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 Les banlieux et la lune.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Jardin des poiriers (líyuán 梨園).   Ven 1 Juil à 8:55

(白娘子永鎮雷峰塔), chapitre 28

白蛇传 ; chinois traditionnel : 白蛇傳 ; pinyin

Un serpent doué d’esprit (selon certains, un cheveu de la déesse Guanyin métamorphosé) est sauvé par un homme et fait vœu de lui rendre son bienfait dans une existence ultérieure. Avec un serpent vert plus petit devenu son compagnon, il médite durant un millier d’années. Les deux serpents acquièrent des pouvoirs magiques et prennent la forme de deux jeunes femmes. Le serpent blanc se met à la recherche de la réincarnation de son bienfaiteur, et apprend grâce à l’intuition que lui a conférée la méditation qu’il se nomme Xu Xian (許仙), est peu fortuné, et tient près de Hangzhou une petite officine d’apothicaire. Les deux femmes s’en vont flâner autour du lac de l'Ouest (西湖), lieu de promenade favori des habitants du crû, et finissent par le rencontrer. Pour engager la conversation, voyant que le jeune homme tient en main un parapluie, elles usent de leur pouvoirs pour faire pleuvoir ; il offre de les raccompagner. Le serpent blanc se présente comme Bai (blanc) Suzhen (白素贞 / 白素貞, bái sù zhēn), fille d’une famille riche, et introduit le serpent vert comme Xiaoqing (Verdurette) (小青, xiǎo qīng), sa servante.

Xu Xian et Bai Suzhen finissent par convoler, et la pharmacie prospère grâce à la magie du serpent ; un héritier s’annonce. Tout semble donc aller pour le mieux, mais un jour, Xu Xian croise un moine bouddhiste nommé Fahai (法海, fǎ hǎi) (parfois un moine taoïste) qui détecte au premier regard une aura excessivement yin, signe qu’il côtoie un esprit. Il le prévient du danger pour sa santé, mais Xu Xian ne veut rien savoir. La fête des bateaux dragons approchant, le moine lui donne alors pour sa femme enceinte une flasque de vin soufré, bu traditionnellement ce jour-là pour prévenir les maladies. Xu Xian réussit à faire boire à Bai Suzhen un peu de vin malgré ses tentatives de refus. Vaincue par la force de la potion, elle se montre sous sa vraie forme. Choqué, son mari tombe raide mort.

Bai Suzhen s’en va au péril de sa vie sur le mont Kunlun où résident les divinités taoïstes pour quérir auprès du dieu du Pic austral une potion magique. Elle ressuscite ainsi Xu Xian, mais le moine est décidé à débarrasser la ville du serpent. Il enlève l’apothicaire lors de l’une de ses expéditions d’herboriste et l’enferme dans le temple de la Montagne d’or (金山寺). Usant de leur magie, Bai Suzhen et Xiaoqing essaient de faire sortir le kidnappeur et sa victime en inondant le temple, mais l’accouchement se déclenche, diminuant les pouvoirs de Bai Suzhen. L’inondation devient incontrôlable, entraîne la rupture d'un pont et fait des victimes, attirant sur le serpent une punition divine (ou un mauvais karma dans la version bouddhiste). Affaiblie, elle est capturée par le moine dans son bol à aumônes. Il fait surgir sur elle la pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔), l’emprisonnant dans les fondations. Heureusement, plusieurs années plus tard, son fils, que Xiaoqing a ramené à son père, passe avec succès les examens impériaux et délivre sa mère grâce à un rituel religieux.

L'héroïne est aussi appelée Bai Niangzi (白娘子), Madame Blanche. Dans l'une des nombreuses variantes, son fils naît alors qu'elle est déjà emprisonnée sous la pagode, qui se fend pour le laisser sortir.

On reconnait dans l’histoire plusieurs sources d’inspiration :

légendes indiennes et bouddhistes, avec les thèmes des Nagas et des pagodes qui emprisonnent les mauvais génies sous leurs fondations, ou au contraire renferment des objets précieux qui ne peuvent être délivrés que par un sage (comme le Maha Vairochana Sutra fut délivré par Nagarjuna).
mythes relatant l’union d’un humain et d’un animal doué de pouvoirs spéciaux, en l’occurrence un serpent ; le thème, fréquent en Asie du Sud-Est, se retrouve aussi dans d’autres endroits du monde, comme en témoigne la légende française de Mélusine ;
folklore lié à la fête des bateaux dragons, jour où l’on exorcise les mauvaises influences pour affronter l’été et son cortège de maladies infectieuses ;

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MessageSujet: le Sectarisme et l'Immortalité;   Lun 4 Juil à 3:30

Le Sectarisme et l'immortakité ou l'Immortel.

Quelle limite peut différencier une opinion d'un sectarisme...! Le sectarisme est crée par l’Événement et l'action. Il y a des faits et celui qui le réfute par intérêt et position en est acteur par Soi: Voilà un fait important, car beaucoup ignore d'en être un acteur. Elle s'apparente à une croyance, à une illusion , une démence dit-On...! Mais, lorsque il s'agit d'un acte de résistance face à une force réelle et obscur ! Une résistance est une forme d’obscurantisme pour les ténèbres car la résistance dans ce cas est une forme de lumière. Mais, dans ce cas là; l'ignorance n'est pas un fait, l'acte de résistance est une conscience ! Le sectarisme est crée par l'Evénement et l'action. Il y a des faits et celui qui le réfute par intérêt et position en est acteur par Soi, Y'becca est dans cet embryon: Le kamikaze est une arme autre que le mercenaire... Le sectarisme s'est la conviction d'un Soi démesuré qui conduit à la formation d'un Lui... Cette naissance dans un œuf est autre que celui qui est constitué devient une action de ce monde. Le sectarisme est un ensemble d'individu au même titre qu'une association 1901...

On dirige l’Âme du sectarisme vers l'image d'un gourou... Mais, celui qui sait construire peut édifier une pensée tout comme certains établissent des tours et des états... Le démesure de l'individu et de sa croyance en Soi et en Nous, nous conduit à l'aspect difforme que peut recouvrir la pensée devant l'image construite d'un homme envers ces semblables ! César est il une secte où l'empire s'est il mué en un Sectarisme prénommé Orgueil de la politique...
Rome est elle devenu tout comme ce dieu serpent affaiblit par la vision du sectarisme devant la grandeur ! Que se passe t'il quand l'aspect du surnaturel l'emporte sur la vision du fait naturel ! Comment un homme politique peut il revendiquer l'appartenance du temps ! Il reste la Force du Mérite, celui de conduire ou d'escorter dans ce monde reliant les aspects de la créativité dans sa plus humble des demeures: Celui de survivre ! Pour certains, le soi et le lui, même sous forme d'un duo, le sectarisme se crée par un rejet mais qu'en est il une ambition qui veut englober le Tous.

Alors on creuse pour une mie de pain tel des fourmis grandissant dans un monde peuplé de multitude créatures. Nous voilà dans une bulle puis dans un océan plat dans une vallée tourmenté ! Rien n'est stable dans cette ruche en perpétuel rénovation... Et encore la fourmi possédè une notion de sacrifice que ne possédè pas tout les individus humains: Voilà la notion de sectarisme dans la pensée humaine... Elle est devenu un bien, une espérance et une démence ! Et cela uni tout les sociétés humaines et voir toutes les créatures, car ils se révèlent que toutes les fourmis ne sont pas disciplinés... Et oui, certaines fourmis ne sont pas communautaires et l'homme se retrouvent devant tout un aspect de ces illusions qui s’effondre ! Mais, l'Homme est alors à l'image de la fourmi et de l'abeille, oui cette forme d’indiscipline prénommé le Soi... Celui qui ramenè à Soi devient un sectarisme pour celui qui convient de l'ensemble... Le sectarisme n'est pas un serpent qui se mords la queue ! Il a mille et une formes et il est vivant. C'est un prédateur jouant la mort !

Le Peuple est donc un ensemble de sectarisme mais certains sont plus solitaire que d'autres ! Vaincre le sectarisme est diminué un aspect du crime mais pas la Personnalité du crime et du viol n'en sera pas résolu... L'aspect de la mort n'est pas le lien qui lie le sectarisme et l'homme, Rien et tout à la fois lie l'Homme au sectarisme tout comme Rien et tout à la fois lie l'Homme aux crimes.

Cela ne veut pas dire que l'Espérance du bonheur et de l'ensemble soit Vaine, Elle est une veine et une artère: Cela la Rends belle aux yeux de la Création et de l'Arc-en-Ciel et de ses Nuages...!

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 6 Juil à 3:20

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :
« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n'est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu'on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu'on ne peut apprendre que les dernières. »
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Le mécanisme des tourbillons
En ce qui concerne le mouvement des planètes, Descartes exclut une action à distance du Soleil, cette idée ne reposant à l'époque sur aucun fondement rationnel. Par ailleurs, comme nous l'avons vu ci-dessus, il s'oppose à l'existence du vide. Il énonce donc que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Cette théorie ne permettait cependant pas de faire des calculs prévisionnels. Elle influença néanmoins les scientifiques français de la fin du xviie au début du xviiie siècle15. Incompatible avec la théorie de la gravitation newtonienne qui se développe dans la deuxième moitié du xviie siècle, elle contribua à ralentir l'introduction de la mécanique newtonienne en France. Les cartésiens voyaient en effet dans l'attraction universelle de Newton une tentative d'introduction de force occulte dans une science qu'ils voulaient purement mécaniste. La publication en 1687 des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton amena certes Huygens, en grande partie cartésien et qui voyait dans les anneaux de Saturne une preuve de l'existence des tourbillons, à changer d'opinion. Il écrivait ainsi en 1690 : Je n'avais point étendu l'action de la pesanteur à des si grandes distances, comme du Soleil aux planètes, ni de la Terre à la Lune, parce que les tourbillons de Monsieur Descartes qui m'avaient autrefois paru fort vraisemblables, et que j'avais encore dans l'esprit, venaient à la traverse. Mais c'est seulement dans les années 1730-1760 que des personnalités comme Maupertuis, Clairaut ou Émilie du Châtelet, contribuèrent à faire définitivement adopter la mécanique newtonienne en France, malgré une ultime tentative de Fontenelle, qui publiait en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens avec des réflexions sur l'attraction.
La physique
La physique de Descartes est exposée dans le Monde (1633). Il ne publia pas cet ouvrage à cause de la condamnation de Galilée. Cette partie de sa pensée sera publiée dans les Principes de la philosophie (1644). Il présente ainsi ses intentions au début du Monde :
« Et mon dessein n'est pas d'expliquer […] les choses qui sont en effet dans le vrai monde ; mais seulement d'en feindre un à plaisir, dans lequel il n'y ait rien que les plus grossiers esprits ne soient capables de concevoir, et qui puisse toutefois être créé tout de même que je l'aurai feint." (Le Monde, AT, XI, 36).
Le Monde a donc un aspect fictif et se présente comme des hypothèses :
« [...] bien que le monde n'ait pas été fait au commencement en cette façon, et qu'il ait été immédiatement créé de Dieu, toutes les choses qu'il contient ne laissent pas d'être maintenant de même nature, que si elles avaient été ainsi produites […] »
La physique cartésienne est fondée sur l'identification de la matière avec la quantité géométrique (materia vel quantitas). Il évacue ainsi du monde physique les formes substantielles et les qualités de la scolastique : la pesanteur et le mouvement sont ramenés à une explication mécaniste. La notion de force, et a fortiori d'action à distance, n'apparaît pas chez Descartes. Sa description du monde est essentiellement cinématique, le mouvement se transmettant de proche en proche par contact. L'Univers, dans lequel le vide n'existe pas, est donc rempli de substance animée et de tourbillons. Toute action occulte étant exclue dans ce mouvement, celui-ci doit être conservé dans sa totalité, par le pouvoir conservateur de Dieu. Si un corps perd du mouvement, il le transmet à un autre. En l'absence d'interaction, un corps poursuivra indéfiniment son mouvement. Il s'agit du principe d'inertie, déjà présent chez Galilée, mais clairement affirmé par Descartes. Au sein de ce système, la théorie des chocs joue un rôle particulier. C'est elle qui est en effet susceptible de permettre des calculs prévisionnels de mouvement. Elle se révélera malheureusement fausse, et la physique cartésienne se heurtera violemment à la physique newtonienne dans la deuxième moitié du xviie et le début du xviiie siècle. Si la première se base sur des principes métaphysiques, mais ne permet pas d'effectuer des calculs prédictifs, la seconde donne un accord remarquable entre calculs et résultats expérimentaux, mais les cartésiens lui reprochent de ne fournir aucune explication sur la nature des forces introduites. Au cours du xviiie siècle, les savants continentaux se rallieront à la physique newtonienne.
Pourtant, dans un monde non établis et en formation, l'aspect de Tourbillon peuvent être imaginer mais par la force de la matiére et de son évolution, elle conduit au mécanisme de Newton: Un Tourbillon autre que celui de Descartes mais en observant les climatismes, la matière engendre des Tourbillons. Exemple, la tache rouge de Jupiter.
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/f1-la-cinquieme-republique
et bien sur http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Notre force est de savoir comprendre le juste et de discerner le criminel sans y voir une source de pardon auprès de n'importe quel divinité... Je ne recherche pas le mérite, je veux juste être tranquille sans plonger mes enfants dans le vice de la médisance... Je cherche la valeur sans y attribué le plaisir du retour... Dans une sorte de quiétude, je sais lorsque je dois défendre ma vie devant l'autoritaire: Cela est mon droit de Vote, de manifester et de Gréve.
Libre d'un regard audacieux, je me résous à l'appel d'une source: La Nature... L'essence et l’Éternel... La Volonté de la Force... Moi devant le secourisme et le secourisme devant Moi: Y'becca... En ce qui me concerne je ne suis ni République, ni Empire et Ni Personne; Je suis Libre comme le vent et indiquant les humeurs de mes contemporains tout en construisant mon âme propre par ma vision de la Vie et de la Nature.

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 6 Juil à 10:19

Nicole Reine Étable épouse Lepaute née le 5 janvier 1723 et morte le 6 décembre 1788, est une mathématicienne et astronome française. Quand vient le grand défi du calcul du retour de la comète de Halley, Jérôme Lalande propose au mathématicien Alexis Clairaut l’aide de Lepaute pour les monstrueux calculs que nécessite la vérification de la prédiction d'Edmund Halley.

De longs et studieux mois de calculs sont nécessaires aux trois astronomes et mathématiciens : Clairaut établit à cet usage des modèles de calculs que Lepaute et Lalande complètent avec patience et précision. Ce dur labeur sera couronné de succès par l’annonce, en novembre 1758, du retour de la comète pour le 13 avril de l’année suivante. Quelques mois plus tard, justifiant tous leurs calculs et assurant la gloire posthume d’Edmund Halley, la comète tant attendue passe à son périhélie tout juste un mois avant la date annoncée, le 13 mars 1759.

Sur la lancée de ce succès, Clairaut publie alors sa Théorie des comètes (Paris, 1760), mais en oubliant de mentionner le nom de Nicole Reine Lepaute dans la liste des calculateurs, oubli motivé par la jalousie de son amie du moment, Mademoiselle Goulier, qu’il ne souhaitait pas froisser en vantant les mérites d’une autre.

Ce faisant, il met à mal sa longue amitié avec Lalande, qui préférera se ranger aux côtés de l’offensée, à qui il voue une tendre affection. Selon lui, Clairaut supprima toute mention de Lepaute pour « plaire à une femme jalouse du mérite de Madame Lepaute, prétentieuse mais dépourvue de quelque connaissance que ce fût. Elle parvint à faire commettre cette injustice par un homme de science judicieux mais faible, qu’elle avait subjugué ». Les deux hommes ne seront plus jamais aussi proches qu’auparavant, et Clairaut poursuivra seul ses recherches en astronomie.

En 1705, Edmond Halley publia un livre avançant que les comètes qui étaient apparues dans le ciel en 1531, 1607 et 1682 étaient en fait une seule et même comète. Expliquant que la comète voyage sur une orbite elliptique, et prend 76 ans pour faire une révolution complète autour du Soleil, Halley prédit qu'elle reviendrait en 1758.
En 1986, cinq sondes russes, une japonaise, et une sonde européenne ont rendu visite à la comète de Halley ; la sonde Giotto de l'ESA a obtenu des photos, son prochain passage au périhélie devrait avoir lieu le 28 juillet 2061

La période de révolution de la comète varie autour de 76 ans. Avec une périhélie située à 88 millions de kilomètres du Soleil et une aphélie située à 5 240 millions de kilomètres, son orbite est extrêmement allongée. La comète tourne en sens rétrograde (d'est en ouest) et est inclinée de 18° sur le plan de l'écliptique. C'est seulement lorsque la comète se situe à moins de 200 millions de kilomètres que nous pouvons commencer à la voir sur Terre.

Avec toutes ces caractéristiques, les astronomes pensent qu'elle proviendrait du grand réservoir, situé au confins du système solaire appelé Nuage de Oort. Toutefois, les comètes qui proviennent de ce réservoir ont toute une période supérieure à 200 ans. Or la comète de Halley à une période de 76 ans. Cette anomalie pourrait s'expliquer par les perturbations gravitationnelles des géantes qui auraient raccourcies son orbite. L'apparition la plus célèbre de la comète de Halley fut sans nul doute lors de la bataille de Hastings en 1066, qui marqua l'invasion de l'Angleterre par les Normands. Ce célèbre évènement est représenté sur la 32e scène de la célèbre tapisserie de Bayeux. Cet apparition à la veille de la bataille fut interprétée comme un mauvais présage. La défaite anglaise qui s'ensuivit leur donna amplement raison.

En 1757, Lalande, aidé par Nicole-Reine Lepaute, et sur la base des formules conçues par Clairaut, décida de calculer les déviations de la comète dues aux grosses planètes. Il prédit un retard de 518 jours dû à Jupiter et de 100 jours dû à Saturne. Il annonça donc le retour de la comète, non en 1758, mais en 1759 avec un passage au périhélie en avril 1759, avec une incertitude d'un mois. Lorsque la comète réapparut en décembre 1758 avec un passage au périhélie le 13 mars 1759, ce fut un triomphe. Cette prévision permit d'asseoir définitivement la mécanique newtonienne en France, la théorie des tourbillons de Descartes tombant dans l'oubli. L'appellation « comète de Halley » apparaît pour la première fois sous la plume de Dirk Klinkenberg (en) dans une lettre adressée à Nicolas-Louis de Lacaille, mais Newton et Halley n'étaient plus en vie pour assister à leur triomphe.

Avec un albédo de seulement 3%, la comète de Halley est encore plus sombre que le charbon. Grâce à la sonde Giotto, les astronomes se sont vus étonnés par la noirceur de l'astre si brillant lors de son apparition. Cet albédo fait de la comète de Halley un des astres les plus sombres du système solaire.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 8 Juil à 9:59

Au sombre, âme qui parcours le temps à la recherche, d'un futur lointain... Laisse embrasser le présent de ses voluptés pardon et haine... Trouve un rayon où nul jaloux ne puisse troubler ton cheminement vers le baptême... Sois humble dans ton travail, souligne de ton amour les proches qui t'entoure et ignore la sueur de tes collègues afin d'y trouver le remède qui conduit vers la jouissance commune d'un autrui tel le vampire qui assoiffe sa victime de son sang... Tu as perdu la fleur mais trouve toi un cimetière... Mais voilà, Tu as tout prévu sauf le retour de l'amour, le humble, celui qui suit un fleuve et non un rayon, ni une femme et ni une gloire... Celui que l'on prénomme fou mais qui résonne dans le vide tout comme l'étoile chantonne dans l'obscurité... Celui qui peut établir les lois et qui malgré la famille que tu as construite, ne peut oublier tout les coups de bâtons qui ont abouti aux morts nés de la Sienne... Les chants Basques à répétition durant une année et les rires d'hypocrisie pour celui qui prétends être idiot mais qui jalouse la moindre émotion... La Gorgone l'as changé mais peut importe qui me ramènera mes morts et mes proches, mort dans le tourbillon qui a voulu me vider de mes émotions. Tel un joueur de flûte, j'ai débarrassé la Ville de ses rats... Je demande mon Or et Surtout, l'Honneur sur lequel vous avez craché... Celui de devoir abandonner ma chatte Minouska pour sauvegarder mon emploi alors que maintenant même si vous êtes divorcé tel Richard Burton et Elisabeth Taylor, vos âmes sont aussi souillées que Sodome et Gomorrhe ou je ne sais quel clapier à "Lapins".

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Les citations sur la tolérance
Les 35 citations et proverbes tolérance :

"La vraie tolérance, c'est le respect ; le respect de la personnalité et de la vie la plus intime."
Citation de Charles Dollfus ; Revue germanique (1862)

"Il faudrait apprendre aux gens que le mariage est une chose, que l'amour en est une autre, et qu'il est généralement dangereux de les mêler. Le mariage exige de la tolérance, de l'indulgence, bref de l'amitié. L'amour est jaloux, possessif, adorant ou haineux, totalement antinomique de l'amitié, sentiment agréable et raisonnable. Il est bien plus facile de rendre heureux un mari qu'on n'aime pas en ayant un amant qu'on aime, qu'en restant fidèle à un homme qu'on a cessé d'aimer depuis dix ans."
Citation de Jean Dutourd ; De la France considérée comme une maladie (1982)

"Le public est d'une tolérance magnifique, il pardonne tout, excepté le génie."
Citation de Oscar Wilde ; Aphorismes (1854-1900)

"Qui n'est pas l'homme des tolérances, des indulgences, n'est pas davantage l'homme des facilités."
Citation de Robert Sabatier ; La poésie du XXe siècle.

"La tolérance sociale est plus rare que la tolérance religieuse."
Citation de Pierre-Claude-Victor Boiste ; Dictionnaire universel (1843)

"La tolérance vaut mieux que l'indifférence."
Citation de Gandhi ; Lettres à l'Ashram (1937)

"La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle."
Citation de Gandhi ; Tous les hommes sont frères (1969)

"La vie à deux est une tolérance, non une allégresse."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 8 septembre 1863.

"La tolérance est la mère de la paix."
Citation de Laurence Sterne ; Maximes, pensées et lettres (1768)

"L'affinité avec mes deux beaux-frères est nulle, mais il y a tolérance et indifférence mutuelles."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 23 février 1873.

"La vertu que nous connaissons le moins et que nous avons le plus de peine à pratiquer, c'est la tolérance."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

"La vraie tolérance consiste à voir large sans perdre la mesure."
Citation de Anne Barratin ; Chemin faisant (1894)
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Sam 9 Juil à 10:03

SUR L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE.


CONVENTION. — Séance du 6 février 1794.


Représentants du peuple français, jusqu’ici nous n’avions décrété la liberté qu’en égoïstes et pour nous seuls. Mais aujourd’hui nous proclamons à la face de l’univers, et les générations futures trouveront leur gloire dans ce décret, nous proclamons la liberté universelle. Hier, lorsque le président donna le baiser fraternel au député de couleur, je vis le moment où la Convention devait décréter la liberté de nos frères. La séance était trop nombreuse. La Convention vient de faire son devoir. Mais après avoir accordé le bienfait de la liberté, il faut que nous en soyons pour ainsi dire les modérateurs. Renvoyons au comité de salut public et des colonies, pour combiner les moyens de rendre ce décret utile à l’humanité, sans aucun danger pour elle.

Nous avions déshonoré notre gloire en tronquant nos travaux. Des grands principes développés par le vertueux Las Casas avaient été méconnus. Nous travaillons pour les générations futures, lançons la liberté dans les colonies, c’est aujourd’hui que l’anglais est mort. (On applaudit.) En jetant la liberté dans le Nouveau Monde, elle y portera des fruits abondants, elle y poussera des racines profondes. En vain Pitt et ses complices voudront par des considérations politiques écarter la jouissance de ce bienfait, ils vont être entraînés dans le néant, la France va reprendre le rang et l’influence que lui assurent son énergie, son sol et sa population. Nous jouirons nous-mêmes de notre générosité, mais nous ne l’étendrons point au-delà des bornes de la sagesse. Nous abattrons les tyrans comme nous avons écrasé les hommes perfides qui voulaient faire rétrograder la révolution. Ne perdons point notre énergie, lançons nos frégates, soyons sûrs des bénédictions de l’univers et de la postérité, et décrétons le renvoi des mesures à l’examen du comité.
BULLETIN DU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE
Audience du 13 germinal, an II de la République française.


SUR L’ORGANISATION DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.


CONVENTION. — Séance du 26 novembre 1793.


Dans ce moment où la superstition succombe pour faire place à la raison, vous devez donner une centralité à l’instruction publique, comme vous en avez donné une au gouvernement. Sans doute vous disséminerez dans les départements des maisons où la jeunesse sera instruite dans les grands principes de la raison et de la liberté ; mais le peuple entier doit célébrer les grandes actions qui auront honoré notre révolution. Il faut qu’il se réunisse dans un vaste temple, et je demande que les artistes les plus distingués concourent pour l’élévation de cet édifice, où à un jour indiqué seront célébrés les jeux nationaux. Si la Grèce eut ses jeux olympiques, la France solennisera aussi ses jours sans-culottides. Le peuple aura des fêtes dans lesquelles il offrira de l’encens à l’être Suprême, au maître de la nature ; car nous n’avons pas voulu anéantir le règne de la superstition, pour établir le règne de l’athéisme.

Citoyens, que le berceau de la liberté soit encore le centre des fêtes nationales. Je demande que la Convention consacre le Champ-de-Mars aux jeux nationaux, qu’elle ordonne d’y élever un temple où les Français puissent se réunir en grand nombre. Cette réunion alimentera l’amour sacré de la liberté, et augmentera les ressorts de l’énergie nationale ; c’est par de tels établissements que nous vaincrons l’univers. Des enfants vous demandent d’organiser l’instruction publique ; c’est le pain de la raison, vous le leur devez ; c’est la raison, ce sont les lumières qui font la guerre aux vices. Notre révolution est fondée sur la justice, elle doit être consolidée par les lumières. Donnons des armes à ceux qui peuvent les porter, de l’instruction à la jeunesse, et des fêtes nationales au peuple.

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 13 Juil à 10:51

Le Secteur Privé, L'emploi jeune et les Pompiers.

Les jeunes pompiers mixtes sont confrontés à des études et des exercices...
On critique que les accidents et les programmes ne coïncident pas..!

Alors des études de pompiers amateurs dans les sites industriels; cela n'est pas absurde
aux yeux de Police la Coatie: Bonne formation au coeur de l'apprentissage mais attention la tache de secouristes est vaste, et malgré sa diversité elle se doit pas être rétrograte et machiste.

Tel Un des sept pilliers de la Sagesse que Le Légendaire Gordon Pacha transmit à l'ensemple des peuples du Monde Libre; nous, Peuples de France et de sa République, ajoutons le service public et la faculté de tiers état par Proctetion et Formation pour Essence de Vie, Nous secondons les medecins tout comme le vétérinaire... Une nouvelle image du recyclage... La transformation et le travail par code en encadrant le travail à la chaine qui devra être aboli ou le traitement de la Rouille
afin d'intégrer l'artificielle avant même sa naissance...

En effet, C'est bien beau d'offrir la vie mais un peu de pluviométre et de rayons de soleil...
Décrire le plomb aux novices secouristes dans les classes de maternelles de colléges par des cours de tecnologies pour être plus écologiste et impertinent au milieu du monde agricole: La pompe centrifuge, les couts et les impots...

Le role de la République n'est pas de rendre l'individu assisté, il est d'être autonome, d'avoir la reconnaisance du secteur Public et de dire, messieurs les Anglais soyez les bienvenus en compagnies de vos mirroirs... Nous voilà, à l'aube de la Diasporah, celle qui conduit aux seismes et à choisir entre devenir des secouristes ou bien devenir des parasites !

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 15 Juil à 10:14

Le Temps et sa fécondité voulaient entendre le souffle du vent alors que j'entends mugir le cri de la colère... Les servantes et les femmes ont crées de nouveaux chefs... Ils ont été instruit dans le dunes du désert selon chaque tributs des douze et des bédouins. Oui, les mouettes et la géographie... L'extension de la civilisation de la vallée de l'Indus et à la notoriété d'un homme issu de la chair et non de l'essence, doué d'un esprit intime et vivant dénudé de la vocation à se définir comme Dieu ou messager mais Vivant dans l'instant présent contre la pauvreté, l'esclavage, le viol, le braconnage et la torture ayant lutter dans les contrées de Chine... Un Anglais... Comme quoi, Le Commonwealth possède une grande âme à vocation laïque et de liberté malgré sa croyance propre et La République de France tout comme la Desporah peuvent devenir des soeurs intimes telle que "Isis et Nephtys"... Un étranger lié à la Nature et autres aux divinités multiples portant ni chapelet, ni livre du monothéisme : ne connaissant pas les textes hindouistes canoniques, tels que les quatre védas, les Brāhmaṇas, les Āraṇyaka et les Upaniṣad sont composés en sanskrit védique, une forme du sanskrit. La culture associée à cette période, parfois désignée comme la civilisation védique, se développe au nord et au nord-ouest du sous-continent indien. mais qui ose s'adresser en fables en laissant le libre arbitre de la culture autonome et grandissante d'une culture millénaire et autonome dans sa justice malgré que les Femmes... Les Femmes dites Objets d'une richesse sur le bien et oubliant le bonheur du relationnel... Car, oui, il y a l'histoire du prince du Népal qui ne put épouser sa bien aimée: il tua son père et sa famille, le jour de son mariage qui par la suite se suicida et un roi absurde se déclara divin: Ainsi Naquit la République du Népal, l'Autonomie des Mustangs et le Rayonnement.
du royaume du Bhoutan. Ce Prince du Népal, je ne peut l'oublier; il est à la mesure de la détresse des peuples de l’Himalaya et de ses plaines... Autrefois, il y avait un consulat du Royaume du Népal... Dipendra, Je prie pour l’Âme de ce prince qui ne trouvera le repos que lorsque des mariages libres se célébreront dans l'Himalaya, ses plaines et dans le monde. Le Chant de Merlin le rouge gorge du Népal est perçu dans les mariages libres et où Les Femmes ne sont plus des Objets d'une richesse sur le bien.

Pourtant je crois toujours en la République de l'Olivier, la France et sa République, L'O.N.U et à une évolution dans l'espace: La destinée du destin , mes Frères et Sœurs. Et je n'ai voté que pour une seule volonté: Celle de l'équité dans la Justice de l'Eau.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
avec l'aide du chant,
Du Rouge Gorge du Népal.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 20 Juil à 10:24

L'intégrité et l'entreprise individuelle
ou la diversité industrielle devant Y'becca traduisait le Phare d'une Vie.

Frappé face à la diversité entre l'Homme et le sang, l'Homme devant son Épouse
ne connait pas encore la rigueur entre l’impôt direct et le commerce du respect
des personnes...Le Sida avance et il faut le repousser: le secret de l’asthme est d'apprendre son souffle et ses limites. Son étude peut aider des malades à écouter leur souffle tout en participant
à des réunions collectives; L'allergies et le sang font apparition à présent dans le commerce
du média et des sponsor tels les gladiateurs qui à présent sont décrit comme des athlètes
des temps anciens, cela peut laisser croire à une vertu de mémoire ! Il en est autres, c'est
toujours les mêmes aspects des grands propriétaires terriens ou commerciaux qui s'affrontent
dans une mascarade où les places faisant lieu d'ombres sont les plus onéreuses.

Vivre ou survivre, le don d'organe n'est pas l'influx de la circulation; la bourse s’oppose à l'horreur.
Car finalement, ce n'est plus à l’hémicycle que ce joue la légalité de l'information.
Elle réside sur le seuil que l'on veut bien accorder à l'aspect de l'importance sur le modeste foyer
ou sur le simple fait d'un échange Commercial: La Démocratie dans un vacarme de cloches. Drôle de Bataillon pour Une grande Muette appeler à entendre ses préfets.

Vivre ou mourir: C'est dans l'unité... Nous apprends t'on à l'école; même les plus laïque...
L'individuelle se lie dans le collectif dans le contexte sportif en tant que joueur, illusion ! en tant qu'
entraîneur, il s'agit d'une ironie... Mais, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca... La Vie individuelle devant le soi et l'autre
voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou.
En effet,
La décentralisation et la santé.
Le moyen et les assemblées;
le Lointain et l'Agriculture.
L’humidité et l'évolution.
Le moyen d'obtenir provoque le chômage et l'exclusion et pourtant la volonté provoque l'embauche. Nous revenons à La Vie individuelle devant le soi et l'autre. voilà un aspect des choses auquel même le sport et les guerres restent assez flou. Pourtant, il demeure le secourisme, le rempart de la Grande muette, des Anarchistes, des démocrates et du Phare d'une Vie ou Y'Becca. La Loi et le silence devant l'Athée et la croyance n'a pas de jugements, elle le porte sur le criminel et ses complices selon les gravités: et c'est en cela que la Conscience et le Peuple se doivent d'être Une Âme portant sur le Temps et l'Avenir !

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 21 Juil à 10:10

Le chant de la volonté.

A l'heure où les colonels furent renversés, nous avions le coeur
du retrouvé: celui de la Paix, de l'Amour et de la Joie. A la porte,
des richesses, nous voyions le temps; celui qui guide nos pas...
Platon n'est plus le père de la démocratie; il dresse Aristote
comme successeur de notre héritage. Et si encore, c'était
ces barbares de Macédonien"ne"s qui en étaient les virevolteurs.
Même pas, ce sont ceux de l'Ouest; enfin bref; eux qui Küçük
Kaynarca, ont inventé l'électricité... Et puis, la couverture
du mythe démocrate: Socrate... Φλέρυ Νταντωνάκη - Κάθε τρελό παιδί.
Autrefois résonne dans ce cœur: Cet Alexandre est aussi grecque
et européen que Staline n'était russe et européen... Je me demande
d'où vient ces thèmes sur l'immortalité humaine car après tout,
même devant les idoles, les hommes rejettent l'aspect de leur poussière.
Notre paix, Notre amour et Notre Joie volait par des financiers, nous
qui avons subi des siècles d’errance. Notre langue rejetait en blasphème
et comme tant d'autre devant des conquistadors nous devions recevoir
le fouet sur nos visions culturelles. L'Europe l'avait compris mais les
commissaires du budget l'ont oublié. Préparant les guerres sur leurs diffamations.
nous revoilà replonger dans l'ouverture d'une tactique d'horloger...
Celui d'une gloire éphémère, jamais Alexandre ne fut aussi proche de la mort
qu'il ne l'est aujourd'hui... Visionnaire, il organise à Suse le mariage de dix mille de ses officiers et soldats avec autant de jeunes filles perses pour fondre entre elles les cultures grecque et perse. voyez la politiques de ces dirigeants qui se prétendent leurs héritiers.
O Douce Méditerranée, Même César et Napoléon ne furent aussi sourd à l'
institution du clivage... Les chants des fabuleux s’estompent où chacun sombre dans le clivage.
La chorale des richesses atténue la soif de celui qui apprends ! On croit savoir alors
pourquoi apprendre. Car Oui, Mesdames et messieurs, nous apprenons à réciter !
Fautes aux guerres, fautes à la protection de la richesse d'autrui !

Notre paix, Notre amour et Notre Joie... Alors, on interpelle Justice et là,
je suis le fils de ou la femme de... A tu es l'ami de lui, mais voilà, celui qui n'aime pas
se retrouve bien seul ! Et si une idée germe... Elle peut naître de rien et de tout...
Ce qui me désole, c'est le nombre d'idée disparu dans cette abîme de rien prénommé
la société de l'autrui alors qu'elle est juste une système de hiérarchie et de privilèges.
La Citoyenne et le Citoyen ont enfanté la révolution devant le Palais. Et même là, ce qui semblait être le symbole le plus absolu de la Liberté est repris par la Tyrannie... Le Peuple est une sorte de Toupie, il suffit juste de bien la lancer et de bien le faire virevolter... Ce symbole
de liberté devenu une toupie et si le joueur de toupie est enchanteur il se dévoile comme soleil
et nous comme lune autour de la terre... Mais voilà, les enchanteurs ont disparus ou bien,
ils sont enfermés: et dans certains endroits, c'est leur Paix, Leur Joie et leur Amour...

Küçük Kaynarca (ou Koutchouk-Kaïnardji)

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 26 Juil à 9:49

Le Mardi 26 Juillet 2016... Une justice équipé contre l’espionnage
et dépourvu devant le terrorisme

La plume devient transparente devant une couleur rouge. nous voici devant
un affrontement des plus divers... Où tourner la tête, la guerre de l'instant
se révèle dans une forme d'appréhension... Où chacun à présent tourne le
tête; la volonté fut une forme d’espérance sur un temporel de l'aspect
premier de redéfinir les formes de contrat sur un aspect plus humain où finalement,
le terme de pauvreté serait plus approfondi sur les personnes physiques et morales.
Celui qui attribue des responsabilité sur des personnes physiques responsables sans
attribué la forme de contrat comme responsable. Ce sont les personnes physiques
qui dirige le conteste morale de notre société et morale... Citoyennes et Citoyens...

La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres. On appelle cela l'argent sale et cela devient épuisant de devoir être là
à entendre ces gens ayant créer ce tourbillon de malheur et ce cercle vicieux, geindre
dans des tribunaux, avec leurs avocats à la main au milieu des victimes.

Sans sombrer dans un cycle de terreur, il faut que cela cesse ! Sans pourtant pointer du doigt,
il faudra désigner ! Nous craignons des pertes mais je crois que les plus justes en ont assez !
Subir l'affront et recevoir le crachat de ces vermines. Il faudra régler notre horloge montrons à ces vermines l'esprit même de l’héroïsme: celui du Red Ball Express.

Chaque engagements devra être suivi d'un fait, celui d'un caractère propre et autonome; Ne jouant pas sur les mots et agissant avec une libre arbitre, libre de ses responsabilités et surtout,
la clarté de l’événement... Ne pas avoir été pistonner ni par la richesse ou ni par le malheur; L'aspect du grade se révèle dans l'instant et la survie, sur le champs d'opération, celui qui décèle... La Jalousie est un juste caractère quand il se révèle être véridique dans la réalité.
Celui qui acquiert l'uniforme sans en être digne se doit être révoquer ! Citoyennes et Citoyens !

Le jugement doit être adressé envers toutes et tous ! Sans sombrer dans la cour martiale car il s'agit de terrorisme au contraire de l'espionnage... Le terme sur la survie d'un dialogue social dans le temps du travail et de sa répartition été nécessaire... Cela n'aurait peut être rien changer, certains diront que... La rancœur oui, elle est normal et il ne faut pas l'entretenir... Mais arrêtons nos discours de biscuits ! Sans livrer le peuple à la discorde, certains doivent arrêter de rejeter les erreurs sur le passé et le temps où sinon, l'avenir n'aura aucune garanti et
il ne serai redevable que dans la mort. Les enfants posent des questions et nous devons arrêter
de les projeter dans des mondes abstraits ! Nous ne sommes plus dans un monde sécurisé, notre évolution dans l'univers nous fera percevoir que nous sommes dans un magma méconnu.
Notre rêve nous permet d'avancer dans la richesse mais en terme de survie, l’atout maitre est la connaissance des savoirs et des temps...!

Et puis sauvegarder l'humanisme sans être les imbéciles de la Farce ! L'extrémisme est trop souvent utilisé dans un profit et utilisé afin de disperser les cartes pour ensuite se prévaloir de guide quand on les ramasse... Certains utilisent de cette ignominie et ont cré une sorte de sectarisme dans la richesse, la croyance et l'immobilier... Chacun d'entre nous dans notre colère en porte une responsabilité et mais nous ne sommes pas toutes et tous des profiteurs
de guerres ! Citoyens et Citoyennes...

Si le Temps est venu alors qu'il le soit en mon état d’âme de conscience... Sans prévaloir le suicide, je pense que c'est une mort plus digne que d'être égorger par cet aspect de pieuvre qu'est l'aspect sombre de ceux qui profite sur ceux qui creusent les mines et les cimetières !
Parce que même dans ces endroits on y trouvent de l'argent sale taché des rires et des clameurs de ceux qui veulent enlever l'espérance de soi au détriment de le personne physique et morale...La Personne morale est devenu une forme entité absolu, le refuge de personne physique
dite corrompu, tricheuse et manipulatrice. Cacher derrière un aspect morale, ils profitent
de toutes les misères: humaines Terrorismes, Faims, Adultères, viols, Escroqueries,
esclavages et autres donc La Justice doit se moderniser devant ce coté sombre du mécanisme prolétaire, étatique, personnel, spirituel, capitaliste de l'être et de sa pseudo âme.
Citoyennes et Citoyens... Oui à la mixité, du Service Public et au droit de manifester et de grève
en s'engageant d'un service correct pour l'usager de la part des personnes physiques de l’État.
Le droit de gréve et de manifester est un droit universel et d'espérance au même titre que la Mixité Laïque ! Citoyennes et Citoyens !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 27 Juil à 3:49

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
dit
TAY
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L’élimination des factions

Dès le 5 nivose an II (25 décembre 1793), Robespierre dénonce les « enragés », dirigés par Hébert, et les « indulgents », menés par Danton et Desmoulins. En effet, la Convention se trouve prise entre deux visions opposées de l’avenir de la Révolution. Les hébertistes, qui réclament une intensification de la Terreur, sont exécutés le 4 germinal (24 mars 1794). Les « indulgents », dans Le Vieux Cordelier, s’insurgent contre la déchristianisation et les terroristes. Mais ils sont également déconsidérés par leur implication dans diverses affaires (Compagnie des Indes, trahison de Dumouriez).

Que reste-t-il de nos jours de Camille Desmoulins, à part le nom d'une rue dans une douzaine de villes ? Apparemment peu de choses. Et pourtant, les problèmes qu'il a traités et commentés, la morale pour laquelle il a combattu et est mort, restent toujours d'actualité ; ces problèmes, cette morale, ce sont ceux de la liberté et des Droits de l'homme.

Les rapports souvent conflictuels des journalistes et du pouvoir, la liberté de la presse en particulier, sont toujours de nos jours des sujets de discussion. Et même s'ils sont moins aigus chez nous, n'oublions pas que la moitié du monde est encore privée de cette liberté fondamentale, celle de pouvoir écrire et publier ce que l'on pense. À cet égard, l'histoire de Camille Desmoulins, journaliste de la liberté, reste exemplaire.


Georges Jacques Danton fut jugé le 4 avril 1794 lors d'une procédure expéditive, et exécuté le lendemain à 16 heures.

Il n'y aurait pas eu de Révolution. Sans moi.
Il n'y aurait pas eu de République. Sans moi.
Non, vous ne me traînerez pas vers la mort, je suis vivant !
A jamais !
Le monde nous regardera et se demandera quel genre d'hommes nous étions.
Ne laissons pas dire que nous n'étions pas meilleurs que ceux que nous avons chassés.
Nous sommes tous condamnés à mourir.
Je connais cette Cour, c'est moi qui l'ai créée, et j'en demande pardon à Dieu et aux hommes.
A l'origine, elle devait être, non pas le fléau de l'humanité, mais un rempart, une dernière instance contre le déchaînement des fureurs de la brutalité et de la peur.
Au lieu de cela, c'est devenu l'assassinat des consciences.
Et ceux qui plus tard nous jugeront, verront bien que moi, Danton, je n'ai pas voulu cela.
Si je parle aujourd'hui, c'est pour défendre ce que nous avons réalisé, c'est pour tout ce que nous avons atteint, et non pour sauver ma vie.
Nous avons brisé la tyrannie des privilèges, nous avons tué le ver dans le fruit, en abolissant ces pouvoirs auxquels n'avait droit aucun homme.
Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune, et cela dans tous ces grands offices de l'État : dans nos églises, dans nos armées, dans ce vaste complexe d'artères et de veines qui fait vivre ce corps magnifique de la France.
Nous avons déclaré que l'homme le plus humble de ce pays est désormais l'égal des plus grands.
Et cette liberté acquise pour nous-mêmes, nous l'avons offerte aux esclaves, et nous confions au monde la mission de bâtir l'avenir sur l'espoir que nous avons fait naître.
Ceci, c'est plus qu'une victoire dans une bataille, plus que les épées et les canons et tous les escadrons de cavalerie de l'Europe, et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout, en tout lieu, cet appétit, cette soif, jamais on ne pourra l'étouffer.
Nos vies n'auront pas été vécues en vain.

Le Mercredi 27 Juillet 2016
Voilà un principe de la Laïcité avant l'heure, Notre révolution beaucoup veulent y ressembler et peu n' y parviennent ! Cela dit certains ont construit une âme que toujours les mêmes veulent détruire par le fait qu'il soit autre de la vision. La Miséricorde est animal et elle n'est pas la propriété d'une pensée... Elle s’avère développé selon le contexte politique... Qu'il soit Royaume et République, l'individu ne perçoit du même regard le principe de Religion, d'Appartenance, de Liberté. Nos Femmes ne sont pas une propriété et elle possède un regard sur la loi et le vote;
Elle peuvent diriger et sont soumise aux mêmes difficultés que l'homme en terme de direction.
Y'becca est ouverte à la Laïcité et n'a pas vocation à être un état: Elle est un engagement et une résistance devant les méfaits néfastes de ceux qui veulent nous plonger dans la soumission et le droit du Seigneur ! Nous réfutons les fausses républiques dirigé par des pervers sans remettre en cause un vote qui se soit dirigé dans la liberté et si nous sommes attaqué"e"s nous réagirons de la même manière que nous le fumâmes autrefois ! Nous ne reculerons jamais devant les impérialistes, le Nazisme et devant une quelconque secte venu du monothéisme, polythéisme, de l'humanisme, le terrorisme et de la vanité...
Y'becca s'est la reconnaissance de soi devant son Soi et les Soi... C'est l'aspect du secourisme et de l’autodéfense qui se sait se transformer en un bataillon autour de ses valeurs. Et je vous invite à rejoindre cette Odyssée où chacune et Chacun recherche sa Peléenne, son Étrangère ou son Homme. Le couple de la vision se communique à travers les louanges d'une vertu, celle de se reconnaitre dans un esprit libre et autonome... Libre des rouages du regard tout en maintenant un principe d'ouverture sur la vie et la poursuite d'une course poursuite sur le temps perdu d'avance mais qui inscrira nos enfants dans un mythe voulu par le propre de la vie: Celle de l'existence au cœur de la Nature.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 29 Juil à 9:22

Le Golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre façonné afin d’assister ou défendre son créateur.

Déjà mentionné dans la littérature talmudique, il acquiert une popularité considérable dans le folklore juif d’Europe centrale, où il est associé à la figure du Maharal de Prague et aux accusations de meurtre rituel envers les Juifs. Dans l’une des versions les plus populaires de sa légende, reprise par certains contes chrétiens, il naît de la terre glaise après que quatre sages, figurant les quatre éléments, ont pourvu sa matière informe de leurs attributs ; sur son front figure le mot emet (« vérité ») qui devient, lorsque sa première lettre est effacée, met (« mort »), faisant retourner l’homme artificiel à la poussière.

Le sens de la vie face aux mensonges des tyrans !
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Le Bouraq d'après une miniature moghole du XVIIe siècle. Le Bouraq, ou Burak (en arabe, البراق, al-burāq), est, selon la tradition islamique, un coursier fantastique venu du paradis, dont la fonction est d'être la monture des prophètes. Selon l'histoire la plus connue, au VIIe siècle, le Bouraq fut amené par l'archange Gabriel pour porter le prophète de l'islam, Mahomet, de La Mecque à Jérusalem, puis de Jérusalem au ciel avant de lui faire effectuer le voyage de retour au cours de l'épisode dit Isrā' et 'Mi‘rāj (signifiant respectivement en arabe : « voyage nocturne » et « échelle, ascension », qui est le titre d'un des chapitres du Coran). Le Bouraq a aussi porté Ibrahim (Abraham) lorsqu'il rendit visite à son fils Ismaïl (Ismaël), à la Mecque. Il est un sujet d'iconographie fréquent dans l'art musulman, où il est généralement représenté avec une tête de femme, un corps de cheval, des ailes, et une queue de paon.

Epi mongole voix basse profonde
https://www.youtube.com/watch?v=PHjiWgjeQjM
--------------------------------------
Le mauvais vitrier du spleen de paris... C'est une histoire que j'ai vécu... Celui qui devient cruel et puis, celui qui subit la cruauté gratuite... Être cruel est un dilemme chez Baudelaire comme dans les fables d'Esope. Je ne cherche pas éblouir car je ne jette pas les papillons dans le feu... Baudelaire a ce mérite du respect des papillons, cela ne s’apprend pas ou très rarement... C'est inscrit dans le Cœur mais rendre méchant voir cruel"lle". Hum. Je vous embrasse Imane Altares.
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À vos plumes... Je suis curieux du débat qui va s'ouvrir. La force d'une démocratie, c'est qu'il y en est qui se jette dans l'eau malgré la présence de piranha de crocodile et de requins !
---------------------------------------------------
Gérard de Nerval... Il s’ébruite dans le Cœur, un doux mélange de raison. L'esprit fuit le désespoir et trouve refuge dans la raison. O spleen déguisé d'humeur et de parfum... Je te reconnais dans ton déguisement. Tu m'interpelle tel l'espérance. O douce vie, tu ne m'as jamais préparé à l'amour. Car il se cache et moi, pauvre chair , je me languie de ton apparence. Me voilà au Cœur de son désir, le spleen me dévoré de ses fantasmes. Je m'éloigne du devoir de l'histoire.
-----------------------------------------------------
O musique. Je t'écoute et mes oreilles brulent... Je ne vois aucun horizons à travers tes notes. Toutes ces larmes, quels images pour l'avenir. Souffrir n'est pas un terme même pour un lâche. Pourquoi de pourquoi ! Tu trouve la force et le chemin dans le travail. Ouvre toi aux règles et de les appliquer. Detaches toi de la tristesse pour la clairvoyance du réel. Défini des angles et éloigne toi de tes cauchemars.
------------------------------------------------------
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 29 Juil à 9:23

Les Marie Morgane ou Morgans sont des fées d’eau semblables à des femmes, qui partagent la symbolique des sirènes. Elles font partie du patrimoine légendaire de la Bretagne, habitantes d'une beauté qui émerveilla toute l'île de Ouessant. Ce peuple dit aquatique aurait un palais au fond de la mer. Selon la légende, ils auraient au fond de la mer aussi prêtre, évêque, église, et donc une religion similaire au christianisme breton.

The Rolling Stones - 2000 Light Years from Home
https://www.youtube.com/watch?v=U6o2ZpHZWos

L’île d’Ouessant
Deux jeunes filles de l'île d'Ouessant, cherchaient un jour des coquillages au bord de la mer, et aperçurent une Morganès qui faisait sécher ses trésors au soleil, étalés sur deux belles nappes blanches. Les deux petites curieuses arrivèrent jusqu'à elle sans être aperçues et la Morganès, surprise en voyant que les jeunes filles étaient gentilles, douces et sages, leur donna un trésor à chacune une en leur recommandant de ne le regarder que lorsqu'elles seraient rentrées chez leurs parents. L'une d'elles était trop impatiente de contempler ce qu'elle croyait être de merveilleux trésors, ouvrit sa nappe et n'y trouva que du crottin de cheval.

L'autre petite fille se rendit jusqu'à sa maison et ouvrit son trésor sous les yeux de ses parents : des pierres précieuses, des perles et de l'or, avec de riches tissus. La famille devint riche et se bâtit une belle maison, selon la légende, ses descendants habitent toujours l'île d'Ouessant et vivent dans la richesse grâce au trésor de la Morganès.

La grotte de Crozon

Paul Sébillot rapporte une légende mentionnant les Marie Morgane à la grotte de Morgat en Crozon, Finistère. Le lieu était souvent inaccessible à cause du niveau de la mer. Un jour, un seigneur local désireux d'avoir un enfant trouva une petite fille abandonnée dans un panier de joncs sur son chemin. Il l'emporta dans son château, où sa femme et lui l'élevèrent comme leur propre fille mais bien souvent, pendant la nuit, l'enfant disparaissait de son berceau sans que personne ne puisse la retrouver. Lorsqu'elle devint plus grande, un cheval "folgoat" venait la chercher dans la cour du château; elle disparaissait alors pendant des semaines. Ses parents adoptifs tentèrent de la retenir, mais un jour elle ne revint plus. Selon la légende, elle demeure dans la grotte de Crozon, qui est la demeure des Marie Morgane5.

Une Marie Morgane est aussi censée vivre près de Vannes, dans l'étang du Duc. On peut l'apercevoir les matins d'été, quand elle sort de l'eau pour peigner ses longs cheveux d'algues au soleil, et tresser des couronnes de glaïeuls. Ce serait une princesse qui se jeta dans le lac pour échapper à un mariage forcé.

La ville d’Ys
Selon une autre légende bretonne, la ville d'Ys avait été engloutie et quand la mer fut apaisée, le saint homme Guénolé voulut dire une messe pour le salut de la ville. Alors qu'il élevait son calice, il vit le torse blanc d'une fille aux cheveux de cuivre, avec un bras levé au ciel, surgir des eaux. Une queue d'écailles bleues terminait son corps. C'était Ahès-Dahut, devenue une Marie Morgane. La main de Guénolé trembla et son calice lui échappa pour venir se briser sur les rochers. La messe ne fut pas consommée et pour cette raison, la ville d'Ys demeura maudite et Ahès-Dahut prisonnière de sa forme de sirène. Chaque fois qu'elle se montre, un orage terrible éclate

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 1 Aoû à 9:22

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie

A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 9 Aoû à 9:17

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 11 Aoû à 9:46

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 12 Aoû à 3:34

12 aout 1946 : La République Humaine et Rebelle, Naissance de la Sécurité Sociale. La France Naturel et Fraternelle

Il faut permettre l'identité de la cour européenne sans pour cela corrompre le libre arbitre de la justice française. Sans sombrer vulgaire

J'aime la place Marnac de Ramonville saint Agne, ses querelles et sa Politique olé olé mais alos la Place du Ravelin à Toulouse. O Israël !

Un verre , Attention, le chamanisme est inclus dans toutes les sociétés et certains corps sont plus réceptifs. Pour l'alcool, même schéma.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Écoute au Ukraine et Russie, Entends Pologne et toi Turquie prends la main de l'Arménie. Un chantier naval se fera universel et humain. Noé

Le courage de l'initiative est dire et définir un avenir. Créer l' emplois universelle pour Ingénieur et Ouvriers avec couverture sociale.

Antartica et histoire : Goro, Kuma (de monbetsu), Pesu, Moku, Aka, Kuro, Pochi, Riki, Anko, Shiro, Jack, Deri, Kuma (de Furen), Taro et Jiro

Couverture pour la Réunion. Lutter contre l'alcoolisme dans les lieux reculés. Rétablir les transports entre Communautés. Exclure la peur.

L'OGM ne pourra jamais remplacer les insectes sur terres ou sur une autre terre. Il est une recherche et connaît des avocats. Sauvegarder.

Je n'ai pas été invité par Valeurs Actuelles et je le regrette. J'ai donné acte de mes choix aux intéressés et je n'aime pas leurs vues.

Le vagin sort de sa tanière, et c'est tant mieux pour la reine des damnés et Sarkozy. Nicolas http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608

Quand je voudrai parler à l'Éternel. Ce sera sous forme laïque et blasphématoire aux yeux des prêtres. Malgré tout, je respecte Marie et M.

Danton disait que tant que la religion est une espérance et non un crime. La République se doit être humble aux yeux du Croire. Il a raison

Devant l'adversité de l'esclavage, notre identité française doit être irréprochable dans ces collectivités. Le terme de Faim existe encore.

L'Agriculture étouffé par les variations de marchés, de besoin et de salaire. Un sou est un sou. Peur de l'improviste imprévu ou Climats.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Soutenir l'organe médical et la santé du citoyenne et citoyen. Ceci est bien d'un grand peuple de fromage qu'est La France et sa République.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
ou
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La Chouette effraie dit "Yanis la chouette et kounak le chat".
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 12 Aoû à 9:06

Texte formidable de Vladimir Jankélévitch :

"Le remplacement dans l'espace, tout comme le renouveau printanier dans le temps, manifeste la pérennité de la nature et, en futilisant la mort, exprime la plénitude constante de l'être et de la vie. Mais il y a plus : alors même que l'individualité disparue serait irremplaçable, l'irremplaçable, à la limite, tendrait toujours à être remplacé ; sans qu'il soit même nécessaire d'invoquer un éternel retour, l'infinité du temps ferait surgir tôt ou tard une monade indiscernable de la monade disparue, et les chances de remplacement tendraient vers cent pour cent."

Vladimir Jankélévitch, La Mort

---------------------------------------------------------------------------------------

plénitude, nom féminin, (latin plenitudo, -inis)
Littéraire. État de ce qui est à son plus haut degré de développement, qui est dans toute sa force, son intensité ; intégralité : Être dans la plénitude de ses forces.

----------------------------------------------------------------------------------------

Le mot « monade », qui relève de la métaphysique, signifie, étymologiquement, « unité » (μονάς monas). C'est l'Unité parfaite qui est le principe absolu. C'est l'unité suprême (l'Un, Dieu, le Principe des nombres), mais ce peut être aussi, à l'autre bout, l'unité minimale, l'élément spirituel minimal. Plus subtilement, la notion de monade évoque un jeu de miroirs entre l'Un, la Monade comme unité maximale, et les monades, les éléments des choses ou les choses en tant qu'unités minimales, reflets, de l'Un ; une chose une est comme un microcosme, un reflet, un point de vue de l'Unité ; une âme dit partiellement ce qu'est l'Âme, celle du monde, ou l'Esprit.

Le monadisme, vitaliste, s'oppose à l'atomisme, qui est mécaniste. La science des monades s'appelle « monadologie » ; ce néologisme vient, non de Leibniz, mais de Erdmann, l'éditeur de Leibniz en 1840.

Quant aux mots, on peut dire que, parfois, le Grec appelle les nombres arithmétiques un, deux, trois, quatre, cinq, dix..., tandis qu'il appelle les nombres idéaux monade, dyade, triade, tétrade1. D'autre part, par convention, le mot « Monade » (avec majuscule) désigne le principe un, l'Un, l'Unité, tandis que « monade », avec minuscule, désigne une unité, une substance simple.

Quant aux concepts, on peut distinguer ou confondre Un et Monade. Les pythagoriciens semblent les identifier, les platoniciens les distinguer : dans son enseignement oral, Platon pose deux principes contraires, au sommet l'Un, en bas la Dyade, ce ne sont pas des nombres, mais les sources des nombres : « C'est à partir de cet Un que le nombre idéal est engendré », « la Dyade indéfinie est génératrice de la quantité », et l'Un engendre les nombres idéaux de la Décade (monade, dyade, triade, tétrade).

Chez les pythagoriciens, surtout chez Philolaos de Crotone et Archytas, la Monade désigne l'unité originelle d'où dérive la série des nombres, en particulier la Décade (les dix premiers nombres entiers naturels).

« Le principe de toutes choses est la Monade. Venant de la Monade, la Dyade indéfinie [l'Illimité, la matière], considérée comme matière, est sous-jacente à la Monade qui est cause. De la Monade et de la Dyade indéfinie viennent les nombres, des nombres les points [des nombres dérivent les grandeurs, dont l'élément originel est le point], des points les lignes, des lignes les figures planes, des figures planes les figures solides, des solides les corps sensibles [connus par les sens], dont les Éléments sont au nombre de quatre : Feu, Eau, Terre, Air. »4

« Archytas et Philolaos usent indifféremment des termes "un" et "monade" » (Théon de Smyrne, Exposé des connaissances mathématiques utiles à la lecture de Platon).

Platon appelle ses Idées « Monades » (unités), dans la mesure où chaque Idée (le Juste, le Beau, l'Abeille en soi...) est une Forme sans multiplicité ni changement, un Modèle unique, un principe d'existence et de connaissance.

« Quand c'est l'Homme dans son unité qu'on entreprend de poser, ou le Bœuf unique, le Beau unique, le Bien unique, alors l'immense peine qu'à propos de ces unités et de celles qui sont du même ordre on se donne pour les diviser donne lieu à contestation. De quelle manière ? En premier lieu, sur le point de savoir si l'on doit admettre pour des unités (monadas) de cet ordre une véritable existence ; en second lieu, de savoir cette fois comment ces unités, dont chacune existerait toujours identique à elle-même et sans être sujette ni à naître ni à périr, gardent intégralement, de la façon la plus stable, cette unicité qu'on leur attribue »

Speusippe, premier successeur de Platon à l'Académie, soutient que le premier principe est l'Un, au-dessus de l'être, et que la monade concerne les nombres.

Xénocrate, deuxième successeur de Platon à l'Académie, reprend l'opposition de Platon :

"Xénocrate, fils d'Agathénor de Chalcédoine, faisait de la Monade et de la Dyade des dieux, dont la première comme principe mâle occupe le rang de père et règne au ciel. Il l'appelle aussi Zeus et impair et intellect, qui est pour lui le premier dieu. L'autre principe, comme femelle, prend la place de mède des dieux. Elle préside au domaine au-dessous du ciel. C'est pour lui l'Âme du monde. Le ciel aussi est dieu, et les astres de feu sont les dieux olympiens."

Les néoplatoniciens pythagorisants (comme Syrianos, Nicomaque de Gerasa, Jamblique) ont assimilé le Un à la Monade.

On trouve chez Plotin l'image de la Monade comme point de vue. Cette idée que chaque Monade est comme un point de vue sur une ville unique, et qu'il y a donc une infinité de Monades étant donné qu'il y a une infinité de points de vue, est à l'origine employée par Plotin dans Les Ennéades où il écrit :

« Nous multiplions la ville sans qu'elle fonde cette opération... »

— (Ennéades, VI, 6, 2)8

En effet chaque Monade est un point de vue qui n'épuise pas son objet et existe comme unité (Un). La Monade prend donc chez Plotin l'aspect d'un tout (un point de vue unifié), multipliable à l'infini (il y a une infinité de points de vue sur une seule et même ville) et exprimant une petite partie d'un élément (son point de vue n'est qu'une part de la ville immense). Leibniz réutilisera d'ailleurs pour son compte cette métaphore, dans une approche perspectiviste, en l'approfondissant considérablement et en la déployant. Deleuze analysera les implications de cette conception de la Monade chez Leibniz dans son ouvrage Le pli.8 Leibniz introduira entre autres des degrés dans les Monades (voir plus bas) en présentant le fait que chaque Monade est constituée d'un point de vue clair (sa perspective de la ville) d'une totalité obscure ou confuse (la ville).

« Chez les néoplatoniciens chrétiens (Théodoric de Chartres, Dominique Gundisalvi), le mot Monade désigne Dieu comme unité ultime et essentielle ».

Jean l'évangéliste, affirme le fait que la Monade est l’Esprit-Père :

« la Monade étant une monarchie, sur laquelle ne s’exerce aucun pouvoir, — elle est le Dieu et Père de toutes choses, le Saint, l’Invisible établi au-dessus de toute chose, établi dans son Incorruptibilité, établi dans cette lumière pure que la lumière oculaire ne peut regarder. Il est l’Esprit. »

Nicolas de Cues utilise le concept de monade, par lequel il désigne « un microcosme, une unité en miniature, un miroir du tout »

En 1591, à Francfort, Giordano Bruno a écrit en latin deux poèmes sur la monade : Du triple minimum (De triplici minimo) et De la monade, du nombre et de la figure (De monade, numero et figura). Il appelle minimum ou monade une entité indivisible qui constitue l'élément minimal des choses matérielles et spirituelles. Dieu, minimum et maximum, est la Monade suprême d'où s'échappent éternellement une infinité de monades inférieures :

« Dieu est la Monade, source de tous les nombres. L'absolument simple, fondement simple de toute grandeur et substance de toute composition ; supérieur à tout accident, infini et immense. La nature est nombre nombrable, grandeur mesurable et réalité déterminable. La raison est nombre nombrant, grandeur mesurante, critère d'évaluation. À travers la nature Dieu influe sur la raison. La raison, à travers la nature, s'élève vers Dieu. »12

Il y a un triple minimum : la monade correspond au point en mathématiques et à l'atome en physique. Elle est l'être primitif, impérissable, de nature aussi bien corporelle que spirituelle, qui engendre, par des rapports réciproques, la vie du monde. C'est une individualisation extrinsèque de la divinité, existence finie, elle est un aspect de l'essence infinie. Certains ont vu là du panthéisme (tout est divin), d'autres du perspectivisme (chaque chose exprime le tout à sa façon).

François-Mercure Van Helmont, ami de Leibniz depuis 1671 jusqu'à 1698, dans Ordre intégral ou Ordre des siècles (Seder olam sive Ordo seculorum, 1693), présente le monde comme gouverné par un seul principe de vie, qui s'étend de la "monade" centrale et impérissable (Dieu) jusqu'aux choses indéfiniment divisibles et soumises à l'explication mécanique13.

Anne Conway, qui fait partie des platoniciens de Cambridge, a dans son seul livre (The Principles of the Most Modern and Ancient Philosophy) composé entre 1671 et 1677, publié en 1690, présenté une doctrine de monades physiques dans une philosophie vitaliste. Elle était très liée à François-Mercure Van Helmont depuis 1670.

"La division des choses ne se fait pas en termes de plus petit terme mathématique, mais de plus petit terme physique. Et quand la matière concrète se divise en monades physiques, comme cela se passa au premier état de sa formation, alors elle est prête à reprendre son activité et à devenir esprit."

Philosophe et mathématicien, à partir de 1696 Leibniz développe un système métaphysique selon lequel l'Univers est constitué de monades. Pendant la dernière année de sa vie, en 1714, il écrit en français deux textes marquants sur ce thème, le second étant devenu célèbre sous le titre de Monadologie. Tout être est soit une monade soit un composé de monades. Quant à leur nature, les monades sont des substances simples douées d'appétition et de perception. Quant à leur structure, ce sont des unités par soi, analysables en un principe actif appelé « âme », « forme substantielle » ou « entéléchie », et en un principe passif, dit « masse » ou « matière première ». Quant à leur expression, les monades sont chacune un miroir vivant, représentatif de l'univers, suivant leur point de vue. Quant à leur hiérarchie, les monades présentent des degrés de perfection : a) au plus bas degré, les monades simples ou « nues » se caractérisent par des perceptions inconscientes. Elles contiennent toutes les informations sur l’état de toutes les autres, mais n’ont ni conscience ni mémoire. Ce sont les monades des minéraux et des végétaux ; b) puis viennent les monades sensitives, douées de perceptions conscientes et de mémoire et qui imitent la raison. Telles sont les monades des animaux ; c) les monades raisonnables se distinguent par la conscience réfléchie (« aperception ») de leurs perceptions, qui entraînent la liberté. C’est le cas des monades humaines ; d) ensuite les anges ; e) Dieu, dira Hegel, est la Monade des monades.

« La monade, dont nous parlerons ici, n'est autre chose qu'une substance simple, qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire sans parties... Ces monades sont les véritables atomes [les indivisibles] de la nature et, en un mot, les éléments des choses... Les monades n'ont point de fenêtres, par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir [les actions de l'extérieur ne peuvent la modifier]. »

Chez Alfred North Whitehead, le mot indique les événements temporels.

Chez Husserl, la monade caractérise le rapport intersubjectif. Le mot « monade », ici, désigne la conscience individuelle, l'individualité en tant qu'elle représente à la fois un point de vue unique, original sur le monde et une totalité close, impénétrable aux autres consciences individuelles ou individualités. Pour Husserl, au moi est donné d'autres moi, non pas directement, mais au travers une série d'actes extérieurs, physiques, que le moi interprète par analogie à soi-même. Ainsi, à travers les actes d'interprétation, se forment des mondes intersubjectifs, régis par des structures qui leur sont propres et qui forment la base pour la constitution de personnes supérieures, collectives. On aboutit à une pluralité de monades qui communiquent entre elles, à travers la sphère neutre du monde intersubjectif.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 12 Aoû à 9:06

12 aout 1946 : La République Humaine et Rebelle, Naissance de la Sécurité Sociale. La France Naturel et Fraternelle

Il faut permettre l'identité de la cour européenne sans pour cela corrompre le libre arbitre de la justice française. Sans sombrer vulgaire

J'aime la place Marnac de Ramonville saint Agne, ses querelles et sa Politique olé olé mais alos la Place du Ravelin à Toulouse. O Israël !

Un verre , Attention, le chamanisme est inclus dans toutes les sociétés et certains corps sont plus réceptifs. Pour l'alcool, même schéma.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Écoute au Ukraine et Russie, Entends Pologne et toi Turquie prends la main de l'Arménie. Un chantier naval se fera universel et humain. Noé

Le courage de l'initiative est dire et définir un avenir. Créer l' emplois universelle pour Ingénieur et Ouvriers avec couverture sociale.

Antartica et histoire : Goro, Kuma (de monbetsu), Pesu, Moku, Aka, Kuro, Pochi, Riki, Anko, Shiro, Jack, Deri, Kuma (de Furen), Taro et Jiro

Couverture pour la Réunion. Lutter contre l'alcoolisme dans les lieux reculés. Rétablir les transports entre Communautés. Exclure la peur.

L'OGM ne pourra jamais remplacer les insectes sur terres ou sur une autre terre. Il est une recherche et connaît des avocats. Sauvegarder.

Je n'ai pas été invité par Valeurs Actuelles et je le regrette. J'ai donné acte de mes choix aux intéressés et je n'aime pas leurs vues.

Le vagin sort de sa tanière, et c'est tant mieux pour la reine des damnés et Sarkozy. Nicolas http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/201608

Quand je voudrai parler à l'Éternel. Ce sera sous forme laïque et blasphématoire aux yeux des prêtres. Malgré tout, je respecte Marie et M.

Danton disait que tant que la religion est une espérance et non un crime. La République se doit être humble aux yeux du Croire. Il a raison

Devant l'adversité de l'esclavage, notre identité française doit être irréprochable dans ces collectivités. Le terme de Faim existe encore.

L'Agriculture étouffé par les variations de marchés, de besoin et de salaire. Un sou est un sou. Peur de l'improviste imprévu ou Climats.

Il est qu'en cette période trouble. Le droit de Sol et sa légions étrangère. L'or disparus où dérobé du monde. Guyane, j'entends ton appel.

Soutenir l'organe médical et la santé du citoyenne et citoyen. Ceci est bien d'un grand peuple de fromage qu'est La France et sa République.

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 12 Aoû à 9:07

Ah... Le sentiment... Je ne connaissais pas... Une infinie passion se dégage de ces mots... Celle de connaître et de découvrir l'instantanéité émotionnelle du naturel... Je ne connaissais pas et il serai dommage que une telle émotionnelle puisse s'évaporer de l'émotionnel, de l'essence humaine et de l'espérance animal.

Yanis.

Il n'y a aucune rancœur sur le choix du temps et de la mort. Un bien-être plus qu'un bienheureux, même oublié le temps réapparaît sous une forme de danse connu de l'invisible. Ah, le sentiment, de voir avec son Cœur et son esprit ouvrant ainsi les yeux sur les conjugaisons de la Nature. Dans le sein du verbe, cet homme que je ne connais presque rien, me laisse percevoir une acceptation du concept d'âmes élargi au delà du couple humain. le thème d'une harmonie dans l'espace, la plénitude de la monade pourrai prêter à sourire, le rêve peut il connaitre mesure et appréhension ? Le thème d'un phœnix décrit par ... Il est une fable et celle ci parle du ressentiment de Solitude que peut ressentir le Dieu. Alors la vision d'un dieu soumis lui même à la mort, le temps alors nous apparait comme créature sommes toutes éloignés de ce destin écrit ou non écrit... Le Laïque l'emporte sur le croyant et si la Nature, se révélait être autre qu'une simple formule de vie et de mort. L'éternel retour d'une Majuscule ayant pour attrait d'être une ombre. Mais dans l'infini, il y a l'écho des ombres et des lumières alors qui pourrait croire au terme de disparu"e"... Osmose.

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 19 Aoû à 9:36

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 13 Sep à 10:24

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:10

Dans la citée.



Dans une ville, il y en a plusieurs figurant au cœur même d’un plan de ville. Car, il s’agit bien du terme géographique et naturellement singulier et familier. Un argot de naissance qui pousse sur matière même de l’environnement : singulier et assassin.

Le quartier est il un synonyme de la citée ou deux caractères distinct et parallèle selon certain point de vue. Le latin les considère comme deux caractères propre et parallèle.
Pourtant argotiquement selon le sens propre de leurs racines, ils sont synonymes…


Une contradiction de la pensée humaine ou une lutte contre le phénomène de race et de classes. Il existe des réponses mais la situation géographique est à privilégié. Celui de vouloir
s’en expatrier selon le sens d’une volonté : Mais certain ne revienne jamais. C’est fait et c’est
juste une question. Le relationnel et l’ambition montre le paradoxe de société que possède les personnages de la citée. Des sociétés industrielles s’y implantent pour des raisons de terrains
. Les personnages jouent sur le rapport de l’affectif : acheter une bêtise comme souvenir. Mais il jouit d’une véritable fortune. Dans l’argot, il n’y a pas d’homme ; on remarque les seuils des familles artistique, industriels et révolutionnaires.

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:16

L’hétérosexualité et l’homosexualité ou les jardins du délice

Dans notre cœur, nous voyons les images qui défilent devant nos yeux et notre désir.

Dans la vie, la tristesse est telle qu’il faut aller ailleurs pour éprouver la peur ou la tristesse.

Dans l’amour, on y trouve les joies et les tristesses que peut offrir un homme et une femme.



L’instant ou le couple… (Dédié à Athènes)


Soutient-moi contre ta poitrine que je puisse oublié pendant un instant.

Enlace-moi entre tes bras pour que la bravoure revienne en mon cœur.

La simplicité de l’enfant s’envole vers d’autres cieux.

Il ne reste aucuns souvenirs de notre instant, j’aperçois le mirage en mon cœur.

Car finalement, la plus grande des tristesses n’est pas la trahison mais la fierté de ton orgueil.

Les saisons de la montagne « pelée »


Le cœur montant, je vais à la montagne. Là à cet endroit, je vois un chamois qui dévalent la

Pente. L’animal n’arrive plus à freiner de ses pattes. Et voilà, le mâle. . . Le chamois qui passe

Sans un cri, le vide.

Le sang inonde les neiges de la montagne « pelée ».

Là où nul homme ne passe, la stérile m’envoie ses heureux et bienfaiteurs rayons…Dans

Un instant, un loup, l’animal, hurlera sous la lune et les foyers resteront portes closes. Le

Soleil s’étant coucher et voilà son rouge-gorge se déroula sous les pentes de l’Himalaya

Accouchant d’un Caucase sans nuages.

Mirage trouble les neiges de la montagne « pelée ».

Siloé ou le cœur du scorpion brille de mille éclats durant son éphémère voyage.

Ses explosions ont laissé s’évader ce vide spirituel qu’est une éjaculation. Je te vois femme,

Qui me parle dans mes rêves !

L’abandon inonde les neiges de la montagne « Pelée ».

J’arrive près de la demeure et du haut de la montagne « Pelée », j’entends une vive

Dispute . . . ! La fureur des éléments ne font qu’un ! Pauvres marins, laissez-vous guider par

Votre prudence. !

Tempête coule sur les neiges de la montagne « Pelée ».


Je vais prendre le thé.


Mon Père est allongé ; je sors de mon lit : J’écoute la nature… Chez nous, il y a une faune au

Cœur de la ville. Voilà, bientôt trois heures que je me suis pencher sur mes labeurs : il y a

Deux lits dans une chambre. Alors, pour bien me réveiller et mieux rebondir sur mon clavier :

Je vais me préparer un thé noir. L’ordinateur lui est mécontent de son inactivité ; alors il a

Intégré tout comme mon père, la veille. Drôle de petite histoire pour une société en route vers

Un espace. Dans la cuisine, l’eau est entrain de bouillir ; je pars l’éteindre : Elle est sur le gaz

. . . ! Après, J’irai m’habiller pour aller observer les mille et infini merveilles de notre

Univers.


L’horloge humaine


L’homme arrête sa réflexion : il ouvre sa fenêtre pour laisser l’air pénétrer la pièce. Il laisse

Ses idées s’évaporer devant un pot de fleur ; il s’étends sur le parquet. Alors, cet homme fixe

Le plafond et replonge dans le calme.

Une femme prénommer Dame « Carcelen Valérie » traverse son esprit. Et puis un désir,

Une autre femme, s’éveille dans le ventre de cet homme.

Ce monsieur, alors, pousse un profond soupir et fixe l’horloge. Un rendez-vous est prévu, il

Lui reste dix minutes à se reposer. Puis deux trois minutes après, il décide de quitter son

Appartement. Car, l’avance est une source de tranquillité.


La grue du Japon et la chouette effraie.


« Vos ailes sont lourde ? » dit la grue du Japon.

« Oh… très chère. Vous allez mieux. Vous, voilà mère ! » : Fait la chouette effraie.

« Certes… Mais, cela ne change en rien mes sentiments pour vous ! »

« Charmante. Aimable et ayant plus, l’art d’être que votre mari ! »

« Que ressentez-vous ? »

« D’être là, c’est pour cette raison que l’âme du Japon révèle la grandeur et le charme

De la femme et de la féminité. » : Dit la chouette effraie.


Il est une vérité, nulle naissance ne peut effacer la douleur de l’histoire mais au même titre

Que la République, elle apporte l’alcalmie, une méfiance de vocabulaire et une nouvelle

Réflexion.

Kounak le chat


Le chat s’est égaré ; la neige efface un certain visage… passionné, Kounak devient invisible

Dans le monde des classes de glace. Lui, les changements climatiques, il y prends garde d’une

Manière simple : Trouver une chaleur ou un toit. Les épreuves des continents…

« Non à la torture… » S’écrie le chat

Car dans le froid, il faut être dans l’activité.



Athéna la chatte bleue

Poussière d’un vestige, la terre s’affronte à démontrer l’ombre du soleil… La chatte Athéna

S’amuse par la fenêtre à observer les mouvements des corps et du soleil.

Derrière les fenêtres, la chatte Athéna entends le klaxon des automobilistes…

Les rideaux et les pots de fleurs dissimulent son regard à la foule. Pourtant, le peuple vante

Cette galerie des fleurs depuis le retour de la dame.

La chatte n’a pas perdu l’ouie et son regard garde la même tendresse :

Elle s’émerveille autan devant les mouches, les guêpes et les papillons.


Le sens du vent et l’équilibre


« Divers est l’œil du cyclone. Poussière de vent est il » hurle l’atome.

« Girouette est le sens du vent. » : Présente l’équilibre.

« Mouvementer la tempête, frontal est le sens ! » réponds l’atome


Le sixième sens


La tendresse a traversé nos sens et l’orgeuil.

La fatigue encombra mes artères.

Mon souffle diminua dans le temps.

Mon ventre apprit à se resserrer.

Mon oreille tendit vers la réflexion.

Mes jambes courent sans réfléchir.

Mon ouie entends le présent.




Le « E » muet et la poésie libre.

1° Strophe.


J’ai été jeûne et le cœur me poussa vers la liberté.

Je ne l’ai pas fait pour donner à la pitié.

Pour ne pas être censuré, offre à Turquie.

Athéna ma chatte bleue m’a vu pleuré vraie.

2° Strophe.

Pour les chats, le muet est tout comme l’homme.

On invente nous les mots, celle qui est femmes.

Eux étouffent le féminin pas le genre.

Poussière n’a jamais ramené la morte.

3° Strophe.

L’oiseau peut être soumis, enfants, au courage.

Une volonté, une guerre et une existence :

On nous a promis de cracher sur une fronde.

Les raisons appellent le vrai à la guerre.

4° strophe.

Réussir pour un dictateur s’est égorgé.

Les poètes savent donner à la lune,

Et prient les nuances des politiques au gré :

La mort est si diverse aux yeux d’une femme.







« Regarde, là devant-toi ». Les pompiers de Californie sont débordés et le feu s’est propagé

Jusqu’au Mexique. L’homme regarde son copain :

« Regarde là. Elle en est sortie. »

« O, my God. C’est impossible. Ne bouge pas; il ne faut pas lui faire peur: elle est si belle”

« Passe ton chemin, Sœur d’apollon. O Athéna, parle à Yahvé. »

Le pompier voyait l’animal pleurer par la douleur et la fumée. Devant des flammes de trente

Mètres, car ces arbres sont dans le cœur d’une réserve. L’animal cherche du regard à fuir ce

Feu. Là au milieu des pompiers, l’un d’entre eux connaît le brame. La biche a peur des

Hommes. Elle ne comprend pas sa craintivité et elle se sent complètement encerclé par le feu

Et les indiens.

« Tu as entendu. Il va pleuvoir. »

« T’es un connard. »

« Une biche préfère se jeter dans le feu que de se livrer aux hommes. »

« Et les chouettes, elles détruisent le sens de l’eau. »

« Non, mon frère, écoute ce feu ; les chouettes n’ont pas l’humeur : Je te signale qu’elles

Accouchent de l’œuf. »

« Pardon, mon cousin. Je suis sur les nerfs comme les grands esprits et les américains. Il est

Là. ». Elle traversa les hommes pour rejoindre le chants de la vie : Cette biche a survécu.


Les étourneaux.

On en parle tous chez les éboueurs. Ils volent dans un essaim et leur vol est celui d’un chacun.

Ils eurent faim et trouvèrent ceux qui disent pour tous. Certains hommes campent au cœur de

Toulouse. Les étourneaux vivent au détriment du chaos, et apportent la lumière à ceux qui

Veulent vivre. Qu’il soit des centaines ou des milliers, seul les mauvais hommes ont voulu leur

Faire peur sous prétexte d’être des parasites.

Les étourneaux dévorent les motivés et les carcasses : Ils dévorent les moustiques et les poux.

Les étourneaux sont connus des gitans, cet oiseau protége la vache et son mâle des infectes

Parasites. Ceux qui les blâment sont maudit par les magiciens de l’éternel : En Russie, il est

L’ami. En Georgie, il symbolise la connaissance de l’ancienneté des livres.






Le vieux coq et l’homme pressé.

« Il est des silences qui n’ont d’égale que les plus grandes critiques. »Dit le vieux coq.

« Paris vaut une messe, n’est ce pas. »

« Tu prends le dessus sur la lune ; tu dois accentuer le fait d’être un homme. » dit le vieux

Coq.

« Oui, mais pressé. » dit l’homme.

« Hum. C’est moi qui te l’ai suggéré, tu te débrouille bien : Avec tes capacités, le monde

S’ouvre devant toi. Ouvre lui les bras. » Dit le vieux coq à l’homme pressé.

« A il usa d’un taureau pour s’attirer au charme de la belle, le collectionneur est homme

À reprendre ses droits, même sur les pieux. »

« Certes, l’immoral est très bon dans la grammaire. L’art fût toujours prioritaire sur la

Politique. Moi est si, lui s’est ça : Voilà où j’en suis. »

« Belle analyse. Elle est tout à votre honneur : Versailles. »

« Hum. L’empire. »

« Vous n’allez pas recommencer, c’est vrai l’empire, l’image d’un homme pressé. »

« Le monde est à ce prix. » dit le vieux coq.

« Poussière tu redeviendra poussière : Voilà pour vous » dit l’homme pressé en direction de la

Lune.

Elle brille dans la rougeur. Au dessus de paris, un vent de douleur se dresse devant le froid.

Il allume des feux dans des vieux bidons ou certains se retrouvent dans le métro : Ils ont de

Quoi s’offrir une aile ou une cuisse, mais pas les deux.

P.S : Il est des silences qui n’ont d’égaux les plus grands critiques ; mais il est un tout d’autre

Mérite, c’est celui de les entendre.

Le cœur d’une ville ou l’infirmière.

Dans la clinique, Mya regarde Silhio. Le journal qu’il tient dans les mains et il dit à sa

Femme : « Il lance une fourche sur le sénat. »

Elle baisse les yeux et lui demande qu’à t’elle lue dans la presse marocaine à ce sujet.

« Le festival de Cannes. Nos liens sont très forts. »

« Tu sais une telle chose ; cela demande une urgence : Il veut les mettre au garde à vous ! »

« C’est pour leur bien ; il veut donner un sens nouveau aux femmes et aux laïques. Cela est

Depuis mille neuf cent soixante-quatorze. C’est lui le gouverneur ; il voudra donner sa leçon

Au sénat… »

« Ça va l’affaiblir, Mya. On peut l’accuser d’être trop vieux. »

« Mais, il va le dénoncer pour être le grand acteur, certes, il en a va de la sauce. »

« L’auvergnat de Brassens, c’est sa chemise. Tu parles trop, Mya. »

« Et Toulouse, cul et chemise. Ils sont toujours au milieu de tous. »

« Pas tout à fait : ces clans se placent au milieu de tous. C’est un héritage de leurs croisades »

« Justement. Le sénat s’est hissé au drapeau, voilà bien plus de cent ans qu’il est au garde à

Vous. » Rajoute Mya.

« Alors d’après toi. »

« Une douche froide. Où est la mouette. Les motivés ont-ils présenter leurs excuses aux

Étourneaux de rennes. Si le droit de la femme est ainsi violé, nous irons toutes à la rue : Elle.»

« Nagalïèw est en route vers Toulouse et ta chouette se livre à la bataille de paris. Elle parle

De la lune et ils font mine de rien. Sa raison la sauve, ils se regardent au cœur d’un jaloux. »

« D’abord, c’est lui. Et, Nasser au travail est il gentil avec lui. Je crois en lui et Oran l’a vu.

Yanis a grandi ici, et on n’oublie pas aussi facilement. Si il menace la république et bien, c’est

Qu’on l’utilise. Il est capable de le déjouer et puis il y a nous, Silhio. Il y a la clinique. »



Aujourd’hui, Nagalïew est au dessus de la méditerranée.

« Les baltiques sont de retour au cœur de Toulouse et elles patrouillent le long de la garonne.

Il n’y a plus un moustique. Rien ne peut résister à cette colonie. » Souffle Eole.

« Les étourneaux… Je dois voir les étourneaux. C’est un grand hiver. Leur danse est funeste

Pour toulouse. »

« Allons la Garonne ne va pas geler, Nagalïéw. Le grenier est encore fertile et les colverts sont

Aussi solide que des oies. Et, il n’y a pas un renard dans toulouse. »

« Quelques chats m’ont dit tout le contraire. »

« Tu parle au chat, maintenant. »

« Depuis longtemps, Éole. Ce renard vit avec une femme et sert une reine. Depuis, il a chassé

La femme et s’est mis en manège avec la reine. »

« C’est bien résumé et il y a tant d’amour. Tu comprends les liens, Nagalïéw. »

« Eole… Et tous ces maux envers Croaw-croaw et Nicosie, l’amour est là et il ne peut s’oublier.

Je ne crois pas qu’il puisse l’aimer. D’ailleurs la seule qui soit blessé, s’est la reine. C’est

Vrai que nous devons l’aider : lasse des rois faîgnands. Elle se porte à bout de bras cette reine

Et ces sourires n’ont pas l’égale de ceux de la rigueur et du besoin d’un celui. En bref, tu

Connais l’argot toulousain, cher toulousain ; nul force n’a pu l’éteindre même les célèbres

Sourires de ton talentueux amour. »

« O Nagalïèw, citoyenne de la mer que le reflet de la Lune offre à l’appétit du renard :

Soulevant la jalousie d’une reine, envieuse de ton albatros que je suis. Au dessus de l’orée, je

Joue avec la lune, les chats et les corbeaux. Nous connaissons des renards et malgré un

Prétendu vol de fromage, je te déclare que c’est lui, moi je te l’ai offert ma mouette. L’air est

Vif. Nous arrivons vers Narbonne. »

« Me voilà France. »S’écriât la mouette en survolant une cour de lycées. Ils vont vers le midi.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Aujourd'hui à 19:10

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Les banlieux et la lune.
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