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 Les banlieux et la lune.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:32

Dans la volonté, on y retrouve la notion de combativité. Ce phénomène peut être démultiplié dans le sens du matériel et d’un autre phénomène  que l’on surnomme la construction du sens.
En effet, il y a cinq sens pour l’un ; pour d’autres il n’y en a pas : D’où l’intérêt d’y inclure l’aspect de recherche pour donner sous forme de Définition à un problème de rationalité. La combativité est un sens ou une recherche ?


            Pour la culture japonaise, les deux sont étroitement liés dû au fait que le seuil n’est pas encore résolu dans le sens théorique du scientifique. Ainsi est né l’embryon : L’amour ne peut être une épreuve. L’amour, donc, est une conséquence ou une sorte de soumission. Alors, pourquoi tant de mathématicien et philosophe, interprète-il l’amour comme réel dans l’irréel.


L’amour n’est pas un sens : Il aurait pu être une passion si l’amour se complétait. Or là, l’amour de passion n’a qu’une part douce d’irréalité ; il y a aucune volupté. Il est charnel. Donc, le sens de l’amour est inclus dans la chair et l’information. Ainsi, l’amour est le plus grand préliminaire du sexe… La combativité s’inclus plus dans un terme d’amitié ou dans l’attribution d’un pouvoir.


              Le combatif ne s’oppose pas au sexe, ni d’ailleurs à l’amour : Mais le combatif sépare l’âme du corps. Il y a le bestial ! Chacun a son sens de l’interprétation pour le prénommer. Ainsi, le platonique n’est ni vérité, ni certitude. Il y a un cheminement. On parle des filtres d’amours en magie ; un scientifique dans sa juste raison, dénoncera l’humide de la femme et l’impuissance métaphysique de l’homme. La femme n’a pas besoin d’une lueur pour se donner à un mâle ; l’homme lui a besoin d’une lueur, de cours et d’un amour. La femme est une symboliste, l’homme n’a pas cet attrait de découvrir…


               Tous les hommes ne sont pas des mâles et c’est ainsi que la femme créa la réunion de groupe : Si la pomme est liés à la discorde, cette différence s’appelle le lien du poète. L’érection n’est pas taboue, et c’est ainsi qu’est né cet art de la pomme face à la discorde : La Psychologie est incapable de donner un profil de la fille facile et du mâle.


             

                    Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



                     Ainsi, bien plus qu’une apparence !  j’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique.  Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire.  Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges.  J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats  de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, l’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


                 La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité, la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue.

Ecrit
de
TAY
La chouette effraie dit
Monsieur Tignard Yanis "Kounak" Cyril
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 3 Oct à 9:49

Le vol du corbeau ou Nicosie.


Charme d’une marocaine ou révolte venu du ciel




Je connais le secret et pourtant, j’ai refusé d’adhérer dans ce système de dégradation de la femme. Les femmes aiment allumer et pas l’inverse : Un proverbe valable pour les lesbiennes que pour les hommes. Ainsi, une hiérarchie s’est créer dans le système féminin tout comme celui de la drogue dur : La mafia des sens.

Mon père l’a été et je sais me taire : Ne parles pas ainsi de mon homme. Ainsi, elle veut moi, aussi m’intimider et m’humilier, Monsieur Chirac Jacques et vous le savez. Je vis à ces cotés et elle se croit intouchable car elle est la source de plantation des sources pharmaceutiques.
Malgré votre volonté, je suis au regret de vous dire que vous avez eu raison d’essayer de sortir
Mme Ingrid bétancourt de cet enfer. Je pense malgré tout qu’ils ne veulent pas la libérer ; la mafia subventionne cette incarcération.

Elle était dans la plaque et elle fut dangereuse pour ses crimes qu’il livre au Libéria et ailleurs. Dans cette Colombie, j’y vois bien plus qu’un cartel des localités. Ils ont les armes et ils possèdent les hommes.

La lune lancent une bataille dans cette lutte à mort contre la drogue, l’esclavage et le terrorisme ; Je compte sur la coopération des services Hollandais et européens pour mener à bien cette lute contre le mal et ramener l’humanité vers la feuille de route. La république, les cités de la lune propose l’envoie de troupe organisée de goélands et d’albatros au coté des troupes africaine et américaine dans cette lutte au Libéria, en Colombie et ailleurs.

Non à l’esclavage, Oui à la grève.


Juge suprême de la république de l’olivier.
Ami des peuples de la Hollande et du commonwealth.
Président de la lune et des cités de la culture.
Chef de service dans les renseignements français et européens.





La jeune fille et la mort.


Un homme torture sur la jeune fille et la mort et elle connaît Schubert. Sur cette opéra toujours le même, elle va subir l’horreur de la torture. Le réalisateur parle de la république et l’horreur des genres qu’elle engendra au sein de nôtre peuple. Elle résiste à la jouissance mais qui est la jeune fille et la mort ?

Alors, elle reconnaît cette voix et je vais aller à l’association. Et, je vais danser et trouvait l’équilibre de la force. Je crois en Simon Bolivar, et je vous dit Yougoslavie. Ils se regardent à l’opéra et se disent sans eux mais quelles horreurs de vies. Services rendus deviennent ulcères
car c’est la réelle vérité dans des guerres civiles.

Sur la falaise, elle parle avec les albatros : « Pensez aux mouettes. O mon Romain. Moi prête ce langage. J’ai ri mes filles. Vous vivez devant le rien. Nos meilleurs avocats, vous étés. Je vais lui parler de la marée noire à cette voix. Elle lui demande de chanter au médecin.
« Tu crois être un corbeau mais lui-même sait choisir : tu le vulgarise car lui sait enterrer pour mieux donner »

Et il craque.

Vive la république des Polonais.
Vive la république du Vatican.

Non à la torture et oui à l’écoute. On a torturé une réalité : La vôtre.
Pourtant, je crois en l’homme et en nôtre monde mais je reste un citoyen : Je peux me battre et
reconnaître la peur et l’homme. Mais, dans l’espace, il y a le phénomène du virus et cela est une fonction liée à la faim : La peur peut être contrôlé mais pas la faim. Je pense comme un bouddhiste ou comme un hindouiste : j’ai un idéal commun dans l’art, la biologie et la géographie ne sont de tout repos. L’idéal est un art et il se libère de l’ombre de la prosternation. Mais là, il y a un soulèvement. Celui qu’elle se terre dans le silence de son homme : Bolivarien.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Y'becca, la Nature et le Respect de la Chair;   Mar 4 Oct à 8:10

Saint François d'Assise
Fondateur de l'ordre des Frères mineurs (✝ 1226)

Né à Assise au foyer de Pierre Bernardone et de Dame Pica, François vit d'abord une jeunesse folle. Participant à la guerre entre Assise et Pérouse, il est fait prisonnier. Plus tard, parti pour une autre guerre, il entend une voix lui dire: "Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître?" C'est pour lui le début d'une nouvelle existence. Rentré à Assise, "le roi de la jeunesse" se tourne vers les pauvres et les lépreux. Il a 24 ans. Dans la chapelle de Saint Damien, il entend le grand crucifix lui dire: "Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines." Le voilà transformé en maçon. Pour réparer la chapelle, il dépense l'argent de son père qui l'assigne devant l'évêque. Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu'il n'a d'autre père que celui qui est aux cieux.
Un matin, il entend l'évangile de l'envoi en mission des disciples. Appliquant l'Évangile à la lettre, il parcourt la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture, en annonçant: "Que le Seigneur vous donne sa paix." Des compagnons lui viennent et il leur rédige une Règle faite de passages d'Évangile. Quand ils seront douze, ils iront à Rome la faire approuver par le Pape Innocent III.
Saint François d'Assise, sculpture de Martin Damay, reproduction interditeParallèlement, Claire Favarone devient la première clarisse.
Pour les laïcs, il fonde un troisième Ordre, appelé aujourd'hui "la Fraternité séculière." Il envoie ses frères de par le monde et lui-même rencontre le sultan à Damiette pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans. A son retour, il trouve l'Ordre en grandes difficultés d'unité. Il rédige une nouvelle Règle et se retire, épuisé, sur le mont Alverne où il reçoit les stigmates du Christ en croix. Il connaît ainsi dans son cœur l'infini de l'amour du Christ donnant sa vie pour les hommes. En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il compose son "Cantique des Créatures" et le 3 octobre, "nu, sur la terre nue", il accueille "notre sœur la mort corporelle."
Ce cantique a été composé par François d’Assise deux ans avant sa mort et achevé par frère Pacifique.
Saint François d'Assise est le patron de tous les louveteaux.
Savez-vous pourquoi ? C'est à cause d'un épisode de sa vie : le loup de Gubbio.
La figure du saint italien évoque un art de vivre et une manière d'être chrétien. Le pape Grégoire IX l'a canonisé en 1228. Amoureux de la nature, Jean Paul II l'a fait patron de l'écologie en 1979. Il inspire aussi les non-violents. (Église catholique en France)
Prière de Saint François d'Assise: Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix...
"Jean-Paul II, en 1979, un an après son accession au pontificat, évoque la volonté du Créateur de voir l'homme être en communion avec la nature et non en position d'exploiteur ou de destructeur. Il désigne saint François d'Assise comme patron des écologistes, sorte de bénédiction à une époque où on les regardait souvent de travers." (source: la sauvegarde de la création - Église catholique en France)
Le 4 octobre, mémoire de saint François d’Assise. Après une jeunesse légère, il choisit de vivre selon l’Évangile, en servant le Christ, découvert principalement dans les pauvres et les abandonnés, et en se faisant pauvre lui-même. Il attira à lui et rassembla des compagnons, les Frères Mineurs. Sur les routes, jusqu’en Terre sainte, il prêcha à tous l’amour de Dieu, cherchant par sa parole et ses gestes à suivre le mieux possible le Christ, et voulut mourir sur la terre nue, en 1226.

Martyrologe romain

Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures, spécialement messire frère Soleil, par qui tu nous donnes le jour, la lumière ; il est beau, rayonnant d’une grande splendeur, et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole...
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 4 Oct à 8:11

Un vêtement est un article d’habillement servant à couvrir une partie du corps humain, exception faite des chaussures et du chapeau. Il est le plus souvent en tissu mais les matériaux utilisés pour sa fabrication tendent à se diversifier au fil des siècles. La raison d’être d'un vêtement varie fortement selon les cultures et les périodes de l’histoire : pratique (protection), symbolique (signaler une posture morale) ou encore sociale (afficher un statut).

Protection
Ancien imperméable japonais.

Les vêtements ont longtemps joué un rôle de « barrière protectrice ». La première des protections à apporter concernait les intempéries. Cela est toujours le cas aujourd’hui, indépendant des changements survenus à travers les siècles :

le froid : les tissus empêchent la circulation de l'air froid sur de la peau. Ils évitent donc l'apport d'air froid contre la peau et la fuite de l'air réchauffé par la peau. Par ailleurs, les fibres des tissus piègent de l'air et l'immobilisent. Or l'air immobile a une très mauvaise conductivité thermique (cet effet est notamment utilisé pour les doubles vitrages) ;
le soleil et la chaleur : en arrêtant les rayonnements ultraviolets et infrarouges, les vêtements empêchent les brûlures (coup de soleil) ; lorsqu’ils sont de couleur claire, ils réfléchissent le rayonnement global et limitent la température ;
les précipitations (pluie, neige) : certains tissus, dits « imperméables », empêchent l'eau de rencontrer la peau. L'eau est un bon caloporteur contrairement à l'air, utilisé de ce fait pour les circuits de chauffage central. L'eau froide ou la neige entraînent donc un refroidissement très important du corps.

Au-delà des intempéries, les vêtements ont toujours servi à protéger le corps d’éventuelles agressions extérieures. Ainsi, les médecins du XVIIe siècle utilisaient-ils des étoffes lorsqu’ils étaient amenés à soigner des pestiférés5.

Au XXIe siècle encore, certains vêtements conservent un rôle spécifique de protection notamment contre les risques mécaniques et chimiques. Ce rôle est très important dans les vêtements professionnels qui constituent fréquemment des équipements de protection individuelle (EPI). C'est le cas des blouses, des bleus de travail, des casques, des tabliers, et, dans les cas extrêmes des armures (dont les gilets pare-balles). En contribuant à la propreté du corps, certains vêtements aident enfin à se protéger contre la saleté extérieure, la transpiration et les mauvaises odeurs. Marc-Alain Descamps résume idéalement cette dimension : « Les vêtements nous protègent des éléments (froid, chaleur, pluie, vent, soleil…), des écorchures, des morsures des animaux ou des piqûres d’insectes, des coups des hommes à la guerre ou dans le sport, etc. Mais il ne faut jamais exagérer l’aspect fonctionnel des vêtements. L’utilité dans ce domaine n’explique finalement que bien peu de choses. Si l’on ne tenait compte que du froid, les peuples méditerranéens vivraient nus 10 mois sur 12. D’ailleurs, au lieu de nous protéger du froid, les vêtements affaiblissent notre résistance et nous font perdre notre thermorégulation naturelle6. »

Homo sapiens — l'être humain anatomiquement moderne — aurait commencé à se vêtir il y a 83 000 à 170 000 ans1.

L’histoire du vêtement est indissociable de sa sociologie : étudier les conditions qui ont contribué à sa naissance ne peut être fait sans s’intéresser aux enjeux socioculturels du moment2. Il convient ainsi de dissocier les simples habitacles originaux (généralement des peaux de bêtes) des premiers costumes qui leur succéderont, donnant progressivement naissance à la notion de mode. D’un rôle purement utilitaire – protéger le corps humain des intempéries et agressions extérieures, permettre de se mouvoir aisément – le vêtement évolue en s’adjoignant des fonctions immatérielles : orné, il devient parure. Le progrès technique et l’intensification des échanges commerciaux conduisent à une accélération de son rythme de transformation à compter du XIVe siècle. Activité originellement très locale, car dépendante des ressources naturelles d'un territoire, la fabrication des vêtements s'inscrit aujourd'hui au cœur de la globalisation économique.

L'anthropologue Marcel Mauss répartit l'espèce humaine en deux grandes catégories selon le type de vêtement : l'humanité drapée qui appartient d'abord aux civilisations des pays chauds et l'humanité cousue qui domine dans les régions froides en ajustant au plus près du corps les vêtements par la couture afin de lutter contre le froid et faciliter l'équitation3.

Parmi les pionniers d'un ordonnancement saisonnier du vêtement, il faut citer, Ziryab (789-857), qui fut considéré en Andalousie comme l'arbitre des élégances et du bon goût. Originaire de Bagdad, il vécut à Cordoue. Paul Balta, directeur honoraire du Centre d’études de l’Orient contemporain, explique : « C’est lui qui introduisit la mode saisonnière (étoffes légères de couleurs vives au printemps, vêtements blancs l’été, manteaux et toques de fourrure l’hiver), et créa un institut de beauté d’une étonnante modernité. »4.

Pudeur
Les longueurs de jupes appropriées selon le Harper's Bazaar en 1868 : vers le milieu de l'époque victorienne, une jupe se portait aux genoux à quatre ans et pratiquement aux chevilles à seize.

Les vêtements jouent, dans un second temps, un rôle central en matière de pudeur. Ils visent en effet à cacher le corps, à le dissimuler en l'enveloppant de textiles afin de faire passer la communication verbale et la réflexion avant les instincts. La vue des caractères sexuels primaires et secondaires (organes génitaux, fesses, poitrine féminine) provoque en effet souvent un désir, une attirance ; masquer ces organes permet de voir chez l'autre un être social avant d'y voir un partenaire sexuel potentiel. C’est la raison pour laquelle les organes sexuels ne doivent pas être visibles dans de nombreuses cultures où il est mal vu de dévoiler son corps. La gestion des réactions humaines « primaires » s’en trouve dès lors facilitée : érection et chair de poule sont, par exemple, soustraites du regard. La relation entre le respect de la pudeur et le développement des vêtements demeure complexe et difficile à dater historiquement. Les cache-sexes d'ethnies vivant quasiment nues, comme les étuis péniens d'Océanie ou les pagnes — pourraient faire penser que la pudeur a précédé les vêtements. A contrario, on peut également s'interroger sur le fait de savoir si la pudeur ne résulterait pas plutôt du masquage du corps, rendant la vision de celui-ci inconvenante même lorsque le temps permettrait de le découvrir — voir par exemple l'arrêté municipal de Deauville de 1996 interdisant le torse nu en dehors de la plage, ou bien les témoignages de pratiquants du nudisme (l'émoi serait créé par le manque).

De nouveau, les travaux de Marc-Alain Descamps nous apportent une excellente synthèse de cet aspect : « En fait la sexualité est beaucoup plus importante pour rendre compte du vêtement, le premier et le dernier des vêtements étant toujours le cache-sexe. La pudeur a enclin les hommes (et encore plus les femmes) à cacher leurs organes de reproduction pour ne pas exciter des convoitises. Puis, par proximité des organes d’élimination, s’y est adjoint la honte. Aussi notre corps est-il coupé en deux : les parties nobles ou montrables et les "parties honteuses". Mais la pudeur n’est pas une réalité stable, car il n’y a rien de plus érotique que la pudeur. Aussi sa localisation varie selon les époques et les lieux. Le rôle des vêtements est finalement de cacher pour donner du prix en excitant le désir, et pouvoir après, dévoiler le caché dans un strip-tease sans fin. Ainsi on cache le décolleté par une modestie, que l’on fait ensuite en dentelles et l’on porte une mini-jupe mais en ayant bien soin de mettre dessous un collant qui cache ce que l’on vient de dévoiler6. »
Exhibition

Si les vêtements peuvent servir à cacher le corps, ils peuvent aussi jouer le rôle inverse : le mettre en valeur à des fins séductrices. En effet, nous pouvons difficilement corriger notre apparence physique alors que l’habillement, lui, est aisément modifiable. En jouant avec les vêtements que nous portons, nous pouvons facilement mettre en valeur nos atouts physiques… et faire en sorte que nos défauts soient le moins visibles possibles. Fusionnant avec l’enveloppe charnelle, certains vêtements peuvent ainsi avoir un rôle partiellement « mécanique » : corset, bustier, gaine, chemises à épaulettes… Ce phénomène n’est pas nouveau et, dès l'Antiquité, les femmes se bandaient les seins avec une étoffe afin de répondre aux critères esthétiques de l'époque. Certains vêtements sont expressément conçus pour orienter le regard vers les attributs sexuels, les valoriser ou pour simplement les laisser transparaître, les suggérer. On lira à ce sujet l'article sur les décolletés ou celui sur les vêtements moulants.

Une fois encore, Marc-Alain Descamps donne une parfait condensé de ce volet : « Finalement la parure rend mieux compte du vêtement. Son origine doit en effet se trouver dans le trophée de chasse (la peau d’ours, de loup ou du lion de Némée pour Hercule) que le chasseur garde sur son dos pour perpétuer le souvenir de sa victoire. À ce premier rôle d’intimidation se superpose celui d’exaltation générale du corps. Il s’agit toujours de magnifier le corps humain, de grandir avec des talons ou des chapeaux, d’élargir les épaules des hommes puis maintenant des femmes, de resserrer la taille pour bien séparer le haut noble du bas ignoble. Par là ce sont tous les fantasmes collectifs et l’inconscient d’un groupe qui vont s’inscrire dans le corps (l’œuf pour la "mama" méditerranéenne, la guêpe en 1900, l’araignée et l’échassier actuellement...)6. »
Classe et signification sociales
La robe d'Alim Khan est un message social.

Les vêtements sont visibles et porteurs de significations. Ils revêtent une dimension sémiotique : à la fois messages et porteurs de messages. Les vêtements sont souvent utilisés pour mettre en valeur celui ou celle qui les porte, ils sont parfois le signe de la classe sociale, de la fonction (uniforme de police, de sapeur-pompier, de l'armée).

Ils peuvent également constituer un facteur d'intégration dans un groupe. C'est notamment le cas chez les adolescents, très influencés par les phénomènes de mode et les marques commerciales. Certains vêtements professionnels sont dits à « haute visibilité » (couleur jaune ou orange fluorescent, bandes réfléchissantes) afin que les conducteurs d'engin sur les chantiers et de véhicules sur la route puissent mieux les voir, et donc éviter les accidents. A contrario, d'autres vêtements ont pour rôle le camouflage, en rendant difficilement visible la personne dans l'environnement, comme la tenue de combat des fantassins.

La forme et la couleur des vêtements sont fréquemment porteuses d'un symbole fort. Ainsi, en Europe, les femmes n'ont-elles longtemps porté que des robes et des jupes, c'est-à-dire des vêtements laissant symboliquement le « libre accès » à leur sexe. D'ailleurs, l’ordonnance de la préfecture de police de Paris interdisant en 1800 aux femmes de s’habiller en homme (et l'ordonnance inverse promulguée en 1907 par Louis Lépine, interdisant aux hommes de se travestir en femme) n’a été abrogée qu'en février 2013. En Europe, le noir est la couleur du deuil et le blanc celle de la pureté, de la virginité, donc la couleur du mariage. En revanche, en Asie, le blanc est la couleur du deuil.

Dans la culture musulmane, il n'existe aucune différence entre la tenue liturgique et la tenue de la vie quotidienne. En islam, la vie religieuse et la vie profane sont beaucoup plus imbriquées l'une dans l'autre, on passe constamment de l'une à l'autre sans aucune transition autre que les ablutions. En effet, la fonction essentielle du vêtement de la vie quotidienne est de permettre et de faciliter l'accomplissement de la prière.
Typologie
Culture occidentale contemporaine
Pour un vêtement précis, consulter les pages Liste des hauts de vêtements, Liste de couvre-chefs, Liste des sous-vêtements, Liste de vêtements de nuit ou parcourir la Catégorie:Vêtement.

Pour la plupart des vêtements l'usage est de distinguer les hauts (Chemise, Chemisier, T-shirt, Gilet) et les bas (Jupe, Minijupe, Pantalon). Toutefois, certains vêtements se considèrent par ensemble : pour une tenue habillée : complets pour les hommes, tailleurs ou robes pour les femmes. Il existe d'autres ensembles comme les uniformes scolaires, les vêtements militaires (treillis ou uniforme), les vêtements de sport…

Enfin ne font pas partie des vêtements mais composent l'habillement : les chaussures et les accessoires de mode (écharpes, couvre-chef, bijoux, etc.). N'oublions pas non plus les sous-vêtements.
Culture occidentale historique

Capuchon
Carmagnole
Casaquin
Charlotte
Collerette
Corset
Costume ecclésiastique
Crinoline
Esclavine
Ferrets



Fraise
Hauts-de-chausses
Hennin
Houppelande
Jupon
Juste
Masque
Paramentique
Queue-de-pie
Redingote

Autres cultures
Article détaillé : Costume traditionnel.

Chine : Hanfu, Qipao
Inde (voir aussi Portail Monde indien) : sari, dhoti, lungi.
Japon (voir aussi Portail Japon et culture japonaise ou Catégorie:Vêtement japonais) : geta, hakama, keikogi, kimono, yukata.
Viêt Nam : áo dài
Corée : le costume traditionnel coréen est appelé hanbok7
Afrique : Vêtement haoussa (Nigeria)

Vêtements pour enfants
Article détaillé : Mode enfantine.

Lange (voir couche-culotte)
Turbulette

Économie
Articles détaillés : Industrie de la mode et Industrie textile.
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Répartition du prix

Selon une étude réalisée en 19978, un vêtement vendu 10 euros en magasin n'aura en fait, au maximum, coûté que 3 euros à fabriquer. Le coût se répartirait ainsi :
Matières premières et fournitures de 8 % à 14 %
Main d'œuvre de 5 % à 14 %
Frais divers de 2 % à 3 %
Marge fabricant de 15 % à 17 %
Marge magasin de 55 % à 67 %

Cela dépend également du nombre intermédiaires qui interviennent entre l'étape de fabrication et le client final. Ainsi certaines marques maîtrisent intégralement la chaîne de valeur de la fabrication (avec leur propres usines) à la distribution (avec leur propre magasins ou via internet).
Économie et éthique

La plupart des produits textiles sont fabriqués dans le Tiers-Monde, et particulièrement en Asie. Certains matériaux utilisés sont parmi les plus polluants. La culture du coton, par exemple, utilise 28 % des pesticides mondiaux, alors qu’il ne représente pas plus de 2,5 % des terres cultivées. De plus, les conditions de travail et les salaires des ouvriers de base dans cette branche sont souvent parmi les plus déplorables, surtout au regard des profits importants réalisés par les intermédiaires et les marques. La mode a une responsabilité dans les principaux enjeux sociaux et environnementaux. En Europe et au Canada, des créateurs ont pris conscience de ces enjeux et proposent des créations plus respectueuses de l'homme et de l'environnement.
Pratique
Tailles
Article détaillé : Pointures et tailles en habillement.

Les vêtements sont classés en fonction de leur taille. On distingue les tailles adultes des tailles enfants.
Entretien
Article détaillé : Étiquetage pour l'entretien des textiles.
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Notes et références

↑ (en) Melissa A. Toups et al., « Origin of clothing lice indicates early clothing use by anatomically modern humans in Africa » [« L'origine du pou de vêtement (ou pou du corps, Pediculus humanus corporis) indique l'utilisation précoce de vêtements par des humains anatomiquement modernes en Afrique »], Molecular Biology and Evolution, vol. 28, no 1,‎ janvier 2011, p. 29-32 (PMID 20823373, DOI 10.1093/molbev/msq234, résumé [archive], lire en ligne [archive] [html])
Les coauteurs de l'article sont, outre Melissa A. Toups : Andrew Kitchen, Jessica E. Light et David L. Reed.
L'article a été mis en ligne le 7 septembre 2010.
↑ Barthes, R., Système de la mode, Paris : Le Seuil, 1967.
↑ André Varagnac, Marthe Chollot-Varagnac, Les traditions populaires, PUF, 1978, p. 411
↑ Science arabe sur le site herodote.net [archive]
↑ Nathalie Bailleux et Bruno Remaury, Modes et vêtements, Éditions Gallimard (ISBN 2-0705-3270-4)
↑ a, b et c http://www.europsy.org/marc-alain/psyvet1.html [archive]
↑ Hanbok has beauty of harmonization [archive]
↑ Marie-Noëlle Boutin-Arnaud et Sandrine Tasmadjian, Le vêtement, Éditions Nathan (ISBN 2-0918-2472-0)

Annexes

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L'Habit, commune française, située dans le département de l'Eure et la région Haute-Normandie.

Bibliographie

Bailleux, N. et Remaury, B., Modes et vêtements, Paris : Gallimard, 1995.
Roland Barthes, Système de la mode, Paris : Le Seuil, 1967.
Boutin-Arnaud, M.N. et Tasmadjian, S., Le Vêtement, Paris : Nathan, 1997.
Descamps, M.A. Psychosociologie de la mode. Paris : PUF, 1979.
Florence Gherchanoc et Valérie Huet éd., Vêtements antiques. S'habiller, se déshabiller dans les mondes anciens, actes du colloque international des 26 et 27 novembre 2009, Paris, Errance, 2012, 288 p., ill.
Godart, F., Sociologie de la mode, Paris : La Découverte, 2010.
Monneyron, F., La Frivolité essentielle. Du vêtement et de la mode, Paris : Presses Universitaires de France, 2001.

Articles connexes

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 4 Oct à 8:30

Les Polonaises très nombreuses dans la rue pour défendre l’IVG.

Elles étaient des milliers dans la rue à Varsovie lundi. Les Polonaises militent depuis des mois pour défendre l’ IVG, et le mouvement s’est intensifié la semaine dernière. En cause, un nouveau projet de loi ultra-conservateur visant à interdire l’avortement en Pologne, sauf en cas de danger immédiat pour la vie de la femme enceinte. Avant que ce texte soit débattu jeudi au Parlement, les manifestations s’enchaînent. Et prennent des formes inédites dans le pays.
Un dress code noir


Partout en Pologne, les femmes avaient par exemple décidé de porter des vêtements noirs, et parfois du rouge à lèvres du même coloris. A Varsovie, elles ont mis en place une chaîne humaine baptisée le « mur de la fureur ». Et toutes ont été invitées à participer à une « grève générale des femmes ». L’idée ? Boycotter le bureau et aller manifester. C’est l’actrice polonaise Krystyna Janda, qui a lancé cette initiative, clin d’œil à la grève des femmes en Islande qui avait bloqué le pays en 1975. Parmi les slogans les plus courants entendus dans la rue lundi : « Cette loi viole nos droits », « On ne se laissera pas faire », ou « Les femmes feront tomber ce gouvernement ». Dimanche, à Paris, plusieurs associations avaient appelé à un rassemblement de soutien. L’actrice Juliette Binoche était, elle, au rendez-vous à Cracovie pour défendre l’IVG et le choix des femmes.

En 2014, le magazine ELLE lançait le hashtag #IVGmoncorpsmondroit pour défendre le droit à l'avortement. Retrouvez ci-dessous les photos des internautes.
À lire également

Quels sont les points communs entre le droit à l'avortement et un gâteau au choc ? La vidéo qui buzze
Réparer la souffrance des femmes : reportage à La Maison des femmes à Saint-Denis
#CeciNestPasUnCintre : rejoignez la campagne pour défendre l’avortement
Une ado ne pourra avorter après un viol : la décision qui choque les femmes au Mexique
Pologne : l'IVG en danger
Un clic pour l’IVG : ensemble pour lutter contre les sites de désinformation
70 ans de combats pour les femmes
IVG : vos témoignages

Écrit par...
Emilie Poyard
Emilie Poyard
@Emilie Poyard
---------------------------------
En ce qui me concerne il ne s'agit pas d'un droit mais d'un choix personnel auquel l’État se doit être présent et de ne pas empoisonner l'esprit de cette décision qui est un acte d'une grande importance. Il s'agit de conviction et il n'y aura jamais d'accord universel... Il y aura toujours un contre et un pour; tout ce que peut faire l’État s'est encadrer le choix de la personne enceinte et de ne pas faire comme certains: Oublier l'affront personnel que peuvent subir certaines femmes de la part de leurs maris, de leurs ami"e"s et de leurs Familles. L’État est en toutes les circonstances un acteur de la vie citoyenne dans la joie d'une naissance, dans le deuil d'une circonstance et dans la douleur d'une violation non consentis du corps. Donc, L'IVG est une loi non irrévocable si j'étais Président mais tout comme l'euthanasie elle ne se donne pas comme un caramel à la fête du Dimanche Soir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie;

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:18

"crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme, La Laïcité, La démocratie, L'Utopie, Le Labeur, La République, le code Civil, Les Mariages, la Féminité, l'anarchisme et autres mouvements féodales selon la bourgeoisie élue des directeurs de Banques Antiques et religieuses selon le degré historique et artistique...
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t177-discipline-esperance-volupte-et-y-becca-ou-nouvelle-sparte#4145
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t179-lazard-madeleine-rabelais-pantagruelisme-et-y-becca#4167

Crédit fait à la nature et foi dans la Liberté.
Naïveté certaine du croire et Ouverture d'esprit en la Prudence.
L'instinct et la Force.
TAY

Votre bureau de vote est le n°310406
MAISON DE LA CITOYENNETÉ - 20 PLACE ROGUET - MAISON CITOYENNETÉ RIVE GAUCHE
31300 TOULOUSE
Ouvert de 8h à 19h
1er tour : dimanche 20 novembre 2016
2nd tour : dimanche 27 novembre 2016
Le jour du vote, vous devez :
Présenter une pièce d'identité
Verser une participation aux frais d'organisation de 2€
Signer la Charte de l'alternance : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France »

Lois Jules Ferry 1881-1882

La loi du 16 juin 1881, nommée d'après le ministre de l'Instruction publique Jules Ferry, rend l'enseignement primaire public et gratuit, ce qui a permis de rendre ensuite l'instruction primaire (6-13 ans) obligatoire par la loi du 28 mars 18821, qui impose également un enseignement laïque dans les établissements publics. Jules Ferry élabore aussi quelques lois concernant l'éducation des femmes.

L'obligation d'instruction[modifier | modifier le code]
C'est une obligation d'instruction et non de scolarisation, l'article 4 indiquant que l'instruction peut être donnée dans les établissements d'instruction, les écoles publiques ou libres ou dans les familles. L'école elle-même n'a donc jamais été obligatoire ni dépendante.

Avant Jules Ferry[modifier | modifier le code]
Au cours du xixe siècle, on observe une évolution progressive vers la gratuité. La loi du 28 juin 1833 avait été voulue par François Guizot et avait créé les bases d'encadrement et de développement d'un enseignement primaire où l'instruction publique assuré par les communes avec l'aide de l'État et de l'Église. Néanmoins, celle-ci était hostile à ce dispositif qui imposait aux « maîtres » des obligations de formation qui lui échappait. Les maires eux sont souvent hostiles pour des raisons financières ; les conseils municipaux fixent le montant de la rétribution scolaire payée par les familles et dressent la liste des enfants qui en sont exemptés. Enfin, l'instruction primaire des filles est peu concernée. Néanmoins le nombre d'écoles primaires s'accroît rapidement, de 31 000 en 1833 à 43 514 fin 1847. En 1848, un projet d'Hippolyte Carnot visant à instituer la gratuité dans les écoles publiques est rejeté. C'est Victor Duruy, sous le Second Empire, qui réorganise et accélère la création des écoles mais laisse en place la plupart des principes de Guizot. Avec la loi du 10 avril 1867, Duruy contribue à développer l'enseignement primaire. Celle-ci oblige les communes de plus de 500 habitants à créer une école de filles. Il encourage la gratuité de l’éducation en incitant les communes pauvres à la décréter, avec garanties de subventions de l'État. À l'octroi de bourses s’ajoute bientôt la création de la Caisse des écoles, destinée à l'aide aux élèves issus de familles nécessiteuses. Entre 1837 et 1881, juste avant la promulgation de la loi de gratuité, le pourcentage d'élèves jouissant de la gratuité était passé de 31,5% à 66%2.

Contexte des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Votée par les « Républicains opportunistes3 » sous la Troisième République, ces lois sont d'abord une victoire contre la droite monarchiste, évincée du pouvoir après la crise du 16 mai 1877. Avec les lois de 1884 amendant les lois constitutionnelles de 1875 et les expulsion des congrégations chrétiennes enseignantes en 1880, elles sont un pas décisif dans la consolidation du régime républicain et dans l'établissement de la laïcité : suppression des prières publiques notamment.

Les lois Ferry sur l'instruction sont une conséquence de la guerre de 1870, perdue contre la Prusse. Les soldats allemands étant jugés mieux instruits que les Français[réf. nécessaire], la Troisième République chercha à compenser ce handicap, afin de préparer la revanche. Dès la naissance de la Troisième République, durant le Siège de Paris (1870), Jules Ferry alors maire de Paris, avait instauré une commission de l'enseignement. Les travaux de cette commission portant sur la gratuité, sur la laïcité et sur l'éducation des filles sont consignés dans le rapport Delon-Coignet4

Les lois de l'instruction de Jules Ferry sont aussi fondées sur la conviction qu'elles permettront l'introduction progressive des idées républicaines dans les régions de France les plus isolées. L'idée transmise par les « hussards noirs » de la République est celle que la République est le seul système capable de s'adapter au progrès, notion importante au xixe siècle.[réf. nécessaire]

Outre la volonté d'inculquer aux jeunes français un patriotisme fervent, Ferry avait également comme ambition de freiner la progression des idées socialistes voire anarchistes, qu'il a eu l'occasion de combattre lors de la Commune de Paris. Ainsi lors d'un discours au conseil général des Vosges en 1879, il déclara : « Dans les écoles confessionnelles, les jeunes reçoivent un enseignement dirigé tout entier contre les institutions modernes. […] Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d'autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d'ouvriers et de paysans, où l'on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d'un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871. »5

Conséquences des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Les lois Ferry, à la base de la « République des instituteurs » (Mona Ozouf et Jacques Ozouf), ont pour conséquence une scolarisation quasiment complète — donc une alphabétisation et une « francisation » — des enfants français, s'inscrivant ainsi dans le projet des Lumières d'émancipation du peuple souverain.

L'enseignement est donné en français, diffusant ainsi à l'échelle du territoire national l'usage d'une même langue. Tout enseignement dans les langues locales (que ce soit le breton, l'auvergnat, l'occitan ou l'arabe et le kabyle en Algérie, annexée en 1848), qualifiées de « patois », était interdit. En ceci, l'école laïque, gratuite et quasi obligatoire a été, avec la conscription, l'un des instruments essentiels de « nationalisation de la société » par l'État, ou encore de consolidation de l'État-nation français.

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme et l'anarchisme.

Références[modifier | modifier le code]
http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/ [archive] Dossier d'histoire : Les lois scolaires de Jules Ferry
↑ Daniel Henri, La gratuité à l'école : portée et limites d'un principe républicain, L'Archicube (revue de l'association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure), n°18, juin 2015, p.49-58
↑ Ces républicains modérés, sont à l'origine de la droite républicaine et libérale actuelle.
↑ La Revue politique et littéraire, p. 413-418, Paris, Germer-Baillère, 1871.
↑ « Ferry (Jules) » [archive], section « Une école laïque, pas une école sociale »
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Laïcité en France
Liens externes[modifier | modifier le code]
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La loi du 16 juin 1881, rendant gratuit l'enseignement primaire public,, sur Wikisource
Texte intégral original de la Loi du 28 mars 1882 qui rend l'instruction primaire obligatoire
Débats sur la loi du 28 mars 1882, site de l'Assemblée nationale
Lettre aux Instituteurs, Jules Ferry, 17 novembre 1883, en ligne et commentée sur le site BibNu

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:20

"crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

V. - La Quête d'une Nouvelle Sagesse.

La rédaction de l’œuvre rabelaisienne s'étale sur une vingtaine d'année, durant une des périodes les plus troublées de la conscience européenne. Elle pose les problèmes essentiels de la pensée contemporaine, propose un idéale de sagesse que l'auteur a baptisé lui même le Pantagruélisme.
Plus qu'un système philosophique, Rabelais à l'image des grands humanistes du Temps, indique ou suggère les règles de vie, une philosophie morale qui s'inscrit dans le cadre de la pensée chrétienne et qui s'est nécessairement approfondie et enrichie au contact de l'Expérience.

Les Deux Premiers Livres retracent deux vies de géants. Ils datent des années 1532-1534 au moment où triomphe l'humanisme et l'évangélisme; Le Tiers et le Quart Livre sont rédigé entre 1546 et 1551, pendant des années de luttes, de persécutions et d'intransigeance religieuse. Si l'Orientation de la vie de Rabelais reste la même, elle n'en subit pas moins des modifications qui infléchissent son art de vivre.

"vivre en Paix, Joie, santé, faisant toujours Grande-Chère"", tel est le fait des bons pantagruélistes de 1532. L'accent y est important entre Grande-Chère et Pantagruélistes. Ces ambitions modestes d'une morale du bonheur s'enrichissent dans Gargantua dont le sous titre mentionne qu'il est "un livre plein de Pantagruélisme", mais sans autre précision lui même.

Toutefois moi, Lazard Madeleine souligne Le Mythe de Thélème et L'accent y est tout aussi important que entre Grande-Chère et Pantagruélistes. L'auteur y consacre les sept derniers chapitres de son ouvrage comme en ayant un clin d’œil envers la dernière épouse, vierge et Jeune du Roi David. Le Ton continument sérieux contraste avec celui des autres chapitres de l’œuvre de Rabelais.

En effet, le sens des règles des Thélèmites et la porté du Texte ont suscité des controverses...

E.Faguet y a vu le manifeste du naturalisme et de l'optimisme rabelaisiens qui supposent l'homme spontanément bon si on ne le contraint pas;
J.Plattard, "Rabelais a pu tenir Thélène pour une chimère mais non sur les principes sur lesquelles il la fondait".
Pour J.Villey, la règle repose sur le grand principe de l'humanisme: "crédit fait à la nature et foi dans la Liberté."

Cette fois dans l'Homme, j'y inclus la Femme, a paru incompatible avec la religion révélée. A.Lefranc fait de sa règle une condamnation du fanatisme et une preuve de l'incroyance de Rabelais. L'inscription mise sur la porte de Thélème, a remarqué V.L. Saulnier indique que l'abbaye est ouverte aux évangélistes et semble bien à en fonder "La foi profonde3; O subtil mélange, mais n'y a t'il pas antagonisme entre l'idéal morale et religieux et l'existence d'épicuriens des thélèmistes ?

Une Confiance si totale en la nature humaine a paru évidemment peu chrétienne: elle semble ignorer le pécher originel et ne fait pas mention de la nécessité de grâce divine souligné toutefois dans l’œuvre plusieurs fois et reprises. Sans doute Rabelais songe t'il moins à définir ici un idéal religieux sur " un idéal intellectuel, esthétique et mondain", selon P.Jouda.

Ecrit par Madeleine Lazard, Docteur ès lettres.
Maître-Assitant à l'Université de Paris Sorbonne
Que sais je ? N°1767
Presses Universitaires de France;

Certains me disent qu'ils écrivent beaucoup et lise peu ou rien pour certains... Moi, j'aime recopier par mes doigts soulignant l'importance du débat et d'apercevoir des similitudes entre des êtres que tout oppose et pourtant qui les rassemble dans le domaine de l'inconscient, de la filiation et de l'adoption.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Fernand de Magellan (Fernão de Magalhães en portugais, Fernando de Magallanes en castillan1), né dans le nord du Portugal2 aux environs de 1480 et mort sur l'île de Mactan aux Philippines le 27 avril 1521, est un navigateur et explorateur portugais de l'époque des Grandes découvertes. Il est connu pour être à l'origine de la première circumnavigation de l'histoire – achevée en septembre 1522 sous les ordres de Juan Sebastián Elcano après trois ans de voyage – en ayant navigué vers l'ouest pour rejoindre les Moluques, découvrant sur son chemin le détroit qui porte son nom aujourd'hui.

Au XVe siècle, contrairement aux idées reçues, le fait que la Terre soit ronde était une idée connue depuis l'Antiquité3,4. Au IIIe siècle av. J.-C., Ératosthène en avait mesuré la circonférence avec un degré d'exactitude remarquable. Même si les écrits des Grecs, notamment ceux d’Aristote, perdirent leur autorité, cette idée perdura pendant tout le Moyen Âge. Le Traité de la Sphère de Joannes de Sacrobosco, écrit à Paris en 1224, fut largement divulgué dans tous les cercles savants sans que l'Église y trouvât à redire. Le premier globe connu, c'est-à-dire le plus ancien conservé, est celui réalisé à Nuremberg par Martin Behaim en 1492.

À cette époque également, l'Europe avait développé un goût pour les épices exotiques, ce qui a favorisé, outre l'intérêt de géographes, celui d'explorateurs et de commerçants5,6. Magellan était convaincu que les Moluques (îles aux Épices) se trouvaient dans la moitié du globe qui revenait à la couronne d'Espagne depuis le Traité de Tordesillas qui partageait le monde entre Castillans et Portugais depuis 1494. Il pensait qu'il pourrait rejoindre par l'ouest les îles aux Épices qu'il avait déjà approchées lors de son séjour à Malacca en 1511-1512. Avant même qu'il n'entreprît son voyage aux îles Moluques d'où provenait en exclusivité le girofle, Magellan avait reçu des lettres d’un de ses amis personnels, le Portugais Francisco Serrão, qui s’y trouvait depuis 1512. C'est ce projet de rejoindre par l'ouest les îles des Épices, soutenu finalement par la Couronne espagnole, qui conduisit la flotte qu'il commandait à effectuer le tour du monde, ce qui n'était en rien le projet initial. L'événement eut un retentissement considérable en Europe. Après un peu plus d'un quart de siècle, le projet de Christophe Colomb était enfin réalisé et comme le souligne Pierre Chaunu « jamais le monde n'a été aussi grand qu'au lendemain du périple de Magellan »7.

IAM - Un Cri Court Dans la Nuit
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:22

Hypnerotomachia Poliphili, en français, Songe de Poliphile, rédigé en 1467 et imprimé à Venise en 1499, est un roman illustré italien écrit en un mélange de grec, de latin et d'italien dialectal.

Qualifié de l'un des « livres les plus beaux du monde », il est aussi l'un des plus mystérieux de la Renaissance. Ce « Combat d'amour en songe » eut, au XVIe et au XVIIe siècle, une grande influence, d'abord en Italie et en France, sur la « République des Lettres », et, notamment, en architecture et dans l'art des jardins.

Alde Manuce a imprimé ce livre à Venise en décembre 1499. L'auteur est anonyme, mais un acrostiche tend à faire attribuer l'œuvre à un certain Francesco Colonna, identifié traditionnellement avec le moine vénitien Francesco Colonna et plus récemment avec Francesco Colonna, seigneur de Palestrina.

Sommaire

1 Titre
2 Résumé
3 Auteur
4 Présentation technique
5 Diffusion, réception, interprétation
6 Bibliographie
6.1 Édition originale et traductions
6.2 Études critiques, fictions, adaptations
7 Notes et références
8 Voir aussi
8.1 Articles connexes
8.2 Liens externes

Titre
« Poliphile s'agenouillant devant la reine Eleuterylida » : l'une des 172 gravures du livre.

Le premier mot du titre de l'ouvrage, « hypnerotomachia poliphili », souvent pris pour le nom complet, est dérivé du grec, le titre complet étant en latin.

En général, en français, on préfère se référer au Songe de Poliphile, ou plus brièvement encore au Poliphile plutôt qu'à l'Hypn-eroto-machia Poliphili. Ces différents titres d'usage sont en fait une simplification du titre complet, composé, à l'impression, sur la page de titre, en un triangle équilatéral, posé sur sa pointe :

HYPNEROTOMACHIA POLIPHILI,VBI HV
MANA OMNIA NON NISISOMNIVM
ESSE DOCET .ATQVE OBITER
PLVRIMA SCITV SANE
QVAM DIGNA COM
MEMORAT.
* * *
* *
*

Les éditions françaises retiennent aussi : Discours du songe de Poliphile, Combat d'amour en songe (équivalent du titre de la traduction anglaise de 1592 : The Strife of Love in a Dream) ou Les amours de Polia. En France, il fut publié pour la première fois à Paris par Jacques Kerver sous la direction de Jacques Gohory en 1546 (réimpression en 1554 et 1561).

Le nom Poliphile, mentionné dans le titre est également tiré du grec et signifie « celui qui aime Polia ». Polia est elle-même protagoniste de cette histoire, et son nom signifie « beaucoup » ou « plusieurs choses ». Poliphile est donc celui qui a de multiples objets d'amour.

Rien qu'à l'examen de ce titre, les deux grandes lignes-force du texte sont déjà bien en évidence : d'une part, la veine du romanzo d'amore à la Boccace ou peut-être à la façon des romans allégoriques de la fin du Moyen Âge (le Roman de la Rose, de Guillaume de Lorris et Jean de Meun, et plus directement : le Livre du Cuer, de René d'Anjou), de l'autre le roman multiforme, multicentré, stratifié, qui célèbre le savoir antique, celui de Rome et de la Grèce essentiellement.
Résumé

Poliphile rêve de celle qu'il aime, Polia, mais elle se montre totalement indifférente à ses avances. Commence alors un voyage initiatique qui le conduira sur l'île d'amour : Cythère.

Le rêve commence, à la manière de la Divine Comédie, dans les affres d'une forêt obscure, où Poliphile, recru de fatigue, s'endort au pied d'un arbre et se retrouve transporté en songe (un rêve dans le rêve) dans un monde merveilleux, jonché de débris antiques. Cependant, de nombreux bâtiments sont encore intacts et Poliphile nous en conte l'architecture par le menu : leurs proportions, leurs ornements, les inscriptions qu'ils portent (souvent en grec, latin et hébreu, parfois même en arabe). Son périple lui fait rencontrer force allégories et êtres fabuleux : des monstres, des faunes, des nymphes, des dieux et déesses. Les nymphes en particulier se montrent très attentionnées et lui présentent « sa » Polia, procèdent à une cérémonie nuptiale, puis emportent les amants sur l'île de Cythère où règne le dieu de l'amour Cupidon. Mais lorsque Poliphile veut serrer sa maîtresse contre lui, elle s'évapore dans ses bras et il comprend que tout cela n'était qu'un rêve.

Un tel schéma narratif ne suffirait pas à lui seul à remplir le livre : l'essentiel des pages est consacré à des descriptions plus que minutieuses de l'architecture des bâtiments que Poliphile trouve sur sa route, à des gloses sur l'agencement des jardins merveilleux et des buissons sculptés qu'ils contiennent, à la présentation de machines, qui ne laissent pas de le surprendre, et à l'interprétation enfin des nombreuses épigraphies qui se trouvent sur les édifices, sculptures, stèles, etc., qui ornent le chemin du héros.
Auteur

Le nom de l'auteur du livre n'est pas explicitement mentionné. Une indication, cependant, est fournie par l'acrostiche formé par les lettrines des têtes de chapitres. On peut y lire : Poliam frater Franciscus Columna peramavit (« Frère Francesco Colonna a aimé Polia intensément »).

L'étrangeté du roman, déjà en son temps, la référence permanente aux cultes païens antiques, l'indécence enfin de ses métaphores érotiques (la dimension érotique de l'original est considérablement affaiblie dans la version française) pouvaient valoir à l'auteur un soupçon d'hérésie, ce qui explique le mystère maintenu sur son identité.

Certains chercheurs considèrent que l'auteur est Francesco Colonna, rejeton d'une puissante famille de la noblesse romaine. Colonna fit notamment restaurer le temple de Fortuna à Palestrina et il fit reconstruire la maison familiale, dévastée en 1436 par les troupes du pape. Il disposait sans conteste de l'érudition nécessaire à la rédaction d'un livre aussi éclectique, et sa formation lui permettait de donner les descriptions détaillées des constructions architecturales avec le vocabulaire et la sûreté du professionnel, se fût-il agi de bâtiments en forme d'éléphant portant obélisque ou de l'empilement d'une pyramide, d'un obélisque et d'une statue.

Cependant, le doute reste permis quant à l'identification de l'auteur. Plusieurs érudits attribuent ce livre à d'autres personnes, comme Leon Battista Alberti1 ou Laurent de Médicis.

Il existe un autre Francesco Colonna, dominicain vénitien mal connu, un lettré, auteur par ailleurs de poèmes, sans rapport avec la famille des Colonna, auquel l'ouvrage a été attribué à partir de 1723, grâce entre autres à une note découverte par Apostolo Zeno2, laquelle note renforce l'acrostiche mentionné plus haut, le tout constituant une hypothèse reprise et développée ensuite jusqu'à nos jours.

En 1986, Emanuela Kretzulesco-Quaranta3 défend l'idée – mais sans réussir à la faire accepter4 – que l'auteur véritable serait le grand humaniste et architecte Leon Battista Alberti (1404-1472), ami et protégé de la famille Colonna, que le texte aurait été conservé dans ses papiers et que Francesco Colonna aurait veillé, une trentaine d'années plus tard, à sa publication.

En définitive, la question de l'auteur importe peu parce qu'elle risque de n'être jamais tranchée et d'éloigner le lecteur de la seule chose qui compte : lire et comprendre ce texte à l'aune de son contexte et de son impact, comme le conseillent les spécialistes de la Renaissance Yves Hersant et Francesco Furlan dans leurs séminaires5.
Présentation technique
Page de l'Hypnerotomachia Poliphili

La langue du livre constitue un mélange, appelé « macaronnée », essentiellement de latin et d'italien. Quelques fragments d'hébreu, d'arabe, de grec sont également présents, ainsi que des hiéroglyphes prétendument égyptiens, des annotations mathématiques et diverses énigmes mises en images (ils ne constituent pas des rébus au sens propre). Tout ceci contribue à en faire l'un des livres les moins bien compris et les plus illisibles qui soient.

Le livre, constitué de 234 feuillets non numérotés, imprimé en 1499 par Alde Manuce à Venise, reste un joyau très prisé des bibliophiles. Alors que la mise en page de la plupart des incunables reprend le modèle du manuscrit médiéval, à l'écriture gothique, le Songe de Poliphile est imprimé avec un type romain, adapté de l'Antiqua mise au point par Nicolas Jenson à Venise. Pour cet ouvrage, Alde Manuce reprend la fonte gravée par Francesco Griffo, déjà utilisée pour le de Ætna du futur cardinal Pietro Bembo. Par sa clarté, cette famille de fontes contraste singulièrement d'avec les fraktur utilisées pour les publications de l'époque ; en particulier, elle est quasiment dépourvue de ces ligatures, bien moins nécessaires aux textes imprimés qu'aux manuscrits, et est encore abondamment utilisée de nos jours.

Autre nouveauté typographique, l'enchevêtrement d'écritures aussi diverses que le grec, l'hébreu et l'arabe : le Songe de Poliphile est d'ailleurs le premier livre imprimé occidental à contenir des caractères arabes.

En plus du texte, 172 gravures sur bois, au trait et donc d'une grande lisibilité et d'excellente facture, permettent au lecteur de se faire une meilleure image des merveilles décrites dans l'histoire. L'identité du graveur, qui n'a rien signé et dont le nom n'est mentionné nulle part, reste, comme celle de l'auteur, sujette à controverse. Certains[Qui ?] attribuent ces dessins à Andrea Mantegna et les gravures à Giovanni Bellini.

Le typographe joue de façon créative avec le corps du texte, par endroits justifié en forme de blason ou de calice ; avec les images, qu'il n'hésite pas à rendre sur deux pages en vis-à-vis pour obtenir un format plus proche de notre cinémascope ; avec l'intégration du texte et des images enfin : on trouve plusieurs occurrences où la justification du texte répond aux grandes lignes des illustrations.
Diffusion, réception, interprétation

La première édition de 1499 rencontra d'abord peu d'écho : le livre était à tout point de vue trop en avance sur son temps. Le commanditaire et mécène qui paya l'impression est Leonardo Grassi, originaire de Vérone, et membre d'une importante famille milanaise : ses contemporains le qualifie de savant. En 1507-1511, il réclama une extension du privilège d'impression de dix années, car cet ouvrage avait nécessité la dépense de plusieurs centaines de ducats, et la majeure partie du tirage restait invendue6.

C'est surtout la réimpression italienne de 1545 qui fut un succès.

L'influence la plus marquée de ce roman se fit alors sentir dans l'art du jardin de la Renaissance. Cosme Ier de Médicis fit aménager les jardins de sa Villa de Castello, dans lesquels il avait passé son enfance, afin d'en faire une réplique exacte de ceux du Songe de Poliphile. D'autres imitations ou jardins inspirés du livre suivirent : les jardins de Bomarzo, ceux de la Villa Francesco de Medici à Florence, les jardins de Frascati dans la Villa Aldobrandini et le Jardin de Boboli. Des éléments issus du Songe de Poliphile (ruines artificielles, temples, nymphes) sont présents dans les jardins européens jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, soit bien 300 ans après.

L'Hypnerotomachia Poliphili fait l'objet d'une traduction en français, revue et corrigée par Jean Martin puis publiée par Jacques Kerver à Paris en 1546. Sensiblement plus courte que l'édition italienne, elle constitue tout à la fois une traduction, une contraction et une adaptation7.

Dans l'édition Kerver, l'aspect étrange que revêt l'original, truffé de latinismes et hellénismes, disparaît, diverses énumérations sont tout simplement rendues par des listes « équivalentes », et nombre de paragraphes prolixes sont réduits à une phrase fort brève. Il arrive également que le traducteur corrige son modèle lorsque celui-ci tente de perdre le lecteur dans les méandres d'une description-fleuve, ou qu'il fasse montre d'un zèle louable en traduisant également, ce que Colonna ne faisait pas, les phrases grecques et latines, introduisant occasionnellement de volontaires contresens visant à rendre l'œuvre un peu plus décente.

Le Songe de Poliphile français, réimprimé en 1554, puis en 1561, fut incontestablement un bestseller de son temps, abondamment discuté et commenté à la cour érudite et humaniste constituée autour du roi François Ier et de ses successeurs : fourni en références aux textes antiques, raffiné dans sa description des rites de l'amour, il devient rapidement une source d'inspiration pour les courtisans, qui « poliphilisent » à tout-va, selon le mot d'un critique de son temps8. Il inspire également les organisateurs des « cérémonies d'entrées royales », et de tout ce qui relève des rituels de la cour (ou monarchiques).

Dans le domaine littéraire, on reconnaît généralement en François Rabelais un lecteur attentif du Songe de Poliphile, dont certains passages de Gargantua ou du Quart-Livre notamment s'inspirent assez directement. L'influence souterraine du livre ne se dément pas jusqu'à nos jours, et les écrits de La Fontaine, de Charles Nodier, de Gérard de Nerval, puis de Georges Perec en trahiront parfois la présence. Le psychologue Carl Gustav Jung était également un grand amateur du Songe de Poliphile, dans lequel il voyait, comme, du reste, dans les ouvrages alchimiques, une illustration des archétypes de sa théorie de la psyché humaine. La Nuit blanche du 1er octobre 2016 à Paris choisit le parcours de Poliphile comme fil rouge des œuvres exposées le long de la Seine9.

Plus généralement, ce livre énigmatique a occupé et occupe encore nombre d'architectes, historiens, philosophes, mystiques et autres chasseurs d'énigmes. Une interprétation complète de l'œuvre reste encore à écrire. Pour l’alchimiste Fulcanelli, le Songe de Poliphile est une œuvre hermétique qui contient les connaissances utiles à l’accomplissement du grand œuvre (cf. Les Demeures philosophales, livre 2.)
Bibliographie
Édition originale et traductions

1499 : [anonym.] Hypnerotomachia Poliphili, Venise, imprimé par Alde Manuce pour Leonardo Grassi et comprenant 172 figures gravées sur bois10.

Liste des principales éditions en français, à partir de l'édition originale « princeps » de 1499 :

1546 : Francesco Colonna, Hypnérotomachie ou Discours du songe de Poliphile, déduisant comme Amour le combat à l'occasion de Polia... nouvellement traduit de langage italien en françois11 : XVe – XVIe siècle : 1433-1546, Paris, Jean Martin, année. (notice BnF no FRBNF30260290). Édition 1561, (notice BnF no FRBNF30260292), Jacques Kerver (notice BnF no FRBNF40361194). Édition Payot, reprint 1926, (notice BnF no FRBNF33424896)
1811 : Francesco Colonna, Songe de Poliphile : XVe – XIXe siècle : 1433-1811, Parme, Imprimerie Bodoni, 1811.
1883 : Introduction et notes de Claudius Popelin, Paris, Isidore Liseux, (notice BnF no FRBNF30260295).
1963 : Paris, Club des libraires de France, reprint de l'édition de Paris de 1546, avec une préface d'Albert-Marie Schmidt.
1994 : Le Songe de Poliphile, Paris, Éditions de l'Imprimerie nationale (rééd. en 2004).
2000 : Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili ou Le Songe de Poliphile, le plus beau livre du monde : XVe – XXIe siècle : 1499-2000, Auxerre, Bibliothèque municipale d'Auxerre, 2000. Exposition. Auxerre, Bibliothèque municipale, 2000. (notice BnF no FRBNF37628528).
2004 : Francesco Colonna, Le Songe de Poliphile, compositions de Mantegna ; choisies et gravées sur bois par Jean Goujon ; éd. établie par Gilles Polizzi, d'après la traduction de Jean Martin publiée en 1546 : XVe – XXIe siècle : 1499-2004, 7, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008, Jean de Bonnot, 1811. (notice BnF no FRBNF39950301). Illustrations : (notice BnF no FRBNF38497138).

Reprint :

[Francesco Colonna], Hypnerotomachia Poliphili, Gregg International Publishers Limited - fac-similé de l'édition originale de 1499.

Liste des éditions en d'autres langues :

(it)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, a cura di Giovanni Pozzi e Lucia Ciapponi, 2 vol., Padoue, Antenore, 1964 - comporte une étude sur l'identification des sources anciennes.
(it)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, a cura di Marco Ariani, Mino Gabriele, 2 vol., Milano, Adelphi (« Classici », 66) 1998 - fac-similé, traduction en italien moderne et commentaire dans lequel les auteurs discutent l'édition de Pozzi & Ciapponi de 1964.
(en)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, The Strife of Love in a Dream , translated by Joscelyn Godwin, Londres, 1999.
(es)Francesco Colonna, Sueño de Polífilo, edición y traducción de Pilar Pedraza Martinez, Barcelone, 1999.
(nl)Francesco Colonna, De droom van Poliphilus (Hypnerotomachia Poliphili), Uit het Italiaans en Latijn vertaald door Ike Cialona, Amsterdam, 2006.
(de)Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili, Interlinearkommentarfassung, übersetzt und kommentiert von Thomas Reiser, Breitenbrunn, 2014.

Études critiques, fictions, adaptations

[nouvelle] Charles Nodier12, Franciscus Columna, avec quelques reproductions des gravures, Paris, Le Promeneur, 2004 - lire l'édition de 1844 sur Gallica13.
Gérard de Nerval, Voyage en Orient, 1844 - cf. § XIII « La Messe de Vénus » et § XIV « Le Songe de Poliphile ».
Emanuela Kretzulesco-Quaranta, Les Jardins du songe : « Poliphile » et la mystique de la Renaissance, Paris, Les Belles Lettres, 1986.
(en)Alberto Pérez-Gómez, Polyphilo, or The Dark Forest Revisited: an Erotic Epiphany of Architecture, Cambridge, MIT Press, 1992.
Martine Furno, Une « fantaisie » sur l’Antique : le goût pour l’épigraphie funéraire dans l’Hypnerotomachia Poliphili de Francesco Colonna, Genève, Droz, 2003.
(en)Esteban Alejandro Cruz, Hypnerotomachia Poliphili: Re-discovering Antiquity through the Dreams of Poliphilus, Trafford Publishing Co, 2006.
Ian Caldwell et Dustin Thomason, La Règle de quatre, Paris, Michel Lafon, 2005 - interprétation romancée du Songe de Poliphile dans ce roman policier, rapprochant Colonna et Savonarole14.
Bruno Rives, Aldo Manuzio, passions et secrets d'un Vénitien de génie, Paris, Librii, 2008 (ISBN 978-2953164503) - avec de nouvelles pistes sur l'auteur et l'illustrateur de l'Hypnerotomachia.
Yves Hersant, La Renaissance et le rêve. Bosch, Véronèse, Greco..., Paris, RMN, 2013 (ISBN 978-2711860937) - catalogue de l’exposition du Musée du Luxembourg15.

Notes et références

↑ Emanuela Kretzulesco-Quaranta, op. cit..
↑ Giornale dei Letterati d'Italia, tome XXXV, 1723, p. 300-301.
↑ Emanuela Kretzulesco-Quaranta, Les Jardins du songe : « Poliphile » et la mystique de la Renaissance, Paris, Les Belles Lettres, 1986, p. 214 et suiv.
↑ Voir, par exemple Stefano Borsi, Albertiana, II, 1999, p. 288-294.
↑ « Esthétique, valeurs, représentations. Bilan 2007-2012 : Humanisme et Renaissance », dans CRAL-EHESS [archive], en ligne.
↑ (en) « Incunabula », dans Rariora; being notes of some of the printed books, manuscripts, historical documents, medals, engravings, pottery, etc., collected (1858-1900) [archive], Londres, Bemrose & Sons, p. 38 et suiv.
↑ Traduction française de Jean Martin sur le site Architectura : voir ici [archive].
↑ Castiglione, dans son Cortegiano, entre 1514 et 1518.
↑ Les incontournables de la Nuit blanche [archive], site eu journal Le Monde, 1er octobre 2016.
↑ Francesco Colonna, Hypnerotomachia Poliphili ubi humana omnia non visis omnium esse docet atque obiter plurima scitu sane quam digna commemorat... ou Le Songe de Poliphile, le plus beau livre du monde : XVe – XVIe siècle : 1433-1499, Venise, Venetiis, Alde Manuce, 1499. (notice BnF no FRBNF36576811), disponible [archive] sur Gallica. Iconographie reproduites d'après le microfilm m 17423/R 27487. Paris, BNF, Réserve des livres rares et précieux, (notice BnF no FRBNF36576811).
↑ Le titre complet est : Hypnerotomachie ou Discours du songe de Poliphile, deduisant comme Amour le combat à l’occasion de Polia. Soubz la fiction de quoy l’aucteur monstrant que toutes choses terrestres ne sont que vanité, traicte de plusieurs matieres profitables, et dignes de memoire. Nouvellement traduit de langage italien en francois
↑ Cf. également « Bibliographie des fous. De quelques auteurs excentriques », présenté par Jean-Luc Steinmetz, dans L'Amateur de livres, Paris, Le Castor astral, 1993, coll. « Les inattendus ».
↑ L'édition de 1949 parue chez Les Bibliolâtres de France comporte une étude de Mario Roques.
↑ « La règle de quatre et l'Hypnerotomachia Poliphili ou le songe de Poliphile » [archive], Maison de l'outil et de la pensée ouvrière, s. d.
↑ Lire l'essai de Carla Pinzauti, paru d'abord en italien dans Il sogno nel Rinascimento (Chiara Rabbi Bernard, Alessandro Cecchi, Yves Hersant, édit., Livourne, Sillabe, 2013, p. 96-99), catalogue de l'exposition d'abord tenue à Florence, au Palazzo Pitti, Galleria Palatina, du 21 mai au 15 septembre 2013.

Voir aussi

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Articles connexes

Bûcher des Vanités
Livre d'emblèmes

Liens externes

Exemplaires numérisés de l'édition de 1499 et des traductions/adaptations françaises de l'Hypnerotomachia Poliphili (1546, 1554 et 1600), sur le site Architectura
Édition électronique de l'Hypnerotomachia Poliphili, sur le site du MIT Press.
Traduction en français de l'Hypnerotomachia Poliphili par François Béroalde de Verville (1600), sur le site des Bibliothèques virtuelles humanistes
Illustrations de l'Hypnerotomachia Poliphili tirées de l'édition de 1499 sur Gallica.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:29

Dans la religion grecque antique, Héra ou Héré (en grec ancien (attique) Ἥρα / Hêra ou en ionien Ἥρη / Hêrê), fille des Titans Cronos et Rhéa, est la sœur et la femme de Zeus. C'est aussi la sœur de Déméter, d'Hadès, de Poséidon et d'Hestia. Elle est la protectrice des femmes et la déesse du mariage, gardienne de la fécondité du couple et des femmes en couches. Elle est très jalouse des infidélités de son mari Zeus.

Elle correspond à Junon dans la religion romaine.

Sommaire

1 Mythe
1.1 Origine et fonctions
1.2 Lieux de culte
2 Épiclèses, attributs et sanctuaires
3 Hommage
4 Bibliographie
4.1 Sources
4.2 Monographies
5 Notes

Mythe

Fille de Rhéa et de Cronos (elle est l'aînée des enfants dans l’Iliade1 et la troisième chez Hésiode2), elle est dès sa naissance avalée par son père3. Elle est libérée par son frère Zeus en même temps que tous ses frères.

Après la Titanomachie, Héra devient l'épouse de Zeus4,5. Elle est la mère, par Zeus, d'Arès, d'Hébé et d'Ilithyie6. Elle engendre aussi Héphaïstos, qu'elle conçoit seule pour défier son mari et lui montrer qu'elle pourrait enfanter sans lui7. Homère8 et Cicéron9 font néanmoins d'Héphaïstos le fils de Zeus et d'Héra.
Drachme en argent avec Héra Lakinia.

Les traditions post-hésiodiques attribuent à Zeus et Héra de nombreux autres enfants absents des catalogues « traditionnels ». Quintus de Smyrne, dans ses Posthomériques, leur reconnaît ainsi trois filles supplémentaires : la Charite Pasithée et les déesses guerrières Ényo (les Batailles) et Éris (la Discorde). Le pseudo-Hygin, dans la préface de ses Fables, mentionne également parmi leurs enfants la Liberté. Par ailleurs, les scholies à Théocrite citent le mimographe Sophron, qui dans un écrit intitulé Angélos nomme ainsi une fille méconnue de Zeus et d'Héra, qui est plus ou moins identique à Hécate.

Alors que la grande majorité des mythes liés à Héra portent sur sa jalousie vis-à-vis des nombreuses aventures extraconjugales de Zeus, des récits minoritaires s'intéressent aux premiers moments du couple divin. L’Iliade fait ainsi allusion à la première fois où Zeus et Héra s'unissent, à l'insu de leurs parents10. Une scholie précise qu'Héra est fiancée à Zeus par Océan et Téthys après que Cronos ait été envoyé au Tartare ; en secret, les deux fiancés s'unissent sur l'île de Samos. Héra donne naissance à Héphaïstos et, pour cacher sa honte, prétend qu'il est né sans père11. Une autre scholie indique qu'Héra est violée par le Géant Eurymédon alors qu'elle se trouve encore chez ses parents12. Dans une autre version encore, Héra se trouve au mont Thornax (appelé depuis le « mont des Coucous »), lorsque son frère, Zeus, la rejoint, métamorphosé en coucou13.
Héra et Prométhée, intérieur de coupe de Douris, début du Ve siècle av. J.-C., Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France

Héra est le plus souvent présentée comme une épouse jalouse, qui se plaît à persécuter les maîtresses de Zeus et leur progéniture14. Parmi ses victimes, Héraclès, auquel elle dépêche deux serpents15, et la nymphe Io. Celle-ci, transformée en vache par Zeus pour la protéger mais malgré tout rendue folle par les piqûres d'un taon envoyé par Héra16. Héra envoie encore Lyssa, fille de la Nuit, déesse de la Folie furieuse, afin d'inspirer une folie sanguinaire à Héraclès, qui tue ses enfants puis sa femme en les prenant pour ceux de ses ennemis17. Héra se venge lors de nombreux épisodes en contrecarrant les desseins de son époux, provoquant d'incessantes querelles.

Dans l’Iliade encore, Homère fait mention par la bouche de Dioné, d'un tir de flèche à trois pointes décochée par Héraclès blessant Héra au sein droit18. Le héros tire de plus son nom de celui d'Héra : il fut baptisé ainsi quand il était nourrisson, après avoir été placé dans la couche de la déesse par une ruse d'Hermès19. Le lait jailli de la poitrine d'Héra après qu'Héraclès s'en soit gorgé aurait ainsi donné naissance à la voie lactée et indique que les épreuves et les travaux accomplis par le héros doivent servir à la gloire d'Héra.

Déesse du mariage légitime, elle n'a aucun amant14. Elle est pourtant désirée par Ixion, qui s'unit avec un nuage, croyant qu'il s'agit d'elle20, ainsi que par Endymion. Selon une tradition minoritaire21, elle est assaillie par le Géant Eurymédon et en conçoit Prométhée, d'où sans doute le médaillon de coupe de Douris représentant Héra assise face à ce dernier (voir ci-contre).

Un jour, exaspérée des incartades de Zeus, ou en raison de son orgueil, Héra décide de demander l'aide des autres dieux et parmi eux les enfants de Zeus pour punir le dieu volage. Ils projettent de ligoter Zeus pendant son sommeil avec des lanières de cuir pour l'empêcher de séduire les mortelles de la Terre, en tout cas, dans l'esprit d'Héra peut-être. De ce complot, participent les dieux Poséidon et Apollon et ajoute-on quelquefois Athéna22,23,24. Mais la Néréide Thétis envoie l'Hécatonchire Briarée, aux cent mains, ainsi que les hommes venus de Aigaion25,26 pour les en dissuader, ils sont plus forts que les dieux. Héra est ligotée par Zeus, tout comme Athéna, alors que Poséidon et Apollon sont envoyés travailler chez le roi Laomédon construire le mur de Troie27,24.

Héra est une seconde fois punie par son époux Zeus, dans une nouvelle scène de ménage divine. Héra, est toujours prête à nuire à Héraclès : aussi, lorsque les Grecs prennent la mer pour leur départ après avoir détrôné Laomédon et pillé sa ville Troie, elle enjoint le sommeil Hypnos d'endormir Zeus de façon à jeter des calamités sur son magnanime fils28. Et, sur la mer stérile, elle répand le vent tempétueux de Borée qui pousse Héraclès vers le Sud et l'île très peuplée de Cos28,29,30,31,32. Zeus s'éveillant indigné de cette ruse, dans une colère terrible, disperse tous les dieux et cherche Hypnos pour le précipiter du haut du ciel, celui-ci est sauvé par l'intervention de la nuit, Nyx28. Zeus jette néanmoins du haut du ciel Héphaïstos, le fils d'Héra, et, quant à elle, le dieu des dieux la suspend avec une enclume à chaque cheville et des chaînes d'or solides aux mains sous le regard douloureux des autres dieux qui prudemment restent figés29,28,30,31.

Offensée par le jugement de Pâris, qui lui préfère Aphrodite, elle se montre la plus farouche ennemie des Troyens pendant la guerre de Troie et contribue au sac de la ville.

Lorsqu'elle se dispute avec Zeus pour savoir quel sexe connaît le plus de plaisir lors d'une relation sexuelle, elle accepte que le devin Tirésias, qui avait été femme puis homme, juge la querelle. Mais lorsque celui-ci donne raison à Zeus, elle se venge en le frappant de cécité.
Origine et fonctions
Temple d'Héra à Agrigente.

Franz Rolf Schröder (de)33 avait avancé qu’il fallait rapprocher le nom d’Héra du nom indo-européen de l’année *yērā-, présent dans l'anglais year et l'allemand Jahr. Jean Haudry dans son essai La religion cosmique des Indo-européens (Archè, 1986) précise le sens de *yērā- comme la belle saison de l’année, comparable au grec et vieux russe jarǔ, printemps, belle saison. Cette étymologie révèle la nature originelle de la déesse, la signification de son union avec Zeus interprétée comme Ciel-diurne : c’est le retour de la partie claire de l’année. L’Héra porteuse de vie d’Empédocle est « celle qui apporte une récolte abondante ».

Héra est la personnification féminine de la belle saison. Ce n’est que par la suite que son union avec Zeus est interprétée comme le prototype de l’union légitime. Sa couleur symbolique est la couleur blanche, elle est qualifiée en grec de θεά λευκώλενος / theá leukốlenos, « déesse aux bras blancs », divinité d’élection d’Argos « la ville blanche ». Si Héra est liée au symbolisme de la vache blanche, c’est dans la mesure où cet animal est symbole de prospérité et d’abondance. Héra est enfin liée aux Heures, ces divinités du retour du printemps et enfin aux héros dont le prototype est Héraclès, littéralement celui qui a la gloire d’Héra. Le héros ainsi, selon Haudry, est celui qui né mortel, conquérant la belle saison de l’année échappe à la mort.

Héra est également la déesse du mariage et des épouses, protectrice du couple, de la fécondité et des femmes en couches — domaine qu'elle partage avec sa fille Ilithye. Sous son épiclèse de ὁπλοσμία / hoplosmía, au cap Lakinion et à Élis, elle assume une fonction guerrière. La cité de Stymphale consacre trois temples à Héra sous différentes épiclèses : Παρθενία / Parthenía (« vierge »), Τελεία / Teleía (« épouse de Zeus ») et Χήρα / Khếra (« veuve »).
Lieux de culte

Elle est surtout vénérée à Argos, citée par Homère comme une ville chère à la déesse, à l'instar de Mycènes et Sparte. Elle possède également un temple à Olympie, à Corinthe, à Samos ou encore au cap Lakinion, non loin de Crotone.[réf. nécessaire]
Épiclèses, attributs et sanctuaires
Dans ce tableau, Lemoyne représente la déesse Héra, assise sur le trône d'or construit par Héphaïstos. Elle est située dans un espace céleste, entourée de nuages où s'ébattent des angelots. Devant elle, l'un d'eux tire deux paons, ses animaux attributs.
François Lemoyne : Le Triomphe de Junon

Ses attributs : le diadème royal, le sceptre
Ses végétaux favoris : la grenade, l'hélichryse et le lys.
Ses animaux favoris : le paon et la génisse.
Épithètes homériques :
θεὰ λευκώλενος / theá leukốlenos, « déesse aux bras blancs »,
βοῶπις / boỗpis, « aux yeux de vache, aux grands yeux »,
χρυσόθρονος / khrusóthronos, « au trône d'or ».
Sanctuaires : spécialement dans les cités austères, Argos, Mycènes, Sparte, Olympie, Corinthe, Béotie, Samos, Lesbos, Délos, Knossos, Posidonia, Capoue et Sélinonte.
Jeux organisés en son honneur : Héraia.

Hommage

Héra est l'une des 1 038 femmes dont le nom figure sur le socle de l'œuvre contemporaine The Dinner Party de Judy Chicago. Elle y est associée à la Déesse de la fertilité, deuxième convive de l'aile I de la table34. En 2016, Georgio fait d'Héra, le titre de son second album.
Bibliographie
Sources

Hésiode (trad. Annie Bonnafé, préf. Jean-Pierre Vernant), Théogonie, Paris, Payot & Rivages, coll. « La Petite Bibliothèque », 1993, 184 p. (ISBN 978-2743621384)
Iliade (trad. Robert Flacelière), Éditions Gallimard, 1993 (1re éd. 1956) (ISBN 2-07-010261-0)

Monographies

Sur les autres projets Wikimedia :

Héra, sur Wikimedia Commons

(en) Timothy Gantz, Early Greek Myth, Johns Hopkins University Press, 1993 [détail de l’édition].
(en) Joan V. O’Brien: The transformation of Hera. A study of ritual, hero, and the goddess in the „Iliad“. Rowman & Littlefield, Lanham, Md. 1993, ISBN 0-8476-7807-5.
(de) Walter Pötscher, Hera. Eine Strukturanalyse im Vergleich mit Athena. Wissenschaftliche Buchgesellschaft, Darmstadt 1987, ISBN 3-534-03131-8.

Notes

↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], IV, 59.
↑ Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], 453-454.
↑ Théogonie, 459-460.
↑ Bonnafé 1993, p. 85
↑ Théogonie, 921.
↑ Théogonie, 922-923.
↑ Théogonie (927-929).
↑ Iliade, I, 578 ; XIV, 338 ; XVIII, 396 ; XXI, 332 et Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], VIII, 312.
↑ Cicéron, De natura deorum [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], III, 22.
↑ Iliade, XIV, 295-296.
↑ Scholie au vers I, 609 de l'Iliade ; cité par Gantz, p. 57.
↑ Scholie aux vers XV, 295-296 de l'Iliade ; Gantz, p. 57.
↑ Scholie à Théocrite, XV, 64 ; voir aussi Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], II, 38.
↑ a et b Gantz, p. 61.
↑ Pindare, Odes [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], Néméennes, I, 33-72.
↑ Catalogue des femmes [détail des éditions], fr. 126 MW.
↑ Euripide, Héraclès, Budé Belles-Lettres, 1976, Paris, 868-873
↑ (Chant V, vers 390)
↑ L. Kahn, Hermès passe ou les ambiguïtés de la communication, Maspero, 1978, p. 153
↑ Pindare, Pythiques, II, 27-48.
↑ Scolie de l'Iliade (ΣAB Il 14.295).
↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], I, 396-406.
↑ Scholie sur les Olympiques de Pindare, VIII, 41b. Voir (grc) Drachmann, Scholia vetera in Pindari carmina, Leipzig, In aedibus B.G. TeubneriSum, 1903 (lire en ligne [archive]), p. 246.
↑ a et b Scholie sur l'Iliade d'Homère, Chant I, 312 (Codex 2079 Paris) citant la compilateur Didyme ou si ce n'est le grammairien Didymus Chalcenterus ? Voir (grc) John Antony Cramer, Anecdota graeca e codd. manuscriptis bibliothecae regiae Parisiensis, t. 3, Oxford, Université d'Oxford, 1841, env. 532 p. (lire en ligne [archive]), p. 5 (4).
↑ Αἰγαίων / Aígaíôn = mer Égée (?).
↑ Scholie de Tzétzès à propos de Lycophron, 34. Voir (grc) Christian Gottfried Müller, Ισαακιου και Ιωαννου του τζετζου Σχολια εις Λυκοφρονα [« Isaac et Jean Tzétzès Scholies sur Lycophron »], t. 1, Leipzig, Sumtibus F.C.G. Vogelii,‎ 1811, 1169 p. (lire en ligne [archive]), p. 326-330 (411-417).
↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], XXI, 435-460.
↑ a, b, c et d Iliade, XIV, 250-259.
↑ a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ILXV1433.
↑ a et b Apollodore, I, 3, 5.
↑ a et b Apollodore, II, 7, 1.
↑ Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées PluGRC58.
↑ « Hera », Gymnasium, 63 (1956).
↑ Musée de Brooklyn - Hera [archive]

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:31

Dans la mythologie grecque, Nyx (en grec ancien Νύξ / Núx, en latin Nox) est la déesse de la Nuit personnifiée. Selon la Théogonie d'Hésiode, elle et son frère Érèbe (les Ténèbres) sont les premières divinités issues du Chaos primordial. Sa demeure se trouve au-delà du pays d'Atlas, à l'extrême Ouest.

Sommaire

1 Descendance de Nyx
2 Représentations dans les arts après l'Antiquité
2.1 Littérature
2.2 Peinture
3 Bibliographie
3.1 Sources antiques
3.2 Études savantes
4 Notes et références
5 Voir aussi

Descendance de Nyx

Dans la Théogonie d'Hésiode1, Nyx engendre avec Érèbe :

Éther, la partie la plus brillante de la haute atmosphère ;
Héméra, le Jour ;
Charon, le Cocher des Enfers ;
Épiphron, la Prudence ;
Éléos, la Pitié

Puis seule :

Moïra, la Destinée ;
Géras, la Vieillesse ;
Philotès, l'Amour sexuel ;
Momos, le Sarcasme ;
Apaté, la Tromperie ;
Dolos, la Ruse ;
Moros, le Sort ;
Oizys, la Misère ;
Hypnos, le Sommeil, et les mille Oneiroi (les Songes) dont l'un des plus célèbres est Morphée ;
Thanatos, la Mort.

Selon d'autres sources, elle serait aussi la mère :

des Hespérides, gardiennes des pommes d'or ;
des Moires, tisseuses du destin des hommes et des dieux ;
de Némésis, la Vengeance et la Justice Divine ;
des Érinyes, divinités persécutrices ;
des Kères, les Esprits des morts violentes ;
d'Éris, la Discorde ;
de Lyssa, la Colère ;
d'Hécate, la déesse de la Sorcellerie et de la Lune ;
du Styx, un autre fleuve des Enfers ;
d'Adicie, l'Injustice.

Représentations dans les arts après l'Antiquité
Littérature

Nyx apparaît dans la littérature fantastique ou de fantasy mettant en scène des personnages inspirés de la mythologie grecque. Dans la suite romanesque La Maison de la nuit de P.C Cast et Kristin Cast, romans américains parus entre 2007 et 2012, Nyx est présentée comme la créatrice ou la mère des vampires.
Peinture

Le peintre français Henri Fantin-Latour peint un tableau Nyx en 1897 où Nyx est représenté avec les traits d'une femme nue environnée de nuages noirs et de brume.
Bibliographie
Sources antiques

Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 123 et 211).
Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne] (XIV, 259 ; VIII, 488).

Études savantes

Clémence Ramnoux, La Nuit et les enfants de la Nuit dans la tradition grecque, Paris, Flammarion, 1959.

Notes et références

↑ Hésiode, Théogonie, vers 211-232.

Voir aussi

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 17 Nov à 10:39

Le vide est ordinairement défini comme l'absence de matière dans une zone spatiale. Vide peut désigner :

des Moires, tisseuses du destin des hommes et des dieux.

Physique

vide, absence de toute matière.
vide quantique, en mécanique quantique le vide physique dépourvu de matière contient toujours une énergie définie par sa valeur minimale.
chambre à vide, enceinte rigide dans laquelle l'air et d'autres gaz sont en grande partie éliminés par une pompe à vide.
claquage du vide, technique qui permettrait de générer des particules élémentaires à partir du vide, au moyen d'un laser de grande puissance.
pompe à vide, outil permettant d'extraire l'air ou tout autre gaz contenu dans une enceinte close.
technologie du vide, ensemble des solutions pour produire, réguler et mesurer le vide.
Une des difficultés des missions spatiales est d'offrir aux astronautes des combinaisons réellement protectrices et étanches. Dégradation et trou dans les gants de l'astronaute Richard Mastracchio, après son intervention hors de la navette spatiale (Mission STS-118).

Astronomie

vide, milieu interstellaire dont la densité de matière est extrêmement faible.
Vide local, région vide du milieu interstellaire adjacente à notre groupe local.
vide du Bouvier ou Grand Vide, région du milieu intergalactique de très grande taille mais contenant très peu de galaxies.

Philosophie

vide ou vide existentiel, condition humaine caractérisée par l'ennui généralisé, l'aliénation et l'apathie.

Mathématiques

ensemble vide, ensemble ne contenant aucun élément.

Musique

Vide-ordures et Sabordage (2003), album du groupe français Les Betteraves.
Vide cor meum (2001), chanson de Patrick Cassidy.
Vide (1982), chanson de Patrick Bruel.

Littérature

La Trilogie du Vide, trilogie de Peter F. Hamilton comprenant :
Vide qui songe (2007)
Vide temporel (2008)
Vide en évolution (2010)

Autres

vide-greniers ou braderie ou foire aux puces, marché occasionnel de vente d'objets par des particuliers.
vide-grenier à domicile, variante des vide-greniers.
vide juridique, absence de normes applicables à une situation donnée.
vide-ordures, système d'évacuation des ordures ménagères.
vide-poche, récipient permettant de ranger de petits objets.
vide-pomme, ustensile de cuisine.
vide sanitaire ou espace visitable, espace accessible ou non, situé entre le sol et le premier plancher d'un bâtiment.
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Sam 19 Nov à 3:12

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 29 Nov à 10:56

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Analyse

Il est probable que Kipling se soit inspiré de la vie de Josiah Harlan (en) (1799-1871), un aventurier américain qui se rendit en Afghanistan et au Punjab dans l'intention de devenir roi. Après s'être mêlé de politique locale et de faits d'armes, il finit par obtenir le titre de « Prince de Ghor » pour lui-même et ses descendants en échange de son aide militaire. Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841.

L'histoire s'appuie sur les symboles et les rites de la franc-maçonnerie, à laquelle appartenait Kipling, et sans grand souci de vraisemblance perpétue le mythe d'une maçonnerie antique, à laquelle aurait appartenu Alexandre le Grand.

Autour du film

L'Homme qui voulut être roi était un projet désiré et imaginé par John Huston depuis 25 ans. Lorsqu'il le réalisa en 1975, il avait 69 ans. Il avait envisagé de tourner le film avec Clark Gable et Humphrey Bogart comme interprètes, mais le décès de ceux-ci (respectivement en 1960 et 1957) le contraignit à y renoncer. Il pensa ensuite à Kirk Douglas et Burt Lancaster puis Peter O'Toole et Richard Burton. Enfin, il proposa le rôle à Paul Newman et Robert Redford. Paul Newman, qui venait de faire deux films avec le cinéaste, incita Huston à prendre deux acteurs britanniques, pour une question de véracité (de son point de vue).
Le tournage s'est déroulé à Glen Canyon aux États-Unis, Chamonix-Mont-Blanc en France, au Maroc et aux studios Pinewood au Royaume-Uni.
Lors de la « ressortie » française du film en 2002 (en copie neuve), les spectateurs ont pu voir (pour la première fois) un plan fantôme absent de toutes les copies en circulation du film (copie pour Câble, VHS, DVD…). À la toute fin du film, lorsque Kipling (Christopher Plummer) vient de découvrir le sort tragique de Daniel Dravot (Sean Connery), Huston choisit de nous montrer une image mentale de Kipling : Dravot tombe, au ralenti, dans un trou noir. Sa couronne en or tournoie, elle aussi, lentement. Ils disparaissent finalement dans les ténèbres. Puis on revient sur le visage de Kipling.
Il s'agit du film préféré de Michael Caine et de Sean Connery.[réf. nécessaire]
Souffrant de graves problèmes cardiaques, John Huston vit un jour arriver, dans sa chambre d'hôpital, Sean Connery et Michael Caine. Les deux acteurs refirent (à l'identique) la scène de présentation du film.
Sean Connery réalisa lui-même la cascade périlleuse à la fin du film.
Les prêtres et habitants de Sikandergul parlent l'arabe dialectal marocain, John Huston ayant recruté ces acteurs parmi les autochtones de la région du tournage, au Maroc. Les dialogues dits par le grand prêtre sont fidèles aux traductions de Billy Fish, sauf lors des plans où le grand prêtre dévoile la pierre où est gravé le signe des francs-maçons. En substance, le prêtre disait : « Ceci est ma terre et mon pays. Vous ne l'aurez jamais. Vous n'êtes pas les bienvenus », ce que Billy Fish traduisait par l'exact contraire. On peut relever d'autres traductions de Billy Fish complètement fantaisistes, mais très rares.
Sean Connery rencontra sa future seconde femme Micheline Roquebrune à Marrakech durant le tournage du film.
Roxane, jeune fille dont Daniel Dravot choisit de faire sa femme est interprétée par Shakira Caine, la femme de Michael Caine.

Aux Indes, Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis britanniques, anciens militaires, francs-maçons et surtout aventuriers déterminés et peu scrupuleux, caressent un rêve fou : entrer au Kafiristan (un pays légendaire où aucun Européen n'a mis le pied depuis Alexandre le Grand) et en devenir le roi.

Avec l'aide d'un journaliste anglais (qui dans le film, mais non dans la nouvelle, est Rudyard Kipling), ils parviennent à entreprendre le périlleux voyage…

Dans son bureau du journal The Northern Star, Kipling reçoit la visite d'une épave humaine, en haillons et à moitié fou, qui se présente comme celui qu'il a jadis connu sous le nom de Peachy Carnehan. Peachy raconte à Kipling comment, avec Daniel Dravot, il est arrivé au Kafiristan, province de l'Afghanistan, où ils sont devenus des dieux, ont régné et ont fini par tout perdre.

Quelques années plus tôt Daniel Dravot et Peachy Carnehan ont rendu visite à Kipling dans son bureau. Ils y ont consulté des cartes et des encyclopédies et ont signé devant Kipling un contrat les obligeant à être loyaux l'un envers l'autre, et à se tenir à l'écart de l'alcool et des femmes tant que leur but ne serait pas atteint. Puis ils sont partis vers le nord, franchissant la passe de Khyber, pénétrant par des régions inexplorées au Kafiristan (littéralement, « le pays des étrangers »).

Ils rencontrent par hasard un Ghurka qui se fait appeler Billy Fish, nom qui lui a été donné par son régiment parce que plus prononçable, seul survivant d'une expédition cartographique disparue des années auparavant. Billy parle l'anglais parfaitement, ainsi que la langue locale, et c'est ainsi qu'il aide Carnehan et Dravot dans leur ascension vers le trône, en tant qu'interprète et guide des coutumes locales.

Ils offrent leurs services comme « conseillers militaires », aidant un village puis un autre à triompher de leurs ennemis pour s'en faire des alliés. Lorsqu'au cours d'une bataille Dravot reçoit une flèche en pleine poitrine mais continue à se battre, les indigènes le croient immortel. En fait la flèche a été arrêtée par une cartouchière, sous la tunique rouge de Dravot, où elle est restée plantée. Dravot et Carnehan décident de ne pas détromper les indigènes, leur superstition pouvant les aider à parvenir à leurs fins. Plus tard, leurs exploits étant parvenus aux oreilles du « grand-prêtre », ils sont convoqués dans la « ville sainte » de Sikandergul. On découvre sur la poitrine de Dravot la médaille maçonnique que lui avait offerte Kipling, dans laquelle les indigènes reconnaissent un symbole gravé dans une pierre qu'ils attribuent à Alexandre le Grand (« Iskander »). Dans une variante du culte du cargo, ils prennent Dravot pour le fils d'Alexandre revenu parmi son peuple et il est couronné roi.

Dravot prend son rôle au sérieux: il rend la justice, entreprend de « moderniser » le pays avec l'aide de Carnehan et de Billy Fish, et se voit à la tête d'un empire. Les mois passent et Peachy Carnehan songe à quitter le pays en emportant sa part du fabuleux trésor de Sikandergul. Mais Dravot, qui entretient des rêves de grandeur, est décidé à rester et à faire son métier de roi. Ayant décidé, contre l'avis de son ami, de prendre femme pour fonder une dynastie, il jette son dévolu sur la belle Roxanne. Peachy Carnehan accepte d'attendre le mariage pour partir. Mais Roxanne, comme ses compatriotes, craint qu'une mortelle ne puisse survivre au commerce d'un dieu, et quand Dravot la prend dans ses bras pour l'embrasser devant la foule de ses sujets elle le mord jusqu'au sang. Il apparaît alors que Dravot n'est, après tout, qu'un homme. Dravot, Carnehan et Billy Fish s'enfuient, poursuivis par la foule. Billy se lance bravement dans la mêlée, sabre au clair, et succombe bientôt sous le nombre. Dravot et Carneghan sont pris. Dravot est envoyé, couronne sur la tête, au milieu du pont de cordes qu'il a fait construire au-dessus d'un ravin profond, les cordes sont coupées et il tombe dans le précipice. Carnehan est crucifié mais survit et il est libéré. Il repart en Inde, où il retrouve Kipling à qui il montre la tête de Dravot, qu'on lui a permis d'emporter, encore ornée de la couronne du Kafiristan.
Fiche technique

Titre : L'Homme qui voulut être roi
Titre original : The Man Who Would Be King
Réalisation : John Huston et John Foreman
Scénario : John Huston et Gladys Hill, d'après une histoire de Rudyard Kipling
Production : John Foreman
Société de production : Columbia Pictures
Budget : 8 millions de dollars
Musique : Maurice Jarre
Photographie : Oswald Morris et Alex Thomson (seconde équipe)
Montage : Russell Lloyd
Décors : Alexandre Trauner
Costumes : Edith Head
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Format : Technicolor - 2,35:1 - Stéréo - 35 mm
Genre : Aventures
Durée : 123 minutes (2 h 3)
Dates de sortie :
17 décembre 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis
21 avril 1976, 10 avril 2002 (ressortie) Drapeau de la France France

Distribution

Sean Connery (VF : Jean-Claude Michel) : Daniel Dravot
Michael Caine (VF : Francis Lax) : Peachy Carnehan
Christopher Plummer (VF : Jean Lagache) : Rudyard Kipling
Saeed Jaffrey (VF : Gérard Hernandez) : Billy Fish
Doghmi Larbi : Ootah
Jack May (VF : Roland Ménard) : le commissaire
Karroom Ben Bouih : Kafu Selim
Mohammad Shamsi : Babu
Albert Moses : Ghulam
Paul Antrim : Mulvaney
Graham Acres : l'agent
Shakira Caine : Roxanne

L'Homme qui voulut être roi (The Man Who Would Be King) est un film américano-britannique réalisé par John Huston, sorti en 1975.

Le film est l'adaptation de la nouvelle du même titre de Rudyard Kipling publiée en 1888.

La Tragédie de Alep, courtisane de Petra, qui malgré tout avait réussi à survivre devant l'avancée du désert et de ses oubliés. Là où la Nature n'a pas réussi devant la persévérance de ses habitants, la discorde par ses bombes réussit par ses intérêts à propager une certaine vision autre que celle d'une grande unité: (The Man Who Would Be King) ainsi se souleva une autre réalité dans les entrailles du proche orient. Le grand royaume de Petra et les républiques des oasis furent ensevelis par une déluge autre que des grains de sables, une malédiction créait par les hommes et je dois dire que notre discorde n'est pas l’œuvre du Démon. Si il se moque de Nous et bien après tout, Y'becca doit reconnaitre les erreurs des gouvernances tel il se passa dans la guerre de Troie. Alep est tout comme se récit où chacun d'entre nous se perçoit tel un
Josiah Harlan. Enfin bref, certains d'entre vous prévoit comme Kipling a pu aussi s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke (1803–1868), surnommé le « Rajah blanc », qui fonda une dynastie à Sarawak en 1841 dans son œuvre. La démocratie rattrapé par l'utopie, si cela ne ramènera pas les victimes de Alep, c'est pas ses mots que j'honore cette guerre de l'absurde pour certains, de la Liberté pour d'autres, de la délivrance pour eux et de l'espérance chez les plus fous. Finalement que ce soit Josiah Harlan ou Sir James Brooke, l'histoire ne retiendra que les casques blancs de Alep, les secouristes désintéressés de Y'becca et les défenseurs des croyances issus de la Bataille de l'Hydaspe et Bucéphale: la couronne du Kafiristan. Celle de croire au retour d'une entité prénommé La République et ses utopies.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t17p50-la-republique-de-syrie-et-le-royaume-de-jordanie#4413

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mer 14 Déc à 3:48

La rencontre de Nagaliew la mouette aux yeux verts et de Minouska la chatte venu de Pologne...

Toutes les deux sont des peuples de nomades venu des déserts de glaces et de sables... Mais, leur don de féminité leur permis d'acquérir le don de maternité sous divers aspect, le Naturel, l'adoption et le parrainage. Lorsque Nagaliew découvrit Minouska durant ses longs voyages, c'est durant ses séjours à Bethléem lorsque Ariel le Faucon affronter Y'asser l'iguane...

Nagaliew éssayait de radoucir le coeur du faucon devant les actes de l'iguane... Le fossé était creusé entre les deux entités mais Nagaliew et TAY La chouette effraie parlé d'un ordre de secouriste commun aux deux clans à celui de l'iguane et du faucon fut proposés Y'becca sous forme de lettres que la Poste Française et les pompiers de Toulouse ont réussi à faire parvenir aux habitants de Jérusalem et de Bethléem. Minouska était alors un bébé mais elle était lié à la curiosité de l'innocence. Cela n'avait pu échapper aux regards de Nagaliew qui sous forme de songe la fit apparaitre dans les visions nuageuses de la créativité. La chouette effraie devait gérer une lutte contre l'esclavage, le viol et la torture et par cela le faucon d'Israel et l'Iguane de la Palestine se livraient une dispute aux allures de réglements personnels et idéologiques qui aboutit à la guerre de la Terre Sainte...

Le souvenir de Nagaliew s'estompait car La mairie de Toulouse entreprit un nouveau réseau de Communication sur Ramonville Saint Agne et Toulouse: La suppression des lignes de Bus 56 et 62 depuis le cours dillon; La chouette effraie avait perdu tout état de communication et du croire ainsi lui apparu une forme de exéma qui rongea sa peau et son esprit... Nagaliew lui envoya donc Minouska la Chatte... Minouska réussit à sauver les meubles du naufrage et demanda l'aide autour d'elle. Son Courage et sa Ténacité sont exemplaire par rapport à moi, à Monsieur Pierre Tignard, Madame Denat Yvette et à vous...

Ainsi, j'ose dire en ces mots que je demande un fait, il y a La Syrie et Alep, L'Irak et la barbarie, La Colombie, Le Nigéria et ses femmes, le Yémen du peuple et sa République de Luca et tant autres de fait sur un trafic de l'esclavage, de la torture et du viol... Et comme je l'avais dit Autrefois au Vice-Président Cheney Richard "Dick", ceux qui même de mes propres troupes se retrouveront dans ces faits, seront jugés car nul n'est à l’abri de la justice laïque de Dieu et de la créativité donc du Diable, Ni vous et Ni moi lui avais je dis...!

Par Moment, j'ai failli sombrer dans les crimes du chatiments car on se laisse absorber par une volonté d'agir au plus vite mais, Dans les lueurs de l'age s'affrontent l'emploi du temps et l'espace temps, on s'arrange pour accorder des formes de privilèges à ceux qui possèdent une sorte d'identité scolaire, parentale et autres personnalités. Le mécontentement fait toujours partie de la condition humaine car les vacances peuvent être bouleverser par la maladie. ainsi, bien sur, il y aura un aigri ou une pleureuse ou une aigrie et un pleureur... O Saul, fils de... O Salomon, fils de... Chacun d'entre nous possédions une personnalité propre à la naissance mais l'aspect des choses l'amplifie ou la mets en sommeil dans notre inconscient; ainsi c'est révélé l'aspect des âmes devant les trente cinq heures... Chacun y voit ses solutions mais quand on essaye de les faire correspondre, eh bien, ces tels un conclave d'entreprise se déchirant afin d'attribuer les vacances permissent par les congés payés... Bien sur, les entrepreneurs eux, sont soumis aux hantises des impôts, des hausses de prix et des variations de la consommation et de ses marchés. Oui, malgré, nos réunions qui peut prétendre disposer de son temps en tout sérénité, qui peut le prétendre: eh Personne en réalité, Ni le Physique, Ni le morale et Ni même le Robot qui est soumis au fluctuation des masses comme les plantes sont soumises à la photo-synthèse donc de la Lumière solaire et électrique. Ainsi l'aspect du vilain petit canard est devenu un aspect important dans l'attribution de l'emploi du temps afin de permettre un point de départ mais ce n'est pas l'application universelle heureusement dans le concept de la justice sociale. Certains essayent d'établir des harmonies et des gammes comme dans un classique de musique et si le contexte le permet: on peut se permettre des irrégularité et des fusions de modifications dans les liens et les équipes établis pour le bien être de la personne de l'entreprise et de la communauté qui comprends la clientèle,le clientélisme, la concurrence et le voisinage. Mais là aussi, et malheureusement, ce n'est pas l'application universelle de la justice sociale car il y a existence des prud'hommes car il y des tricheurs ou des malades imaginaires dans la société. Alors; comment discerner le vrai du faux, le vilain petit canard du canard entier... Oui voilà vraiment un défi de la société qui pourrait permettre à ceux qui travaille en des heures souhaités de ne pas être soumis à des corps étrangers dans l'aspect de leurs vies de Familles, de travail, de couple et de santé. alors ci un homme en colère d'être exploiter s'écrie:

"Ezekiel 25:17
La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !"

Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. Certains volent des cantines pour leurs familles et doivent être puni de ceux qui volent pour ensuite dire qu'il joue aux robins des bois. Je ne suis pas contre Robin des Bois et c'est en cela que je suis prudent dans mes décisions de Justice. Je n'aime Ni Richard, Ni Louis et Ni Jean et j'attribue importance à la veuve et l'orphelin qu'ils viennent de haute noblesse, fils ou fille naturel"le" de bourgeois et paysans, Filles et Garçons; La République des Laïcs se doit entendre la requête des plaignants et discerner les contextes de discorde entourant le temps et son emploi et demander aux grandes entreprises et à leurs comités; les liens qui unissent les personnes physiques et morales pour voir si l'emploi du temps est réellement démocratique puis vérifier les aspects de retards et les aspects humains qui unissent les salariés Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. De plus il est important de voir à quels points, il m'est important de donner un rôle Social, Morale et Implacable en nos juges afin de permettre aux gens les plus isolés de s'adresser à la justice et d'affronter les meutes d'avocats ou de regard de l'opinion sans conduire les gens à des suicides d'isolement et d'injustice... Les gens peuvent porter plainte contre X mais ils ne doivent plus avoir peur de leurs bourreaux et donc les pointer du Doigt tel David le roi ou le peintre devant leur Goliath et leur Napoléon... L’Éternel, La Laïque et le Laïc dans la Justice Morale et Mixte dans les sentiments...

Je reviens à Minouska, Nagaliew, à l'ordre morale des pompiers de Toulouse, aux bénevoles du sociales pour l'égalité des soins entre Humaines et Humains... Le rire de Nagaliew se fait entendre au dessus du proche orient et cette fois, je suis prêt à entendre la jalousie des tyrans sur les fous et les justes comme Diogéne qui demanda à alexandre de s'écarter de son soleil... Tel Alexandre, je préfère en rire car il est équilibre de sa société et lui à apprit à entendre et observer le plaisir d'autrui; Voilà ce que Minouska la chatte de Pologne, Cousine de l'Ukraine, Germaine de l'Allemagne et sœur de La Russie, de la Grande Bretagne, de L'Espagne, de La France, de L'Italie, du Portugal et Citoyenne d'une grande Majorité de Pays m'as appris sauf de celle qui pratique des tortures aux femmes pour les privés du plaisir de Jouir... Et le jour où son cœur quitteras la terre, eh bien, je ferais vivre son esprit tout comme celui de Y'asser et Ariel car j'ai eu l'audace d'être là dans les débuts de la guerre sainte dans les années 2000... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Au Nom de la Mère et du Père, il y a des étoiles au delà de l'infini tel est le Message de Magellan l'albatros, père de Nagaliew la mouette aux yeux verts

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 20 Déc à 3:16

Benjamin l’Âne est pour le clans des éléphants ce que TAY La chouette effraie est pour le clans des mouettes. Devant Berlin, un silence doit s'entendre. Devant l'assassinat, un silence doit s'imposer. Les mots n'éteignent pas la rancœur idéologue...

Elephants are large mammals of the family Elephantidae and the order Proboscidea. Two species are traditionally recognised, the African elephant (Loxodonta africana) and the Asian elephant (Elephas maximus), although some evidence suggests that African bush elephants and African forest elephants are separate species (L. africana and L. cyclotis respectively). Elephants are scattered throughout sub-Saharan Africa, South Asia, and Southeast Asia. Elephantidae is the only surviving family of the order Proboscidea; other, now extinct, members of the order include deinotheres, gomphotheres, mammoths, and mastodons. Male African elephants are the largest extant terrestrial animals and can reach a height of 4 m (13 ft) and weigh 7,000 kg (15,000 lb). All elephants have several distinctive features, the most notable of which is a long trunk or proboscis, used for many purposes, particularly breathing, lifting water and grasping objects. Their incisors grow into tusks, which can serve as weapons and as tools for moving objects and digging. Elephants' large ear flaps help to control their body temperature. Their pillar-like legs can carry their great weight. African elephants have larger ears and concave backs while Asian elephants have smaller ears and convex or level backs.

Elephants are herbivorous and can be found in different habitats including savannahs, forests, deserts and marshes. They prefer to stay near water. They are considered to be keystone species due to their impact on their environments. Other animals tend to keep their distance from elephants, while predators such as lions, tigers, hyenas, and wild dogs usually target only young elephants (or "calves"). Females ("cows") tend to live in family groups, which can consist of one female with her calves or several related females with offspring. The groups are led by an individual known as the matriarch, often the oldest cow. Elephants have a fission–fusion society in which multiple family groups come together to socialise. Males ("bulls") leave their family groups when they reach puberty, and may live alone or with other males. Adult bulls mostly interact with family groups when looking for a mate and enter a state of increased testosterone and aggression known as musth, which helps them gain dominance and reproductive success. Calves are the centre of attention in their family groups and rely on their mothers for as long as three years. Elephants can live up to 70 years in the wild. They communicate by touch, sight, smell and sound; elephants use infrasound,[1] and seismic communication over long distances. Elephant intelligence has been compared with that of primates and cetaceans. They appear to have self-awareness and show empathy for dying or dead individuals of their kind.

African elephants are listed as vulnerable by the International Union for Conservation of Nature (IUCN), while the Asian elephant is classed as endangered. One of the biggest threats to elephant populations is the ivory trade, as the animals are poached for their ivory tusks. Other threats to wild elephants include habitat destruction and conflicts with local people. Elephants are used as working animals in Asia. In the past they were used in war; today, they are often controversially put on display in zoos, or exploited for entertainment in circuses. Elephants are highly recognisable and have been featured in art, folklore, religion, literature and popular culture.

Social organisation
A family of African elephants: note the protected position of the calves in the middle of the group
A family of elephants bathing, a behaviour which reinforces social bonding

Female elephants spend their entire lives in tight-knit matrilineal family groups, some of which are made up of more than ten members, including three pairs of mothers with offspring, and are led by the matriarch which is often the eldest female.[104] She remains leader of the group until death[13] or if she no longer has the energy for the role;[105] a study on zoo elephants showed that when the matriarch died, the levels of faecal corticosterone ('stress hormone') dramatically increased in the surviving elephants.[106] When her tenure is over, the matriarch's eldest daughter takes her place; this occurs even if her sister is present.[13] The older matriarchs tend to be more effective decision-makers.[107]

The social circle of the female elephant does not necessarily end with the small family unit. In the case of elephants in Amboseli National Park, Kenya, a female's life involves interaction with other families, clans, and subpopulations. Families may associate and bond with each other, forming what are known as bond groups. These are typically made of two family groups. During the dry season, elephant families may cluster together and form another level of social organisation known as the clan. Groups within these clans do not form strong bonds, but they defend their dry-season ranges against other clans. There are typically nine groups in a clan. The Amboseli elephant population is further divided into the "central" and "peripheral" subpopulations.[104]

Some elephant populations in India and Sri Lanka have similar basic social organisations. There appear to be cohesive family units and loose aggregations. They have been observed to have "nursing units" and "juvenile-care units". In southern India, elephant populations may contain family groups, bond groups and possibly clans. Family groups tend to be small, consisting of one or two adult females and their offspring. A group containing more than two adult females plus offspring is known as a "joint family". Malay elephant populations have even smaller family units, and do not have any social organisation higher than a family or bond group. Groups of African forest elephants typically consist of one adult female with one to three offspring. These groups appear to interact with each other, especially at forest clearings.[104]
Lone bull: Adult male elephants spend much of their time alone or in single-sex groups

The social life of the adult male is very different. As he matures, a male spends more time at the edge of his group and associates with outside males or even other families. At Amboseli, young males spend over 80% of their time away from their families when they are 14–15. The adult females of the group start to show aggression towards the male, which encourages him to permanently leave. When males do leave, they either live alone or with other males. The former is typical of bulls in dense forests. Asian males are usually solitary, but occasionally form groups of two or more individuals; the largest consisted of seven bulls. Larger bull groups consisting of over 10 members occur only among African bush elephants, the largest of which numbered up to 144 individuals.[108] A dominance hierarchy exists among males, whether they range socially or solitarily. Dominance depends on the age, size and sexual condition.[108] Old bulls appear to control the aggression of younger ones and prevent them from forming "gangs".[109] Adult males and females come together for reproduction. Bulls appear to associate with family groups if an oestrous cow is present.[108]
Male elephants sparring
Sexual behaviour
Musth
Main article: Musth
Bull in musth

Adult males enter a state of increased testosterone known as musth. In a population in southern India, males first enter musth at the age of 15, but it is not very intense until they are older than 25. At Amboseli, bulls under 24 do not go into musth, while half of those aged 25–35 and all those over 35 do. Young bulls appear to enter musth during the dry season (January–May), while older bulls go through it during the wet season (June–December). The main characteristic of a bull's musth is a fluid secreted from the temporal gland that runs down the side of his face. He may urinate with his penis still in his sheath, which causes the urine to spray on his hind legs. Behaviours associated with musth include walking with the head held high and swinging, picking at the ground with the tusks, marking, rumbling and waving only one ear at a time. This can last from a day to four months.[110]

Males become extremely aggressive during musth. Size is the determining factor in agonistic encounters when the individuals have the same condition. In contests between musth and non-musth individuals, musth bulls win the majority of the time, even when the non-musth bull is larger. A male may stop showing signs of musth when he encounters a musth male of higher rank. Those of equal rank tend to avoid each other. Agonistic encounters typically consist of threat displays, chases and minor sparring with the tusks. Serious fights are rare.[110]
Mating
Wikimedia Commons has media related to Elephants mating.
Bull mating with a member of a female group

Elephants are polygynous breeders,[111] and copulations are most frequent during the peak of the wet season.[112] A cow in oestrus releases chemical signals (pheromones) in her urine and vaginal secretions to signal her readiness to mate. A bull will follow a potential mate and assess her condition with the flehmen response, which requires the male to collect a chemical sample with his trunk and bring it to the vomeronasal organ.[113] The oestrous cycle of a cow lasts 14–16 weeks with a 4–6-week follicular phase and an 8–10-week luteal phase. While most mammals have one surge of luteinizing hormone during the follicular phase, elephants have two. The first (or anovulatory) surge, could signal to males that the female is in oestrus by changing her scent, but ovulation does not occur until the second (or ovulatory) surge.[114] Fertility rates in cows decline around 45–50 years of age.[105]

Bulls engage in a behaviour known as mate-guarding, where they follow oestrous females and defend them from other males. Most mate-guarding is done by musth males, and females actively seek to be guarded by them, particularly older ones.[115] Thus these bulls have more reproductive success.[108] Musth appears to signal to females the condition of the male, as weak or injured males do not have normal musths.[116] For young females, the approach of an older bull can be intimidating, so her relatives stay nearby to provide support and reassurance.[117] During copulation, the male lays his trunk over the female's back.[118] The penis is very mobile, being able to move independently of the pelvis.[119] Prior to mounting, it curves forward and upward. Copulation lasts about 45 seconds and does not involve pelvic thrusting or ejaculatory pause.[120]

Homosexual behaviour is frequent in both sexes. As in heterosexual interactions, this involves mounting. Male elephants sometimes stimulate each other by playfighting and "championships" may form between old bulls and younger males. Female same-sex behaviours have been documented only in captivity where they are known to masturbate one another with their trunks.[121]
Birthing and calves
An African elephant mother bathing with her calf

Gestation in elephants typically lasts around two years with interbirth intervals usually lasting four to five years. Births tend to take place during the wet season.[122] Calves are born 85 cm (33 in) tall and weigh around 120 kg (260 lb).[117] Typically, only a single young is born, but twins sometimes occur.[123][124] The relatively long pregnancy is maintained by five corpus luteums (as opposed to one in most mammals) and gives the foetus more time to develop, particularly the brain and trunk.[123] As such, newborn elephants are precocial and quickly stand and walk to follow their mother and family herd.[125] A new calf is usually the centre of attention for herd members. Adults and most of the other young will gather around the newborn, touching and caressing it with their trunks. For the first few days, the mother is intolerant of other herd members near her young. Alloparenting – where a calf is cared for by someone other than its mother – takes place in some family groups. Allomothers are typically two to twelve years old.[117] When a predator is near, the family group gathers together with the calves in the centre.[126]

For the first few days, the newborn is unsteady on its feet, and needs the support of its mother. It relies on touch, smell and hearing, as its eyesight is poor. It has little precise control over its trunk, which wiggles around and may cause it to trip. By its second week of life, the calf can walk more firmly and has more control over its trunk. After its first month, a calf can pick up, hold and put objects in its mouth, but cannot suck water through the trunk and must drink directly through the mouth. It is still dependent on its mother and keeps close to her.[125]

For its first three months, a calf relies entirely on milk from its mother for nutrition after which it begins to forage for vegetation and can use its trunk to collect water. At the same time, improvements in lip and leg coordination occur. Calves continue to suckle at the same rate as before until their sixth month, after which they become more independent when feeding. By nine months, mouth, trunk and foot coordination is perfected. After a year, a calf's abilities to groom, drink, and feed itself are fully developed. It still needs its mother for nutrition and protection from predators for at least another year. Suckling bouts tend to last 2–4 min/hr for a calf younger than a year and it continues to suckle until it reaches three years of age or older. Suckling after two years may serve to maintain growth rate, body condition and reproductive ability.[125] Play behaviour in calves differs between the sexes; females run or chase each other, while males play-fight. The former are sexually mature by the age of nine years[117] while the latter become mature around 14–15 years.[108] Adulthood starts at about 18 years of age in both sexes.[127][128] Elephants have long lifespans, reaching 60–70 years of age.[68] Lin Wang, a captive male Asian elephant, lived for 86 years.[129]
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 6 Mar à 10:45

Ce que femme veut. Souvenirs de la IIIᵉ République
Louise Weiss
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Hors-serie-Connaissance/Ce-que-femme-veut

Aviateur pendant la Première Guerre mondiale

Les aspirations scientifiques de M.R.Štefánik se briseront avec la Première Guerre mondiale. Il demande à être incorporé dans l'Armée de l'air, débute sa formation de pilote en janvier 1915 à l'école d'aviation militaire de Chartres, réputée (future base aérienne 122 Chartres-Champhol).

Il participe très vite aux combats dans l'escadre aérienne MF-54 aux environs d'Arras.

Sa rapide montée en grade s'explique par sa capacité à adapter ses connaissances scientifiques aux besoins militaires. Il est chargé de la création du service météorologique de l'armée française. Il est blessé en 1915.

Biographie

Son père, le pasteur Pavol Štefánik, élève ses enfants dans la ferveur des idéaux patriotiques et slavophiles slovaques. Štefánik grandit dans un environnement purement slovaque où le sentiment national est profondément ancré.

Il fait ses études aux lycées de Presbourg (Lycée évangélique), de Sopron et de Sarvas. Puis il choisit d'étudier à Prague plutôt qu'à Budapest.

Il y commence, à 18 ans, et pour respecter le désir de son père, des études d'ingénieur du bâtiment. Mais il leur préfère vite les cours d'astronomie et de mathématiques de l'Université Charles. Son extraordinaire intelligence et sa personnalité attachante lui facilitent l'accès au monde de la science et de la culture tchèque. Membre et président de Detvan, l'association des étudiants slovaques de Prague, il coopère à plusieurs revues culturelles slovaques et tchèques et fait connaître au public tchèque la Slovaquie, les Slovaques, leur culture et leur vie politique. Il s'engage avec ferveur contre la politique de « magyarisation » qui régnait alors, mais aussi contre la passivité des hommes politiques slovaques de l'époque. Il est persuadé de la nécessité d'une coopération slovaco-tchèque pour libérer les deux nations du pouvoir étranger et accéder à l'indépendance. C'est à cette époque qu'il est influencé par l'universitaire Tomáš Masaryk qui définit alors les peuples tchèque et slovaque comme « deux particules d'une même nation ».
Un voyageur infatigable
Plaque commémorative au no 6 rue Leclerc à Paris où vécut Milan Rastislav Štefánik de 1907 à 1919.

Son doctorat en poche, Štefánik arrive à Paris en 1904 pour poursuivre ses études d'astronomie. Il devient l'assistant du professeur Jules Janssen à l'observatoire de Meudon. Sous son influence, Štefánik consacrera dix ans à l'astronomie. Il publie dès ses débuts douze traités scientifiques et organise, pendant sept années consécutives, des expéditions d'observation astronomique sur le sommet du Mont Blanc. Il voyage en Espagne puis au Turkestan et visite aussi l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, l'Italie, la Suisse, la Roumanie, la Russie, les États-Unis, le Brésil, l'Équateur, Tahiti (à l'occasion du passage de la comète de Halley en 1910), la Nouvelle-Zélande, les îles Fidji, l'Australie... Il s'établit, en 1909, au no 6 de la rue Leclerc dans le 14e arrondissement de Paris où il vivra jusqu'en 19191.

Après 1908, Štefánik voyage au service du gouvernement français pour lequel il accomplit d'importantes missions diplomatiques. En effet, un groupe de députés propose la mise en place d'une chaîne de stations radio-télégraphiques qui relierait toutes les colonies françaises. Štefánik s'avère être l'homme idoine pour la réalisation de ce projet. Ses dernières expéditions à Tahiti et en Équateur (1913), en tant que citoyen français, lui valent la Légion d'honneur, mais aggravent la maladie d'estomac dont il souffre déjà. Il subit sans succès une première opération puis une deuxième en 1915 qui n'apportera pas d'amélioration à son état. Il supportera alors des douleurs fréquentes qui ne le quitteront plus.

Milan Rastislav Štefánik, né le 21 juillet 1880 à Kosaras en Hongrie (aujourd'hui Košariská en Slovaquie), sous la montagne de Bradlo, au nord de Bratislava, alors Presbourg (hongrois : Pozsony) et mort le 4 mai 1919 à Ivanka pri Dunaji en Tchécoslovaquie, est un astronome, homme politique, général et diplomate slovaque. Il fut l'un des cofondateurs de la République tchécoslovaque.

Création de la Tchécoslovaquie

Dès 1915, il organise une escadrille formée de volontaires slovaques et tchèques. Par la suite, son escadre est affectée en Serbie, mais Štefánik, gravement malade, doit être transporté d'urgence à Rome2. Une nouvelle étape de sa vie s'amorce alors. Il consacrera dorénavant son activité à la création d'un État libre et indépendant pour les Tchèques et les Slovaques. Dès que son état de santé le lui permet, il repart pour Paris, où il rencontre Edvard Beneš et Tomáš Masaryk. C'est ici que naît le dicton : « Ce que Masaryk pense, Beneš le dit et Štefánik le fait ».

C'est lui qui persuade le gouvernement français de soutenir la cause de la Tchéco-Slovaquie. Il est de ceux qui fondent le Conseil national tchéco-slovaque (dont il deviendra plus tard le vice-président) et c'est lui qui se charge de l'organisation de l'armée tchéco-slovaque indépendante. Avec Beneš, il obtient des promesses du gouvernement français pour l'armement de ses unités. Štefánik recrute des soldats en Roumanie dans les camps de prisonniers. Il part aussi aux États-Unis où l'enrôlement est un succès (3 000 volontaires s'engagent et d'importantes sommes d'argent sont versées à la cause).

Štefánik a compris que la politique visant à la création de la future Tchécoslovaquie doit être soutenue par une force armée réelle. À son retour à Paris, il prend part à la rédaction du "Décret de constitution de l'armée tchécoslovaque en France", qui sera proclamé le 16 décembre 1917. Il continue à former des Légions tchécoslovaques en Italie (février 1918) et en Russie (mars 1918). Lorsqu'il arrive en Sibérie (juin 1918), il est général et, après les négociations d'octobre à Genève, il est nommé ministre de la Guerre du nouveau gouvernement tchécoslovaque3.

Dans sa nouvelle fonction, Štefánik propose de replier les légions à l'arrière du front et de les acheminer vers leur patrie nouvellement constituée. Dans ce cadre, il entreprend un voyage vers la Tchécoslovaquie indépendante. Malgré les avertissements de ses amis, il décide de prendre l'avion car il a reçu un appel télégraphique du ministre Srobar (de) qui l'appelle d'urgence à Bratislava à cause de l'avancée de l'Armée rouge hongroise. Le 4 mai 1919, son appareil (un Caproni 11495) s'écrase près de Bratislava, juste avant l'atterrissage. On ne dénombrera aucun survivant. Aujourd'hui encore les circonstances de l'accident n'ont pas été éclaircies. Officiellement, la cause en est une panne de moteur.

Il apparaît cependant que l'arrivée de Štefánik en Tchécoslovaquie ne se serait pas passée sans changements politiques notables. Il avait en effet plusieurs projets d'organisation destinés, avant tout, à la Slovaquie, et, dans plusieurs domaines, son intervention aurait, semble-t-il, pris en compte des aspirations du peuple slovaque.

Sur sa tombe, le Maréchal Foch déclara : « C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
Nom donné à des lieux, des établissements ou à des projets

Son nom a été donné à de nombreuses rues, places et écoles en Slovaquie, en république tchèque ou en France (Une Place du Général Stefanik existe à Paris dans le 16e arrondissement).

C'est également le nom donné à l'aéroport de Bratislava et au Plan d'actions intégrées (PAI) franco-slovaque dans la cadre du partenariat Hubert Curien, qui permet le développement de coopérations scientifiques entre les deux pays.

Il y a une rue de Prague 5, Stefanikova [archive], où se trouve l'administration de l'arrondissement Prague 5. Un observatoire à son honneur existe avec sa statue sur la colline de Petrin à Prague.

Le lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice accueille une section bilingue franco-slovaque4. On peut relever également des lycées de ce nom à Nové Mesto nad Váhom et à Šamorín.

L'école de l'aviation slovaque à Košice s'appelait Académie militaire général Štefánik (Vojenská letecká akadémia gen. Milana Rastislava Štefánika) avant d'être intégrée à l'université technique de Košice.

Paulhan (dans le département de l'Hérault) abrite sa statue en tenue d’aviateur, dans un square qui porte son nom. Ce bronze de B. Kafka est identique à celui de Prague5.

Une statue a été érigée en son honneur à Meudon. Elle a été dévoilée le 4 mai 1999 par le maire Hervé Marseille en présence notamment du chef du gouvernement slovaque Mikuláš Dzurinda et du ministre français de la Défense Alain Richard6.

En 1935, le cinéaste tchèque Jan Sviták réalisa un film sur cette personnalité slovaque sous le titre idoine de "Milan Rastislav Štefánik"7.

L'astéroïde (3571) Milanštefánik, découvert en 1982, a reçu son nom8.

Sur les autres projets Wikimedia :

Milan Rastislav Štefánik, sur Wikimedia Commons Milan Rastislav Štefánik, sur Wikidata

Distinctions

Officier de la Légion d'honneur;
Croix de guerre 1914-1918 (1 citation à l'ordre de l'Armée);
Chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare;
Croix du mérite de guerre (Italie).

Notes et références

↑ D'après la plaque commémorative apposée sur l'immeuble du no 6 rue Leclerc.
↑ Une photo - voir Wiki Commons - le représente en uniforme français avec Monseigneur Duchesne sur le perron de la Villa Medicis lors d'une visite à Albert Besnard
↑ Copie de la lettre [archive] de Stephen Pichon, ministre français des Affaires étrangères, l'autorisant à accepter le poste de ministre tchécoslovaque de la Guerre tout en restant citoyen français.
↑ Site du lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice [archive]
↑ Site de l'amicale paulhanaise autour de Štefánik [archive] dans le cadre du jumelage avec Košariská et Brezová pod Bradlom (Slovaquie).
↑ Galerie de photos du monument Štefánik de Meudon [archive].
↑ Le film "Milan Rastislav Štefánik" dans la base de données des films tchèques et slovaques [archive]
↑ JPL Small-Body Database Browser [archive] sur le site de la NASA

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citations de Antoine de Saint-Exupéry :

"Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Les échecs fortifient les forts."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité."
Antoine de Saint-Exupéry ; Cahiers de Saint-Exupéry (1900-1944)

"Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Le sourire est souvent l'essentiel, on est payé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Le regret de l'amour c'est l'amour, et nul ne souffre du désir de ce qui n'est pas conçu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'amour véritable ne se dépense point ; plus tu donnes, plus il te reste."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Je suis de mon enfance comme d'un pays."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La vie se contredit tant, on se débrouille comme on peut avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"On est récompensé par un sourire, on est animé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"C'est tellement mystérieux, le pays des larmes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Vivre, c'est naître lentement : Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Nous sommes riches aussi de nos misères."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La grande promesse des temps à venir, redonner de la divinité à l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amitié, c'est la trêve et la grande circulation de l'esprit au-dessus des détails vulgaires."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"La vérité pour l'homme, c'est ce qui fait de lui un homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amour véritable commence là où tu n'attends plus rien en retour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)



"Les vaincus doivent se taire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"Nous vivons dans le ventre aveugle d'une administration."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La victoire organise, la victoire bâtit."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne biaise point avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Pour les vaniteux, les autres hommes sont des admirateurs."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'enfance, ce grand territoire d'où chacun est sorti !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est connaître la honte en face d'une misère."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'hypocrisie n'est souvent qu'une pudeur qui ne sait même pas se définir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'imbécile, s'il dit des vers, on le croit poète."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Le pouvoir est peut-être la seule chose dans ce monde qui ne gagne pas à être aimée."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'amour, on ne le discute pas, il est."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La raison d'aimer, c'est l'amour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Le chagrin est lié aux frémissements de la vie. Et moi je n'ai plus de chagrin... le désert, c'est moi."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'homme, d'erreur en erreur, trouve le chemin qui conduit au feu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Respect de l'homme ! Respect de l'homme ! Là est la pierre de touche !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Quiconque a connu la vie, où tout en apparence, n'est que solitude et dénuement, pleure."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"L'essentiel est que demeure quelque part ce dont on a vécu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Je suis si las des polémiques, des exclusives, des fanatismes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Sache que l'hospitalité, la courtoisie et l'amitié sont rencontres de l'homme dans l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Ceux qui souffrent et partagent sont plus profondément humains que les égoïstes heureux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie, c'est le processus qui réalise les états les moins probables."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Ainsi est la vie, travailler plus ou travailler moins."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)
------------------------------------------

Chère Louise Weiss
Ce que femme veut, Gallimard, Paris, (1946)
Des soldats, des poètes, des anarchistes bref des hommes
qui comprennent que Non c'est Non...
Et que Oui, c'est pour le moment et que peut être, peut
devenir l'éternité d'un cœur passager...
La Liberté d'être femme devant ainsi....

« C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
le Maréchal Foch sur la tombe de Milan Rastislav Štefánik

Voilà des mots qui irait droit au cœur d'une femme, voilà, Ce que femme veut...

Y'becca et Le clans des mouettes...
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Sam 11 Mar à 3:54

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

--------------------------

Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....

Le Ciel...

Enfant, j'étais inconscient et réaliste...
Malgré mon état, je n'arrivais pas à réaliser
à mon grand désarroi: certains étaient cupide,
d'autres étaient moqueur et d'autres étaient
envieux et septique de ma voyance...

A il y a eu ce choc et cette inconnue...
Mon refuge et mon espérance
être ce petit rien face aux personnalités...
Vous savez ceux là...
Les négligés... Venezuela et Brésil...
Et ces femmes défigurés par les couteaux
de bouchers colombiens !

Alors bien sur,
J'ai renfermé cette bulle...
La vulnérabilité... La patience de voir...
Tel fut le premier abord, la résistance...
Le refuge...
Il était toujours là: Yahvé...

L'espérance que j'ai libéré de ces serviteurs
qui s'approprier ces privilèges sous forme d'une
philosophie établit sur l’Éthique et
l'aspect du profit... Redevenus tel les frères
qui avaient livré Joseph aux esclavagistes...

Malgré le cœur de Benjamin, la tradition du roi
emprisonné l'aspect de l'espérance donné par
Yahvé auquel il avait offert la force de dire
à Lot pour sauver Sodome et Gomorrhe...
Ils riaient et jugeaient depuis les plateaux de
télévision sous forme de débats entre amies et amis.

Exclu par le sang, j'ai parlé aux vents et ce sont les
corbeaux qui acceptèrent mes morceaux de pains:
Les mendiants se moquaient et refusaient mes dons
tel que je me couvrais comme un lépreux... Oui, la gloire
est une douce conseillère pour la République de l'Olivier.

Je n'ai point besoin de me salir les mains par la vengeance;
leurs jalousies et leurs rancœurs divisent l'esprit des tributs.
Je vous salue Marie et je rie en direction du vent et de l'infini.
Tel le sentiment de liberté, je pense au chaos que j'ai engendré

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison
avec la force et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire
au sujet de la masturbation et du désir... Je savoure la chute
de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...

Ils se cacheront derrière la discorde des fils de Jésus et Emmanuel;
mais La discorde rit de leurs jalousies et de leurs rancœurs...
Pourtant, C'est le principe de République que je salue; mon cœur me
demande de sauver ce principe d'égalité issu des pleurs et de l'espérance
de Seth, de Salomon et de Socrate...

Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...
Le corbeau et la chouette. La colère de Némesis n'est pas aussi cru que
celle de Yahvé... Je pense que cela a ému Yahvé en entendant les pleurs
de ceux qui ne sont pas élus par leurs mères... Je vous salue Marie
et je rie en direction du vent et de l'infini.

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Ceux qui sont morts, fautes d'avoir pu grandir sans ressentir un aspect
d'égalité devant les Rois d’Israël, de Palestine et d'autres horizons...
et c'est en cela que la Justice et La république doit être
dans la symbolique de Némésis:

On réprimande le voleur d'une Amende, mais on condamne le gaspillage
d'une peine de prison... La conception d'essence doit être prise en compte
que tout aspects de cet univers recèle l'aspect de personnalité d'âme
et de conscience... Nous sommes un ensemble... Nous ne sommes pas
un essaim d'abeille au service du Roi... Nous préférons la gourmandise
de l'Ours à l'hypocrite vertu de la colère divine colporté par les avides...

Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...
Le corbeau et la chouette. La colère de Némesis n'est pas aussi cru que
celle de Yahvé... Je pense que cela a ému Yahvé en entendant les pleurs
de ceux qui ne sont pas élus par leurs mères... Je vous salue Marie
et je rie en direction du vent et de l'infini.

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Noir Désir - Aux Sombres Heros De L'Amer
https://www.youtube.com/watch?v=65ifb1Sj6sY

On réprimande le voleur d'une Amende, mais on condamne le gaspillage
d'une peine de prison... La conception d'essence doit être prise en compte
que tout aspects de cet univers recèle l'aspect de personnalité d'âme
et de conscience... Nous sommes un ensemble... Nous ne sommes pas
un essaim d'abeille au service du Roi... Nous préférons la gourmandise
de l'Ours à l'hypocrite vertu de la colère divine colporté par les avides...

Noir Désir - Le Vent Nous Portera
https://www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Yanis Tignard
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Lun 13 Mar à 4:24

Lundi 13 Mars 2017....

Peuples de Sparte avec le Taygète et Athene noctua...

Voilà des mois que Toulouse a présenté sa candidature au Patrimoine Mondiale
de L'UNESCO tout comme d'autres villes et Lieux en France... Mon visage est de
me dire quel ou quelle président ou présidente sera la plus apte à présenter
ses différents domaines de la Culture française et international...

Il y a l'aspect Financier et Régalien auquel je suis attaché afin d'amener des
modifications intéressante sur le niveau de vie des localités... J'écoute donc
avec le plus grand intérêt les mesures proposer dans tous les domaines des
différents candidats et candidates... J'examine les caractères et les propos
de leurs plus proche collaboratrices et collaborateurs...

Certains de ces domaines qui se propose à l'héritage international de L’UNESCO
sont très diverses et divers: Féminin et Masculin; Citadine, Rural , Ville, Village
et Lieu Dit... J'ai vécu dans tous ces aspects de la France et pour les défendre;
je me sens plus proche du Procureur que du Juge... Je préfère être celui qui
constitue les dossiers que d'en être juge... Depuis le Bistrot 12 et l'atelier 66,
je déploie les ailes depuis Saint Cyprien pour la candidature Toulousaine en y
intégrant les autres candidatures françaises: Ne craignez rien, loin de moi
de vouloir créer une ligue de Délos tel Marine Le Pen, de devenir le nouveau
Périclès comme Emmanuel Macron ou de devenir le nouveau Socrate tel
Mélanchon, Hamon et Asselineau...

Juger bien vos candidats et surpris par la discorde entre Dupont-Aignan et
Fillon qui porte bien plus d’intérêt sur l'aspect de Richesse Économique et d'Emploi
sur le territoire que sur l'aspect de leur propre personne... Et Hollande incapable
d'écrire une mise au point sur l'aspect morale de la condition humaine et de travail
durant son quinquennat... Pourtant, Vous et Moi, allons choisir ! Certains en quittant
en la France, d'autres en allant voter ou en allant chercher du travail par leur propre
moyen sans attendre l’assistance de nouvelle loi auquel les fonctions de marché
tel que le privé et le public; le capitalisme, la mondialisation et le nationalisme n'ont que
faire lorsque leur candidate et candidat a été vaincu...

Par contre soutenir comme je fais tous les aspects économiques soumis à intérêt
National qui promulgue la vision française au niveau international: Dans tous les domaines
qu'il soit scientifiques, intellectuels ou Compagnons du Devoir tout le monde voit l’intérêt
que cela peut apporter à son foyer, son porte feuille et dans sa condition de vivre...
Tout en devenant un programme communautaire, la réalité de votre personnalité est au cœur du
débat: Pour réussir dans ce programme International et Spatial; le sens même de morale
est au cœur du Peuple... Vous dites alors qui va commander ? Qui va diriger ? Encore une
Nouvelle Utopie venu d'un anti système...?

Je vous répondrez que vous croyez en une Image auquel vous attribuez une parole...
Je ne fais pas de morale car j'irai votre un "je voterai une candidate ou un candidat". Je ne leur
fais pas de morale mais en mots: on se plaint et ils se plaignent, on est heureux et ils sont heureux
et puis le jour des élections, c'est les remises de médailles en chocolats... Tous nos projets
repartent de zéro quand on est vaincu... Et savez vous, Pourquoi ?

Parce que en France Résonne encore ces mots attribué par Brennus, lors de sa conquête de Rome:
"MALHEUR AUX VAINCUS" et EN CELA, JE COMPRENDS VOS PEURS ET HANTISES...
VOTRE APPARTENANCE AUX PRINCIPES ET AUX MORALES DE Y'BECCA, VOUS PERMETTRONS DE
MANIFESTER CONTRE LES SBIRES QUI DIRIGENT LES CAMPAGNES CAR FINALEMENT, CE N'EST
PAS CELUI QUI SE PRÉSENTE QUI EST LE PLUS DANGEREUX MAIS CEUX QUI CONDUISENT
LEURS PROJETS ET LEURS DISCOURS..."

L'ironie n'est pas le refuge de la démocratie mais la réalité ne peut nier l'ironie quand elle s’avère
être juste aux oreilles du temps et de la conscience... cela est valable pour vous, pour moi et l'UNESCO...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis,
Juge de La République de L'Olivier...
ou
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Jeu 16 Mar à 10:51

Une nouvelle forme d'expression libre et communication éthique dans l'aspect informatique mais l'attrait du timbre.
Le silence est une source de confusion quand les bruits de l'alentour le couvrent d'une carapace auditive, qui n'est plus sienne.
Tel une lettre sans timbre mais comportant une adresse sera expulsé au profit de lettre vierge comportant des timbres... c'est ainsi que naquit l'aspect premier du bug informatique... Big Chill est ainsi une forme de sauvegarde de l’instinct premier des choses sur l'aspect de Destin établi... L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment dans une configuration de timbre car celui implique un aspect de valeur dans la mémoire, alors que l'adresse peut toujours elle être renvoyé par l'attrait d'un changement de valeur dans l'aspect immobilier, cela est le Big Rip, un scénario catastrophique où l'Univers est détruit en un temps fini.

Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale... Voilà la vision de l'Humanité en terme d'informatique sur l'aspect de propriété d'envoi de formule de politesse d'un lieu A vers un lieu B par l'intermédiaire de satellites géostationnaires... Ainsi, L’hypothèse d’une mort thermique universelle provient des idées de William Thomson, en 1850. Elle résulte de l’extrapolation à l’ensemble de l’univers de la théorie de la thermodynamique, en particulier des considérations sur la perte naturelle d’énergie mécanique, telle qu’elles résultent du premier principe de la thermodynamique.

Pourtant dans un aspect de réel et d'observation sur l'état de Santé de notre communication visuelle, il réside l'aspect de l'éclair que je désigne par cette formule savante: c est la vitesse de la lumière, K / a2 la courbure spatiale, G la constante de gravitation et ρ l'ensemble des densités d'énergie des différentes formes de matière qui emplissent l'univers. La courbure spatiale représente la forme géométrique de l'espace...

Comment définir un espace temps à une enveloppe indiquant une adresse qui n'existe plus quand celle ci ne comporte plus de timbres... Oui, L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment1. Dans ce cas, l'Univers s'étendra et se refroidira, devenant éventuellement trop froid pour abriter la vie. Pour ces raisons, ce scénario est parfois appelé Grand Gel... L'adresse est tout comme le timbre... Bien sur; elle est liée à l'enveloppe... Il fait également allusion au fait qu'il existe... Au contraire d'une enveloppe sans timbre qui ne trouve intérêt que dans le contenu de sa lettre...

Alors certains lettres par absence de Timbres furent détruites: Pourtant dans la conscience de ce crime, un phénoméne apparait pour certaines et certains, il s'agit du Cosmos à expansion d'échelle de C. Johan Masreliez, où il n'y a aucune accélération, la quantité est w Q = − 1 / 3 {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} exact, ce qui signifie courbure de l'espace-temps. En effet, ces enveloppes était adressées à une fonction de discutions entre deux personnalités de la communication...

Ainsi une Lettre avec ou sans timbre qui comporte une adresse est de l'importance de la densité d'énergie moyenne de l'Univers ainsi que de ses propriétés géométriques, sa courbure spatiale. Interviennent aussi certaines propriétés des différentes formes de matière qui emplissent l'Univers, en particulier leur pression: Qu'elle soit Orale, écrite ou informatique...
L'expansion s'arrête par définition quand le taux d'expansion H est nul. Cela ne peut se produire que si la courbure spatiale est positive ou éventuellement si la densité d'énergie totale devient négative. Cette dernière hypothèse étant a priori peu réaliste, seul le cas d'une courbure spatiale positive est susceptible d'être à l'origine d'un arrêt de l'expansion de l'Univers. Cependant, même si la courbure spatiale est positive, il n'y a pas nécessairement d'arrêt de l'expansion : il faut pour cela que la densité d'énergie totale décroisse suffisamment vite pour que le membre de droite de l'équation ci-dessous s'annule.

Ainsi, Le taux d'expansion de l'Univers, noté H, ne se résume pas à une lettre mais l'importance de transmettre une lettre d'un expéditeur à un destinataire équivaut à cette formule de vie que représente La Vie, la Force et l'Amour. Le sens, même du survivre dans Le destin de l'Univers... On ne sait jamais comment le destinataire répondra à la lettre reçu... Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
Monsieur Tignard Yanis

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Kounak le chat....



En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu'occupent les acteurs d'un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l'être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne.

Distinctions fondamentales

Ces distinctions de personnes se retrouvent dans toutes les langues connaissant des distinctions de personnes.

On oppose trois personnes :

la première correspond au locuteur (l'émetteur), à celui qui s'exprime directement : en français, elle pourra être représentée par des pronoms comme je, moi, mon ;
la seconde est l'interlocuteur (le récepteur) : tu, toi, ton ;
la troisième est toute personne ou chose dont on parle et qui ne participe pas au dialogue : il / elle / on, lui / elle, son.

Ces personnes varient en nombre :

1re personne du pluriel → un ensemble de personnes auxquelles appartient le locuteur : « nous » (en tant que groupe dans lequel l'interlocuteur est ou non compris ; voir plus bas à « Nous inclusif / exclusif ») ;
2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s'adresse le locuteur : « vous » ;
3e personne du pluriel → un ensemble de personnes ou de choses dont on parle : ils / elles, eux.

Analyse d'Émile Benveniste

Dans son ouvrage Problèmes de linguistique générale 1 Chapitre XVIII Structure des relations de personne dans le verbe et Chapitre XX La nature des pronoms, Émile Benveniste analyse séparément la personne stricte (je, tu, il au singulier) et la personne amplifiée (nous, vous, ils au pluriel) car le pluriel pronominal ne fonctionne pas de la même manière que le pluriel nominal (des GN).

Au singulier dans le discours, le « je » présuppose toujours un « tu », son allocutaire, je/tu forment alors un couple réuni par une corrélation de subjectivité ayant toujours un référent unique, interchangeable et actualisable par exemple le « je » qui désigne celui qui parle p. 252"instance de je comme référent, et instance de discours contenant je, comme référé" est à la fois réflexif puisque unique et orienté vers l'énonciateur de son propre discours. Benveniste appelle indicateur les embrayeurs personnels qui renvoient à l'acte d'énonciation. Ce qui fait qu'il y ait p. 229 un « désaccord entre la 3e personne et les deux premières » puisque celle-ci est non réflexive et se réfère à chaque fois soit à une personne différente, soit à un segment du discours, soit à tout autre objet du discours, et peut même soit p. 231 élever « l'interlocuteur au-dessus de la condition de personne et de la relation d'homme à homme » ou désigner une forme impersonnelle, et par le fait que dans les langues la forme verbale qui la sous-entend porte souvent un morphème zéro ou toute autre flexion l'y opposant aux deux premières, on peut suggérer que la forme pronominale « il » correspond à une non-personne.

p. 235 « D'une manière générale, la personne verbale au pluriel exprime une personne amplifiée et diffuse. Le »nous" annexe au « je » une globalité indistincte d'autres personnes". « Nous » n'est alors pas une multiplication de plusieurs « je » identiques mais une jonction entre le « je » et le « non-je » ce qui lui permet d'avoir 3 référents possibles: le « nous »(moi+vous) est un pronom pluriel inclusif puisque par rapport à « eux » le « non-je » inclut le « vous » et le « vous » étant en position d'allocutaire il y a une corrélation de subjectivité entre les 2 personnes. Dans une langue comme l'algokin(fox) ce « nous » possède même un morphème flexionnel de deuxième personne (ke-gunana, ke- ⇒ toi); le « nous »(moi+eux) qui est un pronom pluriel exclusif puisque par rapport à « eux », le « non-je » exclut le « vous » et le « eux » désignant une non-personne met en avant la même « corrélation de personne » qui oppose le je/tu(personne) à la non-personne(il); et le « nous » indifférencié que l'on dénomme pronom générique puisqu'il s'agit d'un « je » plus diffus et non multiplié. Nous avons un « vous » collectif et un « vous » de politesse et quant au « ils » la pluralisation de la non-personne peut être soit régulière(il+il+il) comme pour les GN soit irrégulière lorsque p. 235"elle exprime la généralité indécise du on". Donc p. 235 « Le pluriel est facteur d'illimitation, non de multiplication ».
Formes impersonnelles

Quand un terme ou une construction dénotant normalement une personne ne l'indique pas, on parle d'une forme impersonnelle.

Il existe en français trois modes impersonnels :

l'infinitif
le participe
le gérondif

Ces modes en effet ne s'accordent pas en personne mais en nombre et/ou en genre.

Il existe aussi des tournures impersonnelles se présentant comme des formes personnelles.

en français, ce rôle est tenu par la troisième personne du singulier masculin : il faut, il neige, il me semble, voire il y a. Ni on ni elle ne peuvent s’y substituer. On retrouve là l’origine des genres grammaticaux, qui n'ont rien de sexué : il ne marque pas le masculin mais le genre non marqué.
en latin (au passif impersonnel) : videtur (« il est vu » ou « on voit » ou encore « il semble »).

Distinctions annexes

Ces distinctions sont propres à certaines langues ou familles de langues. Un bon nombre concerne principalement les marques de politesse.
Possession

Les déterminants possessifs dépendent de la personne. Leur fonctionnement, cependant, varie d'une langue à l'autre. En français, par exemple, les possessifs s'accordent en personne avec le possesseur, et en genre et en nombre avec l'objet possédé (dans « la queue du chat », « la queue » est le possédé, « le chat » le possesseur, dans « mon chat », « je » non exprimé est le possesseur, « chat » le possédé). Ainsi, on dit « ma pomme » mais « mon chat ».

L'anglais, cependant, ne distingue pas le genre au moyen des possessifs sauf à la troisième personne. Cette fois-ci, ils s'accordent au genre du possesseur : his apple « sa pomme (à lui) », her apple « sa pomme (à elle) », its apple « sa pomme (à un inanimé, comme un arbre) ».

Dans nombre de langues, comme le turc ou encore les langues sémitiques, il n'existe pas de déterminants possessifs mais un jeu de suffixes personnels dérivés des désinences verbales. En sorte, on assiste à une forme de conjugaison du nom. Par exemple, en turc les suffixes personnels verbaux sont :

1re personne (sg. / pl.) : -im / -iz ;
2e personne : -sin / -siniz ;
3e personne : -Ø / -diler ou lerdi.

Les suffixes possessifs leur sont proches :

1re : -im / -imiz ;
2e : -in / -iniz ;
3e : - i / -leri.

Ainsi, sur göz, « œil », on obtient (les voyelles s'adaptant par harmonie vocalique) : göz-üm (« mon œil »), göz-ün (« ton œil »), göz-ü (« son œil »), etc.

L'arabe fait de même, bien que ses suffixes possessifs (ou pronoms enclitiques) ne soient pas autant raccordés aux désinences verbales qu'en turc :
Personne Singulier Pluriel Duel
1re -(n)ī -nā ─
2e (masc.) -ka -kum -kumā
2e (fém.) -ki -kunna
3e (masc.) -hu -hum -humā
3e (fém.) -hā -hunna

On remarque de plus que ces suffixes dépendent du genre du possesseur, sauf à la première personne.
Tutoiement et vouvoiement
Article détaillé : Tutoiement et vouvoiement.

La distinction T(u)-V(ous) ─ ou « distinction entre le tutoiement et le voussoiement / vouvoiement » ─ est un concept grammatical et linguistique familier aux locuteurs des langues romanes, germaniques (sauf dans l'anglais courant) et slaves.

Il s'agit d'une opposition entre deux deuxièmes personnes (servant à s'adresser à un interlocuteur), le premier (tutoiement : « tu, te, toi, ton », etc.) utilisé pour les proches ou dans un registre de langue familier (voire insultant par sa familiarité) et le second (vouvoiement : « vous, votre ») pour les personnes auxquelles on doit un certain respect, ce qui peut comprendre les inconnus, les supérieurs, les personnes âgées, etc.
Autres expressions personnelles de la politesse
« Sa » majesté

Quelques faits notables se présentent dans certaines langues quand il s'agit de s'adresser à un très haut dirigeant ou dignitaire (un roi, un pape, un empereur, etc.) appartenant au clergé ou à la noblesse.

On pourra en effet employer une troisième personne du singulier précédée d'expressions comme Sa Majesté ou Son Altesse, appellatifs dont le genre n'importe pas (on peut appeler un homme « Sa Majesté ») et que l'on retrouve quand on parle de ces personnes :

« Son Altesse désire-t-elle une tasse de thé ? « Monseigneur prendra-t-il une verveine ? » ;
« on aurait vu Son Altesse la reine M.* de G.* boire une tasse de thé en compagnie de Monseigneur V., lequel aurait pris une verveine ».

Parfois, c'est un déterminant possessif de 2e personne polie qui s'utilise : « Que désire Votre Altesse ? ».

Les mêmes catégories de personnes peuvent aussi s'exprimer à la troisième personne (en plus, souvent, d'une forme de pluriel de majesté) : « Nous désirerions que vous laissiez Son Altesse tranquille » (où « Son Altesse » désigne bien le locuteur, « nous », mis pour « je »), « il plaît à Sa Majesté d'agir ainsi ».
Pluriel / Singulier de majesté / de modestie
Article détaillé : Nous de majesté.

Dans plusieurs langues européennes, dont le français, on peut employer à la place de la 1re personne du singulier un pluriel marquant la majesté : rois et dignitaires, institutions, administration peuvent s'exprimer ainsi. En français, les mots dépendant de ce pronom pluriel peuvent rester au singulier. Ainsi : « Nous sommes fier de vous » pour « Je suis fier de vous » (dit par un roi à l'un de ses sujets, par exemple). Le catalan, quant à lui, possède un pronom archaïque nós de première personne du pluriel servant aux dignitaires et rois. On parle quelquefois aussi de pluriel d'emphase.

Au contraire, dans la langue latine, il n'est pas rare que l'auteur s'exprime aussi au pluriel, mais ici dans un but supposé de modestie, quand il parle de lui. L'usage est resté dans la langue soutenue et scolaire : « Dans la première partie de cette dissertation, nous montrerons que Cicéron... » pour « Dans la première partie de cette dissertation, je montrerai que Cicéron... ». C'est un pluriel similaire qu'on trouve dans la littérature moderne pour des personnages ─ souvent féminins ─ voulant atténuer par modestie ou par réserve leurs propos[réf. nécessaire].

Enfin, le français utilise outre nous pour la première personne du pluriel on, normalement pronom indéfini de 3e personne du singulier (remplaçable par quelqu'un : on vient = quelqu'un vient). L'emploi de on en remplacement de nous (seulement sujet) est attendu dans les registres courant à vulgaire. Nous, dans un contexte courant devant des interlocuteurs auxquels on n'a pas à témoigner une certaine distance, peut même sembler pédant. Les accords se font au masculin singulier ou, par syllepse, au féminin, au pluriel, etc., selon les cas :

forme soutenue : nous sommes allé(e)s au cinéma, où Jean nous a retrouvé(e)s ;
forme courante : on est allé / est allés (syllepse pour le nombre) / est allées (syllepse de nombre et de genre si on renvoie à un groupe de femmes) au cinéma, où Jean nous (remplacement par on non sujet impossible) a retrouvé(e)s.

Dans la langue courante écrite, par correction, on n'emploie normalement pas on en remplacement de nous alors que nous peut être très rarement employé dans les faits. On peut conclure en disant que c'est bien un « singulier de modestie ». L'utilisation d'un terme ou d'une expression normalement à la 3e personne à une autre personne n'est pas rare voire fréquente dans les formes de vouvoiement (cf. espagnol usted, allemand Sie).
Usages atypiques en français

On entend parfois, notamment de la part de commerçants, l'usage de la 3e personne du singulier au lieu de la 2e :[réf. nécessaire]

Qu'est-ce qu’il prendra ? Un petit blanc, comme d'habitude ?
Ah, si c'est la route de Paris qu’elle cherche, alors faut qu’elle fasse demi-tour.
[…] L'épicier dit : « bonjour il va bien ce matin, qu'est ce qu'il lui fallait ? », alors « il dit » qu'il voudrait des piles. […] Pierre Desproges, « Les Piles » in Textes de scène, Seuil 1997

Cet emploi est généralement ressenti comme très familier, voire impoli, ou encore ironique.

On peut aussi entendre la 1re personne du pluriel (au lieu de vous), suggérant une certaine complicité :

Alors, Monsieur Martin, comment nous sentons-nous ce matin ?

Coréen, japonais et vietnamien

Le coréen, le japonais et le vietnamien (mais pas exclusivement ces langues) partagent tous les trois une particularité importante, celle d'exprimer grammaticalement et lexicalement de manière très précise les rapports sociaux et hiérarchiques, comme si elles possédaient un grand nombre de personnes, chacune renvoyant à un système de respect hiérarchique. En fait, dans ces langues l'expression de la politesse peut remplacer celle de la personne.

Le coréen utilise deux « modes » de politesse et sept registres de langue exprimés grammaticalement (et non seulement lexicalement) permettant de construire pour un verbe donné quatorze paradigmes possibles (tous n'étant pas fréquemment utilisés). Les modes de politesse (neutre ~ poli) concernent ce dont on parle et sont indiqués par un choix lexical (à la manière de l'opposition entre chaussure et godasse), la suffixation (comme pour blond ~ blondasse). À la différence du français, les verbes reçoivent une marque, un infixe -si-, pour passer au mode poli, sans forcément changer de radical (comme vivre ~ vivoter si le principe était systématique) et s'étendent aux verbes et adjectifs, qui reçoivent des marques spécifiques.

Les sept registres, quant à eux, indiquent le respect qu'on témoigne à l'interlocuteur (à l'image de notre vouvoiement). Il est important pour les locuteurs de respecter l'expression grammaticale du point de vue et de la politesse, chaque situation de communication entraînant un mode et un registre particulier (entre inconnus, avec un supérieur, entre collègues, entre amis proches, etc.). Tout écart est connoté et témoigne d'une agression verbale, d'une marque de mépris, de pédantisme (ou d'une erreur si le locuteur est visiblement étranger). Il est cependant possible aux interlocuteurs de changer de mode de politesse en le demandant, de même que les francophones peuvent demander à utiliser le tutoiement mutuel. Les pronoms personnels suivent évidemment le même principe : chaque gradation dans la politesse demande un pronom particulier.

Le japonais suit des principes très proches (double lexique, conjugaisons variant en politesse) et se montre surtout étonnant quant à sa richesse en pronoms personnels. En effet, il en existe tellement, quelle que soit la personne, qu'on peut les considérer comme plus que des pronoms, de véritables noms portant leurs connotations. Chacun de ces noms concerne une personne donnée et indique le point de vue du locuteur, réel ou imposé par les conventions, sur la personne concernée par le pronom, son interlocuteur, lui-même.

Par exemple, pour la seule première personne, « je/moi », on peut compter :

générique soutenu : 私 (わたし) watashi ;
locuteur femme donnant d'elle l'image attendue d'une personne charmante, mignonne : あたし atashi, あっし asshi(rare) ou あたい atai (rare) ;
locuteur âgé : 儂 ou 私 (わし) washi ;
locuteur homme, registre neutre mais pas assez soutenu dans certains cas : 僕 (ぼく) boku (nom signifiant « serviteur ») ;
locuteur homme voulant donner de lui une image virile et arrogante : 俺 (おれ) ore.

Note : il va de soi qu'employer un terme peu soutenu dans un contexte qui ne s'y prête pas pour parler de soi ne signifie pas que l'on se dénigre mais que l'on dénigre l'interlocuteur.

La gradation dans la politesse s'opère, par exemple, en passant de boku à watashi. S'il faut être encore plus poli, il convient d'éviter les pronoms pour utiliser des périphrases comme 我が社 (わがしゃ) waga sha, « mon humble société » ou 此方 (こちら) kochira, « cette direction (près de moi) ». On fait bien sûr de même avec la seconde personne.
Nous inclusif / exclusif
Article détaillé : « nous » exclusif et inclusif.

La 1re personne du pluriel peut désigner deux groupes différents dans lesquels se trouve le locuteur :

un groupe comprenant le locuteur (je), l'interlocuteur (tu) ainsi qu'éventuellement d'autres personnes ;
un groupe composé du locuteur et d'autres personnes mais sans l'interlocuteur.

On parle dans le premier cas de « nous inclusif » (il inclut l'interlocuteur), dans le second de « nous exclusif » (il l'exclut). Si le français ne permet pas de distinguer clairement ces deux nous, le mandarin le fait de manière plus ou moins précise avec un premier pronom non marqué, 我們/我们 wǒmen, « nous » et un second plus inclusif, 咱 zán ou 咱們/咱们 zánmen, « nous (et toi) ». On pourra ainsi préciser : 你們是女子﹐ 我們是男人﹐ 咱(們)都是人/你们是女子, 我们是男人, 咱(们)都是人 (Nǐmen shi nǚzi, wǒmen shi nánrén, zánmen dōu shi rén.), soit « Vous êtes des femmes, nous sommes des hommes, (vous et) nous tous sommes des êtres humains ».

D'autres langues et des pidgins suivent ce principe, parmi lesquelles (inclusif ~ exclusif) :

le guarani : ñande ~ ore ;
le tagalog : tayo ~ kami ;
le nuer (langue nilo-saharienne) (transcription API) : [kɔ́ːn] ~ [kɔ̀n]. Ces deux pronoms s'opposent à [kɔːn], forme de duel servant quand seuls le locuteur et son interlocuteur sont concernés ;
le vietnamien: chúng ta ~ chúng tôi ;
en tok pisin, le système est similaire : mipela (nous exclusif pluriel : « moi et eux ») ~ mitupela (nous exclusif duel : « moi et lui / elle ») ~ yumitupela (nous inclusif duel : « moi et toi »).
Le Poular, La langue peule (encore appelée fula, fulfulde ou pulaar) en Afrique de l'Ouest: [en] ~ [men].

Notes et références

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Pronom personnel en discours » (voir la liste des auteurs).


Articles connexes

Tutoiement et vouvoiement
« nous » exclusif et inclusif
Nombre (grammaire)
Genre (grammaire)
Trait grammatical
Verbe défectif

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Mar 28 Mar à 9:58

Le Monde du Silence, Le phare de Y'becca et Police la Coatie

L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

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MessageSujet: Re: Les banlieux et la lune.   Ven 14 Avr à 8:02

Title Δοκιμή λέιζερ στην ESA
Released 13/04/2017 9:23 am
Copyright ESA-–Anneke Le Floc'h, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

Δοκιμή λέιζερ στο τεχνικό κέντρο της ESA στην Ολλανδία.

Το Εργαστήριο Οπτο-ηλεκτρονικής ερευνά συσκευές που παράγουν, ανιχνεύουν και χειρίζονται το φως, όπως τα λέιζερ υψηλής απόδοσης, τους ανιχνευτές φωτονίων και τις οπτικές ίνες.

Συνεργάζεται στενά με το γειτονικό Εργαστήριο Οπτικής, το οποίο ειδικεύεται στο σχεδιασμό, την εκτίμηση και τον έλεγχο των οπτικών στοιχείων για διαστημικά τηλεσκόπια, φωτογραφικές μηχανές και μέσα απεικόνισης, καθώς και στην αξιολόγηση των οπτικών ιδιοτήτων των νέων υλικών και των επιστρώσεων και την αξιολόγηση κάθε βλάβης που προκαλείται από λέιζερ.

Τα δύο εργαστήρια συνεργάζονται για να υποστηρίξουν τις αποστολές και τα έργα της ESA καθ' όλη τη διάρκεια λειτουργίας τους.
Id 376063

Psalms 104 sung in ancient Hebrew | ברכי נפשי את ה' - תהלים ק"ד
https://www.youtube.com/watch?v=--UABwqW9Sg

Psalm 27, "ADONAI Ori" The L-RD is My Light
https://www.youtube.com/watch?v=wMZkqhZFVqc
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