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 LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA

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yanis la chouette



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MessageSujet: LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA    Sam 22 Avr à 3:09

EN CE JOUR PROFOND QUI ORNE LA GRANDEUR D'UNE CIVILISATION; l'Instant se porte une confiance commune: celle d'être un peuple et une communauté. ET MALGRÉ, le DANGER de nos consciences DEVANT LA MORT nous serons tous d'un avis divergeant montrant notre terme de communauté de l'anneau: DEVANT LE MARIAGE, DEVANT L’ACCUEIL DE CITOYENNETÉ, NOTRE REGARD SUR LES BANQUES ET L’ASPECT SOCIALE DU TRAVAIL, LE BREXIT et L'ENTENTE CORDIALE, LE PORT D'ARMES, LA RURALITÉ, LE PROGRAMME SPATIALE, LES ANARCHISTES ET TOUS CEUX QU'ON OUBLIE LES VICTIMES DE SUICIDES ET D'HOMICIDES...

LE VOTE EST LIE à L’INTÉRÊT COMMUNAUTAIRE MAIS AUSSI à CELUI DE LA CONVICTION PERSONNEL DE SOI ET MALGRÉ, LES AVIS DES GRANDS SCIENTIFIQUES DE L'ANALYSE PSYCHOLOGIQUE DES MŒURS, DES SONDAGES ET DU TEMPÉRAMENT: JE VOUS DEMANDE DE FAIRE ACTE DE CONSCIENCE DEVANT LE FAIT D’ÊTRE AU CŒUR D'UN ORGANISME VIVANT ET ÉVOLUTIF.

TALMUD DE PARIS: IL NE FAUT PAS CONFONDRE L'HUMANISME AVEC LA STUPIDITÉ CAR CELLE-CI EST MOINS PARDONNABLE QUE LA NAÏVETÉ. LIKOUD ET Y'BECCA... AINSI LES PAROLES DONNAIENT? SUR LA CUPIDITÉ, L'ORGUEIL, LE MARCHANDAGE,
SUR LA CHARITÉ DU REMORD, SUR LA COLÈRE DU PROFIT PLUS QUE SUR LA MISÈRE DE LA FAIM? S’ESTOMPÈRENT DE LA VISION DE BEAUCOUP D'HOMMES ET AINSI? LE CHARITABLE N’ÉTAIT PLUS CHARITÉ ET IL ÉTAIT DEVENU CETTE CHIMÈRE MARKETING... LA CHARITÉ ÉTAIT DEVENU UN COMMERCE PLUS LUCRATIF QUE LES GUERRES CAR MALGRÉ, LA CONSCIENCE
D'UN BESOIN RÉEL DE SECOURISME, LA MÉFIANCE FIT QUE L'ON PRÉFÉRA S'INVESTIR DANS UN COMMERCE LUCRATIF DE BESOIN SUR LA RICHESSE DU BIEN-ÊTRE... IL NE FAUT PAS CONFONDRE L'HUMANISME AVEC LA STUPIDITÉ CAR CELLE-CI EST MOINS PARDONNABLE QUE LA NAÏVETÉ: PROPOS ERRONÉ POUR CERTAINS ET ILS S’ÉCRIRONT/

" Porcelain... TOUS LES ANIMAUX SONT ÉGAUX MAIS CERTAINS PLUS QUE D'AUTRES..."

JE LEUR RÉPONDAIS :

"AINSI, LA CHARITÉ NE SOIGNAIT PAS L'ORPHELIN ET LA VEUVE... ELLE SOIGNAIENT LA CONSCIENCE DES Gueux ENRICHISSANT VOS VENTRES PAR UN MARKETING DE MÉRITE DE MÉCÈNES... MAIS JE NE SUIS NI PÉRICLÈS ET NI DIOGÈNE... DANS QUELLES CATÉGORIES DES ENFERS SE SIGNALE MA CARCASSE... DANS MON ESPRIT ? IL N'Y A PAS DE GRANDS ET DE PETITS CANDIDATS... IL Y A DES ENJEUX AUQUEL LE COMMUN DES MORTELS PEUT COMPRENDRE: CE QUI IMPORTE POUR BEAUCOUP, C'EST LE CONFORT ET L'ASPECT ET MÊME DIOGÈNE NE S’ÉLOIGNE DE CETTE ASPECT DE L’ÉVOLUTION....

certains candidats donnent LA CROYANCE sur un fait établi rattaché à DIEU ?, L'ASPECT LAÏQUE, CELUI DE DANTON ET CELUI DE ROBESPIERRE N'EST PAS LE MÊME... Unfinished Sympathy envers le monde AGRICOLES, OUVRIERS, ARTISANS, MARCHANDS ET SECOURISTES... DÉFINIR UNE IMAGE à LA CROYANCE, NOUS INVENTÂMES LA LAÏCITÉ à NOTRE IMAGE DE RÉVOLUTIONNAIRE DE LA GRANDE TERREUR... POURTANT, LA LAICITE HEUREUSEMENT EVOLUE DANS CE SENS: IL NE FAUT PAS CONFONDRE L'HUMANISME AVEC LA STUPIDITÉ CAR CELLE-CI EST MOINS PARDONNABLE QUE LA NAÏVETÉ.


AINSI LES RELIGIONS, LES  ET LES ANARCHISTES APPRIRENT à se défendre de l'aspect AUTORITAIRE d'une CONVICTION QUI S’ÉTABLISSAIT  DANS L'HUMANISME MAIS QUI SOMBRA DANS LES DIFFICULTÉS ET LES RÉUSSITES DANS LE NOMBRILISME DE LEUR SOI ET DE LEURS THÉORIES... AINSI N'IMPORTE qui peut apprendre les échecs ET pourtant, n'importe qui ne peut pas apprendre LA CONVICTION... JE L'ADMETS... עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth ....

POUR AUTANT ET C'EST EN CELA QUE JE SOUTIENS MA THÉORIE: n'importe qui ne peut pas apprendre LA CONVICTION...
ET EN CELA, NOUS SOMMES SUR LES MÊMES PIEDS D’ÉGALITÉ... TALMUD DE PARIS: IL NE FAUT PAS CONFONDRE L'HUMANISME AVEC LA STUPIDITÉ CAR CELLE-CI EST MOINS PARDONNABLE QUE LA NAÏVETÉ: LA CHARITÉ ÉTAIT DEVENU
UN COMMERCE PLUS LUCRATIF QUE LES GUERRES...

PRENEZ ACTE DE CELA DANS VOTRE VOTE et PRÉSENCE DANS L'ABSTENTION LE SECOURISME N'EST PAS LA CHARITÉ ET NI L’ÉTAT: il S'AGIT D'UNE CONSCIENCE DU SOI DEVANT L'ASPECT, L’ÉTHIQUE ET LE CONTEMPORAIN DU PRÉSENT, DU PASSÉ ET DE L'AVENIR : LA RÉPUBLIQUE et LA DÉMOCRATIE...

MERCI DE VOTRE LECTURE

CITOYEN YANIS TIGNARD
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA    Sam 22 Avr à 3:12

Le Décalogue (en hébreu עֲשֶׂרֶת הַדִּבְּרוֹת : ʿAsereth ha-Diberoth) — les Dix Paroles pour le judaïsme, traduit par les Dix Commandements pour le christianisme — est un court ensemble écrit d'instructions morales et religieuses reçues, selon les traditions bibliques, de Dieu par Moïse au mont Sinaï.

Dans la Torah, il est écrit que la transmission de ces instructions morales sous la forme de tables gravées provient « du doigt de Dieu ». La Bible parle de « dix paroles » (Ex 34:28 ; Dt 4:13), ce que la version des Septante rend par le mot δεκάλογος / dekálogos, d'où le terme français de « Décalogue ».

Dans le judaïsme, l'énoncé du Décalogue correspond à une quinzaine des 613 commandements (mitzvot) prescrits par Moïse.

Sommaire

1 Récit biblique
1.1 Les deux énoncés du Décalogue
1.2 La version des Samaritains
2 Les différentes numérotations
3 Interprétation de certains commandements
3.1 L'adultère
3.2 Le jour du repos
3.3 Le fait de tuer
3.4 Le vol
4 Notes et références
4.1 Notes
4.2 Références
5 Articles connexes

Récit biblique
Les deux énoncés du Décalogue
Décalogue, dans l'église réformée de Gléresse (allemand : Ligerz), Suisse.

Ces instructions sont données deux fois dans le Pentateuque : dans le livre de l'Exode (20:2–17), et dans le Deutéronome (5:6–21). De petites différences existent entre ces deux textes.

Le texte de l'Exode 20, 2–17, est, selon la traduction de Louis Segond, le suivant :
20.2 Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude.
20.3 Tu n'auras pas d'autres dieux face à moi.
20.4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
20.5 Tu ne te prosterneras pas devant d'autres dieux que moi, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent
20.6 et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
20.7 Tu n'invoqueras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui invoque son nom en vain.
20.8 Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.
20.9 Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.
20.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes.
20.11 Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : C'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.
20.12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
20.13 Tu ne tueras point.
20.14 Tu ne commettras point d'adultère.
20.15 Tu ne déroberas point.
20.16 Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
20.17 Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

Sur les autres projets Wikimedia :

Exode 20 : 2–17 (traduction Louis Segond, 1910), sur Wikisource

Le second énoncé en Deutéronome 5:6–21N 1, est presque identique. Une différence bien connue concerne le 4e commandement. Dans l'Exode, il est écrit « souviens-toi (zakhor) du jour du Shabbat » et dans le Deutéronome « observe », ou « garde » (shamor) le jour du Shabbat ». La tradition, rappelée à chaque entrée de shabbath [réf. souhaitée], à l'office du vendredi soir, dans le Lekha Dodi, veut que les deux mots aient été prononcés en même temps.

On remarque que sept commandements sur dix commencent par la négation « lo », ne pas. Seuls les premier (Je suis l'Éternel), quatrième (Souviens-toi du Shabbat) et cinquième (Honore ton père et ta mère) sont positifs.
La version des Samaritains

Les dix commandements de la Torah samaritaine intègrent en dixième commandement le respect du mont Garizim comme centre du culte1.

Les deux versions des dix commandements existant dans le Tanakh hébraïque (celle du Livre de l'Exode et celle du Deutéronome) ont été uniformisées1.

Afin de conserver le nombre des commandements (dix), le 1er commandement juif (« Je suis l'Éternel (Ado-nāï), ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude ») est considéré comme une simple présentation, le premier commandement samaritain étant donc le second commandement juif : « Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face ». Pour les Samaritains, « les sages juifs ont fait de la présentation un commandement pour maintenir le nombre de ceux-ci à dix (le nombre de commandements est mentionné dans l'Exode, 34.28), après qu'ils ont corrigé leur version en en retirant le dixième »2 relatif au mont Garizim.
Les différentes numérotations

Le Catéchisme de l'Église catholique reprend la version issue de la tradition juive en enseignant tout aussi bien la version de l'Exode, 20, 2–17, commune aux juifs et aux catholiques, que celle issue du Deutéronome, 5, 6–21. Elle offre par ailleurs une formule catéchistique abrégée, tirée du Catechismus Catholicus du cardinal Pietro Gasparri(Vatican 1933, p. 23), à l'attention des catéchumènes, laissant libre le croyant d'adopter celle qui correspond à sa sensibilité.

La version adressée aux catéchumènes actuellement recommandée par le Vatican3 est la suivante :

Premier commandement : Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement.
Deuxième commandement : Son saint nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment.
Troisième commandement : Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.
Quatrième commandement : Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.
Cinquième commandement : Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également.
Sixième commandement : La pureté observeras, en tes actes soigneusement.
Septième commandement : Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.
Huitième commandement : La médisance tu banniras et le mensonge également.
Neuvième commandement : En pensées, désirs veilleras à rester pur entièrement.
Dixième commandement : Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement.

La version de la tradition juive également donnée par le Vatican3 est :

Premier commandement : Je suis le Seigneur ton Dieu Qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte.
Deuxième commandement : Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi.
Troisième commandement : Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain.
Quatrième commandement : Souviens-toi du jour du sabbat.
Cinquième commandement : Honore ton père et ta mère.
Sixième commandement : Tu ne tueras point.
Septième commandement : Tu ne commettras pas d’adultère.
Huitième commandement : Tu ne voleras pas.
Neuvième commandement : Tu ne feras pas de faux témoignage.
Dixième commandement : Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni rien de ce qui appartient à ton prochain.

Dans la représentation habituelle des Tables de la Loi des synagogues, les cinq premiers commandements sont en général présentés de haut en bas sur la table de droite, les commandements 6 à 10 sur celle de gauche. On les symbolise souvent par leurs deux premiers mots hébreux, en observant que les commandements 6, 7 et 8 n'ont que deux mots.
Interprétation de certains commandements

Pour le Catéchisme de l'Église catholique, le Décalogue contient une expression privilégiée de la loi naturelle. Il forme une unité organique où chaque parole ou commandement renvoie à tout l'ensemble. Transgresser un commandement, c'est enfreindre toute la Loi (cf Jacques 2.10–11). Les Dix Commandements énoncent, en leur contenu fondamental, des obligations graves ; cependant, l'obéissance à ces préceptes implique aussi des obligations dont la matière est, en elle-même, légère. Le don du Décalogue est accordé à l'intérieur de l'Alliance conclue par Dieu avec son peuple. Il nous est connu par la révélation divine et par la raison humaine. Ce que Dieu commande, il le rend possible par sa grâce. Jésus-Christ a attesté la pérennité du Décalogue, par sa pratique et par sa prédication.
L'adultère

L'interdiction de l'adultère est interprétée comme « interdiction de relations sexuelles avec une personne déjà mariée » et parfois comme « interdiction de relations sexuelles hors du cadre du mariage ».

Les orthodoxes qui se réfèrent à la traduction de la Septante voient l'adultère en fonction du mot πορνεία / porneía (« prostitution », d'où découle par exemple « pornographie »). C'est donc un acte d'infidélité. En revanche, dans le Nouveau Testament, le mot πορνεία / porneía désigne une union illégitime (mariage invalide : incestueux, par exemple). Dans le passage concerné, Jésus n'évoque pas la possibilité de divorcer pour cause d'adultère (qui reste définitivement exclue, d'où la réaction des disciples).

Mais l'amour conjugal simulé peut être à bien des égards considéré comme de la prostitution. Ainsi, pour certains théologiens orthodoxes comme Olivier Clément, l'acte sexuel avec quelqu'un qu'on n'aime pas relève de la prostitution et constitue par là même un manquement au commandement de fidélité entre les époux.

Il y a sans doute des bases scripturaires à cet enseignement qui n'est pas une innovation, mais un rappel du passé biblique. La piété simulée, ou hypocrisie religieuse, est aussi un cas d'infidélité, d'adultère, mais cette fois envers Dieu.

Le mariage humain étant à l'image de l'amour de Dieu pour son peuple, et pour l'âme de tout fidèle (v. Ep, 5, 32, et le Cantique des cantiques), l'adultère ne saurait constituer un motif de divorce (car Dieu ne répudie pas son peuple malgré ses infidélités).
Le jour du repos
Articles détaillés : Chabbat, Dimanche, Repos dominical et Sabbat (christianisme).

Le jour du repos va pour les Juifs du coucher de soleil du vendredi au samedi soir à la sortie des étoiles. La grande majorité des chrétiens le pratique le dimanche.
Le fait de tuer

La traduction classique de ce commandement est Tu ne tueras point. La traduction œcuménique (TOB) dit : Tu ne commettras pas de meurtre (Ex 20,13)4. Il n'est pas écrit לֹא תהרג / Lo taharoġ, verbe utilisé en particulier quand Caïn tue Abel, en Ge. 4, 8, mais לֹא תרצח / Lo tirṣaḥ.

D'autres passages de l'Ancien Testament, comme Lv 20N 2, expliquent qu'une mise à mort doit être prononcée et exécutée dans certains cas de violation des lois. Cela suggère donc que le commandement concerne le meurtre et non la peine de mort dans un cadre judiciaireN 3.
Le vol

La traduction classique est Tu ne voleras point. La Traduction œcuménique de la Bible écrit Tu ne commettras pas de rapt, en visant l'atteinte à la liberté d'autrui, le rapt de personnes pour en faire des esclaves. Les atteintes à la propriété d'autrui sont visées par le dixième commandement Tu ne convoiteras pas ...". 5. Ce qui renverrait à Deutéronome 24.7 : Si l’on trouve un homme qui ait enlevé l’un de ses frères, d’entre les enfants d’Israël, et en ait fait son esclave, ou l’ait vendu, ce ravisseur sera puni de mort. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.6.[réf. nécessaire]
Notes et références
Notes

↑ Dt 5:6-21 (Traduction œcuménique de la Bible) 6 « C'est moi le SEIGNEUR ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. 7 Tu n'auras pas d'autres dieux face à moi. 8 Tu ne te feras pas d'idole, rien qui ait la forme de ce qui se trouve au ciel là-haut, sur terre ici-bas ou dans les eaux sous la terre. 9 Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car c'est moi le SEIGNEUR ton Dieu, un Dieu jaloux, poursuivant la faute des pères chez les fils et sur trois et quatre générations - s'ils me haïssent - 10 mais prouvant sa fidélité à des milliers de générations - si elles m'aiment et gardent mes commandements. 11 Tu ne prononceras pas à tort le nom du SEIGNEUR ton Dieu, car le SEIGNEUR n'acquitte pas celui qui prononce son nom à tort. 12 Qu'on garde le jour du sabbat en le tenant pour sacré comme le SEIGNEUR ton Dieu te l'a ordonné. 13 Tu travailleras six jours, faisant tout ton ouvrage, 14 mais le septième jour, c'est le sabbat du SEIGNEUR ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ni aucune de tes bêtes, ni l'émigré que tu as dans tes villes, afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi. 15 Tu te souviendras qu'au pays d'Égypte tu étais esclave, et que le SEIGNEUR ton Dieu t'a fait sortir de là d'une main forte et le bras étendu; c'est pourquoi le SEIGNEUR ton Dieu t'a ordonné de pratiquer le jour du sabbat. 16 Honore ton père et ta mère, comme le SEIGNEUR ton Dieu te l'a ordonné, afin que tes jours se prolongent et que tu sois heureux sur la terre que te donne le SEIGNEUR ton Dieu. 17 Tu ne commettras pas de meurtre. 18 Tu ne commettras pas d'adultère. 19 Tu ne commettras pas de rapt. 20 Tu ne témoigneras pas à tort contre ton prochain. 21 Tu n'auras pas de visées sur la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras ni la maison de ton prochain, ni ses champs, son serviteur, sa servante, son bœuf ou son âne, ni rien qui appartienne à ton prochain.»
↑ [1] L'Éternel parla à Moïse, et dit : [2] Tu diras aux enfants d'Israël : Si un homme des enfants d'Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloc l'un de ses enfants, il sera puni de mort : le peuple du pays le lapidera.
↑ « La Loi exigeait le témoignage d’au moins deux personnes pour toute condamnation à mort (Nb 35:30 ; Dt 17:6). Ces témoins endossaient la responsabilité de la sentence et ils devaient jeter les premières pierres si le coupable était lapidé (Dt 17,7). Poussé aux portes de la ville (1 R 21,10.13; Lc 24,14), l’individu était rejeté non seulement de l’espace où il habitait, mais également de la communauté à laquelle il appartenait. Son corps était parfois exposé après sa mort "suspendu au bois", mais il devait être détaché avant la nuit (Dt 21:22-23) ». Source : interbible.org [archive]

Références

↑ a et b (en) « The Samaritan Tenth Commandment » [archive], The Samaritans, Their History, Doctrines and Literature, par Moses Gaster, The Schweich Lectures, 1923.
↑ (en) The Tenth Commandment in the Pentateuch in the hands of the Israelite Samaritans [archive] (page consultée le 29 décembre 2006).
↑ a et b Le Décalogue, Vatican [archive]
↑ La Bible, traduction œcuménique de la Bible, Société biblique française, Le Cerf, édition 2004
↑ Traduction œcuménique de la Bible, SBF - Le Cerf, 2010. Exode 20.15, note h.
↑ Traduction Auguste Crampon, 1923.

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Madeleine de l' AUBESPINE (1546-1596) dame de Villeroy (21 mai 1546-17 mai 1596) est une poète et traductrice française. Selon certains, ses poèmes seraient de Héliette de Vivonne. Toutefois la BNF les attribue à Madeleine de l'Aubespine. Elle fut dame d'honneur de Catherine de Médicis, amie de Pierre de Ronsard ; et selon Roger Sorg, amie et maîtresse du poète Philippe Desportes, et fille spirituelle de Ronsard.

L'on verra s'arrêter le mobile du monde

L'on verra s'arrêter le mobile du monde,
Les étoiles marcher parmi le firmament,
Saturne infortuné luire bénignement,
Jupiter commander dedans le creux de l'onde.

L'on verra Mars paisible et la clarté féconde
Du Soleil s'obscurcir sans force et mouvement,
Vénus sans amitié, Stilbon sans changement,
Et la Lune en carré changer sa forme ronde,

Le feu sera pesant et légère la terre,
L'eau sera chaude et sèche et dans l'air qui l'enserre,
On verra les poissons voler et se nourrir,

Plutôt que mon amour, à vous seul destinée,
Se tourne en autre part, car pour vous je fus née,
Je ne vis que pour vous, pour vous je veux mourir.

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MessageSujet: Re: LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA    Sam 22 Avr à 3:15

Homicide refers to one human killing another.[1] Homicides can be divided into many overlapping legal categories, including murder, manslaughter, justifiable homicide, killing in war, euthanasia, and capital punishment, depending on the circumstances of the death. These different types of homicides are often treated very differently in human societies; some are considered crimes, while others are permitted or even ordered by the legal system.

Contents

1 Criminal homicide
2 State-sanctioned homicide
3 Global statistics
4 References and footnotes
5 External links

Criminal homicide

Criminal homicide takes many forms including accidental or purposeful murder. The crime committed in a criminal homicide is determined by the mental state of the committing person and the extent of the crime. In many cases, homicide may be punished by life in prison or even capital punishment,[2] but if the defendant in a capital case is sufficiently mentally disabled in the United States they cannot be executed. Instead, the individual is placed under the category of “insane”.

In some jurisdictions, a homicide that occurs during the commission of a crime may constitute murder, regardless of the actor's intent to commit homicide. In the United States, this is known as the felony murder rule. Much abbreviated and incomplete, the felony murder rule says that one committing a felony may be guilty of murder if someone, including the felony victim, a bystander or a co-felon, dies as a result of their acts, regardless their intent—or lack thereof—to kill.

Criminal homicides also include voluntary and involuntary manslaughter. An example of voluntary manslaughter is hitting someone with an intent to kill them, whereas involuntary manslaughter is unintentionally causing their death. The perpetrator does not receive the same legal action against them as a person convicted of murder.

While most homicides by civilians are criminally prosecutable, a right of self-defense (often including the right to defend others)[3] is widely recognized, including, in dire circumstances, the use of deadly force.[4]

Another defense to homicide formerly common in certain jurisdictions, and still provided for in a diminished form in the state of Texas, is the shadow defense that the victim 'needed killing':

"There is an old saying about a victim in a murder case who had bad or violent character. It goes like this: 'They needed killing'. In essence, it was a justification for murder in the old days in Texas that the victim had horrible or violent character. [At the present time] you cannot argue he needed killing in Texas courts but in limited circumstances the defense may introduce evidence of prior acts of violent misconduct or threats of violence by the deceased which illustrate his violent character (Gutierrez v. State, 764 S.W.2d 796, 798 - Tex.Crim.App. 1989)."[5]

A Texas jury which accepts this controversial Texas defense is hypothetically free to acquit the defendant, even if that involves disregarding the judge's instructions. Penalization of juries for employing jury nullification has been forbidden since 1670 under the precedent known as Bushel's Case.
State-sanctioned homicide
Main article: Justifiable homicide

Homicides may also be non-criminal when conducted with the sanction of the state. The most obvious examples are capital punishment, in which the state punishes a criminal with death. Homicides committed in action during war are usually not subject to criminal prosecution either. In addition, members of law enforcement entities are also allowed to commit justified homicides within certain parameters which, when met, do not usually result in prosecution (see Deadly force)
Global statistics
Main article: List of countries by intentional homicide rate

A 2011 study by the United Nations Office on Drugs and Crime brought together a wide variety of data sources to create a worldwide picture of trends and developments.[6] Sources included multiple agencies and field offices of the United Nations, the World Health Organization, and national and international sources from 207 countries.

The report estimated that in 2010, the total number of homicides globally was 468,000. More than a third (36%) occurred in Africa, 31% in the Americas, 27% in Asia, 5% in Europe and 1% in Oceania. Since 1995, the homicide rate has been falling in Europe, North America, and Asia, but has risen to a near “crisis point” in Central America and the Caribbean. Of all homicides worldwide, 82% of the victims were men, and 18% were women.[7] On a per-capita scaled level, "the homicide rate in Africa and the Americas (at 17 and 16 per 100,000 population, respectively) is more than double the global average (6.9 per 100,000), whereas in Asia, Europe and Oceania (between 3 and 4 per 100,000) it is roughly half".[7]

UNODC, in its 2013 global report, estimated the total number of homicides worldwide dropped to 437,000 in 2012. Americas accounted for 36% of all homicides globally, Africa 31%, Asia 28%, Europe 5% and Oceania 0.3%.[8] The world's average homicide rate stood at 6.2 per 100,000 population in 2012, but Southern Africa region and Central America have intentional homicide rates four times higher than the world average. They are the most violent regions globally, outside of regions experiencing wars and religious or sociopolitical terrorism.[8] Asia exclusive of West Asia and Central Asia, Western Europe, Northern Europe, as well as Oceania had the lowest homicide rates in the world. About 41% of the homicides worldwide occurred in 2012 with the use of guns, 24% with sharp objects such as knife, and 35% by other means such as poison. The global conviction rate for the crime of intentional homicide in 2012 was 43%.[9]

[W]here homicide rates are high and firearms and organized crime in the form of drug trafficking play a substantial role, 1 in 50 men aged 20 will be murdered before they reach the age of 31. At the other, the probability of such an occurrence is up to 400 times lower.

[H]omicide is much more common in countries with low levels of human development, high levels of income inequality and weak rule of law than in more equitable societies, where socio-economic stability seems to be something of an antidote to homicide.
Women murdered by their past or present male partner make up the vast majority of [female] victims.[6]

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Un homicide est l'action de tuer un autre être humain. Dans la majorité des sociétés, quelle qu'en soit la raison, l'acte d'homicide est considéré comme l'un des crimes les plus graves pouvant être commis.

Selon les pays, les lois distinguent les homicides en catégories de différentes gravités.

En droit pénal français, par exemple, l'homicide peut avoir quatre qualifications juridiques différentes, correspondant à trois degrés dans l'intention de tuer.

1er degré : L'homicide volontaire, où un être humain en tue un autre volontairement ; il est qualifié de « meurtre » s'il n'y a pas de préméditation, et d'« assassinat » s'il est prémédité ;
2e degré : Les violences volontaires ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner, où un être humain tue sans intention de tuer, mais en faisant usage d'une violence qui, elle, est volontaire ;
3e degré : L'homicide involontaire, où un être humain en tue un autre par accident en commettant un délit ou un crime ou par négligence criminelle.
4e degré : L'homicide accidentel, où un être humain en tue un autre alors qu'il ne pouvait pas prévoir que son acte serait la cause d'un décès (par exemple, en donnant à quelqu'un un produit qui lui cause une allergie mortelle) ; cet acte peut également être involontaire (par exemple, tomber sur un enfant et l'écraser sous son poids).

Les deux premiers sont des crimes passibles de sanctions prononcées en Cour d'assises, le troisième est un délit jugé par un tribunal correctionnel, le quatrième n'est ni un délit ni un crime (en France le 4e point n'existe pas, c'est un homicide involontaire donc un délit).

Aux États-Unis par exemple, on distingue :

le « meurtre au premier degré » (first degree murder) correspondant à l'assassinat ;
le « meurtre au second degré » (second degree murder) correspondant au meurtre ;
l'involuntary manslaughter (souvent traduit dans les séries télévisées américaines par « homicide involontaire » pour des raisons de synchronisme) correspondant aux « violences volontaires ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner ».

Ces qualificatifs ne sont pas utilisés dans le système judiciaire français, n'étant pas reconnus, malgré l'accroissement d'une popularité due notamment aux nombreuses séries télévisées, souvent traduites trop littéralement.

Crime et homicide

Un crime est de manière générale une action considérée comme très grave par la loi. On utilise aussi le terme crime pour désigner un homicide, mais tous les crimes ne sont pas des homicides: en France, par exemple, de nombreux faits sont qualifiés de crimes : le viol, le proxénétisme, la torture, l'excision, le vol avec violence, la séquestration ou encore le faux-monnayage. Aux États-Unis, le mot crime a un sens plus général qui englobe aussi les délits.
Histoire de l'homicide

L'homicide ainsi que sa prohibition sont aussi vieux que l'humanité elle-même. Si on remonte à la préhistoire, on constate que les traces d'homicides sont rares au Paléolithique. Le premier meurtre attesté remonte à 430.000 ans. Un des 28 squelettes de La Sima de los Huesos (Espagne) a reçu à la tête deux coups mortels provenant d'un même objet1. "La seule trace de massacre de tout le Paléolithique supérieur nous vient de Jebel Sahaba, au nord du Soudan2. Là, sur les bords du Nil, 59 squelettes gisent depuis environ 14 000 ans, dont une trentaine au moins montrent des signes clairs de mort violente : pointes de flèches, décapitations, démembrements"3 Dans son ouvrage Les homicides - Criminologie historique de la violence et de la non-violence4, le criminologue Maurice Cusson développe l'idée selon laquelle la quantité d'homicides commis a un lien direct avec la présence ou l'absence d'un État, et partant, son action ou son inaction. Certaines civilisations traditionnelles sans État comme les Hewa en Papouasie Nouvelle Guinée ont ainsi un taux d'homicides beaucoup plus élevé que dans la plupart des pays occidentaux. Cusson défend l'idée selon laquelle la chute du taux d'homicide à partir du 16e siècle va de pair avec le développement de l'appareil de l'État et de ses différentes structures (justice, police...)5.
Gradation des homicides
En France

Les cas d'homicides volontaires, des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, et des homicides involontaires, listés par ordre de peines décroissances. Il s'agit bien sûr des peines maximales encourues, qui peuvent le cas échéant être modérées par des circonstances atténuantes.
Homicides volontaires

L'assassinat est puni de la réclusion criminelle à perpétuité (article 221-3 du code pénal). Le meurtre est quant à lui puni de 30 ans de réclusion criminelle (article 221-1 du code pénal). Exemple :

Homicide volontaire avec préméditation (assassinat)
Quelqu'un tue une personne après avoir prémédité et préparé son acte : c'est un assassinat.
Homicide volontaire sans préméditation (meurtre)
Quelqu'un étrangle une personne dans un accès de rage lors d'une bagarre ou abat un cambrioleur en fuite sans pouvoir invoquer la légitime défense, c'est un meurtre.

Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner

Définie par l'article 222-7 du Code Pénal. Il s'agit d'un crime puni de 15 ans de réclusion criminelle.

Exemple :

Quelqu'un tue une autre personne au cours d'une bagarre.

Homicides involontaires

Par exemple dans le droit pénal français, l'article 221-6 définit l'homicide involontaire comme tel :

« Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l'article 121-3, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d'autrui constitue un homicide involontaire puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

En cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 € d'amende »6.

Exemple :

Quelqu'un cause la mort d'une personne dans un accident de la circulation à la suite du non-respect d'une règle de priorité.

En religion
Judaïsme

Dans le Judaïsme, le meurtre est un grave péché qui ne recouvre pas tout à fait l'homicide. Il est énoncé dans les dix commandements (עשרת הדיברות) : 20.13 Tu ne commettras point d'assassinat. La traduction classique de ce commandement est « Tu ne tueras point ». Il n'est pas écrit "Lo taharog", verbe utilisé en particulier quand Caïn tue Abel, en Ge. 4,8 mais "Lo tirtza'h" - לא תרצח.

C'est une notion juridique plus complexe, qui ne couvre pas l'homicide en cas de guerre, de légitime défense, ou prononcé par un tribunal régulier (peine de mort).
Christianisme

« Dieu tient en son pouvoir l'âme de tout vivant et le souffle de toute chair d'homme. (Job 12.10) » ; « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. (Matthieu 5.9) ». Selon un des dix commandements (« Tu ne tueras pas. Celui qui tuera sera passible de jugement. »), toute vie humaine, dès le moment de la conception jusqu'à la mort, est sacrée parce que la personne humaine a été voulue pour elle-même à l'image et à la ressemblance du Dieu vivant et saint. Le meurtre d'un être humain est gravement contraire à la dignité de la personne et à la sainteté du Créateur. Sont considérés comme homicide : Avortement volontaire, euthanasie, guerre, suicide. La légitime défense est un devoir grave[C'est-à-dire ?]7.
Islam

L'homicide volontaire sans raison de guerre ou de légitime défense est puni en Islam par la peine de mort en vertu de la loi du talion, sauf si les parents de la victime accordent leur pardon, auquel cas, une compensation doit être versée à ces derniers. Verset 17:33 : "Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu'Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche [parent]. Que celui-ci ne commette pas d'excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la loi)". En revanche, l'homicide involontaire ouvre droit à compensation seulement. Cette mesure est venue limiter le recours à la vengeance, autrefois invoquée en toutes circonstances.

Si le meurtre est accompagné de vol, le coupable peut être crucifié : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment » [5:33]. Abdullah ibn AbbasIbn Abbâs précise au sujet des détrousseurs de route : « S’ils tuent et volent l'argent : ils seront tués et crucifiés »8.
Statistiques
Article détaillé : Classement des pays par taux d'homicide volontaire.
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Statistiques mondiales des homicides en 2000 (ou l'année la plus proche)9 Rang Pays Nombre total
(environ) Taux
pour 100 000
habitants Pourcentage
de l'ensemble
des décès
1 Colombie 26 53910 60,8
2 Russie 28 90410 28,4
3 Brésil 50 000 23,3
4 Kazakhstan 18,8
5 Italie 15,3
6 Estonie 13,9
7 Ukraine 13,1
8 Moldavie 11,9
9 Biélorussie 11,4
10 Mexique 13 14410 10,8
11 Lituanie 9,3
12 Kirghizistan 7,7
13 États-Unis 16 20410 6,2 0,7 %
14 Lettonie 5,2
15 Albanie 4,2
16 Géorgie 3,3
17 République de Macédoine 3,0
18 Pologne 2,1
19 Belgique 1,9
20 Pérou 1,8
21 Corée du Sud 1,7
22 Canada 1,5
23 Pays-Bas 1,4
24 Cuba 1,2
25 Suède 1,2
26 Allemagne 0,9
27 Espagne 0,9
28 France 430 0,711 0,08 %
29 Royaume-Uni 406 0,7 0,07 %
30 Japon 0,6

D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS), au moins 475 000 personnes ont été tuées par meurtre dans le monde en 2012, faisant de l'homicide la quatrième plus importante cause de mortalité chez les individus de 15-44 ans12. L'OMS indique également que le taux d'homicide a baissé de 16 % dans le monde entre 2000 et 2012 et qu'un homicide sur deux est effectué par arme à feu en moyenne12.

Le taux d'homicides le plus élevé au monde en 2009 est celui du Salvador, qui compte 72 homicides pour 100 000 habitants. Selon la justice de ce pays, la plupart de ces meurtres sont dus à des crimes de gang13.

Plusieurs pays de l'est de l'Europe ont un taux élevé d'homicides des jeunes (entre 7 et 9 pour 100 000 habitants pour l'Estonie, la Lettonie, la Moldavie, l'Ukraine et la Biélorussie14). Aux États-Unis, ce taux était de 11 pour l'année 1998 (15e rang mondial)14.
Les 20 premiers pays pour le taux d'homicides
Nombre moyen d'homicides commis par des jeunes de 10 à 29 ans par an14 Rang Pays Année Pour 100 000
habitants Total
1 Colombie 1995 84,4 12 834
2 Salvador 1993 50,2 1 147
3 Italie 1998 41,8 538
4 Brésil 1995 32,5 20 386
5 Albanie 1998 28,2 325
6 Venezuela 1995 25,0 2 090
7 Russie 1998 18,0 7 885
8 Équateur 1996 15,9 757
9 Mexique 1997 15,3 5 991
10 Panama 1997 14,4 151
Amérique latine

'Amérique latine est cinq fois plus touchée par les homicides que les autres continents15. La moyenne des meurtres en 2008 s'établit à 27 pour 100 000 habitants, alors que la moyenne mondiale est de 5 pour 100 00015. L'Amérique centrale affiche un taux de meurtres parmi les plus élevés du monde avec 33 homicides pour 100 000 habitants16. Sur 50 villes ayant un taux d’homicide supérieur à 30 pour 100 000 habitants, la plupart se trouvent en Amérique latine : le record étant détenu par San Pedro Sula17.

Le Brésil est l'un des pays les plus violents du monde : 600 000 personnes ont été assassinées entre 1980 et 2000, et le taux d'homicide a augmenté de 130 % sur cette période18. En 2008, on compte environ 50 000 homicides par an dans tout le pays19. Chaque jour, trois jeunes de 15 à 24 ans sont assassinés19.

Au Guatemala, 14 000 homicides ont été commis sous la présidence d'Alfonso Portillo (2000-2004)20, 21 509 en 2004-2007, soit une dizaine par jour, essentiellement par arme à feu20.

Au Mexique, la violence liée au trafic de drogue a provoqué la mort de 7 724 personnes en 200921. Le 30 août 2008, des dizaines de milliers de Mexicains sont descendus dans les rues pour exiger l'arrêt de ces violences. Pour l'année 2007, la police a enregistré 438 enlèvements contre rançon, mais le chiffre réel serait plus élevé, car beaucoup de ces enlèvements ne sont pas signalés22.

Le Salvador est le pays le plus dangereux au monde avec 114 meurtres pour 100 000 habitants sur la période 2003-2004 et 67 en 200823. Entre 2004 et 2008, plus de 16 000 personnes ont été assassinées dans ce pays23. L'Institut de médecine légale du Salvador estime que le nombre total de meurtres est passé de 3 802 en 2005 à 3 928 en 2006 et qu'il est redescendu à 3 491 en 200724.

40 % des meurtres seraient dus aux gangs particulièrement violents qui sévissent dans ce pays, les maras, d'après la justice et la police, et un certain nombre à des milices de citoyens qui souhaitent faire justice eux-mêmes, selon le quotidien El Diario de Hoy, au Salvador.
Homicides en baisse aux États-Unis
Évolution du nombre de meurtres par arme à feu aux États-Unis

Aux États-Unis, le nombre d'homicides a diminué pendant les années 199025 : le nombre d'homicides en 1991, année record, a été de 24 703 soit 9,8 meurtres pour 100 000 habitants. En 2005, il s'établit à 16 910 victimes soit 5,7 meurtres pour 100 000 habitants, soit la 24e place mondiale10; en 2008, ce taux, avec 16 272 victimes est passé à 5,4 meurtres pour 100 000 habitants26. En 2009, le nombre des meurtres a enregistré un recul de 7,2 %.

Certains attribuent cette baisse à la politique de tolérance zéro, à la stricte application des peines et à la modernisation de la police. D'autres, comme le sociologue Loïc Wacquant mettent davantage en avant la bonne santé de l'économie américaine, l'arrivée d'immigrés dans des quartiers délaissés et la baisse du trafic du crack25, le fait que le crime continue de baisser alors que les États-Unis sont entrés dans la crise financière de 2007-2010 lui donne tort sur le premier point. L'économiste américain Steven Levitt y voit lui une conséquence à retardement de la libéralisation de l'avortement deux décennies auparavant27. Selon le criminologue canadien Marc Ouimet le nombre des personnes âgées de 20 à 34 ans a chuté de 18 % entre 1990 et 2001. Cette catégorie d'âge est celle qui commet justement le plus de crimes. En 2005 et 2006, la criminalité est repartie à la hausse dans le pays sauf dans les trois premières agglomérations (New York, Los Angeles et Chicago)25 avant de rebaisser depuis 2007.

En 2012, le Wall Street Journal a mis en ligne une banque de données interactive permettant de créer des statistiques sur les 165068 homicides recensés aux États-Unis entre 2000 et 201028. Il en ressort, entre autres, que « les Blancs tuent en majorité des Blancs, tout comme les Noirs font une majorité de victimes noires, ces deux origines ethniques étant les plus représentées dans les statistiques », ou encore que « la plupart des femmes assassinées connaissaient leur meurtrier, qu'il soit un mari, un petit ami, un père ou une simple fréquentation »29.
Statistiques en France
Chiffres en France métropolitaine Année Homicides30,31 Tentatives d'homicide Pourcentage de la mortalité
1994 1 406 1 712 0,24 %
1995 1 336 1 603 0,23 %
1996 1 171 1 214 0,20 %
1997 963 1 122 0,17 %
1998 961 1 189 0,16 %
1999 953 1 044 0,16 %
2000 1 051 1 115 0,18 %
2001 1 046 1 243 0,18 %
2002 1 119 1 296 0,19 %
2003 987 n.c. 0,16 %
2004 990 1 107 0,16 %
2005 976 1 131 0,16 %
2006 879 1 058 0,14 %
2007 826 1 040 0,13 %
2008 839 1 060 0,14 %
2009 682 948 0,11 %
2010 675 1 071 0,11 %
2011 743 1 203 0,12 %
2012 665 1 026 0,10 %
2013 682 n.c. 0,11 %
2014 660 n.c. 0,10 %
2015 81132 n.c.

En France, les morts violentes (homicides, suicides, accidents) sont la première cause de mortalité chez les 15-34 ans. Les homicides en forment une toute petite minorité, loin derrière les accidents de la circulation, les suicides et à égalité avec les chutes (par exemple lors d'un accident du travail)33. Le nombre annuel de décès par accident du travail est supérieur à celui des décès par homicide volontaire34.

La France dispose de statistiques sur le nombre d'homicides depuis le Premier Empire. La tendance longue est à la baisse. Ainsi, en 1936, le taux d'homicide était de 1,1 pour 100 000 habitants. En 1968, ce même taux était descendu à 0,8. En 2000, avec un taux de 1,7 pour 100 000, la France présentait un des plus faibles taux d'homicide au monde35. Entre 1950 et 1980, le taux de mort par homicide est relativement stable en France. Chez les hommes, il connaît une brusque - et temporaire - augmentation entre 1956 et 1962 (mort des appelés du contingent durant la guerre d'Algérie). Depuis le début des années 1980, le taux de mortalité masculine par homicide est en légère baisse. Chez les femmes, cette baisse est plus marquée et débute elle aussi au début des années 198033.

Ces chiffres sont issus du site du ministère de l'Intérieur français36. On remarque qu'ils sont supérieurs à ceux de l'Ined présentés dans le paragraphe précédent (environ 1 000 morts par an soit 1,6 pour 100 000 habitants). Le pourcentage de la mortalité totale est estimé à partir du taux de mortalité de 2001 (9,09 ‰, 909 morts pour 100 000 habitants, soit environ 545 000 morts par an).

La diversité géographique de la criminalité est notable: 10 départements réunissent à eux seuls 40,18 % des meurtres ou tentatives commis en 2010 sur le territoire. Le record par habitant est détenu par le Vaucluse. En valeur absolue le département des Bouches du Rhône avec 103 faits est suivi de près par Paris et la Seine-Saint-Denis37. En 2008, la Corse détient le record des homicides par arme à feu avec 20 meurtres et 13 tentatives de meurtre38. En 2009, 25 assassinats liés au grand banditisme étaient recensés sur l'Île de Beauté39. En se fondant sur les chiffres de la Direction centrale de la police judiciaire, on dénombrait 10 homicides en Corse en 2007, 25 en 2008, 29 en 2009, 17 en 2010 et 22 en 2011 – sachant que ces chiffres ne regroupent pas que des assassinats politiques ou des règlements de compte liés au banditisme, mais aussi des crimes passionnels ou familiaux (comme le meurtre de sa famille en 2009 par le jeune Andy, 16 ans, reconnu coupable des meurtres mais déclaré irresponsable). On arrive donc à 103 homicides sur cinq ans pour au moins 300 000 habitants sur la période, soit un peu moins de 7 homicides par an pour 100 000 habitants (ce qui placerait la Corse devant des pays comme les Philippines ou Haïti en termes de taux d'homicide volontaire) 40.

En 2013, il n'y a eu aucun homicide constaté dans les départements du Cantal, du Cher, de la Haute-Marne, du Jura, du Territoire de Belfort, de la Lozère, du Gers, de la Mayenne, des Alpes de Haute-Provence et de l'Ardèche41.

Une étude publiée en mai 2015 par l'Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales (ONDRP) portant sur l'ensemble des homicides dans la région parisienne de 1991 à 1996 révèle que les meurtriers sont des hommes à 85 %, que l'arme blanche est dans 31 % des cas la méthode utilisée, contre moins de 30 % par arme à feu, environ 20 % par coups, moins de 5 % par asphyxie et strangulation et le reste se répartissant en causes diverses. Dans 71 % des cas, le meurtrier a fait une victime, deux victimes dans 19 % des cas et trois victimes dans 9 % des cas42.
Statistiques en Suisse

Le taux d'homicide en Suisse est relativement stable avec une moyenne de 213 cas enregistrés (tentative et acte pleinement réalisé) entre 2000 et 200443. La même tendance se confirme au niveau des condamnations entre 2005 et 2009 (de 84 à 95 condamnation par an), les infractions d'homicide demeurent une extrême minorité des crimes ou délits jugés en Suisse (84 condamnations pour homicide sur un total de 94 574 condamnations en 2009)44.

La plus grande partie des homicides est liée au contexte domestique (45 % des cas)43. Les ressortissants étrangers demeurent surreprésentés (responsables à hauteur de 59 % des homicides en 2009 alors qu'ils ne représentent que 21 % de la population45) .

La majorité des suspects sont des hommes (88 %) ainsi que la majorité des victimes (60 %) : on remarque dès lors que les femmes sont plus souvent victimes qu'auteurs d'homicide. Le taux d'élucidation des actes d'homicide atteint les 94 % dont 64 % l'ont été le jour même du crime46.


LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE, LA CONSCIENCE et Y'BECCA    Sam 30 Sep à 10:31

Les Fables de Nagalïéw et L'Univers de Minouska...


La Légende du rossignol du Japon et des poignards Volants de TAY La chouette effraie.
pour Xiao Mei et Vent.

Le rossignol du Japon résonne à travers tous les continents du monde
depuis que son lien d'amitié est établis avec Merlin, le rouge-gorge du Népal.
Son chant est si mélodieux qu'il peut briser le cristal...

L'oiseau dans le Japon, réveillez l’âme de la nature...;
il était seul, ce rossignol du Japon...
Il a exprimé un chant de renouveau et d'espoir sur les différents triangles...

L'oiseau tout comme les dragons a su traversé par lui même les mers
mais sans la force de l'hirondelle, ne put traverser l'Océan.
Alors, des marins de L'île Yagishiri les aidèrent à traverser les rives du grand bleu.

Rossignols du Japon, au coeur des marins, se chagrinaient de l'Ile et de ses Iles...
Pourtant. ils traversaient avec ses ailes propageant le monde
de son chant mélodieux car le rossignol était devenu pluriel par ses traversées.

Et puis, les cages apparurent dans l'île de sakhaline où les samouraïs
recherchaient leurs vertus thérapeutiques: Le chants du Soleil Levant ou Le pays.
Ces oiseaux furent attrapés et entreposaient dans des prisons de métaux.

La légende TAY La chouette effraie raconte que les Rossignols du Japon,
ces oiseaux aux chants de mélodies et de berceuses, ont séduit l'oreille des civilisations:
Et, Cela n'a pas été au gout de Tous car étant enfermés dans des cages..

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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