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 « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).

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yanis la chouette



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MessageSujet: « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).   Jeu 16 Mar à 10:43

En grammaire, analyser un segment de discours consiste à évaluer, d'une part la forme (morphologie flexionnelle), d'autre part la fonction (syntaxe) de ses éléments constitutifs.

« Être » comme substantif
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Distinction ontologique ou théologique.

le fait d'être ou acte d'être, l'existence
ce qui est réellement (ens reale), la substance ou essence
un être existant dans la pensée, être de raison : objet de pensée artificiellement créé par l'esprit, sans existence en soi
une instance du vivant (généralement humain).

Dans chaque catégorie, les philosophes ont donné des sens variés au mot être. On remarque que l'être en général désigne soit une réalité déterminée (être tel, être un étant), soit une réalité plus fondamentale, un être plus réel. Dans ce dernier cas, on peut parvenir soit à l'idée d'un Être qui contienne en lui tous les êtres et toutes les déterminations (la nature ou un dieu immanent), soit à l'idée d'un être qui n'est aucun être, mais est le degré de suprême perfection de l'être (ens summum, un dieu absolument transcendant).

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Identité
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Sens généraux

L'identité, en logique formelle, est le fait pour deux unités de sens d'être en équivalence logique, c'est-à-dire, de s'impliquer mutuellement et d'avoir la même valeur de vérité.
L'identité désigne, en anthropologie ou en philosophie, la relation ontologique d'égalité à soi-même.
L’identité personnelle, en philosophie, désigne le fait pour un sujet d'être un individu à la fois distinct de tous les autres et demeurant le même à travers le temps.
L'identité, en sciences sociales, est la reconnaissance d'un individu par lui-même ou par les autres.
L'identité, en mathématiques, est le fait pour deux objets mathématiques de désigner le même objet.
L'identité nationale est une notion qui découle du sentiment d'appartenance à un même peuple.
L'identité sonore est un ensemble de sons associé à une marque ou à une organisation.
L'identité légale, ou personnalité juridique.
L'identité culturelle est relative aux valeurs qui constituent une culture locale, régionale, nationale, continentale...

Sens particuliers

Une carte d'identité est un document officiel comportant l'indication d'un certain nombre de traits physiques et administratifs permanents et originaux propres à une personne (ou à une chose) afin de permettre de distinguer son possesseur comme une personne (ou une chose) unique.
L'usurpation d'identité désigne, dans le droit français, le fait de s'emparer de l'identité de quelqu'un d'autre dans un but frauduleux. Elle constitue un délit pénal.
En mathématiques, on appelle identité remarquable une égalité particulière utilisée en algèbre.
En mathématiques, l'application identité est l'application d'un ensemble dans lui-même telle que tout élément coïncide avec son image.

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La nature du verbe
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Comme tout autre partie du discours, le verbe peut être envisagé sous trois aspects :

sémantique : À quelle réalité extralinguistique le verbe se réfère-t-il ? Quel point de vue du locuteur sur la réalité peut-il véhiculer ?
morphologique : de quelles formes lexicales et grammaticales est-il composé ?
syntaxique : Quel rôle joue-t-il dans une phrase et quelles relations entretient-il avec les autres constituants ?

Les catégories verbales : Temps, Aspect , Mode
----------------------------------------------
Ce sont les catégories majeures des formes verbales .

Le temps situe le procès par rapport à un repère sur l'axe temporel, ce peut être le moment de l'énonciation ou un autre repère temporel .

L'aspect désigne la manière dont son déroulement est envisagé , globalement dans il voyagea ou dans sa durée dans il voyageait .

Le mode exprime l'attitude du locuteur par rapport au contenu de son énoncé : Il regarde un tableau est un constat ( indicatif ) ; regarde ce tableau est une exhortation (impératif )

La nature du verbe
https://fr.wikipedia.org/wiki/Verbe

L'analyse du discours est effectuée à un triple niveau : au niveau du mot, au niveau de la proposition, au niveau de la phrase. On prend l'habitude aujourd'hui, de découper la phrase non plus seulement en propositions et en mots, mais en syntagmes ou groupes fonctionnels. Rappelons que par groupe fonctionnel, il faut entendre : un ensemble de mots, associé à une seule catégorie, une seule fonction, mais « susceptible d'être divisé en d'autres groupes » (des sous-groupes, en quelque sorte).

Nous aurons donc, d'une part, une analyse de la phrase vers le mot (division des groupes en sous-groupes), d'autre part, une analyse du mot vers la phrase (réunion d'unités afin de former des groupes).

Une fois éliminés les éléments =3, une analyse conforme aux principes énumérés ci-dessus pourra être effectuée.

Au sommet de la pyramide syntaxique se trouve la phrase (c'est-à-dire, le groupe verbal principal). À l'opposé, à la base de la pyramide, se trouvent les catégories non divisibles (mots simples ou composés). Entre la base et le sommet, se trouvent différents groupes fonctionnels, ou syntagmes, pouvant être le cas échéant enchâssés les uns dans les autres.

Chaque groupe comprend toujours un noyau ainsi qu'un ou plusieurs satellites ; ces satellites pouvant être des catégories simples (donc, indivisibles), mais également, des sous-groupes (structurés comme le groupe supérieur). Ainsi, une analyse pourra s'effectuer de deux façons, de bas en haut ou de haut en bas.

ainsi:

Analyse ascendante

De la base vers le sommet, il s'agit, à partir des catégories simples, de combiner celles-ci afin de reconstituer les divers syntagmes de la phrase, en d'autres termes :

rechercher les fonctions des catégories simples (c'est-à-dire, rechercher le noyau dont chacune de ces catégories constitue un satellite) ;

identifier chaque groupe (organisé autour d'un noyau) ;

rechercher la fonction de chaque groupe ;

… et ainsi de suite, jusqu'au sommet de la pyramide, c'est-à-dire, la phrase, organisée autour de son noyau (le verbe principal).

Analyse descendante

Du sommet vers la base, il s'agit, à partir de la phrase, de dissocier les divers groupes qui la constituent, afin de retrouver les catégories simples, en d'autres termes :

rechercher le noyau de la phrase (le verbe principal), ainsi que ses satellites (catégories simples ou groupes) dont on analyse les fonctions respectives ;

pour chacun des groupes, rechercher le noyau ainsi que les satellites et leurs fonctions ;

repérer les groupes inférieurs ;

… et ainsi de suite, jusqu'à la base de la pyramide, c'est-à-dire, les catégories simples dissociées de leurs groupes respectifs.

Parmi les éléments constitutifs d'un groupe (nominal ou verbal), on peut retrouver, se rapportant au noyau dudit groupe, un nouveau groupe verbal, de statut inférieur. Ce second groupe verbal, ou proposition, dite subordonnée, constitue un enchâssement, un emboîtement, une inclusion, dans le groupe supérieur.

Le chat dort profondément sur le canapé depuis que tu es parti.

Le syntagme verbal « depuis que tu es parti » est une proposition subordonnée conjonctive, satellite du verbe « dort ».

Le chat que j'ai recueilli, dort profondément sur le canapé.

Le syntagme verbal « que j'ai recueilli » est une proposition subordonnée relative, satellite du nom « chat ».

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Kounak le chat



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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).   Jeu 16 Mar à 10:45

En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu'occupent les acteurs d'un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l'être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne.

Distinctions fondamentales

Ces distinctions de personnes se retrouvent dans toutes les langues connaissant des distinctions de personnes.

On oppose trois personnes :

la première correspond au locuteur (l'émetteur), à celui qui s'exprime directement : en français, elle pourra être représentée par des pronoms comme je, moi, mon ;
la seconde est l'interlocuteur (le récepteur) : tu, toi, ton ;
la troisième est toute personne ou chose dont on parle et qui ne participe pas au dialogue : il / elle / on, lui / elle, son.

Ces personnes varient en nombre :

1re personne du pluriel → un ensemble de personnes auxquelles appartient le locuteur : « nous » (en tant que groupe dans lequel l'interlocuteur est ou non compris ; voir plus bas à « Nous inclusif / exclusif ») ;
2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s'adresse le locuteur : « vous » ;
3e personne du pluriel → un ensemble de personnes ou de choses dont on parle : ils / elles, eux.

Analyse d'Émile Benveniste

Dans son ouvrage Problèmes de linguistique générale 1 Chapitre XVIII Structure des relations de personne dans le verbe et Chapitre XX La nature des pronoms, Émile Benveniste analyse séparément la personne stricte (je, tu, il au singulier) et la personne amplifiée (nous, vous, ils au pluriel) car le pluriel pronominal ne fonctionne pas de la même manière que le pluriel nominal (des GN).

Au singulier dans le discours, le « je » présuppose toujours un « tu », son allocutaire, je/tu forment alors un couple réuni par une corrélation de subjectivité ayant toujours un référent unique, interchangeable et actualisable par exemple le « je » qui désigne celui qui parle p. 252"instance de je comme référent, et instance de discours contenant je, comme référé" est à la fois réflexif puisque unique et orienté vers l'énonciateur de son propre discours. Benveniste appelle indicateur les embrayeurs personnels qui renvoient à l'acte d'énonciation. Ce qui fait qu'il y ait p. 229 un « désaccord entre la 3e personne et les deux premières » puisque celle-ci est non réflexive et se réfère à chaque fois soit à une personne différente, soit à un segment du discours, soit à tout autre objet du discours, et peut même soit p. 231 élever « l'interlocuteur au-dessus de la condition de personne et de la relation d'homme à homme » ou désigner une forme impersonnelle, et par le fait que dans les langues la forme verbale qui la sous-entend porte souvent un morphème zéro ou toute autre flexion l'y opposant aux deux premières, on peut suggérer que la forme pronominale « il » correspond à une non-personne.

p. 235 « D'une manière générale, la personne verbale au pluriel exprime une personne amplifiée et diffuse. Le »nous" annexe au « je » une globalité indistincte d'autres personnes". « Nous » n'est alors pas une multiplication de plusieurs « je » identiques mais une jonction entre le « je » et le « non-je » ce qui lui permet d'avoir 3 référents possibles: le « nous »(moi+vous) est un pronom pluriel inclusif puisque par rapport à « eux » le « non-je » inclut le « vous » et le « vous » étant en position d'allocutaire il y a une corrélation de subjectivité entre les 2 personnes. Dans une langue comme l'algokin(fox) ce « nous » possède même un morphème flexionnel de deuxième personne (ke-gunana, ke- ⇒ toi); le « nous »(moi+eux) qui est un pronom pluriel exclusif puisque par rapport à « eux », le « non-je » exclut le « vous » et le « eux » désignant une non-personne met en avant la même « corrélation de personne » qui oppose le je/tu(personne) à la non-personne(il); et le « nous » indifférencié que l'on dénomme pronom générique puisqu'il s'agit d'un « je » plus diffus et non multiplié. Nous avons un « vous » collectif et un « vous » de politesse et quant au « ils » la pluralisation de la non-personne peut être soit régulière(il+il+il) comme pour les GN soit irrégulière lorsque p. 235"elle exprime la généralité indécise du on". Donc p. 235 « Le pluriel est facteur d'illimitation, non de multiplication ».
Formes impersonnelles

Quand un terme ou une construction dénotant normalement une personne ne l'indique pas, on parle d'une forme impersonnelle.

Il existe en français trois modes impersonnels :

l'infinitif
le participe
le gérondif

Ces modes en effet ne s'accordent pas en personne mais en nombre et/ou en genre.

Il existe aussi des tournures impersonnelles se présentant comme des formes personnelles.

en français, ce rôle est tenu par la troisième personne du singulier masculin : il faut, il neige, il me semble, voire il y a. Ni on ni elle ne peuvent s’y substituer. On retrouve là l’origine des genres grammaticaux, qui n'ont rien de sexué : il ne marque pas le masculin mais le genre non marqué.
en latin (au passif impersonnel) : videtur (« il est vu » ou « on voit » ou encore « il semble »).

Distinctions annexes

Ces distinctions sont propres à certaines langues ou familles de langues. Un bon nombre concerne principalement les marques de politesse.
Possession

Les déterminants possessifs dépendent de la personne. Leur fonctionnement, cependant, varie d'une langue à l'autre. En français, par exemple, les possessifs s'accordent en personne avec le possesseur, et en genre et en nombre avec l'objet possédé (dans « la queue du chat », « la queue » est le possédé, « le chat » le possesseur, dans « mon chat », « je » non exprimé est le possesseur, « chat » le possédé). Ainsi, on dit « ma pomme » mais « mon chat ».

L'anglais, cependant, ne distingue pas le genre au moyen des possessifs sauf à la troisième personne. Cette fois-ci, ils s'accordent au genre du possesseur : his apple « sa pomme (à lui) », her apple « sa pomme (à elle) », its apple « sa pomme (à un inanimé, comme un arbre) ».

Dans nombre de langues, comme le turc ou encore les langues sémitiques, il n'existe pas de déterminants possessifs mais un jeu de suffixes personnels dérivés des désinences verbales. En sorte, on assiste à une forme de conjugaison du nom. Par exemple, en turc les suffixes personnels verbaux sont :

1re personne (sg. / pl.) : -im / -iz ;
2e personne : -sin / -siniz ;
3e personne : -Ø / -diler ou lerdi.

Les suffixes possessifs leur sont proches :

1re : -im / -imiz ;
2e : -in / -iniz ;
3e : - i / -leri.

Ainsi, sur göz, « œil », on obtient (les voyelles s'adaptant par harmonie vocalique) : göz-üm (« mon œil »), göz-ün (« ton œil »), göz-ü (« son œil »), etc.

L'arabe fait de même, bien que ses suffixes possessifs (ou pronoms enclitiques) ne soient pas autant raccordés aux désinences verbales qu'en turc :
Personne Singulier Pluriel Duel
1re -(n)ī -nā ─
2e (masc.) -ka -kum -kumā
2e (fém.) -ki -kunna
3e (masc.) -hu -hum -humā
3e (fém.) -hā -hunna

On remarque de plus que ces suffixes dépendent du genre du possesseur, sauf à la première personne.
Tutoiement et vouvoiement
Article détaillé : Tutoiement et vouvoiement.

La distinction T(u)-V(ous) ─ ou « distinction entre le tutoiement et le voussoiement / vouvoiement » ─ est un concept grammatical et linguistique familier aux locuteurs des langues romanes, germaniques (sauf dans l'anglais courant) et slaves.

Il s'agit d'une opposition entre deux deuxièmes personnes (servant à s'adresser à un interlocuteur), le premier (tutoiement : « tu, te, toi, ton », etc.) utilisé pour les proches ou dans un registre de langue familier (voire insultant par sa familiarité) et le second (vouvoiement : « vous, votre ») pour les personnes auxquelles on doit un certain respect, ce qui peut comprendre les inconnus, les supérieurs, les personnes âgées, etc.
Autres expressions personnelles de la politesse
« Sa » majesté

Quelques faits notables se présentent dans certaines langues quand il s'agit de s'adresser à un très haut dirigeant ou dignitaire (un roi, un pape, un empereur, etc.) appartenant au clergé ou à la noblesse.

On pourra en effet employer une troisième personne du singulier précédée d'expressions comme Sa Majesté ou Son Altesse, appellatifs dont le genre n'importe pas (on peut appeler un homme « Sa Majesté ») et que l'on retrouve quand on parle de ces personnes :

« Son Altesse désire-t-elle une tasse de thé ? « Monseigneur prendra-t-il une verveine ? » ;
« on aurait vu Son Altesse la reine M.* de G.* boire une tasse de thé en compagnie de Monseigneur V., lequel aurait pris une verveine ».

Parfois, c'est un déterminant possessif de 2e personne polie qui s'utilise : « Que désire Votre Altesse ? ».

Les mêmes catégories de personnes peuvent aussi s'exprimer à la troisième personne (en plus, souvent, d'une forme de pluriel de majesté) : « Nous désirerions que vous laissiez Son Altesse tranquille » (où « Son Altesse » désigne bien le locuteur, « nous », mis pour « je »), « il plaît à Sa Majesté d'agir ainsi ».
Pluriel / Singulier de majesté / de modestie
Article détaillé : Nous de majesté.

Dans plusieurs langues européennes, dont le français, on peut employer à la place de la 1re personne du singulier un pluriel marquant la majesté : rois et dignitaires, institutions, administration peuvent s'exprimer ainsi. En français, les mots dépendant de ce pronom pluriel peuvent rester au singulier. Ainsi : « Nous sommes fier de vous » pour « Je suis fier de vous » (dit par un roi à l'un de ses sujets, par exemple). Le catalan, quant à lui, possède un pronom archaïque nós de première personne du pluriel servant aux dignitaires et rois. On parle quelquefois aussi de pluriel d'emphase.

Au contraire, dans la langue latine, il n'est pas rare que l'auteur s'exprime aussi au pluriel, mais ici dans un but supposé de modestie, quand il parle de lui. L'usage est resté dans la langue soutenue et scolaire : « Dans la première partie de cette dissertation, nous montrerons que Cicéron... » pour « Dans la première partie de cette dissertation, je montrerai que Cicéron... ». C'est un pluriel similaire qu'on trouve dans la littérature moderne pour des personnages ─ souvent féminins ─ voulant atténuer par modestie ou par réserve leurs propos[réf. nécessaire].

Enfin, le français utilise outre nous pour la première personne du pluriel on, normalement pronom indéfini de 3e personne du singulier (remplaçable par quelqu'un : on vient = quelqu'un vient). L'emploi de on en remplacement de nous (seulement sujet) est attendu dans les registres courant à vulgaire. Nous, dans un contexte courant devant des interlocuteurs auxquels on n'a pas à témoigner une certaine distance, peut même sembler pédant. Les accords se font au masculin singulier ou, par syllepse, au féminin, au pluriel, etc., selon les cas :

forme soutenue : nous sommes allé(e)s au cinéma, où Jean nous a retrouvé(e)s ;
forme courante : on est allé / est allés (syllepse pour le nombre) / est allées (syllepse de nombre et de genre si on renvoie à un groupe de femmes) au cinéma, où Jean nous (remplacement par on non sujet impossible) a retrouvé(e)s.

Dans la langue courante écrite, par correction, on n'emploie normalement pas on en remplacement de nous alors que nous peut être très rarement employé dans les faits. On peut conclure en disant que c'est bien un « singulier de modestie ». L'utilisation d'un terme ou d'une expression normalement à la 3e personne à une autre personne n'est pas rare voire fréquente dans les formes de vouvoiement (cf. espagnol usted, allemand Sie).
Usages atypiques en français

On entend parfois, notamment de la part de commerçants, l'usage de la 3e personne du singulier au lieu de la 2e :[réf. nécessaire]

Qu'est-ce qu’il prendra ? Un petit blanc, comme d'habitude ?
Ah, si c'est la route de Paris qu’elle cherche, alors faut qu’elle fasse demi-tour.
[…] L'épicier dit : « bonjour il va bien ce matin, qu'est ce qu'il lui fallait ? », alors « il dit » qu'il voudrait des piles. […] Pierre Desproges, « Les Piles » in Textes de scène, Seuil 1997

Cet emploi est généralement ressenti comme très familier, voire impoli, ou encore ironique.

On peut aussi entendre la 1re personne du pluriel (au lieu de vous), suggérant une certaine complicité :

Alors, Monsieur Martin, comment nous sentons-nous ce matin ?

Coréen, japonais et vietnamien

Le coréen, le japonais et le vietnamien (mais pas exclusivement ces langues) partagent tous les trois une particularité importante, celle d'exprimer grammaticalement et lexicalement de manière très précise les rapports sociaux et hiérarchiques, comme si elles possédaient un grand nombre de personnes, chacune renvoyant à un système de respect hiérarchique. En fait, dans ces langues l'expression de la politesse peut remplacer celle de la personne.

Le coréen utilise deux « modes » de politesse et sept registres de langue exprimés grammaticalement (et non seulement lexicalement) permettant de construire pour un verbe donné quatorze paradigmes possibles (tous n'étant pas fréquemment utilisés). Les modes de politesse (neutre ~ poli) concernent ce dont on parle et sont indiqués par un choix lexical (à la manière de l'opposition entre chaussure et godasse), la suffixation (comme pour blond ~ blondasse). À la différence du français, les verbes reçoivent une marque, un infixe -si-, pour passer au mode poli, sans forcément changer de radical (comme vivre ~ vivoter si le principe était systématique) et s'étendent aux verbes et adjectifs, qui reçoivent des marques spécifiques.

Les sept registres, quant à eux, indiquent le respect qu'on témoigne à l'interlocuteur (à l'image de notre vouvoiement). Il est important pour les locuteurs de respecter l'expression grammaticale du point de vue et de la politesse, chaque situation de communication entraînant un mode et un registre particulier (entre inconnus, avec un supérieur, entre collègues, entre amis proches, etc.). Tout écart est connoté et témoigne d'une agression verbale, d'une marque de mépris, de pédantisme (ou d'une erreur si le locuteur est visiblement étranger). Il est cependant possible aux interlocuteurs de changer de mode de politesse en le demandant, de même que les francophones peuvent demander à utiliser le tutoiement mutuel. Les pronoms personnels suivent évidemment le même principe : chaque gradation dans la politesse demande un pronom particulier.

Le japonais suit des principes très proches (double lexique, conjugaisons variant en politesse) et se montre surtout étonnant quant à sa richesse en pronoms personnels. En effet, il en existe tellement, quelle que soit la personne, qu'on peut les considérer comme plus que des pronoms, de véritables noms portant leurs connotations. Chacun de ces noms concerne une personne donnée et indique le point de vue du locuteur, réel ou imposé par les conventions, sur la personne concernée par le pronom, son interlocuteur, lui-même.

Par exemple, pour la seule première personne, « je/moi », on peut compter :

générique soutenu : 私 (わたし) watashi ;
locuteur femme donnant d'elle l'image attendue d'une personne charmante, mignonne : あたし atashi, あっし asshi(rare) ou あたい atai (rare) ;
locuteur âgé : 儂 ou 私 (わし) washi ;
locuteur homme, registre neutre mais pas assez soutenu dans certains cas : 僕 (ぼく) boku (nom signifiant « serviteur ») ;
locuteur homme voulant donner de lui une image virile et arrogante : 俺 (おれ) ore.

Note : il va de soi qu'employer un terme peu soutenu dans un contexte qui ne s'y prête pas pour parler de soi ne signifie pas que l'on se dénigre mais que l'on dénigre l'interlocuteur.

La gradation dans la politesse s'opère, par exemple, en passant de boku à watashi. S'il faut être encore plus poli, il convient d'éviter les pronoms pour utiliser des périphrases comme 我が社 (わがしゃ) waga sha, « mon humble société » ou 此方 (こちら) kochira, « cette direction (près de moi) ». On fait bien sûr de même avec la seconde personne.
Nous inclusif / exclusif
Article détaillé : « nous » exclusif et inclusif.

La 1re personne du pluriel peut désigner deux groupes différents dans lesquels se trouve le locuteur :

un groupe comprenant le locuteur (je), l'interlocuteur (tu) ainsi qu'éventuellement d'autres personnes ;
un groupe composé du locuteur et d'autres personnes mais sans l'interlocuteur.

On parle dans le premier cas de « nous inclusif » (il inclut l'interlocuteur), dans le second de « nous exclusif » (il l'exclut). Si le français ne permet pas de distinguer clairement ces deux nous, le mandarin le fait de manière plus ou moins précise avec un premier pronom non marqué, 我們/我们 wǒmen, « nous » et un second plus inclusif, 咱 zán ou 咱們/咱们 zánmen, « nous (et toi) ». On pourra ainsi préciser : 你們是女子﹐ 我們是男人﹐ 咱(們)都是人/你们是女子, 我们是男人, 咱(们)都是人 (Nǐmen shi nǚzi, wǒmen shi nánrén, zánmen dōu shi rén.), soit « Vous êtes des femmes, nous sommes des hommes, (vous et) nous tous sommes des êtres humains ».

D'autres langues et des pidgins suivent ce principe, parmi lesquelles (inclusif ~ exclusif) :

le guarani : ñande ~ ore ;
le tagalog : tayo ~ kami ;
le nuer (langue nilo-saharienne) (transcription API) : [kɔ́ːn] ~ [kɔ̀n]. Ces deux pronoms s'opposent à [kɔːn], forme de duel servant quand seuls le locuteur et son interlocuteur sont concernés ;
le vietnamien: chúng ta ~ chúng tôi ;
en tok pisin, le système est similaire : mipela (nous exclusif pluriel : « moi et eux ») ~ mitupela (nous exclusif duel : « moi et lui / elle ») ~ yumitupela (nous inclusif duel : « moi et toi »).
Le Poular, La langue peule (encore appelée fula, fulfulde ou pulaar) en Afrique de l'Ouest: [en] ~ [men].

Notes et références

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Pronom personnel en discours » (voir la liste des auteurs).


Articles connexes

Tutoiement et vouvoiement
« nous » exclusif et inclusif
Nombre (grammaire)
Genre (grammaire)
Trait grammatical
Verbe défectif
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MessageSujet: Re: « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).   Mar 28 Mar à 9:59

Le Monde du Silence, Le phare de Y'becca et Police la Coatie

L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

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MessageSujet: Re: « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).   Mar 4 Avr à 10:36

Mariee Sioux-Wild Eyes
https://www.youtube.com/watch?v=28yuWPnX33w

Si sur Terre, ces musiques furent brulés lors des bombardements, Tomaso Giovanni Albinoni est le plus grands
des chefs d'Orchestres sur L'Univers de La Contre: Il est le Seul que Mal l'Ensorceleur permet de désenvouter
Lilith par sa musique et qui donne des instants magique entre la Mère et sa fille, Bastet... Si ce monde vous parait bien proche de notre univers; c'est qu'il est en mesure de vous entendre... L'importance du lieu n'est pas d'être dans l'aspect de la vision mais dans celui de l’Ouïe...

Ainsi, les esprits se conduisent en fonction du chant qui résonne en leurs cœurs... Ainsi, Notre esprit dans la mort redevient l'animal; il se laisse emporter par une hormone divine: celui de l'écho du soi devant l'essence du corporel... Oui dans la métaphysique de l'attrait, le corps est parti composante de l'esprit: On appelle cela le fluide... Les phéromones n’obéissent qu'à la musique de leurs sens afin de se reconstituer en une cellule renfermant l'information de l'existence ancienne, propre et présente construisant ainsi l'aspect d'Avenir... Ainsi l'aspect de l’Âme redevient chair et permet la reconstitution de
A horse with no name... L'Univers n'a pas de limite car comme l'as appris Magellan l'Albatros à sa Fille Nagalïéw et à Minouska
La chatte : "Il y a des étoiles au delà de L'Infini..." Chante TAY La chouette effraie en direction des Enfers et de Bâal le démoniaque...

" Étrange phénomène... A venir.. Une nouvelle composition de Without You, Ma Douce Lilith..." Mal l'ensorceleur regarde Bastet et lui dit :

"Si tu veux rejoindre Hector, Ma Belle Fille... Je n'y vois aucune objection... Je n'ai jamais été aussi barbare envers ta mère... Tu peux même partir avec ton père Adam, Le code de L'Honneur a plus de valeur que la brisure du Temps..."

Lilith regarde sa fille : "La mort est un souvenir de mon présent; je ne puis venir m'excuser auprès des hommes et des elfes... Leur Jugement serai autre que celui Mâl et je pense que malgré la bonté de ton père, Bastet... Dis lui que tu es la plus belle des manière qui soit... Je ne peux retourner dans votre monde et c'est ici que je suis chez moi... Je ne prendrai pas part à la guerre des sorcelleries: Je suis lasse et le fais d'avoir revu ton père à changer mon âme..."

"Lilith... Pardonne Moi... Et toi; Bastet, je mérite ta Haine et je promets de protéger Hector dans ce duel face à Baal... Je vais arrêter mes incantions contre Antinéa..."

"Tu as tuer Luciole, Le Mauvais que tu es !" crie Bastet contre Mal...

"Non... Je l'ai offert à Baâl... Mais, il est toujours en vie... Tu dois rejoindre les Dragons... Et en cela, tu dois défier mon Fils
en présence de Antinéa..." Réponds Mal l'Ensorceleur...

"Que veux tu en échange, Vil Serpent..."

"Si je me livres à tes chaines, m'accorderas tu de permettre à ta mère de venir me parler malgré mon châtiment..."

"Non..." S'exclame Bastet mais elle entends un cri de colère contre Elle. Ce sont Nephtys et Rhadamente...

"La Justice des enfers ne peut aller à l'encontre de cet amour... Ils sont des amants maudits tel Un Roméo et une Juliette...
Et puis, tu dois penser à Luciole... Et puis, nous sommes devenus esprits des enfers à présent... C'est notre quotidien..."

"Et mon mariage... Oui, j'ai souhait à devenir épouse... Je suis la conscience du devenir... Me voici tel que vous, ma Mère...
Je suis prête à l'avance de la masculinité... Je n'en puis d'être dans cet aspect de platonique, je veux être ..." dit Bastet
en jetant regard sur Lilith

" Une Sweet Escape, Ma fille... A ton aise, tu as raison; je suis ton Octavie... J'accepte de me marier à ce goujat de Baäl...
Je ne suis pas du genre à m'attendrir devant le remord... Le fils comprendrai le piège... Tu es sournoise, ma fille Bastet..."
ricane Lilith...

" Annonce à Baal, chère Nephtys... Que je lui accorde la Main de ma Mère et que celle ci est soumise à ma décision... A présent, Mâl l'ensorceleur pense tu vraiment que je puisse avoir une quelconque émotion sur ton sort..."

Il la regarde et lui donne un sourire... L’amertume n'est pas une mesure de culpabilité dans son esprit... Tu sais et elle sait...
L'infini des aspects est tel que Demain restera demain... Il croyait le faire réagir mais Yahvé resta dans son grand silence...

"Très bien, Bastet... Fini la plaisanterie... Ta mère épouseras Mon Fils et Toi, Rejoins tes amis avec ton père... Je tiendrai ma promesse... Je vais vous rendre Luciole... Si mon fils est incapable te conquérir ton coeur; moi je me soumettrai à ta haine:
Ainsi tu finiras par m'aimer... Dans le désert je te trainerai tout comme Lot fit avec ses filles..."

Lilith resta muette comme une statue de sel... Elle était devenue source des mirages des pouvoirs... Elle était devenue Octavie... Cela lui ouvrait un horizon bien plus radieux qu'ils ne pouvaient imaginer... Tel le Lotus, elle pouvait renaitre dans un autre attrait du Moteur Immobile ou de Dieu...

" Они нас всех ненавидят!
Смертную казнь всем детям дьявола, что заливают кровью наши города в попытке запугать и посеять смуту!
Ils nous haïssent tous ! La peine de mort pour tous les enfants du diable, qui verse le sang de nos villes pour tenter d’intimider et de semer la discorde ! " s'écria une paysanne vers un pourtour... La Faim les affamait tous et aucun d'entre eux malgré L’intérêt commun, ne parvenait à discerner la lueur de raison devant ce siège qui s'éternisait.

La ville de Fézia pleurait sous le regard de la lune rouge; aucune pluie ne venait étancher leur soif. Aucun d'entre eux n'étaient prêt à entendre la moindre clameur de foi... Ils se croyaient abandonner du destin et même la discorde leur était source de souffrance...

Seth restait là... Il ressentit que le moment était d'agir avec le soi... Il devait agir en groupe limité et parvenir à créer un mouvement de frénésie dans l'armée des Orcs et des Démons... Pour cela, il devait faire appel à se qui c'était jurer de ne jamais employer sur ce monde d'Accueil...

Alors, il appella Fenrir, Brouillard, Yanis, Hector, Antinéa, Force de Tyria, Hermine Blanche de Syvia, Police la Coatie et Eyodeleiw le dragon de feu... Il leur dit de prévenir Piquelle la Mouette ainsi que l'ensemble des mondes connus et engloutis.

"Il me dois une dette..." leur dit il
Un vent fit entendre une voix douce et infantile...
"Je suis avec toi, mon époux... Le Livres des Morts... Voilà une chose qui arrive au meilleur des moments !"

Sans le savoir, Seth le Maléfique allait bouleverser le scénario établi par Bastet et Mal l'ensorceleur au sujet du mariage
de Bâal et Lilith...

" Je suis ce Rê qui brille la nuit,
tout homme qui est à sa suite vit dans la suite de Thot
et fait des apparitions comme le grand Horus céleste.
Je suis venu à toi mon père Rê,
j’ai parcouru l’espace céleste et je suis parvenu
à cet Ancien aux limites de l’horizon et je l’ai écarté.
Mon âme respecte la crainte
que tu inspires et honore ton prestige.
Je suis devenu quelqu’un qui transmet les ordres de Rê dans le ciel.
Montre toi, Dieu Jaloux, Universel et Unique...
Dans la clarté de La nuit, la Lune soulève tes pas de chacal
et Le Vent emporte tes plumes divines dans la clarté
de l'Astre Divin... Je me fais à ton Image car tout comme
Toi, Je suis Jaloux et Universel...
Montre toi, Yahvé... Et je te montrerai mon silence... Celui que
tu entends à travers mes prières et connu de toi seul.
Je les ferai universel à ton Nom comme Autrefois Père du Destin..."

Alors, l'impensable se fit devant le monde de La Contre, Une
Aurore Boréale Divine se fit devant le Blasphème de Seth le Maléfique...
Et d'une voix, elle parla vers lui et ceux qui l'entouraient am"e"is et ennemi"e"s.

"Rien n'est établi,... Seule l'essence est source d'inspiration et la cellule ne vient
pas de la chair: elle se construit par la conscience et la connaissance,
dans la nudité tout comme dans l'armure, je suis établi en charge de la responsabilité
de la conception, de l'Immaculé et de la valeur... Morale et éthique, Je suis...
j’envoie toujours des Anges semer ma colère et la Mort; mais en cet instant;
je suis d'une humeur à faire entendre la conscience même de mon image...
Morale et Éthique, Je suis... Majuscule et Minuscule... Imaginé et Imaginaire...
tout en me montrant, je garde mon mystère... Marchez en votre Nom et soyez
dans l'espérance d'une conquête sur l'adversité...
et si cela t'amuse maléfique obscurantisme que tu es, chante cela:
Dresse-toi Rê !
Afin que tu engloutisses les vents,
Que tu avales la brise du Nord,
Que tu prennes au piège le jour,
Que tu respires Maât,
Et que tu vogues en barque vers le ciel inférieur !
Tu reviens rajeuni chaque jour car tu es cette image d’or sous les ombrages d’Itenou."
J'ai suffisamment entendu ces chants à travers mon existence pour reconnaitre
un Orphée d'un ... En bref, Seth... Si ton chant ne peut les séduire; tu pourra
les faire fuir..."

La voix s’interrompit... Mais l'Aurore Boréale demeura bien après le lever de soleil...
Elle les aveuglai où leur brulaient les yeux... Quelque chose les désengrenait...
Tout comme Fézia, ils étaient à nouveau en proie avec le doute de l'existence...
Et la Nouvelle de la Rupture entre Bastet et Baal ainsi que la répudiation de Lilith
par Mâl l'Ensorceleur déclencha des mutineries de clans et de meutes...

Et Ainsi, Par la Force de L'Aurore Boréale envoyé par Yahvé à Seth le Maléfique
qui ne l'est plus tout à fait depuis qu'il a présenté ses excuses à Nephtys aux
yeux de Toutes et Tous... Tous comprirent que dire Osiris avait commis
un adultère avec sa femme alors que c'était faux: cela était le plus pire des
mensonges qui soit, car il s'agit de la diffamation...

Alors tous les citadins libérés de la Ville de Fézia s’écrièrent:
" Éternel est L’Éternel..."

Croaw Croaw le Corbeau regarda le Ciel et vit que sa présence était toujours là...
Il avait décidé de remettre certaine chose en place dans les enfers...

"Éternel est L’Éternel tout comme la Nature du chant des étoiles...!"
Chanta le Corbeau sous forme de croassement...

"Je suis heureux pour eux car dans cette naïveté de monde; je sens une espérance que je
peux vous transmettre, Vous, Peuples de La Terre et d'autres Mondes de L'infini et des Étoiles...
Mais rassurez vous, L'Histoire n'est pas encore fini: Elle est inspiré de la philosophie Laïque..."
Dit Monsieur Tignard Yanis aux enfants et Adultes de la Bibliothèque de Toulouse...
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MessageSujet: Re: « Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).   Ven 14 Avr à 8:03

Title Δοκιμή λέιζερ στην ESA
Released 13/04/2017 9:23 am
Copyright ESA-–Anneke Le Floc'h, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

Δοκιμή λέιζερ στο τεχνικό κέντρο της ESA στην Ολλανδία.

Το Εργαστήριο Οπτο-ηλεκτρονικής ερευνά συσκευές που παράγουν, ανιχνεύουν και χειρίζονται το φως, όπως τα λέιζερ υψηλής απόδοσης, τους ανιχνευτές φωτονίων και τις οπτικές ίνες.

Συνεργάζεται στενά με το γειτονικό Εργαστήριο Οπτικής, το οποίο ειδικεύεται στο σχεδιασμό, την εκτίμηση και τον έλεγχο των οπτικών στοιχείων για διαστημικά τηλεσκόπια, φωτογραφικές μηχανές και μέσα απεικόνισης, καθώς και στην αξιολόγηση των οπτικών ιδιοτήτων των νέων υλικών και των επιστρώσεων και την αξιολόγηση κάθε βλάβης που προκαλείται από λέιζερ.

Τα δύο εργαστήρια συνεργάζονται για να υποστηρίξουν τις αποστολές και τα έργα της ESA καθ' όλη τη διάρκεια λειτουργίας τους.
Id 376063

Psalms 104 sung in ancient Hebrew | ברכי נפשי את ה' - תהלים ק"ד
https://www.youtube.com/watch?v=--UABwqW9Sg

Psalm 27, "ADONAI Ori" The L-RD is My Light
https://www.youtube.com/watch?v=wMZkqhZFVqc
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« Être » comme substantif et Le verbe (du latin verbum).
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