ku1HJ2DI7Xk

_________________

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Jeu 11 Aoû à 9:35

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 12 Aoû à 3:32

12 aout 1946 : La République Humaine et Rebelle, Naissance de la Sécurité Sociale. La France Naturel et Fraternelle

Il faut permettre l'identité de la cour européenne sans pour cela corrompre le libre arbitre de la justice française. Sans sombrer vulgaire

J'aime la place Marnac de Ramonville saint Agne, ses querelles et sa Politique olé olé mais alos la Place du Ravelin à Toulouse. O Israël !

Un verre , Attention, le chamanisme est inclus dans toutes les sociétés et certains corps sont plus réceptifs. Pour l'alcool, même schéma.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Écoute au Ukraine et Russie, Entends Pologne et toi Turquie prends la main de l'Arménie. Un chantier naval se fera universel et humain. Noé

Le courage de l'initiative est dire et définir un avenir. Créer l' emplois universelle pour Ingénieur et Ouvriers avec couverture sociale.

Antartica et histoire : Goro, Kuma (de monbetsu), Pesu, Moku, Aka, Kuro, Pochi, Riki, Anko, Shiro, Jack, Deri, Kuma (de Furen), Taro et Jiro

Couverture pour la Réunion. Lutter contre l'alcoolisme dans les lieux reculés. Rétablir les transports entre Communautés. Exclure la peur.

L'OGM ne pourra jamais remplacer les insectes sur terres ou sur une autre terre. Il est une recherche et connaît des avocats. Sauvegarder.

Je n'ai pas été invité par Valeurs Actuelles et je le regrette. J'ai donné acte de mes choix aux intéressés et je n'aime pas leurs vues.

Le vagin sort de sa tanière, et c'est tant mieux pour la reine des damnés et Sarkozy. Nicolas http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608

Quand je voudrai parler à l'Éternel. Ce sera sous forme laïque et blasphématoire aux yeux des prêtres. Malgré tout, je respecte Marie et M.

Danton disait que tant que la religion est une espérance et non un crime. La République se doit être humble aux yeux du Croire. Il a raison

Devant l'adversité de l'esclavage, notre identité française doit être irréprochable dans ces collectivités. Le terme de Faim existe encore.

L'Agriculture étouffé par les variations de marchés, de besoin et de salaire. Un sou est un sou. Peur de l'improviste imprévu ou Climats.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Soutenir l'organe médical et la santé du citoyenne et citoyen. Ceci est bien d'un grand peuple de fromage qu'est La France et sa République.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
ou
TAY
La Chouette effraie dit "Yanis la chouette et kounak le chat".





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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 12 Aoû à 8:33

Texte formidable de Vladimir Jankélévitch :

"Le remplacement dans l'espace, tout comme le renouveau printanier dans le temps, manifeste la pérennité de la nature et, en futilisant la mort, exprime la plénitude constante de l'être et de la vie. Mais il y a plus : alors même que l'individualité disparue serait irremplaçable, l'irremplaçable, à la limite, tendrait toujours à être remplacé ; sans qu'il soit même nécessaire d'invoquer un éternel retour, l'infinité du temps ferait surgir tôt ou tard une monade indiscernable de la monade disparue, et les chances de remplacement tendraient vers cent pour cent."

Vladimir Jankélévitch, La Mort

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plénitude, nom féminin, (latin plenitudo, -inis)
Littéraire. État de ce qui est à son plus haut degré de développement, qui est dans toute sa force, son intensité ; intégralité : Être dans la plénitude de ses forces.

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Le mot « monade », qui relève de la métaphysique, signifie, étymologiquement, « unité » (μονάς monas). C'est l'Unité parfaite qui est le principe absolu. C'est l'unité suprême (l'Un, Dieu, le Principe des nombres), mais ce peut être aussi, à l'autre bout, l'unité minimale, l'élément spirituel minimal. Plus subtilement, la notion de monade évoque un jeu de miroirs entre l'Un, la Monade comme unité maximale, et les monades, les éléments des choses ou les choses en tant qu'unités minimales, reflets, de l'Un ; une chose une est comme un microcosme, un reflet, un point de vue de l'Unité ; une âme dit partiellement ce qu'est l'Âme, celle du monde, ou l'Esprit.

Le monadisme, vitaliste, s'oppose à l'atomisme, qui est mécaniste. La science des monades s'appelle « monadologie » ; ce néologisme vient, non de Leibniz, mais de Erdmann, l'éditeur de Leibniz en 1840.

Quant aux mots, on peut dire que, parfois, le Grec appelle les nombres arithmétiques un, deux, trois, quatre, cinq, dix..., tandis qu'il appelle les nombres idéaux monade, dyade, triade, tétrade1. D'autre part, par convention, le mot « Monade » (avec majuscule) désigne le principe un, l'Un, l'Unité, tandis que « monade », avec minuscule, désigne une unité, une substance simple.

Quant aux concepts, on peut distinguer ou confondre Un et Monade. Les pythagoriciens semblent les identifier, les platoniciens les distinguer : dans son enseignement oral, Platon pose deux principes contraires, au sommet l'Un, en bas la Dyade, ce ne sont pas des nombres, mais les sources des nombres : « C'est à partir de cet Un que le nombre idéal est engendré », « la Dyade indéfinie est génératrice de la quantité », et l'Un engendre les nombres idéaux de la Décade (monade, dyade, triade, tétrade).

Chez les pythagoriciens, surtout chez Philolaos de Crotone et Archytas, la Monade désigne l'unité originelle d'où dérive la série des nombres, en particulier la Décade (les dix premiers nombres entiers naturels).

« Le principe de toutes choses est la Monade. Venant de la Monade, la Dyade indéfinie [l'Illimité, la matière], considérée comme matière, est sous-jacente à la Monade qui est cause. De la Monade et de la Dyade indéfinie viennent les nombres, des nombres les points [des nombres dérivent les grandeurs, dont l'élément originel est le point], des points les lignes, des lignes les figures planes, des figures planes les figures solides, des solides les corps sensibles [connus par les sens], dont les Éléments sont au nombre de quatre : Feu, Eau, Terre, Air. »4

« Archytas et Philolaos usent indifféremment des termes "un" et "monade" » (Théon de Smyrne, Exposé des connaissances mathématiques utiles à la lecture de Platon).

Platon appelle ses Idées « Monades » (unités), dans la mesure où chaque Idée (le Juste, le Beau, l'Abeille en soi...) est une Forme sans multiplicité ni changement, un Modèle unique, un principe d'existence et de connaissance.

« Quand c'est l'Homme dans son unité qu'on entreprend de poser, ou le Bœuf unique, le Beau unique, le Bien unique, alors l'immense peine qu'à propos de ces unités et de celles qui sont du même ordre on se donne pour les diviser donne lieu à contestation. De quelle manière ? En premier lieu, sur le point de savoir si l'on doit admettre pour des unités (monadas) de cet ordre une véritable existence ; en second lieu, de savoir cette fois comment ces unités, dont chacune existerait toujours identique à elle-même et sans être sujette ni à naître ni à périr, gardent intégralement, de la façon la plus stable, cette unicité qu'on leur attribue »

Speusippe, premier successeur de Platon à l'Académie, soutient que le premier principe est l'Un, au-dessus de l'être, et que la monade concerne les nombres.

Xénocrate, deuxième successeur de Platon à l'Académie, reprend l'opposition de Platon :

"Xénocrate, fils d'Agathénor de Chalcédoine, faisait de la Monade et de la Dyade des dieux, dont la première comme principe mâle occupe le rang de père et règne au ciel. Il l'appelle aussi Zeus et impair et intellect, qui est pour lui le premier dieu. L'autre principe, comme femelle, prend la place de mède des dieux. Elle préside au domaine au-dessous du ciel. C'est pour lui l'Âme du monde. Le ciel aussi est dieu, et les astres de feu sont les dieux olympiens."

Les néoplatoniciens pythagorisants (comme Syrianos, Nicomaque de Gerasa, Jamblique) ont assimilé le Un à la Monade.

On trouve chez Plotin l'image de la Monade comme point de vue. Cette idée que chaque Monade est comme un point de vue sur une ville unique, et qu'il y a donc une infinité de Monades étant donné qu'il y a une infinité de points de vue, est à l'origine employée par Plotin dans Les Ennéades où il écrit :

« Nous multiplions la ville sans qu'elle fonde cette opération... »

— (Ennéades, VI, 6, 2)8

En effet chaque Monade est un point de vue qui n'épuise pas son objet et existe comme unité (Un). La Monade prend donc chez Plotin l'aspect d'un tout (un point de vue unifié), multipliable à l'infini (il y a une infinité de points de vue sur une seule et même ville) et exprimant une petite partie d'un élément (son point de vue n'est qu'une part de la ville immense). Leibniz réutilisera d'ailleurs pour son compte cette métaphore, dans une approche perspectiviste, en l'approfondissant considérablement et en la déployant. Deleuze analysera les implications de cette conception de la Monade chez Leibniz dans son ouvrage Le pli.8 Leibniz introduira entre autres des degrés dans les Monades (voir plus bas) en présentant le fait que chaque Monade est constituée d'un point de vue clair (sa perspective de la ville) d'une totalité obscure ou confuse (la ville).

« Chez les néoplatoniciens chrétiens (Théodoric de Chartres, Dominique Gundisalvi), le mot Monade désigne Dieu comme unité ultime et essentielle ».

Jean l'évangéliste, affirme le fait que la Monade est l’Esprit-Père :

« la Monade étant une monarchie, sur laquelle ne s’exerce aucun pouvoir, — elle est le Dieu et Père de toutes choses, le Saint, l’Invisible établi au-dessus de toute chose, établi dans son Incorruptibilité, établi dans cette lumière pure que la lumière oculaire ne peut regarder. Il est l’Esprit. »

Nicolas de Cues utilise le concept de monade, par lequel il désigne « un microcosme, une unité en miniature, un miroir du tout »

En 1591, à Francfort, Giordano Bruno a écrit en latin deux poèmes sur la monade : Du triple minimum (De triplici minimo) et De la monade, du nombre et de la figure (De monade, numero et figura). Il appelle minimum ou monade une entité indivisible qui constitue l'élément minimal des choses matérielles et spirituelles. Dieu, minimum et maximum, est la Monade suprême d'où s'échappent éternellement une infinité de monades inférieures :

« Dieu est la Monade, source de tous les nombres. L'absolument simple, fondement simple de toute grandeur et substance de toute composition ; supérieur à tout accident, infini et immense. La nature est nombre nombrable, grandeur mesurable et réalité déterminable. La raison est nombre nombrant, grandeur mesurante, critère d'évaluation. À travers la nature Dieu influe sur la raison. La raison, à travers la nature, s'élève vers Dieu. »12

Il y a un triple minimum : la monade correspond au point en mathématiques et à l'atome en physique. Elle est l'être primitif, impérissable, de nature aussi bien corporelle que spirituelle, qui engendre, par des rapports réciproques, la vie du monde. C'est une individualisation extrinsèque de la divinité, existence finie, elle est un aspect de l'essence infinie. Certains ont vu là du panthéisme (tout est divin), d'autres du perspectivisme (chaque chose exprime le tout à sa façon).

François-Mercure Van Helmont, ami de Leibniz depuis 1671 jusqu'à 1698, dans Ordre intégral ou Ordre des siècles (Seder olam sive Ordo seculorum, 1693), présente le monde comme gouverné par un seul principe de vie, qui s'étend de la "monade" centrale et impérissable (Dieu) jusqu'aux choses indéfiniment divisibles et soumises à l'explication mécanique13.

Anne Conway, qui fait partie des platoniciens de Cambridge, a dans son seul livre (The Principles of the Most Modern and Ancient Philosophy) composé entre 1671 et 1677, publié en 1690, présenté une doctrine de monades physiques dans une philosophie vitaliste. Elle était très liée à François-Mercure Van Helmont depuis 1670.

"La division des choses ne se fait pas en termes de plus petit terme mathématique, mais de plus petit terme physique. Et quand la matière concrète se divise en monades physiques, comme cela se passa au premier état de sa formation, alors elle est prête à reprendre son activité et à devenir esprit."

Philosophe et mathématicien, à partir de 1696 Leibniz développe un système métaphysique selon lequel l'Univers est constitué de monades. Pendant la dernière année de sa vie, en 1714, il écrit en français deux textes marquants sur ce thème, le second étant devenu célèbre sous le titre de Monadologie. Tout être est soit une monade soit un composé de monades. Quant à leur nature, les monades sont des substances simples douées d'appétition et de perception. Quant à leur structure, ce sont des unités par soi, analysables en un principe actif appelé « âme », « forme substantielle » ou « entéléchie », et en un principe passif, dit « masse » ou « matière première ». Quant à leur expression, les monades sont chacune un miroir vivant, représentatif de l'univers, suivant leur point de vue. Quant à leur hiérarchie, les monades présentent des degrés de perfection : a) au plus bas degré, les monades simples ou « nues » se caractérisent par des perceptions inconscientes. Elles contiennent toutes les informations sur l’état de toutes les autres, mais n’ont ni conscience ni mémoire. Ce sont les monades des minéraux et des végétaux ; b) puis viennent les monades sensitives, douées de perceptions conscientes et de mémoire et qui imitent la raison. Telles sont les monades des animaux ; c) les monades raisonnables se distinguent par la conscience réfléchie (« aperception ») de leurs perceptions, qui entraînent la liberté. C’est le cas des monades humaines ; d) ensuite les anges ; e) Dieu, dira Hegel, est la Monade des monades.

« La monade, dont nous parlerons ici, n'est autre chose qu'une substance simple, qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire sans parties... Ces monades sont les véritables atomes [les indivisibles] de la nature et, en un mot, les éléments des choses... Les monades n'ont point de fenêtres, par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir [les actions de l'extérieur ne peuvent la modifier]. »

Chez Alfred North Whitehead, le mot indique les événements temporels.

Chez Husserl, la monade caractérise le rapport intersubjectif. Le mot « monade », ici, désigne la conscience individuelle, l'individualité en tant qu'elle représente à la fois un point de vue unique, original sur le monde et une totalité close, impénétrable aux autres consciences individuelles ou individualités. Pour Husserl, au moi est donné d'autres moi, non pas directement, mais au travers une série d'actes extérieurs, physiques, que le moi interprète par analogie à soi-même. Ainsi, à travers les actes d'interprétation, se forment des mondes intersubjectifs, régis par des structures qui leur sont propres et qui forment la base pour la constitution de personnes supérieures, collectives. On aboutit à une pluralité de monades qui communiquent entre elles, à travers la sphère neutre du monde intersubjectif.

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 12 Aoû à 8:33

Ah... Le sentiment... Je ne connaissais pas... Une infinie passion se dégage de ces mots... Celle de connaître et de découvrir l'instantanéité émotionnelle du naturel... Je ne connaissais pas et il serai dommage que une telle émotionnelle puisse s'évaporer de l'émotionnel, de l'essence humaine et de l'espérance animal.

Yanis.

Il n'y a aucune rancœur sur le choix du temps et de la mort. Un bien-être plus qu'un bienheureux, même oublié le temps réapparaît sous une forme de danse connu de l'invisible. Ah, le sentiment, de voir avec son Cœur et son esprit ouvrant ainsi les yeux sur les conjugaisons de la Nature. Dans le sein du verbe, cet homme que je ne connais presque rien, me laisse percevoir une acceptation du concept d'âmes élargi au delà du couple humain. le thème d'une harmonie dans l'espace, la plénitude de la monade pourrai prêter à sourire, le rêve peut il connaitre mesure et appréhension ? Le thème d'un phœnix décrit par ... Il est une fable et celle ci parle du ressentiment de Solitude que peut ressentir le Dieu. Alors la vision d'un dieu soumis lui même à la mort, le temps alors nous apparait comme créature sommes toutes éloignés de ce destin écrit ou non écrit... Le Laïque l'emporte sur le croyant et si la Nature, se révélait être autre qu'une simple formule de vie et de mort. L'éternel retour d'une Majuscule ayant pour attrait d'être une ombre. Mais dans l'infini, il y a l'écho des ombres et des lumières alors qui pourrait croire au terme de disparu"e"... Osmose.

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Ven 19 Aoû à 9:34

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

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MessageSujet: Re: La justice et l'uniforme.   Mar 13 Sep à 10:23

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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