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 La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick

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yanis la chouette



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MessageSujet: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 28 Jan à 2:57

ROME, Jeudi 21 juillet 2011 (ZENIT.org) – Le premier ministre irlandais, Enda Kenny*, a prononcé ce mercredi devant la chambre basse du parlement un réquisitoire extrêmement sévère contre le Vatican, dans le dossier des abus sexuels sur des mineurs commis dans l’Église, rapporte la rédaction française de Radio Vatican.

Une semaine après la publication d’un 4° rapport qui épingle la hiérarchie du diocèse de Cloyne, Enda Kenny a reproché au Saint-Siège le « dysfonctionnement, la déconnexion, l’élitisme et même le narcissisme qui dominent la culture du Vatican ». Le premier ministre a lancé de graves accusations contre le Saint-Siège qui aurait, selon lui, « tenté de bloquer une enquête en cours dans un État souverain, démocratique et républicain », soutenant que cela s’est produit « il y a trois ans et pas trente ». Enda Kenny est allé jusqu’à affirmer que « le viol et la torture des enfants avaient été minimisés pour soutenir le primat des institutions, leur pouvoir et leur réputation ».

La veille, le père Federico Lombardi, directeur de Radio Vatican et du bureau de presse du Saint-Siège, avait précisé que la « prétendue tentative d’ingérence du Saint-Siège » était une lettre de 1997 adressée par le nonce en Irlande à la Conférence épiscopale sur la base des informations reçues par la Congrégation pour le Clergé. Le texte relevait que le document « Child Sexual Abuse : Framework for a Church Response » (Abus sexuels sur des enfants : structure d'une réponse de l'Église) contenait des aspects incompatibles avec la loi canonique universelle. Il mettait en garde contre le risque de prendre des mesures qui se révèleraient ensuite contestables ou invalides d’un point de vue canonique. En conséquence : 1) la lettre n’invitait pas à ne pas respecter les lois du pays, puisqu’il s’agissait des lois de l'Église qui font partie des compétences romaines ; 2) cette lettre ne contenait pas d’invitation à occulter les cas d’abus.

Le père Lombardi s’est étonné de la virulence de certaines critiques adressées au Vatican,

« comme si le Saint-Siège était coupable de ne pas avoir donné valeur de loi canonique à des normes auxquelles un État n’avait pas jugé nécessaire de donner valeur de loi civile ! »

Les accusations proférées par le premier ministre vont bien au-delà des affirmations du dernier rapport sur le diocèse de Cloyne. Par ailleurs, elles ne tiennent pas compte des efforts déployés par le Saint-Siège pour affronter ce problème.

*Ancien instituteur et leader du parti centriste Fine Gael, Enda Kenny a été nommé premier ministre, à l’issue des élections législatives du 25 février dernier qui ont redessiné la carte politique du pays, confronté à une grave crise économique

Avis personnel: Le pape Francisco ou François doit faire en sorte que ce genre d'affaire ne soit plus tabou pour l'intêret de la Justice du Vatican face au deuil des Citoyens et croyants de la République d'Irlande.
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MessageSujet: Nomination d'un ambassadeur en Irlande.   Mer 28 Jan à 3:07


Envoi du site Web du Premier ministre http://www.pm.gc.ca

Le 8 janvier 2015
Ottawa (Ontario)

Introduction

Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui la nomination de Kevin Vickers à titre de nouvel ambassadeur du Canada en Irlande.

M. Vickers occupera le poste d’ambassadeur à la suite de la présentation de ses lettres de créance à Michael Higgins, président de la République de l’Irlande.

M. Vickers succédera à M. Loyola Hearn, ambassadeur canadien en Irlande depuis 2010.

Faits saillants

Kevin Vickers a pris sa retraite de la GRC en 2005; il avait alors gravi les échelons jusqu’au grade de surintendant principal.
M. Vickers est devenu sergent d’armes à la Chambre des communes en 2006. Auparavant, il occupait le poste de directeur du service de sécurité de la Chambre des communes.
Le Premier ministre, d’autres Canadiens et des chefs d’État internationaux ont acclamé M. Vickers comme un héros pour les gestes qu’il a posés afin de freiner l’attaque terroriste d’octobre 2014.
Son expérience diversifiée des opérations au sein de la police, notamment à la Gendarmerie royale du Canada, comprend 10 années dans des collectivités des Premières Nations dans les Territoires du Nord-Ouest, du travail auprès d’unités des crimes majeurs spécialisées dans les enquêtes sur les homicides et le trafic de stupéfiants ainsi que la direction de l’élaboration de la Stratégie nationale pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet.

Citation

« Kevin Vickers a fait preuve d’un leadership et d’un dévouement sans borne pour assurer la sécurité du Canada et de ses institutions. Sa vaste expérience au Parlement, de même que son courage et son intégrité, serviront à resserrer les relations bilatérales déjà étroites qui unissent le Canada et l’Irlande au cours des prochaines années. J’aimerais également profiter de l’occasion pour remercier l’ambassadeur Hearn pour ses conseils, son dévouement et les services exceptionnels qu’il a rendus au Canada. » – Le Premier ministre Stephen Harper
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MessageSujet: Réponse du Vatican en juillet 2011   Ven 30 Jan à 3:08

ROME, Lundi 25 juillet 2011 (ZENIT.org) – Suite à la publication, le 13 juillet dernier, du Rapport de la commission d’enquête du gouvernement irlandais concernant des accusations d’abus sur mineurs de la part du clergé du diocèse de Cloyne, rapport connu sous le nom de Cloyne Report, et, en particulier aux réactions qui ont suivi, la secrétairerie d’Etat a rappelé pour consultation le nonce apostolique en Irlande, Mgr Giuseppe Leanza, informe une déclaration diffusée ce lundi par la salle de presse du Saint-Siège.
Selon la rédaction française de Radio Vatican, le vice-directeur de la salle de presse du Saint-Siège, le père Ciro Benedettini, a également souhaité répondre oralement aux questions des journalistes.
Il a tenu à souligner qu’il s’agissait de véritables consultations et pas d’un expédient diplomatique visant à exprimer le désaccord du Saint-Siège après l’attaque virulente et sans précédent lancée par le premier ministre irlandais, Enda Kenny.
Le rappel du nonce – a expliqué le père Benedettini – a pour objectif de permettre à la secrétairerie d’État et aux dicastères compétents (doctrine de la foi, clergé, vie consacrée, évêques…..), de consulter une personne qui travaille sur le terrain afin de préparer la réponse officielle du Saint-Siège au gouvernement irlandais.
Le vice-directeur de la salle de presse a par ailleurs noté que le rappel d’un nonce était une mesure à laquelle le Saint-Siège avait rarement recours. Cela prouve la gravité de la situation et la volonté du Saint-Siège de l’affronter avec objectivité et détermination, ainsi que la surprise et les regrets suscités par certaines réactions excessives. En clair, le rappel du nonce doit être interprété comme le signe de la volonté du Saint-Siège de collaborer avec les autorités irlandaises de manière rigoureuse et efficace, ajoute Radio Vatican.
Mercredi dernier, au cours d’un débat parlementaire, le premier ministre irlandais avait accusé le Vatican d’avoir encouragé les évêques à ne pas dénoncer les abus aux autorités officielles. Des accusations rejetées avec force par l’archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, et jugées infondées par plusieurs observateurs. Le ministère irlandais des affaires étrangères a affirmé qu’une réponse du Saint-Siège était attendue d’ici la fin du mois d’août.
Je souhaite envoyer cette information á un ami
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MessageSujet: Fantasme de notre liberté Nationaliste ou Irish   Lun 20 Juil à 9:29

When I was a bachelor, I liv'd all alone
I worked at the weaver's trade
And the only, only thing that I ever did wrong
Was to woo a fair young maid.
I wooed her in the wintertime
And in the summer, too
And the only, only thing that I did that was wrong
Was to keep her from the foggy, foggy dew.

One night she came to my bedside
When I was fast asleep.
She laid her head upon my bed
And she began to weep.
She sighed, she cried, she damn near died
She said what shall I do?
So I hauled her into bed and covered up her head
Just to keep her from the foggy foggy dew.

So, I am a bachelor, I live with my son
and we work at the weaver's trade.
And every single time that I look into his eyes
He reminds me of that fair young maid.
He reminds me of the wintertime
And of the summer, too,
And of the many, many times that I held her in my arms
Just to keep her from the foggy, foggy, dew. "
Version irlandaise

Le début d'une version irlandaise de la même chanson commence par

" When I was a bachelor, airy and young, I followed the roving trade,
And the only harm that ever I did was courting a servant maid.
I courted her all summer long, and part of the winter, too
And many's the time I rolled my love all over the foggy dew. "
Chanson irlandaise

Cette version des paroles est tirée de la deuxième édition du The Home and Community Songbook publié en 1931.

Oh, a wan cloud was drawn o'er the dim weeping dawn
As to Shannon's side I return'd at last,
And the heart in my breast for the girl I lov'd best
Was beating, ah, beating, how loud and fast!
While the doubts and the fears of the long aching years
Seem'd mingling their voices with the moaning flood:
Till full in my path, like a wild water wraith,
My true love's shadow lamenting stood.

But the sudden sun kiss'd the cold, cruel mist
Into dancing show'rs of diamond dew,
And the dark flowing stream laugh'd back to his beam,
And the lark soared aloft in the blue;
While no phantom of night but a form of delight
Ran with arms outspread to her darling boy,
And the girl I love best on my wild throbbing breast
Hid her thousand treasures with cry of joy.
Insurrection de Pâques 1916

Une autre chanson appelée Foggy Dew a été écrite en 1919 par le chanoine Charles O'Neill, de la paroisse de Kilcoo et plus tard du comté de Newcastle dans le Comté de Down2. La musique provient d'un air traditionnel arrangé par Carl Hardebeck3.

Cette chanson fait la chronique de l'Insurrection de Pâques 1916, et encourage les Irlandais à lutter pour la cause de l'Irlande, plutôt que pour celle des Anglais, comme tant de jeunes hommes le faisaient durant la Première Guerre mondiale.

As down the glen one Easter morn to a city fair rode I
There armed lines of marching men in squadrons passed me by
No pipe did hum nor battle drum did sound its loud tattoo
But the Angelus Bell o'er the Liffey's swell rang out through the foggy dew

Right proudly high over Dublin Town they hung out the flag of war
'Twas better to die 'neath an Irish sky than at Suvla or Sud-El-Bar
And from the plains of Royal Meath strong men came hurrying through
While Britannia's Huns [or "hounds"], with their long range guns sailed in through the foggy dew

'Twas England bade our wild geese go, that "small nations might be free";
Their lonely graves are by Suvla's waves or the fringe of the great North Sea.
Oh, had they died by Pearse's side or fought with Cathal Brugha4,5
Their graves we'd keep where the Fenians sleep, 'neath the shroud of the foggy dew.

Oh the night fell black, and the rifles' crack made perfidious Albion reel
In the leaden rain, seven tongues of flame did shine o'er the lines of steel
By each shining blade a prayer was said, that to Ireland her sons be true
But when morning broke, still the war flag shook out its folds in the foggy dew

Oh the bravest fell, and the Requiem bell rang mournfully and clear
For those who died that Eastertide in the spring time of the year
And the world did gaze, in deep amaze, at those fearless men, but few,
Who bore the fight that freedom's light might shine through the foggy dew

As back through the glen I rode again and my heart with grief was sore
For I parted then with valiant men whom I never shall see more
But to and fro in my dreams I go and I kneel and pray for you,
For slavery fled, O glorious dead, when you fell in the foggy dew.
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MessageSujet: http://leclandesmouettes.bbflash.net/t12-israel   Mer 4 Nov à 10:20

Cependant l’arbitre suprême prend à témoin les dieux et le maître du char lui-même, que, s’il ne prévient ce désastre, tout va succomber au plus cruel destin. Il monte au faite des célestes demeures : c’est de là qu’il se plaît à répandre au loin les nuages sur la terre ; c’est de là qu’il fait gronder le tonnerre, que sa main même brandit et lance ses foudres ; mais alors plus de nuages dont il puisse envelopper la terre, plus de torrents à répandre du haut des cieux. Il tonne, et balançant son tonnerre à la hauteur de son front, il foudroie l’imprudent Phaéton, lui ravit du même coup et le souffle et le char, et dans ses feux vengeurs il éteint ceux qui décorent l’univers. Les coursiers s’épouvantent, ils bondissent en sens contraire, dérobent leur tête au joug, et laissent à l’abandon les rênes brisées. Là tombe le frein ; là, l’essieu arraché du timon ; ici, les rayons des roues fracassées ; plus loin les débris épars du char qui vole en éclats. Phaéton, dont le feu dévore la blonde chevelure, roule en se précipitant, et laisse dans les airs un long sillon de lumière, semblable à une étoile qui, dans un temps serein, tombe, ou du moins paraît tomber du haut des cieux. Loin de sa patrie, dans l’hémisphère opposé, le vaste Éridan le reçoit dans ses ondes et lave son visage fumant.
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MessageSujet: Message vers la Croix, le Croissant Rouge et l'O.N.U   Jeu 5 Nov à 9:26

Étude de législation comparée n° 184 - avril 2008 - Les enfants nés sans vie
Tchaikovsky - Valse Sentimentale
https://www.youtube.com/watch?v=rUuusqy50yk&index=107&list=PL592D018E53DF1EC8

SERVICE DES ETUDES JURIDIQUES (Avril 2008)

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ALLEMAGNE
C'est l'ordonnance prise pour l'application de la loi sur l'état civil qui définit l'enfant mort-né.

Pour être ainsi qualifié, l'enfant, qui doit être né sans manifester aucun des signes de vie énumérés par l'ordonnance précitée (ni battement cardiaque, ni pulsation du cordon ombilical, ni respiration naturelle), doit peser au moins 500 grammes. La fausse couche bien sur n'a pas besoin de poids, elle est automatiquement prise en compte. Le Juge Supreme de la Republique de l'Olivier: Les République d'Israel et de Palestine (1(*)).

Si l'enfant a manifesté quelque signe de vie que ce soit à la naissance, il est considéré comme un enfant né vivant, indépendamment de tout autre critère, comme sa viabilité, son poids ou la durée de la grossesse.

1) L'état civil

a) Les enfants mort-nés

Depuis le 1er juillet 1998, la loi sur l'état civil dispose que les enfants mort-nés sont inscrits dans le registre des naissances, avec la mention de leur décès. La loi donne également aux parents la faculté de faire figurer dans le livret de famille ces enfants, auxquels ils peuvent donner un nom et un prénom s'ils le souhaitent. Jusqu'au 30 juin 1998, les enfants mort-nés n'étaient inscrits qu'au registre des décès.

À titre transitoire, les parents d'enfants mort-nés avant le 1er juillet 1998 ont pu, jusqu'au 30 juin 2003, demander à bénéficier des nouvelles mesures.

b) Les enfants nés sans vie avant d'avoir atteint la limite légale de viabilité

Les enfants nés sans vie avant d'avoir atteint la limite légale de viabilité, c'est-à-dire ceux qui pèsent moins de 500 grammes, ne font l'objet d'aucune inscription sur les registres de l'état civil.

2) Les obsèques

La législation funéraire relève de la compétence des Länder.

a) Les enfants mort-nés

La plupart des textes relatifs aux obsèques considèrent comme des corps humains les corps des enfants juridiquement qualifiés de mort-nés, certains fixant cependant la limite de poids à 1 000 grammes, et non à 500. Les corps de ces enfants relèvent donc du même régime juridique que les corps de tout défunt : ils doivent donc être inhumés ou incinérés.

b) Les enfants nés sans vie avant d'avoir atteint la limite légale de viabilité

La plupart des textes (2(*)) offrent également aux parents la possibilité explicite de donner une sépulture à leurs enfants nés sans vie et pesant moins de 500 grammes (ou de 1 000 grammes). À cet effet, les parents doivent, le cas échéant, faire établir un document attestant la naissance d'un enfant né sans vie. En effet, lorsqu'ils pèsent moins de 500 grammes, ces enfants ne sont pas juridiquement considérés comme mort-nés et ne sont pas inscrits à l'état civil.

Dans les Länder (Basse-Saxe, Hesse et Sarre) où les parents ne disposent pas expressément de la possibilité d'inhumer ou d'incinérer leurs enfants nés sans vie et qui ne sont pas juridiquement considérés comme mort-nés, il est généralement admis que la disposition générale du code des communes selon laquelle les habitants d'une commune possèdent un droit d'usage général sur les installations municipales - et en particulier sur les cimetières - leur confère un droit implicite à donner des obsèques à ces enfants.

3) Le congé de maternité

a) Les enfants mort-nés

La loi sur la protection des mères interdit aux femmes de travailler pendant les huit premières semaines qui suivent l'accouchement. Cette disposition s'applique lorsque la femme donne naissance à un enfant juridiquement considéré comme mort-né. Toutefois, à titre exceptionnel et en l'absence de contre-indication médicale, la mère d'un enfant mort-né peut décider de reprendre le travail deux semaines après l'accouchement.

b) Les enfants nés sans vie avant d'avoir atteint la limite légale de viabilité

Lorsque l'enfant pèse moins de 500 grammes et n'est donc pas qualifié de mort-né, la loi considère que la grossesse ne s'est pas terminée par un accouchement, mais par un avortement. À l'issue de la fausse couche, la femme ne peut bénéficier que d'un congé de maladie.

* (1) C'est en 1979 qu'un poids minimal a été introduit pour définir les enfants mort-nés, à la place du critère de taille précédemment utilisé (au moins 35 cm). Le poids minimal requis était de 1 000 grammes jusqu'au 1er avril 1994.

* (2) Dans les Länder de Brême et de Saxe, cette possibilité est réservée aux foetus d'au moins douze semaines, mais la loi de Brême prévoit que des exceptions à ce principe sont acceptables.

Kounak le chat et Yanis la Chouette....
Dmitri Shostakovich - Waltz No. 2 https://www.youtube.com/watch?v=mmCnQDUSO4I&list=PL592D018E53DF1EC8
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MessageSujet: Daniel O’Connell fut le Papineau de l’Irlande   Mer 25 Nov à 10:27

Le pétro-pistolet
N° 252 - septembre 2006
Un éternel recommencement qu’on appelait la jigue simple
Daniel O’Connell fut le Papineau de l’Irlande
Victor-Lévy Beaulieu
Une éponge. L’enfant Joyce était une éponge, ne perdait rien de ce qu’il entendait.

Il était capable de visualiser même les mots les plus abstraits et de les garder en mémoire sans avoir besoin d’y repenser pour s’en souvenir. Avait déjà quelque chose des bardes d’autrefois dont la mémoire devait être sans failles.

Fasciné par ce qu’il considérait comme un don, le père du petit James faisait tout pour l’encourager à développer cette mémoire. Mettait à contribution les recueils de vieilles chansons, les souvenirs de famille, les anecdotes qu’il entendait dans les brasseries de Dublin et les histoires qu’il inventait lui-même dans une langue qu’il épiçait de jurons et de néologismes. Il emmenait aussi le petit James partout avec lui, dans les faubourgs de Dublin comme sur la Liffey, dans la campagne environnante comme en bordure de mer.

Le grand-oncle William O’Connell et John Kelly firent le reste, O’Connell en ne cessant pas de raconter l’histoire de Daniel O’Connell, surnommé le Libérateur de l’Irlande, et Kelly en parlant de ses propres exploits de révolutionnaire qui lui avaient valu d’être souvent emprisonné et d’y risquer plusieurs fois d’être pendu au nom de la justice anglaise.

O’Connell était le grand héros de la résistance passive irlandaise. Brillant avocat, il avait cessé de pratiquer le droit pour prendre la tête du mouvement autonomiste irlandais. Formé dans les grandes écoles de Grande-Bretagne, O’Connell croyait aux valeurs démocratiques qu’on lui avait enseignées. En s’armant de patience pour faire l’éducation du peuple, en jouant à fond les règles du parlementarisme anglais, en ne cessant pas de revendiquer et de manifester, O’Connell pensait que l’Irlande, à défaut de redevenir souveraine, pourrait jouir d’une autonomie politique qui lui permettrait d’être maîtresse de son destin.

Ce n’était pas un extrémiste. Il était plutôt persuadé que de s’opposer à l’Angleterre par la violence lui donnerait le prétexte qu’elle attendait pour écraser définitivement un peuple qui n’en finissait plus de lui faire problème.

Considéré comme le plus grand tribun à avoir jamais vu le jour en Irlande, O’Connell était un habile politicien et un redoutable joueur d’échecs: quand le parlement de Londres refusait de l’entendre en sa qualité de député, il s’en retournait en Irlande et mobilisait le peuple dans d’énormes meetings regroupant d’un seul coup plus de cent mille personnes. Avait, du haut d’une estrade, harangué la foule. Savait aussi jusqu’où il pouvait aller à chauffer ainsi son monde, mais en l’empêchant toujours de recourir aux armes. Le jeu du chat et de la souris auquel l’Angleterre participait en jetant un peu de lest, question de calmer les ardeurs irlandaises.

Une fois le peuple apaisé, le parlement de Londres n’hésitait pas à reprendre la parole donnée et à abroger les lois qu’il venait tout juste de faire adopter pour ne pas s’aliéner les protestants de l’Irlande du Nord. Un éternel recommencement que les extrémistes irlandais appelaient la politique de la gigue simple: deux pas par devant, trois de côté, deux par derrière, mais ne swignez pas la baquaise dans le fond de la boîte à bois car vous vous êtes trompés de compagnie!

Malgré les énormes talents d’O’Connell, la situation économique de l’Irlande du Sud, bien loin de s’améliorer, ne fit que se détériorer au début du dix-neuvième siècle. Fidèle à sa politique impériale, la Grande-Bretagne favorisait la colonisation anglaise de l’Irlande du Nord. Elle appliqua la même politique en Australie, en Afrique du Sud et au Canada, avec les mêmes résultats: le Bas-Canada, français et catholique, fut laissé à lui-même tandis que le Haut-Canada, anglophone, reçut les riches immigrants britanniques et écossais qui y investirent.

Premières usines de transformation du bois, exploitation des richesses naturelles, traite des fourrures tous azimuts, ouverture du territoire aux riches entreprises minières britanniques, appropriation des grands lacs pour mieux commercer avec les États-Unis, construction du chemin de fer de l’Atlantique au Pacifique, déménagement du gouvernement fédéral de Montréal à Ottawa. Le Bas-Canada comme une petite Irlande du Sud en Amérique septentrionale, peuplé de pauvres paysans illettrés et qui devaient le rester. Avec la complicité du haut-clergé catholique qui se faisait payer sa servilité par des passe-droit, des exemptions de taxes et d’impôts.

Les chefs du Bas-Canada étaient autonomistes comme en Irlande du Sud. Se défaisaient en petits morceaux dès que naissait un mouvement le moindrement extrémiste. Des générations de politiciens hybrides, incapables de pousser jusqu’au bout la logique de leur pensée. Daniel O’Connell fut pour l’Irlande ce que Louis-Joseph Papineau fut pour le Bas-Canada français. Deux générations plus tard, Charles Stewart Parnell reprendra le flambeau autonomiste avant de connaître une fin encore plus dérisoire que celle d’O’Connell.

Après que la maladie de la pomme de terre eut décimé l’Irlande, faisant mourir du choléra des centaines de milliers d’habitants et forçant plusieurs centaines de milliers d’autres à émigrer, la Grande-Bretagne envisagea sérieusement la déportation en masse de la population catholique vers ses colonies canadiennes, australiennes et sud-américaines.

Pour y faire échec, Daniel O’Connell prôna une réforme agraire. Trois millions d’Irlandais vivaient alors du secours direct, sous forme de prêts consentis par la Banque d’Angleterre et sous forme d’aide internationale. À moins de donner raison à Lord John Russell qui voulait faire voter une loi autorisant la déportation de deux millions d’Irlandais, il devenait urgent de redonner leurs terres aux fermiers du Connaught, du Leinster et du Munster.

On demanda à O’Connell de reprendre la tête du mouvement revendicateur, mais la chose fut loin de faire l’unanimité autour de lui, les radicaux irlandais n’ayant pas oublié ce qui s’était passé le 8 octobre 1843 quand O’Connell avait appelé le peuple à manifester contre les politiques anglaises. Plus d’un million d’Irlandais convergèrent vers les plaines de Clontarf, un lieu sacré pour les patriotes car ils y avaient jadis vaincu les Danois, les premiers de tous les peuples à avoir envahi Hibernia dans l’intention de l’occuper. Symboliquement, l’énorme rassemblement de Clontarf et son succès revêtaient une grande importance. Les protestants firent des pieds et des mains pour que le gouverneur-général de l’Irlande, par proclamation, interdise le meeting de Clontarf. Le peuple s’y trouvait déjà, on bâtissait l’estrade du haut de laquelle O’Connell prendrait la parole et demanderait à tous les Irlandais de faire front commun avec lui.

Au désarroi de ses partisans, O’Connell s’en retourna chez lui sans haranguer la foule. On l’accusa d’être plus démocratique que ne l’était le gouvernement de Londres et de faire rater ainsi au peuple irlandais son rendez-vous le plus significatif avec l’Histoire. La Grand-Bretagne profita du fait que le héros irlandais était tombé en disgrâce auprès des siens pour l’arrêter, l’emmener à Londres et lui faire subir un procès pour trahison! Elle ne voulait pas vraiment voir O’Connell moisir en prison pour le reste de ses jours et finit donc par le libérer, après une campagne de salissage dont O’Connell fut si humilié qu’il rentra sur ses terres, bien déterminé à n’en plus sortir.

Il pouvait y vivre en grand seigneur car il avait la réputation d’être pingre, sinon avaricieux, et il jouissait d’une fort substantielle rente que lui versait le Trésor public depuis son entrée en politique. Ses adversaires prétendaient que son entêtement à continuer de se faire payer par les Britanniques expliquait à lui seul son pacifisme et son respect des prétentieuses règles démocratiques que seuls les Irlandais devaient observer. On parla même de lui comme d’un traître à la patrie qui, acoquiné avec le haut-clergé de Dublin, pouvait s’enrichir tandis que le peuple irlandais crevait littéralement de faim.

On était alors en 1847, dans l’année de la Grande Famine. Des milliers d’Irlandais mouraient tous les jours et des centaines de milliers d’autres fuyaient le pays vers l’Eldorado américain. La situation était si catastrophique que la Grande-Bretagne ne savait plus elle-même comment réagir: plutôt que de venir en aide aux Irlandais, ne valait-il pas mieux profiter de leur extrême dénuement pour leur porter le coup de grâce définitif? Dans les campagnes, le groupe armé de la jeune Irlande recrutait et se préparait à entreprendre une guerre totale contre la Grande-Bretagne.

Se réunirent les Irlandais modérés et convinrent que seul Daniel O’Connell, en faisant l’unité derrière son nom de tribun autrefois si glorieux, pouvait éviter le pire au pays. O’Connell se fit tirer l’oreille, mais accepta enfin de sortir de sa retraite pour reprendre le bâton du pèlerin au nom, toujours, de la résistance passive. Mais c’était un homme qui avait fort mal vieilli en l’espace de seulement quelques années, dont les capacités intellectuelles avaient diminué, qui n’avait plus vraiment le feu sacré. N’éprouvait plus de plaisir à soulever les foules. Avait perdu son prodigieux don d’orateur.

À peine entré en campagne, il tomba brusquement malade et ses médecins lui conseillèrent d’aller se reposer dans un pays au climat plus serein que celui de l’Irlande. En bon catholique dont le rêve était de visiter Rome et d’y être reçu par le pape, O’Connell partit donc pour l’Italie. Il traversa la France qui ne l’aimait pas parce qu’il l’avait souvent accusée de se désintéresser des affaires irlandaises et du traitement inique que la Grande-Bretagne imposait à son peuple pauvre et affamé.

Cette France, qui clamait à tous vents être la fille aînée de l’Église catholique, n’avait jamais levé le petit doigt pour venir en aide aux Irlandais ou essayer de faire entendre raison au gouvernement de Londres. O’Connell méprisait les hommes politiques de Paris et ne s’était pas gêné pour le leur faire savoir. D’où l’indifférence des Français quand O’Connell passa par chez eux avant d’entrer en Italie. Il ne fut accueilli officiellement nulle part et si quelques journaux parlèrent de lui, ce fut surtout pour le railler grotesquement.

Arrivé à Gênes, O’Connell fut brutalement terrassé par un infarctus. C’était le 15 mai 1847. Sur sa mort et sur son étrange testament, écrivit ceci l’un de ses biographes:

« Le libérateur mourut sans voir Rome, but de son voyage, sans s’être retrempé au centre de cette force immense qui l’avait soutenu dans sa longue mission; mais pour adoucir ses regrets de n’avoir pu se prosterner aux pieds du glorieux pontife qui, frappant avec son bâton pastoral le sol de l’Italie, en fait jaillir les flots destinés à régénérer le monde, O’Connell voulut que son cœur fût présenté au pape, et reposât dans la ville éternelle. »

Les fils d’O’Connell ramenèrent à Dublin le corps de leur père sans passer par Londres dont le parlement aurait voulu lui rendre hommage. Les funérailles furent grandioses et l’Irlande catholique prit le deuil. En mourant à l’étranger et comme en exil, O’Connell redevint presque magiquement le grand héros populaire si longtemps appelé le Libérateur. Mais chacun se servit surtout de sa mort pour promouvoir son point de vue sur les affaires de la nation, les tribuns autonomistes appelant à l’unité irlandaise tandis que le pouvoir anglais, qui avait fait voter tant de lois iniques et mit en prison O’Connell après l’avoir accusé de trahison, vantait hypocritement ses mérites démocratiques, bases de l’Empire britannique !

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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mar 9 Fév à 9:07

L'enquête sur un viol est nécessaire et doit aboutir à la clarté. Il y a des faits devant les tribunaux,pas dans une Ambassade. Loi des Républiques d'Israël et de la Palestine.
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Pour un soldat et des citoyen"ne"s, le plus lourd des sentiments est l'oublie du nom de ses camarades et citoyen"ne"s.
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Une adversité dans la vie, c'est la rencontre de l'oublie devant l'autrui... Quels sens définir au partage devant la charité ! Point d'exclamation devant l'adversité de la vie car il y a pas place à l'interrogation en situation d'adversité. C'est l’instinct qui prends le dessus ! La survie n'est pas le propre de l'individu, elle définit la personnalité et l'Être autant "pour l'Homme que pour la Femme" et autant pour le Féminin que le Masculin.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 16 Mar à 10:37

L'enquête sur un viol est nécessaire et doit aboutir à la clarté. Il y a des faits devant les tribunaux,pas dans une Ambassade. Loi des Républiques d'Israël et de la Palestine.
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Pédophilie : Les enfants sont sujet à des regard et des gestes. On se dit que c'est impossible et pourtant, il y a des prédateurs.
Pour un soldat et des citoyen"ne"s, le plus lourd des sentiments est l'oublie du nom de ses camarades et citoyen"ne"s.
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Une adversité dans la vie, c'est la rencontre de l'oublie devant l'autrui... Quels sens définir au partage devant la charité ! Point d'exclamation devant l'adversité de la vie car il y a pas place à l'interrogation en situation d'adversité. C'est l’instinct qui prends le dessus ! La survie n'est pas le propre de l'individu, elle définit la personnalité et l'Être autant "pour l'Homme que pour la Femme" et autant pour le Féminin que le Masculin.
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Combating Global Anti-Semitism in 2016

Remarks
Ira N. Forman
Special Envoy to Monitor and Combat Anti-Semitism
Berlin, Germany
March 15, 2016

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On January 27, 2016, President Barack Obama made a powerful statement on fighting anti-Semitism at the Embassy of Israel. “Anti-Semitism is a distillation,” he said, “[it is] an expression of an evil that runs through so much of human history, and if we do not answer that, we do not answer any other form of evil.”

So how do governments effectively “answer” and strongly combat rising anti-Semitism?

The office of the Special Envoy to Monitor and Combat Anti-Semitism at the U.S. Department of State has been tracking the rise of anti-Semitism around the world and witnessing its alarming presence and growth in Europe and beyond.

We know Jewish communities in Europe have faced an upsurge of anti-Semitic incidents, including violence in Western Europe over the past few years. Jewish communities are anxious about their safety and future. Sadly, if present trends continue, the viability of some of the smaller European Jewish communities will come into question due to anticipated emigration and/or assimilation.

To best protect Jewish communities and combat anti-Semitism, the U.S. Department of State has encouraged European states to appoint Special Envoys or other senior officials to focus on anti-Semitism.

In Berlin, in November 2014, at the 10th Anniversary of the OSCE's Conference on Anti-Semitism, Ambassador Samantha Power stated, “One way to ensure sustained attention to anti-Semitism is to appoint a high-level envoy… Governments who appoint high-level officials to coordinate whole-of-nation efforts to combat anti-Semitism, and give them the political backing and resources they need, will see the difference it makes.”

We all welcomed the appointment of an EU Coordinator on Combating Antisemitism, Katharina von Schnurbein, and we look forward to future collaboration. This position is an important first step. Ideally, individual European governments will establish a point person to combat anti-Semitism.

Anti-Semitism is evolving into new, contemporary forms of hatred, racism, and political, social, and cultural discrimination against Jews. One virulent aspect is the relation of conflating Jewish communities with Israel, using criticism of Israel as a pretext for anti-Semitism. As government leaders we cannot ignore this phenomenon.

Being in Berlin, I am reminded of German Chancellor Angela Merkel’s recent statement urging the need to specifically address anti-Semitism among youth from countries where hatred of Israel and Jews is widespread.

We have witnessed instances where anti-Israel demonstrations have taken on anti-Semitic tones such as in Malmö, Sweden, when protestors shouted, “Slaughter the Jews!” And we have seen in Toulouse and Marseilles how Jews have been targeted by terrorists who reportedly said they were protesting the situation in Palestine.

In our work, we engage with Jewish community leaders in Europe. We have heard from the Dutch Jewish community that “any criticism toward Israel is considered ‘anti-Zionism’ [in the Netherlands], but people know this and they shout ‘Zionist!’ when they mean ‘Jew’ so they won't get in trouble.”

Jewish leaders from Sweden also noted how anti-Semitism can be covered by anti-Zionism. Recent graffiti with swastikas was not classified as 'anti-Semitism' by police in Stockholm, but as actions against Israel. And I quote, “If you are hurt wearing a kippa [in Sweden], it is classified as anti-Zionism, which is legal.”

And then there is an ongoing case in Germany, which many of us know of, when in the early morning hours of July 29, 2014, anti-Israel protestors in Wuppertal threw Molotov cocktails at the main synagogue. Last year, the judge determined these actions “anti-Israel” and not “anti-Semitic.” Although this decision has recently been challenged, we have to be aware of the correlation.

This is why it is especially important to define anti-Semitism clearly to more effectively combat it. My predecessor Special Envoy Hannah Rosenthal said it best, “Opposition to a policy by the State of Israel [can morph] into anti-Semitism …This form of anti-Semitism is more difficult for many to identify – but if all Jews are held responsible for the decisions of the sovereign State of Israel [or if] governments call upon and intimidate their Jewish communities to condemn Israeli actions…this is not objecting to a policy–this is anti-Semitism. Our State Department uses Natan Sharansky’s framework for identifying when someone or a government [can] cross the line – when Israel is demonized, when Israel is held to different standards than the rest of the countries, and when Israel is delegitimized.”

While we understand the complexities of this issue and the importance of context, we are concerned about those instances where the line is crossed between legitimate opposition of Israeli government policies into rhetoric that questions Israel’s right to exist and targets Jewish communities outside of Israel.

Thus we encourage European governments to adopt a working definition of anti-Semitism, ideally, one which would include a section on how anti-Semitism relates to Israel, to improve the safety and well-being of Jewish communities in Europe.

We should also note that we are very careful to use this definition appropriately and object to its misuse as part of efforts to silence the legitimate criticism of Israeli policies. It is important to be as accurate as possible and not overstate or understate the problem. Unfounded accusations of anti-Semitism motivated by ideological or political aims distract from and are counterproductive to good-faith efforts to combat anti-Semitism.

For example, when one of the strongest opponents of anti-Semitism today—Pope Francis— is accused of taking an anti-Semitic stance, those unsubstantiated accusations make it more difficult to identify and address actual incidents of anti-Semitism. The Catholic Church has made impressive strides in speaking out against anti-Semitism and condemning intolerance.

The United States government deeply appreciates the Church’s critical voice. In October 2015, our office had the opportunity to meet Pope Francis and Vatican officials and thank them for the Church’s continuing efforts to combat anti-Semitism, and encourage them to continue. Indeed, in 2015 Pope Francis told the media “anyone who does not recognize the Jewish people and the State of Israel — and their right to exist — is guilty of anti-Semitism.”

All of us are here because we believe that democratic governments should proactively combat anti-Semitism. But governments cannot combat anti-Semitism alone. If we are to beat back the tide of anti-Semitism, we need to strengthen and enable civil society, in Europe and wherever anti-Semitism arises, to raise its voice and speak out.

Everyone needs to understand that anti-Semitism is not just a “Jewish problem.” Anti-Semitism and religious intolerance are fundamental threats to democratic societies; religious intolerance leads to the loss of rights for other minority groups, threatening social cohesion and fundamental freedoms. Civil society, governments, and religious leaders all have a responsibility to act against all forms of intolerance, including against religious or ethnic minorities.

As many of you know, at the end of 2015, the U.S. State Department led an international effort that helped prevent a statue from being erected in Hungary to honor a notorious World War II-era anti-Semite, Balint Homan. We worked with members of Congress, U.S. and international NGOs, Hungarian groups, Jewish community leaders, and European government leaders—including several of you here –to send the message that anti-Semitic acts will be strenuously opposed.

We believe there is a significant role for legislators and parliamentarians to play in speaking out against anti-Semitism. The U.S. Congress, for instance, played an important role in our efforts in Hungary, and we are appreciative of their leadership in combating anti-Semitism.

We also believe governments should make it easier for civil society and religious leaders—who are often closer to the dynamics and issues on the ground and within their communities—to access their governmental leaders, meet with them, share information, and continue to receive funding for projects and programs that combat anti-Semitism and intolerance of any kind.

In Hungary, because Hungarian civil society—Jews and others—felt empowered after the success in December, plans to unveil another statue honoring another anti-Semite last month were foiled. Because we expect these issues to persist, civil society and governments must remain vigilant and continue to coordinate efforts to confront these anti-Semitic actions.

As parliamentarians we need to encourage civil society to speak out, to build coalitions and bridges with diverse communities, and to educate in terms of citizenship and democratic values.

With a robust civil society in Europe that is both encouraged and aided by governments, hopefully, together, we can turn down the faucet of anti-Semitism. I often use this metaphor of a faucet. We may not be able to turn it totally off, but we can certainly turn it down.

Thank you.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Lun 21 Mar à 11:02

L'enquête sur un viol est nécessaire et doit aboutir à la clarté. Il y a des faits devant les tribunaux,pas dans une Ambassade. Loi des Républiques d'Israël et de la Palestine.
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Pour un soldat et des citoyen"ne"s, le plus lourd des sentiments est l'oublie du nom de ses camarades et citoyen"ne"s.
TAY Republica
Une adversité dans la vie, c'est la rencontre de l'oublie devant l'autrui... Quels sens définir au partage devant la charité ! Point d'exclamation devant l'adversité de la vie car il y a pas place à l'interrogation en situation d'adversité. C'est l’instinct qui prends le dessus ! La survie n'est pas le propre de l'individu, elle définit la personnalité et l'Être autant "pour l'Homme que pour la Femme" et autant pour le Féminin que le Masculin.
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Non à la Séquestration, Non aux Viols Physiques et Morales, Non aux Tortures Physiques et Morales, Non aux Esclavages intellectuels et Non à l'Esclavage industriel...
L'acte d'un individu est personnel et malgré l'aspect, il récoltera ce qui sèmera devant le fait de l'acte accompli et de la culpabilité. Ne jamais ce fiez à l'apparence et recherchez la solution malgré les apparences: La Force de la Société et de la Liberté ....
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 22 Avr à 10:01

Mon Sentiment.

En un mot, dans le choix, c'est de regarder et de voir la souffrance... Alors nous avons une idée de détruire et de construire... Ce symbole d'Olivier et d'Agneau démontre d'autres présences et il y a le conteste d'une proie... J'ai l’Âme d'un chasseur qui partage sa proie et le terme de sacrifice pour moi est un blasphémè aussi grand que l'Esclavage, le Viol et la Torture... On ne peut offrir une âme et un corps d'Autrui même si c'est celui d'un homme qui vous hait ou d'un animal qui vous chasse ! On adresse un prière du Merci pour le savoir... On ressens la peur et imaginé l'animal qui entends les cris de sa mort dans la crainte... Et malgré la Peur, il pleure... Un chasseur digne de ce nom répugne les braconeurs et ceux qui se servent de la force pour une souffrance. Il apprends à respecter son chasseur et sa proie... Dans le rapport du Sacrifice, je ne vois que la crainte et respect originel que Dieu a voulu créer avec sa proie qui est l'Homme s'est évaporer au détriment de remplacer son respect par une victime.
Voilà le constat que je ressens et je pense que Dieu n'est pas insensible à ma colère envers vous, les Croyants et Croyantes..

L'agneau, autrefois agnel, est le très jeune mouton mâle. La femelle est appelée l'agnelle. Petit de la brebis et du bélier, il s'agit d'un animal d'élevage. Il naît après une période de gestation d'environ cinq mois, la mise bas, ou agnelage, pouvant durer d'une à trois heures. La brebis donne généralement naissance à un ou deux petits.
mais, L'agneau est souvent l'objet de sacrifices au Dieux et les agneaux noirs étaient sacrifiés aux divinités grecques des vents pour s'assurer une bonne navigation. Il est une proie ou un appat, Dans les contes et la littérature, l'agneau garde souvent une valeur de victime innocente : victime du loup dans les fables d'Ésope. Une légende savoyarde autour du pic de la Dent du Chat montre un agneau servant d'appât pour traquer un chat sauvage qui terrorise les voyageurs.

Alors Oui il y a et je vous le dit des codes qui nous unissent à la nature celui de L’Éternel et de l’Athée...
Les premières traces d’élevage d’agneaux sont attestées au Moyen-Orient et remontent à plus de 12 000 ans
Judaïsme, Christianisme, Islam

1 / Sarah et Agar, le prénom de Éliézer,

Pessa'h ( פֶּסַח, Pessa'h, : Pascha « Pâque ») est l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme.
Lois du hametz.
Le Silence des Agneaux : The silence of the lambs

Chavouot (hébreu : שבועות, grec : πεντηκόστη ἡμέρα Pentêkostề hêméra mais j'entends The Silence of the Lambs.

The silence of the lambs - https://www.youtube.com/watch?v=pXJx5mORmMI … Telle Clarice, je voudrai en sauver même devant lui.

korban pessa'h et (hag hamatzot)
Le Roucoulement de Colombe https://www.youtube.com/watch?v=Z2mDCleX1i8
Prière de Végétarienne.

Islam : l'agneau est traditionnellement sacrifié lors des fêtes mais, Il est en revanche prohibé de tuer un animal qui tète encore sa mère.

2 / Celui du Libraire et des Scribes :

Autrefois surtout utilisé en tant que parchemin (usage très répandu au Moyen Âge), la peau de l'agneau sert encore aujourd'hui à la fabrication et à la conception de nombreux produits et articles de mode :

la peau de tambour,
le cuir, très fin, servant notamment dans la ganterie,
l'astrakan, une fourrure bouclée de jeune agneau mort-né karakul qui transitait à l'origine par la ville d'Astrakhan en Russie. Des défenseurs des droits des animaux affirment que la demande de ce produit conduit aujourd'hui les éleveurs à tuer les mères et les agneaux avant la naissance

3 / Celui du véterinaire.

Dans le cas des races bouchères, l'agneau doit avoir une bonne conformation. On distingue l'agneau de lait (non sevré) de l'agneau blanc (25 kilos) et de l'agneau broutard (35 kilos). L'agneau désigne également la viande très tendre de l’agneau. On distingue l'agneau de lait ou agnelet non sevré (10 kg) ; le laiton, appelé aussi agneau blanc (25 kg) en raison de la pâleur de la viande ; le broutard (35 kg), qui est un agneau à chair rosée, qui a connu les pâturages ; et enfin l'agneau de pré-salé, ou estran, qui est un broutard dont la viande à une saveur particulière et une chair plus foncée.
Article détaillé : Viande d'agneau.

4 / Mon Sentiment.

En un mot, dans le choix, c'est de regarder et de voir la souffrance... Alors nous avons une idée de détruire et de construire... Ce symbole d'Olivier et d'Agneau démontre d'autres présences et il y a le conteste d'une proie... J'ai l’Âme d'un chasseur qui partage sa proie et le terme de sacrifice pour moi est un blasphémè aussi grand que l'Esclavage, le Viol et la Torture... On ne peut offrir une âme et un corps d'Autrui même si c'est celui d'un homme qui vous hait ou d'un animal qui vous chasse ! On adresse un prière du Merci pour le savoir... On ressens la peur et imaginé l'animal qui entends les cris de sa mort dans la crainte... Et malgré la Peur, il pleure... Un chasseur digne de ce nom répugne les braconeurs et ceux qui se servent de la force pour une souffrance. Il apprends à respecter son chasseur et sa proie... Dans le rapport du Sacrifice, je ne vois que la crainte et respect originel que Dieu a voulu créer avec sa proie qui est l'Homme s'est évaporer au détriment de remplacer son respect par une victime.
Voilà le constat que je ressens et je pense que Dieu n'est pas insensible à ma colère envers vous, les Croyants et Croyantes..

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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 11 Mai à 9:37

Wisam doesn’t remember much about the explosion that threw her from the roof of her home in Syria. She often used to go up there to think, looking out at the Dara’a countryside and reflecting on how beautiful life could be, despite the conflict that had been raging around her for almost five years.

“One minute I was leaning against the wall, and the next I felt myself falling,” she recalls, thinking back to that dark day in January. “I was completely conscious. It was only when I hit the ground that I started to scream.”

The impact shattered 22-year-old Wisam’s spine. Her screams brought her family and neighbours running outside, where they loaded her as gently as they could into the back of a pickup truck and took her to a local hospital.

After a scan revealed the extent of her injuries, the doctors told her she wouldn’t be able to get the treatment she needed in Syria. Instead, they urged her family to drive south to the border and try to get her to a hospital in Jordan.

After a bombing in Syria, Wisam was left with life-threatening spinal injuries. Now the young bride is using her determination to walk again. UNHCR/Annie Sakkab

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The journey was agony, Wisam remembers. Every bump in the road sent unimaginable pain ripping through her body, and she feared that damage to her spinal cord would leave her paralyzed. “I didn’t think I was going to survive,” she says. “I had the sense that my soul was leaving bit by bit, and I just gave into it.”

Her family was with her in the car, including her husband – a childhood friend from the same village whom she had fallen in love with and married five months earlier.

“I was saying goodbye to him the whole way. I knew in my heart I was leaving him one way or the other, and I didn’t know whether I would see him again.”

“I didn’t think I was going to survive.”

He stayed with her until the last possible moment, when the Jordanian authorities – sympathetic to Wisam’s situation – transferred her into an ambulance and drove her away.

She was taken to a hospital in the Jordanian capital, Amman, for an operation to repair her broken vertebrae. She remembers waking up after the surgery and feeling ecstatic when she was able to move her legs, but being quickly brought down to earth when doctors told her that the damage to her spine meant she might never walk again.

“I was shocked when I heard that, but I decided not to listen to them and promised myself that I would walk,” she says.

"I’m trying not to think about going back to Syria," says Wisam. "I will just keep working hard until walking becomes easy again.” UNHCR/Annie Sakkab

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Wisam meets with Zeyad, a physiotherapist at Souriyyat Across Borders in Amman, Jordan. UNHCR/Annie Sakkab

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Despite her swift progress, Wisam still faces up to a year of intense therapy to regain full mobility. UNHCR/Annie Sakkab

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In mid-February, Wisam moved to a rehabilitation centre in Amman that is managed by Syrian-run charity Souriyat Across Borders. She began physiotherapy sessions to rebuild the atrophied muscles in her legs, exhausting herself during exercise sessions lasting up to three hours. “Those first steps were so sweet, but it also shook me to realize just how hard it was going to be to do something as simple as walking.”

Just a month later, she was already moving around unassisted, using crutches and shoes with specially adapted leg braces. But despite her swift progress, she still faces up to a year of intense therapy to regain full mobility. “That’s my only goal,” she says. “Until then I’m trying not to think about going back to Syria and my family. I will just keep working hard until walking becomes easy again.”

“I will just keep working hard until walking becomes easy again.”

Rather than feeling bitter, Wisam says the injury has given her a newfound appreciation of life, and revealed an inner strength and determination that she didn’t know she possessed.

Eventually, she hopes to return home to her husband, and perhaps resume the nursing course she was forced to abandon when she left. “I want to live my life normally, without feeling sorry for myself or having other people pity me. I hope there is a future for me back in Syria – a different future than before, but a beautiful one.”

and The news horizons
Title Η ΛΕΣΒΟΣ ΑΠΟ ΤΟΝ SENTINEL-2
Released 11/05/2016 8:48 am
Copyright ESA
Description

Η ιδιαίτερα όμορφη Λέσβος, ένα από τα νησιά του Βορειοανατολικού Αιγαίου, δεσπόζει εντυπωσιακά στην εικόνα αυτή. Στο νοτιοανατολικό άκρο του νησιού, κτισμένη πάνω σε επτά λόφους, βρίσκεται η πρωτεύουσα Μυτιλήνη.

Πρόκειται για μια εικόνα υψηλής ανάλυσης που έχει ληφθεί από το όργανο οπτικής απεικόνισης του δορυφόρου Sentinel-2, MultiSpectral Instrument (MSI), στις 8 Φεβρουαρίου 2016. Χρησιμοποιώντας μέρος της συνολικής πληροφορίας που μας δίνει το όργανο, και συγκεκριμένα τα κανάλια-κομμάτια του ηλεκτρομαγνητικού φάσματος που αναλογούν στο κόκκινο, πράσινο και μπλε όπως τα αντιλαμβάνεται το ανθρώπινο μάτι, φτάνουμε στο φωτορεαλιστικο αποτέλεσμα που βλέπουμε.

Όπως φαίνεται και στην εικόνα, το νησί βρίσκεται απέναντι από τις ακτές της Τουρκίας, από το στενό Μουσελίμ, στα Βόρεια και από το στενό της Μυτιλήνης, στα Ανατολικά. Εκτός από τουριστικό προορισμό τους καλοκαιρινούς μήνες, η Λέσβος είναι γνωστή και για τα παραδοσιακά προϊόντα και τα ιστορικά μνημεία της. Λόγω της εξέχουσας και ιδιαίτερης γεωλογική κληρονομιάς της, ολόκληρο το νησί της Λέσβου έχει ενταχθεί στο Πάγκόσμιο Δίκτυο Γεωπάρκων της UNESCO από το 2012.

Τον τελευταίο καιρό το νησί ήρθε στο προσκήνιο της ειδησεογραφίας καθώς αποτελεί πέρασμα για πολλούς πρόσφυγες στο ταξίδι τους από την Ασία προς την Ευρώπη.

Η εικόνα αυτή δημοσιεύθηκε για πρώτη φορά από το λογαριασμό της @ESA_Hellas στο Twitter στις 10 Μαΐου 2016, για να ευχαριστήσει το κοινό της που ξεπέρασε τους πρώτους 1000 ακολούθους.
Id 360244
et

La Nasa annonce la découverte de 1284 nouvelles planètes en dehors du système solaire
[M6info]
M6info
10 mai 2016

AFP

L’annonce était attendue. Elle est finalement intervenue à 19h (heure de Paris). La Nasa a annoncé la découverte de 1284 nouvelles planètes en dehors du système solaire.

L'agence spatiale américaine qui a entretenu le suspense pendant plusieurs jours vient de le lever ce mardi 10 mai 2016, durant une conférence en ligne. Il s'agit d'un record : 1284 exoplanètes ont été découvertes en 2016, annonce la Nasa.

“Nous finirons par découvrir une planète sœur de la Terre"

“Cette annonce fait plus que doubler le nombre de ces planètes découvertes en dehors de notre système solaire par Kepler”, a affirmé Ellen Stofan, responsable scientifique de la Nasa. “Ceci nous donne l'espoir que, quelque part autour d'une étoile similaire à notre soleil, nous finirons par découvrir une planète sœur de la Terre”, a-t-elle ajouté.

Planet-hunting @NASAKepler verified 1,284 new planets—largest finding of planets to date: https://t.co/a3iwil3w1P pic.twitter.com/maczWuwBDe
— NASA (@NASA) 10 mai 2016

Les astronomes sont certains à 99% que ces 1.284 exoplanètes sont bien des planètes et non pas un autre objet céleste. Le télescope Kepler a également recensé 1.327 autres candidates au statut de planètes qui requièrent des analyses supplémentaires.

Plus de 3.200 confirmées

Parmi les près de 5.000 exoplanètes candidates découvertes au total à ce jour, plus de 3.200 ont été confirmées comme étant bien des planètes, selon la Nasa, dont 2.325 ont été trouvées par Kepler, précise l’agence spatiale dans un communiqué.

Le télescope Kepler, qui a été lancé en 2009, a scruté 150.000 étoiles pour trouver des signes de planètes en orbite, notamment celles se trouvant à une distance idéale pour que l'eau puisse exister à l'état liquide et permette potentiellement à la vie de se développer.

TAY
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 20 Mai à 8:53

Le Revenant

Comme les anges à l’œil fauve,
Je reviendrai dans ton alcôve
Et vers toi glisserai sans bruit
Avec les ombres de la nuit ;

Et je te donnerai, ma brune,
Des baisers froids comme la lune
Et des caresses de serpent
Autour d’une fosse rampant.

Quand viendra le matin livide,
Tu trouveras ma place vide,
Où jusqu’au soir il fera froid.

Comme d’autres par la tendresse,
Sur ta vie et sur ta jeunesse,
Moi, je veux régner par l’effroi.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
-----------------------------------------------------------------------------------
Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,
Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone ;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l’œil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,

Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l’air et m’enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
---------------------------------------------------

La paléontologie des atomes peut elles d'étudier dans l'espace !(?). Eh bien oui, par le reflet de la masse, par des variations chimiques et de volumes de l'environnement. Le temps d'une ombre magnétique laisse une empreinte dans la matière et le volume ! Il demeure une empreinte invisible en luminosité mais repérable par une variation chimique ou par une anomalie quelquonque crée par un phénomène antérieure à la composition chimique présente: J'appelle cela une odeur chaotique ou un reflet temporelle.

écrit de
TAY la chouette effraie
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 3 Juin à 9:31

« Il vaut mieux être un commandant qu’un homme normal, puisque j’ai plongé mes mains dans l’eau boueuse et dois être un pirate. »

Sa carrière de capitaine pirate s’arrête brutalement en février 1722 près du Cap Lopez, au Gabon. Le 5 février 1722, un bâtiment de guerre britannique, l’Hirondelle attaque la flotte de Bartholomew Roberts. À ce moment, les avis sur la fin de l’aventure divergent. Certains pensent[Qui ?] que Bartholomew Roberts aurait confondu l’Hirondelle avec un navire marchand portugais et décide de l’attaquer. D’autres racontent que Chaloner Ogle aurait trouvé la flotte de Bartholomew Roberts ancrée sur la côte, la plupart des hommes saouls après avoir fêté une victoire de la veille ; Bartholomew Roberts aurait alors foncé avec le Royal Fortune en direction de l’Hirondelle, tentant ainsi de le prendre de vitesse avec l’aide du vent. Dans un cas comme dans l’autre, la fin de l’histoire est la même. Arrivé à portée de tir, les canons du Swallow tirent une salve, le Royal Fortune riposte. Bartholomew Roberts est tué dès la première et dernière salve : une volée de chaînes tirée d’un canon lui brise les os du cou.

Avant qu’il n’ait pu être emporté par Chaloner Ogle, le corps de Bartholomew Roberts est jeté par-dessus bord, conformément à son souhait de reposer dans la mer à tout jamais. Son équipage tente désespérément de prendre la fuite mais sera vite rattrapé et fait prisonnier. Les navires ne peuvent plus naviguer tellement les mâts et les voiles sont endommagés. Les membres d'équipage seront jugés à Cape Coast, au Ghana. 74 hommes sont acquittés, 70 pirates noirs retournent à l’esclavage, 54 pirates sont pendus et 37 sont condamnés à des peines plus légères. Peu de temps après ces événements, ce fut la fin de l’âge d'or de la piraterie.

Bartholomew Roberts (17 mai 1682 - 10 février 1722), pirate britannique de son vrai nom John Roberts, dit Le Baronnet Noir, est un des pirates les plus célèbres de son époque.

Né à Casnewydd-Bach, près de Haverfordwest dans le Pembrokeshire au Pays de Galles1, on raconte qu’il a mené la carrière de pirate la plus réussie de toute l’histoire, en capturant plusieurs centaines de navires (jusqu’à 22 navires en une seule prise) en seulement deux ans. Le prénom qu'il a choisi pourrait être un hommage au pirate Bartholomew Sharp.
Personnalité

Bartholomew Roberts ne correspondait pas au stéréotype du pirate. Voici certaines informations à son sujet, rapportées par certains écrits [Lesquels ?] :

Il était toujours bien habillé.
Il avait d’excellentes manières.
Il ne partageait pas sa cabine avec n’importe qui et violait « uniquement » les filles de plus de 15 ans.
Il ne buvait pas d’alcool.
Il avait une excellente écriture manuscrite.
Il était toujours rasé de près.
Il aimait la musique classique et avait des musiciens à bord de son navire.
Il avait intimé l’ordre à ses hommes de jeter son corps à la mer s’il mourait dans la bataille.
Ce fut lui qui fit entrer dans l'histoire une bonne partie du fameux Code des Pirates.

Citation

À propos des conditions de vie dans la piraterie, ce qui résume la philosophie du memento mori, symbolisée par le pavillon à tête de mort et tibias croisés, ou Jolly Roger:

«Qu'obtient-on par un travail honnête? De maigres rations, de bas salaires et un dur labeur. Chez nous, c'est l'abondance jusqu'à plus faim, le plaisir et les aises, la liberté et la puissance; comment balancer si l'on fait le compte, quand tout ce qu'on risque dans le pire des cas, c'est la triste mine que l'on fait au bout de la corde. Une existence courte mais bonne sera ma devise.»


Le code des pirates


I. Chaque pirate pourra donner sa voix dans les affaires d'importance et aura un pouvoir de se servir quand il voudra des provisions et des liqueurs fortes nouvellement prises, à moins que la disette n'oblige le public d'en disposer autrement, la décision étant prise par vote.

II. Les pirates iront tour à tour, suivant la liste qui en sera faite, à bord des prises et recevront pour récompense, outre leur portion ordinaire de butin : une chemise de toile. Mais, s'ils cherchent à dérober à la compagnie de l'argenterie, des bijoux ou de l'argent d'une valeur d'un dollar, ils seront abandonnés sur une île déserte. Si un homme en vole un autre, on lui coupera le nez et les oreilles et on le déposera à terre en quelque endroit inhabité et désert.

III. Il est interdit de jouer de l'argent aux dés ou aux cartes

IV. Les lumières et les chandelles doivent être éteintes à huit heures du soir. Ceux qui veulent boire, passé cette heure, doivent rester sur le pont sans lumière

V. Les hommes doivent avoir leur fusil, leur sabre et leurs pistolets toujours propres et en état de fonction.

VI. La présence de jeunes garçons ou de femmes est interdite. Celui que l'on trouvera en train de séduire une personne de l'autre sexe et de la faire naviguer déguisée sera puni de mort.

VlI. Quiconque déserterait le navire ou son poste d'équipage pendant un combat serait puni de mort ou abandonné sur une île déserte.

VIII. Personne ne doit frapper quelqu'un d'autre à bord du navire ; les querelles seront vidées à terre de la manière qui suit, à l'épée ou au pistolet. Les hommes étant préalablement placés dos à dos feront volte-face au commandement du quartier-maître et feront feu aussitôt. Si l'un d'eux ne tire pas, le quartier-maître fera tomber son arme. Si tous deux manquent leur cible, ils prendront leur sabre et celui qui fait couler le sang le premier sera déclaré vainqueur.

IX. Nul ne parlera de changer de vie avant que la part de chacun ait atteint 1000 livres. Celui qui devient infirme ou perd un membre en service recevra 800 pièces de huit sur la caisse commune et, en cas de blessure moins grave, touchera une somme proportionnelle.

X. Le capitaine et le quartier-maître recevront chacun deux parts de butin, le canonnier et le maître d'équipage, une part et demie, les autres officiers une part et un quart, les flibustiers une part chacun.

XI. Les musiciens auront le droit de se reposer le jour du sabbat. Les autres jours de repos ne leur seront accordés que par faveur.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Certaines règles telles le viol, la torture et l'esclavage sont d'une réelle barbarie, inexcusable et criminelle... L'histoire des pirates est issus depuis l'antiquité venu de toutes les mers.... Pourtant, malgré la haine et le profil naquit des légendes sur l’héroïsme... Une lutte du bien et du mal où nul n'arrivait à distinguer les augures du ciel... L'homme et la Femme se cherchaient dans la Luxure et pourtant, il y avait des jardin: Car, oui, la plus grande crainte de la plupart des Pirates était le Regard de Dieu et de la Créativité, La Sainte Vierge ou la Nature pour d'autres... Cela fit naitre un mythe, celui qui savait recueillir les veuves et les orphelins... Et si cela est plus proche de l'Histoire, il est une leçon dans la Piraterie: Tout ombres et toutes âmes peuvent engendrer le bien et le mal... Alors comprenez que la Piraterie n'est pas une rébellion à la Naissance mais un commerce Odieux et Atroce sur l’Âme charitable et la vie Animal, robotique et humaine.

C'est face à la tempête que j'aime entendre le son de la flamme. Le phare de la République rayonne mon Cœur en cet instant... et je rajoute : Les hôpitaux ne sont pas une industrie et un commerce. Campagnes et villes dans la proximité: la République. L'Armure prends l'accent sur la sensualité, la virginité n'est pas lié aux regards. O Liberté.
Fille et Fils de l'Olivier, le cœur devant la plume, Y'becca, l'épreuve divine ! Je me prosterne d'admiration devant ta créativité, O Univers !

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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 3 Juin à 9:45

Les origines de la flibuste

Les flibustiers se composent d'aventuriers français, hollandais et anglais exilés aux Antilles à partir du début du XVIIe siècle pour fuir les guerres civiles ou la persécution religieuse en Europe et la pression économique des autorités royales.

La plupart s'installent sur l'Île de la Tortue, au large d'Hispaniola. Disputée par les Anglais, les Hollandais, les Espagnols et les Français, cette île servait d'escale et de port de ravitaillement aux contrebandiers et aux corsaires des Caraïbes. Au début du XVIIe siècle, elle était sous l'autorité du Français Pierre Belain d'Esnambuc, qui avait fondé la Compagnie de Saint-Christophe, devenue la Compagnie des îles d'Amérique en 1635. Chassé par les Espagnols de l'Île Saint-Christophe, Belain d'Esnambuc s'empara avec ses compagnons français et anglais de l'île de la Tortue et en expulsa les Espagnols en 1627. Il fut rejoint plus tard par des Hollandais chassés de l'île Sainte-Croix et par une centaine d'Anglais chassés de Niévès. Rapidement, les aventuriers qui vivaient sur l'île de la Tortue décidèrent de mener des actions en mer. Ils devinrent les premiers flibustiers.

En 1630, les Espagnols reprirent l'île avant de la céder aux Anglais, qui la renommèrent Isle of Association. Le gouverneur en place laissait les corsaires de toutes nationalités s'y ravitailler. En 1640, le gentilhomme français huguenot, François Levasseur, ex-capitaine de la marine royale, reprit l'île de la Tortue aux Anglais après s'être fait remettre par le gouverneur de Saint-Christophe une « commission », c'est-à-dire une lettre de marque engageant l’autorité royale, bien que la France fût en paix avec l’Angleterre. Nommé gouverneur de l'île, Levasseur accordait des autorisations aux aventuriers pour piller les navires Espagnols4.

L'aspect officieux des opérations menées par les flibustiers est à l'origine de leur statut ambigu, à mi-chemin entre le corsaire et le pirate. Si certains d'entre eux pouvaient faire valoir qu'ils avaient reçu une commission des autorités royales, cette autorisation n'était pas toujours valide : celui qui l'attribuait n'en avait pas toujours le pouvoir, et le gouvernement du royaume n'était pas toujours informé de la mission exécutée en son nom.

Pendant un siècle, à bord de leurs bateaux, les flibustiers s'en prendront aux navires espagnols, prétendant agir au nom des intérêts de leurs pays respectifs. Mais alors que la population de l'île de la Tortue se renforçait avec l'arrivée de boucaniers de Saint-Domingue et de colons européens, notamment des protestants, les événements politiques provoquèrent une évolution brutale dans leur histoire. La rivalité entre les puissances européennes au début du XVIIIe siècle, puis le règlement de la succession d'Espagne qui installa un monarque français sur le trône d'Espagne contribua au déclin de la flibuste. Ses représentants furent alors condamnés à s'engager dans une activité légale ou à devenir des pirates.

Expulsés par les Espagnols de la Tortue, une partie des flibustiers se réfugia à Saint-Domingue, à Cuba et sur les côtes d'Amérique centrale. À partir de 1659, ils sont nommément cités par le gouverneur de la Jamaïque. Affaiblis par le retour en Angleterre des navires de guerre, les autorités anglaises durent en effet faire appel aux flibustiers pour renforcer leur défense. Ceux-ci enrôlèrent alors un grand nombre de soldats anglais qui refusaient de s'installer sur l'île comme planteurs. Là encore, les commissions dont ils faisaient état provenaient de sources officielles, mais avaient été attribuées dans des conditions douteuses, en fonction du contexte politique.

L'un de ces flibustiers, Jérémie Deschamps seigneur du Rausset, ancien compagnon de Levasseur, avait obtenu à la fois des commissions françaises et anglaises. Ayant repris l'île de la Tortue au nom des autorités anglaises en 1660, il remit à des flibustiers des commissions en son propre nom, ce qui entraîna sa destitution par le gouverneur de la Jamaïque. Du Rausset décida alors de gouverner l'île en vertu de sa commission française, s'affranchissant ainsi de la tutelle anglaise.

En 1664, toutes les colonies françaises d'Amérique sont placées sous l'autorité de la Compagnie des Indes Occidentales créée par Colbert. Le nouveau gouverneur nommé à la Tortue, Bertrand d'Ogeron, décide de régulariser les activités des flibustiers et parvient à leur imposer de venir lui présenter leurs butins. Il continue néanmoins à attribuer des commissions aux flibustiers qui combattent les Espagnols.

C'est à partir de cette date que des personnages comme le Français François L'Olonnais et le Gallois Henry Morgan marquent l'histoire de la flibuste. Protégés par les gouverneurs des colonies de leur pays (la Tortue pour l'un, la Jamaïque pour l'autre), ils réunissent de véritables flottes pour attaquer les possessions espagnoles. Avec l'entrée en guerre de l'Angleterre contre les Provinces-Unies, des flibustiers britanniques s'en prennent aux intérêts hollandais.
Avant 1648
Les Provinces-Unies protestantes et les Gueux de Mer

Les Provinces-Unies constituent la partie nord et protestante des Pays-Bas espagnols d'alors, appelée à devenir les Pays-Bas au sens d'aujourd'hui ; elles arrachent leur indépendance à l'Espagne au cours de la Guerre de Quatre-Vingts Ans (1568-1648), appelée aussi Révolte des Gueux (de 1618 à 1648, la Guerre de Quatre Vingt Ans se confond avec la Guerre de Trente Ans, guerre pan-européenne de même objectif : affaiblir la puissance excessive du Saint Empire et de l'Espagne, deux puissances aux mains des Habsbourg). Cette indépendance est reconnue internationalement en 1648 par les traités de Westphalie.

Ce terme de Gueux ne doit pas tromper. C'est une référence ironique à un de leurs adversaires, Charles de Berlaymont qui les avait traités de gueux. En réalité, il y avait aussi des riches et des nobles parmi les protestants. Le plus important est Guillaume Ier d'Orange-Nassau, considéré comme le père fondateur des Provinces-Unies. Même s'il ne faut pas le confondre avec son descendant et homonyme Guillaume III qui deviendra roi d'Angleterre, ce n'est, à coup sûr, pas un mendiant.

La révolte des Gueux comporte un important volet maritime mené par les Gueux de la mer, écumeurs protestants.

S'agit-il vraiment de corsaires, ou plutôt de pirates, ou encore (ce mot sera inventé pour eux) de flibustiers ? Un corsaire agit sur lettre de marque délivrée par un État et se soumet à un contrôle sur ses prises, qui doivent avoir été enlevées sur un navire d'un pays ennemi en temps de guerre. Ce contrôle est exercé par un tribunal de prise. Pas d'État, pas de lettre de marque authentique, pas de tribunaux de prises. Or, les Provinces-Unies ne sont pas un État avant 1648, date de la consécration internationale de leur indépendance par les Traités de Westphalie. En même temps, il peut être trop sévère de traiter de pirates tous les écumeurs hollandais ou zélandais. En réalité, dans cette Europe d'avant les Traités de Westphalie, toutes les frontières sont en recomposition, et la notion d'État souverain se discute, les armées fournissant l'essentiel de l'argumentaire.

Avant 1648, les lettres de marques délivrées sur le territoire de ce qui sera les Provinces-Unies sont émises par des acteurs comme Guillaume d'Orange, chef de guerre, ou par les grandes sociétés par actions qui arment en course, comme la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Cette compagnie est basée à Middelbourg en Zélande et non dans quelque île exotique ; il s'agit d'une des premières sociétés capitalistes par actions ; elle possède ses propres vaisseaux, son propre territoire (qu'elle se taille en Amérique grâce à l'action de ses capitaines), bien plus vaste que celui des Provinces-Unies (dont elle est supposée dépendre), ses propres objectifs, parmi lesquels la course et le commerce des esclaves ne sont nullement dissimulés.

C'est donc le même acteur qui arme en course et qui délivre la lettre de marque ; le contrôle de la limite entre course et piraterie devient pure simulation.

De telles lettres de marque ne protégeaient évidemment pas leur titulaire contre une accusation de piraterie en cas de capture pas les Espagnols. Elles pouvaient cependant avoir un certain effet protecteur (sans automatisme) en cas de capture par un autre pays, car le démantèlement de l'empire colonial espagnol aux Amériques était recherché par toutes les puissances européennes, qui avaient tendance à s'allier contre l'Espagne dans cette zone géographique, ce qui entraînait une tendance à reconnaître de facto les Provinces-Unies comme acteur indépendant.

On assiste à la naissance du personnage du flibustier, mi-corsaire mi-pirate. S'il attaque des galions dans les eaux américaines, le cœur du système est en Europe. Les Provinces-Unies tiennent le premier rôle dans les débuts de la flibuste, avec l'objectif politique de détruire l'empire colonial espagnol ; les installations durables de colonies de peuplement européennes dans ces eaux sont difficiles et tardives, et les flibustiers qui attaquent les galions chargés d'or partent plus souvent de Zélande que de l'île de la Tortue.

Nous sommes devant une machine de guerre maritime totale dont les objectifs sont à la fois politiques (car le cadre est celui d'une guerre séparatiste et d'une guerre de religion, et l'ensemble est animé par ces hommes d'État que sont les stathouders Guillaume d'Orange) et économiques (car certains des acteurs les plus en pointe sont des grandes sociétés par action et des écumeurs cherchant le profit).

La liberté d'action des écumeurs hollandais augmente encore quand la puissance maritime espagnole est détruite par les Hollandais lors de la désastreuse Bataille des Downs, le 31 octobre 1639. Cette destruction incite Anglais et Hollandais (bien que ces derniers, avant 1648, soient encore juridiquement sujets du roi d'Espagne) à tenter de s'emparer des possessions coloniales ibériques en Amérique, ce qui passe par une recrudescence de la piraterie aux Antilles.

Avec les écumeurs hollandais, nous sommes au cœur de l'immense système de course, piraterie ou flibuste, tel qu'il sévira aux XVIe siècle et XVIIe siècle. Il s'agit d'un système mondial. Quelques anecdotes biographiques en montreront la dimension :

de Vernboer (15.. - 1620) ; bien qu'il soit mort 28 ans avant l'indépendance des Provinces-Unies, il commence sous lettre de marque « hollandaise », mais finit pirate à Alger tout en conservant un certain "patriotisme", du moins c'est ce qu'il dit quand il cherche à rentrer en grâce auprès de son pays. Il fait hisser le pavillon "hollandais" quand le navire attaqué est espagnol, et évite de trop maltraiter ses prisonniers lorsque ceux-ci sont hollandais. Son compatriote Jan Janszohn, de Haarlem, commence aussi sous lettre de marque "hollandaise", mais opère ensuite à partir d'Alger et de Salé (Maroc) et se convertit à l'Islam, ce qui lui permet, au passage, de prendre une deuxième femme.

Piet Heyn (1577 - 1629) est, en 1623, vice-amiral au service de la Compagnie des Indes Occidentales ne se contente pas d'attaquer des galions, mais prend aussi des villes, comme Bahia (Brésil), puis il passe sous lettre de marque de Guillaume d'Orange en 1629 et prend part au blocus de Dunkerque.

L'exemple de Piet Heyn nous montre qu'il n'y a pas un monde d'écart entre les écumeurs des Antilles et ceux de la mer du Nord.
Autres acteurs

Si les écumeurs hollandais constituent le cœur du système flibustier, d'autres acteurs viennent s'y greffer :

des aventuriers individuels, souvent protestants et donc à l'aise avec les Gueux de Mer

des États comme la France et l'Angleterre, qui ont leurs propres raisons de vouloir le démantèlement de l'empire colonial espagnol et délivrent donc des lettres de marque avec facilité.

Après 1648

L'année 1648 est celle des Traités de Westphalie, qui ont redessiné la carte de l'Europe. La notion d'État redevient claire, même si les frontières ont bougé ; en conséquence, d'autres notions devraient en théorie redevenir claires dans la foulée : les notions de contrôle étatique, de lettre de marque, de corsaire en tant que différent du pirate.

En fait, ce n'est pas si simple. Par exemple, dans la législation du Mexique, au début de son indépendance au XIXe siècle, le terme de flibustier s'appliquait aux étrangers occupant illégalement une portion du territoire national et qui se sont naturellement opposés aux autorités, s'adonnant a toutes sortes de trafics, les volontaires américains combattant pour la république du Texas étant classés dans cette catégorie.

Le terme sera reprit aussi pour caractériser les invasions de la part d'aventuriers américains, tels que William Walker en Amérique Centrale. De fait, ces évènements militaires seront connus comme Guerre Nationale Centroaméricaine, Guerre centroaméricaine contre les flibustiers ainsi que Guerre de 1856 contre les flibustiers.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Jeu 9 Juin à 3:32

Tel Aviv-Jaffa, en hébreu תל אביב-יפו (prononcé : [tel a'viv ˈjafo]), en arabe تل أبيب يافا, est une ville située sur la côte méditerranéenne au cœur de la métropole du Gush Dan en Israël. La ville moderne de Tel Aviv a été fondée en 1909 à l'époque ottomane dans les faubourgs de Jaffa, ville portuaire avec laquelle elle a fusionné en 1950.

La cité est surnommée « la ville sans interruption » en référence à son dynamisme et à sa population jeune, ou encore « la bulle » pour son ambiance paisible et tolérante, relativement détachée des conflits entourant l'État d'Israël.

Tel Aviv s'étend sur 14 km le long de la côte méditerranéenne. Elle est bordée au nord par le Yarkon (rivière et parc) ainsi que les banlieues chics de Herzliya et de Ramat Hasharon. À l'est, elle est séparée de Giv'atayim et de Ramat Gan, siège de la bourse du diamant, par l'autoroute Ayalon, du nom d'une autre rivière qui longe l'autoroute. Plus au sud, Tel Aviv est littéralement collée aux villes de Bat Yam et de Holon.

Tel Aviv même compte environ 414 600 habitants, ce qui en fait la deuxième plus grande ville en Israël, derrière Jérusalem (800 000 habitants) et devant Haïfa plus au nord (272 200 habitants).

Son agglomération, appelée communément le « Gush Dan », rassemble 254 localités qui comptent au total plus de 3 464 100 habitants (31 décembre 2012), ce qui la situe loin devant les trois autres aires métropolitaines du pays : Haifa (1,1 million), Jérusalem (1 million) et Beersheva (0,6 million). Depuis 2007, Tel Aviv est passée devant New York comme la plus grande agglomération juive du monde.

Tel Aviv est le centre économique et financier du pays. Elle est également un centre de recherche important dans le domaine des hautes technologies grâce à ses entreprises innovantes et ses centres universitaires reconnus mondialement, concentrés dans sa région (Université de Tel Aviv, Université de Bar-Ilan - à Ramat Gan - et l'Institut Weizmann - à Réhovot). La bourse de Tel-Aviv participe également au dynamisme de la ville. Les plus grandes banques du pays y ont également leur siège.

Elle est également le siège de nombreuses ambassades, Jérusalem n'étant pas reconnue internationalement comme capitale du pays.

Depuis sa création en 1909, Tel Aviv avait pour ambition de devenir le centre du renouveau de la culture hébraïque moderne dans un premier temps puis le précurseur de la culture israélienne par la suite : de nombreux journaux, les premières écoles hébraïques ainsi que de nombreux centres culturels et théâtres célèbres y sont nés. Ces dernières années, Tel Aviv est devenue un centre culturel mondialement reconnu pour son architecture (le Bauhaus) et son style éclectique : la ville blanche de Tel Aviv a été inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.

C'est également un centre touristique et commercial important, accueillant chaque année plus de 2,5 millions de touristes.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Jeu 9 Juin à 8:26

Title Integrated circuits on silicon
Released 08/06/2016 2:41 pm
Copyright ESA-Guus Schoonewille
Description

Multiple integrated circuits at the heart of Europe’s space missions, etched together onto a single piece of silicon.

This 20 cm-diameter wafer contains 35 replicas of five different space chips, each incorporating up to about 10 million transistors or basic circuit switches.

Laid down within a microchip, these designs endow a space mission with the ability to perform various specialised tasks such as data handling, communications processing or attitude control.

To save money on the high cost of fabrication, various chips designed by different companies and destined for multiple ESA projects are crammed onto the same silicon wafers, etched into place at specialised semiconductor manufacturing plants.

Once tested for functionality, the chips on the wafer are chopped up and packaged for use, then mounted on printed circuit boards for connection with other microelectronic components aboard a satellite.

Since 2002, ESA’s Microelectronics section has maintained a catalogue of ‘building blocks’ for chip designs, known as Intellectual Property cores, available to European industry through ESA licence. For more information,

The contents of this page are related to reusable building blocks (also called Intellectual Property Cores, or IP Cores), mostly in VHDL language, for microelectronics use.

These IP Cores were developed in the scope of European Space Agency (ESA) activities, ranging from in-house developments to contractor work and from simple Field Programmable Gate Arrays (FPGA) to complex System-On-a-Chip (SOC) devices.

The IP cores provided by ESA are "soft-cores", i.e. technology independent. They can be synthesized and targeted to any ASIC or FPGA technology.

ESA/ESTEC maintains and distributes under ESA licenses a small catalog of IP Cores which comprise typical digital functions used in space applications (TMTC, EDAC, SpaceWire, CAN, LEON2-FT, OBDH, etc). ESA/ESTEC provides this “IP Cores” service as an attempt to:

counteract obsolescence and discontinuity of existing space standard ASICs, thus helping to guarantee the availability of some key functions in a technology independent format (“soft format”).
reduce costs of large IC developments (e.g. Systems-on-Chip) by re-using already designed and validated IC functions.
promote and consolidate the use of standardized functions, protocols and/or architectures (e.g. SpaceWire, CAN, TMTC, etc).
centralize IP users’ feedback to improve quality of existing IPs and identify future needs.

The ESA IP cores can be licensed for space research and/or commercial use, under specific conditions (depending on the IP ownership) to companies based in ESA member and participant states.

Get details about available IP cores
The list of available IP cores is shown on the left of the page. By selecting each link, you are redirected to the specific page for the selected IP core. From that page you can get an overview of the functions of the IP core, download some documentation and even a precompiled simulation model (if available).
Submit IP request form
If you decide to apply for a license for one or more IP cores, please refer to the "Licensing" pages for more details, and the link to the IP request form. From the "Licensing" pages you can read more about the licensing process, and also get instructions on how to fill out and submit an IP request form.
IP request screening and license preparation by ESTEC/ESA
The submitted IP request is screened by ESTEC/ESA against general and specific IP licensing conditions. If all conditions are met, a license agreement for the provision of the requested IP core(s) is prepared, and sent to the customer for approval and signing. Each license document is tailored for the customer’s specific case.
Delivery of requested IP Core(s) to customer
If the user accepts the terms of the license agreement, a package with the requested IP core(s) is delivered to the user as soon as the license documents are received by the Agency, bearing licensee’s signatures.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Lun 13 Juin à 9:56

Le clans des mouettes se doit instaurer la liberté d’Ego entre Femmes et Hommes...
Il sera dans le temps aspirer dans les clameurs de l'infini et certainement, ils découvriront
la volupté de l'appel de l'infini immense désert au cœur duquel résident des oasis et des cimetières indiens...

Rien ne vous sera acquis et ni dus ! Venus et Mars seront des sœurs
car les divinités ne seront plus ! Elles seront attrait de la Force ! Clameurs résonneront
depuis le passé pour faire entendre... Oui, Vous le Lisez...

L'écriture au même titre que la rage envahira votre cœur: Celle de vivre, car le possédé
ne sera plus un messager du mal... La science ne sera pas déifier, la retenu remplacera la peur.
C'est le chemin inévitable de la Vie... Le ciel ne sera jamais le même selon le regard;
et il y aura des rythmes recréant les anciennes et les nouvelles saisons... Malgré nos connaissances, l'Univers nous rappellera son rythme infini: Rien et tout à la fois, le souffle.

Rein ne sera parfait car nous aurons compris ce petit détail: Nous sommes différents; mais comme le disait de jeunes anarchistes ivre de vie: L'utopie; nous conduira sur des règles
universelles qui conduisent vers la liberté de l'instant... Nous serons devenus des étrangers
dans ces oasis et nous aurons tout à apprendre: Mais , L'infini reste et restera notre territoire et notre liberté de refuge. Ni messager, Ni Dieu... Un aspect du paysage et cela sera notre plus grande Victoire: A l'aspect de notre mère à Toutes et à Tous, Notre Terre, la Planète Bleu de la Voie Lactée...
------------------------------------------------------------------------------------------------------
Une mère, la Soeur et la loi des mouettes.

Sujet à diverses variations de températures et à des insectes piqueurs...
J'en oublie le sujet... Besoin de sommeil, je sursaute sur ce prix et ce cercueil
vide et emplies de souvenirs.

Je voulais entendre ! Et c'est ainsi !
On m'a appris à parler ! Et c'est ainsi !
Je suis une combinaison ! Et c'est ainsi !

Construite de piliers. je découvre le sens réel de la matière...
J'aurai pu être ! Pour l'invisible, afin d'apercevoir mes ennemi"e"s,
j'aurai pu percevoir ! Où est ce inflammation qui me fais omettre
mes espérances, mes erreurs et mes bienfaits...!

Ces chats dans la nuit n'existe plus et ce village a perdu son
franc-parler... Je que je vois, il me le dis... Pour lui et pour elle, Ceux ne
sont pas des trophées... C'était froid avant maintenant c'est l’épilepsie.
C'est l'aspect de la preuve qui permet qui permet l'approche du Toi !
Alors je peux soulever mon silence et te répondre de vive voix, Masculin.
Je suis libre de ta rancœur, Je déménage de ma propre Liberté
--------------------------------------------------------------------------------------------------
Ecrits de
TAY
La chouette effraie
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mar 14 Juin à 10:30

Horizons et écritures ou Néandertalien et Sapiens

Pourquoi le temps et l'espérance...? Oui, l'espace et l'espérance...! Le temps est une notion de vie et je n'ai pas eu besoin de l'apprendre chez les philosophes... Oui, le temps et l'espace sont aussi liées que la vie se rapporte à l'espérance et je n'ai pas besoin de formules scientifiques pour me dire qu'il n'y a rien d'intellectuel dans ce que je dis... Malgré tout, il y a cette formule irréaliste et pourtant vrai: Rien et tout à la fois, le souffle

Le dessin désigne l'espérance et l'art se repose sur la prudence des lieux... On désigne la chasse mais à cette heure aucun dessin archéologique ne représente de meurtres... On prétends que l'histoire est né de l'écriture... Alors depuis quand le meurtre s'est il gangrené à l'histoire, Patriote...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

Je dédie ce texte à cette Femme de l'Universelle et de la Prière :

Mary Wollstonecraft est parfois considérée comme la première philosophe féministe, bien que ce terme n'existe pas encore à l'époque. En effet, au xxe siècle, l'historiographie féministe en fait une des devancières du mouvement et la Défense des droits de la femme (1792) est présenté parfois comme l'un des premiers écrits féministes, bien que la métaphore de la femme comparée à la noblesse qu'elle utilise dans celui-ci (la femme dorlotée, fragile et exposée au danger par sa paresse intellectuelle et morale) puisse apparaître comme un argument dépassé. Malgré ses apparentes contradictions révélatrices des problèmes auxquels il est difficile de donner une réponse satisfaisante, ce livre est devenu par la suite la pierre angulaire de la pensée féministe . Le livre est un succès et la critique de l'époque est quasi-unanime pour reconnaître son importance.

Comme les auteures précédentes, Mary Wollstonecraft insiste sur la nécessité d'éduquer les jeunes filles. Grâce à l'éducation, elles réaliseront mieux leurs potentiels et seront enfin des êtres humains à part entière. De plus, elle préconise un apprentissage qui permettrait aux femmes de subvenir seules à leurs besoins en exerçant un emploi. Enfin, elle réclame pour les femmes des droits civils et politiques et même des élues les représentant .
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 17 Juin à 9:56

17 juin 2016

Le cinquième Toulouse Space Show (TSS), organisé par le CNES, l’Agence spatiale française, ainsi que de nombreux autres partenaires, se tiendra du 28 au 30 juin à Toulouse.

Le TSS est un forum mondial dédié aux progrès de l’infrastructure, des technologies et des applications spatiales. Plus de 2000 participants venus du monde entier prendront part à ces trois jours de conférences, de tables rondes et d’ateliers. L’ESA participe cette année à un certain nombre d’événements.

Des acteurs majeurs du secteur, des décideurs, des directeurs d’agences spatiales, des dirigeants de groupes industriels et des personnalités politiques font partie des intervenants. Cette rencontre est une opportunité unique de rassembler des représentants de plusieurs communautés, comme des groupes industriels, des agents publics, et des membres du secteur académique, civil ou militaire, afin de discuter des sujets critiques actuels :

la coopération internationale et le renforcement des capacités,
l’innovation et les bouleversements,
le renseignement géospatial,
les nouveaux usages et objets liés à la transition numérique,
l’exploration spatiale (à l’intention du grand public et particulièrement des étudiants).

Le 28 juin, lors de la table ronde “ Nouveaux usages, nouveaux objets et transition numérique”, l’expert de l’ESA Gunther Kohlhammer présentera la stratégie numérique actuelle de l’ESA, et Frederic Nordlund soulignera l’importance de la coopération internationale.

Les astronautes de l’ESA Léopold Eyharts, Claudie Haigneré et Thomas Pesquet (en direct depuis Houston) prendront part à la session “Explorez l’Espace, c’est à vous!” le 30 juin. Armelle Hubault de l’ESA fera une présentation de la mission Rosetta.

L’inscription est obligatoire et gratuite: www.toulousespaceshow.eu

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Un jour, en Ethiopie, une dame s’adressa au Catholicos et lui dit : - « Vous autres, les Coptes, vous exagérez la dévotion à Marie. Marie est une femme comme les autres» - « Très bien, répondit le Catholicos, alors donnez-nous un autre Christ ». Tout est dit.

Saint Frumence (IVe s.) appela la première église bâtie à Axoum, capitale du royaume, "Edda Mariam", Demeure de Marie. Marie est vénérée sous le titre de Waladita Amlâk, Celle qui a enfanté Dieu. Le nom de Marie figure dans beaucoup de noms éthiopiens. Ils témoignent de la confiance des fidèles envers Marie:

Ghebié Mariam, Serviteur de Marie ; Hailé-Mariam, la force de Marie ; Laoké Mariam, Message de Marie ; Teklé Mariam, Plante ou rejeton de Marie ; Hapté Mariam, Don de Marie ; Walda-maryam, fils de Marie ; Newaia-Maryam, trésor de Marie ; Kafla-Maryam, part de Marie ; Kidana-Maryam, promesse de Marie ; Baeda-Maryam, protégé de Marie etc…

L'Éthiopie a une fête propre: Kidäma Mehret, le Pacte de Miséricorde, le 10 février. Sûrs que la prière de Marie auprès de son Fils ne peut qu'être exaucée, les Éthiopiens considèrent leur pays comme le fief de Marie, sous sa protection.
Attilio GALLI,
Dans Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 675-693

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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 22 Juin à 10:34

Le prénom Gabriel vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ».
Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

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Une suite et des ruptures

La différence fondamentale entre Les Aventures d'Alice au pays des merveilles et De l'autre côté du miroir est que cette dernière œuvre montre chez l'héroïne une évolution incontestable : de pion, elle devient reine.

À l'inverse, l'Alice du « Pays des merveilles » arrive inchangée à la fin du récit, en dépit des distorsions physiques qu'elle a subies en consommant diverses boissons et nourritures. Les Aventures d'Alice au pays des merveilles ressemble, en fait, à la promenade en bateau qui l'a vue naître : une rêverie sans but précis. En cela, l'œuvre de Carroll était, à l'heure victorienne, une véritable révolution dans une littérature enfantine visant avant tout à former l'enfant.

Le monde inversé

Le monde du miroir se présente comme un monde inversé. Ainsi Alice, pour atteindre le jardin, doit-elle d'abord s'en éloigner, de même qu'il lui faut, dans cet univers étrange, courir très vite pour rester sur place.

Si l'espace est mis à mal, le temps n'est pas non plus en reste. Il est ainsi possible de se souvenir du futur, comme la Reine Blanche, qui évoque ce qui s'est produit « aujourd'hui en quinze ».

Comme le dit Jean-Jacques Mayoux, dans la préface d'un Tout Alice édité chez Flammarion, ces inversions ne vont pas sans frustration. Ainsi Alice se voit-elle offrir, pour étancher sa soif, un gâteau sec.
Alice et le non-sens

L'un des aspects les plus frappants et les plus intéressants de l'œuvre est la manière dont elle joue avec le non-sens, exploitant toutes les failles de la langue anglaise (mais les traductions en français ont trouvé d'excellentes équivalences), jouant sur la synonymie, la polysémie, le jeu de mots et autres motifs de quiproquo.

Les personnages auxquels Alice se trouve confrontée sont en fait de véritables linguistes, dont les discours sont une contestation magistrale de l'arbitraire du langage.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 29 Juin à 10:45

maltraitance animale
http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html

La beauté est celle de s'émouvoir et malgré l'aspect des choses s'est de l'aborder dans la vie. Encore un scandale sur les abattoirs en France. La beauté est celui qui lâche le couteau devant le Conseil d'État et qui dit : " Ce n'est pas la première fois, et on y prends plaisir ou c'est juste une routine apparemment." Plutôt que le lâche qui se cache derrière le fait qu'il y était forcé. Les images montre une dextérité du couteau et même un sadisme plus qu'à de la rage... La vision de Brel dans sa chanson Au suivant n'est rien à l'appréhension qu'on put ressentir ces Créatures-Animaux doué de souffrance, de survie et d'intelligence indéterminé. La Justice doit juger sur actes de tortures volontaires et sur négligence volontaire de la part des établissements incriminés.

Jacques Brel - Au suivant - English subtitle
https://www.youtube.com/watch?v=b3zlM7d69rA

C’est une liste qui n’en finit pas de s’allonger. Pour la quatrième fois en huit mois, l’association L214 dévoile de nouveaux cas de maltraitance animale dans des abattoirs français. Deux établissements sont cette fois visés : ceux de Pézenas, dans l’Hérault, et du Mercantour, à Puget­-Théniers, dans les Alpes­-Maritimes.

Dans le Port d Amsterdam Jacques Brel
https://www.youtube.com/watch?v=n2kkr0e_dTQ

Comme sur les images tournées à Alès, au Vigan (Gard) et à Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), qui avaient suscité l’indignation, on voit de nombreux animaux mal étourdis reprendre conscience lors de la saignée ou de la suspension à la chaîne. Dans l’abattoir du Mercantour, un veau, accroché au rail par la patte arrière, tente de se relever pendant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang. Plus tard, un mouton cherche à fuir, la gorge ouverte et en pleine conscience.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html#hwiErwFVXEx6F6q0.99
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Sam 9 Juil à 10:05

SUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE.


CONVENTION. — Séance du 6 février 1794.


Représentants du peuple français, jusqu’ici nous n’avions décrété la liberté qu’en égoïstes et pour nous seuls. Mais aujourd’hui nous proclamons à la face de l’univers, et les générations futures trouveront leur gloire dans ce décret, nous proclamons la liberté universelle. Hier, lorsque le président donna le baiser fraternel au député de couleur, je vis le moment où la Convention devait décréter la liberté de nos frères. La séance était trop nombreuse. La Convention vient de faire son devoir. Mais après avoir accordé le bienfait de la liberté, il faut que nous en soyons pour ainsi dire les modérateurs. Renvoyons au comité de salut public et des colonies, pour combiner les moyens de rendre ce décret utile à l’humanité, sans aucun danger pour elle.

Nous avions déshonoré notre gloire en tronquant nos travaux. Des grands principes développés par le vertueux Las Casas avaient été méconnus. Nous travaillons pour les générations futures, lançons la liberté dans les colonies, c’est aujourd’hui que l’anglais est mort. (On applaudit.) En jetant la liberté dans le Nouveau Monde, elle y portera des fruits abondants, elle y poussera des racines profondes. En vain Pitt et ses complices voudront par des considérations politiques écarter la jouissance de ce bienfait, ils vont être entraînés dans le néant, la France va reprendre le rang et l’influence que lui assurent son énergie, son sol et sa population. Nous jouirons nous-mêmes de notre générosité, mais nous ne l’étendrons point au-delà des bornes de la sagesse. Nous abattrons les tyrans comme nous avons écrasé les hommes perfides qui voulaient faire rétrograder la révolution. Ne perdons point notre énergie, lançons nos frégates, soyons sûrs des bénédictions de l’univers et de la postérité, et décrétons le renvoi des mesures à l’examen du comité.
BULLETIN DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE
Audience du 13 germinal, an II de la République française.


SUR L’ORGANISATION DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.


CONVENTION. — Séance du 26 novembre 1793.


Dans ce moment où la superstition succombe pour faire place à la raison, vous devez donner une centralité à l’instruction publique, comme vous en avez donné une au gouvernement. Sans doute vous disséminerez dans les départements des maisons où la jeunesse sera instruite dans les grands principes de la raison et de la liberté ; mais le peuple entier doit célébrer les grandes actions qui auront honoré notre révolution. Il faut qu’il se réunisse dans un vaste temple, et je demande que les artistes les plus distingués concourent pour l’élévation de cet édifice, où à un jour indiqué seront célébrés les jeux nationaux. Si la Grèce eut ses jeux olympiques, la France solennisera aussi ses jours sans-culottides. Le peuple aura des fêtes dans lesquelles il offrira de l’encens à l’être Suprême, au maître de la nature ; car nous n’avons pas voulu anéantir le règne de la superstition, pour établir le règne de l’athéisme.

Citoyens, que le berceau de la liberté soit encore le centre des fêtes nationales. Je demande que la Convention consacre le Champ-de-Mars aux jeux nationaux, qu’elle ordonne d’y élever un temple où les Français puissent se réunir en grand nombre. Cette réunion alimentera l’amour sacré de la liberté, et augmentera les ressorts de l’énergie nationale ; c’est par de tels établissements que nous vaincrons l’univers. Des enfants vous demandent d’organiser l’instruction publique ; c’est le pain de la raison, vous le leur devez ; c’est la raison, ce sont les lumières qui font la guerre aux vices. Notre révolution est fondée sur la justice, elle doit être consolidée par les lumières. Donnons des armes à ceux qui peuvent les porter, de l’instruction à la jeunesse, et des fêtes nationales au peuple.

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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Mer 13 Juil à 10:56

Le Secteur Privé, L'emploi jeune et les Pompiers.

Les jeunes pompiers mixtes sont confrontés à des études et des exercices...
On critique que les accidents et les programmes ne coïncident pas..!

Alors des études de pompiers amateurs dans les sites industriels; cela n'est pas absurde
aux yeux de Police la Coatie: Bonne formation au coeur de l'apprentissage mais attention la tache de secouristes est vaste, et malgré sa diversité elle se doit pas être rétrograte et machiste.

Tel Un des sept pilliers de la Sagesse que Le Légendaire Gordon Pacha transmit à l'ensemple des peuples du Monde Libre; nous, Peuples de France et de sa République, ajoutons le service public et la faculté de tiers état par Proctetion et Formation pour Essence de Vie, Nous secondons les medecins tout comme le vétérinaire... Une nouvelle image du recyclage... La transformation et le travail par code en encadrant le travail à la chaine qui devra être aboli ou le traitement de la Rouille
afin d'intégrer l'artificielle avant même sa naissance...

En effet, C'est bien beau d'offrir la vie mais un peu de pluviométre et de rayons de soleil...
Décrire le plomb aux novices secouristes dans les classes de maternelles de colléges par des cours de tecnologies pour être plus écologiste et impertinent au milieu du monde agricole: La pompe centrifuge, les couts et les impots...

Le role de la République n'est pas de rendre l'individu assisté, il est d'être autonome, d'avoir la reconnaisance du secteur Public et de dire, messieurs les Anglais soyez les bienvenus en compagnies de vos mirroirs... Nous voilà, à l'aube de la Diasporah, celle qui conduit aux seismes et à choisir entre devenir des secouristes ou bien devenir des parasites !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Ven 15 Juil à 10:05

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
avec l'aide du chant,
Du Rouge Gorge du Népal.
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MessageSujet: Re: La République D'Irlande ou Dublin, Boston et St Patrick   Aujourd'hui à 19:12

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