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 LA GAZETTE DU BON TON, SON ENVIRONNEMENT ET SES PÉRIODES

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yanis la chouette



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MessageSujet: LA GAZETTE DU BON TON, SON ENVIRONNEMENT ET SES PÉRIODES   Lun 16 Oct à 9:19

LA GAZETTE DU BON TON, SON ENVIRONNEMENT ET SES PÉRIODES

Historique

Lucien Vogel, qui s'est doublement inspiré de l'idée de Paul Poiret de publier des albums d'illustrations dans les années 1910, ainsi que de la revue Journal des dames et des modes fondée en juin 1912 par Tommasso Angostini2, publie avec son épouse Cosette et son beau-frère Michel de Brunhoff3, le futur rédacteur en chef de l'édition française de Vogue dans les décennies suivantes, la Gazette du Bon Ton en novembre 1912. Revue luxueuse4 publiée en France par la Librairie centrale des beaux-arts, autrement dit par Emile Lévy, qui avait lancé en 1897 la revue Art & Décoration5 et vendue sur abonnement annuel au prix de 100 francs, elle est distribuée par Condé Nast aux États-Unis, et prend le titre de la Gazette du Bon Genre sur le territoire américain6. Elle prend le nom de Gazeete une fois publiée à Berlin en 19137. Avant la Guerre, alors que Condé Montrose Nast (en) vient de racheter Vogue, il s'intéresse aux artistes collaborant à la Gazette et publie ponctuellement des dessins de ceux-ci ; durant la Guerre, alors que la publication est suspendue, Nast fait travailler plus souvent les illustrateurs français, mais toujours de façon marginale, sauf à accorder à certains la réalisation de la couverture de Vogue3. C'est seulement à l'été 1922 que six illustrateurs de la Gazette seront en vedette dans le Vogue d'outre-atlantique, mais durant peu de temps3.

Bien qu'interrompue lors de la Guerre (seulement publiée au milieu de l'année en 19158) jusqu'en 1920, elle est revendue par Vogel en 1921 à Condé Montrose Nast (en) mais paraît jusqu'en 1925, soit soixante-neuf numéros tirés chacun à environ 2 000 exemplaires5. La direction est alors confiée à Jean Labusquière et le siège parisien s'installe au 222 rue de Rivoli.

La collection complète comprend 573 planches peintes au pochoir et 148 croquis, l'ensemble représentant des modèles de grands couturiers. Chaque fascicule, considéré comme élitiste et cher2, constitue un album de luxe, imprimé sur beau papier, en caractères Cochin, police de caractères inédite à l'époque, créée spécialement par Georges Peignot.

À l'origine, Vogel réunit un groupe de sept illustrateurs et crée les Chevaliers du bracelet. Tout d'abord André Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin2.

Puis de nouveaux artistes collaborent par la suite à la Gazette : Guy Arnoux, Léon Bakst, Alex Rzewuski, Vladimir Barjansky, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, André Dignimont, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo, Marthe Jeannest, Xavier Gosé, Louis Strimpl ou encore Drian. Ces dessinateurs, quasiment inconnus et pour certains relativement jeunes3 lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, imposeront une nouvelle image de la femme et deviendront quelques années après des artistes confirmés « recherchés3 ». Ils garderont de leur collaboration à cette revue un socle esthétique commun et exposeront leurs œuvres sous le nom de Collaborateurs de la Gazette du Bon Ton. Vogel réunit également des couturiers, écrivains et peintres au sein de sa rédaction, la Gazette abordant en plus de la mode des sujets comme la décoration ou l'art de vivre, et comprenant des éditoriaux et des publicités2 : le sous titre de la revue, telle une définition, est « Art, Modes et Frivolités ».

Les planches volantes disponibles dans la Gazette représentent les robes des couturiers de l'époque, dont sept sont considérés comme « soutiens »7,9 : Louise Chéruit, Georges Dœuillet, Jeanne Paquin, Poiret, Charles Frederick Worth, Doucet, Redfern, qui participent tous au contenu de la Gazette en fournissant un modèle exclusif par numéro ; certains sont considérés comme « soutiens » de la Gazette. Environ un tiers des planches ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'artiste se fait de la mode du moment. Ces planches d'illustration sont alors réalisées avec la technique du pochoir métallique.

Des écrivains y donnent des textes : Roger Boutet de Monvel (illustré par son frère Bernard), Jean Cocteau, Henri de Régnier, Pierre Mac Orlan, Raymond Radiguet, Jean-Louis Vaudoyer, Gérard Bauër, Marcel Duminy, Louis Léon Martin, Nicolas Bonnechose, Georges Armand Masson, Hervé Lauwick…

La naissance de la Gazette du bon ton est aujourd'hui regardée par les historiens comme un événement dans l'histoire de l'édition de mode. C'est la première revue qui allie souci esthétique, exigence de beauté et d'unité plastique ; c'est également la première revue qui rassemble autant de personnalités et talents variés8. Cette revue aura une courte et irrégulière existence, un faible tirage, mais une influence considérable3, à commencer par Condé Montrose Nast qui s'en inspirera pour développer l'édition américaine de Vogue.

La Gazette du bon ton1 est une revue de mode fondée à Paris fin 1912 par Lucien Vogel, et Michel de Brunhoff, constituée principalement d'articles et d'illustrations de mode.

AINSI,

Lucien Vogel, (Lucien Antoine Hermann) né le 13 décembre 1886 à Paris où il est mort le 7 mai 19541, est un éditeur français, créateur et directeur de plusieurs journaux. Esthète éclairé de son temps et homme du monde et de la mode, il fut aussi un militant politique de gauche résolu et un précurseur dans sa profession.
Biographie

Fils du caricaturiste Hermann Vogel, il suit de courtes études à Paris, et entre dans le domaine de l'édition en 19062. Trois ans plus tard, il intègre le magazine Femina2. Il épouse en juillet 1908 Cosette de Brunhoff, sœur de Jean de Brunhoff le créateur de Babar, et de Michel de Brunhoff, troisième rédacteur en chef de Vogue France dans les années 19303. Cosette deviendra en 1920 la première rédactrice en chef de Vogue France à la création du magazine. Ils ont pour enfants la résistante et députée Marie-Claude Vaillant-Couturier, née en 1912, l'actrice Nadine Vogel née en 19174 et le comédien Nicolas Vogel né en 1925.

Il crée en 1912 son premier magazine, la Gazette du Bon Ton, recueil d'illustrations et d'éditoriaux, aidé de son épouse.
Article détaillé : Gazette du Bon Ton.

En 1914, il est mobilisé au Maroc sous les ordres de Lyautey. Il est incorporé comme photographe au Service des Beaux-Arts, des Monuments historiques et des Antiquités. Il est chargé avec son collaborateur, Jean Rhoné, de réaliser des clichés des villes de Meknès, Fès et Marrakech, entre 1915 et 1917. Ces photographies sont actuellement conservées aux Archives des Affaires étrangères à Nantes. Elles sont pour la plupart sous la forme de plaque de verre. Entre temps, il crée Le Style parisien, petit périodique illustré qui sera racheté deux ans après par Hachette2.

Il publie la revue Les Feuillets d'art en 1919 et L'Illustration des modes l'année suivante. Après avoir revendu la Gazette du Bon Ton en 19215 à Condé Montrose Nast (en), il fonde l'année suivante L'Illustration des modes qui deviendra Le Jardin des Modes un an après2, résolument tourné vers les avant-gardes artistiques, et qui paraitra jusqu'en 1997. À la suite de la revente de la Gazette, il entre aux Éditions Condé Nast et devient directeur artistique de Vogue France5 pour trois ans2.

Sensible au constructivisme, il est commissaire du pavillon soviétique à l’Exposition internationale des Arts décoratifs de Paris en 1925.

En 1928, il lance le magazine VU, précurseur des grands magazines d'actualité du XXe siècle, basé sur la photographie, parallèlement à LU qui propose une revue de presse internationale traduite en français. VU se distinguera par son combat contre fascisme, nazisme et franquisme qui embrasent alors l'Europe. En 1940, alors que plusieurs couturiers sont présents à Bordeaux, Lucien Vogel les rejoint afin de poursuivre ses activités. Mais la Débâcle fait qu'il se réfugie à New-York, jusqu'en 19456, où il rencontre Alexander Liberman qu'il avait recruté pour VU7. En février 1947, il assiste avec son beau-frère et sa femme au premier défilé de Christian Dior8.
Article détaillé : VU (magazine).

Il publia également de nombreux livres sur l'art, l'architecture et la décoration ou d'auteurs connus comme Max Jacob, André Gide, etc.
Notes et références

↑ Archives départementales de Paris en ligne, Paris 14, acte de naissance ref V4E 6981, vue 20/31, acte 5788
↑ a, b, c, d et e Danielle Leenaerts, Petite Histoire Du Magazine Vu (1928-1940) : Entre Photographie D'information Et Photographie D'art, Peter Lang, mars 2010, 403 pages, p. 20 (ISBN 9789052015859)
↑ (en) Sonia Rachline, Paris Vogue covers 1920-2009, New York, Thames & Hudson, 2009, 207 p. (ISBN 978-0-500-51513-6), p. 16
↑ Charlotte Delbo, Le Convoi du 24 janvier, Éditions de Minuit, 1965 (réédité en 2002), 304 p. (ISBN 2-7073-1638-5), p. 281.
↑ a et b David Downton, Les Maîtres de l'illustration de mode [« Master of Fashion Illustration »], Paris, Eyrolles, 2011, 226 p. (ISBN 978-2-212-12705-Cool, « Les artistes de La Gazette », p. 44
↑ Didier Grumbach, Histoires de la mode, Paris, Éditions du Regard, 2008 (1re éd. 1993 Éditions du Seuil), 452 p. (ISBN 978-2-84105-223-3), « La défense de la tradition », p. 34
↑ Norberto Angeletti, Alberto Oliva et al. (trad. Dominique Letellier, Alice Pétillot), En Vogue : L'histoire illustrée du plus célèbre magazine de mode, White Star, juin 2007, 410 p. (ISBN 978-8861120594, présentation en ligne [archive]), « Le style Liberman », p. 131
↑ (en) June Marsh, History of Fashion : New Look to Now, Vivays Publishing, décembre 2012, 304 p. (ISBN 978-1908126214), p. 10

ET

Paul Poiret, né à Paris le 20 avril 1879 et mort à Paris le 30 avril 1944, de son vrai nom Paul-Henri Poiret, est un grand couturier français, connu pour ses audaces.

Il est considéré comme un précurseur du style Art déco. Sa marque commerciale est un turban très enveloppant orné d'une aigrette que sa femme, Denise, rend célèbre.

Biographie
La villa Kermaria à l'Île-Tudy.

Paul Poiret est embauché comme dessinateur de mode chez Doucet en 1898, puis travaille chez Worth de 1901 à 1903.

Il ouvre sa maison de couture en septembre 1903 et habille Réjane, ce qui le lance. Il est le premier couturier, avec Madeleine Vionnet1, à supprimer le corset en 1906, en créant des robes taille haute. Il devient ainsi un pionnier de l'émancipation féminine.

En 1908 il demande à Paul Iribe de dessiner son catalogue, Les Robes de Paul Poiret racontées par Paul Iribe. Le caractère novateur de l'ouvrage lui confère un grand succès. En 1910, l'orientalisme est à la mode. Les ballets russes et Léon Bakst triomphent à Paris. Poiret suit la tendance. Il achète les tissus colorés du Wiener Werkstätte à Vienne avec qui il entame une longue collaboration.

En 1911, il lance Les Parfums de Rosine (du prénom de sa première fille), et devient le premier à imaginer le « parfum de couturier » qu'il conçoit en harmonie avec ses créations. Il ouvre un laboratoire au 39 rue du Colisée et une usine à Courbevoie incluant un atelier de verrerie et de cartonnerie pour le conditionnement. Les premières compositions sont imaginées par Maurice Schaller puis par Henri Alméras, mais Poiret s'implique personnellement. Jusqu'en 1929, ce sont trente-cinq parfums qui sortent des usines, dont certains adoptent des noms singuliers comme Shakhyamuni (1913) ou Hahna l’Étrange Fleur (1919)2.

Cette même année 1911, il se diversifie dans les broderies et les imprimés avec les Ateliers de Martine (du prénom de sa deuxième fille). Georges Lepape collabore à un album, Les Choses de Paul Poiret, pour présenter ses robes. Il fait aussi appel à d'autres artistes peintres comme Raoul Dufy, Mario Simon, André Marty, etc.

En 1911, pendant son voyage en Russie, Poiret s'installe chez son amie et grande couturière russe Nadejda Lamanova dans son atelier au boulevard Tverskoï (Moscou) et donne trois défilés de mode3,4.

En juin 1911, dans son hôtel particulier de l'avenue d'Antin, il organise une fête somptueuse sur le thème de la Perse, reconstituant « une cour sablée où, sous un vélum bleu essor, des fontaines jaillissaient dans des vasques en porcelaines ». De nombreuses personnalités sont présentées, comme les peintres Luc-Albert Moreau et Guy-Pierre Fauconnet, l'actrice Régina Badet ou la princesse Murat, alors que le tragédien Édouard de Max conte Les Sept Vizirs5.

Entre 1911 et 1917, il loue et restaure le pavillon du Butard à La Celle-Saint-Cloud et l'utilise comme résidence estivale et écrin de grandes fêtes, dont celle restée célèbre en date du 20 juin 1912 — "Festes de Bacchus " — à l'occasion de laquelle il crée un costume de bacchante : robe en mousseline de soie imprimée et un « châle Knossos » de Mariano Fortuny y Madrazo, portés par Denise Poiret6. Isadora Duncan danse sur les tables au milieu de 300 invités et 900 bouteilles de champagne furent consommées jusqu'aux premières lueurs du jour. Antérieurement, il avait fait construire à l'Île-Tudy la villa Kermaria où il organisa aussi des fêtes somptueuses ; les peintres Bernard Naudin et Raoul Dufy par exemple y séjournèrent7, ainsi que le poète Max Jacob8.

« Poiret le magnifique » achète un hôtel particulier avenue d'Antin où il organise des fêtes somptueuses dont la fameuse Mille et deuxième nuit, qui marque l'histoire des nuits parisiennes. Il fait partie du cercle des Mortigny, fondé par Dimitri d'Osnobichine, en 1908 9 , qui regroupe de nombreux artistes et habitués de la vie parisienne : Bernard Boutet de Monvel, Pierre Brissaud, Georges Villa, Guy Arnoux, Joë Hamman, Lucien-Victor Guirand de Scevola, Joseph Pinchon, André Warnod, Pierre Troisgros, Jean Routier, Henri Callot, Pierre Falize, Pierre Prunier, cercle qui fonctionne jusque dans les années 195010.

Poiret connaît le triomphe : il habille les comédiennes les plus en vue et le tout-Paris, aidé par sa femme Denise qui se fait ambassadrice de la marque. Il s'inspire de ses nombreux voyages pour créer des vêtements marqués par l'Orient, la Russie, l'Afrique du Nord.
1920 créations de Paul Poiret (Fondation Ethnographique du Péloponnèse, Nauplie)

En collaboration avec le peintre Raoul Dufy, il lance des imprimés audacieux. Plus tard, il crée la jupe-culotte et la jupe entravée, qui font scandale.

Après la Première Guerre mondiale, son étoile commence à pâlir. La clientèle le délaisse pour un style plus épuré. La Maison Paul Poiret connaît ses premières difficultés financières en 1923, mais poursuit ses activités grâce au soutien financier de Georges Aubert. Sa participation à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes en 1925 est très remarquée : il présente ses collections sur trois péniches baptisées Délices, Amours et Orgues.

En 1921-1923, il fait construire à Mézy-sur-Seine (Yvelines) la villa Paul Poiret, dessinée par Robert Mallet-Stevens, dont la construction est interrompue par les difficultés financières du couturier en 1923 et terminée en 1932 par Elvire Popesco qui la rachète en 1930.

Il possédait également la villa Casablanca à Biarritz, construite en 1922 par Guillaume Tronchet et rachetée ensuite par Jean Patou11.

En 1927, il joue avec Colette dans sa pièce La Vagabonde. En 1928, Paul Poiret publie Pan, Annuaire du luxe à Paris, aux Éditions Devambez, très bel annuaire qui réunit presque tous les grands noms du commerce de luxe de l'époque. Publié et conçu par lui, il est illustré de 116 planches en noir et en couleurs par les plus grands artistes contemporains dont Bellaigue, L. Boucher, Jean Cocteau, Mlle Colin, Maurice Crozet, La Jarrige, Deluermoz, Dufy, Dupas, Yan B. Dyl, Fau, Foujita, Gus Bofa, Edy-Legrand, Libiszewski, Charles Martin, Mourgue, Sem, Touchagues, Valerio, Van Moppès, etc. Cet album offre un panorama important sur la publicité des années 1920 : tailleurs, chapeliers, cannes, bottiers, couturiers, lingerie, fourrures, bijoux, la table, orfèvrerie, primeurs, vins, fleurs, galeries d'exposition, photographes, pharmaciens, restaurants, hôtels, cabarets, voyages, sports, bagages, plages, chevaux, chasse, pêche, etc.

Fin novembre 1929, la maison Paul Poiret ferme, du fait de la crise économique. Les Parfums de Rosine sont rachetés par Oriza L. Legrand.

En 1930, il publie En habillant l'époque (chez Bernard Grasset) et invente la gaine[réf. nécessaire], souple et confortable

Il publie trois livres de mémoires et meurt en partie ruiné et oublié en 1944.

Une vente aux enchères en mai 2005, des effets personnels de Denise Poiret, entraine des montants records dont plus de 110 000 euros pour un manteau d'automobile créé par Poiret en 1914.
Famille

Fille d'Auguste Poiret et de Louise Heinrich, sa sœur Nicole épouse le styliste de meubles André Groult d'où Benoîte Groult et Flora Groult.

Sa sœur Jeanne (1871-1959) épousera le célèbre bijoutier René Boivin (1864-1917).

Enfin sa sœur Germaine Bongard (1885-1971), peintre, tint de 1911 à 1925 au 5, rue de Penthièvre à Paris une maison de couture connue sous le nom de Jove, où elle exposa des artistes de l'École de Paris.

Il épouse le 5 octobre 1905 à Paris Denise Boulet (1886-1982) et ils ont cinq enfants : Rosine, Martine, Colin, Perrine et Gaspard.
Créations
Dessins
Planches extraites de la Gazette du Bon Ton :

Articles connexes

Monsieur (magazine)
Villa Paul Poiret
la Gazette du Bon Ton
Charles James

Liens externes

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Paul Poiret, un pionnier retrouvé [archive]
Livres et documents d'époque sur Paul Poiret [archive]
Paris Vintage : article sur le catalogue de la vente Univers de Denise et Paul Poiret [archive]
Popolôrepô (1927, réédition 2007) [archive]

Notes et références

↑ Françoise Thibaut, « Le temps des couturières : Madeleine Vionnet et Jeanne Lanvin », Canal Académie, 17 février 2013.
↑ [PDF]Naissance et évolution du parfum de couturier [archive] par Isabelle Chazot, L'Osmothèque, en ligne.
↑ Paul Poiret, En habillant l'époque
↑ (ru) Raisa Kirsanova, « Paul Poiret en Russie », Catalogue d'exposition "Paul Poiret - le roi de la mode",‎ 2011, p. 65-78
↑ Bénédicte Burguet, « Le paquebot moderniste de Paul Poiret », Vanity Fair no 5, novembre 2013, pages 88-89.
↑ Don de Madame Poiret de Wilde au Palais Galliera, musée de la mode de la ville de Paris, en 1985.
↑ Erwan Mordelet, Île-Tudy, éditions Alain Bargain, Quimper, 2004
https://books.google.fr/books?id=0_CZM2lmmfQC&pg=PT150&lpg=PT150&dq=Villa+Kermaria+ile-Tudy&source=bl&ots=QPh9p7iFO2&sig=ldmiKNoF9gbl9u9cacXgFF_4wd0&hl=fr&sa=X&ei=ElWhUvqjMrG20QW_vIDoCA&ved=0CDEQ6AEwAA#v=onepage&q=Villa%20Kermaria%20ile-Tudy&f=false [archive]
↑ "Les Modes, revue mensuelle illustrée des Arts décoratifs appliqués à la femme ", février 1906 [archive] disponible sur Gallica
↑ Bec et ongles, satirique hebdomadaire, 16 janvier 1932 [archive] disponible sur Gallica
↑ Pierre Groppo, « La villa de Paul Poiret et de Jean Patou », Vanity Fair n°32, février 2016, pages 66-67.

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MessageSujet: Re: LA GAZETTE DU BON TON, SON ENVIRONNEMENT ET SES PÉRIODES   Mar 17 Oct à 10:32

Cléopâtre-Diane de Merode dite Cléo de Mérode1 est une danseuse et icône de beauté2 française née le 27 septembre 1875 à Paris 5e 3 et morte le 17 octobre 1966 à Paris 8e .


Biographie
Cléo de Mérode dans le ballet Lorenza en 1901 aux Folies Bergère, cliché Reutlinger.

Formée à l'école de danse de l'Opéra de Paris, cette jeune noble crée en 1896 au Casino de Royan Phryné un ballet de Louis Ganne puis nommée grand sujet à l'Opéra de Paris danse dans Coppélia, Sylvia ou la nymphe de Diane de Léo Delibes, Les deux pigeons d'André Messager, l'Étoile d'André Wormser et Le Couronnement de la Muse de Gustave Charpentier. Elle quitte l'institution en 1898 puis entreprend une carrière indépendante internationale et danse jusqu'à la Première Guerre mondiale.

Elle se produit à l'exposition universelle de Paris en 1900 dans les « danses cambodgiennes », crée en 1902 à Moscou et Madrid Tanagra sur un poème de Paul Franck puis Phoébé à l'Opéra-Comique à Paris. Malgré une rentrée réussie en 1924 elle décide de se retirer du monde de la danse à Paris. Sur la demande d'Henri Varna elle reparaît ponctuellement sur scène en juin 1934 dans La revue 1900 aux côtés du danseur George Skibine «Je portais une robe de satin rose, baleinée à la taille, très longue, avec un ruché dans le bas. Nous dansions cinq valses à la file; nous finissions par un grand tourbillon, et Skibine m'emportait dans ses bras au fond de la scène»4.
Cléo vers 1903.

Sa beauté délicate, hors des canons de beauté 1900, est restée légendaire, ainsi que les hommages qu'elle reçoit de quelques célèbres soupirants, plus particulièrement le roi Léopold II de Belgique, aventures qu'elle relate dans ses mémoires, Le Ballet de ma vie, publiées en 1955 par les éditions Horay, à Paris.
La Danseuse (1896), sculpture d'Alexandre Falguière pour lequel Cléo de Mérode a servi de modèle.

Elle pose pour le sculpteur Alexandre Falguière, pour les peintres Degas, Jean-Louis Forain, Boldini, elle est représentée par Henri de Toulouse-Lautrec et a son effigie en cire au musée Grévin dès 1895, façonnée par le chef d'atelier du musée, le sculpteur Léopold Bernstamm.

Elle est une des premières femmes dont l’image photographique, due notamment aux photographes Paul Nadar (1856-1939), fils et successeur de Félix Nadar, et surtout Léopold-Émile Reutlinger (1863-1937), est diffusée à l'échelle mondiale. Elle pose également pour l'atelier photographique Benque (photos prises à l'Opéra, à partir de 1890), le photographe Charles-Pierre Ogerau (1868-1908) auteur d'une série de portraits en 1895, et plus tard, Henri Manuel (1847-1947).

Élue « reine de Beauté » sur photographies par les lecteurs de L'Illustration en 1896 parmi 131 célébrités, dont Sarah Bernhardt, elle accroît sa notoriété la même année avec un parfum de scandale, du fait de l'exposition de la sculpture La Danseuse d’Alexandre Falguière au Salon des artistes français. Ce nu en marbre blanc grandeur nature, aurait été taillé d'après un moulage en plâtre de son corps5. Pourtant Cléo de Mérode s'est toujours défendue d'avoir posé nue. Elle accuse Falguière d’avoir fabriqué une œuvre à scandale en moulant le corps de la statue sur un autre modèle féminin, alors qu’elle n’aurait posé que pour la tête.

Des personnalités contemporaines aussi diverses que les hommes de lettres Jean de Tinan (dans Penses-tu réussir !), Georges Rodenbach (article de presse à propos de La Danseuse de Falguière), ou le peintre Paul Klee (journal), laissent des témoignages écrits exprimant le pouvoir de fascination qu'exerçait son image, en mouvement sur scène, ou fixée par la photographie.

En 1901, le directeur des Folies Bergère, Édouard Marchand, la recrute pour un ballet pantomime en trois actes dénommé Lorenza. C’est le dernier grand spectacle qu'il organise dans cette salle parisienne6.

Elle séjourne plusieurs étés de sa vie à Biarritz ou au château de Rastignac à La Bachellerie en Dordogne, chez la famille Lauwick.

Pendant l’Occupation, elle se retire à Saint-Gaultier, dans l’Indre.

Après la guerre, en 1950, Cléo de Mérode gagne un procès contre Simone de Beauvoir qui a fait l'erreur de l'assimiler à une « cocotte »7 dans le Deuxième Sexe8.
Tombe de Cléo de Mérode sculptée par Luis de Périnat au Père-Lachaise.

Morte à son domicile parisien du 15, rue de Téhéran dans le quartier de l’Europe, elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (90e division), où elle repose aux côtés de sa mère Vicentia (Cense de Merode3); une statue de Cléo de Mérode, sculptée en 1909 par le diplomate et sculpteur espagnol Luis de Périnat, qui fut son amant de 1906 à 1919, orne leur tombe.
Publication

Le Ballet de ma vie, Paris, éditions Horay, 1955, 277 p., ill.

Notes et références

↑ Contrairement à son patronyme, son pseudonyme est orthographié avec un « é ».
↑ Cléo de Mérode, une icône entre Romantisme et Symbolisme [archive]
↑ a et b Acte de naissance no 2179 (p. 6) [archive], registre des naissances de l'année 1875, Mairie du 5e, sur le site des Archives numérisées de la ville de Paris.
↑ Marcel Schneider L'Éternité fragile: les gardiens du secret éd. Grasset 2001 (ISBN 978-2-246-61459-3)
↑ Notice du musée d'Orsay sur la base Joconde [archive] du ministère de la Culture.
↑ Édouard Marchand et Cléo de Mérode aux Folies Bergère [archive].
↑ Dans son ouvrage les années folles, 1918-1939: le triomphe de l'art moderne l'historien d'art et écrivain Jean-Jacques Lévèque écrit: «Réputée pour sa grande beauté, plus encore que pour ses talents de danseuse, Cléo de Mérode luttera toute sa vie contre sa réputation de demi-mondaine, gagnant même un procès en diffamation contre Simone de Beauvoir qui la traita ainsi dans Le Deuxième sexe»
↑ Florence Montreynaud, L'aventure des femmes XXe-XXIe siècle, Nathan, 2011 [archive]

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Cléo de Mérode, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

Christian Corvisier, Cléo de Mérode et la photographie, la première icône moderne, Paris, éditions du Patrimoine, 2007, 127 p., 150 ill.

Liens externes

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« Cléo de Mérode, une icône entre Romantisme et Symbolisme [archive] »
« Cléo de Mérode et Luis de Périnat »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Centre des Monuments historiques, Hôtel de Sully

Cléopâtre-Diane de Merode dite Cléo de Mérode1 est une danseuse et icône de beauté2 française née le 27 septembre 1875 à Paris 5e 3 et morte le 17 octobre 1966 à Paris 8e .

Sommaire

1 Biographie
2 Publication
3 Notes et références
4 Annexes
4.1 Bibliographie
4.2 Liens externes

Biographie
Cléo de Mérode dans le ballet Lorenza en 1901 aux Folies Bergère, cliché Reutlinger.

Formée à l'école de danse de l'Opéra de Paris, cette jeune noble crée en 1896 au Casino de Royan Phryné un ballet de Louis Ganne puis nommée grand sujet à l'Opéra de Paris danse dans Coppélia, Sylvia ou la nymphe de Diane de Léo Delibes, Les deux pigeons d'André Messager, l'Étoile d'André Wormser et Le Couronnement de la Muse de Gustave Charpentier. Elle quitte l'institution en 1898 puis entreprend une carrière indépendante internationale et danse jusqu'à la Première Guerre mondiale.

Elle se produit à l'exposition universelle de Paris en 1900 dans les « danses cambodgiennes », crée en 1902 à Moscou et Madrid Tanagra sur un poème de Paul Franck puis Phoébé à l'Opéra-Comique à Paris. Malgré une rentrée réussie en 1924 elle décide de se retirer du monde de la danse à Paris. Sur la demande d'Henri Varna elle reparaît ponctuellement sur scène en juin 1934 dans La revue 1900 aux côtés du danseur George Skibine «Je portais une robe de satin rose, baleinée à la taille, très longue, avec un ruché dans le bas. Nous dansions cinq valses à la file; nous finissions par un grand tourbillon, et Skibine m'emportait dans ses bras au fond de la scène»4.
Cléo vers 1903.

Sa beauté délicate, hors des canons de beauté 1900, est restée légendaire, ainsi que les hommages qu'elle reçoit de quelques célèbres soupirants, plus particulièrement le roi Léopold II de Belgique, aventures qu'elle relate dans ses mémoires, Le Ballet de ma vie, publiées en 1955 par les éditions Horay, à Paris.
La Danseuse (1896), sculpture d'Alexandre Falguière pour lequel Cléo de Mérode a servi de modèle.

Elle pose pour le sculpteur Alexandre Falguière, pour les peintres Degas, Jean-Louis Forain, Boldini, elle est représentée par Henri de Toulouse-Lautrec et a son effigie en cire au musée Grévin dès 1895, façonnée par le chef d'atelier du musée, le sculpteur Léopold Bernstamm.

Elle est une des premières femmes dont l’image photographique, due notamment aux photographes Paul Nadar (1856-1939), fils et successeur de Félix Nadar, et surtout Léopold-Émile Reutlinger (1863-1937), est diffusée à l'échelle mondiale. Elle pose également pour l'atelier photographique Benque (photos prises à l'Opéra, à partir de 1890), le photographe Charles-Pierre Ogerau (1868-1908) auteur d'une série de portraits en 1895, et plus tard, Henri Manuel (1847-1947).

Élue « reine de Beauté » sur photographies par les lecteurs de L'Illustration en 1896 parmi 131 célébrités, dont Sarah Bernhardt, elle accroît sa notoriété la même année avec un parfum de scandale, du fait de l'exposition de la sculpture La Danseuse d’Alexandre Falguière au Salon des artistes français. Ce nu en marbre blanc grandeur nature, aurait été taillé d'après un moulage en plâtre de son corps5. Pourtant Cléo de Mérode s'est toujours défendue d'avoir posé nue. Elle accuse Falguière d’avoir fabriqué une œuvre à scandale en moulant le corps de la statue sur un autre modèle féminin, alors qu’elle n’aurait posé que pour la tête.

Des personnalités contemporaines aussi diverses que les hommes de lettres Jean de Tinan (dans Penses-tu réussir !), Georges Rodenbach (article de presse à propos de La Danseuse de Falguière), ou le peintre Paul Klee (journal), laissent des témoignages écrits exprimant le pouvoir de fascination qu'exerçait son image, en mouvement sur scène, ou fixée par la photographie.

En 1901, le directeur des Folies Bergère, Édouard Marchand, la recrute pour un ballet pantomime en trois actes dénommé Lorenza. C’est le dernier grand spectacle qu'il organise dans cette salle parisienne6.

Elle séjourne plusieurs étés de sa vie à Biarritz ou au château de Rastignac à La Bachellerie en Dordogne, chez la famille Lauwick.

Pendant l’Occupation, elle se retire à Saint-Gaultier, dans l’Indre.

Après la guerre, en 1950, Cléo de Mérode gagne un procès contre Simone de Beauvoir qui a fait l'erreur de l'assimiler à une « cocotte »7 dans le Deuxième Sexe8.
Tombe de Cléo de Mérode sculptée par Luis de Périnat au Père-Lachaise.

Morte à son domicile parisien du 15, rue de Téhéran dans le quartier de l’Europe, elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (90e division), où elle repose aux côtés de sa mère Vicentia (Cense de Merode3); une statue de Cléo de Mérode, sculptée en 1909 par le diplomate et sculpteur espagnol Luis de Périnat, qui fut son amant de 1906 à 1919, orne leur tombe.
Publication

Le Ballet de ma vie, Paris, éditions Horay, 1955, 277 p., ill.

Notes et références

↑ Contrairement à son patronyme, son pseudonyme est orthographié avec un « é ».
↑ Cléo de Mérode, une icône entre Romantisme et Symbolisme [archive]
↑ a et b Acte de naissance no 2179 (p. 6) [archive], registre des naissances de l'année 1875, Mairie du 5e, sur le site des Archives numérisées de la ville de Paris.
↑ Marcel Schneider L'Éternité fragile: les gardiens du secret éd. Grasset 2001 (ISBN 978-2-246-61459-3)
↑ Notice du musée d'Orsay sur la base Joconde [archive] du ministère de la Culture.
↑ Édouard Marchand et Cléo de Mérode aux Folies Bergère [archive].
↑ Dans son ouvrage les années folles, 1918-1939: le triomphe de l'art moderne l'historien d'art et écrivain Jean-Jacques Lévèque écrit: «Réputée pour sa grande beauté, plus encore que pour ses talents de danseuse, Cléo de Mérode luttera toute sa vie contre sa réputation de demi-mondaine, gagnant même un procès en diffamation contre Simone de Beauvoir qui la traita ainsi dans Le Deuxième sexe»
↑ Florence Montreynaud, L'aventure des femmes XXe-XXIe siècle, Nathan, 2011 [archive]

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Cléo de Mérode, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

Christian Corvisier, Cléo de Mérode et la photographie, la première icône moderne, Paris, éditions du Patrimoine, 2007, 127 p., 150 ill.

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale d’Australie • WorldCat
« Cléo de Mérode, une icône entre Romantisme et Symbolisme [archive] »
« Cléo de Mérode et Luis de Périnat »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Centre des Monuments historiques, Hôtel de Sully

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