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De la politique pure et affaires étrangeres
 
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 Textes sur l'éducation Nationale

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Lun 1 Aoû à 9:31

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie

A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Mar 9 Aoû à 9:26

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

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TAY
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Jeu 11 Aoû à 9:40

Visage de l'Héritier ou La République Rébélion.

Le Gratuit et le papier ou Y'becca défiant l'Orgueil.

Le document dénote de nos valeurs et des expressions.
En tout état, on érige le droit et le choix de démontrer
sous forme d'un écrit afin de prouver sur le terme des promesses
dites et des circonstances qui ont provoquer de la réussite ou de l'
échec des "dits-projets".
Il est un droit, celui de pouvoir se nourrir sans l'appréhension de l'esclavage,
de la torture, de la soumission et de la dette. Malgré tout, de nos jours,
on ne peut négliger l'aspect du rôle des langues et des frontières. Cela
nous donne un aspect interlocuteur mais en aucun hormis nos ressources
d'être décideurs du bien étrangers : Quand une arme passe une frontière
alors c'est le cri des âmes et des affamés à nos portes. Nos greniers
sont voué à la durée et cela implique à nous méfier de la famine.
Utiliser les ressources naturels d'un terrain propre sans vouloir le
transformer en une expérience avoisinant notre système propre.
Nous adaptez n'implique pas nous transformer : Comprendre les nouvelles situations
naturels pour finalement être inclus à la nature. Elle nous guide car
nous guettant au coin d'une rue. Vouloir s'approprier la connaissance;
provoque la famine. La paix est l'utopie de celui qui veut la conquérir, elle est amer
dans le contexte de la Discorde.
Vouloir enfermer la connaissance, provoque les guerres partisanes ! Le gratuit et le papier
deviennent alors une sorte de synthèse du bien et du mal auquel le propre l'emporte
sur le réalisme. Nous n'avons pas les même approche de la faim et de la famine; voilà
qui peut plonger une démocratie florissante et pacifique dans le précipice
de l'extinction.: Le Gratuit et le Papier. La perception du temps est la notion universelle;
la particule de seconde se consolide en minutes mais peut se désagréger en heures.
Voilà un défi auquel La Femme et L'homme se verront dans ce nouveau mécanisme.
une nouvelle alimentation et de nouvelles terres auquel il y aura discorde sur
le "dit-bien" de l’Intérêt : Marchand ambulant récoltant les produits frais dans les campagnes pour les revendre au marché devant Juge chargé d'arbitrer les contestations entre négociants ou commerçants. Nous voudrons recréer à notre image et si nous persistons dans cette voie:
cela provoquera "notre chute et notre famine".
O République, je sers la Nature et je me détourne de la Pyramide du Bien et de sa démagogie... Je respecte les cimetières. Chacun laisse un témoignage mais finalement, Un feu incandescent sous forme de Tsunami nous poursuivra dans l'infini de l'univers. Notre volonté voilà le plus
beau des cercueils et des héritages.
Je suis la fierté du Humble, je suis Y'becca...

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TAY
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 19 Aoû à 9:39

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

Ecrit
de
TAY
La Chouette effraie.

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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:02

"Satan redoute la solitude, car il est poltron ; et voilà pourquoi le plus souvent il réside dans la foule."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

Bizet: Carmen - March of Toreadors and Chorus: Les voici! (Act IV.)
https://www.youtube.com/watch?v=2Tu4H1VnAgw
Le Torréador est un lache car le taurau n'est pas libre de choisir son adversaire au contraire de l'Homme et de la Femme en voilà la raison par Adam Mickiewicz
TAY La chouette effraie.

"Un seul conseil porte ses fruits, c'est lorsque l'humilité prend conseil de la sagesse."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Pourquoi ces fous se sont-ils réunis en conseil ? Afin qu'on leur conseille ce qu'ils ont déjà décidé."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Quel que soit le sujet de la discussion, plus elle se prolonge, plus elle s'éloigne de la vérité."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le temps, comme une corde, attelle l'esprit à la matière ; l'esprit doit tirer jusqu'à ce que cette corde soit usée."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"À quoi me serviront, demandait un enfant, ces triangles, ces carrés, ces cercles, ces paraboles ? — Tu dois croire aujourd'hui, dit le sage, qu'ils te sont nécessaires ; et tu ne te convaincras de leur utilité que lorsque tu commenceras à mesurer le monde."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Gardez-vous de l'impie qui cherche à s'instruire, c'est l'assassin qui forge son arme !"
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Pour acquérir la sagesse, il ne suffit pas de l'intelligence ; il ne suffit pas d'apprendre beaucoup : la sagesse n'est point la science. Celle-ci cherche à démontrer la pratique par la théorie, l'autre à égaler la théorie par la pratique."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"D'autres t'enrichiront de science et de trésors, mais tu tireras la sagesse de toi-même par ton propre labeur."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le Seigneur regarde Satan avec miséricorde, mais Satan se détourne pour ne pas voir le Seigneur."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le philosophe donne à ses élèves sa propre science ; l'apôtre n'est que le témoin de celui qui sait tout."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Vous voulez acquérir l'immortalité par quelque action d'éclat ; malgré vous, insensés, vous êtes immortels !"
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Pourquoi le jugement dernier inspire-t-il à Satan de l'effroi ? Est-ce que la sentence divine lui est encore inconnue ? Regrette-t-il le monde qui doit périr ? Oui, il le regrette ; car il n'aura plus devant qui mentir."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Beaucoup se plaignent que le ciel est trop loin ; mais la terre est plus loin de l'homme que le ciel."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Dieu parle dans le calme, non dans la tempête, celui dont le cœur est calme entend la voix de Dieu."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le chant des anges est agréable à Dieu, mais le silence des hommes lui est encore plus agréable."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le temps est une chaîne ; plus tu fuis, plus la chaîne que tu traînes devient longue et pesante."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Celui qui agit pour l'éternité sait apprécier le temps ; car lorsque le temps s'écoule, l'activité finit."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Dieu ne dépouille pas de ses forces le plus grand criminel ; mais il l'abandonne à ses propres forces."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"La discorde est une horloge qui crée le temps ; le temps cesserait d'exister si l'on éteignait la discorde."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Aucune nation ne jouit du fruit de ses peines ; car aucune ne daigne s'élever jusqu'à l'humilité."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Tous combattent pour un même bien : Qui doit en jouir ? les humbles, car la terre est à eux."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Dieu est le bien, et tout ce qui fait souffrir l'esprit : le mal, la mort, la perdition, viennent de l'homme."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le bon cherche qui l'on doit couronner ; le méchant cherche qui l'on doit sacrifier."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"L'animal n'attaque que l'animal, et craint l'homme ; l'homme ne combat que l'homme, et redoute un esprit."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:03

"Quand Dieu inspire, son sein engloutit tout le passé ; quand Dieu expire, il répand tout l'avenir."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)
Nabucco - Hebrew Slaves Chorus https://www.youtube.com/watch?v=2F4G5H_TTvU
A ne jamais oublier les méfaits de l'esclavage et la soif de la liberté devant l'ignorance et le tortionnaire... quels que soit le peuple, la couleur et la langue. Éternel est l’Éternel: Le phénomène de poussière !

"Le flatteur et le médisant sont de la même espèce ; tous deux courent après la faveur. Ayez plus de dégoût pour le premier que pour le second. La calomnie renferme toujours une leçon pour le sage ; l'adulation trompe souvent le sage et confirme l'idiot dans sa turpitude."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le témoignage est plus terrible pour le crime que l'accusation ; le criminel injurie l'accusateur, mais il se jette sur le témoin. La foule a quelquefois outragé les sages, mais elle a toujours lapidé les apôtres."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Mourir n'est rien, c'est vivre qui est difficile."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"On reconnaît l'homme supérieur dans la foule, parce qu'il fait toujours ce qu'il sait faire."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"La sagesse mondaine est comme un feu follet : quand vous êtes dans le droit chemin, elle brille pour vous en faire dévier ; et quand vous êtes à côté, elle disparaît."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Un arbre afin de fleurir et fructifier, doit gravir dans les airs sur ses feuilles comme sur des échelons : il puise dans le sein de la terre les sucs dont il se nourrit ; mais il ne produit de fruits que dans une zone supérieure."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Il n'est pas mal d'être ridicule : on s'est moqué des rois, des sages, des guerriers, des poètes, des médecins, des prêtres ; on s'est moqué de tout excepté de Satan : et lui seul n'est point ridicule."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Ce monde n'est qu'une fable ! — D'accord, mais chaque fable a pour but une moralité."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Les vrais sages sont comme les astres ; ils semblent demeurer en place, lorsqu'ils se meuvent et agissent."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Si l'homme affligé d'insomnie a tort de se mettre au lit, de fermer les yeux, car il prolonge sa nuit en agissant ainsi, le criminel fait bien plus mal en se donnant la mort : guéris-toi de l'insomnie avant d'aller reposer dans la tombe."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le sage apprécie les hommes ordinaires par leurs discours, et les hommes supérieurs par leur silence."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Il faut une volonté pour un dessein ; un chef stupide est encore meilleur que dix raisonnables."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Les braves gens ne peuvent rien avoir en ce monde, mais les scélérats ne pourront rien avoir dans l'autre."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Satan pêche dans les ténèbres, c'est un oiseau de nuit ; cache-toi dans la lumière, il ne pourra t'apercevoir."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"L'égoïste n'est pas celui qui fuit devant les hommes, mais celui qui les poursuit comme une proie."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"La tentation est une vague ; elle submerge les mauvais nageurs, et porte les bons."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le passé est aussi loin de nous que l'avenir ; pour comprendre le passé, il faut avoir deviné l'avenir."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Dois-je travailler ou souffrir ? — Imite le Sauveur ; comme lui, souffre et travaille sans cesse !"
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le sot est comme un âne au manège ; il a les yeux bandés, et remuant toujours, il reste toujours à la même place."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Tu ne te réconcilieras avec ton ennemi que si tous deux vous vous réconciliez d'abord avec Dieu."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"L'homme qui ment est un faux monnayeur : de son laiton, à lui seul il appauvrira le monde."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Le corps est un résumé du monde ; l'âme est un abrégé de l'histoire du monde."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Il est dans l'Écriture autant de vérités que d'étoiles dans le ciel : meilleurs sont vos yeux, plus vous en voyez."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Quand Dieu inspire, son sein engloutit tout le passé ; quand Dieu expire, il répand tout l'avenir."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855)

"Une haute sagesse ne s'appuie que sur une profonde humilité."
Adam Mickiewicz ; Maximes et sentences (1798-1855

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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:03

"Les manières nous aident à cacher bien des petits défauts, mais elles nous nuisent beaucoup plus qu'elles ne nous servent, quand elles sont affectées."
Citation de David Augustin de Brueys ; Les amusements de la raison (1721)

"Une des plus savantes manœuvres des femmes est de voiler leurs manières quand les mot sont trop expressifs, et de faire parler les yeux quand le discours est restreint. Ces habiles dissonances, glissées dans la musique de leur amour, faux ou vrai, produisent d'irrésistibles séductions."
Citation de Honoré de Balzac ; La princesse Parisienne (1840)

"Une des règles les plus importantes de la science des manières est un silence presque absolu sur vous-même."
Citation de Honoré de Balzac ; Le lys dans la vallée (1836)

"La noblesse des sentiments ne donne pas inévitablement la noblesse des manières."
Citation de Honoré de Balzac ; Illusions perdues (1843)

"Certaines manières de dire ne sont que des façons de ne pas parler."
Citation de Robert Sabatier ; Le livre de la déraison souriante (1991)

"Celui qui croit aimer de différentes manières n'aime que lui sous divers aspects."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; De l'amitié (1764)

"Autant d'individus, autant de manières de voir."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 décembre 1872.

"Les bonnes manières s'apprennent en commençant par les soins que réclame la famille."
Citation de Silvio Pellico ; Des devoirs des hommes (1834)

"Tout l'agrément des bons offices dépend de la manière dont ils sont mis en œuvre."
Citation de Jean-Baptiste de La Roche ; Pensées et maximes (1843)

"La douceur du ton et des manières ont un ascendant auquel on ne résiste pas."
Citation de Madeleine de Puisieux ; Réflexions et pensées (1798)

"Le bon ton est la science des convenances dans la conversation et dans les manières."
Citation de Antoine de Rivarol ; Pensées inédites de Rivarol (1836)

"La manière dont on raisonne, on soutient que c'est la bonne."
Citation de Antoine Houdar de La Motte ; Les lunettes (1719)

"La simplicité des manières est de bonne maison."
Citation de Anne Barratin ; Chemin faisant (1894)

"La manière de dire vaut mieux que les mots."
Citation de Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)

"La manière de donner vaut mieux que les dons."
Citation de Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)

"Mentir, de quelque manière que ce soit, c'est prêter son argent à un banqueroutier."
Citation de André Grétry ; Maximes détachées (1801)

"Souffrir seul, c'est une manière d'être égoïste."
Citation de Ivan Tourgueniev ; Une correspondance, X (1856)

"La manière de penser vaut toujours mieux que ce que l'on pense."
Citation de Georges Elgozy ; Lettre ouverte à un jeune technocrate (1968)

"La meilleure manière d'atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous."
Citation de Robert Baden-Powell ; Dernier message avant 1928.

"Quand on a bu, la manière sort."
Citation de Citation japonaise ; Le Japon en proverbes (1905)

"Dans le mariage, il faut, pour bien vivre ensemble, que la volonté d'un mari s'accorde avec celle de sa femme. Mais cela est difficile, car, de ces deux volontés, il y en a toujours une qui va de travers, et c'est assez la manière d'aller des volontés d'une femme."
Citation de Marivaux ; Serments indiscrets, I, V, le 8 juin 1732.

"Chacun est dans ce monde heureux à sa manière."
Citation de Jean-François Collin d'Harleville ; Le vieux célibataire, II, 2 (1792)

"L'amour, c'est l'idée qu'on s'en fait ; chacun le pratique à sa manière."
Citation de Georges Courteline ; Ah ! Jeunesse ! (1894)

"C'est sur le ton et manières des domestiques que l'on juge leurs maîtres."
Citation de Miguel de Cervantès ; Don Quichotte, II, XXVIII (1605)

"L'univers n'est qu'une manière totale de ne pas être ce qui est."
Citation de Paul Claudel ; Art poétique (1907)
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:04

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:05

Titre : Magie, ou délivrance d'amour
Poète : Pierre de Ronsard (1524-1585)

Recueil : Poésies diverses (1587).

Ode XXIX.

Sans avoir lien qui m'estraigne,
Sans cordons, ceinture ny nouds,
Et sans jartiere à mes genous
Je vien dessus ceste montaigne,

Afin qu'autant soit relasché
Mon cœur d'amoureuses tortures,
Comme de nœuds et de ceintures
Mon corps est franc et détaché.

Demons, seigneurs de ceste terre,
Volez en troupe à mon secours,
Combattez pour moi les Amours :
Contre eux je ne veux plus de guerre.

Vents qui soufflez par ceste plaine,
Et vous, Seine, qui promenez
Vos flots par ces champs, emmenez
En l'Océan noyer ma peine.

Va-t'en habiter tes Cytheres,
Ton Paphos, Prince idalien :
Icy pour rompre ton lien
Je n ay besoin de tes mysteres.

Anterot, preste-moy la main,
Enfonce tes fleches diverses ;
II faut que pour moy tu renverses
Cet ennemy du genre humain.

Je te pry, grand Dieu, ne m'oublie !
Sus, page, verse à mon costé
Le sac que tu as apporté,
Pour me guarir de ma folie !

Brusle du soufre et de l'encens.
Comme en l'air je voy consommée
Leur vapeur, se puisse en fumée
Consommer le mal que je sens !

Verse-moy l'eau de ceste esguiere ;
Et comme à bas tu la respans,
Qu'ainsi coule en ceste riviere
L'amour, duquel je me répans.

Ne tourne plus ce devideau :
Comme soudain son cours s'arreste,
Ainsi la fureur de ma teste
Ne tourne plus en mon cerveau.

Laisse dans ce geniévre prendre
Un feu s'enfumant peu à peu :
Amour ! je ne veux plus de feu,
Je ne veux plus que de la cendre.

Vien viste, enlasse-moy le flanc,
Non de thym ny de marjolaine,
Mais bien d'armoise et de vervaine,
Pour mieux me rafraischir le sang.

Verse du sel en ceste place :
Comme il est infertile, ainsi
L'engeance du cruel soucy
Ne couve en mon cœur plus de race.

Romps devant moy tous ses presens,
Cheveux, gands, chifres, escriture,
Romps ses lettres et sa peinture,
Et jette les morceaux aux vens.

Vien donc, ouvre-moy ceste cage,
Et laisse vivre en libertez
Ces pauvres oiseaux arrestez,
Ainsi que j'estois en servage.

Passereaux, volez à plaisir ;
De ma cage je vous delivre,
Comme desormais je veux vivre
Au gré de mon premier desir.

Vole, ma douce tourterelle,
Le vray symbole de l'amour ;
Je ne veux plus ni nuit ni jour
Entendre ta plainte fidelle.

Pigeon, comme tout à l'entour
Ton corps emplumé je desplume,
Puissé-je, en ce feu que j allume,
Déplumer les ailes d'Amour ;

Je veux à la façon antique
Bastir un temple de cyprès,
Où d'Amour je rompray les traits
Dessus l'autel anterotique.

Vivant il ne faut plus mourir,
Il faut du cœur s'oster la playe :
Dix lustres veulent que j'essaye
Le remede de me guarir.

Adieu, Amour, adieu tes flames,
Adieu ta douceur, ta rigueur,
Et bref, adieu toutes les dames
Qui m'ont jadis bruslé le cœur.

Adieu le mont Valerien,
Montagne par Venus nommée,
Quand Francus conduit son armée
Dessus le bord Parisien.
Pierre de Ronsard.
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Ven 9 Sep à 10:05

La Laïcité est elle adapté au rien et à ses opinions ! Certes, ils sont dans un autre monde diront les
matérialistes mais pourtant il ne remette pas en doute la composition d'un puits, la formation d'une étoile et l'esprit de biologie sans sombrer dans la barbarie de l'esclavage, du viol et de la torture.
L’âme matérialiste se compose avec le rien et elle y attribue tout un tas de règles sur la composition du vivant alors qu'un immatérielle est plus porté sur la chair que sur le subjectif...
L'immatériel est vraiment en état de décomposition aspirée par les hantises de morts, de regard et d'opinion de ceux qui se prétende être libre de l'esprit et de ses regards...

La Laïcité pourrait être immatériel dans l'aspect de beaucoup de choses si l'opinion et le regard des hommes étaient plus sage. Sans remettre des lois sur le regard et le droit d'existence, les gens devraient d'avoir un regard un peu plus immatériel sur l'autre et l'existence... Mais voilà, le narcissisme humain détruit le paraitre humain. Un peu comme Adam et Eve qui eurent peur de Dieu ayant découvert l'aspect de leur nudité: Déjà les anciens avaient compris ce mal qui ronge la société humaine... L'habit et la pensée se doit être un confort et non un paraitre ! Pourquoi éprouve t'on ces sentiments de peurs tout simplement parce que Si Dieu est Bienveillant, la Nature d'Existence l'est un peu moins ! Le Terme de Laïque essaye de porter l'égalité dans le vestimentaire mais les droits de l'Homme appelle à la diversité de pensée et l'habit à pris un aspect essentiel pour les droits de l'Homme ! On ne peut pas reprocher à la Laïcité d'être raciste, puisque Dieu est reçu telle qui l'est ! Nous n'y pouvons rien si les Hommes une fois de plus ainsi que certaines narcissiques ne peuvent s'empêcher de reprocher à dieu d'avoir une pensée laïque !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: Textes sur l'éducation Nationale   Mar 13 Sep à 10:00

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

Ecrit de
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