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 Juge "suprême" de la republique de l'Olivier.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Juge "suprême" de la republique de l'Olivier.   Jeu 3 Nov à 5:14

Chapitre trois :

Le pont des mouettes ou la réalité des temps.

Parce qu'il est toujours intéressant d'aller l'utile à l'agréable, la photographie est la passion commune qui nous a unie dans la vie et que nous exerçons en équipe. Etre deux sur le terrain présente de nombreux avantages en termes de partage d'une passion : mais l’amour me porte à écrire de ce rêve que je partage avec les oiseaux. Ainsi, sous le pont saint Michel, il y a des iles et l’idée m’est venue d’offrir du pain sur ces iles. Elles figurent néanmoins ici car c'est une façon d'alerter sur les graves menaces qui pèsent sur notre environnement et, par voies de conséquences sur ces espèces. Il y a aussi des gens qui m’observent jeter du pain sur les canards : Nous ne sommes pas les seuls sur les lieux. Après un certains temps, des mouettes et des corneilles apparaissent sous les yeux médusés des cormorans et des pigeons. Au fur et à mesure, l’agitation devient plus forte ; elles essayent d’attraper mes morceaux : Et moi je ris et quand elles pourraient être agressives envers les unes et les autres : je parle avec mon verbe et leur demande d’arrêter. Et puis, je pense à elle ; devant ce pain que je distribue aux mouettes et aux oiseaux : Je pense à elle, à toi ; Antigone qui dit à Créon… Alors, je dis à la nature ces paroles du merveilleux venu de la Femme de Sophocle : « Je ne croyais pas certes que tes édits eussent tant de pouvoir qu’ils permissent à un mortel de violer les lois divines. Lois non écrites, celle là mais infaillibles : Ce n’est pas d’aujourd’hui ni d’hier c’est de toujours… Qu’elles sont en vigueur, et personne ne les a vues naître ». Le vent souffle sur le pont saint Michel et je ne sais pourquoi cette scène me le dicte : L’alcool peut être, le désespoir peut être, la transhumance peut être mais ce jour là, toute la nature récitait la suite de ces mots de morale de Sophocle. Cette jeune fille est l’héritière de ces pensées et de la mort de son père.

Antigone, fille d’Œdipe, est devant son oncle et le dévisage : Elle ignore sa mort mais connaît les raisons de la guerre ; alors elle lutte avec ses propres mots : « Leur désobéir n’était-ce point par un lâche respect pour l’autorité d’un homme, encourir la rigueur divine ? Je savais bien que je mourais ; c’était inévitable et même sans ton édit ! Si je péris avant le temps, je regarde la mort tout comme un bonheur. Quand on vit au milieu des maux, comment ne gagnerais t’on pas à mourir ? Non, le sort qui m’attend n’a rien qui m’afflige. Si j’avais dû laisser sans sépulture un corps que ma mère a mis au monde, alors j’aurais souffert : Mais ce qui m’arrive m’est égal. Tu estimes, n’est ce pas, que j’ai agi comme une folle ?
J’en dirais autan de toi… »

Et elles volent autour de moi ; elles bravent la circulation et en dessous de l’arche du pont, les colverts attendent les miettes échappées du festin. Je vois l’ouest, j’entends l’est et le visage croise le nord et le sud. Le froid et la raison envahissaient mon corps, ma seule vertu fût de leur chanter et de leur dire car je croyais ne pas avoir assez de pain pour toutes ces créatures :
Les bouts pour les mouettes, les maladresses pour les canards, la volonté pour les corneilles et les miettes pour les moineaux, les pigeons et les poissons.

Sur le pont, je croyais être Socrate car les gens étaient aussi émerveillés de cette nature que je ne l’étais. Ils voulaient donner au peuple de la nature et ainsi pour mieux s’adresser à l’Homme. Ce sont certains qui furent jaloux mais devant la joie du peuple, ils se taisent pour mieux faire entendre la tristesse du peuple. Ils dirent les gens n’ont pas de rêve, il leur faut mieux. Ils se sont bien servit de moi mais je n’ai pas le droit d’être négatif. Ainsi ils me disaient : « …
Monsieur il y a d’autre pensée que de dire et de voir… Il y a le partage… Nous devons porter notre étiquette ». Tous se mélanger, tous les partis ont vendu le droit de dire pour le droit de faire et de tracter.

« Réellement, il y a d’autres formes de pensées, tu as raison. »

la volupté est un sens qui ne s'oublie pas, il ou elle est ancré dans une situation de réel et de chimère. Quand je suis sur ce pont et que ces mouettes voltige autour de moi : la hauteur me donne l’impression du vol comme il est tout autan réel lorsque je dors de dire que je pense... Tout est aspect de l’aspect de l'illusionniste dans son réceptacle mélange de réalité et de rêve. Le spectacle de l'auteur est entrainé des personnalités habitués et des passants curieux à intégrer
ce suave manège de vie et de l'érotique sensation de voler. Entendez vous alors les vents s'écrier aux tourments des mouettes, alors le vide ne vous semble pas être au rien que l'infini tout comme l'infini ne vous semble pas être aussi vide et rien que la petite graine prénommé chaos. Tel un Lancelot, je touche le Graal et j’admets le reflet que la nature me dévoile: Mes vertiges, mon appréhension ma rage... Lorsque je jette mes morceaux de pains, ceux ci se transforment en un centre d’Intérêt pour certaines alors que les autres se fixent sur mes gestes: Le clans des mouettes, si je ne puis être leur patriarche; je pourrai devenir un gardien de leur arche d'où ces affiches et mon implication humaine et politique dans le sénat et l'assemblée parlementaire de la République. Je transportai alors mes sens sur les écoutes des miséreux et la protection d'un service public trop longtemps considéré par les acteurs d'un état libéral comme les détritus que l'on jette par dessus le chalutier... Sans sombrer dans les nationalisations, j'ai acté pour la sauvegarde d'un système actuel osant même investir dans une situation de crise afin de maintenir à sa juste hauteur. C'est sur l'instant et on voit les difficultés. On évite les naufrages et on se renseigne sur tout et rien de l’aspect de la réalité monétaire, guerrière, financière et morales des aspect des situations des instants des heures dans les dimensions du Temps. Nous furent à 8000 mètres nous descendu en dessous des 3000 et nous remettons au delà des 5000... plus nous sommes en altitude et plus il est difficile d'investir autan pour le physique que pour le morale... Alors le seul investissement semble être le crédit ou l'emprunt moi je dirai à une échelle mesuré mais à la hauteur du risque et du gain, c'est l'esprit d'équipe et de cohésion. Savoir se répartir les heures, les gains et la pénibilité pour ensuite privilégier son aspect de vie de famille... Il est important d'avoir une autre vie mais qui soit en lien avec sa vie et celle de sa famille de pouvoir .... Oui d'avoir le pouvoir.... C'est incroyable, celui de dire que nous sommes acteurs au lieu d’être victimes des confusions... Bien sur il y a l'envie, oui l'envie d'être aimer... Bien sur; l'amour ne rime pas avec le pouvoir pour celui qui cherche la querelle ou l'attention... Le cercle de richesse doit être à la hauteur d'une République plate, montagneuse et indivisible... Mais, La République et sa laïcité n'implique pas d'éliminer les interrogations que nous soulève l'univers et son infini... Le Clans des mouettes, L'anarchiste-citoyen, l'autonomie, Y'becca et Yahvé le Laïc laïque...

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MessageSujet: Re: Juge "suprême" de la republique de l'Olivier.   Sam 19 Nov à 3:35

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Juge "suprême" de la republique de l'Olivier.   Mar 29 Nov à 10:45

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Analyse

Il est probable que Kipling se soit inspiré de la vie de Josiah Harlan (en) (1799-1871), un aventurier américain qui se rendit en Afghanistan et au Punjab dans l'intention de devenir roi. Après s'être mêlé de politique locale et de faits d'armes, il finit par obtenir le titre de « Prince de Ghor » pour lui-même et ses descendants en échange de son aide militaire. Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841.

L'histoire s'appuie sur les symboles et les rites de la franc-maçonnerie, à laquelle appartenait Kipling, et sans grand souci de vraisemblance perpétue le mythe d'une maçonnerie antique, à laquelle aurait appartenu Alexandre le Grand.

Autour du film

L'Homme qui voulut être roi était un projet désiré et imaginé par John Huston depuis 25 ans. Lorsqu'il le réalisa en 1975, il avait 69 ans. Il avait envisagé de tourner le film avec Clark Gable et Humphrey Bogart comme interprètes, mais le décès de ceux-ci (respectivement en 1960 et 1957) le contraignit à y renoncer. Il pensa ensuite à Kirk Douglas et Burt Lancaster puis Peter O'Toole et Richard Burton. Enfin, il proposa le rôle à Paul Newman et Robert Redford. Paul Newman, qui venait de faire deux films avec le cinéaste, incita Huston à prendre deux acteurs britanniques, pour une question de véracité (de son point de vue).
Le tournage s'est déroulé à Glen Canyon aux États-Unis, Chamonix-Mont-Blanc en France, au Maroc et aux studios Pinewood au Royaume-Uni.
Lors de la « ressortie » française du film en 2002 (en copie neuve), les spectateurs ont pu voir (pour la première fois) un plan fantôme absent de toutes les copies en circulation du film (copie pour Câble, VHS, DVD…). À la toute fin du film, lorsque Kipling (Christopher Plummer) vient de découvrir le sort tragique de Daniel Dravot (Sean Connery), Huston choisit de nous montrer une image mentale de Kipling : Dravot tombe, au ralenti, dans un trou noir. Sa couronne en or tournoie, elle aussi, lentement. Ils disparaissent finalement dans les ténèbres. Puis on revient sur le visage de Kipling.
Il s'agit du film préféré de Michael Caine et de Sean Connery.[réf. nécessaire]
Souffrant de graves problèmes cardiaques, John Huston vit un jour arriver, dans sa chambre d'hôpital, Sean Connery et Michael Caine. Les deux acteurs refirent (à l'identique) la scène de présentation du film.
Sean Connery réalisa lui-même la cascade périlleuse à la fin du film.
Les prêtres et habitants de Sikandergul parlent l'arabe dialectal marocain, John Huston ayant recruté ces acteurs parmi les autochtones de la région du tournage, au Maroc. Les dialogues dits par le grand prêtre sont fidèles aux traductions de Billy Fish, sauf lors des plans où le grand prêtre dévoile la pierre où est gravé le signe des francs-maçons. En substance, le prêtre disait : « Ceci est ma terre et mon pays. Vous ne l'aurez jamais. Vous n'êtes pas les bienvenus », ce que Billy Fish traduisait par l'exact contraire. On peut relever d'autres traductions de Billy Fish complètement fantaisistes, mais très rares.
Sean Connery rencontra sa future seconde femme Micheline Roquebrune à Marrakech durant le tournage du film.
Roxane, jeune fille dont Daniel Dravot choisit de faire sa femme est interprétée par Shakira Caine, la femme de Michael Caine.

Aux Indes, Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis britanniques, anciens militaires, francs-maçons et surtout aventuriers déterminés et peu scrupuleux, caressent un rêve fou : entrer au Kafiristan (un pays légendaire où aucun Européen n'a mis le pied depuis Alexandre le Grand) et en devenir le roi.

Avec l'aide d'un journaliste anglais (qui dans le film, mais non dans la nouvelle, est Rudyard Kipling), ils parviennent à entreprendre le périlleux voyage…

Dans son bureau du journal The Northern Star, Kipling reçoit la visite d'une épave humaine, en haillons et à moitié fou, qui se présente comme celui qu'il a jadis connu sous le nom de Peachy Carnehan. Peachy raconte à Kipling comment, avec Daniel Dravot, il est arrivé au Kafiristan, province de l'Afghanistan, où ils sont devenus des dieux, ont régné et ont fini par tout perdre.

Quelques années plus tôt Daniel Dravot et Peachy Carnehan ont rendu visite à Kipling dans son bureau. Ils y ont consulté des cartes et des encyclopédies et ont signé devant Kipling un contrat les obligeant à être loyaux l'un envers l'autre, et à se tenir à l'écart de l'alcool et des femmes tant que leur but ne serait pas atteint. Puis ils sont partis vers le nord, franchissant la passe de Khyber, pénétrant par des régions inexplorées au Kafiristan (littéralement, « le pays des étrangers »).

Ils rencontrent par hasard un Ghurka qui se fait appeler Billy Fish, nom qui lui a été donné par son régiment parce que plus prononçable, seul survivant d'une expédition cartographique disparue des années auparavant. Billy parle l'anglais parfaitement, ainsi que la langue locale, et c'est ainsi qu'il aide Carnehan et Dravot dans leur ascension vers le trône, en tant qu'interprète et guide des coutumes locales.

Ils offrent leurs services comme « conseillers militaires », aidant un village puis un autre à triompher de leurs ennemis pour s'en faire des alliés. Lorsqu'au cours d'une bataille Dravot reçoit une flèche en pleine poitrine mais continue à se battre, les indigènes le croient immortel. En fait la flèche a été arrêtée par une cartouchière, sous la tunique rouge de Dravot, où elle est restée plantée. Dravot et Carnehan décident de ne pas détromper les indigènes, leur superstition pouvant les aider à parvenir à leurs fins. Plus tard, leurs exploits étant parvenus aux oreilles du « grand-prêtre », ils sont convoqués dans la « ville sainte » de Sikandergul. On découvre sur la poitrine de Dravot la médaille maçonnique que lui avait offerte Kipling, dans laquelle les indigènes reconnaissent un symbole gravé dans une pierre qu'ils attribuent à Alexandre le Grand (« Iskander »). Dans une variante du culte du cargo, ils prennent Dravot pour le fils d'Alexandre revenu parmi son peuple et il est couronné roi.

Dravot prend son rôle au sérieux: il rend la justice, entreprend de « moderniser » le pays avec l'aide de Carnehan et de Billy Fish, et se voit à la tête d'un empire. Les mois passent et Peachy Carnehan songe à quitter le pays en emportant sa part du fabuleux trésor de Sikandergul. Mais Dravot, qui entretient des rêves de grandeur, est décidé à rester et à faire son métier de roi. Ayant décidé, contre l'avis de son ami, de prendre femme pour fonder une dynastie, il jette son dévolu sur la belle Roxanne. Peachy Carnehan accepte d'attendre le mariage pour partir. Mais Roxanne, comme ses compatriotes, craint qu'une mortelle ne puisse survivre au commerce d'un dieu, et quand Dravot la prend dans ses bras pour l'embrasser devant la foule de ses sujets elle le mord jusqu'au sang. Il apparaît alors que Dravot n'est, après tout, qu'un homme. Dravot, Carnehan et Billy Fish s'enfuient, poursuivis par la foule. Billy se lance bravement dans la mêlée, sabre au clair, et succombe bientôt sous le nombre. Dravot et Carneghan sont pris. Dravot est envoyé, couronne sur la tête, au milieu du pont de cordes qu'il a fait construire au-dessus d'un ravin profond, les cordes sont coupées et il tombe dans le précipice. Carnehan est crucifié mais survit et il est libéré. Il repart en Inde, où il retrouve Kipling à qui il montre la tête de Dravot, qu'on lui a permis d'emporter, encore ornée de la couronne du Kafiristan.
Fiche technique

Titre : L'Homme qui voulut être roi
Titre original : The Man Who Would Be King
Réalisation : John Huston et John Foreman
Scénario : John Huston et Gladys Hill, d'après une histoire de Rudyard Kipling
Production : John Foreman
Société de production : Columbia Pictures
Budget : 8 millions de dollars
Musique : Maurice Jarre
Photographie : Oswald Morris et Alex Thomson (seconde équipe)
Montage : Russell Lloyd
Décors : Alexandre Trauner
Costumes : Edith Head
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Format : Technicolor - 2,35:1 - Stéréo - 35 mm
Genre : Aventures
Durée : 123 minutes (2 h 3)
Dates de sortie :
17 décembre 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis
21 avril 1976, 10 avril 2002 (ressortie) Drapeau de la France France

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Claude Michel) : Daniel Dravot
Michael Caine (VF : Francis Lax) : Peachy Carnehan
Christopher Plummer (VF : Jean Lagache) : Rudyard Kipling
Saeed Jaffrey (VF : Gérard Hernandez) : Billy Fish
Doghmi Larbi : Ootah
Jack May (VF : Roland Ménard) : le commissaire
Karroom Ben Bouih : Kafu Selim
Mohammad Shamsi : Babu
Albert Moses : Ghulam
Paul Antrim : Mulvaney
Graham Acres : l'agent
Shakira Caine : Roxanne

L'Homme qui voulut être roi (The Man Who Would Be King) est un film américano-britannique réalisé par John Huston, sorti en 1975.

Le film est l'adaptation de la nouvelle du même titre de Rudyard Kipling publiée en 1888.

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

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Juge "suprême" de la republique de l'Olivier.
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