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 LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION

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yanis la chouette



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MessageSujet: LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION   Jeu 11 Mai à 8:25

LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION

Une procédure est une succession imposée de tâches à réaliser. Elle répond en général à des impératifs qui ne sont pas discutables par l’opérateur qui les applique (ainsi, on parle de procédure de sécurité ou de procédure administrative).

En droit :
La procédure désigne l'ensemble des formalités requises pour la validité d'un acte ou du déroulement d'une action en justice.
Une procédure collective est le placement sous contrôle judiciaire du fonctionnement d'une entreprise en difficulté.
En programmation informatique, une procédure est une routine ne renvoyant pas de valeur (par opposition à une fonction informatique).
En économie, la procédure d'entreprise est un élément descriptif de l'organisation.
Par extension, une procédure est une marche à suivre pour réaliser une tâche donnée.
En psychologie de l'apprentissage, la procédure est la description de l'exécution, du savoir-faire d'une compétence.

l'expression de l'hypothèse et de la condition

A. Que fait-on quand on exprime une condition ou une hypothèse ?

On se place :

non pas dans le domaine de la réalité ;
mais dans celui de ce qu'on suppose, de ce qui est peut-être vrai mais pas sûrement, dans le domaine en somme de l'imaginaire (au moins pour une part), en tout cas de la pensée “raisonnante”.

Ainsi l'aspect de la personnalité se mets en jeu et l'on s’aperçoit d'un parallélisme entre la réalité et le supposer quand le terme "Je crois" apparaît dans une discussion (quand ou lorsque) on fait apparaître l'idée de "personnalité de base".
subséquent, Qui suit, qui vient après.

B. Une phrase où se trouve une condition comporte deux parties principales :
Ces deux parties (entre lesquelles existe une relation logique) sont :

une hypothèse (ou condition)
la conséquence qu'on envisage pour cette hypothèse (ou condition)
L'influence de l'hypothèse (de la condition) sur la conséquence qu'on en envisage touche principalement au mode employé dans l'expression de cette conséquence. ainsi, La collaboration est l'acte de travailler ou de réfléchir ensemble pour atteindre un objectif. Dans son sens commun, la collaboration est un processus par lequel deux ou plusieurs personnes ou organisations s'associent pour effectuer un travail intellectuel suivant des objectifs communs. Car, Des méthodes structurées de collaboration encouragent l'introspection de comportements et communication. Ces méthodes ont pour objectif spécifique l'augmentation du taux de réussite des équipes quand elles se livrent à la résolution de problèmes en collaboration. Des schémas, rubriques et graphiques sont utiles afin de documenter objectivement les traits de personnalité afin d'améliorer les résultats des projets actuels et à venir. L’Hypothèse implique un apprentissage sur la durée dans le concept de supposition mais la réalité peut être tout autre selon certains aspects de la personnalité de l'individu...

L'expression de la condition s'est l'aspect grammatical de LA PERSONNALITÉ, DU DON D'ORGANE, DE LA FILIATION ET DE L'ADOPTION de L’HYPOTHÈSE...

NI COPIER, NI COLLER:
Si tu travailles, tu réussiras.
( la condition pour "réussir", c'est de travailler).

Sous la condition que l’action qui suit soit réalisée.

Les Sept Corbeaux (en allemand : Die sieben Raben) est un conte populaire faisant partie des Contes de l'enfance et du Foyer (allemand : Kinder- und Hausmärchen, abrégé KHM) recueillis par les frères Grimm ; vingt-cinquième conte du recueil, il est désigné par le numéro KHM 25. Dans la première édition de 1812 des six éditions que compteront les KHM, cette histoire porte le titre Les Trois Corbeaux.

Ludwig Bechstein, collecteur de conte populaires contemporain des frères Grimm, qui rapporte lui aussi le conte des Sept Corbeaux, le fait figurer en vingt-quatrième position de son Deutsches Märchenbuch (« Recueil allemand de contes »), dont la première édition date de 1845.

Résumé[modifier | modifier le code]
Un jour, un père de sept garçons voit finalement naître la fille qu'il attendait tant. Le père envoie aussitôt ses fils à la source remplir d'eau une cruche pour baptiser leur sœur. Les sept frères se disputent, et laissent tomber la cruche dans le puits. Alors qu'aucun n'ose rentrer à la maison, le père commence à s'inquiéter de ne pas les voir revenir. Celui-ci se convainc que ses fils, distraits par leurs jeux, en ont oublié l'eau. Dans sa colère, il formule le souhait que ses fils soient changés en corbeaux. Ce vœu inconsidéré se réalise sur-le-champ, et le père voit sept corbeaux s'envoler dans le ciel.

La jeune fille grandit sans même savoir qu'elle a eu des frères. On finit par lui apprendre l'histoire et elle en éprouve une grande culpabilité. Malgré les explications de ses parents, elle refuse la fatalité. Elle se sent si coupable qu'elle part à la recherche de ses frères, seule et en n'emportant avec elle qu'une bague de ses parents, un petit tabouret et quelques provisions. La jeune fille parcourt le monde entier, mais en vain. Elle parvient au bout du monde. Alors, elle gagne le soleil, lequel est bien trop chaud pour des petits garçons, puis la lune, laquelle est bien trop froide et méchante. En revanche, les étoiles sont pour elle amicales, et l'Étoile du Berger lui offre un os de poule permettant d'ouvrir la montagne de verre, où la jeune fille pourra retrouver ses frères.

Arrivée à la montagne de verre, la jeune fille se rend compte qu'elle a perdu l'os. Elle se coupe alors un doigt et l'utilise comme clef : la porte s'ouvre. À l'intérieur de la montagne, elle trouve un nain, qui lui dit que les sept corbeaux ne sont pas là. Cependant, le petit personnage dresse la table, sur laquelle il dispose sept assiettes et sept verres. La fille prend quelque chose dans chaque plat et, dans le dernier, elle laisse tomber sa bague. Les corbeaux, à leur retour, veulent manger, et ils remarquent que quelqu'un est passé. Ils se demandent qui a pu manger dans leur assiette et boire dans leur verre. Le septième corbeau découvre la bague au fond de son verre. Il la reconnaît : cette bague ne peut être que celle de leur sœur, et ils sont donc sauvés. La jeune fille, qui se tenait jusque là cachée derrière la porte, se découvre. Elle délivre ses frères et, tous ensemble, ils rentrent chez eux.

Classification et analogies
La classification Aarne-Thompson, qui regroupe les contes populaires par contes-types, range Les Sept Corbeaux sous la rubrique AT 451 (« La Petite Fille qui cherche ses frères »).

Ce conte présente de grandes analogies avec Les Six Frères Cygnes (KHM 49, Die sechs Schwäne) et surtout avec Les Douze Frères (KHM 9, Die zwölf Brüder), dont il est une version abrégée1. Stith Thompson, qui résume l'argument général de ces trois contes dans The Folktale (voir Bibliographie), signale que cette histoire a un long passé littéraire : elle est utilisée dès 1190 dans le Dolopathos de Johannes de Alta Silva (Jean de Haute-Seille), puis s'est trouvée liée à la légende du Chevalier au cygne. Elle apparaît dans le Pentamerone de Giambattista Basile2, mais semble répandue dans toute l'Europe.

Luzel a publié une version de Basse-Bretagne (Les neuf frères métamorphosés en moutons et leur sœur), et Sébillot une autre version pour la Haute-Bretagne (La fille et ses sept frères)1.

Notes[modifier | modifier le code]
↑ a et b Note de Natacha Rimasson-Fertin, Contes pour les enfants et la maison, José Corti 2009.
↑ Quatrième journée, huitième divertissement : Les sept colombes (Li sette palommielle).
Bibliographie[modifier | modifier le code]
(de) Brüder Grimm. Kinder- und Hausmärchen. Vollständige Ausgabe. Mit 184 Illustrationen zeitgenössischer Künstler und einem Nachwort von Heinz Rölleke. S. 172-174. Artemis & Winkler Verlag, Patmos Verlag, Düsseldorf und Zurich, 1999, 19. Auflage. (ISBN 3-538-06943-3)
(de) Brüder Grimm: Kinder- und Hausmärchen. Ausgabe letzter Hand mit den Originalanmerkungen der Brüder Grimm. Mit einem Anhang sämtlicher, nicht in allen Auflagen veröffentlichter Märchen und Herkunftsnachweisen herausgegeben von Heinz Rölleke. Band 3: Originalanmerkungen, Herkunftsnachweise, Nachwort. S. 56-59, S. 453-454. Durchgesehene und bibliographisch ergänzte Ausgabe. Reclam-Verlag, Stuttgart, 1994. (ISBN 3-15-003193-1).
(de) Heinz Rölleke (Hrsg.): Die älteste Märchensammlung der Brüder Grimm. Synopse der handschriftlichen Urfassung von 1810 und der Erstdrucke von 1812. Herausgegeben und erläutert von Heinz Rölleke. S. 226-233, 377-378. Fondation Martin Bodmer, Cologne-Genève, 1975.
(de) Werner Bies: Rabe. In: Enzyklopädie des Märchens. Band 11. S. 119-131. Berlin/New York, 2004.
(en) Stith Thompson, The Folktale, University of California Press, 1977, pp.110-111 : The Faithful Sister.
(fr) Giambattista Basile (trad. Françoise Decroisette), Le Conte des contes ou Le Divertissement des petits enfants [« Lo cunto de li cunti overo Lo trattenimiento de peccerille »], Strasbourg, Circé, 1995, 478 p. (ISBN 2-908024-88-Cool. – Traduction intégrale.

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MessageSujet: Re: LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION   Jeu 11 Mai à 8:33

Idéal-type ET Idéal du Moi - Moi idéal

A. − [P. oppos. à réel] Qui n'a qu'une existence intellectuelle, sans être ou sans pouvoir être perçu par les sens; en partic. qui a les caractères de l'idée. Synon. abstrait, idéel, théorique.Figure idéale; personnage, type idéal; êtres idéaux. Quel que soit l'objet idéal, nombre carré, ligne droite, figure, solide géométrique, vitesse, masse, force, si la définition qu'on en fournit est bien faite, il est entièrement et exactement exprimé par elle (Taine, Intellig., t. 2, 1870, p. 409).[Dans la démarche kantienne, les objets fournis par la raison] ne sont pas des objets, mais des schèmes idéaux sous lesquels se représente une unité systématique des objets donnés, achèvement de leur unité empirique (V. Delbos, La Philos. pratique de Kant, Paris, F. Alcan, 1926 [1905], p. 204) :
1. Tout ce qui est apparence pour les yeux, tout ce qui est idéal, non substantiel, n'existe pas pour le peuple. Il n'admet que le réel. Quand il a dit : « Cela n'existe pas », tout est fini. Renan, Drames philos., Caliban, 1878, IV, 4, p. 421.
− Littér. Qui n'existe que dans l'imagination. Synon. chimérique, irréel.Il chiffonnait de la main un jabot idéal (Murger, Scènes vie boh.,1851, p. 177).
− Spécialement
♦ LITT. (symbolisme). Qui renvoie, qui correspond à l'Idée (v. ce mot II A 1) :
2. Ils [les Symbolistes] peuplaient leurs parcs enchantés et leurs sylves évanescentes d'une faune toute idéale. Chaque chose était allusion; rien ne se bornait à être; tout pensait, dans ces royaumes ornés de miroirs; ou, du moins, tout semblait penser... Valéry, Variété [I], 1924, p. 107.
♦ SOCIOL. Type idéal. Type ou concept ayant une valeur purement opératoire, permettant en particulier de formuler des hypothèses, d'établir des comparaisons entre les différents faits de la réalité historico-sociale. Citons, à titre d'exemple, le type idéal que Weber construit du capitalisme, du charisme, de la bureaucratie, de l'artisanat (Sociol.1970) :
3. Max Weber a appliqué sa méthode de compréhension interprétative des sens internes conduisant aux types idéaux, en particulier à la sociologie des religions, à la sociologie juridique, à la sociologie politique et à la sociologie économique. Traité sociol.,1967, p. 56.
B. − [Non exclusif de A] Cour. Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. Monde idéal; femme, pureté, société idéale. Elle était d'une beauté splendide, grave, pâle, idéale, et que je ne lui connaissais pas (Barb. d'Aurev., Memor. 1,1838, p. 209).Tout homme qui se compare à un homme idéal, par exemple savant, tempérant, courageux, juste, se trouve aussitôt bien petit (Alain, Propos,1913, p. 154).Saint-Just rêve de la cité idéale où les mœurs, enfin conformes aux lois, feront éclater l'innocence de l'homme et l'identité de sa nature avec la raison (Camus, Homme rév.,1951, p. 159) :
4. Quand nous pensons, nous détachons de la réalité perçue comme un reflet embelli d'elle-même, nous projetons en avant de nous la vision d'un avenir où le présent se déploierait meilleur, nous créons un type supérieur au fait; et, à l'aide de cette forme idéale, nous mesurons le fait lui-même, nous l'apprécions. La notion du mieux est nécessaire à toute qualification. A. Ricardou, De l'Idéal, Paris, F. Alcan, 1890, p. 45.
− Souvent fam. [En parlant d'une pers. ou d'une chose] Qui a ou semble avoir toutes les qualités que l'on peut souhaiter. Synon. parfait, rêvé.Couple, gendre idéal; maison idéale; vacances idéales. Un mari charmant, parfait, idéal, dont vous raffolerez, j'en suis sûr (Gautier, Fracasse,1863, p. 480).Je recommence à chasser cet animal aussi rare qu'il est farouche : l'appartement idéal (Green, Journal,1937, p. 112) :
5. Le vêtement (...) a subi en 1936 un profond changement pour s'adapter au nouveau style de vie. Le pantalon de golf et les chaussettes de laine, qui évoquaient jusque-là, dans les caricatures, le personnage de l'Anglais globe-trotter, se révélèrent comme la tenue idéale pour pédaler à l'aise... Cacérès, Hist. éduc. pop.,1964, p. 100.
− Spécialement
♦ BEAUX-ARTS. [P. oppos. à beauté naturelle] Beau idéal. La perfection dans l'art par opposition à la pure imitation de la réalité (v. idéalisme B 2). Ceux dont l'âme est ouverte au beau idéal, au sentiment ineffable que cause la perfection dans l'art (Balzac, Cous. Pons,1847, p. 154).Le réalisme, malgré les sursauts spectaculaires du caravagisme, avait été peu à peu résorbé, remis à sa place sous la férule de la beauté idéale (Huyghe, Dialog. avec visible,1955, p. 153) :
6. ... pourquoi une Vénus de Praxitèle toute nue, charme-t-elle plus notre esprit que nos regards? C'est qu'il y a un beau idéal, qui touche plus à l'âme qu'à la matière. Chateaubr., Génie, t. 1, 1803, p. 324.
♦ MATH. Nombres idéaux. Classe de nombres possédant les propriétés de divisibilité des nombres entiers. Les nombres idéaux, comprenant les entiers algébriques mais pour lesquels la notion du pgcd[plus grand commun diviseur] reprend sa signification classique (Gds cour. pensée math.,1948, p. 84) :
7. ... les travaux de Kummer avaient ouvert tout un nouveau domaine de recherches, celui des corps de nombres algébriques. Sa théorie des nombres idéaux fut en particulier transformée par Dedeking, en 1871, en celle des idéaux qui se révéla des plus fécondes. Hist. gén. sc.,t. 3, vol. 1, 1961, p. 75.
♦ PSYCHANAL. Moi idéal. ,,Formation intrapsychique que certains auteurs, la différenciant de l'idéal du moi, définissent comme un idéal de toute-puissance narcissique forgé sur le modèle du narcissisme infantile`` (Lapl.-Pont. 1967, s.v. moi). Le Moi Idéal conçu comme un idéal narcissique de toute-puissance ne se réduit pas à « l'union du Moi et du Ça », mais comporte une identification primaire avec un autre être, investi de la toute-puissance, c'est-à-dire à la mère (D. Lagache, La Psychanalyse et la structure de la personnalité ds La Psychanalyse, 1961, no6, p. 43) :
8. Pour ma part, je n'ai pas jugé nécessaire de distinguer entre Idéal du Moi et Moi idéal, dans la mesure où toute étude de l'Idéal du Moi implique celle des différents modes des reconquêtes du narcissisme perdu. J. Chasseguet-Smirgel, L'Idéal du Moi, Paris, Tchou, 1975, p. 267.
Prononc. et Orth. : [ideal], masc. plur. [-o]. Ac. 1694-1740 : ideal, ensuite -é-. Ac. 1762, 1798 ,,Il n'a point de plur. au masc.`` Ac. 1935 tolère un plur. idéals. Étymol. et Hist. a) 1551 formalité Ideale « qui participe à la nature des idées, et n'existe ou ne peut exister que dans l'intelligence ou dans l'imagination » (Du Parc Champenois, Trad. : L. Hébreu, Philosophie d'amour, 431-2 ds Quem. DDL t. 7); b) 1758 « qui réunit toutes les perfections que l'esprit peut concevoir, indépendamment de la réalité » (Buffon, Hist. nat., t. 7, p. 26). Empr. au lat. médiév.idealis « relatif à l'idée », dér. du lat. idea (v. idée); pour l'hist. de ce mot v. FEW t. 4, pp. 536-537. Bbg. Dub. Pol. 1962, p. 318. - Duch. Beauté 1960, p. 137.

L’idéal-type est un concept de sociologie défini par Max Weber. En bref, un idéal-type est un type abstrait, une catégorie, qui aide à comprendre ou théoriser certains phénomènes, sans prétendre que les caractéristiques de ce type se retrouvent toujours et parfaitement dans les phénomènes observés. Un idéal-type vise ainsi à bâtir un modèle d'un phénomène social et reflète donc aussi une perspective liée au but de ce modèle.

L'idéal-type sera par la suite réutilisé par des théoriciens des organisations pour étalonner des études empiriques consacrées à la bureaucratie.
1 Qu'est-ce qu'un idéal-type ?
2 Usages de l'idéal-type
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes

Qu'est-ce qu'un idéal-type ?
Le terme idéal dans idéal-type renvoie à une idée abstraite et simplifiée, qui correspond en principe à un ensemble de phénomènes réels, sujets d'étude (et non au concept de perfection) : il agissait pour Weber d'indiquer des traits principaux qui aident à penser le sujet. Le terme type quant à lui renvoie à l'idée de typique. Pour Weber, l'usage d'un idéal-type permet de dresser un « tableau de pensée homogène » qui n'a pas pour finalité de retranscrire la réalité : c'est seulement un guide dans la construction des hypothèses.

La construction d'un idéal-type consiste tout d'abord à relier dans une trame commune des phénomènes potentiellement disparates de l'expérience. Ainsi, un théoricien ne va jamais rencontrer la bureaucratie telle qu'il la formule au sein d'une organisation, ou le capitalisme tel qu'il le conçoit ; mais il va constituer le concept de capitalisme ou de bureaucratie à partir d'un certain nombre de traits qu'il a relevés sur différentes entreprises « capitalistes » ou sur différentes formes « de bureaucratie » qu'il a pu observer. Il faut ensuite apporter une cohérence et de la logique à l'ensemble des traits ainsi reliés, quitte à en atténuer voire à en gommer certains, et au contraire à en mettre en avant d'autres. L'idéal-type est une production idéalisée, qui n'a qu'une valeur pratique pour le chercheur : il est le support de comparaisons et de classements et constitue une utopie qui doit aider à la réflexion.

De fait, l'idéal-type n'est pas un idéal en termes de valeurs, mais une conception en termes de caractéristiques. Son élaboration repose sur l'observation des faits : la notion véhiculée par un idéal-type est une idéalisation de l'idée telle qu'elle s'incarne dans les faits. Par exemple, l'idéal-type bureaucratique est très souvent présenté comme une liste de caractéristiques qui sont le signe d'une rationalisation autour d'une autorité du type rationnel-légal, caractéristiques très factuelles (primauté de l'écrit, structures hiérarchisées, etc.). Il ne s'agit donc pas de penser une Idée au sens platonicien du terme, c'est-à-dire comme une abstraction pure séparée du monde des faits variables et contingents. Une formule de Weber résume cette position : « il y a des types idéaux de religion comme il y a des types idéaux de bordels. »1 Par ailleurs, tout idéal-type est rattaché à la perspective dans laquelle son créateur l'a construit.

Par définition, l'idéal type est une reconstruction stylisée dont l'observateur a isolé les traits les plus significatifs d'une réalité, il s'agit donc d'un modèle d'intelligibilité. L'utilité de ce modèle réside dans le fait que Weber nous livre ici un véritable outil pour étendre le sujet de réflexion et optimaliser sa compréhension.

"On obtient un idéal-type en accentuant unilatéralement un ou plusieurs points de vue et en enchaînant une multitude de phénomènes isolés, diffus et discrets, que l'on trouve tantôt en grand nombre, tantôt en petit nombre, par endroits pas du tout, qu'on ordonne selon les précédents points de vue choisis unilatéralement pour former un tableau de pensée homogène" (Essai sur la théorie de la science, 1904-1917, traduction partielle par Julien Freund, Plon, 1965, p. 181).

Usages de l'idéal-type
Le concept d'idéal-type doit à la base se comprendre par l'action sociale et ses déterminants. L'action sociale est dans l'optique weberienne une action à laquelle l'homme donne un sens, c'est une action dont le sens est orienté vers autrui (autrui singulier, pluriel ou même indéfini), et celle-ci est mise en évidence par quatre déterminants qui passent par les formes les moins conscientes, celles qui sont à peine sociales, vers celles qui sont les plus conscientes, les plus sociales. On distinguera donc :

l'action traditionnelle : sa motivation peut être la tradition, les habitudes (cas des sociétés traditionnelles, toutefois c'est le cas de la plupart de nos actions)
l'action affectuelle ou affective : elle est déterminée par la pression, les émotions, donc a priori quelque chose d'irrationnel
la rationalité en valeur (degré supérieur de conscience) : on choisit la finalité et le but de son action en fonction de son système de valeurs et ensuite on compare les moyens entre eux pour optimiser une décision. (ex : le capitaine qui coule avec son navire alors qu'on aurait pu le sauver).
la rationalité en finalité : c'est l'action où l'individu compare avant d'agir les fins qu'il poursuit entre elles, compare les différents moyens dont il dispose pour parvenir à une même fin et enfin analyse les conséquences subsidiaires de l'action.
Remarque : cette rationalité est très proche de la rationalité des économistes à part le fait que l'intérêt n'est pas nécessairement matériel, pécuniaire, il peut être symbolique.

On peut toujours faire un parallèle entre les déterminants de l'action sociale et la typologie des formes de domination. Weber distingue dans son ouvrage Le savant et le politique, trois formes de domination :

Domination "Traditionnelle" : La légitimité du chef est basée sur le fait qu'il respecte les usages et coutumes liées à l'exercice du pouvoir.
Domination "Rationnelle-légale" : La légitimité du chef est basée sur le fait que ce dernier se conforme aux règles juridiques relatives à l'institution dont il est à la tête.
Domination "Charismatique" : La légitimité du chef est fondée sur l'image et l'hexis.
Or il précise que ces types de domination ne peuvent se manifester entièrement en pratique. En effet, suivant le régime étudié l'on trouvera à la fois les caractéristiques de l'une ou de l'autre de ces dominations.

Idéal du Moi - Moi idéal

L’Idéal du Moi (allemand : Ichideal) désigne les valeurs positives auxquelles aspire le sujet, il est lié au narcissisme1 (Freud 1914) et à la seconde topique (Freud 1920). Le Moi idéal, toujours dans la métapsychologie freudienne, désigne une instance reposant sur un idéal de toute-puissance infantile fondée sur le narcissisme infantile.

Sommaire [masquer]
1 Idéal du Moi
1.1 Idéal du Moi et Surmoi
1.2 Selon Jacques Lacan
2 Le Moi idéal ou moi - plaisir chez Freud
2.1 Le moi héroïque
3 Idéal du Moi et Moi idéal
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes
4.2 Bibliographie
5 Notes et références
Idéal du Moi
Idéal du Moi et Surmoi
L'idéal du moi se distingue du surmoi en ce que le surmoi est une instance purement critique, retournement de la violence contre soi-même, par peur de perdre l'amour des parents. Là où le surmoi juge pour condamner, l'Idéal du Moi, présente un modèle d'identification : cette instance décrit in fine la satisfaction éprouvée face à la représentation conforme aux représentations investies comme positives, bonnes, bien.


Cette distinction ramène l'Idéal du Moi à une partie, une des fonctions du Moi, ou encore à l'un de ses aspects : la satisfaction de l'identification quand celle-ci permet de conserver l'amour, quand l'identification se présente comme cohérente avec les autres représentations.

Selon Jacques Lacan[modifier | modifier le code]
L'Idéal du Moi se distingue nettement du Moi. Alors que l'instance moïque tient du registre imaginaire, est captation aliénante du Sujet, l'Idéal du Moi amène l'identification à un registre symbolique. L'Idéal du Moi rassemble des images, provenant du deuxième Autre qui incarne la Loi, proposant au Moi des identifications. L'Idéal du Moi est donc instance du discours. L'Idéal du Moi est lié au stade du miroir2. Le moi idéal (en allemand, ideal-Ich) se rapporte au sujet se percevant comme idéalisé.

Le Moi idéal ou moi - plaisir chez Freud
Sigmund Freud ne distingue pas le moi idéal ni l’Idéal du moi. Le moi idéal se comprend pourtant selon une formulation freudienne. C'est Hermann Nunberg l'un des premiers qui l'a désigné sous cette appellation de "moi idéal" comme instance antérieure et plus archaïque que l'Idéal du Moi. Il est corollaire d'un moi inorganisé, uni au ça. C'est ensuite Daniel Lagache qui a opposé le couple "Idéal du Moi - Moi" à celui de "Moi idéal - ça"3.

Freud pense la formation du moi comme s'étalant en plusieurs phases. Si le moi institue la conscience et le principe de réalité, lequel rendra possible la capacité d'admettre des défauts fondant le moi réalité, il y a dans un premier temps un moi bien plus archaïque. Le moi plaisir, s'il dénote un premier travail de différenciation entre le dedans et le dehors, s'accorde en effet certains avantages : il rejette à l'extérieur toute faute – ou plutôt tout déplaisir, toute imperfection – et se pense comme la somme de tout bien.

Le moi plaisir décrit donc la tendance infantile à se reconnaitre comme le bien, et à désigner l'extérieur comme le mal. Il y a introjection du bon et projection du mauvais.

Le moi héroïque
Le moi idéal sera l'instance des identifications héroïques. Si le moi se définit déjà comme imaginaire, le moi idéal est triomphe du conte, s'exprimant par exemple dans le rêve, ou la rêverie diurne, exprimant toute la force du sujet qui se voit comme surhomme (au sens de superman, concept différent du Surhomme de Friedrich Nietzsche).

Idéal du Moi et Moi idéal[modifier | modifier le code]
Le Moi idéal est le lieu du fantasme héroïque, lieu dans lequel le sujet se voit accomplissant maintes merveilles. L'idéal du moi contient les traits des futurs choix objectaux. L'idéal du moi se présente alors comme "celui que j'aimerais être", face au moi-idéal, "ce que j'ai été", sa majesté bébé1.

Articles connexes
Seconde topique
Métapsychologie
ça, moi, surmoi.
Schéma R

Bibliographie
Sigmund Freud, Pour introduire le narcissisme (1914), Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2012.
Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Ed.: Presses Universitaires de France, Coll.: Quadrige Dicos Poche, 2007, (ISBN 2130560504)
Janine Chasseguet-Smirguel, La maladie d'idéalité : essai psychanalytique sur l'Idéal du moi, L'Harmattan, 2000. (ISBN 2738487017)
Jean-Luc Donnet, Surmoi, PUF, Monographie de la Revue française de psychanalyse, 1995. (ISBN 213045481X)
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b Sigmund Freud, « Pour introduire le narcissisme » in Œuvres complètes de Freud: Volume 12, 1913-1914, éd.Presses Universitaires de France, coll. « OCF.P », (ISBN 2130525172)
↑ Jacques Lacan, Le stade du miroir comme formateur de la fonction du Je
↑ Daniel Lagache, « La psychanalyse et la structure de la personnalité », 1958, in La psychanalyse, PUF
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v · m
Psychanalyse
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v · m
Narcissisme

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
AU SUJET
DES FRANÇAIS ET
DE LEURS PREMIÈRES DAMES
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MessageSujet: Re: LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION   Jeu 11 Mai à 8:59

Coq au vin maison

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 120 minutes

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 1 coq d'environ 3 kg coupé en morceaux
- 1 bouteille de vin rouge corsé
- 250 g de lardons
- 250 g de champignons de Paris
- 1 oignon émincé
- 2 carottes coupées en rondelles
- 2 gousses d'ail
- 1 bouquet garni
- 1 cuillère à soupe de grains de poivre
- 50 cl de fond de veau
- 5 cl de cognac
- 3 cuillères à soupe d'huile
- 1 cuillère à soupe bombée de farine
- sel, poivre

--------------------

Le Coq, le Mouton et le Dindon
de Anatole de Ségur

Un jeune coq, las de traîner ses jours,
Solitaire et superbe au fond des basses-cours,
Dépouilla son humeur sauvage,
Et se choisit pour compagnon
Certain mouton du voisinage
Qui lui revenait fort d’humeur et de visage.
C’était un excellent mouton,
Honnête et douce créature, 1
Candide, sans malice, et bête outre mesure.
Bête, c’était fâcheux : mais il était si bon !
Il se faut contenter, c’est la loi de la vie.
Rien n’est complet sur terre, et même, esprit, bonté
Vont moins souvent de compagnie,
Que sottise et méchanceté !
Nos deux amis firent donc bon ménage,
Surtout dans le commencement.
Le mouton parlait rarement,
Et n’en pensait pas davantage ; 2
Mais il savait, point capital,
Écouter aussi bien qu’aucun autre animal.
Il écouta si bien, qu’à bout de patience :
« C’en est trop, dit le coq, je suis las de jaser !
Parler tout seul n’est pas causer. 3
Voyez un peu la sotte engeance !
Cherchons un autre compagnon
Qui du ciel ait reçu plus d’esprit en partage. »
Aussitôt notre coq (on va vite à cet âge)
Jeta son dévolu sur un jeune dindon,
Qui de loin lui semblait charmant de caractère,
De près, ce fut une autre affaire ! 4
C’étaient de sots discours et des airs fanfarons ;
Des extases sur son plumage,
Des mots, des cris, un caquetage,
A troubler tous les environs.
Il ennuya de telle sorte,
Qu’il fallut le mettre à la porte ;
Et le chercheur d’amis, comprenant la leçon,
Se dit, en secouant la tête :
« Décidément j’aime mieux une bête,
Et je retourne à mon mouton. »

« Le Coq, le Mouton et le Dindon »

Voir aussi l’Esope chrétien (Louis Tremblay)

1 – La Fontaine, dans la fable, le Cochon, la Chèvre et le Mouton, nous peint aussi ces deux derniers animaux comme créatures plus douces, bonnes gens.
2 – Heureuse et spirituelle variante du fameux dicton : il ne dit rien, mais il n’en pense pas moins.
3 – Vers d’une charmante naïveté.
4 – De loin c’est quelque chose, et de près ce n’est rien, a dit La Fontaine dans la fable : le Chameau et les Bâtons flottants.

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MessageSujet: Re: LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION   Jeu 11 Mai à 9:09

Le Fantôme

Louis Tremblay, l’Esope chrétien

Le jour s’effaçait Les montagnes
Se teignaient d’un bleu vague et noir,
Et l’ombre et les brumes du soir
Montaient et couvraient les campagnes.
Tout rentrait calme dans la paix :
C’était celles des heures sombres
Où les formes et les objets
Apparaissent comme autant d’ombres.

Or donc, au bout d’un sentier tout pierreux,
Longeant le mur d’une ferme isolée,
S’élargissait un fossé vaste et creux
Qui séparait le champ de la vallée.
Depuis une heure, en allongeant le cou,
On avait vu comme une forme noire
Se remuer au fond de ce grand trou ;
Et là dessus on faisait cette histoire :
C’était un loup, un loup monstre, géant,
Dont on voyait les sanglantes prunelles
Lancer la flamme en vives étincelles,
Et qui semblait, le gosier tout béant,
Prêt à manger les femmes et les hommes
— Comme un enfant avalerait des pommes.
— Pour tous enfin c’était un animal
Dont moins les yeux pouvaient saisir la forme,
Plus, dans l’effroi d’un pouvoir infernal,
On lui prêtait un appétit énorme.
Personne donc par cet étroit chemin
Ne passait plus déjà depuis la brune;
Et l’œil ouvert et se tenant la main
Tous se groupaient dans une peur commune.
Toute la nuit se fut passée ainsi
En sombre crainte, en longue veille, si
L’un de ceux-là qui composaient le groupe
— Qui dans chacun de ses membres tremblait
— N’eût fait entendre à chacun qu’il fallait
Vers l’animal s’acheminer en troupe.
L’avis est donc aussitôt adopté.
Bientôt chacun s’arme de son côté,
L’un d’une fourche et l’autre d’une pioche,
D’autres enfin de torches, de flambeaux;
Et, résolu, notre groupe en sabots
A pas comptés silencieux s’approche…
………………………………………………….
Les voilà donc déjà près du fossé,
Où tous bientôt, grands et petits, s’étonnent
De ne pas voir les deux yeux qui rayonnent;
Car tout regard sur l’objet est fixé,
Tous les flambeaux l’inondent de lumière…
Béante enfin, la troupe tout entière
N’en croyait pas ce que son œil voyait ;
Car cette forme, hélas! tant effroyable,
Ce loup géant, ce monstre insatiable…
N’était qu’un pauvre attardé qui dormait !

— Bien des choses qu’on voit à travers la nuit sombre
Des préjugés jeunes ou vieux
Se déforment bien à nos yeux !
Apportez la lumière au milieu de cette ombre ;
Approchez, et vous verrez mieux.
Avis donc aux esprits prévenus. Combien d’hommes
Qui placés loin, trop loin de la religion,
En prennent les objets pour autant de fantômes.
Et qui, s’ils s’approchaient — de cœur ou d’action, —
Changeraient bien d’opinion!

« Le Fantôme »

La religion ne craint qu’une chose : c’est de n’être pas connue.
(Quintus Septimius Florens Tertullianus, dit Tertullien)
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LA PERSONNALITÉ, LE DON D'ORGANE LA FILIATION ET L'ADOPTION
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