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 La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 6 Juil à 2:56

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :
« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n'est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu'on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu'on ne peut apprendre que les dernières. »
Le mécanisme des tourbillons
En ce qui concerne le mouvement des planètes, Descartes exclut une action à distance du Soleil, cette idée ne reposant à l'époque sur aucun fondement rationnel. Par ailleurs, comme nous l'avons vu ci-dessus, il s'oppose à l'existence du vide. Il énonce donc que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Cette théorie ne permettait cependant pas de faire des calculs prévisionnels. Elle influença néanmoins les scientifiques français de la fin du xviie au début du xviiie siècle15. Incompatible avec la théorie de la gravitation newtonienne qui se développe dans la deuxième moitié du xviie siècle, elle contribua à ralentir l'introduction de la mécanique newtonienne en France. Les cartésiens voyaient en effet dans l'attraction universelle de Newton une tentative d'introduction de force occulte dans une science qu'ils voulaient purement mécaniste. La publication en 1687 des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton amena certes Huygens, en grande partie cartésien et qui voyait dans les anneaux de Saturne une preuve de l'existence des tourbillons, à changer d'opinion. Il écrivait ainsi en 1690 : Je n'avais point étendu l'action de la pesanteur à des si grandes distances, comme du Soleil aux planètes, ni de la Terre à la Lune, parce que les tourbillons de Monsieur Descartes qui m'avaient autrefois paru fort vraisemblables, et que j'avais encore dans l'esprit, venaient à la traverse. Mais c'est seulement dans les années 1730-1760 que des personnalités comme Maupertuis, Clairaut ou Émilie du Châtelet, contribuèrent à faire définitivement adopter la mécanique newtonienne en France, malgré une ultime tentative de Fontenelle, qui publiait en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens avec des réflexions sur l'attraction.
La physique
La physique de Descartes est exposée dans le Monde (1633). Il ne publia pas cet ouvrage à cause de la condamnation de Galilée. Cette partie de sa pensée sera publiée dans les Principes de la philosophie (1644). Il présente ainsi ses intentions au début du Monde :
« Et mon dessein n'est pas d'expliquer […] les choses qui sont en effet dans le vrai monde ; mais seulement d'en feindre un à plaisir, dans lequel il n'y ait rien que les plus grossiers esprits ne soient capables de concevoir, et qui puisse toutefois être créé tout de même que je l'aurai feint." (Le Monde, AT, XI, 36).
Le Monde a donc un aspect fictif et se présente comme des hypothèses :
« [...] bien que le monde n'ait pas été fait au commencement en cette façon, et qu'il ait été immédiatement créé de Dieu, toutes les choses qu'il contient ne laissent pas d'être maintenant de même nature, que si elles avaient été ainsi produites […] »
La physique cartésienne est fondée sur l'identification de la matière avec la quantité géométrique (materia vel quantitas). Il évacue ainsi du monde physique les formes substantielles et les qualités de la scolastique : la pesanteur et le mouvement sont ramenés à une explication mécaniste. La notion de force, et a fortiori d'action à distance, n'apparaît pas chez Descartes. Sa description du monde est essentiellement cinématique, le mouvement se transmettant de proche en proche par contact. L'Univers, dans lequel le vide n'existe pas, est donc rempli de substance animée et de tourbillons. Toute action occulte étant exclue dans ce mouvement, celui-ci doit être conservé dans sa totalité, par le pouvoir conservateur de Dieu. Si un corps perd du mouvement, il le transmet à un autre. En l'absence d'interaction, un corps poursuivra indéfiniment son mouvement. Il s'agit du principe d'inertie, déjà présent chez Galilée, mais clairement affirmé par Descartes. Au sein de ce système, la théorie des chocs joue un rôle particulier. C'est elle qui est en effet susceptible de permettre des calculs prévisionnels de mouvement. Elle se révélera malheureusement fausse, et la physique cartésienne se heurtera violemment à la physique newtonienne dans la deuxième moitié du xviie et le début du xviiie siècle. Si la première se base sur des principes métaphysiques, mais ne permet pas d'effectuer des calculs prédictifs, la seconde donne un accord remarquable entre calculs et résultats expérimentaux, mais les cartésiens lui reprochent de ne fournir aucune explication sur la nature des forces introduites. Au cours du xviiie siècle, les savants continentaux se rallieront à la physique newtonienne.
Pourtant, dans un monde non établis et en formation, l'aspect de Tourbillon peuvent être imaginer mais par la force de la matiére et de son évolution, elle conduit au mécanisme de Newton: Un Tourbillon autre que celui de Descartes mais en observant les climatismes, la matière engendre des Tourbillons. Exemple, la tache rouge de Jupiter
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Sam 9 Juil à 10:01

SUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE.


CONVENTION. — Séance du 6 février 1794.


Représentants du peuple français, jusqu’ici nous n’avions décrété la liberté qu’en égoïstes et pour nous seuls. Mais aujourd’hui nous proclamons à la face de l’univers, et les générations futures trouveront leur gloire dans ce décret, nous proclamons la liberté universelle. Hier, lorsque le président donna le baiser fraternel au député de couleur, je vis le moment où la Convention devait décréter la liberté de nos frères. La séance était trop nombreuse. La Convention vient de faire son devoir. Mais après avoir accordé le bienfait de la liberté, il faut que nous en soyons pour ainsi dire les modérateurs. Renvoyons au comité de salut public et des colonies, pour combiner les moyens de rendre ce décret utile à l’humanité, sans aucun danger pour elle.

Nous avions déshonoré notre gloire en tronquant nos travaux. Des grands principes développés par le vertueux Las Casas avaient été méconnus. Nous travaillons pour les générations futures, lançons la liberté dans les colonies, c’est aujourd’hui que l’anglais est mort. (On applaudit.) En jetant la liberté dans le Nouveau Monde, elle y portera des fruits abondants, elle y poussera des racines profondes. En vain Pitt et ses complices voudront par des considérations politiques écarter la jouissance de ce bienfait, ils vont être entraînés dans le néant, la France va reprendre le rang et l’influence que lui assurent son énergie, son sol et sa population. Nous jouirons nous-mêmes de notre générosité, mais nous ne l’étendrons point au-delà des bornes de la sagesse. Nous abattrons les tyrans comme nous avons écrasé les hommes perfides qui voulaient faire rétrograder la révolution. Ne perdons point notre énergie, lançons nos frégates, soyons sûrs des bénédictions de l’univers et de la postérité, et décrétons le renvoi des mesures à l’examen du comité.
BULLETIN DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE
Audience du 13 germinal, an II de la République française.


SUR L’ORGANISATION DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.


CONVENTION. — Séance du 26 novembre 1793.


Dans ce moment où la superstition succombe pour faire place à la raison, vous devez donner une centralité à l’instruction publique, comme vous en avez donné une au gouvernement. Sans doute vous disséminerez dans les départements des maisons où la jeunesse sera instruite dans les grands principes de la raison et de la liberté ; mais le peuple entier doit célébrer les grandes actions qui auront honoré notre révolution. Il faut qu’il se réunisse dans un vaste temple, et je demande que les artistes les plus distingués concourent pour l’élévation de cet édifice, où à un jour indiqué seront célébrés les jeux nationaux. Si la Grèce eut ses jeux olympiques, la France solennisera aussi ses jours sans-culottides. Le peuple aura des fêtes dans lesquelles il offrira de l’encens à l’être Suprême, au maître de la nature ; car nous n’avons pas voulu anéantir le règne de la superstition, pour établir le règne de l’athéisme.

Citoyens, que le berceau de la liberté soit encore le centre des fêtes nationales. Je demande que la Convention consacre le Champ-de-Mars aux jeux nationaux, qu’elle ordonne d’y élever un temple où les Français puissent se réunir en grand nombre. Cette réunion alimentera l’amour sacré de la liberté, et augmentera les ressorts de l’énergie nationale ; c’est par de tels établissements que nous vaincrons l’univers. Des enfants vous demandent d’organiser l’instruction publique ; c’est le pain de la raison, vous le leur devez ; c’est la raison, ce sont les lumières qui font la guerre aux vices. Notre révolution est fondée sur la justice, elle doit être consolidée par les lumières. Donnons des armes à ceux qui peuvent les porter, de l’instruction à la jeunesse, et des fêtes nationales au peuple.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 13 Juil à 10:54

Le Secteur Privé, L'emploi jeune et les Pompiers.

Les jeunes pompiers mixtes sont confrontés à des études et des exercices...
On critique que les accidents et les programmes ne coïncident pas..!

Alors des études de pompiers amateurs dans les sites industriels; cela n'est pas absurde
aux yeux de Police la Coatie: Bonne formation au coeur de l'apprentissage mais attention la tache de secouristes est vaste, et malgré sa diversité elle se doit pas être rétrograte et machiste.

Tel Un des sept pilliers de la Sagesse que Le Légendaire Gordon Pacha transmit à l'ensemple des peuples du Monde Libre; nous, Peuples de France et de sa République, ajoutons le service public et la faculté de tiers état par Proctetion et Formation pour Essence de Vie, Nous secondons les medecins tout comme le vétérinaire... Une nouvelle image du recyclage... La transformation et le travail par code en encadrant le travail à la chaine qui devra être aboli ou le traitement de la Rouille
afin d'intégrer l'artificielle avant même sa naissance...

En effet, C'est bien beau d'offrir la vie mais un peu de pluviométre et de rayons de soleil...
Décrire le plomb aux novices secouristes dans les classes de maternelles de colléges par des cours de tecnologies pour être plus écologiste et impertinent au milieu du monde agricole: La pompe centrifuge, les couts et les impots...

Le role de la République n'est pas de rendre l'individu assisté, il est d'être autonome, d'avoir la reconnaisance du secteur Public et de dire, messieurs les Anglais soyez les bienvenus en compagnies de vos mirroirs... Nous voilà, à l'aube de la Diasporah, celle qui conduit aux seismes et à choisir entre devenir des secouristes ou bien devenir des parasites !

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Ven 15 Juil à 10:07

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
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avec l'aide du chant,
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 19 Juil à 10:18

Voilà un fléau auquel les femmes massaï dut faire face lors de leurs mises en esclavages...
En voilà, la preuve... Pour la défense de leurs femmes, il leur apprirent les armes et dans leurs cœurs de Maasaï, une lutte se déclencha qui aboutit entre la lutte du Bien contre le Mal du Dominateur, voleurs de couches et de biens matérielles. Ceux qui leurs volèrent leur nudité et les désigna d'impur et de malpropre

Les mutilations génitales féminines (MGF) désignent l'ablation totale ou partielle des organes génitaux féminins externes. Généralement réalisée par un exciseur traditionnel avec un couteau ou une lame de rasoir avec ou sans anesthésie, la pratique est concentrée dans 27 pays africains, au Yémen et au Kurdistan irakien ainsi que dans une moindre mesure en Asie et dans les populations immigrées dans les pays occidentaux. Selon un rapport de 2013 de l'UNICEF, environ 130 millions de femmes et de filles vivent avec une MGF dans le monde.

Les procédures varient selon les régions et les groupes ethniques. Elles peuvent aller d'une simple scarification à l'ablation partielle ou totale du clitoris et des lèvres (excision) voire à la suture des lèvres pour fermer la vulve (infibulation). Les MGF n'ont aucun bénéfice connu pour la santé et parmi les complications les plus courantes figurent des hémorragies lors de l'opération, des infections urinaires, des règles douloureuses, des douleurs chroniques, une diminution du plaisir sexuel et des problèmes durant l'accouchement.

L'origine des MGF est inconnue mais elles sont profondément ancrées dans les traditions de nombreux groupes où elles sont associées à la pureté, à la chasteté et constituent un rite de passage à l'âge adulte. Les opérations sont habituellement organisées par les femmes tant pour des raisons d'honneur et de fierté que par obligation sociale.

Les MGF sont interdites ou restreintes dans la plupart des pays où elles sont pratiquées mais les législations sont souvent peu appliquées. Depuis les années 1970, des actions internationales ont été menées pour mettre un terme à ces pratiques et elles sont considérées comme des violations des droits humains par les Nations unies. Cette opposition est cependant contestée, notamment par les anthropologues pour qui les MGF soulèvent les questions délicates du relativisme moral, de la tolérance envers d'autres cultures et de l'universalité des droits humains.

usque dans les années 1980, les mutilations génitales féminines (MGF) étaient souvent désignées sous l'expression de « circoncision féminine », ce qui créait une équivalence de sévérité avec la circoncision masculine. En 1929, le Conseil national des Églises du Kenya commença à parler de mutilations sexuelles des femmes en suivant l'exemple de Marion Scott Stevenson, une missionnaire de l'Église d'Écosse. Les références à une mutilation se multiplièrent dans les années 19704 et le mot fut utilisé dans le titre d'un article de 1975 de l'anthropologue américaine Rose Oldfield Hayes tandis que la féministe austro-américaine Fran Hosken le reprit dans son influent ouvrage The Hosken Report: Genital and Sexual Mutilation of Females en 1979. Le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) commencèrent à parler de mutilations génitales féminines respectivement en 1990 et 19918. En avril 1997, l'OMS, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) publièrent une déclaration commune utilisant cette expression. Le terme de « mutilation » est cependant contesté et les activistes sur le terrain préfèrent employer le mot plus neutre d'« excision » pour ne pas s'aliéner les populations locales.



Les nombreuses formes locales de MGF sont reflétées par les dizaines de termes utilisées pour les décrire dans les pays où elles soient pratiquées. Les mots utilisés font souvent références au concept de purification comme en arabe où le mot pour purification utilise la racine t-h-r également présente pour les termes correspondant aux circoncisions masculine et féminine (tahur et tahara). La MGF est appelée bolokoli (« se laver les mains ») en bambara, une langue parlée principalement au Mali, et isa aru ou iwu aru (« prendre son bain ») en igbo, une langue de l'Est du Nigeria.

La circoncision sunna fait habituellement référence à la clitoridectomie mais l'expression peut également être employée pour des formes plus sévères de MGF ; sunna signifie « cheminement » en arabe et renvoie aux traditions datant de l'époque de Mahomet même si la procédure n'est pas obligatoire dans la pratique musulmane. Au Soudan, nuss (moitié) peut désigner toutes les MGF depuis la clitoridectomie à l'infibulation et juwaniya (« la forme interne ») est utilisé quand les petites lèvres sont fusionnées. Le terme d'infibulation dérive du latin fibula (« attache ») car certains documents indiquent que les Romains attachaient le prépuce ou les lèvres de leurs esclaves pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels. Au Soudan, l'infibulation est appelée « circoncision pharaonique » alors qu'il s'agit d'une « circoncision soudanaise » en Égypte. En Somalie, elle est connue simplement par le mot qodob (« recoudre »)...

Nous devons rétablir le droit féminin devant une barbarie absurde et cela n'est plus une guerre:
C'est eux ou c'est elles, en ce cas, je choisis le droit de élever ma fille telle une guerrière et pas en tant qu'esclaves et inférieur devant ceux qui choisissent de traiter les femmes comme des impurs !

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TAY
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 19 Juil à 10:18

Le plan était simple: vendre une partie des célèbres plaines du Serengeti puis évacuer 40 000 Maasaï de leurs terres ancestrales pour les transformer en réserve de luxe pour la chasse au gros gibier. Ces plaines qui fourmillent de lions, de léopards, d'éléphants, de gnous, de zèbres et de buffles, risquaient d'être vendues à la Ortelo Business Corporation, basée à Dubaï, pour devenir un terrain de chasse.

Confronté à la pression populaire, le président tanzanien a renoncé à l'accord qui prévoyait la saisie des terres et assuré à la population Maasaï qu'elle était en sécurité sur son territoire.

Mais on ne peut pas faire confiance au gouvernement tanzanien. En 2013, après une imposante campagne d'opposition locale et internationale, le président de la Tanzanie a promis aux Maasaï qu'ils pouvaient rester sur leurs terres. Malgré tout, en fin d'année dernière, le gouvernement a fait volte-face et leur a dit que l'accord était relancé et qu'ils devaient quitter leur territoire ancestral d'ici la fin de l'année.

Comme le président tanzanien a déjà reculé sur ses promesses par le passé, nous ne baisserons pas les bras tant que le gouvernement tanzanien ne garantira pas par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Demandez au président de la Tanzanie de tenir sa promesse et de garantir par écrit aux Maasaï des droits permanents sur leurs terres.

Les Maasaï résistent depuis des décennies à la commercialisation de leurs terres traditionnelles. Ils se battent contre des investisseurs avides de profits qui convoitent l'extraordinaire faune de la région et essaient d'obtenir des permis de chasse et de tourisme. L'histoire ne cesse de se répéter: on fait des promesses, mais on ne les respecte malheureusement pas.

Le sage Ole Kulinga, un dirigeant traditionnel Maasaï, explique: "Nous ne sommes rien sans nos terres, et cet engagement de la part du président nous permet tous et toutes de pousser un soupir de soulagement. Mais les chasseurs veulent ce territoire à tout prix, et nous ne nous sentirons en sécurité que lorsque des droits permanents sur nos terres nous seront octroyés par écrit."

Beaucoup d'argent était en jeu dans la transaction prévue avec Dubaï. Les personnes sur le terrain qui s'opposent à la réserve de chasse depuis maintenant deux ans ont été menacées, et certaines ont même été tuées. Maintenant que le président s'est prononcé et que l'attention de la communauté internationale a été attirée sur le sort de la population Maasaï, c'est notre chance de montrer au grand jour la trahison du gouvernement tanzanien et de le forcer à tenir ses promesses. S'il vous plaît, soutenez les Maasaï, qui pourraient tout perdre, et aidez-les à conserver leurs terres ancestrales.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 19 Juil à 10:18

A propos d'Horace
Victor HUGO (1802-1885)

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez tout, et vous ignorez tout !
Car vous êtes mauvais et méchants ! -- Mon sang bout
Rien qu'à songer au temps où, rêveuse bourrique,
Grand diable de seize ans, j'étais en rhétorique !
Que d'ennuis ! de fureurs ! de bêtises ! -- gredins ! --
Que de froids châtiments et que de chocs soudains !
«Dimanche en retenue et cinq cents vers d'Horace !»
Je regardais le monstre aux ongles noirs de crasse,
Et je balbutiais : «Monsieur... -- Pas de raisons !
Vingt fois l'ode à Panclus et l'épître aux Pisons !»
Or j'avais justement, ce jour là, -- douce idée
Qui me faisait rêver d'Armide et d'Haydée, --
Un rendez-vous avec la fille du portier.
Grand Dieu ! perdre un tel jour ! le perdre tout entier !
Je devais, en parlant d'amour, extase pure !
En l'enivrant avec le ciel et la nature,
La mener, si le temps n'était pas trop mauvais,
Manger de la galette aux buttes Saint-Gervais !
Rêve heureux ! je voyais, dans ma colère bleue,
Tout cet Éden, congé, les lilas, la banlieue,
Et j'entendais, parmi le thym et le muguet,
Les vagues violons de la mère Saguet !
O douleur ! furieux, je montais à ma chambre,
Fournaise au mois de juin, et glacière en décembre ;
Et, là, je m'écriais :

-- Horace ! ô bon garçon !
Qui vivais dans le calme et selon la raison,
Et qui t'allais poser, dans ta sagesse franche,
Sur tout, comme l'oiseau se pose sur la branche,
Sans peser, sans rester, ne demandant aux dieux
Que le temps de chanter ton chant libre et joyeux !
Tu marchais, écoutant le soir, sous les charmilles,
Les rires étouffés des folles jeunes filles,
Les doux chuchotements dans l'angle obscur du bois ;
Tu courtisais ta belle esclave quelquefois,
Myrtale aux blonds cheveux, qui s'irrite et se cabre
Comme la mer creusant les golfes de Calabre,
Ou bien tu t'accoudais à la table, buvant sec
Ton vin que tu mettais toi-même en un pot grec.
Pégase te soufflait des vers de sa narine ;
Tu songeais; tu faisais des odes à Barine,
A Mécène, à Virgile, à ton champ de Tibur,
A Chloë, qui passait le long de ton vieux mur,
Portant sur son beau front l'amphore délicate.
La nuit, lorsque Phoebé devient la sombre Hécate,
Les halliers s'emplissaient pour toi de visions ;
Tu voyais des lueurs, des formes, des rayons,
Cerbère se frotter, la queue entre les jambes,
A Bacchus, dieu des vins et père des ïambes ;
Silène digérer dans sa grotte, pensif ;
Et se glisser dans l'ombre, et s'enivrer, lascif,
Aux blanches nudités des nymphes peu vêtues,
La faune aux pieds de chèvre, aux oreilles pointues !!
Horace, quand grisé d'un petit vin sabin,
Tu surprenais Glycère ou Lycoris au bain,
Qui t'eût dit, ô Flaccus ! quand tu peignais à Rome
Les jeunes chevaliers courant dans l'hippodrome,
Comme Molière a peint en France les marquis,
Que tu faisais ces vers charmants, profonds, exquis,
Pour servir, dans le siècle odieux où nous sommes,
D'instruments de torture à d'horribles bonshommes,
Mal peignés, mal vêtus, qui mâchent, lourds pédants,
Comme un singe une fleur, ton nom entre leurs dents !
Grimauds hideux qui n'ont, tant leur tête est vidée,
Jamais eu de maîtresse et jamais eu d'idée !
Puis j'ajoutais, farouche :
-- O cancres ! qui mettez
Une soutane aux dieux de l'éther irrités,
Un béguin à Diane, et qui de vos tricornes
Coiffez sinistrement les olympiens mornes,
Eunuques, tourmenteurs, crétins, soyez maudits !
Car vous êtes les vieux, les noirs, les engourdis,
Car vous êtes l'hiver ; car vous êtes, ô cruches !
L'ours qui va dans les bois cherchant un arbre à ruches,
L'ombre, le plomb, la mort, la tombe, le néant !
Nul ne vit près de vous dressé sur son séant ;
Et vous pétrifiez d'une haleine sordide
Le jeune homme naïf, étincelant, splendide ;
Et vous vous approchez de l'aurore, endormeurs !
A Pindare serein plein d'épiques rumeurs,
A Sophocle,à Térence, à Plaute, à l'ambroisie,
O traîtres, vous mêlez l'antique hypocrisie,
Vos ténèbres, vos moeurs, vos jougs, vos exeats,
Et l'assoupissement des noirs couvents béats ;
Vos coups d'ongle rayant tous les sublimes livres,
Vos préjugés qui font vos yeux de brouillards ivres,
L'horreur de l'avenir, la haine du progrès ;
Et vousfaites, sans peur, sans pitié, sans regrets,
A la jeunesse, aux coeurs vierges, à l'espérance,
Boire dans votre nuit ce vieil opium rance !
O fermoirs de la bible humaine ! sacristains
De l'art, de la science, et des maîtres lointains,
Et de la vérité que l'homme aux cieux épèle,
Vous changez ce grand temple en petite chapelle !
Guichetiers de l'esprit, faquins dont le goût sûr
Mène en laisse le beau ; porte-clefs de l'azur,
Vous prenez Théocrite, Eschyle aux sacrés voiles,
Tibulle plein d'amour, Virgile plein d'étoiles ;
Vous faites de l'enfer avec ces paradis !
Et ma rage croissant, je reprenais :

-- Maudits,
Ces monastères sourds ! bouges ! prisons haïes !
Oh ! comme on fit jadis au pédant de Veïes,
Culotte bas, vieux tigre ! Écoliers ! écoliers !
Accourez par essaims, par bandes, par milliers,
Du gamin de Paris au groeculus de Rome,
Et coupez du bois vert, et fouaillez-moi cet homme !
Jeunes bouches, mordez le metteur de bâillons !
Le mannequin sur qui l'on drape des haillons
A tout autant d'esprit que ce cuistre en son antre,
Et tout autant de coeur ; et l'un a dans le ventre
Du latin et du grec comme l'autre à du foin.
Ah! je prends Phyllodoce et Xantis à témoin
Que je suis amoureux de leurs claires tuniques ;
Mais je hais l'affreux tas des vils pédants iniques !
Confier un enfant, je vous demande un peu,
A tous ces êtres noirs! autant mettre, morbleu !
La mouche en pension chez une tarentule !
Ces moines, expliquer Platon, lire Catulle,
Tacite racontant le grand Agricola,
Lucrèce ! eux, déchiffrer Homère, ces gens-là !
Ces diacres ! ces bedeaux dont le groin renifle !
Crânes d'oùsort la nuit, pattes d'où sort la giffle,
Vieux dadais à l'air rogue, au sourcil triomphant,
Qui ne savent pas même épeler un enfant !
Ils ignorent comment l'âme naît et veut croître.
Cela vous a Laharpe et Nonotte pour cloître !
Ils en sont à l'A, B, C, D, du coeur humain ;
Ils sont l'horrible Hier qui veut tuer Demain ;
Ils offrent à l'aiglon leurs règles d'écrevisses.
Et puis ces noirs tessons ont une odeur de vices.
O vieux pots égueulés des soifs qu'on ne dit pas !
Le pluriel met une S à leurs meâs culpâs,
Les boucs mystérieux, en les voyants s'indignent,
Et, quand on dit : «Amour!» terre et cieux! ils se signent.
Leur vieux viscère mort insulte au coeur naissant.
Ils le prennent de haut avec l'adolescent,
Et ne tolèrent pas le jour entrant dans l'âme
Sous la forme pensée ou sous la forme femme.
Quand la muse apparaît, ces hurleurs de holà
Disent: «Qu'est-ce que c'est que cette folle-là ?»
Et, devant ses beautés, de ses rayons accrues,
Ils reprennent: «Couleurs dures, nuances crues ;
Vapeurs, illusions, rêves ; et quel travers
Avez-vous de fourrer l'arc-en-ciel dans vos vers ?»
Ils raillent les enfants, ils raillent les poètes ;
Ils font aux rossignols leurs gros yeux de chouettes :
L'enfant est l'ignorant, ils sont l'ignorantin ;
Ils raturent l'esprit, la splendeur, le matin ;
Ils sarclent l'idéal ainsi qu'un barbarisme,
Et ces culs de bouteille ont le dédain du prisme

Ainsi l'on m'entendait dans ma geôle crier.

Le monologue avait le temps de varier.
Et je m'exaspérais, faisant la faute énorme,
Ayant raison au fond, d'avoir tort dans la forme.
Après l'abbé Tuet, je maudissais Bezout ;
Car, outre les pensums où l'esprit se dissout,
J'étais alors en proie à la mathématique.
Temps sombre ! Enfant ému du frisson poétique,
Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux,
On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux ;
On me faisait de force ingurgiter l'algèbre ;
On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre ;
On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec,
Sur l'affreux chevalet des X et des Y ;
Hélas ! on me fourrait sous les os maxillaires
Le théorème orné de tous ses corollaires ;
Et je me débattais, lugubre patient
Du diviseur prêtant main-forte au quotient.
De là mes cris.

Un jour, quand l'homme sera sage,
Lorsqu'on instruira plus les oiseaux par la cage,
Quand les sociétés difformes sentiront
Dans l'enfant mieux compris se redresser leur front,
Que, des libres essors ayant sondé les règles,
On connaîtra la loi de croissance des aigles,
Et que le plein midi rayonnera pour tous,
Savoir étant sublime, apprendre sera doux.
Alors, tout en laissant au sommet des études
Les grands livres latins et grecs, ces solitudes
Où l'éclair gronde, où luit la mer, où l'astre rit,
Et qu'emplissent les vents immenses de l'esprit,
C'est en les pénétrant d'explication tendre,
En les faisant aimer, qu'on les fera comprendre.
Homère emportera dans son vaste reflux
L'écolier ébloui ; l'enfant ne sera plus
Une bête de somme attelée à Virgile ;
Et l'on ne verra plus ce vif esprit agile
Devenir, sous le fouet d'un cuistre ou d'un abbé,
Le lourd cheval poussif du pensum embourbé.
Chaque village aura, dans un temple rustique,
Dans la lumière, au lieu du magister antique,
Trop noir pour que jamais le jour y pénétrât,
L'instituteur lucide et grave, magistrat
Du progrès, médecin de l'ignorance, et prêtre
De l'idée; et dans l'ombre on verra disparaître
L'éternel écolier et l'éternel pédant.
L'aube vient en chantant, et non pas en grondant.
Nos fils riront de nous dans cette blanche sphère ;
Ils se demanderont ce que nous pouvions faire
Enseigner au moineau par le hibou hagard.
Alors, le jeune esprit et le jeune regard
Se lèveront avec une clarté sereine
Vers la science auguste, aimable et souveraine ;
Alors, plus de grimoire obscur, fade, étouffant ;
Le maître,doux apôtre incliné sur l'enfant,
Fera, lui versant Dieu, l'azur et l'harmonie,
Boire la petite âme à la coupe infinie.
Alors, tout sera vrai, lois, dogmes, droits, devoirs.
Tu laisseras passer dans tes jambages noirs
Une pure lueur, de jour en jour moins sombre,
O nature, alphabet des grandes lettres d'ombre !
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 20 Juil à 10:02

L'intégrité et l'entreprise individuelle
ou la diversité industrielle devant Y'becca traduisait le Phare d'une Vie.

Frappé face à la diversité entre l'Homme et le sang, l'Homme devant son Épouse
ne connait pas encore la rigueur entre l’impôt direct et le commerce du respect
des personnes...Le Sida avance et il faut le repousser: le secret de l’asthme est d'apprendre son souffle et ses limites. Son étude peut aider des malades à écouter leur souffle tout en participant
à des réunions collectives; L'allergies et le sang font apparition à présent dans le commerce
du média et des sponsor tels les gladiateurs qui à présent sont décrit comme des athlètes
des temps anciens, cela peut laisser croire à une vertu de mémoire ! Il en est autres, c'est
toujours les mêmes aspects des grands propriétaires terriens ou commerciaux qui s'affrontent
dans une mascarade où les places faisant lieu d'ombres sont les plus onéreuses.

Vivre ou survivre, le don d'organe n'est pas l'influx de la circulation; la bourse s’oppose à l'horreur.
Car finalement, ce n'est plus à l’hémicycle que ce joue la légalité de l'information.
Elle réside sur le seuil que l'on veut bien accorder à l'aspect de l'importance sur le modeste foyer
ou sur le simple fait d'un échange Commercial: La Démocratie dans un vacarme de cloches. Drôle de Bataillon pour Une grande Muette appeler à entendre ses préfets.

Vivre ou mourir: C'est dans l'unité... Nous apprends t'on à l'école; même les plus laïque...
L'individuelle se lie dans le collectif dans le contexte sportif en tant que joueur, illusion ! en tant qu'
entraîneur, il s'agit d'une ironie... Mais, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca... La Vie individuelle devant le soi et l'autre
voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou.
En effet,
La décentralisation et la santé.
Le moyen et les assemblées;
le Lointain et l'Agriculture.
L’humidité et l'évolution.
Le moyen d'obtenir provoque le chômage et l'exclusion et pourtant la volonté provoque l'embauche. Nous revenons à La Vie individuelle devant le soi et l'autre. voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou. Pourtant, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca. La Loi et le silence devant l'Athée et la croyance n'a pas de jugements, elle le porte sur le criminel et ses complices selon les gravités: et c'est en cela que la Conscience et le Peuple se doivent d'être Une Âme portant sur le Temps et l'Avenir !

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Jeu 21 Juil à 10:28

Le chant de la volonté.

A l'heure où les colonels furent renversés, nous avions le coeur
du retrouvé: celui de la Paix, de l'Amour et de la Joie. A la porte,
des richesses, nous voyions le temps; celui qui guide nos pas...
Platon n'est plus le père de la démocratie; il dresse Aristote
comme successeur de notre héritage. Et si encore, c'était
ces barbares de Macédonien"ne"s qui en étaient les virevolteurs.
Même pas, ce sont ceux de l'Ouest; enfin bref; eux qui Küçük
Kaynarca, ont inventé l'électricité... Et puis, la couverture
du mythe démocrate: Socrate... Φλέρυ Νταντωνάκη - Κάθε τρελό παιδί.
Autrefois résonne dans ce cœur: Cet Alexandre est aussi grecque
et européen que Staline n'était russe et européen... Je me demande
d'où vient ces thèmes sur l'immortalité humaine car après tout,
même devant les idoles, les hommes rejettent l'aspect de leur poussière.
Notre paix, Notre amour et Notre Joie volait par des financiers, nous
qui avons subi des siècles d’errance. Notre langue rejetait en blasphème
et comme tant d'autre devant des conquistadors nous devions recevoir
le fouet sur nos visions culturelles. L'Europe l'avait compris mais les
commissaires du budget l'ont oublié. Préparant les guerres sur leurs diffamations.
nous revoilà replonger dans l'ouverture d'une tactique d'horloger...
Celui d'une gloire éphémère, jamais Alexandre ne fut aussi proche de la mort
qu'il ne l'est aujourd'hui... Visionnaire, il organise à Suse le mariage de dix mille de ses officiers et soldats avec autant de jeunes filles perses pour fondre entre elles les cultures grecque et perse. voyez la politiques de ces dirigeants qui se prétendent leurs héritiers.
O Douce Méditerranée, Même César et Napoléon ne furent aussi sourd à l'
institution du clivage... Les chants des fabuleux s’estompent où chacun sombre dans le clivage.
La chorale des richesses atténue la soif de celui qui apprends ! On croit savoir alors
pourquoi apprendre. Car Oui, Mesdames et messieurs, nous apprenons à réciter !
Fautes aux guerres, fautes à la protection de la richesse d'autrui !

Notre paix, Notre amour et Notre Joie... Alors, on interpelle Justice et là,
je suis le fils de ou la femme de... A tu es l'ami de lui, mais voilà, celui qui n'aime pas
se retrouve bien seul ! Et si une idée germe... Elle peut naître de rien et de tout...
Ce qui me désole, c'est le nombre d'idée disparu dans cette abîme de rien prénommé
la société de l'autrui alors qu'elle est juste une système de hiérarchie et de privilèges.
La Citoyenne et le Citoyen ont enfanté la révolution devant le Palais. Et même là, ce qui semblait être le symbole le plus absolu de la Liberté est repris par la Tyrannie... Le Peuple est une sorte de Toupie, il suffit juste de bien la lancer et de bien le faire virevolter... Ce symbole
de liberté devenu une toupie et si le joueur de toupie est enchanteur il se dévoile comme soleil
et nous comme lune autour de la terre... Mais voilà, les enchanteurs ont disparus ou bien,
ils sont enfermés: et dans certains endroits, c'est leur Paix, Leur Joie et leur Amour...

Küçük Kaynarca (ou Koutchouk-Kaïnardji)

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 26 Juil à 9:45

Le Mardi 26 Juillet 2016... Une justice équipé contre l’espionnage
et dépourvu devant le terrorisme

La plume devient transparente devant une couleur rouge. nous voici devant
un affrontement des plus divers... Où tourner la tête, la guerre de l'instant
se révèle dans une forme d'appréhension... Où chacun à présent tourne le
tête; la volonté fut une forme d’espérance sur un temporel de l'aspect
premier de redéfinir les formes de contrat sur un aspect plus humain où finalement,
le terme de pauvreté serait plus approfondi sur les personnes physiques et morales.
Celui qui attribue des responsabilité sur des personnes physiques responsables sans
attribué la forme de contrat comme responsable. Ce sont les personnes physiques
qui dirige le conteste morale de notre société et morale... Citoyennes et Citoyens...

La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres. On appelle cela l'argent sale et cela devient épuisant de devoir être là
à entendre ces gens ayant créer ce tourbillon de malheur et ce cercle vicieux, geindre
dans des tribunaux, avec leurs avocats à la main au milieu des victimes.

Sans sombrer dans un cycle de terreur, il faut que cela cesse ! Sans pourtant pointer du doigt,
il faudra désigner ! Nous craignons des pertes mais je crois que les plus justes en ont assez !
Subir l'affront et recevoir le crachat de ces vermines. Il faudra régler notre horloge montrons à ces vermines l'esprit même de l’héroïsme: celui du Red Ball Express.

Chaque engagements devra être suivi d'un fait, celui d'un caractère propre et autonome; Ne jouant pas sur les mots et agissant avec une libre arbitre, libre de ses responsabilités et surtout,
la clarté de l’événement... Ne pas avoir été pistonner ni par la richesse ou ni par le malheur; L'aspect du grade se révèle dans l'instant et la survie, sur le champs d'opération, celui qui décèle... La Jalousie est un juste caractère quand il se révèle être véridique dans la réalité.
Celui qui acquiert l'uniforme sans en être digne se doit être révoquer ! Citoyennes et Citoyens !

Le jugement doit être adressé envers toutes et tous ! Sans sombrer dans la cour martiale car il s'agit de terrorisme au contraire de l'espionnage... Le terme sur la survie d'un dialogue social dans le temps du travail et de sa répartition été nécessaire... Cela n'aurait peut être rien changer, certains diront que... La rancœur oui, elle est normal et il ne faut pas l'entretenir... Mais arrêtons nos discours de biscuits ! Sans livrer le peuple à la discorde, certains doivent arrêter de rejeter les erreurs sur le passé et le temps où sinon, l'avenir n'aura aucune garanti et
il ne serai redevable que dans la mort. Les enfants posent des questions et nous devons arrêter
de les projeter dans des mondes abstraits ! Nous ne sommes plus dans un monde sécurisé, notre évolution dans l'univers nous fera percevoir que nous sommes dans un magma méconnu.
Notre rêve nous permet d'avancer dans la richesse mais en terme de survie, l’atout maitre est la connaissance des savoirs et des temps...!

Et puis sauvegarder l'humanisme sans être les imbéciles de la Farce ! L'extrémisme est trop souvent utilisé dans un profit et utilisé afin de disperser les cartes pour ensuite se prévaloir de guide quand on les ramasse... Certains utilisent de cette ignominie et ont cré une sorte de sectarisme dans la richesse, la croyance et l'immobilier... Chacun d'entre nous dans notre colère en porte une responsabilité et mais nous ne sommes pas toutes et tous des profiteurs
de guerres ! Citoyens et Citoyennes...

Si le Temps est venu alors qu'il le soit en mon état d’âme de conscience... Sans prévaloir le suicide, je pense que c'est une mort plus digne que d'être égorger par cet aspect de pieuvre qu'est l'aspect sombre de ceux qui profite sur ceux qui creusent les mines et les cimetières !
Parce que même dans ces endroits on y trouvent de l'argent sale taché des rires et des clameurs de ceux qui veulent enlever l'espérance de soi au détriment de le personne physique et morale...La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres donc La Justice doit se moderniser devant ce coté sombre du mécanisme prolétaire, étatique, personnel, spirituel, capitaliste de l'être et de sa pseudo âme.
Citoyennes et Citoyens... Oui à la mixité, du Service Public et au droit de manifester et de grève
en s'engageant d'un service correct pour l'usager de la part des personnes physiques de l’État.
Le droit de gréve et de manifester est un droit universel et d'espérance au même titre que la Mixité Laïque ! Citoyennes et Citoyens !

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 9 Aoû à 9:31

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Ven 19 Aoû à 9:39

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mar 13 Sep à 10:29

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 28 Sep à 8:22

Syrie: Dans Alep assiégé, la dangereuse quête de carburants alternatifs

Des Syriens d'Alep fabriquent du carburant alternatif avec fu plastique, le 10 septembre 2016 / AFP

Au milieu des gravats des immeubles détruits à Alep, Abou Ahmad et son voisin Mohammad Ibrahim collectent des objets en plastique qui leur serviront à fabriquer artisanalement le carburant qui fait tant défaut.

"On ne trouve plus de carburants sur le marché. Pas de mazout, pas d'essence, pas de gaz", a confié à l'AFP Abou Ahmad, 40 ans, qui habite dans les quartiers de l'est de la grande ville du nord de la Syrie.

"Nous avons donc décidé de trouver des solutions alternatives", comme celle d'extraire du mazout à partir du plastique afin d'alimenter les générateurs.

L'électricité manque cruellement dans les quartiers rebelles d'Alep assiégés par les forces du régime de Bachar al-Assad depuis plus de deux mois. De violents combats ont endommagé la centrale électrique qui alimentait ces zones, les privant de courant.

Dans une rue en terre du quartier de Sakhour où habitent Abou Ahmad et Mohammad Ibrahim, trois ouvriers remplissent avec des objets en plastique des barils noirs, qu'ils referment bien avant de les placer sur un feu de bois.
Des Syriens d'Alep fabriquent du carburant alternatif avec fu plastique, le 10 septembre 2016 / AFP

Des Syriens d'Alep fabriquent du carburant alternatif avec fu plastique, le 10 septembre 2016 / AFP

Le plastique va alors fondre jusqu'à ébullition et le gaz qui s'en évapore passe par un tuyau baignant dans l'eau pour le refroidir. Ce qui en sort est un liquide jaune, du mazout artisanal, selon Abou Ahmad.

"En faisant des recherches sur internet, nous avons découvert comment faisaient (les habitants) de la Ghouta pour se procurer du carburant et nous avons reproduit" la même technique, a-t-il confié, en référence à une région rebelle assiégée près de Damas.

Malheureusement, cette technique n'est pas sans danger. Quelques jours après son entretien avec l'AFP, Abou Ahmad est mort brûlé par l'explosion d'un baril avec un ami qui l'aidait.

- Autosuffisance -

Les pénuries de carburants, autant que celles de produits alimentaires, pèsent lourdement sur la vie quotidienne des habitants d'Alep qui n'arrivent à faire fonctionner les générateurs électriques que trois heures par jour dans certains quartiers. Dans d'autres, les moteurs sont complètement à l'arrêt.

Les prix des carburants ont explosé en quelques semaines, atteignant 1.200 livres syriennes (2 euros) le litre de mazout contre 350 (53 centimes d'euros) avant le blocus.
Des Syriens d'Alep fabriquent du carburant alternatif avec fu plastique, le 10 septembre 2016 / AFP

Des Syriens d'Alep fabriquent du carburant alternatif avec fu plastique, le 10 septembre 2016 / AFP

Cette pénurie a également eu pour conséquence la disparition des voitures et transports publics des rues des quartiers Est, les habitants se déplaçant désormais à pied.

"Nous arrivons à extraire actuellement entre 70 et 80 litres de mazout par jour", affirmait avant sa mort Abou Ahmad. Cette quantité est utilisée en grande majorité pour alimenter les générateurs électriques, permettant aux habitants de pomper l'eau des puits.

"Notre objectif n'est pas de faire du profit mais de rendre service à notre voisinage en leur assurant une certaine autosuffisance", a souligné son voisin Mohammad Ibrahim.

Les quelque 250.000 habitants des secteur Est d'Alep attendent depuis l'entrée en vigueur d'une trêve lundi, l'arrivée des aides internationales dont ils sont privés depuis juillet.

Dans le quartier de Zabadiya, Moustafa Marjane, 30 ans, s'écrie: "Je ne veux pas seulement que les bombardements s'arrêtent, mais qu'ils permettent l'entrée des légumes et des carburants!"

"Comment pouvons-nous cuisiner et nourrir nos enfants si on ne trouve plus aucun carburant sur le marché?"
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 2 Nov à 9:48

Voilà Ce qui est malheureux, aucuns hommes n’a de pensée similaire de la réalité : cette science de l’exact montre le quiproquo et les peurs de l’Homme ; elle prouve son goût du mensonge et de la Quête inaccessible. Les hommes déforment la réalité en des réalités selon le goût de leur croyance et aucun n’a eu l’audace de l’utiliser de peur d’être dans le rire des autres : Pour eux la réalité est un synonyme du présent, quelles erreurs dû à cette méprise de la réalité et de l’espace… !? N’est ce pas, La réalité s’est l’infiniment grand et petit… Elle fût rien peut-être pas, n’est ce pas, Humain… ? La réalité tout comme la nature de l’univers est une magicienne du Mystère et c’est en cela que je lui avoue un amour et un respect réel bien plus grand que je pourrai donner à un roi… La réalité est une pensée de la force et elle est l’esprit de l’esprit saint de l’Eglise… On la juge par la situation, on la prétend Bonne ou bien mauvaise : Mais elle n’est pas responsable de l’étourderie et de l’incapacité de l’Homme…
Tout comme le dieu Eternel d’Israël et de l’Eglise, elle n’a pas de visage et pourtant elle est corporel tout comme l’esprit d’un ange et possède la valeur des poètes et des philosophes…
La réalité récolte les fruits de ses enfants mais eux ne savent comment se partager cette union… Innocente à l’image de Dieu et pourtant reconnu comme injuste par la justice de l’Homme… Mais, celui qui sera entendre sa parole et qui mettra ses doutes de coté pour enfin apercevoir la robe de la merveille de Dieu : Qui est la Vie… Celui là pour prétendre avoir entendu le message de la rédemption ; car la réalité n’est pas que de vouloir entendre et apprendre : Elle dépasse le commandement, car la Réalité est une prédatrice qui guette l’Heure de sa proie… Il y a la réalité de l’Homme mais l’animal possède lui aussi sa propre réalité : L’homme se détourne de la loi naturelle mais pour parvenir à l’univers, il devra se retourner l’esprit dans la merveilleuse Ethique de Spinoza. Nous avons les moyens de reconstruire nos meubles pour le bien de l’Humanité, de l’Humanisme et de cette éternité chère à votre cœur… Mais diable un peu humanisme que dans votre vision de la réalité, La Réalité est le symbole de la liberté et de la victoire sur le soi : Ainsi pour devenir le Grand. Homme n’est pas le symbole de l’orgueil et de la peur. Mais revenons à la réalité de l’Univers ; une force de mouvement, de gaz et de matière engendré par la distance réelle, fille de la Réalité ou est-ce l’esprit sain de Dieu… ? Car Dieu n’a pas de visage et c’est en cela que réside le Mystère de la création : Cela est la réalité du Divin et qui est aussi l’orgueil du petit Homme… Mais l’Homme n’est pas Dieu et en cela le petit Homme l’a oublié trop rapidement : Il en a perdu le jugement et la vision que lui avait offert la réalité du réelle…
Car tout comme Dieu la réalité peut reprendre ce qu’elle vous a offert : Le labeur et le mouvement. Et l’Homme dans tout cela, on y retrouve l’orgueil mais humanisme est tout comme un nuage dans son caractère : Il est un ingrédient de la recette prénommé l’Orgueil.

Comment l’homme peut il croire que Dieu et la réalité peuvent il être dans l’Orgueil de la vie… ?
Dieu a crée la foudre mais l’espèce a crée la machine : Nous cultivons l’héritage de la vie et de l’orgueil. Pour Spinoza, la nature a crée Dieu et Dieu a crée l’Essence… Après toutes ces guerres, cette vision réelle et irréelle est très romantique et montrent toutes les déviances de la réalité que l’Homme perçoit dans son univers.

Ces guerres ne sont pas toutes venues et ne peuvent être venus de l’Anarchie ; elles viennent de la frénésie. Ainsi, l’Anarchie est une forme de discorde et de parti politique crée par soi, l’Homme et les dérives des patriarches. Elle est politique et renie l’état, l’homme, le temps et l’éducation :

« Il est mort pour un cheval » dit la réalité vers l’Homme et son dieu.
« Mort pour qui… ? Un philosophe ou un roi » : réponds l’Homme vers la réalité du Dieu.
Alors Dieu entends la réponse de l’Homme et devient athée de Dieu… Il donne et aime un fils en lui disant : « occupe-toi d’eux, tu verras leur sens et puis, leur valeur contraire lié au sens provoque la réaction : Et même les plus justes des orateurs devront se lier à l’écriture pour vaincre le manque d’écoute… Je les aime mais eux se détournent de la réalité : Ils ont renié la connaissance et pourtant les plus juste d’entre eux finissent sous les pierres des plus riches.
La querelle mène vers le désordre et si leur pensée évolue vers le bien… Cette pensée n’est pas unique ; le désordre montre leur incapacité et leur envie impitoyable de folie et de puissance. Ils ont le regret de la chose et le choix leur est insupportable ».

Et le fils leur indique le chemin et leur donne des miracles au cœur même du vin
Et de Rome. Jésus fut tué par les riches comme Pierre fut condamné par l’empereur Néron.
Ainsi, le puissant devint par la peur du non-être l’assassin du réconfort et de la fraternité. Les monstres croient être purs et pour cela, il se donne des natures de philosophes mais ce sont des êtres très égoïste et vaniteux.
Du pain du vin et des jeux pour le peuple et, les chairs de l’Homme devinrent le sacrifice de l’homme, de dieu et de la réalité… Dieu regarde son fils et l’arc-en-ciel… Dame nature veille sur l’âme de la vierge, et la mort protège des hontes du faible, de l’envie et de l’orgueil.
Et là réside la faiblesse de l’Homme ; on peut lui offrir le sens et le plaisir : Il se voua à la tristesse et à l’envie… Pourtant nombreux sont à l’image de la Réalité ; je veux dire athée ou croyant de Dieu… Mais les autres que sont-ils… ?


On parle de la croyance alors comment juger le prochain qui est l’image même de l’âme.
Etre croyant s’était croire en Dieu mais aujourd’hui être croyant s’est vouloir penser un aspect de la chose. Et la réalité dans tous cela, elle se promène dans l’univers… La réalité urine sa vie et Dieu admire les contradictions de sa création. Et L’Eternel pense que si le complexifiant n’est pas de dire au meilleur ; il est un juste reflet de ce qui est de mieux : La nature assimilée.

Alors Homme le personnage s’écria vers la vie : « Et le caractère propre … »
Et Dieu de répondre : « Et dans une certaine mesure, oui… Et qui s’en plaindrai ? »
Homme regarda Dieu et lui dit : « La bonté à l’égard des hommes, les routes partent de la ville… »
Dieu sentit le reproche de Homme et s’adressa vers son soi : « Emmanuel (Jésus), le long du fleuve à cause de ta bonté et à l’approche du jour ; vivre sans souci autour du forum de naissance obscur. Autour de ce trou noir, il y avait foule sur la place.


Le fils de Dieu ne pus parler en raison de la Réalité du chagrin de son père qui est Dieu…
Alors Dieu n’est pas mort mais une part de sa réalité est réellement morte : Son grand Jardin… Dans la métaphysique du soi, je dirai que l’Humanisme est mort pour la discorde et le seuil de la solitude.

Nature (ou natyr) est l’ensemble des caractères fondamentaux, physiques ou moraux propres à un être ou à une chose et qui est aussi le principe fondamentale qui donne son caractère propre à l’espèce humaine…

Devant Dieu, Les hommes étaient devenus encore plus nombreux depuis la mort de cet homme et du cheval… Les mouettes avaient traversé l’espace depuis des siècles et malgré le fait que la terre soit encore plate : L’homme se prétendaient encore au dessus.

« Pierre… Tu es coupable d’avoir brûlé Rome. »
Homme regarda l’Empereur et dit :
« Dés l’enfance, l’enfant pousse le navire au port jusqu’à une vieillesse avancée.
Nous avons du loisir pour lire. »
« Tu es l’homme… » : Dit l’empereur.
« Je suis Homme. » : répondit Pierre.
Beaucoup se rassemblaient autour et sur le forum du sénat de Rome. Magistrats nommés pour l’année étaient là hélas pour une telle circonstance.
« Tu es coupable… » : Dit l’Empereur.
« Porter devant soi, Néron… Tu es heureux : (en comparaison) au regard de moi. »
Pierre comprit sa mort et bien qu’une montagne gênât sa marche, il atteignit pourtant l’ennemi. Il avait vaincu l’orgueil malgré la douleur que lui infligeât le cruel empereur.

Il y a aussi la réalité physique existant indépendamment de l’homme qui sont les forces de la nature ; (qui sont des éléments naturels considérée comme non dominés par l’Homme : le temps, l’immortalité, la naissance, la chasse, la mésaventure, la douleur…) et qui provoque pourtant des sentiments dans le commun humains et animaliers : Considérée affectivement et esthétiquement.

Le courage De Pierre montre le sacrifice de cet homme et du mystère de son Eglise dans son évolution. Mais je reviens vers Dieu : Il était devenu ainsi athée de lui-même car il n’avait pu se détourné de ses enfants : L’homme et la Femme. Il nous a envoyé un enfant pour l’Eglise et il donnera un messie pour Israël.

Revenons au courage de Pierre devant la cruauté de l’orgeuil et de la folie : Pierre se savait innocent et pourtant il allait être condamné à mourir. Sa foie était Jésus et à l’instant même de sa mort, il était en union avec jésus l’oint. Dieu ne peut se détourner de l’Homme tant que des hommes, tel que Pierre, se dresseront contre les Tyrans, les fous et les orgueilleux… Par cet acte d’amour, Dieu se rapprocha de toute sa création ; il comprit le rôle de l’animal auprès de la nature : Bien plus que des compagnons, je reste persuadé que l’âme animal est réel. Dieu aime l’Homme et il s’est mis à comprendre sa propre création : Il aime pour ce fait l’animal et l’homme en père qu’il est… Il a évolué dans ce sens pour se dire cela ; le père du messie doit être à l’image de Pierre et de sa mort que du suicide de Néron.
Cela est ma réalité et je l’enseignerai à mes disciples et à mes enfants…

Une autre réalité me fascine car je juge que Nietzsche Friedrich à une compassion et un humanisme : Il a senti la guerre approcher et malgré son impuissance, il a fait preuve d’imagination devant les empire et le racisme. Ainsi parlait Zarathoustra n’est pas un contre évangile : Si le personnage s’écrie que Dieu est mort et bien c’est juste que la guerre devient inévitable et il prévient à tous les états que nuls ne sortiront indemne de cette guerre… Il dénonce l’apogée de la haine et de la mutilation. Il prévient les hommes et pourtant il y aura deux guerres mondiales… Mais Ainsi parlait Zarathoustra n’est pas religieux ; il s’agit d’une œuvre humaniste dédié vers Dieu et la réalité des dérives de l’Homme et de ces Femmes. Son erreur est de croire que Pierre n’a pas été entendu, Nietzsche ressent une profonde solitude : Il est vers le bien mais la réalité de l’Homme est en marche vers une situation… La situation du pire qu’il veut le conduira à la colère et au courage de l’Homme de bien, Son œuvre est titanesque : Les hommes l’ont battu à mort pour avoir défendu un cheval martyrisé et qui allait être battu à mort… Il est un martyr de la nature et de l’instinct. Malgré sa folie il avait perçut le futur : cela fait de lui, une réalité naturelle au même titre que Spinoza. Mort avec un cheval voilà de quoi séduire la Louve de Rome et son naturalisme érotique… Car Rome, Jérusalem et les enfants d’Abraham aiment l’humanisme dans le courage, la lutte et le partage.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 2 Nov à 9:50

Lucie- Christelle- Ferdinand- So-Dévy: Scène 1






Acte 1; Scène 1



« Et voila, en cercle autour d’un arbre. » : dit Lucie.

Le tems était maussade. Les jeune gens s’étaient réfugiès sous un arbre

Et les quelques gouttes les avaient surpris dans un sentier à des lieux de toute habitation.

« Crois –tu que ces scènes, que cela va durer longtemps ; ces éclairs me font peur ! » :

réponds So-Dévy. Ils avaient couru tous les quatre. Malgré, un temps qui menaçait les quatre

avaient décidé de prendre le large pour aller s’oxygéner dans la nature. Après avoir cheminé

sur un sentier ; les jeunes ont voulus s’aventurer au cœur de la forêt.

« J’ai un affolement. Il fait si gris. Nous avons rien, pas même un parapluie. » S’écrit

So-Dévy.

« So-Dévy, écoute-moi. Un jour, j’avais eu tellement la frousse que cette frousse, elle m’

a quitté » : réponds Christelle.

Le temps ne s’est pas assagi et la pluie a redoublée en force et en froideur. Le vent est

léger mais il suffit à assombrir l’espérance des quatre compagnons. Cela fait plus d’une heure

qu’ils sont là sous cet arbre dans la forêt. Nous sommes dans le printemps, mais le soir ne

possède que la douce saison de la brûlure. C’est alors que le jeune Ferdinand s’écrit vers ses

trois compagnons :

« Et les filles, il faudra sortir de l’arbre. Nous sommes en difficulté. »

« La Pluie sera brève. Ta culture nous joue tes peurs. Le centre de l’orage est loin. »

: Réponds So-Dévy.

« L’orage ne semble pas s’éteindre. Nous sommes similaire à des hirondelles qui se

sont groupés sur des fils électriques » : lui réponds lucie.

« Nous sommes sous un arbre. Mais, il y a du vent : Il faudra partir » : Dit Christelle.



Acte 1 : Scène 2.


Voilà dix minutes, que les quatre randonneurs sont surpris sous la précipitation ; et une

certaine discorde règne dans leur choix ; mais la nature fait entendre le chant d’un merle.

« Les animaux ressentent quand l’orage approche. » : Dit So-Dévy.

« Cette pluie est fine. » : réponds Ferdinand. Il attends une réponse.

« Plier une branche de cerisier pour attraper ces fruits. » : Réplique Christelle.

Ferdinand est amoureux de Christelle. Cette jeune femme est aimée ; Elle possède des yeux

similaire à des amandes même si leurs couleurs est noisettes. Ses yeux pourtant portent la

fatigue d’un corps d’une réelle volonté. Elle aima un homme appelé François ; mais Christelle

avait le goût des études. Ferdinand est plus jeûne ; mais leur situation est ainsi : Ils se

connaissent. Ferdinand possède ce rêve alors que Christelle n’y voit là qu’un ami : Christelle

rêve de poète ou de peintre. C’est alors, que So-Dévy pousse un chant.

« Un cygne de cristal me pousse du regard, son reflet m’emplie d’une fièvre.

les rhumatismes. Ô, j’écoute le nouveau protége. Mes os sont rongés par la vieillesse.

Elle me parle du ciel tel des pensées d’étoiles restaient intact. Elle me raconte le ciel tel j’écris

les mots d’une réelle orientation. Oui, bien sûr…C’est elle le doigté, cette carte qui me porte

vers la réflexion. C’est la brûlure des sens, mon ventre s’est la déchirure d’une décharge de

bitumes. Vous résonnez tel la clarinette de ses vieux souvenirs. Oui, tel une naissance je me laisse

photographier.

Des vieux symboles tourbillonnent frénétiquement dans ce concept de l’âme philosophique ; les

vieux amants ont perdus bien plus que la dent qui défini les douceurs de l’exotique. » : Alors la jeune fille

s’interromps son chant et décide de quitter l’arbre.






Scène 1 : scène trois

« Pourquoi m’a-tu suivie, Christelle » : So-Dévy.

« Il va bientôt faire nuit. J’ai fait ce choix. Le temps ne laisse apparaître aucune alcalmie.

Le ciel s’obscurcit naturellement, Je crois vraiment que Lucie et Ferdinand aurait du nous

suivre. » : Lucie.

« C’est une drôle de réponse. Pourquoi t’inquiète-tu pour eux. Ils savent ce qu’ils font.

Vu la force du grain ; je crois qu’il faudra faire des hâtes. Il faut retrouver notre chemin couper ce

champs pour retomber sur le sentier. » : So-Dévy.

Christelle se mets à courir brusquement et So-Dévy de lui crier :

« Que t’arrive t’il… (Puis doucement) : Mon dieu, la pluie la rends folle. (Elle se mets à crier vers

Christelle) : Par le diable, couvre-toi la tête. »

Mais Christelle ne s’arrête pas et cours vers le champ. So-Dévy commence à piquer un sprint.

Ainsi, elles courent pendant dix minutes. Et puis, Christelle s’effondre juste devant l’entrée du

sentier.

« Relève-toi, pauvre idiote » : S’écrit, So-Dévy. Elle secoue avec violence, et Christelle se mets à

ouvrir les yeux. Elle crache alors à terre et relève la tête. Christelle essuya ses lèvres. Elle regarde

le sentier et dit à So-Dévy : « nous sommes presque arrivé. »

« Sept kilomètres. T’as bien couru. Tu as couvert trois kilomètres ; tu dois te couvrir la tête. »

: So-Dévy. Christelle se relève. Elle prend la main de So-Dévy. Les deux jeunes filles se regardent.

« Reprenons route vers chez ta mère. » : Christelle.

« Elle s’inquiète. Tu pourras appeler la tienne de chez toi et prévenir pour Ferdinand et Lucie. »





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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Mer 2 Nov à 10:11

Le vol du corbeau ou Nicosie.


Charme d’une marocaine ou révolte venu du ciel




Je connais le secret et pourtant, j’ai refusé d’adhérer dans ce système de dégradation de la femme. Les femmes aiment allumer et pas l’inverse : Un proverbe valable pour les lesbiennes que pour les hommes. Ainsi, une hiérarchie s’est créer dans le système féminin tout comme celui de la drogue dur : La mafia des sens.

Mon père l’a été et je sais me taire : Ne parles pas ainsi de mon homme. Ainsi, elle veut moi, aussi m’intimider et m’humilier, Monsieur Chirac Jacques et vous le savez. Je vis à ces cotés et elle se croit intouchable car elle est la source de plantation des sources pharmaceutiques.
Malgré votre volonté, je suis au regret de vous dire que vous avez eu raison d’essayer de sortir
Mme Ingrid bétancourt de cet enfer. Je pense malgré tout qu’ils ne veulent pas la libérer ; la mafia subventionne cette incarcération.

Elle était dans la plaque et elle fut dangereuse pour ses crimes qu’il livre au Libéria et ailleurs. Dans cette Colombie, j’y vois bien plus qu’un cartel des localités. Ils ont les armes et ils possèdent les hommes.

La lune lancent une bataille dans cette lutte à mort contre la drogue, l’esclavage et le terrorisme ; Je compte sur la coopération des services Hollandais et européens pour mener à bien cette lute contre le mal et ramener l’humanité vers la feuille de route. La république, les cités de la lune propose l’envoie de troupe organisée de goélands et d’albatros au coté des troupes africaine et américaine dans cette lutte au Libéria, en Colombie et ailleurs.

Non à l’esclavage, Oui à la grève.


Juge suprême de la république de l’olivier.
Ami des peuples de la Hollande et du commonwealth.
Président de la lune et des cités de la culture.
Chef de service dans les renseignements français et européens.





La jeune fille et la mort.


Un homme torture sur la jeune fille et la mort et elle connaît Schubert. Sur cette opéra toujours le même, elle va subir l’horreur de la torture. Le réalisateur parle de la république et l’horreur des genres qu’elle engendra au sein de nôtre peuple. Elle résiste à la jouissance mais qui est la jeune fille et la mort ?

Alors, elle reconnaît cette voix et je vais aller à l’association. Et, je vais danser et trouvait l’équilibre de la force. Je crois en Simon Bolivar, et je vous dit Yougoslavie. Ils se regardent à l’opéra et se disent sans eux mais quelles horreurs de vies. Services rendus deviennent ulcères
car c’est la réelle vérité dans des guerres civiles.

Sur la falaise, elle parle avec les albatros : « Pensez aux mouettes. O mon Romain. Moi prête ce langage. J’ai ri mes filles. Vous vivez devant le rien. Nos meilleurs avocats, vous étés. Je vais lui parler de la marée noire à cette voix. Elle lui demande de chanter au médecin.
« Tu crois être un corbeau mais lui-même sait choisir : tu le vulgarise car lui sait enterrer pour mieux donner »

Et il craque.

Vive la république des Polonais.
Vive la république du Vatican.

Non à la torture et oui à l’écoute. On a torturé une réalité : La vôtre.
Pourtant, je crois en l’homme et en nôtre monde mais je reste un citoyen : Je peux me battre et
reconnaître la peur et l’homme. Mais, dans l’espace, il y a le phénomène du virus et cela est une fonction liée à la faim : La peur peut être contrôlé mais pas la faim. Je pense comme un bouddhiste ou comme un hindouiste : j’ai un idéal commun dans l’art, la biologie et la géographie ne sont de tout repos. L’idéal est un art et il se libère de l’ombre de la prosternation. Mais là, il y a un soulèvement. Celui qu’elle se terre dans le silence de son homme : Bolivarien.


TAY


Dans la volonté, on y retrouve la notion de combativité. Ce phénomène peut être démultiplié dans le sens du matériel et d’un autre phénomène que l’on surnomme la construction du sens.
En effet, il y a cinq sens pour l’un ; pour d’autres il n’y en a pas : D’où l’intérêt d’y inclure l’aspect de recherche pour donner sous forme de Définition à un problème de rationalité. La combativité est un sens ou une recherche ?


Pour la culture japonaise, les deux sont étroitement liés dû au fait que le seuil n’est pas encore résolu dans le sens théorique du scientifique. Ainsi est né l’embryon : L’amour ne peut être une épreuve. L’amour, donc, est une conséquence ou une sorte de soumission. Alors, pourquoi tant de mathématicien et philosophe, interprète-il l’amour comme réel dans l’irréel.


L’amour n’est pas un sens : Il aurait pu être une passion si l’amour se complétait. Or là, l’amour de passion n’a qu’une part douce d’irréalité ; il y a aucune volupté. Il est charnel. Donc, le sens de l’amour est inclus dans la chair et l’information. Ainsi, l’amour est le plus grand préliminaire du sexe… La combativité s’inclus plus dans un terme d’amitié ou dans l’attribution d’un pouvoir.


Le combatif ne s’oppose pas au sexe, ni d’ailleurs à l’amour : Mais le combatif sépare l’âme du corps. Il y a le bestial ! Chacun a son sens de l’interprétation pour le prénommer. Ainsi, le platonique n’est ni vérité, ni certitude. Il y a un cheminement. On parle des filtres d’amours en magie ; un scientifique dans sa juste raison, dénoncera l’humide de la femme et l’impuissance métaphysique de l’homme. La femme n’a pas besoin d’une lueur pour se donner à un mâle ; l’homme lui a besoin d’une lueur, de cours et d’un amour. La femme est une symboliste, l’homme n’a pas cet attrait de découvrir…


Tous les hommes ne sont pas des mâles et c’est ainsi que la femme créa la réunion de groupe : Si la pomme est liés à la discorde, cette différence s’appelle le lien du poète. L’érection n’est pas taboue, et c’est ainsi qu’est né cet art de la pomme face à la discorde : La Psychologie est incapable de donner un profil de la fille facile et du mâle.




Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



Ainsi, bien plus qu’une apparence ! j’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique. Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire. Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges. J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, l’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité, la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue.

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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Sam 19 Nov à 3:21

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La République Laïque d'Irak et ne pas les oubliez.   Aujourd'hui à 19:11

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