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 Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai

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yanis la chouette



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MessageSujet: Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai    Mar 2 Mai à 9:05

Le nouveau Conseil d’Etat est sur les rails depuis ce lundi 1er mai 2017. Les trois nouveaux élus – Frédéric Favre, Christophe Darbellay et Roberto Schmidt – ont pris leurs fonctions ce matin à l’occasion de la séance constitutive du Conseil d’Etat, sous la présidence de Jacques Melly.

Nouvelles têtes, départements remaniés et changement de présidence… Le Conseil d’Etat millésime 2017 part sur de nouvelles bases. Trois nouveaux élus font leur entrée. «J’imagine que ça a été la même chose lorsque nous sommes entrés au Conseil d’Etat, dit le président Jacques Melly, nous étions également trois nouveaux et je peux ressentir aujourd’hui ce qu’ont dû ressentir nos collègues lorsque nous sommes arrivés. Il y a toujours une nouvelle dynamique, il y a beaucoup de changements, des ambitions, des engagements. Je me réjouis de voir de quelle façon ces quatre prochaines années vont être à la hauteur des attentes de chacun.»

Après la séance photo terminée, place au travail. Et un premier déplacement pour le chef du département de l’Économie et de la Formation, à Monthey: «J’ai souhaité deux choses en fait: le rapprochement entre la formation et l’économie et rester très proche des entreprises et du terrain. Donc cet après-midi, je visite le site industriel et chimique de Monthey en rencontrant les quatre directeurs du site et, ensuite, je vais là où j’ai fait toutes mes classes primaires, à Conthey», déclare Christophe Darbellay, chef du Département de l’économie et de la formation.

Première conférence de presse pour Frédéric Favre. Le libéral-radical a apporté son soutien à la stratégie énergétique 2050 soumise en votation le 21 mai prochain: «C’est important, je l’ai dit à beaucoup de reprises: tout ce qui a trait à l’écologie, la durabilité est important. Il y a eu aujourd’hui cette possibilité de se mettre en avant pour pousser cette votation vers le oui, je crois que c’est aussi mon rôle», affirme le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport.

Travail sur le terrain et surtout premières rencontres avec les États-Majors. Les proches collaborateurs de Roberto Schmidt se souviendront de ce moment. «Ce sont eux qui vont diriger ce département. Au niveau opérationnel, ce sont leurs tâches, moi je prends la responsabilité. On va être une équipe. J’ai aussi distribué à chacun un pain de seigle d’Erschmatt: c’est très important, comme dans une grande famille, de partager le pain, les soucis, les problèmes et les succès», estime Roberto Schmidt, chef du département des finances et de l’énergie.

Ce nouveau gouvernement a quatre ans pour faire ses preuves. Tout premier bilan dans 100 jours!

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Zoom sur l’histoire des femmes en Valais, thématique abordée par 230 scientifiques lors d’un colloque

Si la plupart d’entre nous n’arrivent pas à penser à plus d’un ou deux noms de figures féminines qui ont marqué le Valais, des historiennes et historiens veulent changer cet état de fait avec un colloque organisé ce samedi 29 avril sur l’histoire des femmes en Valais. Une collaboration entre Via Mulieris et la Société d’histoire du Valais romand.

Pour en parler, deux invitées: Maryline Morard (elle est la présidente de Via Mulieris, qui veut dire voie des femmes en latin) et Marie-France Vouilloz Burnier, historienne et membre fondatrice de Via Mulieris.

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Les chasseurs valaisans souhaitent quitter l’association faîtière


Réunis en assemblée générale, les chasseurs valaisans ont envoyé un signal fort à leur faîtière nationale. Lors d’un vote consultatif, ils ont accepté à l’unanimité de quitter Chasse Suisse, comme l’explique Daniel Kalbermatter, président.
Les Valaisans dénoncent aussi un système inégal d’autorisations de chasse. S’il est facile de pouvoir tirer en Valais, l’inverse n’est pas vrai dans certains cantons suisses alémaniques.

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Votation populaire sur la stratégie énergétique: tous les partis valaisans disent «oui», sauf l’UDC

Les Suisses voteront sur la stratégie énergétique 2050 le 21 mai 2017. Cette révision de la loi vise à diminuer la consommation et à promouvoir les énergies renouvelables. La construction de toute nouvelle centrale nucléaire sera interdite. Pour le comité qui défend la loi, elle est avant tout bénéfique pour le Valais, comme l’explique le conseiller national Yannick Buttet.
Le coût est le principal argument des opposants. Ils estiment que la facture d’électricité augmentera de 3200 francs par an et par ménage. Ce calcul est balayé par les défenseurs de la loi. Ils font état de 4% d’augmentation, soit environ 50 francs par année. Explications de Mathias Reynard, conseiller national.
Un projet consensuel, donc. Tous les partis valaisans y sont favorables à l’exception de l’UDC qui se prononce ce soir. D’après son président le parti oscille entre le non et la liberté de vote.

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1er mai: la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga en visite sur le chantier d’Energypolis

À l’occasion de la fête du Travail, la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga va traditionnellement à la rencontre de travailleurs sur leur lieu de travail. Elle a choisi cette année de venir à Sion pour visiter le chantier du campus energypolis. Les bâtiments en construction accueilleront des étudiants et des chercheurs de la HES et de l’EPFL dès 2020.

La conseillère fédérale s’est entretenue avec les ouvriers de leurs conditions de travail. Conditions particulièrement difficiles en ce jour de pluie.

Elle a également abordé la thématique de l’immigration puisque près des 2 tiers des employés du secteur principal de la construction sont de nationalité étrangère alors que le taux de chômage y est plus élevé que dans la moyenne de toutes les professions.

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai    Mar 2 Mai à 9:06

Jean de Broglie [dəbʁɔj] est un homme politique français né à Paris le 21 juin 1921 et mort assassiné le 24 décembre 1976.

Biographie
Jean de Broglie est le fils du prince Amédée de Broglie et de la princesse Béatrix de Faucigny-Lucinge. Cette dernière descend du Duc de Berry, fils du Roi Charles X.

Par son père, Jean de Broglie descend notamment de l'écrivain Germaine de Stael et du père de celle-ci, le banquier et ministre du Roi Louis XVI, Jacques Necker.

Jean de Broglie fut maître des requêtes au Conseil d'État. Il eut une riche carrière de grand serviteur de l'état, étrangement éclipsée par les circonstances de sa disparition.

Il fut élu conseiller général de l'Eure pour la canton de Rugles en 1951 sous l'étiquette du Rassemblement du peuple français. En 1955, il fut élu maire de Broglie. Il conserva ces deux mandats jusqu'à sa mort.

En 1951, il avait été victime de la loi sur les apparentements. Tête de liste du RPF, il obtint 19 % des voix et ne fut pas élu. En 1956, tête de liste du Centre national des indépendants et paysans, il obtint un peu moins de 11 % et ne fut pas élu. La troisième tentative fut la bonne: en 1958, il fut élu député de la première circonscription de l'Eure avec plus de 62 % au 2e tour, face au député communiste sortant, Roland Plaisance, et à un candidat radical, A. Vincentelli. Il sera réélu à cinq reprises.

En 1962, se présentant comme député giscardien des Républicains indépendants, il battit largement l'ancien président du Conseil Pierre Mendès France, obtenant 52 % contre 29 % dans la circonscription d'Evreux. Mis en ballotage de justesse en 1967, il fut réélu au 2e tour avec plus de 55 % des voix. En 1968, il fut réélu au 1er tour avec un peu plus de 51 % des voix. De nouveau en ballotage en 1973 (40,5 %), il obtint au 2e tour 56,5 % des voix face à son adversaire communiste Roland Plaisance.

Très apprécié pour son affabilité, sa disponibilité et sa vaste culture, Jean de Broglie fit toujours le plein des voix de la droite et du centre, obtenant en 1967 dans de nombreuses communes plus de voix que le général de Gaulle un an plus tôt au second tour de l'élection présidentielle.

Le 17 janvier 1975, Jean de Broglie vote la loi dépénalisant l'avortement, dite "loi Veil".[2] [archive]

Il fut successivement Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique (avril à novembre 1962), puis aux Affaires algériennes (1962-1966) et aux Affaires étrangères (1966-1967). Avec Louis Joxe et Robert Buron, il fut l'un des négociateurs des accords d'Évian conclus entre la France et le FLN, le 18 mars 1962 qui ont mis un terme à la guerre d'Algérie. Il fut président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale entre 1968 et 1973. Il s'imposa alors comme l'un des grands spécialistes des relations internationales.

Assassinat

Jean de Broglie fut assassiné le 24 décembre 1976 en sortant du domicile 2 rue des Dardanelles de Pierre de Varga, son conseiller fiscal (financier au passé sulfureux, il avait mêlé Jean de Broglie à plusieurs de ses investissements troubles1). À 9 h 22, Jean de Broglie reçut trois balles de calibre .38 Special, deux dans la nuque et une dans la poitrine2.

Cinq jours après l'assassinat, le ministre de l'Intérieur Michel Poniatowski, violant le secret d'instruction, organisa une conférence de presse dans laquelle il donnait le mobile officiel, une histoire de prêt et d'assurance-vie entre Jean de Broglie, de Varga et Patrick de Ribemont, qui possédait le restaurant de la Reine Pédauque et dont le député avait apporté une caution à concurrence de 5 millions. Varga avait en effet été arrêté le jour précédent, soupçonné d'être le « personnage-clé » de l'affaire en compagnie de l'autre commanditaire3. Le groupe Charles-Martel, « mystérieux groupe d'extrême-droite », revendiqua par ailleurs l'attentat, indiquant que « le prince de Broglie avait été liquidé en tant que responsable de l'invasion de la France par les hordes nord-africaines »4.

Néanmoins, cette revendication semblait plutôt constituer un leurre. En effet, deux rapports de Michel Roux, inspecteur de la dixième brigade territoriale renseigné par l'indicateur Albert Leyris5, datés des 1er avril 1976 et du 27 septembre 1976, avaient mentionné l'imminence de l'assassinat de Broglie pour un motif lié à une « indélicatesse commise par l'homme politique lors d'une affaire précédente6 portant sur plusieurs millions »7.

Par ailleurs, le journaliste d'investigation Alain Laville affirma8, qu'à la fin de mai 1976, le tueur à gages marseillais Roland Luperini, indicateur de police et familier du milieu de la fausse monnaie, recherchait un tueur pour exécuter un « contrat » sur la personne de Broglie, le budget de l'assassinat étant fixé à 70 000 francs par ses commanditaires.

Le tireur Gérard Frêche et Guy Simoné, ancien inspecteur de police et ami de Pierre de Varga, furent arrêtés et interrogés par la Criminelle. Ils passèrent aux aveux circonstanciés1. À l'issue du procès le 23 décembre 1981, le tireur Gérard Frèche fut condamné à dix années de prison ; Serge Tessèdre, un complice qui l'avait recruté, à cinq ans. Guy Simoné, défendu par Roland Dumas, fut également condamné en 1981 à dix ans de prison pour complicité du meurtre en tant qu'organisateur bien que Dumas ait mis en évidence que le prince de Broglie présidait une filiale Matesa espagnole, la société luxembourgeoise Sodetex SA adossée à l'Opus Dei et impliquée dans un scandale financier9. Varga le commanditaire, défendu par Francis Szpiner, fut condamné par la cour d'assises à dix années de réclusion pour « complicité d'assassinat ». Les débats ne permirent pas de mettre en lumière les responsabilités exactes, comme le déplora le président André Giresse, soulignant le manque de coopération complet des services de police avec la justice et le caractère manifestement mensonger de nombreux témoignages. Défendu par Raymond de Geouffre de la Pradelle, Patrick de Ribemont, après avoir été publiquement présenté comme coupable par Michel Poniatowski, obtint un non-lieu le 21 mars 1980 et fit condamner la France par la Cour européenne des droits de l'homme les 10 février 1995 et 7 août 1996, la Cour lui allouant 2 millions de francs de dommages et intérêts pour violation du principe de la présomption d’innocence. Le 12 juin 1980, Varga bénéficiait devant la chambre de la Cour d'appel de Paris d'un non-lieu10.

Réhabilité en 1988, Guy Simoné se reconvertit dans le conseil et la formation en gestion, clamant depuis son innocence. Il s'efforça de reprendre l'enquête11. L'affaire de Broglie étant encore classée « secret-défense », les archives de la police ne sont pas disponibles[réf. nécessaire]. Il avance que la mort de de Broglie pourrait être liée à un trafic d'armes12. Jean de Broglie avait été le trésorier des républicains indépendants, chargé à ce titre de financer la campagne présidentielle de Valéry Giscard d'Estaing en 1974.

Synthèse des fonctions politiques
Fonctions électives[modifier | modifier le code]
Maire de la commune de Broglie en Normandie.
Conseiller-général de l'Eure, élu en 1951, 1958 et 1964.
Vice-président du Conseil-général de l'Eure.
Député de l'Eure, élu en 1958, 1962, 1967 et 1973.
Membre du Parlement européen, élu en 196713.
Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]
Secrétaire d'État au Sahara, aux départements d’outre-mer et aux territoires d’outre-mer dans le gouvernement Michel Debré, du 24 août 1961 au 14 avril 1962.
Secrétaire d'État auprès du Premier Ministre, chargé de la Fonction Publique dans le Georges Pompidou I, du 15 avril 1962 au 28 novembre 1962.
Secrétaire d'État auprès du Premier Ministre, chargé des Affaires algériennes dans le Georges Pompidou II, du 6 décembre 1962 au 8 janvier 1966.
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères dans le gouvernement Georges Pompidou III, du 8 janvier 1966 au 1er avril 1967.
Descendance14
Marié à Paris, le 7 juin 1948 à Micheline Segard (1925-1997), le prince Jean de Broglie a trois fils :

Victor-François Marie Léon Amédée de Broglie (Paris, 25 mars 1949 - Broglie, 12 février 2012), 8e duc de Broglie, 7e prince de Broglie. Il succède à son cousin Louis de Broglie (1892-1987) ;
Philippe-Maurice de Broglie (Paris, 28 septembre 1960), 9e duc de Broglie, 8e prince de Broglie. Il succède à son frère en 2012 ;
Louis-Albert de Broglie (Paris, 15 mars 1963), prince de Broglie.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a et b « PJ 1974-78 : au temps des enlèvements » [archive], sur Atlantico, 25 décembre 2011
↑ Jacques Bacelon, L'Affaire de Broglie, Jean Picollec, 1981, p. 138-139.
↑ Christian Chatillon, Contre-enquête sur l'affaire de Broglie, L'artilleur, 2015, p. 107.
↑ Jesús Ynfante, Un crime sous Giscard. L'affaire de Broglie, l'Opus Dei, Matesa, préface de Pierre Vidal-Naquet, Éditions François Maspero, 1981, p. 16.
↑ Gilbert Abas, Les coups tordus des services secrets français, Coëtquen Editions, 2014, p. 119.
↑ Jean de Broglie et son conseiller fiscal Pierre de Varga avaient procédé à l'émission de faux bons du Trésor.
↑ Témoignage du journaliste d'investigation Georges Marion, auteur de Profession "Fouille-merde", éditions du Seuil, 2008 (Marianne, 4 octobre 2008) [1] [archive]
↑ Alain Laville, Le juge Michel. Pourquoi est mort celui qui allait révéler les secrets de Marseille, Presses de la Cité, 1982, p. 223
↑ Jesús Ynfante, Un crime sous Giscard. L'affaire de Broglie, l'Opus Dei, Matesa, préface de Pierre Vidal-Naquet, Éditions François Maspero, 1981, p. 182.
↑ Jean Garrigues, Les scandales de la République : De Panama à Clearstream..., Nouveau Monde Editions, 2010, 606 p..
↑ Guy Simoné, Imbroglio comme de Broglie. Un septennat meurtrier, Dualpha, 2008
↑ Révision L'affaire de Broglie relancée [archive], Le Parisien.fr, 4 décembre 2001
↑ Hubert Cuny & Nicole Dreneau, Le Gotha Français, Paris, ICC, 1989, 286 p., p. 50-51
↑ voir "La descendance de Charles X - roi de France", de Daniel Manach § Michel Sementéry - Éditions Christian, 1997.
Bibliographie
Patrick de Ribemont, Échec aux princes : l'affaire de Broglie, Henri Berger, 1978;
Jacques Bacelon, L'affaire de Broglie, Jean Picollec, 1981;
Jésus Ynfante, Un crime sous Giscard : l'affaire de Broglie, l'Opus Dei, Matesa, Maspero, 1981;
André Giresse et Philippe Bernert, Seule la vérité blesse : l'honneur de déplaire, Paris, Plon, 1991;
Jacques Béal, L'affaire de Broglie, Fleuve Noir, 1994;
Guy Simoné, L'affaire de Broglie. Un crime d'État, Michel Lafon, 1999.
Georges Marion, Profession "fouille-merde". Un journaliste dans les coulisses des affaires, Paris, Le Seuil, 2008, 216 p. (ISBN 978-2020943444)
Christian Chatillon, contre-enquête sur l'affaire de Broglie, Éditions du toucan, 2015, 239 p. (ISBN 9782810005659, lire en ligne [archive])
Article connexe[modifier | modifier le code]
Liste de personnalités assassinées

v · m
Gouvernement Michel Debré (8 janvier 1959 - 14 avril 1962)

v · m
Gouvernements Georges Pompidou I, II, III et IV (14 avril 1962 - 10 juillet 1968)

PROMESSE à FEU MONSIEUR GABRIEL;
GRAND AMI D'ARME ET DE CŒUR DE MONSIEUR MESSNER PIERRE
PAR
LA CITOYEN
TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai    Mar 2 Mai à 9:06

Le Centre national des indépendants et paysans (CNI ou CNIP) est un parti politique français conservateur et traditionaliste créé le 6 janvier 1949. Il succède au Centre national des indépendants après l’absorption provisoire du Parti paysan d'union sociale de Paul Antier en 1951, puis le Parti républicain de la liberté (PRL) ou l’Action républicaine et sociale. En 1962, une branche fait sécession et fonde les Républicains indépendants autour de Valéry Giscard d'Estaing.

Il regroupe alors les courants de la droite classique hostile au dirigisme des partis de gauche (PCF et PS) ou du centre (MRP). Au cours de son histoire, il s'associe à plusieurs partis de droite ou de centre droit Bruno North est son président depuis janvier 2016.

Historique[modifier | modifier le code]
Sous la Quatrième République[modifier | modifier le code]
Les statuts du Centre national des indépendants sont signés le 6 janvier 1949 par les sénateurs Roger Duchet, René Coty et Jean Boivin-Champeaux1. Leur motivation est de rassembler les élus modérés de petites formations parlementaires comme le Parti républicain de la liberté et les Républicains modérés.

Le 15 février 1951, le CNI devient le Centre national des indépendants et des paysans (CNIP) après l'absorption du Parti paysan de Paul Antier2.

Avec 97 députés élus (14,1 % des suffrages) lors des élections de 1951, le CNIP forme le groupe parlementaire des Républicains indépendants. Il joue ensuite un rôle central au cours de la deuxième législature de la IVe République en devenant le premier groupe parlementaire avec l'appoint des 27 députés ARS (dissidents du RPF) qui avaient voté l’investiture de Pinay en mars 1952.

Le CNIP parvient alors à faire cohabiter en son sein des hommes dont les trajectoires sous l'occupation avaient été assez nettement divergentes. Ainsi, il accueille dans son groupe parlementaire Jacques Isorni, ancien résistant, mais aussi ancien avocat du maréchal Pétain en 1945. Antoine Pinay, qui fut brièvement membre du Conseil national du régime de Vichy, et Joseph Laniel, résistant historique, membre du CNR, mais très tôt partisan d'une amnistie effaçant des condamnations de la période dite d'épuration, deviennent présidents du Conseil. René Coty est élu président de la République en décembre 1953.

Après les élections de 1956, le CNIP dispose de 95 députés et devient un parti d'opposition face au Front républicain.

Anti-communiste, le CNIP est alors largement financé par le patronat et les lobbies agricoles ou coloniaux3. En politique étrangère, les positions de la majorité des indépendants sous la IVe République étaient assez voisines de celles du parti démocrate-chrétien MRP : engagement en faveur de l'intégration européenne et de l'alliance atlantique. Le CNIP milite pour l'Algérie française.

Sous la Cinquième République[modifier | modifier le code]
Le CNIP a favorisé le retour au pouvoir du général de Gaulle, malgré les réticences initiales de Roger Duchet et contribué à la chute du gouvernement Pierre Pflimlin en se retirant de sa majorité fin mai 1958. Il a obtenu 117 sièges (13,7 % des suffrages) aux élections de novembre 1958, sous l'appellation « Indépendants et paysans d'action sociale » (IPAS), devenant la principale formation de la majorité présidentielle après l'UNR : y siègent notamment deux futurs candidats à l’élection présidentielle : Valéry Giscard d’Estaing et Jean-Marie Le Pen4. Antoine Pinay, ministre des Finances, réussit la réforme monétaire de décembre 1959 (nouveau franc).

Les indépendants et les gaullistes se divisent ensuite sur plusieurs points. Concernant l'Algérie, le CNIP n'adhère pas à l'évolution de la question vers un processus d'autodétermination. Le parti ne donne d'ailleurs pas de consignes de vote pour les référendums gaullistes de janvier 1961 et d'avril 19621,4. D'autre part, la politique économique libérale souhaitée par les indépendants se heurte à l’interventionnisme gaulliste. Pinay quitte ainsi le gouvernement Debré en janvier 19604.

Finalement, le 5 octobre 1962, 107 députés CNIP refusent la confiance au gouvernement Georges Pompidou. Les indépendants se séparent ainsi de la majorité gouvernementale sur la question de la réforme constitutionnelle instituant l'élection du président de la République au suffrage universel direct. Cette décision provoque en interne le départ des Républicains indépendants (Valéry Giscard d'Estaing, Raymond Mondon, Louis Jacquinot, Jean de Broglie, Raymond Marcellin), favorables à la réforme constitutionnelle et à la poursuite de l’alliance avec les gaullistes de l'UNR-UDT.

Cette rupture et le passage des indépendants dans l'opposition marque le début d'un profond déclin. Dès les élections législatives de 1962, le CNIP subit un revers important. Avec seulement 11 députés (9,6 % des suffrages), les indépendants s'allient avec le MRP et quelques libéraux au sein du groupe parlementaire du Centre démocratique. Pour les législatives de 1967 et 1968, le CNIP ne constitue qu'une force mineure au sein du groupe parlementaire de Progrès et démocratie moderne.

À partir des années 1960, le parti ne joue plus de rôle significatif et se retrouve à la marge. De fait, les indépendants n'ont ensuite plus qu’un rôle d’appoint à la formation dominante de la droite (UDR, RPR puis UMP). Des tentatives eurent lieu pour faire du CNIP la « passerelle » entre la droite parlementaire et le Front national (fondé en 1972). Aux législatives de 1986, on retrouve des membres du CNIP sur les listes d'unions RPR-UDF. Néanmoins, le CNIP présentera des listes communes avec le Front national dans trois départements (Paris, l'Essonne et le Val-d'Oise). Le secrétaire général du mouvement, Yvon Briant, est d'ailleurs élu sur une liste Front national-Rassemblement national, et siège quelques mois au sein du groupe parlementaire FN avant d'en être exclu.

En 1987, Philippe Malaud quitte le CNIP dont il était le président depuis 1980, et fonde l'éphémère Fédération nationale des indépendants (FNI). Jacques Féron lui succède à la tête du CNIP. Pour les élections européennes de juin 1989, le CNIP s'allie finalement à la liste RPR-UDF menée par Valéry Giscard d'Estaing, Yvon Briant est élu député européen. Le CNIP s'est ensuite allié avec le RPR et le MPF (candidatures communes avec ce parti lors des élections législatives de 1997, sous l'étiquette La droite indépendante (LDI). En 1998, le CNIP fusionne avec deux petites formations de droite, le Parti pour la liberté et le Parti national républicain, sans toutefois changer de nom, avant d'adhérer à l'UMP comme personne morale associée en 2002.

Le candidat proposé par le CNIP à l'élection présidentielle de 2007 fut Jean-Michel Jardry, alors vice-président du CNIP, qui a recueilli 6 promesses de parrainage, selon Gilles Bourdouleix 5. Il a annoncé son soutien à Nicolas Sarkozy à la suite d'un Conseil national et d'un vote des adhérents le 17 février 2007 (57 % en faveur de Nicolas Sarkozy, 16 % pour François Bayrou, 12 % pour Philippe de Villiers et 5 % pour Jean-Marie Le Pen)6. Jean-Michel Jardry se retire ainsi de la course à la présidence de la République.

Le conseil national du CNIP a décidé le 7 juin 2008 de « reprendre son entière indépendance vis-à-vis de l’UMP », dont il était membre fondateur, et annoncé son intention « de présenter ses propres listes aux élections européennes »7.

Le 4 mars 2009, le CNIP a présenté ses deux premières têtes de liste aux élections européennes de juin 2009, dans les circonscriptions suivantes : l'Île-de-France (Annick du Roscoät) et l'Outre-mer (Daniel Mugerin). Faute d'accord électoral avec l'UMP, il présente des listes dans cinq circonscriptions. Il obtient 11.700 voix en Île-de-France et 2,65 % des suffrages en Guyane, seuls endroits où le CNIP avait finalement déposé des bulletins. À l'occasion des élections cantonales de mars 2011 il obtient en moyenne 8,02 % des suffrages[réf. nécessaire].

Annick du Roscoät, présidente du CNIP depuis 2000, est remplacée par Gilles Bourdouleix, député et maire de Cholet, le 24 octobre 2009 8.

Lors des élections régionales de 2010, le CNIP fait alliance avec Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan dans plusieurs régions. En Languedoc-Roussillon et dans certaines autres régions, il soutient des candidats divers droite comme Christian Jeanjean. En Vendée, le CNIP participe à la liste de la majorité présidentielle avec l'UMP et le MPF. Dans le Nord-Pas-de-Calais, le président du CNI du Pas-de-Calais présente sa propre liste.

Après avoir initialement refusé d'adhérer au Comité de liaison de la majorité présidentielle à cause de la place accordée à des partis de centre gauche comme La Gauche moderne et Les Progressistes, le CNIP a finalement rejoint le Comité de liaison en novembre 2010. En novembre 2010, le CNIP a entamé un rapprochement avec La Droite libre, mouvement libéral-conservateur. En avril 2011, il a fait de même avec le Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin9.

Finalement, à la suite de négociations conduites notamment par Jérôme Besnard, Gilles Bourdouleix annonce que son parti entame des négociations avec L'Alliance républicaine, écologiste et sociale, lancée par Jean-Louis Borloo 10. Ces négociations n'aboutiront pas mais cette annonce provoque un violent désaccord entre la présidente d'honneur, Annick du Roscoät 11 souhaitant garder la ligne droite et conservatrice du parti et le président Gilles Bourdouleix dont le but est de repositionner le CNIP au centre droit, sa place historique selon lui5.

Le 20 juin 2012, Gilles Bourdouleix rejoint le groupe UDI à l'Assemblée nationale. Le 19 septembre 2012, le CNIP annonce qu'il rejoint l'Union des démocrates et indépendants12. Le 27 juillet 2013, Gilles Bourdouleix démissionne du parti de Jean-Louis Borloo à la suite de propos controversés au sujet des gens de voyages. Le 10 septembre 2013, le bureau exécutif de l'Union des démocrates et indépendants décide d'en exclure le CNIP, à la suite de la démission de Gilles Bourdouleix et du soutien unanime que le bureau politique du CNIP avait alors accordé à ce dernier dans l'affaire des propos qu'il aurait tenus au sujet des gens du voyage13.

Lors des élections régionales de 2015, le président de la fédération des Alpes-Maritimes rallie la liste Front national. La direction du parti n'avait auparavant pas donné de consigné de vote, regrettant que Les Républicains accordent trop de place au centre (UDI et MoDem). Dans le même temps le président du CNIP, Gilles Bourdouleix, qui se dit opposé à l'idée de tout rapprochement avec le Front national, démissionne 14.

Néanmoins, le parti remporte deux élues lors de ces élections : Irène Peucelle, élue dans le Nord sur la liste de Xavier Bertrand15 et Myriam Garreau, élue sur la liste vendéenne de Bruno Retailleau en Pays de la Loire 16. Elles siègent toutes deux comme apparentées aux groupes Les Républicains. Elles semblent avoir quitté le parti avec Gilles Bourdouleix.

Le 30 janvier 2016, Bruno North, à qui s'était opposé Gilles Bourdouleix, est élu président du parti avec 91 % des voix17.

Le 3 mai 2016, le bureau politique des Républicains acceptent que le CNIP participe à la primaire de la droite et du centre de novembre 2016 18.

Ils choisissent de soutenir Nicolas Sarkozy pour la primaire des Républicains19.

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, le parti ne donne pas de consigne de vote, précisant qu'« il est exclu que le CNIP appelle à voter en faveur de la candidature d’Emmanuel Macron »20. Son président Bruno North se rend à la réunion du 1er mai de Marine Le Pen pour la soutenir.

Organisation
Le CNIP est dirigé par un Bureau politique composé notamment du président Bruno North, et d'Hervé Lucbereilh (maire d'Oloron-Sainte-Marie).

Les Jeunes indépendants et paysans ou « Jeunes CNI » sont le mouvement de jeunesse du CNIP. Ils n'ont actuellement plus de président.

Le parti compte un conseiller départemental (Sinclair Vouriot en Seine-et-Marne).

Jusqu'en 2017, le siège du parti est situé 6, rue Quentin-Bauchart (Paris). Il est depuis situé au 8, rue de Moscou.

Direction
Jusqu'en 1973, le parti était dirigé par un secrétaire général1 :

1949-1961 : Roger Duchet
1961-1973 : Camille Laurens
La fonction de président, créée en 1973, a été assumée par21 :

1973-1975 : François Schleiter
1975-1979 : Bertrand Motte
1979-1980 : direction collégiale (Jacques Fouchier, Maurice Ligot, Raymond Bourgine)
1980-1987 : Philippe Malaud
1987-1989 : Jacques Féron
1989-1992 : Yvon Briant (1988-1990 secrétaire général, 1990-1993 président jusqu'à son décès accidentel avec son épouse et son fils, par chute d'avion en Corse).
1992-1996 : Jean-Antoine Giansily
1996-1998 : Olivier d'Ormesson, député européen Front national.
1998-1999 : Jean Perrin
1999-2000 : Gérard Bourgoin
2000-2009 : Annick du Roscoät
2009-2015 : Gilles Bourdouleix, député et maire de Cholet.
depuis 2016 : Bruno North
Autres personnalités[modifier | modifier le code]
René Coty, Président de la République de 1954 à 1959, fondateur du CNIP.
Antoine Pinay, Président du Conseil en 1952 et ministre de l'économie.
Joseph Laniel, président du Conseil de 1953 à 1954
Roger Duchet, fondateur du CNIP
Jean Boivin-Champeaux, fondateur du CNIP
Camille Laurens
Paul Antier, président du Parti paysan
Paul Reynaud
Valéry Giscard d'Estaing, membre du parti de 1956 à 1962 et Président de la République.
Jean-Marie Le Pen fut par ailleurs élu député de la Seine de 1958 à 1962 sous l'étiquette CNIP après avoir rompu avec Pierre Poujade.
André Bettencourt, ministre.
Serge Dassault, industriel et sénateur.
Jean de Broglie, secrétaire d’état.
Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille.
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Gilles Richard, Le Centre national des indépendants et paysans de 1948 à 1962, ou l'échec de l'union des droites françaises dans le parti des modérés, thèse de doctorat d'État en histoire, IEP de Paris, 1998, 899 pages.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ a, b et c Jean-François Sirinelli (dir.), « CNI », dans Vie politique française au xxe siècle, Presses Universitaires de France, 1er janvier 1995 (ISBN 9782130467847, lire en ligne [archive]).
↑ Jean-Pierre Rioux, La France de la IVe République, t. 1 : L'ardeur et la nécessité, Paris, Seuil, coll. « Nouvelle histoire de la France contemporaine » (no 15), 1980, 309 p. (ISBN 978-2-020-05659-5), p. 226.
↑ Jean-Pierre Rioux, La France de la IVe République, Paris, Seuil, coll. « Nouvelle histoire de la France contemporaine » (no 16), 1980, 382 p. (ISBN 978-2-020-05216-0 et 978-2-020-06385-2), p. 90.
↑ a, b et c Laurent de Boissieu, « Affaire Bourdouleix : le CNIP, entre droite et extrême droite » [archive], sur La Croix.fr, 24 juillet 2013 (consulté le 22 décembre 2016).
↑ a et b « Gilles Bourdouleix, Président du CNIP : « nous n'avons pas vocation à être un sas entre l'extrême droite et l'UMP » [archive], sur Nouvelles de France, 28 juillet 2011 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Chronologie du Centre National des Indépendants et Paysans CNIP » [archive], sur www.france-politique.fr (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Prises de position 323 » [archive], sur www.cnip.fr, 7 juin 2008 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Gilles Bourdouleix élu président du CNI » [archive], sur Ouest-France.fr, 24 octobre 2009 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Gilles Bourdouleix : « mettons un terme à l'immigration sociale pour résorber nos déficits » [archive], sur Nouvelles de France, 5 avril 2011 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Le CNIP de Gilles Bourdouleix se rapproche de Jean-Louis Borloo » [archive], sur Ouest-France.fr, 1er juillet 2011 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Annick du Roscoät : « Avec Gilles Bourdouleix, le CNIP est mort ! » [archive], sur Nouvelles de France, 18 juillet 2011 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Le CNI rejoint l'UDI de Borloo » [archive], sur Le Figaro, 19 septembre 2012 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Le CNIP viré de l'UDI » [archive], sur www.europe1.fr, 10 septembre 2013 (consulté le 24 novembre 2015).
↑ « Cholet. Gilles Bourdouleix : les raisons d'une démission surprise » [archive], sur Courrier de l'Ouest, 10 novembre 2015 (consulté le 1er février 2016).
↑ « Conseil régional : Daubresse démissionne (et de deux !) | DailyNord | DailyNord » [archive], sur dailynord.fr, 29 décembre 2015 (consulté le 21 septembre 2016).
↑ « Garreau Myriam » [archive], sur paysdelaloire.fr (consulté le 22 août 2016).
↑ « Bruno North élu président du CNIP » [archive], sur Le Figaro, 30 janvier 2016 (consulté le 1er février 2016).
↑ « Les Républicains autorisent le CNIP à participer à la primaire » [archive], sur lelab.europe1.fr, 3 mai 2016 (consulté le 25 août 2016).
↑ « Primaire de la droite : le Centre national des indépendants et paysans soutient Sarkozy », europe1.fr,‎ 7 octobre 2016 (lire en ligne [archive]).
↑ « 2nd tour de l’élection présidentielle : Position du CNIP » [archive], cnip.fr.
↑ « Organigramme du Centre National des Indépendants et Paysans CNIP » [archive], sur www.france-politique.fr (consulté le 24 novembre 2015).
Liens externes
Site officiel [archive]Voir et modifier les données sur Wikidata
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RAPPORT DU
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MessageSujet: Re: Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai    Mar 2 Mai à 9:06

Vénus a été sacrée reine des Haudères dimanche. Interview de son propriétaire

Vénus, de la famille Quinodoz, a remporté la finale de 1re catégorie dimanche aux Haudères à l’Hérens-Aréna.

«C’est un jour magnifique. C’est la 2e année qu’on a la reine ici à l’Aréna», dit Antoine Quinodoz. Interview.

--------------------------------------------

À Chamoson, Carole Rossier élève quatorze chevaux miniatures américains

C’est le seul élevage du genre en Valais, un élevage de chevaux miniatures, à ne pas confondre avec des poneys. Carole Rossier en possède plus d’une dizaine dans son exploitation à Chamoson. Elle a ouvert ses portes aux caméras de Canal9 à l’occasion de la naissance de deux pouliches.
Voilà tout juste quatre ans plus que Carole Rossier a installé son exploitation à Chamoson. Et son élevage est unique en Valais puisqu’il abrite une race d’équidés hors du commun: des chevaux miniatures américains.

«Hisis est une petite pouliche née le 19 mars. Elle est magnifique! Elle est toute fine avec des longues jambes, une encolure de cygne, une toute petite tête. Et en plus, elle est hyperaffectueuse!»

Carole Rossier a découvert ces chevaux il y a trente ans. «Cela avait été un coup de cœur. J’ai toujours rêvé d’en avoir. Quand j’ai dépassé la quarantaine, je me suis dit: c’est maintenant ou jamais. Les deux premiers sont arrivés des Etats-Unis. C’est comme les chips ou les pistaches, quand on commence, on ne peut plus s’arrêter.»

Elle en possède aujourd’hui quatorze. Plus de la moitié a déjà remporté des compétitions internationales. Des concours qui mettent en valeur l’agilité, le dressage ou la beauté des bêtes. Une belle récompense pour Carole Rossier qui est épaulée dans cette tâche par sa fille à qui elle a transmis le virus.

«Je tonds Chanterelle, parce que c’est le début des beaux jours. Ils ont trop chaud car ils ont une grosse couche de poils. On les tond aussi pour les concours. Ils doivent être complètement tondus, apprêtés, ils doivent être le plus beau possible.» Ses chevaux miniatures lui donnent beaucoup de travail. «Il y a les concours à préparer, il y a la tonte des chevaux, les entraînements à faire…. Heureusement que ma fille Maude vient m’aider. Cela me permet d’avoir des congés pour partir en vacances.»

Question dressage, c’est Maude qui prend les commandes. Un travail qui nécessite rigueur et de patience. «On leur apprend à obéir à la voix, explique Maude Papilloud, à galoper, trotter ou marcher sur commande, au son de la voix, en fonction de ce qu’on leur demande.»

Maude Papilloud consacre beaucoup d’heures à entraîner ces petits chevaux. «Avant les concours, on passe une heure le matin et une l’après-midi avec chaque animal que l’on va présenter. Le reste de l’année, c’est un entraînement de deux ou trois heures par semaine.»

Un travail difficile mais qui peut aussi s’avérer très rentable: plus un cheval est titré et plus il se vend cher. Avec des prix qui peuvent facilement atteindre plusieurs dizaines de milliers de francs, rien que pour un seul animal.

---------------------------------------------------

Martigny: 30’984 visiteurs au salon Prim’Vert en quatre jours

Le salon Prim’Vert a fermé ses portes dimanche après quatre jours d’exposition. Au total, 30’984 visiteurs ont arpenté le CERM de Martigny, une affluence équivalente à celle de l’année dernière. Cette année, deux hôtes d’honneur étaient pour la première fois conviés par les organisateurs. JardinSuisse Valais et l’Association valaisanne des entreprises du bois avaient créé pour l’occasion des espaces dédiés à leurs professions. La 8è édition du salon des tendances printanières est d’ores et déjà agendée du 26 au 29 avril 2018.

------------------------------------------------

La 3e édition de l’Irish Festival – du 3 au 5 août – dévoile sa programmation

Entre le jeudi 3 et le samedi 5 août 2017, le festival celtique de Sion propose un voyage en Bretagne et une programmation tournée vers le rock. L’ouverture est confiée aux Ramoneurs de Menhirs, un groupe de punk celtique. Le samedi, l’énergie rageuse de Rhapsoldya précède le Celtic Social Club créé sur le modèle cubain du Buena Vista Social Club, un véritable ovni. Le festival n’oublie pas pour autant les autres îles celtiques avec les Irlandais de Beoga ou les Écossais de Maran. Les Valaisans d’Anach Cuan seront aussi de la partie.

RAPPORT DE
Y'becca
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MessageSujet: Re: Jean de Broglie et La République de Suisse: le premier Mai    Mar 2 Mai à 9:07

Ion Propulsion: Using Spreadsheets to Model Additive Velocity

Note: This activity is related to a news event from May 2016. See "May the Force = Mass x Acceleration."
Overview
The Dawn mission and its use of ion propulsion gives students a unique opportunity to study the relationship between mass, force, acceleration, distance and time as described by Newton's Laws of Motion. Students reinforce their knowledge of Newton’s Laws by applying them to a real-world problem: determining the velocity and distance traveled by a hypothetical spacecraft similar to Dawn, and graphing the data they generate.

Materials
Computer(s) with spreadsheet software

Management
The model will work with a variety of spreadsheet software programs (including Google Sheets), but note the procedure below describes a model created using steps specific to Microsoft Excel.

This lesson can be used in 1:1 environments, in which each student develops their own model, or in small groups where two to four students work together to develop a model.

Students less familiar with spreadsheet software may require more support to create the model
(e.g., providing some or all the steps needed to create the model). More advanced students
may require less support to complete the model. The minimum amount of information
that must be provided to the students is included in the Procedures section.

Students who complete the simplified model can attempt to create a more
advanced model described in the Extensions section.
Background
Launched in 2007, the Dawn Mission was designed to characterize
the conditions and processes of the solar system's earliest history
by investigating two of the largest protoplanets left intact
since they formed. Ceres and Vesta orbit the sun in the asteroid
belt between Mars and Jupiter, along with many other smaller bodies.
Each formed through a different evolutionary path, influenced
by the processes of solar system formation that occurred
during the first few million years of our solar system's evolution.
By visiting Ceres and Vesta, the Dawn spacecraft allows us
to investigate these processes and learn more about
the dawn of the solar system.

The Dawn mission's efficient ion propulsion system has allowed Dawn
to orbit two different solar system targets. Meeting those ambitious mission
objectives would have been impossible without the spacecraft's ion engines.
(Read more about how ion propulsion works.)

But more than 300 years before Dawn launched, some of the basic principles that explain how objects orbit the sun and spacecraft travel were first described by Sir Isaac Newton, in his Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica. Included in Principia were Newton's Laws of Motion.

Newton's First Law of Motion, also known as the inertia law, states that an object's velocity will remain unchanged unless an outside force acts upon the object. This means that an object that is not moving will remain in place (with a velocity of zero) until an unbalanced force acts on it, causing it to move, while an object in motion will remain at a constant velocity (both speed and direction) until an unbalanced force acts upon it.

The distance (d) traveled by an object traveling at a constant velocity can be calculated by multiplying its velocity (v) by time (t).


d = v · t
Newton's Second Law of Motion describes how the velocity of an object changes when an external force is applied. The law defines a force as equal to change in momentum (mass times velocity) per change in time. For objects with a constant mass, force is equal to the product of mass times acceleration.

F = m · a
When the force units are newtons (N, where 1 N = 1 kg·m/s2), mass (m) is measured in kg and acceleration (a) is measured in m/s2. By rearranging this equation, any variable can be solved for when two other variables are known.

Newton's Third Law of Motion explains that for every action (or force), there is an equal and opposition reaction (force), meaning when a force is applied to an object, that object applies an equal force in the opposite direction.

An understanding of all three of Newton's Laws of Motion helps us to launch spacecraft off of Earth's surface and navigate throughout the solar system.

Procedures
The following procedures will take you through creating a spreadsheet to calculate the acceleration of a spacecraft, the distance traveled, and the change in velocity over one year after the spacecraft detaches from its launch rocket. You will also create graphs of the data you generate. It is the teacher's discretion how much of this information should be provided to students and how much students will need to figure out on their own.

Students less familiar with spreadsheet software may need to be provided with some (or all) of the steps required to create the model. More advanced students may require less information to complete the model. At a minimum, students must be provided with the following information:

initial velocity = 38,950 m/s
total mass = 1217.7 kg
ion engine thrust = 0.091 N (kg·m/s2)

Note: Familiarize yourself with the following steps. They describe one method
for creating a model, though you may do or teach things
according to what you prefer. Because versions of Excel on Mac-
and Windows-based machines vary, and layouts change from version
to version, some steps may need to be completed in a slightly different manner,
depending on which version you are using.
Open a spreadsheet and rename it "data" by right clicking on the Sheet 1 tab
at the bottom of the page and selecting Rename. In Column A,
enter total mass into A1, thrust (force) into A2, acceleration into A3,
and initial velocity into A4. It is not required that the cells are labeled in that order,
but the remaining instructions reference the cells in that order.

In column B, enter the total mass of 1217.7 in B1. This is the mass in kg
of the Dawn spacecraft at launch. Because these units are in kilograms,
kg should be entered into C1. In cell B2, enter 0.091. This is the force in newtons (N)
applied to the spacecraft by the ion engines. For this spreadsheet, rather
than label newtons N, enter kg·m/s2 in cell C2. In cell B4, enter 38,950.
This is the spacecraft's highest speed relative to the sun after being released
from the rocket that launched it from Earth. This speed is in meters per second,
so enter m/s in cell C4.

By rearranging F = m·a, we see that a = F/m. In cell B3, type the formula =(B2/B1)
to get the spreadsheet to calculate acceleration.


Once =(B2/B1) is entered into cell B3, the spreadsheet will calculate the value
for acceleration. In this model, the result is very small, so small,
in fact that the default number format in many spreadsheet programs
will show zero in cell B3. In order to see the full result, format
the cell as a number and increase the number of visible decimal places
until 0.000075 is visible in cell B3. Acceleration units are m/s2, so
in cell C3, enter m/s2.

References to cells will be made on a separate sheet within the workbook.
To simplify the references, define names for cells B1, B2, B3 and B4
by right clicking on the individual cells and selecting "Define Name...
" from the drop-down menu. In the window that appears,
a suggested name will appear (e.g., total_mass for cell B1)
that can be kept as is or changed to any desired name,
but keep in mind that these instructions assume the use
of the suggested name. Repeat this process for each cell
in column B. In older versions of Excel, click the cell to be named,
then select "Name" from the "Insert" menu and click "Define..."

Add a new sheet by clicking the Insert Sheet plus (+) sign next
to the data tab at the bottom of the page. Rename this sheet "calculations."

This model calculates and graphs distance, velocity and acceleration in days,
but the time units used on the data sheet are seconds. To calculate
the distance traveled in one day, we need to multiply velocity
by the number of seconds in one day (86,400).
So, in cells A1, B1, C1 and D1 enter time (day), distance (m), velocity (m/s),
and acceleration (m/s2), respectively. In cell F2, enter dt= and in G2, enter 86,400.
Define the name of cell G2 as described in Step 5.

In cell A2, enter 0. This column represents the number of days
that have elapsed since the ion engines began thrusting.
The zero indicates that the engine has just started. In cell B2,
enter 0. This column represents the distance traveled
since the engine began thrusting. In cell C2, enter =initial_velocity.
This causes the software to use the value that was entered
in the cell named initial velocity. In this case, you should see 38,950 appear.
In cell D2, enter =thrust__force/total_mass. This calculates the acceleration
of the spacecraft. As was done in Step 4, cell D2 may need to be formatted
as a number with enough decimal places to display 0.000075

In cell A3, enter =A2+1 to indicate one day of elapsed time. With cell A3 selected,
click and hold the square that is in the lower right corner of the cell.
Drag the corner down over the other cells in Column A to cell A367
to autofill the cells with days for an entire year. Days 1-365 should appear
in Column A.

Select cell D2 and, as described in Step 9, click and drag
to autofill cells D3-D367 with the spacecraft acceleration.

To calculate the velocity after one day of using the ion thruster,
multiply the acceleration in D3 by dt (the number of seconds in a day)
and add it to the velocity from the previous day. To do that,
in cell C3, enter =C2+(D3·dt)

In a manner similar to that described in Step 4, select cell C3
and reduce the number of visible decimal places until
a whole number appears in the cell. Click and drag from
C3-C367 to autofill the velocity formula for the remainder
of the year.

In cell B3, enter =C2·dt to calculate the distance traveled
in one day at the velocity in C2.

In cell B4, enter =B3+(C3·dt) to calculate the distance traveled
in the second day, plus the distance traveled in the first day,
giving the total distance traveled in two days.

Select cell B4 and click and drag to autofill cells B5-B367

Select all of column C. Click on the "Charts" or "Insert" tab
(depending on your version of Excel) and choose "Line"
from the available charts. A line graph showing the change
in velocity over time should appear. The chart can be edited
to include a title and axis labels.

To create a graph displaying the total distance traveled,
repeat Step 16 using column B as your selected source of data.

Discussion
Models, like the one created in this lesson, are only as accurate
as the inputs used to create the model. In this case,
there are many factors that influence the speed of the Dawn spacecraft
that are not used in these velocity calculations. So for that and other reasons,
this model won't match the Dawn spacecraft's velocity
at a given time during the mission. Ask students what influences affect
the accuracy of this model. Their answers might include:

The sun's gravity is constantly pulling on the Dawn spacecraft,
which continually applies a slowing force, and is a force not accounted
for in this model.

Gravity from Earth, Vesta, Ceres and other bodies in the solar system
pull on Dawn, thus changing its velocity.

Dawn received a boost in its velocity by using what is called a gravity assist
when it flew past Mars (click here for an explanation of the gravity assist).

The model assumes the ion engine is thrusting constantly, when in reality,
sometimes the engine is on, and sometimes it is off.

The ion engines on the Dawn spacecraft must be throttled down when Dawn
is too far from the sun to produce enough electrical power for maximum thrust.
This model assumes the thruster is being used at full capacity.

As the ion thruster is powered, fuel is used and the mass of the spacecraft decreases,
thereby changing acceleration.

Thrusters to control the spacecraft's orientation (but not velocity)
consume hydrazine fuel, and as they operate, the mass of the spacecraft decreases,
changing acceleration.

The model uses instantaneous velocity and acceleration at 24-hour intervals,
rather than every second.
Students can read more about some of the influences acting
on the Dawn spacecraft on chief engineer Marc Rayman's Dawn Journal.

Assessment
Students can use spreadsheet software to answer these questions
or compute the answers by hand.

What is the acceleration experienced by the spacecraft?
0.000075 m/s2, the answer can be found in cell B3 on the data page.

What is the total change in velocity in meters per second over the course of one year?
In spreadsheet software, the answer can be found by entering =C367-C2
in any empty cell on the calculations page.

How much farther did the spacecraft travel during the last thirty days
of the year than in the first thirty days of the year? Why is there a difference?
In spreadsheet software, the answer can be found by entering =(B367-B338)-(B31-B2)
in any empty cell on the calculations page.
The spacecraft traveled farther during the last thirty days of the year because the cumulative
acceleration results in a higher velocity, thus a great distance traveled.

What is the distance in kilometers traveled in the one year since
the spacecraft detached from its rocket?
1.26539E+12 meters or 1,265,390,000,000 meters = 1,265,390,000 km.
The answer can be found in cell B367 on the calculations page.

Is the distance traveled a linear or nonlinear graph?
Nonlinear. Even though the graph may appear to be a straight line,
it has a slight curve. This is because each day the spacecraft is traveling
faster than the day before, and therefore traveling a greater distance each day.
The curve is easier to see when the calculations are carried out to 2,000 days
as described in the Extensions section below.

What would happen to the rate of acceleration if the force
of the ion thrusters were increased? Decreased?
If the force of the ion thrusters were increased, the rate of acceleration would increase.
If the force of the ion thrusters were decreased, the rate of acceleration would decrease.
Extensions
Students can refine the model in the following ways:

Extend the model calculations to 2,000 days and adjust the charts
to include all the calculations.

Adjust the model to show acceleration and velocity if the spacecraft had no hydrazine fuel.
(Fully fueled, the spacecraft holds 45.6 kg of hydrazine).

Adjust the model to account for the use of xenon at a rate of 3.25 g/s
Excel contains the functionality to create sliders that would allow students
to "throttle" the thrust and adjust the amount of fuel in the tanks. Add these requirements in for an added challenge.

Explore More!

Website: Dawn Mission
Blog: Dawn Journal
Video: Crazy Engineering - Ion Propulsion
Ion propulsion interactives
Eyes on the Solar System: Dawn Mission Tour
(scroll to "Solar System Tours" and click the "Dawn" link)

https://www.jpl.nasa.gov/edu/teach/activity/ion-propulsion-using-spreadsheets-to-model-additive-velocity/?utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=NASA/JPL

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