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 Les banlieux et la lune.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:32

Dans la volonté, on y retrouve la notion de combativité. Ce phénomène peut être démultiplié dans le sens du matériel et d’un autre phénomène  que l’on surnomme la construction du sens.
En effet, il y a cinq sens pour l’un ; pour d’autres il n’y en a pas : D’où l’intérêt d’y inclure l’aspect de recherche pour donner sous forme de Définition à un problème de rationalité. La combativité est un sens ou une recherche ?


            Pour la culture japonaise, les deux sont étroitement liés dû au fait que le seuil n’est pas encore résolu dans le sens théorique du scientifique. Ainsi est né l’embryon : L’amour ne peut être une épreuve. L’amour, donc, est une conséquence ou une sorte de soumission. Alors, pourquoi tant de mathématicien et philosophe, interprète-il l’amour comme réel dans l’irréel.


L’amour n’est pas un sens : Il aurait pu être une passion si l’amour se complétait. Or là, l’amour de passion n’a qu’une part douce d’irréalité ; il y a aucune volupté. Il est charnel. Donc, le sens de l’amour est inclus dans la chair et l’information. Ainsi, l’amour est le plus grand préliminaire du sexe… La combativité s’inclus plus dans un terme d’amitié ou dans l’attribution d’un pouvoir.


              Le combatif ne s’oppose pas au sexe, ni d’ailleurs à l’amour : Mais le combatif sépare l’âme du corps. Il y a le bestial ! Chacun a son sens de l’interprétation pour le prénommer. Ainsi, le platonique n’est ni vérité, ni certitude. Il y a un cheminement. On parle des filtres d’amours en magie ; un scientifique dans sa juste raison, dénoncera l’humide de la femme et l’impuissance métaphysique de l’homme. La femme n’a pas besoin d’une lueur pour se donner à un mâle ; l’homme lui a besoin d’une lueur, de cours et d’un amour. La femme est une symboliste, l’homme n’a pas cet attrait de découvrir…


               Tous les hommes ne sont pas des mâles et c’est ainsi que la femme créa la réunion de groupe : Si la pomme est liés à la discorde, cette différence s’appelle le lien du poète. L’érection n’est pas taboue, et c’est ainsi qu’est né cet art de la pomme face à la discorde : La Psychologie est incapable de donner un profil de la fille facile et du mâle.


             

                    Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



                     Ainsi, bien plus qu’une apparence !  j’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique.  Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire.  Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges.  J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats  de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, l’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


                 La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité, la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue.

Ecrit
de
TAY
La chouette effraie dit
Monsieur Tignard Yanis "Kounak" Cyril
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:49

Le vol du corbeau ou Nicosie.


Charme d’une marocaine ou révolte venu du ciel




Je connais le secret et pourtant, j’ai refusé d’adhérer dans ce système de dégradation de la femme. Les femmes aiment allumer et pas l’inverse : Un proverbe valable pour les lesbiennes que pour les hommes. Ainsi, une hiérarchie s’est créer dans le système féminin tout comme celui de la drogue dur : La mafia des sens.

Mon père l’a été et je sais me taire : Ne parles pas ainsi de mon homme. Ainsi, elle veut moi, aussi m’intimider et m’humilier, Monsieur Chirac Jacques et vous le savez. Je vis à ces cotés et elle se croit intouchable car elle est la source de plantation des sources pharmaceutiques.
Malgré votre volonté, je suis au regret de vous dire que vous avez eu raison d’essayer de sortir
Mme Ingrid bétancourt de cet enfer. Je pense malgré tout qu’ils ne veulent pas la libérer ; la mafia subventionne cette incarcération.

Elle était dans la plaque et elle fut dangereuse pour ses crimes qu’il livre au Libéria et ailleurs. Dans cette Colombie, j’y vois bien plus qu’un cartel des localités. Ils ont les armes et ils possèdent les hommes.

La lune lancent une bataille dans cette lutte à mort contre la drogue, l’esclavage et le terrorisme ; Je compte sur la coopération des services Hollandais et européens pour mener à bien cette lute contre le mal et ramener l’humanité vers la feuille de route. La république, les cités de la lune propose l’envoie de troupe organisée de goélands et d’albatros au coté des troupes africaine et américaine dans cette lutte au Libéria, en Colombie et ailleurs.

Non à l’esclavage, Oui à la grève.


Juge suprême de la république de l’olivier.
Ami des peuples de la Hollande et du commonwealth.
Président de la lune et des cités de la culture.
Chef de service dans les renseignements français et européens.





La jeune fille et la mort.


Un homme torture sur la jeune fille et la mort et elle connaît Schubert. Sur cette opéra toujours le même, elle va subir l’horreur de la torture. Le réalisateur parle de la république et l’horreur des genres qu’elle engendra au sein de nôtre peuple. Elle résiste à la jouissance mais qui est la jeune fille et la mort ?

Alors, elle reconnaît cette voix et je vais aller à l’association. Et, je vais danser et trouvait l’équilibre de la force. Je crois en Simon Bolivar, et je vous dit Yougoslavie. Ils se regardent à l’opéra et se disent sans eux mais quelles horreurs de vies. Services rendus deviennent ulcères
car c’est la réelle vérité dans des guerres civiles.

Sur la falaise, elle parle avec les albatros : « Pensez aux mouettes. O mon Romain. Moi prête ce langage. J’ai ri mes filles. Vous vivez devant le rien. Nos meilleurs avocats, vous étés. Je vais lui parler de la marée noire à cette voix. Elle lui demande de chanter au médecin.
« Tu crois être un corbeau mais lui-même sait choisir : tu le vulgarise car lui sait enterrer pour mieux donner »

Et il craque.

Vive la république des Polonais.
Vive la république du Vatican.

Non à la torture et oui à l’écoute. On a torturé une réalité : La vôtre.
Pourtant, je crois en l’homme et en nôtre monde mais je reste un citoyen : Je peux me battre et
reconnaître la peur et l’homme. Mais, dans l’espace, il y a le phénomène du virus et cela est une fonction liée à la faim : La peur peut être contrôlé mais pas la faim. Je pense comme un bouddhiste ou comme un hindouiste : j’ai un idéal commun dans l’art, la biologie et la géographie ne sont de tout repos. L’idéal est un art et il se libère de l’ombre de la prosternation. Mais là, il y a un soulèvement. Celui qu’elle se terre dans le silence de son homme : Bolivarien.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Y'becca, la Nature et le Respect de la Chair;   Mar 4 Oct à 8:10

Saint François d'Assise
Fondateur de l'ordre des Frères mineurs (✝ 1226)

Né à Assise au foyer de Pierre Bernardone et de Dame Pica, François vit d'abord une jeunesse folle. Participant à la guerre entre Assise et Pérouse, il est fait prisonnier. Plus tard, parti pour une autre guerre, il entend une voix lui dire: "Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître?" C'est pour lui le début d'une nouvelle existence. Rentré à Assise, "le roi de la jeunesse" se tourne vers les pauvres et les lépreux. Il a 24 ans. Dans la chapelle de Saint Damien, il entend le grand crucifix lui dire: "Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines." Le voilà transformé en maçon. Pour réparer la chapelle, il dépense l'argent de son père qui l'assigne devant l'évêque. Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu'il n'a d'autre père que celui qui est aux cieux.
Un matin, il entend l'évangile de l'envoi en mission des disciples. Appliquant l'Évangile à la lettre, il parcourt la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture, en annonçant: "Que le Seigneur vous donne sa paix." Des compagnons lui viennent et il leur rédige une Règle faite de passages d'Évangile. Quand ils seront douze, ils iront à Rome la faire approuver par le Pape Innocent III.
Saint François d'Assise, sculpture de Martin Damay, reproduction interditeParallèlement, Claire Favarone devient la première clarisse.
Pour les laïcs, il fonde un troisième Ordre, appelé aujourd'hui "la Fraternité séculière." Il envoie ses frères de par le monde et lui-même rencontre le sultan à Damiette pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans. A son retour, il trouve l'Ordre en grandes difficultés d'unité. Il rédige une nouvelle Règle et se retire, épuisé, sur le mont Alverne où il reçoit les stigmates du Christ en croix. Il connaît ainsi dans son cœur l'infini de l'amour du Christ donnant sa vie pour les hommes. En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il compose son "Cantique des Créatures" et le 3 octobre, "nu, sur la terre nue", il accueille "notre sœur la mort corporelle."
Ce cantique a été composé par François d’Assise deux ans avant sa mort et achevé par frère Pacifique.
Saint François d'Assise est le patron de tous les louveteaux.
Savez-vous pourquoi ? C'est à cause d'un épisode de sa vie : le loup de Gubbio.
La figure du saint italien évoque un art de vivre et une manière d'être chrétien. Le pape Grégoire IX l'a canonisé en 1228. Amoureux de la nature, Jean Paul II l'a fait patron de l'écologie en 1979. Il inspire aussi les non-violents. (Église catholique en France)
Prière de Saint François d'Assise: Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix...
"Jean-Paul II, en 1979, un an après son accession au pontificat, évoque la volonté du Créateur de voir l'homme être en communion avec la nature et non en position d'exploiteur ou de destructeur. Il désigne saint François d'Assise comme patron des écologistes, sorte de bénédiction à une époque où on les regardait souvent de travers." (source: la sauvegarde de la création - Église catholique en France)
Le 4 octobre, mémoire de saint François d’Assise. Après une jeunesse légère, il choisit de vivre selon l’Évangile, en servant le Christ, découvert principalement dans les pauvres et les abandonnés, et en se faisant pauvre lui-même. Il attira à lui et rassembla des compagnons, les Frères Mineurs. Sur les routes, jusqu’en Terre sainte, il prêcha à tous l’amour de Dieu, cherchant par sa parole et ses gestes à suivre le mieux possible le Christ, et voulut mourir sur la terre nue, en 1226.

Martyrologe romain

Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures, spécialement messire frère Soleil, par qui tu nous donnes le jour, la lumière ; il est beau, rayonnant d’une grande splendeur, et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole...
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 4 Oct à 8:11

Un vêtement est un article d’habillement servant à couvrir une partie du corps humain, exception faite des chaussures et du chapeau. Il est le plus souvent en tissu mais les matériaux utilisés pour sa fabrication tendent à se diversifier au fil des siècles. La raison d’être d'un vêtement varie fortement selon les cultures et les périodes de l’histoire : pratique (protection), symbolique (signaler une posture morale) ou encore sociale (afficher un statut).

Protection
Ancien imperméable japonais.

Les vêtements ont longtemps joué un rôle de « barrière protectrice ». La première des protections à apporter concernait les intempéries. Cela est toujours le cas aujourd’hui, indépendant des changements survenus à travers les siècles :

le froid : les tissus empêchent la circulation de l'air froid sur de la peau. Ils évitent donc l'apport d'air froid contre la peau et la fuite de l'air réchauffé par la peau. Par ailleurs, les fibres des tissus piègent de l'air et l'immobilisent. Or l'air immobile a une très mauvaise conductivité thermique (cet effet est notamment utilisé pour les doubles vitrages) ;
le soleil et la chaleur : en arrêtant les rayonnements ultraviolets et infrarouges, les vêtements empêchent les brûlures (coup de soleil) ; lorsqu’ils sont de couleur claire, ils réfléchissent le rayonnement global et limitent la température ;
les précipitations (pluie, neige) : certains tissus, dits « imperméables », empêchent l'eau de rencontrer la peau. L'eau est un bon caloporteur contrairement à l'air, utilisé de ce fait pour les circuits de chauffage central. L'eau froide ou la neige entraînent donc un refroidissement très important du corps.

Au-delà des intempéries, les vêtements ont toujours servi à protéger le corps d’éventuelles agressions extérieures. Ainsi, les médecins du XVIIe siècle utilisaient-ils des étoffes lorsqu’ils étaient amenés à soigner des pestiférés5.

Au XXIe siècle encore, certains vêtements conservent un rôle spécifique de protection notamment contre les risques mécaniques et chimiques. Ce rôle est très important dans les vêtements professionnels qui constituent fréquemment des équipements de protection individuelle (EPI). C'est le cas des blouses, des bleus de travail, des casques, des tabliers, et, dans les cas extrêmes des armures (dont les gilets pare-balles). En contribuant à la propreté du corps, certains vêtements aident enfin à se protéger contre la saleté extérieure, la transpiration et les mauvaises odeurs. Marc-Alain Descamps résume idéalement cette dimension : « Les vêtements nous protègent des éléments (froid, chaleur, pluie, vent, soleil…), des écorchures, des morsures des animaux ou des piqûres d’insectes, des coups des hommes à la guerre ou dans le sport, etc. Mais il ne faut jamais exagérer l’aspect fonctionnel des vêtements. L’utilité dans ce domaine n’explique finalement que bien peu de choses. Si l’on ne tenait compte que du froid, les peuples méditerranéens vivraient nus 10 mois sur 12. D’ailleurs, au lieu de nous protéger du froid, les vêtements affaiblissent notre résistance et nous font perdre notre thermorégulation naturelle6. »

Homo sapiens — l'être humain anatomiquement moderne — aurait commencé à se vêtir il y a 83 000 à 170 000 ans1.

L’histoire du vêtement est indissociable de sa sociologie : étudier les conditions qui ont contribué à sa naissance ne peut être fait sans s’intéresser aux enjeux socioculturels du moment2. Il convient ainsi de dissocier les simples habitacles originaux (généralement des peaux de bêtes) des premiers costumes qui leur succéderont, donnant progressivement naissance à la notion de mode. D’un rôle purement utilitaire – protéger le corps humain des intempéries et agressions extérieures, permettre de se mouvoir aisément – le vêtement évolue en s’adjoignant des fonctions immatérielles : orné, il devient parure. Le progrès technique et l’intensification des échanges commerciaux conduisent à une accélération de son rythme de transformation à compter du XIVe siècle. Activité originellement très locale, car dépendante des ressources naturelles d'un territoire, la fabrication des vêtements s'inscrit aujourd'hui au cœur de la globalisation économique.

L'anthropologue Marcel Mauss répartit l'espèce humaine en deux grandes catégories selon le type de vêtement : l'humanité drapée qui appartient d'abord aux civilisations des pays chauds et l'humanité cousue qui domine dans les régions froides en ajustant au plus près du corps les vêtements par la couture afin de lutter contre le froid et faciliter l'équitation3.

Parmi les pionniers d'un ordonnancement saisonnier du vêtement, il faut citer, Ziryab (789-857), qui fut considéré en Andalousie comme l'arbitre des élégances et du bon goût. Originaire de Bagdad, il vécut à Cordoue. Paul Balta, directeur honoraire du Centre d’études de l’Orient contemporain, explique : « C’est lui qui introduisit la mode saisonnière (étoffes légères de couleurs vives au printemps, vêtements blancs l’été, manteaux et toques de fourrure l’hiver), et créa un institut de beauté d’une étonnante modernité. »4.

Pudeur
Les longueurs de jupes appropriées selon le Harper's Bazaar en 1868 : vers le milieu de l'époque victorienne, une jupe se portait aux genoux à quatre ans et pratiquement aux chevilles à seize.

Les vêtements jouent, dans un second temps, un rôle central en matière de pudeur. Ils visent en effet à cacher le corps, à le dissimuler en l'enveloppant de textiles afin de faire passer la communication verbale et la réflexion avant les instincts. La vue des caractères sexuels primaires et secondaires (organes génitaux, fesses, poitrine féminine) provoque en effet souvent un désir, une attirance ; masquer ces organes permet de voir chez l'autre un être social avant d'y voir un partenaire sexuel potentiel. C’est la raison pour laquelle les organes sexuels ne doivent pas être visibles dans de nombreuses cultures où il est mal vu de dévoiler son corps. La gestion des réactions humaines « primaires » s’en trouve dès lors facilitée : érection et chair de poule sont, par exemple, soustraites du regard. La relation entre le respect de la pudeur et le développement des vêtements demeure complexe et difficile à dater historiquement. Les cache-sexes d'ethnies vivant quasiment nues, comme les étuis péniens d'Océanie ou les pagnes — pourraient faire penser que la pudeur a précédé les vêtements. A contrario, on peut également s'interroger sur le fait de savoir si la pudeur ne résulterait pas plutôt du masquage du corps, rendant la vision de celui-ci inconvenante même lorsque le temps permettrait de le découvrir — voir par exemple l'arrêté municipal de Deauville de 1996 interdisant le torse nu en dehors de la plage, ou bien les témoignages de pratiquants du nudisme (l'émoi serait créé par le manque).

De nouveau, les travaux de Marc-Alain Descamps nous apportent une excellente synthèse de cet aspect : « En fait la sexualité est beaucoup plus importante pour rendre compte du vêtement, le premier et le dernier des vêtements étant toujours le cache-sexe. La pudeur a enclin les hommes (et encore plus les femmes) à cacher leurs organes de reproduction pour ne pas exciter des convoitises. Puis, par proximité des organes d’élimination, s’y est adjoint la honte. Aussi notre corps est-il coupé en deux : les parties nobles ou montrables et les "parties honteuses". Mais la pudeur n’est pas une réalité stable, car il n’y a rien de plus érotique que la pudeur. Aussi sa localisation varie selon les époques et les lieux. Le rôle des vêtements est finalement de cacher pour donner du prix en excitant le désir, et pouvoir après, dévoiler le caché dans un strip-tease sans fin. Ainsi on cache le décolleté par une modestie, que l’on fait ensuite en dentelles et l’on porte une mini-jupe mais en ayant bien soin de mettre dessous un collant qui cache ce que l’on vient de dévoiler6. »
Exhibition

Si les vêtements peuvent servir à cacher le corps, ils peuvent aussi jouer le rôle inverse : le mettre en valeur à des fins séductrices. En effet, nous pouvons difficilement corriger notre apparence physique alors que l’habillement, lui, est aisément modifiable. En jouant avec les vêtements que nous portons, nous pouvons facilement mettre en valeur nos atouts physiques… et faire en sorte que nos défauts soient le moins visibles possibles. Fusionnant avec l’enveloppe charnelle, certains vêtements peuvent ainsi avoir un rôle partiellement « mécanique » : corset, bustier, gaine, chemises à épaulettes… Ce phénomène n’est pas nouveau et, dès l'Antiquité, les femmes se bandaient les seins avec une étoffe afin de répondre aux critères esthétiques de l'époque. Certains vêtements sont expressément conçus pour orienter le regard vers les attributs sexuels, les valoriser ou pour simplement les laisser transparaître, les suggérer. On lira à ce sujet l'article sur les décolletés ou celui sur les vêtements moulants.

Une fois encore, Marc-Alain Descamps donne une parfait condensé de ce volet : « Finalement la parure rend mieux compte du vêtement. Son origine doit en effet se trouver dans le trophée de chasse (la peau d’ours, de loup ou du lion de Némée pour Hercule) que le chasseur garde sur son dos pour perpétuer le souvenir de sa victoire. À ce premier rôle d’intimidation se superpose celui d’exaltation générale du corps. Il s’agit toujours de magnifier le corps humain, de grandir avec des talons ou des chapeaux, d’élargir les épaules des hommes puis maintenant des femmes, de resserrer la taille pour bien séparer le haut noble du bas ignoble. Par là ce sont tous les fantasmes collectifs et l’inconscient d’un groupe qui vont s’inscrire dans le corps (l’œuf pour la "mama" méditerranéenne, la guêpe en 1900, l’araignée et l’échassier actuellement...)6. »
Classe et signification sociales
La robe d'Alim Khan est un message social.

Les vêtements sont visibles et porteurs de significations. Ils revêtent une dimension sémiotique : à la fois messages et porteurs de messages. Les vêtements sont souvent utilisés pour mettre en valeur celui ou celle qui les porte, ils sont parfois le signe de la classe sociale, de la fonction (uniforme de police, de sapeur-pompier, de l'armée).

Ils peuvent également constituer un facteur d'intégration dans un groupe. C'est notamment le cas chez les adolescents, très influencés par les phénomènes de mode et les marques commerciales. Certains vêtements professionnels sont dits à « haute visibilité » (couleur jaune ou orange fluorescent, bandes réfléchissantes) afin que les conducteurs d'engin sur les chantiers et de véhicules sur la route puissent mieux les voir, et donc éviter les accidents. A contrario, d'autres vêtements ont pour rôle le camouflage, en rendant difficilement visible la personne dans l'environnement, comme la tenue de combat des fantassins.

La forme et la couleur des vêtements sont fréquemment porteuses d'un symbole fort. Ainsi, en Europe, les femmes n'ont-elles longtemps porté que des robes et des jupes, c'est-à-dire des vêtements laissant symboliquement le « libre accès » à leur sexe. D'ailleurs, l’ordonnance de la préfecture de police de Paris interdisant en 1800 aux femmes de s’habiller en homme (et l'ordonnance inverse promulguée en 1907 par Louis Lépine, interdisant aux hommes de se travestir en femme) n’a été abrogée qu'en février 2013. En Europe, le noir est la couleur du deuil et le blanc celle de la pureté, de la virginité, donc la couleur du mariage. En revanche, en Asie, le blanc est la couleur du deuil.

Dans la culture musulmane, il n'existe aucune différence entre la tenue liturgique et la tenue de la vie quotidienne. En islam, la vie religieuse et la vie profane sont beaucoup plus imbriquées l'une dans l'autre, on passe constamment de l'une à l'autre sans aucune transition autre que les ablutions. En effet, la fonction essentielle du vêtement de la vie quotidienne est de permettre et de faciliter l'accomplissement de la prière.
Typologie
Culture occidentale contemporaine
Pour un vêtement précis, consulter les pages Liste des hauts de vêtements, Liste de couvre-chefs, Liste des sous-vêtements, Liste de vêtements de nuit ou parcourir la Catégorie:Vêtement.

Pour la plupart des vêtements l'usage est de distinguer les hauts (Chemise, Chemisier, T-shirt, Gilet) et les bas (Jupe, Minijupe, Pantalon). Toutefois, certains vêtements se considèrent par ensemble : pour une tenue habillée : complets pour les hommes, tailleurs ou robes pour les femmes. Il existe d'autres ensembles comme les uniformes scolaires, les vêtements militaires (treillis ou uniforme), les vêtements de sport…

Enfin ne font pas partie des vêtements mais composent l'habillement : les chaussures et les accessoires de mode (écharpes, couvre-chef, bijoux, etc.). N'oublions pas non plus les sous-vêtements.
Culture occidentale historique

Capuchon
Carmagnole
Casaquin
Charlotte
Collerette
Corset
Costume ecclésiastique
Crinoline
Esclavine
Ferrets



Fraise
Hauts-de-chausses
Hennin
Houppelande
Jupon
Juste
Masque
Paramentique
Queue-de-pie
Redingote

Autres cultures
Article détaillé : Costume traditionnel.

Chine : Hanfu, Qipao
Inde (voir aussi Portail Monde indien) : sari, dhoti, lungi.
Japon (voir aussi Portail Japon et culture japonaise ou Catégorie:Vêtement japonais) : geta, hakama, keikogi, kimono, yukata.
Viêt Nam : áo dài
Corée : le costume traditionnel coréen est appelé hanbok7
Afrique : Vêtement haoussa (Nigeria)

Vêtements pour enfants
Article détaillé : Mode enfantine.

Lange (voir couche-culotte)
Turbulette

Économie
Articles détaillés : Industrie de la mode et Industrie textile.
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Répartition du prix

Selon une étude réalisée en 19978, un vêtement vendu 10 euros en magasin n'aura en fait, au maximum, coûté que 3 euros à fabriquer. Le coût se répartirait ainsi :
Matières premières et fournitures de 8 % à 14 %
Main d'œuvre de 5 % à 14 %
Frais divers de 2 % à 3 %
Marge fabricant de 15 % à 17 %
Marge magasin de 55 % à 67 %

Cela dépend également du nombre intermédiaires qui interviennent entre l'étape de fabrication et le client final. Ainsi certaines marques maîtrisent intégralement la chaîne de valeur de la fabrication (avec leur propres usines) à la distribution (avec leur propre magasins ou via internet).
Économie et éthique

La plupart des produits textiles sont fabriqués dans le Tiers-Monde, et particulièrement en Asie. Certains matériaux utilisés sont parmi les plus polluants. La culture du coton, par exemple, utilise 28 % des pesticides mondiaux, alors qu’il ne représente pas plus de 2,5 % des terres cultivées. De plus, les conditions de travail et les salaires des ouvriers de base dans cette branche sont souvent parmi les plus déplorables, surtout au regard des profits importants réalisés par les intermédiaires et les marques. La mode a une responsabilité dans les principaux enjeux sociaux et environnementaux. En Europe et au Canada, des créateurs ont pris conscience de ces enjeux et proposent des créations plus respectueuses de l'homme et de l'environnement.
Pratique
Tailles
Article détaillé : Pointures et tailles en habillement.

Les vêtements sont classés en fonction de leur taille. On distingue les tailles adultes des tailles enfants.
Entretien
Article détaillé : Étiquetage pour l'entretien des textiles.
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Notes et références

↑ (en) Melissa A. Toups et al., « Origin of clothing lice indicates early clothing use by anatomically modern humans in Africa » [« L'origine du pou de vêtement (ou pou du corps, Pediculus humanus corporis) indique l'utilisation précoce de vêtements par des humains anatomiquement modernes en Afrique »], Molecular Biology and Evolution, vol. 28, no 1,‎ janvier 2011, p. 29-32 (PMID 20823373, DOI 10.1093/molbev/msq234, résumé [archive], lire en ligne [archive] [html])
Les coauteurs de l'article sont, outre Melissa A. Toups : Andrew Kitchen, Jessica E. Light et David L. Reed.
L'article a été mis en ligne le 7 septembre 2010.
↑ Barthes, R., Système de la mode, Paris : Le Seuil, 1967.
↑ André Varagnac, Marthe Chollot-Varagnac, Les traditions populaires, PUF, 1978, p. 411
↑ Science arabe sur le site herodote.net [archive]
↑ Nathalie Bailleux et Bruno Remaury, Modes et vêtements, Éditions Gallimard (ISBN 2-0705-3270-4)
↑ a, b et c http://www.europsy.org/marc-alain/psyvet1.html [archive]
↑ Hanbok has beauty of harmonization [archive]
↑ Marie-Noëlle Boutin-Arnaud et Sandrine Tasmadjian, Le vêtement, Éditions Nathan (ISBN 2-0918-2472-0)

Annexes

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L'Habit, commune française, située dans le département de l'Eure et la région Haute-Normandie.

Bibliographie

Bailleux, N. et Remaury, B., Modes et vêtements, Paris : Gallimard, 1995.
Roland Barthes, Système de la mode, Paris : Le Seuil, 1967.
Boutin-Arnaud, M.N. et Tasmadjian, S., Le Vêtement, Paris : Nathan, 1997.
Descamps, M.A. Psychosociologie de la mode. Paris : PUF, 1979.
Florence Gherchanoc et Valérie Huet éd., Vêtements antiques. S'habiller, se déshabiller dans les mondes anciens, actes du colloque international des 26 et 27 novembre 2009, Paris, Errance, 2012, 288 p., ill.
Godart, F., Sociologie de la mode, Paris : La Découverte, 2010.
Monneyron, F., La Frivolité essentielle. Du vêtement et de la mode, Paris : Presses Universitaires de France, 2001.

Articles connexes

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 4 Oct à 8:30

Les Polonaises très nombreuses dans la rue pour défendre l’IVG.

Elles étaient des milliers dans la rue à Varsovie lundi. Les Polonaises militent depuis des mois pour défendre l’ IVG, et le mouvement s’est intensifié la semaine dernière. En cause, un nouveau projet de loi ultra-conservateur visant à interdire l’avortement en Pologne, sauf en cas de danger immédiat pour la vie de la femme enceinte. Avant que ce texte soit débattu jeudi au Parlement, les manifestations s’enchaînent. Et prennent des formes inédites dans le pays.
Un dress code noir


Partout en Pologne, les femmes avaient par exemple décidé de porter des vêtements noirs, et parfois du rouge à lèvres du même coloris. A Varsovie, elles ont mis en place une chaîne humaine baptisée le « mur de la fureur ». Et toutes ont été invitées à participer à une « grève générale des femmes ». L’idée ? Boycotter le bureau et aller manifester. C’est l’actrice polonaise Krystyna Janda, qui a lancé cette initiative, clin d’œil à la grève des femmes en Islande qui avait bloqué le pays en 1975. Parmi les slogans les plus courants entendus dans la rue lundi : « Cette loi viole nos droits », « On ne se laissera pas faire », ou « Les femmes feront tomber ce gouvernement ». Dimanche, à Paris, plusieurs associations avaient appelé à un rassemblement de soutien. L’actrice Juliette Binoche était, elle, au rendez-vous à Cracovie pour défendre l’IVG et le choix des femmes.

En 2014, le magazine ELLE lançait le hashtag #IVGmoncorpsmondroit pour défendre le droit à l'avortement. Retrouvez ci-dessous les photos des internautes.
À lire également

Quels sont les points communs entre le droit à l'avortement et un gâteau au choc ? La vidéo qui buzze
Réparer la souffrance des femmes : reportage à La Maison des femmes à Saint-Denis
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Une ado ne pourra avorter après un viol : la décision qui choque les femmes au Mexique
Pologne : l'IVG en danger
Un clic pour l’IVG : ensemble pour lutter contre les sites de désinformation
70 ans de combats pour les femmes
IVG : vos témoignages

Écrit par...
Emilie Poyard
Emilie Poyard
@Emilie Poyard
---------------------------------
En ce qui me concerne il ne s'agit pas d'un droit mais d'un choix personnel auquel l’État se doit être présent et de ne pas empoisonner l'esprit de cette décision qui est un acte d'une grande importance. Il s'agit de conviction et il n'y aura jamais d'accord universel... Il y aura toujours un contre et un pour; tout ce que peut faire l’État s'est encadrer le choix de la personne enceinte et de ne pas faire comme certains: Oublier l'affront personnel que peuvent subir certaines femmes de la part de leurs maris, de leurs ami"e"s et de leurs Familles. L’État est en toutes les circonstances un acteur de la vie citoyenne dans la joie d'une naissance, dans le deuil d'une circonstance et dans la douleur d'une violation non consentis du corps. Donc, L'IVG est une loi non irrévocable si j'étais Président mais tout comme l'euthanasie elle ne se donne pas comme un caramel à la fête du Dimanche Soir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie;

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:18

"crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme, La Laïcité, La démocratie, L'Utopie, Le Labeur, La République, le code Civil, Les Mariages, la Féminité, l'anarchisme et autres mouvements féodales selon la bourgeoisie élue des directeurs de Banques Antiques et religieuses selon le degré historique et artistique...
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t177-discipline-esperance-volupte-et-y-becca-ou-nouvelle-sparte#4145
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t179-lazard-madeleine-rabelais-pantagruelisme-et-y-becca#4167

Crédit fait à la nature et foi dans la Liberté.
Naïveté certaine du croire et Ouverture d'esprit en la Prudence.
L'instinct et la Force.
TAY

Votre bureau de vote est le n°310406
MAISON DE LA CITOYENNETÉ - 20 PLACE ROGUET - MAISON CITOYENNETÉ RIVE GAUCHE
31300 TOULOUSE
Ouvert de 8h à 19h
1er tour : dimanche 20 novembre 2016
2nd tour : dimanche 27 novembre 2016
Le jour du vote, vous devez :
Présenter une pièce d'identité
Verser une participation aux frais d'organisation de 2€
Signer la Charte de l'alternance : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France »

Lois Jules Ferry 1881-1882

La loi du 16 juin 1881, nommée d'après le ministre de l'Instruction publique Jules Ferry, rend l'enseignement primaire public et gratuit, ce qui a permis de rendre ensuite l'instruction primaire (6-13 ans) obligatoire par la loi du 28 mars 18821, qui impose également un enseignement laïque dans les établissements publics. Jules Ferry élabore aussi quelques lois concernant l'éducation des femmes.

L'obligation d'instruction[modifier | modifier le code]
C'est une obligation d'instruction et non de scolarisation, l'article 4 indiquant que l'instruction peut être donnée dans les établissements d'instruction, les écoles publiques ou libres ou dans les familles. L'école elle-même n'a donc jamais été obligatoire ni dépendante.

Avant Jules Ferry[modifier | modifier le code]
Au cours du xixe siècle, on observe une évolution progressive vers la gratuité. La loi du 28 juin 1833 avait été voulue par François Guizot et avait créé les bases d'encadrement et de développement d'un enseignement primaire où l'instruction publique assuré par les communes avec l'aide de l'État et de l'Église. Néanmoins, celle-ci était hostile à ce dispositif qui imposait aux « maîtres » des obligations de formation qui lui échappait. Les maires eux sont souvent hostiles pour des raisons financières ; les conseils municipaux fixent le montant de la rétribution scolaire payée par les familles et dressent la liste des enfants qui en sont exemptés. Enfin, l'instruction primaire des filles est peu concernée. Néanmoins le nombre d'écoles primaires s'accroît rapidement, de 31 000 en 1833 à 43 514 fin 1847. En 1848, un projet d'Hippolyte Carnot visant à instituer la gratuité dans les écoles publiques est rejeté. C'est Victor Duruy, sous le Second Empire, qui réorganise et accélère la création des écoles mais laisse en place la plupart des principes de Guizot. Avec la loi du 10 avril 1867, Duruy contribue à développer l'enseignement primaire. Celle-ci oblige les communes de plus de 500 habitants à créer une école de filles. Il encourage la gratuité de l’éducation en incitant les communes pauvres à la décréter, avec garanties de subventions de l'État. À l'octroi de bourses s’ajoute bientôt la création de la Caisse des écoles, destinée à l'aide aux élèves issus de familles nécessiteuses. Entre 1837 et 1881, juste avant la promulgation de la loi de gratuité, le pourcentage d'élèves jouissant de la gratuité était passé de 31,5% à 66%2.

Contexte des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Votée par les « Républicains opportunistes3 » sous la Troisième République, ces lois sont d'abord une victoire contre la droite monarchiste, évincée du pouvoir après la crise du 16 mai 1877. Avec les lois de 1884 amendant les lois constitutionnelles de 1875 et les expulsion des congrégations chrétiennes enseignantes en 1880, elles sont un pas décisif dans la consolidation du régime républicain et dans l'établissement de la laïcité : suppression des prières publiques notamment.

Les lois Ferry sur l'instruction sont une conséquence de la guerre de 1870, perdue contre la Prusse. Les soldats allemands étant jugés mieux instruits que les Français[réf. nécessaire], la Troisième République chercha à compenser ce handicap, afin de préparer la revanche. Dès la naissance de la Troisième République, durant le Siège de Paris (1870), Jules Ferry alors maire de Paris, avait instauré une commission de l'enseignement. Les travaux de cette commission portant sur la gratuité, sur la laïcité et sur l'éducation des filles sont consignés dans le rapport Delon-Coignet4

Les lois de l'instruction de Jules Ferry sont aussi fondées sur la conviction qu'elles permettront l'introduction progressive des idées républicaines dans les régions de France les plus isolées. L'idée transmise par les « hussards noirs » de la République est celle que la République est le seul système capable de s'adapter au progrès, notion importante au xixe siècle.[réf. nécessaire]

Outre la volonté d'inculquer aux jeunes français un patriotisme fervent, Ferry avait également comme ambition de freiner la progression des idées socialistes voire anarchistes, qu'il a eu l'occasion de combattre lors de la Commune de Paris. Ainsi lors d'un discours au conseil général des Vosges en 1879, il déclara : « Dans les écoles confessionnelles, les jeunes reçoivent un enseignement dirigé tout entier contre les institutions modernes. […] Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d'autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d'ouvriers et de paysans, où l'on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d'un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871. »5

Conséquences des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Les lois Ferry, à la base de la « République des instituteurs » (Mona Ozouf et Jacques Ozouf), ont pour conséquence une scolarisation quasiment complète — donc une alphabétisation et une « francisation » — des enfants français, s'inscrivant ainsi dans le projet des Lumières d'émancipation du peuple souverain.

L'enseignement est donné en français, diffusant ainsi à l'échelle du territoire national l'usage d'une même langue. Tout enseignement dans les langues locales (que ce soit le breton, l'auvergnat, l'occitan ou l'arabe et le kabyle en Algérie, annexée en 1848), qualifiées de « patois », était interdit. En ceci, l'école laïque, gratuite et quasi obligatoire a été, avec la conscription, l'un des instruments essentiels de « nationalisation de la société » par l'État, ou encore de consolidation de l'État-nation français.

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme et l'anarchisme.

Références[modifier | modifier le code]
↑ http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/ [archive] Dossier d'histoire : Les lois scolaires de Jules Ferry
↑ Daniel Henri, La gratuité à l'école : portée et limites d'un principe républicain, L'Archicube (revue de l'association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure), n°18, juin 2015, p.49-58
↑ Ces républicains modérés, sont à l'origine de la droite républicaine et libérale actuelle.
↑ La Revue politique et littéraire, p. 413-418, Paris, Germer-Baillère, 1871.
↑ « Ferry (Jules) » [archive], section « Une école laïque, pas une école sociale »
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Laïcité en France
Liens externes[modifier | modifier le code]
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La loi du 16 juin 1881, rendant gratuit l'enseignement primaire public,, sur Wikisource
Texte intégral original de la Loi du 28 mars 1882 qui rend l'instruction primaire obligatoire
Débats sur la loi du 28 mars 1882, site de l'Assemblée nationale
Lettre aux Instituteurs, Jules Ferry, 17 novembre 1883, en ligne et commentée sur le site BibNu

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:20

"crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

V. - La Quête d'une Nouvelle Sagesse.

La rédaction de l’œuvre rabelaisienne s'étale sur une vingtaine d'année, durant une des périodes les plus troublées de la conscience européenne. Elle pose les problèmes essentiels de la pensée contemporaine, propose un idéale de sagesse que l'auteur a baptisé lui même le Pantagruélisme.
Plus qu'un système philosophique, Rabelais à l'image des grands humanistes du Temps, indique ou suggère les règles de vie, une philosophie morale qui s'inscrit dans le cadre de la pensée chrétienne et qui s'est nécessairement approfondie et enrichie au contact de l'Expérience.

Les Deux Premiers Livres retracent deux vies de géants. Ils datent des années 1532-1534 au moment où triomphe l'humanisme et l'évangélisme; Le Tiers et le Quart Livre sont rédigé entre 1546 et 1551, pendant des années de luttes, de persécutions et d'intransigeance religieuse. Si l'Orientation de la vie de Rabelais reste la même, elle n'en subit pas moins des modifications qui infléchissent son art de vivre.

"vivre en Paix, Joie, santé, faisant toujours Grande-Chère"", tel est le fait des bons pantagruélistes de 1532. L'accent y est important entre Grande-Chère et Pantagruélistes. Ces ambitions modestes d'une morale du bonheur s'enrichissent dans Gargantua dont le sous titre mentionne qu'il est "un livre plein de Pantagruélisme", mais sans autre précision lui même.

Toutefois moi, Lazard Madeleine souligne Le Mythe de Thélème et L'accent y est tout aussi important que entre Grande-Chère et Pantagruélistes. L'auteur y consacre les sept derniers chapitres de son ouvrage comme en ayant un clin d’œil envers la dernière épouse, vierge et Jeune du Roi David. Le Ton continument sérieux contraste avec celui des autres chapitres de l’œuvre de Rabelais.

En effet, le sens des règles des Thélèmites et la porté du Texte ont suscité des controverses...

E.Faguet y a vu le manifeste du naturalisme et de l'optimisme rabelaisiens qui supposent l'homme spontanément bon si on ne le contraint pas;
J.Plattard, "Rabelais a pu tenir Thélène pour une chimère mais non sur les principes sur lesquelles il la fondait".
Pour J.Villey, la règle repose sur le grand principe de l'humanisme: "crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

Cette fois dans l'Homme, j'y inclus la Femme, a paru incompatible avec la religion révélée. A.Lefranc fait de sa règle une condamnation du fanatisme et une preuve de l'incroyance de Rabelais. L'inscription mise sur la porte de Thélème, a remarqué V.L. Saulnier indique que l'abbaye est ouverte aux évangélistes et semble bien à en fonder "La foi profonde3; O subtil mélange, mais n'y a t'il pas antagonisme entre l'idéal morale et religieux et l'existence d'épicuriens des thélèmistes ?

Une Confiance si totale en la nature humaine a paru évidemment peu chrétienne: elle semble ignorer le pécher originel et ne fait pas mention de la nécessité de grâce divine souligné toutefois dans l’œuvre plusieurs fois et reprises. Sans doute Rabelais songe t'il moins à définir ici un idéal religieux sur " un idéal intellectuel, esthétique et mondain", selon P.Jouda.

Ecrit par Madeleine Lazard, Docteur ès lettres.
Maître-Assitant à l'Université de Paris Sorbonne
Que sais je ? N°1767
Presses Universitaires de France;

Certains me disent qu'ils écrivent beaucoup et lise peu ou rien pour certains... Moi, j'aime recopier par mes doigts soulignant l'importance du débat et d'apercevoir des similitudes entre des êtres que tout oppose et pourtant qui les rassemble dans le domaine de l'inconscient, de la filiation et de l'adoption.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Fernand de Magellan (Fernão de Magalhães en portugais, Fernando de Magallanes en castillan1), né dans le nord du Portugal2 aux environs de 1480 et mort sur l'île de Mactan aux Philippines le 27 avril 1521, est un navigateur et explorateur portugais de l'époque des Grandes découvertes. Il est connu pour être à l'origine de la première circumnavigation de l'histoire – achevée en septembre 1522 sous les ordres de Juan Sebastián Elcano après trois ans de voyage – en ayant navigué vers l'ouest pour rejoindre les Moluques, découvrant sur son chemin le détroit qui porte son nom aujourd'hui.

Au XVe siècle, contrairement aux idées reçues, le fait que la Terre soit ronde était une idée connue depuis l'Antiquité3,4. Au IIIe siècle av. J.-C., Ératosthène en avait mesuré la circonférence avec un degré d'exactitude remarquable. Même si les écrits des Grecs, notamment ceux d’Aristote, perdirent leur autorité, cette idée perdura pendant tout le Moyen Âge. Le Traité de la Sphère de Joannes de Sacrobosco, écrit à Paris en 1224, fut largement divulgué dans tous les cercles savants sans que l'Église y trouvât à redire. Le premier globe connu, c'est-à-dire le plus ancien conservé, est celui réalisé à Nuremberg par Martin Behaim en 1492.

À cette époque également, l'Europe avait développé un goût pour les épices exotiques, ce qui a favorisé, outre l'intérêt de géographes, celui d'explorateurs et de commerçants5,6. Magellan était convaincu que les Moluques (îles aux Épices) se trouvaient dans la moitié du globe qui revenait à la couronne d'Espagne depuis le Traité de Tordesillas qui partageait le monde entre Castillans et Portugais depuis 1494. Il pensait qu'il pourrait rejoindre par l'ouest les îles aux Épices qu'il avait déjà approchées lors de son séjour à Malacca en 1511-1512. Avant même qu'il n'entreprît son voyage aux îles Moluques d'où provenait en exclusivité le girofle, Magellan avait reçu des lettres d’un de ses amis personnels, le Portugais Francisco Serrão, qui s’y trouvait depuis 1512. C'est ce projet de rejoindre par l'ouest les îles des Épices, soutenu finalement par la Couronne espagnole, qui conduisit la flotte qu'il commandait à effectuer le tour du monde, ce qui n'était en rien le projet initial. L'événement eut un retentissement considérable en Europe. Après un peu plus d'un quart de siècle, le projet de Christophe Colomb était enfin réalisé et comme le souligne Pierre Chaunu « jamais le monde n'a été aussi grand qu'au lendemain du périple de Magellan »7.

IAM - Un Cri Court Dans la Nuit
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:22

Hypnerotomachia Poliphili, en français, Songe de Poliphile, rédigé en 1467 et imprimé à Venise en 1499, est un roman illustré italien écrit en un mélange de grec, de latin et d'italien dialectal.

Qualifié de l'un des « livres les plus beaux du monde », il est aussi l'un des plus mystérieux de la Renaissance. Ce « Combat d'amour en songe » eut, au XVIe et au XVIIe siècle, une grande influence, d'abord en Italie et en France, sur la « République des Lettres », et, notamment, en architecture et dans l'art des jardins.

Alde Manuce a imprimé ce livre à Venise en décembre 1499. L'auteur est anonyme, mais un acrostiche tend à faire attribuer l'œuvre à un certain Francesco Colonna, identifié traditionnellement avec le moine vénitien Francesco Colonna et plus récemment avec Francesco Colonna, seigneur de Palestrina.

Sommaire

1 Titre
2 Résumé
3 Auteur
4 Présentation technique
5 Diffusion, réception, interprétation
6 Bibliographie
6.1 Édition originale et traductions
6.2 Études critiques, fictions, adaptations
7 Notes et références
8 Voir aussi
8.1 Articles connexes
8.2 Liens externes

Titre
« Poliphile s'agenouillant devant la reine Eleuterylida » : l'une des 172 gravures du livre.

Le premier mot du titre de l'ouvrage, « hypnerotomachia poliphili », souvent pris pour le nom complet, est dérivé du grec, le titre complet étant en latin.

En général, en français, on préfère se référer au Songe de Poliphile, ou plus brièvement encore au Poliphile plutôt qu'à l'Hypn-eroto-machia Poliphili. Ces différents titres d'usage sont en fait une simplification du titre complet, composé, à l'impression, sur la page de titre, en un triangle équilatéral, posé sur sa pointe :

HYPNEROTOMACHIA POLIPHILI,VBI HV
MANA OMNIA NON NISISOMNIVM
ESSE DOCET .ATQVE OBITER
PLVRIMA SCITV SANE
QVAM DIGNA COM
MEMORAT.
* * *
* *
*

Les éditions françaises retiennent aussi : Discours du songe de Poliphile, Combat d'amour en songe (équivalent du titre de la traduction anglaise de 1592 : The Strife of Love in a Dream) ou Les amours de Polia. En France, il fut publié pour la première fois à Paris par Jacques Kerver sous la direction de Jacques Gohory en 1546 (réimpression en 1554 et 1561).

Le nom Poliphile, mentionné dans le titre est également tiré du grec et signifie « celui qui aime Polia ». Polia est elle-même protagoniste de cette histoire, et son nom signifie « beaucoup » ou « plusieurs choses ». Poliphile est donc celui qui a de multiples objets d'amour.

Rien qu'à l'examen de ce titre, les deux grandes lignes-force du texte sont déjà bien en évidence : d'une part, la veine du romanzo d'amore à la Boccace ou peut-être à la façon des romans allégoriques de la fin du Moyen Âge (le Roman de la Rose, de Guillaume de Lorris et Jean de Meun, et plus directement : le Livre du Cuer, de René d'Anjou), de l'autre le roman multiforme, multicentré, stratifié, qui célèbre le savoir antique, celui de Rome et de la Grèce essentiellement.
Résumé

Poliphile rêve de celle qu'il aime, Polia, mais elle se montre totalement indifférente à ses avances. Commence alors un voyage initiatique qui le conduira sur l'île d'amour : Cythère.

Le rêve commence, à la manière de la Divine Comédie, dans les affres d'une forêt obscure, où Poliphile, recru de fatigue, s'endort au pied d'un arbre et se retrouve transporté en songe (un rêve dans le rêve) dans un monde merveilleux, jonché de débris antiques. Cependant, de nombreux bâtiments sont encore intacts et Poliphile nous en conte l'architecture par le menu : leurs proportions, leurs ornements, les inscriptions qu'ils portent (souvent en grec, latin et hébreu, parfois même en arabe). Son périple lui fait rencontrer force allégories et êtres fabuleux : des monstres, des faunes, des nymphes, des dieux et déesses. Les nymphes en particulier se montrent très attentionnées et lui présentent « sa » Polia, procèdent à une cérémonie nuptiale, puis emportent les amants sur l'île de Cythère où règne le dieu de l'amour Cupidon. Mais lorsque Poliphile veut serrer sa maîtresse contre lui, elle s'évapore dans ses bras et il comprend que tout cela n'était qu'un rêve.

Un tel schéma narratif ne suffirait pas à lui seul à remplir le livre : l'essentiel des pages est consacré à des descriptions plus que minutieuses de l'architecture des bâtiments que Poliphile trouve sur sa route, à des gloses sur l'agencement des jardins merveilleux et des buissons sculptés qu'ils contiennent, à la présentation de machines, qui ne laissent pas de le surprendre, et à l'interprétation enfin des nombreuses épigraphies qui se trouvent sur les édifices, sculptures, stèles, etc., qui ornent le chemin du héros.
Auteur

Le nom de l'auteur du livre n'est pas explicitement mentionné. Une indication, cependant, est fournie par l'acrostiche formé par les lettrines des têtes de chapitres. On peut y lire : Poliam frater Franciscus Columna peramavit (« Frère Francesco Colonna a aimé Polia intensément »).

L'étrangeté du roman, déjà en son temps, la référence permanente aux cultes païens antiques, l'indécence enfin de ses métaphores érotiques (la dimension érotique de l'original est considérablement affaiblie dans la version française) pouvaient valoir à l'auteur un soupçon d'hérésie, ce qui explique le mystère maintenu sur son identité.

Certains chercheurs considèrent que l'auteur est Francesco Colonna, rejeton d'une puissante famille de la noblesse romaine. Colonna fit notamment restaurer le temple de Fortuna à Palestrina et il fit reconstruire la maison familiale, dévastée en 1436 par les troupes du pape. Il disposait sans conteste de l'érudition nécessaire à la rédaction d'un livre aussi éclectique, et sa formation lui permettait de donner les descriptions détaillées des constructions architecturales avec le vocabulaire et la sûreté du professionnel, se fût-il agi de bâtiments en forme d'éléphant portant obélisque ou de l'empilement d'une pyramide, d'un obélisque et d'une statue.

Cependant, le doute reste permis quant à l'identification de l'auteur. Plusieurs érudits attribuent ce livre à d'autres personnes, comme Leon Battista Alberti1 ou Laurent de Médicis.

Il existe un autre Francesco Colonna, dominicain vénitien mal connu, un lettré, auteur par ailleurs de poèmes, sans rapport avec la famille des Colonna, auquel l'ouvrage a été attribué à partir de 1723, grâce entre autres à une note découverte par Apostolo Zeno2, laquelle note renforce l'acrostiche mentionné plus haut, le tout constituant une hypothèse reprise et développée ensuite jusqu'à nos jours.

En 1986, Emanuela Kretzulesco-Quaranta3 défend l'idée – mais sans réussir à la faire accepter4 – que l'auteur véritable serait le grand humaniste et architecte Leon Battista Alberti (1404-1472), ami et protégé de la famille Colonna, que le texte aurait été conservé dans ses papiers et que Francesco Colonna aurait veillé, une trentaine d'années plus tard, à sa publication.

En définitive, la question de l'auteur importe peu parce qu'elle risque de n'être jamais tranchée et d'éloigner le lecteur de la seule chose qui compte : lire et comprendre ce texte à l'aune de son contexte et de son impact, comme le conseillent les spécialistes de la Renaissance Yves Hersant et Francesco Furlan dans leurs séminaires5.
Présentation technique
Page de l'Hypnerotomachia Poliphili

La langue du livre constitue un mélange, appelé « macaronnée », essentiellement de latin et d'italien. Quelques fragments d'hébreu, d'arabe, de grec sont également présents, ainsi que des hiéroglyphes prétendument égyptiens, des annotations mathématiques et diverses énigmes mises en images (ils ne constituent pas des rébus au sens propre). Tout ceci contribue à en faire l'un des livres les moins bien compris et les plus illisibles qui soient.

Le livre, constitué de 234 feuillets non numérotés, imprimé en 1499 par Alde Manuce à Venise, reste un joyau très prisé des bibliophiles. Alors que la mise en page de la plupart des incunables reprend le modèle du manuscrit médiéval, à l'écriture gothique, le Songe de Poliphile est imprimé avec un type romain, adapté de l'Antiqua mise au point par Nicolas Jenson à Venise. Pour cet ouvrage, Alde Manuce reprend la fonte gravée par Francesco Griffo, déjà utilisée pour le de Ætna du futur cardinal Pietro Bembo. Par sa clarté, cette famille de fontes contraste singulièrement d'avec les fraktur utilisées pour les publications de l'époque ; en particulier, elle est quasiment dépourvue de ces ligatures, bien moins nécessaires aux textes imprimés qu'aux manuscrits, et est encore abondamment utilisée de nos jours.

Autre nouveauté typographique, l'enchevêtrement d'écritures aussi diverses que le grec, l'hébreu et l'arabe : le Songe de Poliphile est d'ailleurs le premier livre imprimé occidental à contenir des caractères arabes.

En plus du texte, 172 gravures sur bois, au trait et donc d'une grande lisibilité et d'excellente facture, permettent au lecteur de se faire une meilleure image des merveilles décrites dans l'histoire. L'identité du graveur, qui n'a rien signé et dont le nom n'est mentionné nulle part, reste, comme celle de l'auteur, sujette à controverse. Certains[Qui ?] attribuent ces dessins à Andrea Mantegna et les gravures à Giovanni Bellini.

Le typographe joue de façon créative avec le corps du texte, par endroits justifié en forme de blason ou de calice ; avec les images, qu'il n'hésite pas à rendre sur deux pages en vis-à-vis pour obtenir un format plus proche de notre cinémascope ; avec l'intégration du texte et des images enfin : on trouve plusieurs occurrences où la justification du texte répond aux grandes lignes des illustrations.
Diffusion, réception, interprétation

La première édition de 1499 rencontra d'abord peu d'écho : le livre était à tout point de vue trop en avance sur son temps. Le commanditaire et mécène qui paya l'impression est Leonardo Grassi, originaire de Vérone, et membre d'une importante famille milanaise : ses contemporains le qualifie de savant. En 1507-1511, il réclama une extension du privilège d'impression de dix années, car cet ouvrage avait nécessité la dépense de plusieurs centaines de ducats, et la majeure partie du tirage restait invendue6.

C'est surtout la réimpression italienne de 1545 qui fut un succès.

L'influence la plus marquée de ce roman se fit alors sentir dans l'art du jardin de la Renaissance. Cosme Ier de Médicis fit aménager les jardins de sa Villa de Castello, dans lesquels il avait passé son enfance, afin d'en faire une réplique exacte de ceux du Songe de Poliphile. D'autres imitations ou jardins inspirés du livre suivirent : les jardins de Bomarzo, ceux de la Villa Francesco de Medici à Florence, les jardins de Frascati dans la Villa Aldobrandini et le Jardin de Boboli. Des éléments issus du Songe de Poliphile (ruines artificielles, temples, nymphes) sont présents dans les jardins européens jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, soit bien 300 ans après.

L'Hypnerotomachia Poliphili fait l'objet d'une traduction en français, revue et corrigée par Jean Martin puis publiée par Jacques Kerver à Paris en 1546. Sensiblement plus courte que l'édition italienne, elle constitue tout à la fois une traduction, une contraction et une adaptation7.

Dans l'édition Kerver, l'aspect étrange que revêt l'original, truffé de latinismes et hellénismes, disparaît, diverses énumérations sont tout simplement rendues par des listes « équivalentes », et nombre de paragraphes prolixes sont réduits à une phrase fort brève. Il arrive également que le traducteur corrige son modèle lorsque celui-ci tente de perdre le lecteur dans les méandres d'une description-fleuve, ou qu'il fasse montre d'un zèle louable en traduisant également, ce que Colonna ne faisait pas, les phrases grecques et latines, introduisant occasionnellement de volontaires contresens visant à rendre l'œuvre un peu plus décente.

Le Songe de Poliphile français, réimprimé en 1554, puis en 1561, fut incontestablement un bestseller de son temps, abondamment discuté et commenté à la cour érudite et humaniste constituée autour du roi François Ier et de ses successeurs : fourni en références aux textes antiques, raffiné dans sa description des rites de l'amour, il devient rapidement une source d'inspiration pour les courtisans, qui « poliphilisent » à tout-va, selon le mot d'un critique de son temps8. Il inspire également les organisateurs des « cérémonies d'entrées royales », et de tout ce qui relève des rituels de la cour (ou monarchiques).

Dans le domaine littéraire, on reconnaît généralement en François Rabelais un lecteur attentif du Songe de Poliphile, dont certains passages de Gargantua ou du Quart-Livre notamment s'inspirent assez directement. L'influence souterraine du livre ne se dément pas jusqu'à nos jours, et les écrits de La Fontaine, de Charles Nodier, de Gérard de Nerval, puis de Georges Perec en trahiront parfois la présence. Le psychologue Carl Gustav Jung était également un grand amateur du Songe de Poliphile, dans lequel il voyait, comme, du reste, dans les ouvrages alchimiques, une illustration des archétypes de sa théorie de la psyché humaine. La Nuit blanche du 1er octobre 2016 à Paris choisit le parcours de Poliphile comme fil rouge des œuvres exposées le long de la Seine9.

Plus généralement, ce livre énigmatique a occupé et occupe encore nombre d'architectes, historiens, philosophes, mystiques et autres chasseurs d'énigmes. Une interprétation complète de l'œuvre reste encore à écrire. Pour l’alchimiste Fulcanelli, le Songe de Poliphile est une œuvre hermétique qui contient les connaissances utiles à l’accomplissement du grand œuvre (cf. Les Demeures philosophales, livre 2.)
Bibliographie
Édition originale et traductions

1499 : [anonym.] Hypnerotomachia Poliphili, Venise, imprimé par Alde Manuce pour Leonardo Grassi et comprenant 172 figures gravées sur bois10.

Liste des principales éditions en français, à partir de l'édition originale « princeps » de 1499 :

1546 : Francesco Colonna, Hypnérotomachie ou Discours du songe de Poliphile, déduisant comme Amour le combat à l'occasion de Polia... nouvellement traduit de langage italien en françois11 : XVe – XVIe siècle : 1433-1546, Paris, Jean Martin, année. (notice BnF no FRBNF30260290). Édition 1561, (notice BnF no FRBNF30260292), Jacques Kerver (notice BnF no FRBNF40361194). Édition Payot, reprint 1926, (notice BnF no FRBNF33424896)
1811 : Francesco Colonna, Songe de Poliphile : XVe – XIXe siècle : 1433-1811, Parme, Imprimerie Bodoni, 1811.
1883 : Introduction et notes de Claudius Popelin, Paris, Isidore Liseux, (notice BnF no FRBNF30260295).
1963 : Paris, Club des libraires de France, reprint de l'édition de Paris de 1546, avec une préface d'Albert-Marie Schmidt.
1994 : Le Songe de Poliphile, Paris, Éditions de l'Imprimerie nationale (rééd. en 2004).
2000 : Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili ou Le Songe de Poliphile, le plus beau livre du monde : XVe – XXIe siècle : 1499-2000, Auxerre, Bibliothèque municipale d'Auxerre, 2000. Exposition. Auxerre, Bibliothèque municipale, 2000. (notice BnF no FRBNF37628528).
2004 : Francesco Colonna, Le Songe de Poliphile, compositions de Mantegna ; choisies et gravées sur bois par Jean Goujon ; éd. établie par Gilles Polizzi, d'après la traduction de Jean Martin publiée en 1546 : XVe – XXIe siècle : 1499-2004, 7, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008, Jean de Bonnot, 1811. (notice BnF no FRBNF39950301). Illustrations : (notice BnF no FRBNF38497138).

Reprint :

[Francesco Colonna], Hypnerotomachia Poliphili, Gregg International Publishers Limited - fac-similé de l'édition originale de 1499.

Liste des éditions en d'autres langues :

(it)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, a cura di Giovanni Pozzi e Lucia Ciapponi, 2 vol., Padoue, Antenore, 1964 - comporte une étude sur l'identification des sources anciennes.
(it)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, a cura di Marco Ariani, Mino Gabriele, 2 vol., Milano, Adelphi (« Classici », 66) 1998 - fac-similé, traduction en italien moderne et commentaire dans lequel les auteurs discutent l'édition de Pozzi & Ciapponi de 1964.
(en)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, The Strife of Love in a Dream , translated by Joscelyn Godwin, Londres, 1999.
(es)Francesco Colonna, Sueño de Polífilo, edición y traducción de Pilar Pedraza Martinez, Barcelone, 1999.
(nl)Francesco Colonna, De droom van Poliphilus (Hypnerotomachia Poliphili), Uit het Italiaans en Latijn vertaald door Ike Cialona, Amsterdam, 2006.
(de)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, Interlinearkommentarfassung, übersetzt und kommentiert von Thomas Reiser, Breitenbrunn, 2014.

Études critiques, fictions, adaptations

[nouvelle] Charles Nodier12, Franciscus Columna, avec quelques reproductions des gravures, Paris, Le Promeneur, 2004 - lire l'édition de 1844 sur Gallica13.
Gérard de Nerval, Voyage en Orient, 1844 - cf. § XIII « La Messe de Vénus » et § XIV « Le Songe de Poliphile ».
Emanuela Kretzulesco-Quaranta, Les Jardins du songe : « Poliphile » et la mystique de la Renaissance, Paris, Les Belles Lettres, 1986.
(en)Alberto Pérez-Gómez, Polyphilo, or The Dark Forest Revisited: an Erotic Epiphany of Architecture, Cambridge, MIT Press, 1992.
Martine Furno, Une « fantaisie » sur l’Antique : le goût pour l’épigraphie funéraire dans l’Hypnerotomachia Poliphili de Francesco Colonna, Genève, Droz, 2003.
(en)Esteban Alejandro Cruz, Hypnerotomachia Poliphili: Re-discovering Antiquity through the Dreams of Poliphilus, Trafford Publishing Co, 2006.
Ian Caldwell et Dustin Thomason, La Règle de quatre, Paris, Michel Lafon, 2005 - interprétation romancée du Songe de Poliphile dans ce roman policier, rapprochant Colonna et Savonarole14.
Bruno Rives, Aldo Manuzio, passions et secrets d'un Vénitien de génie, Paris, Librii, 2008 (ISBN 978-2953164503) - avec de nouvelles pistes sur l'auteur et l'illustrateur de l'Hypnerotomachia.
Yves Hersant, La Renaissance et le rêve. Bosch, Véronèse, Greco..., Paris, RMN, 2013 (ISBN 978-2711860937) - catalogue de l’exposition du Musée du Luxembourg15.

Notes et références

↑ Emanuela Kretzulesco-Quaranta, op. cit..
↑ Giornale dei Letterati d'Italia, tome XXXV, 1723, p. 300-301.
↑ Emanuela Kretzulesco-Quaranta, Les Jardins du songe : « Poliphile » et la mystique de la Renaissance, Paris, Les Belles Lettres, 1986, p. 214 et suiv.
↑ Voir, par exemple Stefano Borsi, Albertiana, II, 1999, p. 288-294.
↑ « Esthétique, valeurs, représentations. Bilan 2007-2012 : Humanisme et Renaissance », dans CRAL-EHESS [archive], en ligne.
↑ (en) « Incunabula », dans Rariora; being notes of some of the printed books, manuscripts, historical documents, medals, engravings, pottery, etc., collected (1858-1900) [archive], Londres, Bemrose & Sons, p. 38 et suiv.
↑ Traduction française de Jean Martin sur le site Architectura : voir ici [archive].
↑ Castiglione, dans son Cortegiano, entre 1514 et 1518.
↑ Les incontournables de la Nuit blanche [archive], site eu journal Le Monde, 1er octobre 2016.
↑ Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili ubi humana omnia non visis omnium esse docet atque obiter plurima scitu sane quam digna commemorat... ou Le Songe de Poliphile, le plus beau livre du monde : XVe – XVIe siècle : 1433-1499, Venise, Venetiis, Alde Manuce, 1499. (notice BnF no FRBNF36576811), disponible [archive] sur Gallica. Iconographie reproduites d'après le microfilm m 17423/R 27487. Paris, BNF, Réserve des livres rares et précieux, (notice BnF no FRBNF36576811).
↑ Le titre complet est : Hypnerotomachie ou Discours du songe de Poliphile, deduisant comme Amour le combat à l’occasion de Polia. Soubz la fiction de quoy l’aucteur monstrant que toutes choses terrestres ne sont que vanité, traicte de plusieurs matieres profitables, et dignes de memoire. Nouvellement traduit de langage italien en francois
↑ Cf. également « Bibliographie des fous. De quelques auteurs excentriques », présenté par Jean-Luc Steinmetz, dans L'Amateur de livres, Paris, Le Castor astral, 1993, coll. « Les inattendus ».
↑ L'édition de 1949 parue chez Les Bibliolâtres de France comporte une étude de Mario Roques.
↑ « La règle de quatre et l'Hypnerotomachia Poliphili ou le songe de Poliphile » [archive], Maison de l'outil et de la pensée ouvrière, s. d.
↑ Lire l'essai de Carla Pinzauti, paru d'abord en italien dans Il sogno nel Rinascimento (Chiara Rabbi Bernard, Alessandro Cecchi, Yves Hersant, édit., Livourne, Sillabe, 2013, p. 96-99), catalogue de l'exposition d'abord tenue à Florence, au Palazzo Pitti, Galleria Palatina, du 21 mai au 15 septembre 2013.

Voir aussi

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Articles connexes

Bûcher des Vanités
Livre d'emblèmes

Liens externes

Exemplaires numérisés de l'édition de 1499 et des traductions/adaptations françaises de l'Hypnerotomachia Poliphili (1546, 1554 et 1600), sur le site Architectura
Édition électronique de l'Hypnerotomachia Poliphili, sur le site du MIT Press.
Traduction en français de l'Hypnerotomachia Poliphili par François Béroalde de Verville (1600), sur le site des Bibliothèques virtuelles humanistes
Illustrations de l'Hypnerotomachia Poliphili tirées de l'édition de 1499 sur Gallica.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:29

Dans la religion grecque antique, Héra ou Héré (en grec ancien (attique) Ἥρα / Hêra ou en ionien Ἥρη / Hêrê), fille des Titans Cronos et Rhéa, est la sœur et la femme de Zeus. C'est aussi la sœur de Déméter, d'Hadès, de Poséidon et d'Hestia. Elle est la protectrice des femmes et la déesse du mariage, gardienne de la fécondité du couple et des femmes en couches. Elle est très jalouse des infidélités de son mari Zeus.

Elle correspond à Junon dans la religion romaine.

Sommaire

1 Mythe
1.1 Origine et fonctions
1.2 Lieux de culte
2 Épiclèses, attributs et sanctuaires
3 Hommage
4 Bibliographie
4.1 Sources
4.2 Monographies
5 Notes

Mythe

Fille de Rhéa et de Cronos (elle est l'aînée des enfants dans l’Iliade1 et la troisième chez Hésiode2), elle est dès sa naissance avalée par son père3. Elle est libérée par son frère Zeus en même temps que tous ses frères.

Après la Titanomachie, Héra devient l'épouse de Zeus4,5. Elle est la mère, par Zeus, d'Arès, d'Hébé et d'Ilithyie6. Elle engendre aussi Héphaïstos, qu'elle conçoit seule pour défier son mari et lui montrer qu'elle pourrait enfanter sans lui7. Homère8 et Cicéron9 font néanmoins d'Héphaïstos le fils de Zeus et d'Héra.
Drachme en argent avec Héra Lakinia.

Les traditions post-hésiodiques attribuent à Zeus et Héra de nombreux autres enfants absents des catalogues « traditionnels ». Quintus de Smyrne, dans ses Posthomériques, leur reconnaît ainsi trois filles supplémentaires : la Charite Pasithée et les déesses guerrières Ényo (les Batailles) et Éris (la Discorde). Le pseudo-Hygin, dans la préface de ses Fables, mentionne également parmi leurs enfants la Liberté. Par ailleurs, les scholies à Théocrite citent le mimographe Sophron, qui dans un écrit intitulé Angélos nomme ainsi une fille méconnue de Zeus et d'Héra, qui est plus ou moins identique à Hécate.

Alors que la grande majorité des mythes liés à Héra portent sur sa jalousie vis-à-vis des nombreuses aventures extraconjugales de Zeus, des récits minoritaires s'intéressent aux premiers moments du couple divin. L’Iliade fait ainsi allusion à la première fois où Zeus et Héra s'unissent, à l'insu de leurs parents10. Une scholie précise qu'Héra est fiancée à Zeus par Océan et Téthys après que Cronos ait été envoyé au Tartare ; en secret, les deux fiancés s'unissent sur l'île de Samos. Héra donne naissance à Héphaïstos et, pour cacher sa honte, prétend qu'il est né sans père11. Une autre scholie indique qu'Héra est violée par le Géant Eurymédon alors qu'elle se trouve encore chez ses parents12. Dans une autre version encore, Héra se trouve au mont Thornax (appelé depuis le « mont des Coucous »), lorsque son frère, Zeus, la rejoint, métamorphosé en coucou13.
Héra et Prométhée, intérieur de coupe de Douris, début du Ve siècle av. J.-C., Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France

Héra est le plus souvent présentée comme une épouse jalouse, qui se plaît à persécuter les maîtresses de Zeus et leur progéniture14. Parmi ses victimes, Héraclès, auquel elle dépêche deux serpents15, et la nymphe Io. Celle-ci, transformée en vache par Zeus pour la protéger mais malgré tout rendue folle par les piqûres d'un taon envoyé par Héra16. Héra envoie encore Lyssa, fille de la Nuit, déesse de la Folie furieuse, afin d'inspirer une folie sanguinaire à Héraclès, qui tue ses enfants puis sa femme en les prenant pour ceux de ses ennemis17. Héra se venge lors de nombreux épisodes en contrecarrant les desseins de son époux, provoquant d'incessantes querelles.

Dans l’Iliade encore, Homère fait mention par la bouche de Dioné, d'un tir de flèche à trois pointes décochée par Héraclès blessant Héra au sein droit18. Le héros tire de plus son nom de celui d'Héra : il fut baptisé ainsi quand il était nourrisson, après avoir été placé dans la couche de la déesse par une ruse d'Hermès19. Le lait jailli de la poitrine d'Héra après qu'Héraclès s'en soit gorgé aurait ainsi donné naissance à la voie lactée et indique que les épreuves et les travaux accomplis par le héros doivent servir à la gloire d'Héra.

Déesse du mariage légitime, elle n'a aucun amant14. Elle est pourtant désirée par Ixion, qui s'unit avec un nuage, croyant qu'il s'agit d'elle20, ainsi que par Endymion. Selon une tradition minoritaire21, elle est assaillie par le Géant Eurymédon et en conçoit Prométhée, d'où sans doute le médaillon de coupe de Douris représentant Héra assise face à ce dernier (voir ci-contre).

Un jour, exaspérée des incartades de Zeus, ou en raison de son orgueil, Héra décide de demander l'aide des autres dieux et parmi eux les enfants de Zeus pour punir le dieu volage. Ils projettent de ligoter Zeus pendant son sommeil avec des lanières de cuir pour l'empêcher de séduire les mortelles de la Terre, en tout cas, dans l'esprit d'Héra peut-être. De ce complot, participent les dieux Poséidon et Apollon et ajoute-on quelquefois Athéna22,23,24. Mais la Néréide Thétis envoie l'Hécatonchire Briarée, aux cent mains, ainsi que les hommes venus de Aigaion25,26 pour les en dissuader, ils sont plus forts que les dieux. Héra est ligotée par Zeus, tout comme Athéna, alors que Poséidon et Apollon sont envoyés travailler chez le roi Laomédon construire le mur de Troie27,24.

Héra est une seconde fois punie par son époux Zeus, dans une nouvelle scène de ménage divine. Héra, est toujours prête à nuire à Héraclès : aussi, lorsque les Grecs prennent la mer pour leur départ après avoir détrôné Laomédon et pillé sa ville Troie, elle enjoint le sommeil Hypnos d'endormir Zeus de façon à jeter des calamités sur son magnanime fils28. Et, sur la mer stérile, elle répand le vent tempétueux de Borée qui pousse Héraclès vers le Sud et l'île très peuplée de Cos28,29,30,31,32. Zeus s'éveillant indigné de cette ruse, dans une colère terrible, disperse tous les dieux et cherche Hypnos pour le précipiter du haut du ciel, celui-ci est sauvé par l'intervention de la nuit, Nyx28. Zeus jette néanmoins du haut du ciel Héphaïstos, le fils d'Héra, et, quant à elle, le dieu des dieux la suspend avec une enclume à chaque cheville et des chaînes d'or solides aux mains sous le regard douloureux des autres dieux qui prudemment restent figés29,28,30,31.

Offensée par le jugement de Pâris, qui lui préfère Aphrodite, elle se montre la plus farouche ennemie des Troyens pendant la guerre de Troie et contribue au sac de la ville.

Lorsqu'elle se dispute avec Zeus pour savoir quel sexe connaît le plus de plaisir lors d'une relation sexuelle, elle accepte que le devin Tirésias, qui avait été femme puis homme, juge la querelle. Mais lorsque celui-ci donne raison à Zeus, elle se venge en le frappant de cécité.
Origine et fonctions
Temple d'Héra à Agrigente.

Franz Rolf Schröder (de)33 avait avancé qu’il fallait rapprocher le nom d’Héra du nom indo-européen de l’année *yērā-, présent dans l'anglais year et l'allemand Jahr. Jean Haudry dans son essai La religion cosmique des Indo-européens (Archè, 1986) précise le sens de *yērā- comme la belle saison de l’année, comparable au grec et vieux russe jarǔ, printemps, belle saison. Cette étymologie révèle la nature originelle de la déesse, la signification de son union avec Zeus interprétée comme Ciel-diurne : c’est le retour de la partie claire de l’année. L’Héra porteuse de vie d’Empédocle est « celle qui apporte une récolte abondante ».

Héra est la personnification féminine de la belle saison. Ce n’est que par la suite que son union avec Zeus est interprétée comme le prototype de l’union légitime. Sa couleur symbolique est la couleur blanche, elle est qualifiée en grec de θεά λευκώλενος / theá leukốlenos, « déesse aux bras blancs », divinité d’élection d’Argos « la ville blanche ». Si Héra est liée au symbolisme de la vache blanche, c’est dans la mesure où cet animal est symbole de prospérité et d’abondance. Héra est enfin liée aux Heures, ces divinités du retour du printemps et enfin aux héros dont le prototype est Héraclès, littéralement celui qui a la gloire d’Héra. Le héros ainsi, selon Haudry, est celui qui né mortel, conquérant la belle saison de l’année échappe à la mort.

Héra est également la déesse du mariage et des épouses, protectrice du couple, de la fécondité et des femmes en couches — domaine qu'elle partage avec sa fille Ilithye. Sous son épiclèse de ὁπλοσμία / hoplosmía, au cap Lakinion et à Élis, elle assume une fonction guerrière. La cité de Stymphale consacre trois temples à Héra sous différentes épiclèses : Παρθενία / Parthenía (« vierge »), Τελεία / Teleía (« épouse de Zeus ») et Χήρα / Khếra (« veuve »).
Lieux de culte

Elle est surtout vénérée à Argos, citée par Homère comme une ville chère à la déesse, à l'instar de Mycènes et Sparte. Elle possède également un temple à Olympie, à Corinthe, à Samos ou encore au cap Lakinion, non loin de Crotone.[réf. nécessaire]
Épiclèses, attributs et sanctuaires
Dans ce tableau, Lemoyne représente la déesse Héra, assise sur le trône d'or construit par Héphaïstos. Elle est située dans un espace céleste, entourée de nuages où s'ébattent des angelots. Devant elle, l'un d'eux tire deux paons, ses animaux attributs.
François Lemoyne : Le Triomphe de Junon

Ses attributs : le diadème royal, le sceptre
Ses végétaux favoris : la grenade, l'hélichryse et le lys.
Ses animaux favoris : le paon et la génisse.
Épithètes homériques :
θεὰ λευκώλενος / theá leukốlenos, « déesse aux bras blancs »,
βοῶπις / boỗpis, « aux yeux de vache, aux grands yeux »,
χρυσόθρονος / khrusóthronos, « au trône d'or ».
Sanctuaires : spécialement dans les cités austères, Argos, Mycènes, Sparte, Olympie, Corinthe, Béotie, Samos, Lesbos, Délos, Knossos, Posidonia, Capoue et Sélinonte.
Jeux organisés en son honneur : Héraia.

Hommage

Héra est l'une des 1 038 femmes dont le nom figure sur le socle de l'œuvre contemporaine The Dinner Party de Judy Chicago. Elle y est associée à la Déesse de la fertilité, deuxième convive de l'aile I de la table34. En 2016, Georgio fait d'Héra, le titre de son second album.
Bibliographie
Sources

Hésiode (trad. Annie Bonnafé, préf. Jean-Pierre Vernant), Théogonie, Paris, Payot & Rivages, coll. « La Petite Bibliothèque », 1993, 184 p. (ISBN 978-2743621384)
Iliade (trad. Robert Flacelière), Éditions Gallimard, 1993 (1re éd. 1956) (ISBN 2-07-010261-0)

Monographies

Sur les autres projets Wikimedia :

Héra, sur Wikimedia Commons

(en) Timothy Gantz, Early Greek Myth, Johns Hopkins University Press, 1993 [détail de l’édition].
(en) Joan V. O’Brien: The transformation of Hera. A study of ritual, hero, and the goddess in the „Iliad“. Rowman & Littlefield, Lanham, Md. 1993, ISBN 0-8476-7807-5.
(de) Walter Pötscher, Hera. Eine Strukturanalyse im Vergleich mit Athena. Wissenschaftliche Buchgesellschaft, Darmstadt 1987, ISBN 3-534-03131-8.

Notes

↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], IV, 59.
↑ Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], 453-454.
↑ Théogonie, 459-460.
↑ Bonnafé 1993, p. 85
↑ Théogonie, 921.
↑ Théogonie, 922-923.
↑ Théogonie (927-929).
↑ Iliade, I, 578 ; XIV, 338 ; XVIII, 396 ; XXI, 332 et Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], VIII, 312.
↑ Cicéron, De natura deorum [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], III, 22.
↑ Iliade, XIV, 295-296.
↑ Scholie au vers I, 609 de l'Iliade ; cité par Gantz, p. 57.
↑ Scholie aux vers XV, 295-296 de l'Iliade ; Gantz, p. 57.
↑ Scholie à Théocrite, XV, 64 ; voir aussi Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], II, 38.
↑ a et b Gantz, p. 61.
↑ Pindare, Odes [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], Néméennes, I, 33-72.
↑ Catalogue des femmes [détail des éditions], fr. 126 MW.
↑ Euripide, Héraclès, Budé Belles-Lettres, 1976, Paris, 868-873
↑ (Chant V, vers 390)
↑ L. Kahn, Hermès passe ou les ambiguïtés de la communication, Maspero, 1978, p. 153
↑ Pindare, Pythiques, II, 27-48.
↑ Scolie de l'Iliade (ΣAB Il 14.295).
↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], I, 396-406.
↑ Scholie sur les Olympiques de Pindare, VIII, 41b. Voir (grc) Drachmann, Scholia vetera in Pindari carmina, Leipzig, In aedibus B.G. TeubneriSum, 1903 (lire en ligne [archive]), p. 246.
↑ a et b Scholie sur l'Iliade d'Homère, Chant I, 312 (Codex 2079 Paris) citant la compilateur Didyme ou si ce n'est le grammairien Didymus Chalcenterus ? Voir (grc) John Antony Cramer, Anecdota graeca e codd. manuscriptis bibliothecae regiae Parisiensis, t. 3, Oxford, Université d'Oxford, 1841, env. 532 p. (lire en ligne [archive]), p. 5 (4).
↑ Αἰγαίων / Aígaíôn = mer Égée (?).
↑ Scholie de Tzétzès à propos de Lycophron, 34. Voir (grc) Christian Gottfried Müller, Ισαακιου και Ιωαννου του τζετζου Σχολια εις Λυκοφρονα [« Isaac et Jean Tzétzès Scholies sur Lycophron »], t. 1, Leipzig, Sumtibus F.C.G. Vogelii,‎ 1811, 1169 p. (lire en ligne [archive]), p. 326-330 (411-417).
↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], XXI, 435-460.
↑ a, b, c et d Iliade, XIV, 250-259.
↑ a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ILXV1433.
↑ a et b Apollodore, I, 3, 5.
↑ a et b Apollodore, II, 7, 1.
↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées PluGRC58.
↑ « Hera », Gymnasium, 63 (1956).
↑ Musée de Brooklyn - Hera [archive]

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:31

Dans la mythologie grecque, Nyx (en grec ancien Νύξ / Núx, en latin Nox) est la déesse de la Nuit personnifiée. Selon la Théogonie d'Hésiode, elle et son frère Érèbe (les Ténèbres) sont les premières divinités issues du Chaos primordial. Sa demeure se trouve au-delà du pays d'Atlas, à l'extrême Ouest.

Sommaire

1 Descendance de Nyx
2 Représentations dans les arts après l'Antiquité
2.1 Littérature
2.2 Peinture
3 Bibliographie
3.1 Sources antiques
3.2 Études savantes
4 Notes et références
5 Voir aussi

Descendance de Nyx

Dans la Théogonie d'Hésiode1, Nyx engendre avec Érèbe :

Éther, la partie la plus brillante de la haute atmosphère ;
Héméra, le Jour ;
Charon, le Cocher des Enfers ;
Épiphron, la Prudence ;
Éléos, la Pitié

Puis seule :

Moïra, la Destinée ;
Géras, la Vieillesse ;
Philotès, l'Amour sexuel ;
Momos, le Sarcasme ;
Apaté, la Tromperie ;
Dolos, la Ruse ;
Moros, le Sort ;
Oizys, la Misère ;
Hypnos, le Sommeil, et les mille Oneiroi (les Songes) dont l'un des plus célèbres est Morphée ;
Thanatos, la Mort.

Selon d'autres sources, elle serait aussi la mère :

des Hespérides, gardiennes des pommes d'or ;
des Moires, tisseuses du destin des hommes et des dieux ;
de Némésis, la Vengeance et la Justice Divine ;
des Érinyes, divinités persécutrices ;
des Kères, les Esprits des morts violentes ;
d'Éris, la Discorde ;
de Lyssa, la Colère ;
d'Hécate, la déesse de la Sorcellerie et de la Lune ;
du Styx, un autre fleuve des Enfers ;
d'Adicie, l'Injustice.

Représentations dans les arts après l'Antiquité
Littérature

Nyx apparaît dans la littérature fantastique ou de fantasy mettant en scène des personnages inspirés de la mythologie grecque. Dans la suite romanesque La Maison de la nuit de P.C Cast et Kristin Cast, romans américains parus entre 2007 et 2012, Nyx est présentée comme la créatrice ou la mère des vampires.
Peinture

Le peintre français Henri Fantin-Latour peint un tableau Nyx en 1897 où Nyx est représenté avec les traits d'une femme nue environnée de nuages noirs et de brume.
Bibliographie
Sources antiques

Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 123 et 211).
Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne] (XIV, 259 ; VIII, 488).

Études savantes

Clémence Ramnoux, La Nuit et les enfants de la Nuit dans la tradition grecque, Paris, Flammarion, 1959.

Notes et références

↑ Hésiode, Théogonie, vers 211-232.

Voir aussi

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:39

Le vide est ordinairement défini comme l'absence de matière dans une zone spatiale. Vide peut désigner :

des Moires, tisseuses du destin des hommes et des dieux.

Physique

vide, absence de toute matière.
vide quantique, en mécanique quantique le vide physique dépourvu de matière contient toujours une énergie définie par sa valeur minimale.
chambre à vide, enceinte rigide dans laquelle l'air et d'autres gaz sont en grande partie éliminés par une pompe à vide.
claquage du vide, technique qui permettrait de générer des particules élémentaires à partir du vide, au moyen d'un laser de grande puissance.
pompe à vide, outil permettant d'extraire l'air ou tout autre gaz contenu dans une enceinte close.
technologie du vide, ensemble des solutions pour produire, réguler et mesurer le vide.
Une des difficultés des missions spatiales est d'offrir aux astronautes des combinaisons réellement protectrices et étanches. Dégradation et trou dans les gants de l'astronaute Richard Mastracchio, après son intervention hors de la navette spatiale (Mission STS-118).

Astronomie

vide, milieu interstellaire dont la densité de matière est extrêmement faible.
Vide local, région vide du milieu interstellaire adjacente à notre groupe local.
vide du Bouvier ou Grand Vide, région du milieu intergalactique de très grande taille mais contenant très peu de galaxies.

Philosophie

vide ou vide existentiel, condition humaine caractérisée par l'ennui généralisé, l'aliénation et l'apathie.

Mathématiques

ensemble vide, ensemble ne contenant aucun élément.

Musique

Vide-ordures et Sabordage (2003), album du groupe français Les Betteraves.
Vide cor meum (2001), chanson de Patrick Cassidy.
Vide (1982), chanson de Patrick Bruel.

Littérature

La Trilogie du Vide, trilogie de Peter F. Hamilton comprenant :
Vide qui songe (2007)
Vide temporel (2008)
Vide en évolution (2010)

Autres

vide-greniers ou braderie ou foire aux puces, marché occasionnel de vente d'objets par des particuliers.
vide-grenier à domicile, variante des vide-greniers.
vide juridique, absence de normes applicables à une situation donnée.
vide-ordures, système d'évacuation des ordures ménagères.
vide-poche, récipient permettant de ranger de petits objets.
vide-pomme, ustensile de cuisine.
vide sanitaire ou espace visitable, espace accessible ou non, situé entre le sol et le premier plancher d'un bâtiment.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Sam 19 Nov à 3:12

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 29 Nov à 10:56

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Analyse

Il est probable que Kipling se soit inspiré de la vie de Josiah Harlan (en) (1799-1871), un aventurier américain qui se rendit en Afghanistan et au Punjab dans l'intention de devenir roi. Après s'être mêlé de politique locale et de faits d'armes, il finit par obtenir le titre de « Prince de Ghor » pour lui-même et ses descendants en échange de son aide militaire. Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841.

L'histoire s'appuie sur les symboles et les rites de la franc-maçonnerie, à laquelle appartenait Kipling, et sans grand souci de vraisemblance perpétue le mythe d'une maçonnerie antique, à laquelle aurait appartenu Alexandre le Grand.

Autour du film

L'Homme qui voulut être roi était un projet désiré et imaginé par John Huston depuis 25 ans. Lorsqu'il le réalisa en 1975, il avait 69 ans. Il avait envisagé de tourner le film avec Clark Gable et Humphrey Bogart comme interprètes, mais le décès de ceux-ci (respectivement en 1960 et 1957) le contraignit à y renoncer. Il pensa ensuite à Kirk Douglas et Burt Lancaster puis Peter O'Toole et Richard Burton. Enfin, il proposa le rôle à Paul Newman et Robert Redford. Paul Newman, qui venait de faire deux films avec le cinéaste, incita Huston à prendre deux acteurs britanniques, pour une question de véracité (de son point de vue).
Le tournage s'est déroulé à Glen Canyon aux États-Unis, Chamonix-Mont-Blanc en France, au Maroc et aux studios Pinewood au Royaume-Uni.
Lors de la « ressortie » française du film en 2002 (en copie neuve), les spectateurs ont pu voir (pour la première fois) un plan fantôme absent de toutes les copies en circulation du film (copie pour Câble, VHS, DVD…). À la toute fin du film, lorsque Kipling (Christopher Plummer) vient de découvrir le sort tragique de Daniel Dravot (Sean Connery), Huston choisit de nous montrer une image mentale de Kipling : Dravot tombe, au ralenti, dans un trou noir. Sa couronne en or tournoie, elle aussi, lentement. Ils disparaissent finalement dans les ténèbres. Puis on revient sur le visage de Kipling.
Il s'agit du film préféré de Michael Caine et de Sean Connery.[réf. nécessaire]
Souffrant de graves problèmes cardiaques, John Huston vit un jour arriver, dans sa chambre d'hôpital, Sean Connery et Michael Caine. Les deux acteurs refirent (à l'identique) la scène de présentation du film.
Sean Connery réalisa lui-même la cascade périlleuse à la fin du film.
Les prêtres et habitants de Sikandergul parlent l'arabe dialectal marocain, John Huston ayant recruté ces acteurs parmi les autochtones de la région du tournage, au Maroc. Les dialogues dits par le grand prêtre sont fidèles aux traductions de Billy Fish, sauf lors des plans où le grand prêtre dévoile la pierre où est gravé le signe des francs-maçons. En substance, le prêtre disait : « Ceci est ma terre et mon pays. Vous ne l'aurez jamais. Vous n'êtes pas les bienvenus », ce que Billy Fish traduisait par l'exact contraire. On peut relever d'autres traductions de Billy Fish complètement fantaisistes, mais très rares.
Sean Connery rencontra sa future seconde femme Micheline Roquebrune à Marrakech durant le tournage du film.
Roxane, jeune fille dont Daniel Dravot choisit de faire sa femme est interprétée par Shakira Caine, la femme de Michael Caine.

Aux Indes, Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis britanniques, anciens militaires, francs-maçons et surtout aventuriers déterminés et peu scrupuleux, caressent un rêve fou : entrer au Kafiristan (un pays légendaire où aucun Européen n'a mis le pied depuis Alexandre le Grand) et en devenir le roi.

Avec l'aide d'un journaliste anglais (qui dans le film, mais non dans la nouvelle, est Rudyard Kipling), ils parviennent à entreprendre le périlleux voyage…

Dans son bureau du journal The Northern Star, Kipling reçoit la visite d'une épave humaine, en haillons et à moitié fou, qui se présente comme celui qu'il a jadis connu sous le nom de Peachy Carnehan. Peachy raconte à Kipling comment, avec Daniel Dravot, il est arrivé au Kafiristan, province de l'Afghanistan, où ils sont devenus des dieux, ont régné et ont fini par tout perdre.

Quelques années plus tôt Daniel Dravot et Peachy Carnehan ont rendu visite à Kipling dans son bureau. Ils y ont consulté des cartes et des encyclopédies et ont signé devant Kipling un contrat les obligeant à être loyaux l'un envers l'autre, et à se tenir à l'écart de l'alcool et des femmes tant que leur but ne serait pas atteint. Puis ils sont partis vers le nord, franchissant la passe de Khyber, pénétrant par des régions inexplorées au Kafiristan (littéralement, « le pays des étrangers »).

Ils rencontrent par hasard un Ghurka qui se fait appeler Billy Fish, nom qui lui a été donné par son régiment parce que plus prononçable, seul survivant d'une expédition cartographique disparue des années auparavant. Billy parle l'anglais parfaitement, ainsi que la langue locale, et c'est ainsi qu'il aide Carnehan et Dravot dans leur ascension vers le trône, en tant qu'interprète et guide des coutumes locales.

Ils offrent leurs services comme « conseillers militaires », aidant un village puis un autre à triompher de leurs ennemis pour s'en faire des alliés. Lorsqu'au cours d'une bataille Dravot reçoit une flèche en pleine poitrine mais continue à se battre, les indigènes le croient immortel. En fait la flèche a été arrêtée par une cartouchière, sous la tunique rouge de Dravot, où elle est restée plantée. Dravot et Carnehan décident de ne pas détromper les indigènes, leur superstition pouvant les aider à parvenir à leurs fins. Plus tard, leurs exploits étant parvenus aux oreilles du « grand-prêtre », ils sont convoqués dans la « ville sainte » de Sikandergul. On découvre sur la poitrine de Dravot la médaille maçonnique que lui avait offerte Kipling, dans laquelle les indigènes reconnaissent un symbole gravé dans une pierre qu'ils attribuent à Alexandre le Grand (« Iskander »). Dans une variante du culte du cargo, ils prennent Dravot pour le fils d'Alexandre revenu parmi son peuple et il est couronné roi.

Dravot prend son rôle au sérieux: il rend la justice, entreprend de « moderniser » le pays avec l'aide de Carnehan et de Billy Fish, et se voit à la tête d'un empire. Les mois passent et Peachy Carnehan songe à quitter le pays en emportant sa part du fabuleux trésor de Sikandergul. Mais Dravot, qui entretient des rêves de grandeur, est décidé à rester et à faire son métier de roi. Ayant décidé, contre l'avis de son ami, de prendre femme pour fonder une dynastie, il jette son dévolu sur la belle Roxanne. Peachy Carnehan accepte d'attendre le mariage pour partir. Mais Roxanne, comme ses compatriotes, craint qu'une mortelle ne puisse survivre au commerce d'un dieu, et quand Dravot la prend dans ses bras pour l'embrasser devant la foule de ses sujets elle le mord jusqu'au sang. Il apparaît alors que Dravot n'est, après tout, qu'un homme. Dravot, Carnehan et Billy Fish s'enfuient, poursuivis par la foule. Billy se lance bravement dans la mêlée, sabre au clair, et succombe bientôt sous le nombre. Dravot et Carneghan sont pris. Dravot est envoyé, couronne sur la tête, au milieu du pont de cordes qu'il a fait construire au-dessus d'un ravin profond, les cordes sont coupées et il tombe dans le précipice. Carnehan est crucifié mais survit et il est libéré. Il repart en Inde, où il retrouve Kipling à qui il montre la tête de Dravot, qu'on lui a permis d'emporter, encore ornée de la couronne du Kafiristan.
Fiche technique

Titre : L'Homme qui voulut être roi
Titre original : The Man Who Would Be King
Réalisation : John Huston et John Foreman
Scénario : John Huston et Gladys Hill, d'après une histoire de Rudyard Kipling
Production : John Foreman
Société de production : Columbia Pictures
Budget : 8 millions de dollars
Musique : Maurice Jarre
Photographie : Oswald Morris et Alex Thomson (seconde équipe)
Montage : Russell Lloyd
Décors : Alexandre Trauner
Costumes : Edith Head
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Format : Technicolor - 2,35:1 - Stéréo - 35 mm
Genre : Aventures
Durée : 123 minutes (2 h 3)
Dates de sortie :
17 décembre 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis
21 avril 1976, 10 avril 2002 (ressortie) Drapeau de la France France

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Claude Michel) : Daniel Dravot
Michael Caine (VF : Francis Lax) : Peachy Carnehan
Christopher Plummer (VF : Jean Lagache) : Rudyard Kipling
Saeed Jaffrey (VF : Gérard Hernandez) : Billy Fish
Doghmi Larbi : Ootah
Jack May (VF : Roland Ménard) : le commissaire
Karroom Ben Bouih : Kafu Selim
Mohammad Shamsi : Babu
Albert Moses : Ghulam
Paul Antrim : Mulvaney
Graham Acres : l'agent
Shakira Caine : Roxanne

L'Homme qui voulut être roi (The Man Who Would Be King) est un film américano-britannique réalisé par John Huston, sorti en 1975.

Le film est l'adaptation de la nouvelle du même titre de Rudyard Kipling publiée en 1888.

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

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