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 Message de la Justice.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Lun 13 Mar à 5:00

Lundi 13 Mars 2017....

Peuples de Sparte avec le Taygète et Athene noctua...

Voilà des mois que Toulouse a présenté sa candidature au Patrimoine Mondiale
de L'UNESCO tout comme d'autres villes et Lieux en France... Mon visage est de
me dire quel ou quelle président ou présidente sera la plus apte à présenter
ses différents domaines de la Culture française et international...

Il y a l'aspect Financier et Régalien auquel je suis attaché afin d'amener des
modifications intéressante sur le niveau de vie des localités... J'écoute donc
avec le plus grand intérêt les mesures proposer dans tous les domaines des
différents candidats et candidates... J'examine les caractères et les propos
de leurs plus proche collaboratrices et collaborateurs...

Certains de ces domaines qui se propose à l'héritage international de L’UNESCO
sont très diverses et divers: Féminin et Masculin; Citadine, Rural , Ville, Village
et Lieu Dit... J'ai vécu dans tous ces aspects de la France et pour les défendre;
je me sens plus proche du Procureur que du Juge... Je préfère être celui qui
constitue les dossiers que d'en être juge... Depuis le Bistrot 12 et l'atelier 66,
je déploie les ailes depuis Saint Cyprien pour la candidature Toulousaine en y
intégrant les autres candidatures françaises: Ne craignez rien, loin de moi
de vouloir créer une ligue de Délos tel Marine Le Pen, de devenir le nouveau
Périclès comme Emmanuel Macron ou de devenir le nouveau Socrate tel
Mélanchon, Hamon et Asselineau...

Juger bien vos candidats et surpris par la discorde entre Dupont-Aignan et
Fillon qui porte bien plus d’intérêt sur l'aspect de Richesse Économique et d'Emploi
sur le territoire que sur l'aspect de leur propre personne... Et Hollande incapable
d'écrire une mise au point sur l'aspect morale de la condition humaine et de travail
durant son quinquennat... Pourtant, Vous et Moi, allons choisir ! Certains en quittant
en la France, d'autres en allant voter ou en allant chercher du travail par leur propre
moyen sans attendre l’assistance de nouvelle loi auquel les fonctions de marché
tel que le privé et le public; le capitalisme, la mondialisation et le nationalisme n'ont que
faire lorsque leur candidate et candidat a été vaincu...

Par contre soutenir comme je fais tous les aspects économiques soumis à intérêt
National qui promulgue la vision française au niveau international: Dans tous les domaines
qu'il soit scientifiques, intellectuels ou Compagnons du Devoir tout le monde voit l’intérêt
que cela peut apporter à son foyer, son porte feuille et dans sa condition de vivre...
Tout en devenant un programme communautaire, la réalité de votre personnalité est au cœur du
débat: Pour réussir dans ce programme International et Spatial; le sens même de morale
est au cœur du Peuple... Vous dites alors qui va commander ? Qui va diriger ? Encore une
Nouvelle Utopie venu d'un anti système...?

Je vous répondrez que vous croyez en une Image auquel vous attribuez une parole...
Je ne fais pas de morale car j'irai votre un "je voterai une candidate ou un candidat". Je ne leur
fais pas de morale mais en mots: on se plaint et ils se plaignent, on est heureux et ils sont heureux
et puis le jour des élections, c'est les remises de médailles en chocolats... Tous nos projets
repartent de zéro quand on est vaincu... Et savez vous, Pourquoi ?

Parce que en France Résonne encore ces mots attribué par Brennus, lors de sa conquête de Rome:
"MALHEUR AUX VAINCUS" et EN CELA, JE COMPRENDS VOS PEURS ET HANTISES...
VOTRE APPARTENANCE AUX PRINCIPES ET AUX MORALES DE Y'BECCA, VOUS PERMETTRONS DE
MANIFESTER CONTRE LES SBIRES QUI DIRIGENT LES CAMPAGNES CAR FINALEMENT, CE N'EST
PAS CELUI QUI SE PRÉSENTE QUI EST LE PLUS DANGEREUX MAIS CEUX QUI CONDUISENT
LEURS PROJETS ET LEURS DISCOURS..."

L'ironie n'est pas le refuge de la démocratie mais la réalité ne peut nier l'ironie quand elle s’avère
être juste aux oreilles du temps et de la conscience... cela est valable pour vous, pour moi et l'UNESCO...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis,
Juge de La République de L'Olivier...
ou
TAY
La chouette effraie
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Lun 13 Mar à 5:00

La Chevêche d'Athéna ou Chouette chevêche (Athene noctua Scopoli, 1769) est une espèce d'oiseaux de la famille des strigidés (les chouettes et hiboux) de petite taille à l'aspect trapu. C'est la plus diurne des strigidés, malgré son nom latin (Athene noctua). Dans l'Antiquité grecque, elle était l'attribut d'Athéna1, déesse de la Sagesse.

Description
Le regard "sévère" de la chevêche d'Athéna
Morphologie

Cette espèce est de petite taille, un peu plus petite qu'un pigeon (26 cm), ronde et trapue (de 180 à 200 g). Sa tête est aplatie avec un front bas ; ses yeux sont jaunes sous des sourcils blancs et froncés, ce qui lui confère un air sévère. Le crâne est piqueté de petites taches blanches. Son bec est jaune verdâtre. Sur le dessus du corps, le plumage est grisâtre semé de taches plus claires ; le poitrail est blanchâtre avec des rayures brunes. La queue est courte. Les pattes sont couvertes de petites plumes blanches. Les « déhanchements » de sa tête sont caractéristiques, de même que son vol ondoyant et son cri clair et bref, sorte de « kiou kiou » ou « kiwitt ». Les sexes sont identiques. Son envergure est de 60 cm environ.

Répartition
Répartition naturelle de la chevêche d'Athéna
L'aire de répartition d'origine de la chevêche d'Athéna est le bassin méditerranéen où elle trouvait des milieux ouverts (plantations d'oliviers) favorables à sa nidification. Elle a progressivement étendu son aire de répartition en suivant l'extension des domaines agricoles ouverts à travers le milieu forestier. Aujourd'hui, la Chevêche d'Athéna est répandue dans toute l'Europe, à l'exception de l'Irlande et de la Scandinavie.

Habitat
La chouette chevêche est un oiseau de bocage que l'on peut rencontrer un peu partout (sauf dans les boisements denses), et en général toujours à proximité des cultures et des prairies. On la rencontre notamment dans les milieux ouverts et cultivés comme les vergers où elle niche dans les cavités des vieux arbres d'où son nom de « chouette des pommiers ». On la trouve aussi dans les clapas, dans les bosquets, les trous de murs, les nichoirs — à condition qu'ils soient dans l'obscurité. Elle reste fidèle au même logement d'année en année et peut même nicher dans des terriers de lapin.

Comportement
Chevêche d'Athena.
Chevêche d'Athena. Photographie d'Eugène Trutat, conservée au Muséum de Toulouse

C'est la plus diurne des strigidés, malgré son nom latin (Athene noctua). On peut l'observer en plein jour perchée sur des poteaux, des murets de pierre ou sur des toits, très attentive.
Alimentation et chasse

La Chevêche d'Athéna se nourrit de beaucoup d'insectes (coléoptères notamment), de criquets, perce-oreilles, mais aussi de vers de terre, de petits mammifères (surtout campagnols), de jeunes passereaux, de lézards, de batraciens et de chauves-souris.

Elle chasse le soir des insectes (hannetons surtout) et la nuit des campagnols. Il lui arrive de chasser le jour des petits oiseaux, surtout à l'époque du nourrissage des jeunes.

Ses pelotes de réjection mesurent 35 mm sur 15 mm environ.
Longévité

Elle vit en moyenne 9 ans dans la nature et 18 ans en captivité.[réf. nécessaire]
Reproduction
Juvénile

La femelle pond de 4 à 8 œufs dans son nid et couve pendant 26 à 28 jours. Les poussins naissent couverts d'un duvet épais et sont nourris d'insectes et petits vertébrés. Ils sont capables de voler puis de quitter le nid entre 28 et 35 jours.

L'œuf mesure de 32 à 37 mm par 36 à 31 mm.
Statut de conservation

En France, les effectifs de la chevêche d'Athéna ont fortement régressé au cours du XXe siècle. Elle fait l'objet en France d'une politique de repeuplement actuellement en cours d'évaluation (plan de restauration).
Menaces
Trafic routier

Les collisions avec les véhicules sont une des principales causes de mortalité (16 à 27 %) de la chevêche. En effet, la technique de chasse de cet oiseau qui consiste à voler bas ou à se poser sur le sol est une source d'accident.
Modification du milieu de vie

La chevêche subit la modification des pratiques agricoles depuis les années d'après guerre: suppression des talus, des vergers, remembrement, etc. Le milieu s'est appauvri : moins de cavités pour nicher (arbres abattus, ruines rénovées), moins de diversité alimentaire...
Pesticides

Les traitements chimiques en agriculture sont responsables de la régression de la chevêche car ils font disparaître les gros insectes dont l'espèce se nourrit et agissent probablement sur la fertilité des oiseaux. À part quelques cas d'empoisonnements par des pesticides, généralement des insecticides, en forte concentration comme pendant la destruction des criquets avec de l'arséniate dans le sud de la France en 1924 ou encore la lutte contre le campagnol terrestre avec la bromadiolone dans la Meuse en 1989, il est difficile de mesurer l'impact des faibles doses sur le métabolisme de la Chevêche.
Prédation

La chevêche a beaucoup de prédateurs potentiels à cause de sa taille modeste, de sa double vie, nocturne et diurne, et des milieux variés qu'elle occupe. Les principaux prédateurs de la chevêche sont la fouine, les chiens, les chats, le rat surmulot, l'autour des palombes, l'épervier, le faucon pèlerin, la chouette effraie.
Accidents divers

Il arrive que des chevêches soient prises au piège dans des poteaux téléphoniques creux et des cheminées. La noyade dans les abreuvoirs du bétail est possible.
Cette chevêche d'Athéna s'est coincée dans une cheminée
Actions de protection

La conservation des vieux arbres creux dans les vergers (pommiers, poiriers, pruniers, etc.) et des vieux bâtiments est indispensable pour la préservation de la chevêche. On peut aussi créer artificiellement des cavités dans un vieux mur, une maison en rénovation ou même dans une maison neuve. La pose de nichoirs spécifiques en milieu favorable est aussi possible.

Le fait de modérer l'utilisation des produits chimiques dans les cultures permet également de préserver cet oiseau.

L'obturation des poteaux téléphoniques creux par France Télécom (qui est censée respecter la loi de protection de la nature de 1976) plutôt que par des bénévoles. La pose d'un grillage sur la cheminée évite à la chevêche une chute mortelle. Placer une planche dans les abreuvoirs.
Protection

La chevêche d'Athéna bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire2. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l'enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu'elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, colporter, de l'utiliser, de la détenir, de la vendre ou de l'acheter.
Symbolique

Elle doit son nom générique à la déesse grecque Athéna (Minerve chez les Romains), dont elle est l'animal symbolique. Dans la Grèce antique, la Chevêche d'Athéna, attribut d'Athéna, symbole de la Connaissance (la sagesse mais aussi la science) devint tout naturellement celui de la ville d'Athènes. On retrouve ainsi la chevêche accompagnée d'un rameau d'olivier sur les monnaies antiques de cette ville. On retrouve encore aujourd'hui la chevêche sur les pièces grecques de 1 euro.

Le logo de la société d'édition Les Belles Lettres représente une Chevêche d'Athéna inspirée d'une aryballe protocorinthienne du Musée du Louvre..

Le logo de l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (SUPAERO) représente une Chevêche d'Athéna stylisée.

La Chevêche d'Athéna est le symbole officieux des Classes Préparatoires Littéraires, souvent représentée dans leurs chambres ou leurs vêtements et/ou conservée en effigie en tant que symbole de la Sagesse.
Références

Référence Congrès ornithologique international : Athene noctua dans l'ordre Strigiformes [archive] (en) (consulté le 18 mai 2015)
Référence Alan P. Peterson : Athene noctua dans Strigiformes [archive] (en)
Référence Avibase [archive] : Athene noctua (Scopoli, 1769) [archive] (+ répartition [archive]) (fr+en) (consulté le 26 avril 2016)
Référence Oiseaux.net : Athene noctua [archive] (+ répartition [archive]) (fr)
Référence CITES : taxon Athene noctua [archive] (sur le site du ministère français de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement) (fr) (consulté le 18 mai 2015)
Référence Fauna Europaea : Athene noctua [archive] (en)
Référence INPN : Athene noctua (Scopoli, 1769) [archive] (+ statut [archive] + description [archive]) (fr)
Référence ITIS : Athene noctua (Scopoli, 1769) [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en))
Référence Animal Diversity Web : Athene noctua [archive] (en)
Référence NCBI : Athene noctua [archive] (en)
Référence UICN : espèce Athene noctua (Scopoli, 1769) [archive] (en) (consulté le 18 mai 2015)
Référence CITES : espèce Athene noctua (Scopoli, 1769) [archive] (+ répartition [archive]) (sur le site de Species+ [archive]) (en) (consulté le 18 mai 2015)

↑ Thompson, D'Arcy Wentworth. A glossary of Greek birds [archive]. Oxford, Clarendon Press 1895, p. 46.
↑ Le statut juridique des oiseaux sauvages en France, Ligue pour la protection des oiseaux

Voir aussi
Articles connexes

Rapace
Chouette
Environnement nocturne

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Chevêche d'Athéna, sur Wikimedia Commons

La Chevêche d'Athéna [archive] : Le groupe NOCTUA est une association Belge pour la protection et l'étude de la Chevêche d'Athéna.
Vidéo de Chevêche d'Athéna filmée dans le Coto Donana en Espagne (FR+EN) [archive]

Livres

La chevêche d'Athéna - biologie, mœurs, mythologie, protection, de Jean-Claude Génot, Patrick Lecomte, aux éditions Delachaux et Niestlé (ISBN 978-2603012826)
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Lun 13 Mar à 10:54

Canada Goose, arrêtez de tuer les animaux pour vos horreurs !

Auteur : Mina Antico

Créé le 13/01/2017
À l'attention : de Canada Goose
La marque CANADA GOOSE est la pire marque existant pour les animaux.
C'est d'un véritable massacre que cette marque est responsable.

Des milliers de coyotes!

Boycottons cette marque de la mort!
CANADA GOOSE, renoncez à assassiner des animaux pour vendre vos vêtements!
Il est inutile d'utiliser de la vraie fourrure alors qu'il y a des fausses fourrures tout aussi efficaces et c'est prouvé.
STOP CANADA GOOSE!

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/canada-goose-arretez-tuer-animaux-horreurs/27369

Athene noctua Scopoli, L'AGRICULTURE et Y'becca...
http://le-rien-la-nudite.forumactif.com/t10-athene-noctua-scopoli-l-agriculture-et-y-becca
http://orkhidion-velamen.forumactif.com/t12-athene-noctua-scopoli-l-agriculture-et-y-becca
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t271-athene-noctua-scopoli-l-agriculture-et-y-becca
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t267-athene-noctua-scopoli-l-agriculture-et-y-becca

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Lun 13 Mar à 10:58

Le karakasa est un monstre du folklore japonais, qui représente une ombrelle dotée d'un œil, de deux bras et se tenant sur une unique jambe.

Son nom provient d'une ancienne variété d'ombrelles à armature de bois et tendues de papier huilé.

Boobrie, brownie, Grippe aviaire et indemnisation sur Abattage...
http://orkhidion-velamen.forumactif.com/t9-boobrie-brownie-grippe-aviaire-et-indemnisation-sur-abattage

L’hippalectryon et Hófvarpnir; Projets Spatiaux de Y'becca
http://orkhidion-velamen.forumactif.com/t11-lhippalectryon-et-hofvarpnir-projets-spatiaux-de-y-becca

Au Japon, le terme kitsune (狐?, renard) désigne le renard, ainsi qu'un personnage du folklore japonais, un esprit surnaturel (yōkai), animal polymorphe, tout comme le tanuki (狸?, chien viverrin). Le kitsune a souvent été associé à Inari, une divinité shintoïste, comme étant son messager.

Origines
On trouve au Japon deux sous-espèces de renard roux : le renard de Hokkaido (Vulpes vulpes schrencki, sur la photo), et le renard rouge japonais (Vulpes vulpes japonica).

Il est largement accepté que la piste de nombreux mythes japonais concernant les renards peut être retracée jusqu'en Chine, en Corée ou en Inde. Les contes populaires chinois parlent d'esprits renards nommés huli jing, qui peuvent avoir jusqu'à neuf queues, Kyūbi no kitsune en japonais, ou Hồ Li Tinh (en) en vietnamien. Les plus anciennes histoires étant parvenues jusqu'à nous sont compilées dans le Konjaku Monogatari (en), un recueil de textes chinois, indiens et japonais datant du XIe siècle1.

Il y a un débat sur l'origine des mythes du kitsune : sont-ils en totalité originaires de sources étrangères ou une partie provient d'un concept indigène japonais datant du Ve siècle av. J.-C. ? Le folkloriste japonais Kiyoshi Nozaki argue que les Japonais considéraient le kitsune de manière positive dès le IVe siècle apr. J.-C. ; les seuls éléments importés de Chine ou de Corée étaient les attributs négatifs du kitsune2. Il affirmait que, selon un recueil du XVIe siècle nommé le Nihon Ryakki (en), les renards et les humains vivaient côte à côte dans le Japon ancien, et il soutient que les légendes indigènes concernant les créatures sont apparues par la suite3. L'érudite Karen Smyers remarque que l'idée d'un renard séducteur et le lien entre les mythes des renards et le bouddhisme ont été introduits dans le folklore japonais à travers des histoires chinoises similaires, mais elle maintient que certaines histoires de renards contiennent des éléments propres au Japon4.
Étymologie
Un renard à neuf queues, de l'édition Qing du texte ancien Shan Hai Jing.

La véritable étymologie de kitsune (狐?) est encore inconnue et a engendré plusieurs théories5. Mais le terme apparaît dans un texte de 794, Shin'yaku Kegonkyō Ongi Shiki, le plus ancien ongi encore existant. D'autres sources anciennes incluent le Nihon Ryōiki (810–824) et le Wamyō ruijushō (vers 934). Les plus vieilles sources sont écrites en man'yōgana, ce que la prononciation historique (en) identifie clairement comme ki1tune.

Parmi les suggestions étymologiques qui n'ont pas fait de consensus général, se trouvent :

Myōgoki (1268) suggère qu'il est appelé ainsi parce qu'il est « toujours (tsune) jaune (ki) ».
Au début de l'époque Kamakura, Mizukagami indique que cela signifie « venu (ki) [particule d'aspect perfectif tsu] à la chambre (ne) dû à la légende qu'un kitsune prendrait l'aspect de la compagne d'un homme et porterait ses enfants ».
Arai Hakuseki dans Tōga (1717), suggère que ce ki signifierait « puanteur », tsu serait une particule possessive, et ne serait en relation avec inu, le mot désignant le « chien ».
Tanikawa Kotosuga dans Wakun no Shiori (1777–1887), suggère que ce ki signifierait « jaune », tsu serait une particule possessive, et ne serait en relation avec neko, le mot désignant le « chat ».
Ōtsuki Fumihiko dans Daigenkai (1932–1935), propose l'explication selon laquelle kitsu serait une onomatopée pour un animal, et que ne serait un affixe ou un mot honorifique signifiant serviteur d'un sanctuaire d'Inari.

Selon Nozaki, le mot kitsune était à l'origine une onomatopée3. Kitsu représentait le glapissement du renard et devint le mot général pour « renard » ; -ne signifierait une humeur affectueuse, ce que Nozaki présente comme une preuve supplémentaire d'une tradition établie et non-importée de renard bienveillant dans le folklore japonais2. Kitsu est actuellement archaïque, en japonais moderne, le glapissement du renard est transcrit en kon-kon ou gon-gon6.

Un des plus anciens récits de kitsune connus provient d'une étymologie populaire largement connue du mot kitsune7. Contrairement à la plupart des récits de kitsune devenant humaines et se mariant à des humains, celui-ci, selon une ancienne légende japonaise de 545 apr. J.-C., ne finit pas tragiquement8,9 :

« Ono, un habitant de Mino, passait son temps à songer à son idéal de beauté féminine. Il la rencontra un soir sur une vaste lande et l'épousa. Au même moment où elle donna naissance à leur fils, le chien d'Ono donna naissance à un chiot qui, en grandissant, devint de plus en plus hostile à la dame de la lande. Elle pria son mari de le tuer, mais il refusa. Finalement, un jour, le chien l'attaqua si furieusement qu'elle perdit courage, reprit sa forme vulpine, sauta la clôture et s'enfuit. “Tu es peut-être un renard, appela Ono après elle, mais tu es la mère de mon fils et je t'aime. Reviens quand tu veux ; tu seras toujours la bienvenue.” Ainsi, chaque soir, elle revint et dormit dans ses bras. »

Parce que la renarde revient à son mari chaque nuit comme une femme et qu'elle part chaque matin comme un renard, elle est appelée Kitsune. En japonais classique, kitsu-ne signifie « vient et dort », et ki-tsune signifie « toujours vient »9.
Caractéristiques
Statue d'un kitsune au sanctuaire Inari adjacent au temple bouddhique de Tōdai-ji à Nara

Les kitsune posséderaient une intelligence supérieure, une longue vie et des pouvoirs magiques. Ils sont un type de yōkai ou d'entité spirituelle, et le mot kitsune est souvent traduit par « esprit renard ». Cependant, cela ne signifie pas que les kitsune sont des fantômes, ni qu'ils sont fondamentalement différents des renards normaux. Car le mot « esprit » est utilisé pour refléter un état de connaissance ou d'illumination, tout au long de leur longue vie, les renards gagnent des capacités surnaturelles4.

Il y a deux classifications communes de kitsune. Les zenko (善狐?, littéralement les « bons renards ») sont des renards célestes bienveillants, associés au dieu Inari ; ils sont quelquefois simplement appelés « les renardes d'Inari ». De l'autre côté, les yako (野狐?, littéralement « les renards des champs »), aussi appelés nogitsune (野狐?) tendent à être espiègles voire malicieux10. Les traditions locales ajoutent d'autres types11. Par exemple, un ninko est un esprit renard invisible que les êtres humains ne peuvent percevoir seulement quand il les possède. Une autre tradition classifie les kitsune dans un des treize types définis par les capacités surnaturelles que possède le kitsune.

Physiquement, les kitsune sont connus pour avoir jusqu'à neuf queues12. Généralement, un grand nombre de queues indique un renard plus vieux et plus puissant ; en fait, quelques contes populaires disent que le renard n'aura de queues supplémentaires que lorsqu'il aura plus de 100 ans13. Une, cinq, sept, neuf queues sont les nombres les plus courants dans les histoires populaires14. Quand un kitsune gagne sa neuvième queue, sa fourrure devient blanche ou dorée12. Ces renards à neuf queues (九尾の狐, kyūbi no kitsune?) acquièrent la capacité de voir et d'entendre ce qui arrive n'importe où dans le monde. D'autres récits leur attribuent une sagesse infinie (l'omniscience)15.
Cet obake karuta (carte de monstre) du début du XIXe siècle dépeint un kitsune.
Change-forme
Fox Women par Bertha Lum (en) : kitsune comme des femmes

Un kitsune peut prendre forme humaine, une capacité apprise quand il atteint un certain âge : habituellement 100 ans, cependant quelques récits disent 50 ans13. Le prérequis commun pour la transformation est que le renard doit placer sur sa tête un roseau, une large feuille ou un crâne16. Les formes communes prises par les kitsune incluent des belles femmes, des jeunes filles ou des hommes âgés. Ces formes ne sont pas limitées par l'âge ou le genre du renard4, et un kitsune peut se déguiser sous les traits d'une personne spécifique17.

Les renards sont particulièrement connus pour se faire passer pour des belles femmes. La croyance commune dans le Japon médiéval était que n'importe quelle femme seule rencontrée en particulier au crépuscule ou la nuit pouvait être un renard18. Kitsune-gao, ou « visage de renard », se réfère aux femmes qui ont un visage étroit avec des yeux rapprochés, des sourcils minces et des pommettes hautes. Traditionnellement, cette structure faciale est considérée comme attirante, et certains récits l'attribuent aux renards sous forme humaine19. Des variantes sur ce thème présentent des renards possédant d'autres traits vulpins, tel qu'un fin pelage, une ombre en forme de renard ou un reflet qui montrent sa vraie forme20.

Dans certaines histoires, les kitsune ont des difficultés à cacher leur queue quand ils prennent forme humaine ; chercher une queue, quand le renard est ivre ou ne fait pas attention, est une méthode ordinaire pour discerner leur véritable nature21. Un individu particulièrement croyant peut même voir à travers le déguisement du renard22. Les kitsune peuvent aussi être exposés quand ils sont sous forme humaine par leur peur et haine des chiens, et certains deviennent si perturbés par leur présence qu'ils revêtent la forme d'un renard et s'enfuient.

Une histoire populaire illustrant ces imperfections de la forme humaine du kitsune concerne Koan, un personnage historique crédité de sagesse et de pouvoir magique de divination. Selon l'histoire, il résidait dans la demeure d'un de ses adeptes quand il s'ébouillanta le pied en entrant dans le bain parce que l'eau était trop chaude. Puis, « de douleur, il courut hors du bain nu. Quand les gens de la maison le virent, ils furent étonnés de voir que le corps de Koan était en grande partie recouvert de fourrure, et sa queue de renard. Puis Koan se transforma devant eux, devenant un renard âgé et s'enfuit23 ».

D'autres capacités surnaturelles communément attribuées aux kitsune incluent la possession, une bouche ou des queues qui génèrent du feu ou des éclairs (connu comme le kitsunebi, « feu du renard »), des apparitions dans les rêves des autres, le vol, l'invisibilité, et la création d'illusions si élaborées qu'elles sont difficilement distinguables de la réalité16,20. Certains récits parlent de kitsune ayant de grands pouvoirs, capables de tordre l'espace-temps, de rendre les gens fous, ou prendre des formes fantastiques comme celle d'un arbre d'une hauteur incroyable ou d'une seconde lune dans le ciel24, 25. D'autres kitsune ont des réminiscences caractéristiques des vampires ou des succubes, et se nourrissent de la vie ou de l'esprit des êtres humains, généralement par contact sexuel26.
Inari et ses esprits renards aident le forgeron Munechika à forger la lame kogitsune-maru (« petit renard ») à la fin du Xe siècle. La légende est le sujet du drame nô Sanjō Kokaji.
Kitsunetsuki

Kitsunetsuki (狐憑き, 狐付き?, aussi écrit kitsune-tsuki) signifie littéralement l'« état d'être possédé par un renard ». La victime est toujours une jeune femme, le renard est entré en elle en passant sous ses ongles ou à travers sa poitrine27. Dans certains cas, les expressions faciales de la victime changeraient pour ressembler à celles d'un renard. La tradition japonaise retient que la possession du renard peut permettre aux victimes illettrées de gagner la capacité de lire28. Bien que les renards dans le folklore peuvent posséder une personne de leur propre volonté, le kitsunetsuki est souvent dû aux intentions malveillantes d'un employeur héréditaire[pas clair] de renard ou tsukimono-suji29.

Le folkloriste Lafcadio Hearn décrit cet état de possession dans le premier volume de ses Glimpses of Unfamiliar Japan :

« Étrange est la folie de ceux en qui les démons renards entrent. Quelquefois ils courent nus et crient dans les rues. Quelquefois, ils s'allongent, de l'écume aux lèvres, et poussent des glapissements de renard. Et sur certaines parties du corps des possédés, une boule mobile apparaît sous leur peau, qui semble avoir une vie propre. Si on la pique avec une aiguille, elle glisse instantanément à un autre endroit. Aucune prise ne permet à une main puissante de la compresser sans qu'elle ne glisse sous ses doigts. On dit aussi que les gens possédés peuvent parler et écrire dans des langues dont ils étaient totalement ignorants avant la possession. Ils ne mangent exclusivement que ce qu'on pense que les renards aiment — comme du tofu, des aburaage, des azukimeshi, etc. — et ils mangent beaucoup alléguant que ce n'est pas eux, mais le renard, qui est affamé30. »

Il poursuit en indiquant que, une fois libéré de la possession, la victime ne sera jamais plus capable de manger du tofu, des azukimeshi ou d'autres aliments favoris des renards :

« L'exorcisme, souvent pratiqué dans un sanctuaire d'Inari, peut provoquer le départ du renard de son hôte31. Dans le passé, lorsque de telles mesures douces échouaient ou qu'aucun prêtre n'était disponible, les victimes des kitsunetsuki étaient battues ou gravement brûlées dans l'espoir de forcer le renard à partir. Des familles entières ont été ostracisées par leur communauté après qu'un membre de la famille était soupçonné d'être possédé30. »

Au Japon, le kitsunetsuki est reconnu comme maladie dès l'époque Heian et est resté un diagnostic ordinaire pour les maladies mentales jusqu'au début du XXe siècle32,33. La possession était l'explication pour les comportements anormaux des individus qui en étaient affligés. À la fin du XIXe siècle, le Dr Shunichi Shimamura remarqua que les maladies physiques causant de la fièvre étaient souvent considérées comme un kitsunetsuki34. Cette croyance est tombée en désuétude, mais des histoires de possession par un renard arrivent encore, telles les allégations que les membres du culte Aum Shinrikyo étaient possédés35.

En médecine, le kitsunetsuki est un syndrome lié à la culture qu'on ne retrouve que dans la culture japonaise. Ceux qui en souffrent croient être possédés par un renard36. Les symptômes incluent des envies de riz ou de asukimeshi sucré, de l'apathie, de l'agitation et de l'aversion pour les contacts les yeux dans les yeux. Le kitsunetsuki est similaire mais distinct de la lycanthropie clinique37.
Hoshi no tama
« Kitsunebi (“renards de feu”), la nuit du Nouvel An sous l'arbre enoki près d'Ōji », dans Cent vues d'Edo par Hiroshige. Chaque renard a un kitsunebi flottant devant sa tête.

Les représentations des kitsune, ou de leurs victimes possédées, peuvent présenter des boules blanches rondes ou en forme d'oignon, connues comme hoshi no tama (ほしのたま?, « balles d'étoile »). Les récits les décrivent comme brillant du kitsunebi (« feu du renard »)38. Certaines histoires les identifient comme des joyaux ou des perles magiques39. Quand il n'est pas sous forme humaine ou qu'il ne possède pas un humain, un kitsune tient la balle dans sa bouche ou la porte sur sa queue13. Les joyaux sont un symbole habituel d'Inari, et les représentations des renards sacrés d'Inari sans eux sont rares40.

Une croyance veut que quand un kitsune change de forme, sa hoshi no tama garde une portion de son pouvoir magique. Une autre tradition dit que la perle représente l'âme du kitsune ; le kitsune mourra s'il s'en sépare trop longtemps. Ceux qui obtiennent la balle peuvent être capables d'exiger une promesse au kitsune en échange de son retour41. Par exemple, un récit du XIIe siècle décrit un homme utilisant la hoshi no tama d'un renard pour obtenir une faveur :

« “Trouvé !” glapit le renard. “Rends-moi ma balle !” L'homme ignora sa requête jusqu'à ce qu'il dise en larmes : “D'accord, tu as la balle, mais tu ne sais pas comment la garder. Elle ne sera pas bonne pour toi. Pour moi, c'est une perte terrible, si tu ne me la rends pas, je serais ton ennemi à jamais. Si tu la rends cependant, je serais pour toi comme un dieu protecteur.” »

Plus tard, le renard lui sauve la vie en lui faisant éviter une bande de voleurs armés42.
Représentation
Inari apparaît à un guerrier, accompagné d'un kitsune. Cette représentation d'Inari montre l'influence des dix concepts Dakinidu Bouddhisme. Imprimé par Utagawa Kuniyoshi.
Serviteurs d'Inari

Les kitsune sont associés à Inari, la divinité shintoïste du Riz43. Cette association a renforcé l'importance surnaturelle du renard44. Originairement, les kitsune étaient les messagers d'Inari, mais la ligne entre les deux est maintenant si floue qu'Inari lui-même est dépeint comme un renard. De plus, des sanctuaires entiers sont dédiés aux kitsune, où les fidèles peuvent laisser des offrandes11. Les esprits renards seraient particulièrement friands de tofu frit, appelé aburaage, qui est utilisé dans les plats à base de nouilles, le kitsune udon et le kitsune soba. De même, Inari-zushi est un type de sushi nommé d'après Inari, qui consiste en des poches de tofu frites remplies de riz45. Il existe une spéculation parmi les folkloristes selon laquelle une autre divinité renard shinto existait par le passé. Les renards ont été longtemps adorés comme kami46.

Les kitsune d'Inari sont blancs, couleur de bon augure11. Ils possèdent le pouvoir de protéger du mal, et ils servent quelquefois comme esprits gardiens. En plus de protéger les sanctuaires d'Inari, ils sont habilités à intervenir en faveur des paysans et à les aider particulièrement contre les nogitsune, ces esprits renards qui ne servent pas Inari et qui causent des problèmes. Les renards noirs et les renards à neuf queues sont aussi considérés comme de bon augure21.

Selon les croyances dérivées du fusui (feng shui), le pouvoir des renards sur le mal est tel qu'une simple statue de renard peut dissiper le kimon démoniaque, ou l'énergie, qui provient du nord-est. Beaucoup de sanctuaires d'Inari, comme celui de Fushimi Inarià Kyoto ont de telles statues, et certains lieux en abritent en grand nombre.

Les kitsune sont liés à la religion bouddhiste par les dakiniten, déesses confondues avec l'aspect féminin d'Inari. La dakiniten est dépeinte comme un bodhisattva féminin tenant une épée et chevauchant un renard blanc volant47.
Farceurs
Le sanctuaire Fushimi Inari à Kyoto et ses nombreuses statues de kitsune.

Les kitsune sont souvent représentés comme des farceurs, dont les motivations vont de la malice à la malveillance. Des histoires racontent que des kitsune jouent des tours aux samouraïs trop fiers, aux marchands cupides et aux roturiers fanfarons, pendant que les plus cruels abusent des pauvres commerçants et fermiers, ou de fervents moines bouddhistes. Leurs victimes sont habituellement des hommes ; les femmes sont plutôt possédées18. Par exemple, les kitsune emploieraient leur kitsunebi pour égarer les voyageurs à la manière d'un Will o' the Wisp48,49. Une autre tactique consiste pour le kitsune à plonger sa victime en pleine confusion au moyen d'illusions et de visions18. Les autres buts des kitsune farceurs incluent la séduction, le vol de nourriture, l'humiliation du fier ou la vengeance pour un trop peu perçu.

Un jeu traditionnel appelé kitsune-ken (« renard-poing ») se réfère aux pouvoirs du kitsune sur les êtres humains. Le jeu est similaire à pierre-papier-ciseaux, mais les trois positions de la main signifie un renard, un chasseur et le chef du village. Le chef bat le chasseur qu'il dépasse, le chasseur bat le renard qu'il tire, le renard bat le chef qu'il ensorcelle50,51.

Cette représentation ambiguë, couplée à leur réputation de vengeance, mènent les gens à essayer de découvrir les motivations du renard problématique. Dans un cas, au XVIe siècle, le daïmio Toyotomi Hideyoshi écrivit une lettre au kami Inari :

« À Inari Daimyojin,
Mon seigneur, j'ai l'honneur de vous informer qu'un des renards sous votre juridiction a ensorcelé un de mes serviteurs, causant à lui et aux autres de nombreux problèmes. Je dois vous demander de faire une enquête minutieuse sur la question, et vous efforcer de découvrir la raison de la mauvaise conduite de votre sujet, et me laisser en connaître le résultat.
S'il s'avère que le renard n'a pas de raisons suffisantes expliquant son comportement, vous devrez à la fois l'arrêter et le punir. Si vous hésitez à agir, j'ordonnerai la destruction de tous les renards de cette terre. Pour tous les autres renseignements dont vous pourriez souhaiter être informé sur ce qui est arrivé, vous pourrez l'apprendre du haut prêtre de Yoshida52. »

Tamamo-no-Mae, un kitsune légendaire représenté dans les pièces du théâtre noh et kyogen (imprimé par Yoshitoshi).

Les kitsune tiennent leurs promesses et s'efforcent de rembourser les faveurs. Occasionnellement, un kitsune s'attache à une personne ou à une demeure, où il peut causer toutes sortes de méfaits. Dans une histoire du XIIe siècle, seule la menace du propriétaire d'exterminer les renards les ont convaincus de bien se comporter. Le patriarche des kitsune est apparu dans les rêves de l'homme :

« Mon père a vécu ici avant moi, messire, et maintenant j'ai beaucoup d'enfants et petits-enfants. Ils ont causé de nombreux méfaits, j'en ai peur, et je suis toujours après eux pour les arrêter, mais ils n'écoutent jamais. Et maintenant, messire, naturellement vous en avez assez de nous. Je crois comprendre que vous allez tous nous tuer. Mais je veux juste que vous sachiez, messire, combien je suis désolé que ce soit la dernière nuit de notre vie. Ne nous pardonnerez-nous pas, une fois de plus ? Si jamais nous vous causions de nouveau des problèmes, alors bien sûr, vous pourrez agir comme vous pensez qui sera le mieux. Mais les jeunes — je suis “sûr” qu'ils comprendront quand je leur expliquerais pourquoi vous êtes si en colère. Nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous protéger à partir de maintenant, si seulement vous nous pardonnez, et nous vous informerons si quoi que ce soit de bien arrive53 ! »

D'autres kitsune utilisent leur magie pour le bénéfice de leur compagnon ou de leurs hôtes aussi longtemps que les êtres humains les traitent avec respect. En tant que yōkai, cependant, les kitsune ne partagent pas la morale humaine, et un kitsune qui a été adopté dans une maison de cette manière pourrait, par exemple, apporter à ses hôtes de l'argent ou des objets qu'il a volé aux voisins. Par conséquent, les ménages ordinaires pensaient qu'abriter un kitsune risquait de leur poser des problèmes54.

Étrangement, les familles de samouraïs sont souvent réputées pour partager de tels arrangements avec les kitsune, mais ces renards sont considérés comme des zenko et l'usage de leur magie est un signe de prestige55. Les maisons abandonnées sont ordinairement hantées par des kitsune18. Une histoire du XIIe siècle raconte qu'un ministre déménageant dans une vieille demeure découvrit une famille de renards vivant là. D'abord, ils essayèrent de l'effrayer, puis ils clamèrent que la maison « a été la [leur] depuis tant d'années, et… [qu'ils souhaitent] vigoureusement protester ». L'homme refusa, et les renards partirent et déménagèrent dans un bâtiment abandonné des environs56.

Les récits distinguent les dons des kitsune des paiements des kitsune. Si un kitsune offre un paiement ou une récompense qui inclut de l'argent ou de la richesse matérielle, une partie de toute la somme consistera en de vieux papiers, des feuilles, des brindilles, des pierres ou d'autres objets sans valeur pris dans une illusion magique57,58. Les vrais dons des kitsune sont habituellement intangibles comme une protection, des connaissances ou une longue vie58.
Le kitsune Kuzunoha projette l'ombre d'un renard même sous forme humaine. Kuzunoha est une figure populaire du folklore et un sujet des pièces de kabuki (imprimé par Utagawa Kuniyoshi).
Veuves et amantes

Les kitsune sont ordinairement représentées comme des amantes, habituellement les histoires impliquent un jeune homme et un kitsune qui prend la forme d'une femme humaine59. Le kitsune peut être une séductrice, mais ces histoires sont souvent plus romantiques60. Typiquement, le jeune homme se marie avec un renard sans le savoir, et ce dernier se révèle être une femme dévouée. L'homme finit par découvrir la vraie nature du renard, et la femme-renarde est contrainte de le quitter. Dans quelques cas, le mari se réveille comme si c'était un rêve, sale, désorienté et loin de chez lui. Il doit alors revenir pour affronter sa famille abandonnée dans la honte.

Beaucoup d'histoires parlent de femme-renarde portant des enfants. Quand la progéniture est humaine, elle possède des qualités surnaturelles ou physiques qu'elle transmet à ses propres enfants21. L'astrologue-magicien Abe no Seimei est réputé avoir hérité de tels pouvoirs extraordinaires61.

D'autres histoires racontent que les kitsune se marient entre eux. La pluie tombant d'un ciel bleu est appelée kitsune no yomeiri (en) ou « mariage des kitsune », en référence à un récit populaire décrivant qu'une cérémonie de mariage entre créatures se tient dans de telles conditions62. L'événement est considéré comme de bon augure, mais le kitsune cherchera vengeance contre les visiteurs non-invités63, comme dépeint dans le film Rêves d'Akira Kurosawa64.

Stephen Turnbull, dans Nagashino 157565, relate le récit de l'implication du clan Takeda avec une femme-renarde. Le seigneur de guerre Takeda Shingen, en 1544, a vaincu au cours d'une bataille le seigneur de guerre local nommé Suwa Yorishige et l'a conduit à se suicider après une conférence de paix « humiliante et fallacieuse », après quoi, Shingen força dame Koi, fille aînée de Suwa Yorishige et propre nièce de Shingen, âgée de 14 ans, à l'épouser. Turnbull écrit : « Shingen était si obsédé par la fille que ses partisans s'alarmèrent et crurent qu'elle était l'incarnation d'un esprit renard blanc du sanctuaire de Suwa, qui l'avait ensorcelée afin de se venger. » Quand leur fils Takeda Katsuyori prouva être un chef désastreux et mena le clan à une défaite dévastatrice à la bataille de Nagashino, Turnbull note : « Les vieilles têtes sages acquiescèrent, se souvenant des circonstances malheureuses de sa naissance et de sa mère magique. »
Dans la culture populaire moderne
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Dans la culture populaire moderne, ils peuvent aussi se manifester dans le monde onirique, créer des illusions, courber l'espace et le temps, rendre les gens fous, distinguer[pas clair] les illusions, contrôler l'âme et l'esprit des gens et se transformer.

On les retrouve, actuellement, dans les mangas et autres éléments de la culture japonaise.
Jeux vidéo

Tails, l'un des personnages de la série de jeux vidéo Sonic, est un renard à deux queues ; il semblerait qu'il puisse être un kitsune.
L'extension Samouraï Empire du MMORPG Ultima Online introduit plusieurs nouvelles créatures, dont les kitsune.
Dans Pokémon, Goupix et Feunard sont des renards à six et neuf queues et disposent de pouvoirs pyrokinésiques et pyrotechniques. Zorua et Zoroark sont des renards qui ont la capacité de créer des illusions et changer ainsi leur apparence.
Dans le jeu vidéo Ōkami, le maître de l'île Oni est un démon renard à neuf queues du nom de Kyubi (Ninetails dans la version anglaise), chacune de ses queues renferme un esprit vengeur et le démon porte dans son dos une épée à neuf crans, il usurpera l'identité d'une voyante en tuant la jeune femme et en revêtant son apparence.
Dans le jeu Flyff, l'un des familiers possibles est un kitsune, on note d'ailleurs qu'il confère un bonus aux sorts magiques.
Dans le jeu en ligne Dofus, le donjon Kitsoune est peuplé de créatures semblables à des kitsune, de couleurs différentes selon leur élément : feu, air, eau ou terre.
Dans le jeu de rôle Shadowrun sur SNES, un des personnages est une femme chamane nommée Kitsune et ayant le pouvoir de se transformer en renard.
Dans Tales of Symphonia, Corrine l'esprit censé avoir été créé par l'homme accompagnant Sheena Fujibayashi ressemble à un renardeau à trois queues. Lors de sa mort provoquée par l'esprit de la foudre, Volt, Corrine redevient Vèrius l'esprit du cœur. Celui-ci a l'apparence d'un renard à neuf queues adulte tel un kitsune.
Ran Yakumo, personnage du doujin game" , "Touhou Project, boss du stage extra de Perfect Cherry Blossom, est une kitsune.
Dans la série The Legend of Zelda, et plus spécifiquement les jeux Majora's Mask et Minish Cap, le Keaton66 est un mystérieux animal jaune ressemblant à un renard, et possède trois queues.
Dans le jeu League of Legends, la championne Ahri est une femme renarde à neuf queues.
Dans le jeu Muramasa: The Demon Blade, Kongiku et Yuzuruha sont des femmes-renardes.
Dans Super Mario 3D Land et Super Mario 3D World, Luigi peut se transformer en kitsune, ce qui lui donne la possibilité de planer ou d'attaquer avec sa queue et se changer en statue (excepté dans Super Mario 3D World).
Dans Aura Kingdom, on peut obtenir l'eidolon Kitsune, d'apparence une belle jeune femme en kimono, qui combat aux côtés du personnage. Cependant elle est dépourvue de queue (du moins de façon visible) et ses oreilles ont l'air d'être sur un serre-tête futuriste.
Dans Fire Emblem Fates, Kaden et Selkie possèdent la classe Kitsune qui leur permet de se transformer en renard67.

Littérature

Dans le recueil Par l'épée et le sabre d'Armand Cabasson, la nouvelle Dragons, renards et papillons met en scène une femme-renarde redoutable qui conseille un seigneur de guerre alors que celui-ci vient de lancer son armée de samouraïs dans une bataille très risquée.
Dans le troisième, le quatrième et le cinquième livre de la série littéraire Le Journal d'un vampire, deux kitsune qui s'appellent Shinichi et Misao peuvent prendre forme humaine et pousser les gens à des actes horrifiants et inhumains. Ils se nourrissent des souvenirs des personnes, et leur énergie vitale est contenue dans une sphère sous la forme d'un fluide. Ils ont le pouvoir de contrôler les plantes et contrôlent les personnes grâce à des malachs. D'après L.J. Smith, il existe deux façons de tuer un kitsune : le tuer grâce à des balles bénites ou détruire sa sphère magique. Enfin, si un kitsune admet avoir des remords, il meurt sur le champ.
Dans les livres de la série Cygne Noir, de Richelle Mead, Kiyo un des alliés de l’héroïne est un « changeforme » kitsune.
Dans la série de light novels, Kanokon, Chizuru est un esprit renard a une queue, et on découvre que Kouta peut se transformer en esprit renard à cinq queues.

Manga et anime

Dans le manga Naruto, le personnage éponyme Naruto Uzumaki est habité par Kurama, un démon renard à neuf queues surnommé Kyûbi.
Dans le manga Nana, l'héroïne soupçonne deux personnages plus âgés (membres du personnel de sa maison de disques) d'être en réalité un renard (kitsune) et un tanuki transformés.
Dans l’anime Digimon Tamers, Kyûbimon est un Digimon renard à neuf queues. La version méga-ultime de Kyûbimon, Sakuyamon, est une femme-renarde.
Dans l’anime Pompoko, le peuple des Kitsune apparaît comme s'étant adapté au monde des humains avant les tanuki et partageant avec eux Le Grand Art (nom donné à leur don de polymorphie).
Dans le manga Kenshin le Vagabond, les deux femmes sensibles au charme de Kenshin sont parfois affublées d'oreilles, l'une de renard et l'autre de tanuki, symbolisant leur malice dans leur rivalité.
Dans le manga et l’anime Yū Yū Hakusho de Togashi Yoshihiro, le personnage de Kurama est la réincarnation d'un démon renard.
Dans le manga Love Hina, l'une des personnages principales, Mitsune Konno, est surnommée « Kitsune » par les autres filles de la pension, car elle est considérée comme très rusée, d'où la forme de ses yeux, toujours presque fermés et fins.
Dans l’anime Yobi, le renard à cinq queues, Yobi est un kitsune.
Dans le manga et l’anime Rosario+Vampire, l'un des ennemis du héros Tsukune est un monstre de feu analogue à un renard à quatre queues (yoko), du nom de Kuyo.
Dans le manga Usagi Yojimbo, Kitsune est l'un des nombreux protagonistes ; une femme renard très vaillante, combative et rusée qui croise la route du héros lapin aux longues oreilles Usagi.
Dans le manga InuYasha, un des personnages, Shippo, est un jeune kitsune à une queue. Il peut changer de forme, créer des illusions, mais ses pouvoirs sont assez limités.
Dans le manga Shaman King, l'ascète Mikihisa Asakura possède deux esprits dont l'un Imari est un kitsune, sa disciple la chamane Tamamura Tamao possède, elle aussi, deux esprits dont l'un nommé Conchi est également un kitsune.
Dans le manga Secret service, Sôchi Miketsukami est un humain descendant d'un kitsune pouvant prendre la forme d'un renard à neuf queues.
Dans le manga Nura : Le Seigneur des Yokaï, Hagoromo Gitsune est (aussi) un démon renard à neuf queues (qui gagne une queue à chaque réincarnation).
Dans l’anime et manga Divine Nanami, Tomoe, le familier de Nanami, divinité de la terre, est un kitsune de forme humaine doté d'oreilles et d'une seule queue.
Dans le manga Hiiro no Kakera (en), Yuichi Komura est un gardien qui descend du démon renard à neuf queues, pouvant prendre certain traits du renard ainsi que quatre queues.
Dans le manga Beyond the Boundary, Ayaka Shindō est une Yōmu dont la forme originelle est un renard à neuf queues.
Dans le manga Kekkaishi, le leader de Kokubōrō est une renarde à neuf queues.
Dans le manga et anime Blue Exorcist, la jeune Izumo Kamiki peut manipuler deux kitsune, Uke et Mike, associés à Inari. De plus, sa mère a été tuée par un kitsune.
Dans l’anime Inari, Konkon, Koi Iroha (en), les messagers de la déesse Uka sont des renards.
Dans l’anime Neuro, le mange-mystères, l’apparence du mystère de Yoshino Kuroo est une kitsune.
Dans le manga XxxHOLiC, le héros Kimihiro Watanuki entre en possession de Mugetsu, un "renard en tube" (petite créature ressemblant à un croisement entre un serpent et un renard) qui prend la forme d'un kitsune à neuf queues lorsqu'il est exposé au danger.

Autres

Dans le cycle Kamigawa du jeu de cartes Magic, le peuple des kitsune apparaît.
Dans le troisième épisode de la saison 7 de Supernatural, Sam a affaire à une kitsune.
Dans le sixième épisode de la saison 3 de Lost Girl, Inari, une kitsune, enlève Kenzi et subtilise son identité.
Dans la saison 3 de Teen Wolf apparaît un personnage nommé Kira et sa mère qui s'avèrent être des kitsune, et Stiles, personnage masculin, est possédé par un nogitsune.
Dans le film 47 Ronin, on peut voir apparaître un kitsune.

Notes et références

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↑ Hall, Half Human, p. 137 ; le prêtre de Yoshida en question était Yoshida Kanemi (1535–1610), alors prêtre en chef au sanctuaire de Yoshida à Kyoto.
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↑ Robert Blust, The Fox's Wedding, vol. 94, 1999, 487–499 p. (JSTOR 40465016).
↑ Stephen Turnbull, Nagashino 1575: Slaughter at the Barricades, Osprey Publishing, Oxford, 2000, 96 p. (ISBN 978-1855326194).
↑ "Keaton", Zelda Wiki [archive]
↑ « Kitsune » [archive] (consulté le 7 juillet 2016)

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Voir aussi

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Articles connexes

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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Lun 13 Mar à 11:19

La chouette, Nyctereutes procyonoides, Kitsune et Y'becca
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t272-la-chouette-nyctereutes-procyonoides-kitsune-et-y-becca

Origines
On trouve au Japon deux sous-espèces de renard roux : le renard de Hokkaido (Vulpes vulpes schrencki, sur la photo), et le renard rouge japonais (Vulpes vulpes japonica).

Il est largement accepté que la piste de nombreux mythes japonais concernant les renards peut être retracée jusqu'en Chine, en Corée ou en Inde. Les contes populaires chinois parlent d'esprits renards nommés huli jing, qui peuvent avoir jusqu'à neuf queues, Kyūbi no kitsune en japonais, ou Hồ Li Tinh (en) en vietnamien. Les plus anciennes histoires étant parvenues jusqu'à nous sont compilées dans le Konjaku Monogatari (en), un recueil de textes chinois, indiens et japonais datant du XIe siècle1.

Il y a un débat sur l'origine des mythes du kitsune : sont-ils en totalité originaires de sources étrangères ou une partie provient d'un concept indigène japonais datant du Ve siècle av. J.-C. ? Le folkloriste japonais Kiyoshi Nozaki argue que les Japonais considéraient le kitsune de manière positive dès le IVe siècle apr. J.-C. ; les seuls éléments importés de Chine ou de Corée étaient les attributs négatifs du kitsune2. Il affirmait que, selon un recueil du XVIe siècle nommé le Nihon Ryakki (en), les renards et les humains vivaient côte à côte dans le Japon ancien, et il soutient que les légendes indigènes concernant les créatures sont apparues par la suite3. L'érudite Karen Smyers remarque que l'idée d'un renard séducteur et le lien entre les mythes des renards et le bouddhisme ont été introduits dans le folklore japonais à travers des histoires chinoises similaires, mais elle maintient que certaines histoires de renards contiennent des éléments propres au Japon4.
Étymologie
Un renard à neuf queues, de l'édition Qing du texte ancien Shan Hai Jing.

La véritable étymologie de kitsune (狐?) est encore inconnue et a engendré plusieurs théories5. Mais le terme apparaît dans un texte de 794, Shin'yaku Kegonkyō Ongi Shiki, le plus ancien ongi encore existant. D'autres sources anciennes incluent le Nihon Ryōiki (810–824) et le Wamyō ruijushō (vers 934). Les plus vieilles sources sont écrites en man'yōgana, ce que la prononciation historique (en) identifie clairement comme ki1tune.

Parmi les suggestions étymologiques qui n'ont pas fait de consensus général, se trouvent :

Myōgoki (1268) suggère qu'il est appelé ainsi parce qu'il est « toujours (tsune) jaune (ki) ».
Au début de l'époque Kamakura, Mizukagami indique que cela signifie « venu (ki) [particule d'aspect perfectif tsu] à la chambre (ne) dû à la légende qu'un kitsune prendrait l'aspect de la compagne d'un homme et porterait ses enfants ».
Arai Hakuseki dans Tōga (1717), suggère que ce ki signifierait « puanteur », tsu serait une particule possessive, et ne serait en relation avec inu, le mot désignant le « chien ».
Tanikawa Kotosuga dans Wakun no Shiori (1777–1887), suggère que ce ki signifierait « jaune », tsu serait une particule possessive, et ne serait en relation avec neko, le mot désignant le « chat ».
Ōtsuki Fumihiko dans Daigenkai (1932–1935), propose l'explication selon laquelle kitsu serait une onomatopée pour un animal, et que ne serait un affixe ou un mot honorifique signifiant serviteur d'un sanctuaire d'Inari.

Selon Nozaki, le mot kitsune était à l'origine une onomatopée3. Kitsu représentait le glapissement du renard et devint le mot général pour « renard » ; -ne signifierait une humeur affectueuse, ce que Nozaki présente comme une preuve supplémentaire d'une tradition établie et non-importée de renard bienveillant dans le folklore japonais2. Kitsu est actuellement archaïque, en japonais moderne, le glapissement du renard est transcrit en kon-kon ou gon-gon6.

Un des plus anciens récits de kitsune connus provient d'une étymologie populaire largement connue du mot kitsune7. Contrairement à la plupart des récits de kitsune devenant humaines et se mariant à des humains, celui-ci, selon une ancienne légende japonaise de 545 apr. J.-C., ne finit pas tragiquement8,9 :

« Ono, un habitant de Mino, passait son temps à songer à son idéal de beauté féminine. Il la rencontra un soir sur une vaste lande et l'épousa. Au même moment où elle donna naissance à leur fils, le chien d'Ono donna naissance à un chiot qui, en grandissant, devint de plus en plus hostile à la dame de la lande. Elle pria son mari de le tuer, mais il refusa. Finalement, un jour, le chien l'attaqua si furieusement qu'elle perdit courage, reprit sa forme vulpine, sauta la clôture et s'enfuit. “Tu es peut-être un renard, appela Ono après elle, mais tu es la mère de mon fils et je t'aime. Reviens quand tu veux ; tu seras toujours la bienvenue.” Ainsi, chaque soir, elle revint et dormit dans ses bras. »

Parce que la renarde revient à son mari chaque nuit comme une femme et qu'elle part chaque matin comme un renard, elle est appelée Kitsune. En japonais classique, kitsu-ne signifie « vient et dort », et ki-tsune signifie « toujours vient »9.
Caractéristiques
Statue d'un kitsune au sanctuaire Inari adjacent au temple bouddhique de Tōdai-ji à Nara

Les kitsune posséderaient une intelligence supérieure, une longue vie et des pouvoirs magiques. Ils sont un type de yōkai ou d'entité spirituelle, et le mot kitsune est souvent traduit par « esprit renard ». Cependant, cela ne signifie pas que les kitsune sont des fantômes, ni qu'ils sont fondamentalement différents des renards normaux. Car le mot « esprit » est utilisé pour refléter un état de connaissance ou d'illumination, tout au long de leur longue vie, les renards gagnent des capacités surnaturelles4.

Il y a deux classifications communes de kitsune. Les zenko (善狐?, littéralement les « bons renards ») sont des renards célestes bienveillants, associés au dieu Inari ; ils sont quelquefois simplement appelés « les renardes d'Inari ». De l'autre côté, les yako (野狐?, littéralement « les renards des champs »), aussi appelés nogitsune (野狐?) tendent à être espiègles voire malicieux10. Les traditions locales ajoutent d'autres types11. Par exemple, un ninko est un esprit renard invisible que les êtres humains ne peuvent percevoir seulement quand il les possède. Une autre tradition classifie les kitsune dans un des treize types définis par les capacités surnaturelles que possède le kitsune.

Physiquement, les kitsune sont connus pour avoir jusqu'à neuf queues12. Généralement, un grand nombre de queues indique un renard plus vieux et plus puissant ; en fait, quelques contes populaires disent que le renard n'aura de queues supplémentaires que lorsqu'il aura plus de 100 ans13. Une, cinq, sept, neuf queues sont les nombres les plus courants dans les histoires populaires14. Quand un kitsune gagne sa neuvième queue, sa fourrure devient blanche ou dorée12. Ces renards à neuf queues (九尾の狐, kyūbi no kitsune?) acquièrent la capacité de voir et d'entendre ce qui arrive n'importe où dans le monde. D'autres récits leur attribuent une sagesse infinie (l'omniscience)15.
Cet obake karuta (carte de monstre) du début du XIXe siècle dépeint un kitsune.
Change-forme
Fox Women par Bertha Lum (en) : kitsune comme des femmes

Un kitsune peut prendre forme humaine, une capacité apprise quand il atteint un certain âge : habituellement 100 ans, cependant quelques récits disent 50 ans13. Le prérequis commun pour la transformation est que le renard doit placer sur sa tête un roseau, une large feuille ou un crâne16. Les formes communes prises par les kitsune incluent des belles femmes, des jeunes filles ou des hommes âgés. Ces formes ne sont pas limitées par l'âge ou le genre du renard4, et un kitsune peut se déguiser sous les traits d'une personne spécifique17.

Les renards sont particulièrement connus pour se faire passer pour des belles femmes. La croyance commune dans le Japon médiéval était que n'importe quelle femme seule rencontrée en particulier au crépuscule ou la nuit pouvait être un renard18. Kitsune-gao, ou « visage de renard », se réfère aux femmes qui ont un visage étroit avec des yeux rapprochés, des sourcils minces et des pommettes hautes. Traditionnellement, cette structure faciale est considérée comme attirante, et certains récits l'attribuent aux renards sous forme humaine19. Des variantes sur ce thème présentent des renards possédant d'autres traits vulpins, tel qu'un fin pelage, une ombre en forme de renard ou un reflet qui montrent sa vraie forme20.

Dans certaines histoires, les kitsune ont des difficultés à cacher leur queue quand ils prennent forme humaine ; chercher une queue, quand le renard est ivre ou ne fait pas attention, est une méthode ordinaire pour discerner leur véritable nature21. Un individu particulièrement croyant peut même voir à travers le déguisement du renard22. Les kitsune peuvent aussi être exposés quand ils sont sous forme humaine par leur peur et haine des chiens, et certains deviennent si perturbés par leur présence qu'ils revêtent la forme d'un renard et s'enfuient.

Une histoire populaire illustrant ces imperfections de la forme humaine du kitsune concerne Koan, un personnage historique crédité de sagesse et de pouvoir magique de divination. Selon l'histoire, il résidait dans la demeure d'un de ses adeptes quand il s'ébouillanta le pied en entrant dans le bain parce que l'eau était trop chaude. Puis, « de douleur, il courut hors du bain nu. Quand les gens de la maison le virent, ils furent étonnés de voir que le corps de Koan était en grande partie recouvert de fourrure, et sa queue de renard. Puis Koan se transforma devant eux, devenant un renard âgé et s'enfuit23 ».

D'autres capacités surnaturelles communément attribuées aux kitsune incluent la possession, une bouche ou des queues qui génèrent du feu ou des éclairs (connu comme le kitsunebi, « feu du renard »), des apparitions dans les rêves des autres, le vol, l'invisibilité, et la création d'illusions si élaborées qu'elles sont difficilement distinguables de la réalité16,20. Certains récits parlent de kitsune ayant de grands pouvoirs, capables de tordre l'espace-temps, de rendre les gens fous, ou prendre des formes fantastiques comme celle d'un arbre d'une hauteur incroyable ou d'une seconde lune dans le ciel24, 25. D'autres kitsune ont des réminiscences caractéristiques des vampires ou des succubes, et se nourrissent de la vie ou de l'esprit des êtres humains, généralement par contact sexuel26.
Inari et ses esprits renards aident le forgeron Munechika à forger la lame kogitsune-maru (« petit renard ») à la fin du Xe siècle. La légende est le sujet du drame nô Sanjō Kokaji.
Kitsunetsuki

Kitsunetsuki (狐憑き, 狐付き?, aussi écrit kitsune-tsuki) signifie littéralement l'« état d'être possédé par un renard ». La victime est toujours une jeune femme, le renard est entré en elle en passant sous ses ongles ou à travers sa poitrine27. Dans certains cas, les expressions faciales de la victime changeraient pour ressembler à celles d'un renard. La tradition japonaise retient que la possession du renard peut permettre aux victimes illettrées de gagner la capacité de lire28. Bien que les renards dans le folklore peuvent posséder une personne de leur propre volonté, le kitsunetsuki est souvent dû aux intentions malveillantes d'un employeur héréditaire[pas clair] de renard ou tsukimono-suji29.

Le folkloriste Lafcadio Hearn décrit cet état de possession dans le premier volume de ses Glimpses of Unfamiliar Japan :

« Étrange est la folie de ceux en qui les démons renards entrent. Quelquefois ils courent nus et crient dans les rues. Quelquefois, ils s'allongent, de l'écume aux lèvres, et poussent des glapissements de renard. Et sur certaines parties du corps des possédés, une boule mobile apparaît sous leur peau, qui semble avoir une vie propre. Si on la pique avec une aiguille, elle glisse instantanément à un autre endroit. Aucune prise ne permet à une main puissante de la compresser sans qu'elle ne glisse sous ses doigts. On dit aussi que les gens possédés peuvent parler et écrire dans des langues dont ils étaient totalement ignorants avant la possession. Ils ne mangent exclusivement que ce qu'on pense que les renards aiment — comme du tofu, des aburaage, des azukimeshi, etc. — et ils mangent beaucoup alléguant que ce n'est pas eux, mais le renard, qui est affamé30. »

Il poursuit en indiquant que, une fois libéré de la possession, la victime ne sera jamais plus capable de manger du tofu, des azukimeshi ou d'autres aliments favoris des renards :

« L'exorcisme, souvent pratiqué dans un sanctuaire d'Inari, peut provoquer le départ du renard de son hôte31. Dans le passé, lorsque de telles mesures douces échouaient ou qu'aucun prêtre n'était disponible, les victimes des kitsunetsuki étaient battues ou gravement brûlées dans l'espoir de forcer le renard à partir. Des familles entières ont été ostracisées par leur communauté après qu'un membre de la famille était soupçonné d'être possédé30. »

Au Japon, le kitsunetsuki est reconnu comme maladie dès l'époque Heian et est resté un diagnostic ordinaire pour les maladies mentales jusqu'au début du XXe siècle32,33. La possession était l'explication pour les comportements anormaux des individus qui en étaient affligés. À la fin du XIXe siècle, le Dr Shunichi Shimamura remarqua que les maladies physiques causant de la fièvre étaient souvent considérées comme un kitsunetsuki34. Cette croyance est tombée en désuétude, mais des histoires de possession par un renard arrivent encore, telles les allégations que les membres du culte Aum Shinrikyo étaient possédés35.

En médecine, le kitsunetsuki est un syndrome lié à la culture qu'on ne retrouve que dans la culture japonaise. Ceux qui en souffrent croient être possédés par un renard36. Les symptômes incluent des envies de riz ou de asukimeshi sucré, de l'apathie, de l'agitation et de l'aversion pour les contacts les yeux dans les yeux. Le kitsunetsuki est similaire mais distinct de la lycanthropie clinique37.
Hoshi no tama
« Kitsunebi (“renards de feu”), la nuit du Nouvel An sous l'arbre enoki près d'Ōji », dans Cent vues d'Edo par Hiroshige. Chaque renard a un kitsunebi flottant devant sa tête.

Les représentations des kitsune, ou de leurs victimes possédées, peuvent présenter des boules blanches rondes ou en forme d'oignon, connues comme hoshi no tama (ほしのたま?, « balles d'étoile »). Les récits les décrivent comme brillant du kitsunebi (« feu du renard »)38. Certaines histoires les identifient comme des joyaux ou des perles magiques39. Quand il n'est pas sous forme humaine ou qu'il ne possède pas un humain, un kitsune tient la balle dans sa bouche ou la porte sur sa queue13. Les joyaux sont un symbole habituel d'Inari, et les représentations des renards sacrés d'Inari sans eux sont rares40.

Une croyance veut que quand un kitsune change de forme, sa hoshi no tama garde une portion de son pouvoir magique. Une autre tradition dit que la perle représente l'âme du kitsune ; le kitsune mourra s'il s'en sépare trop longtemps. Ceux qui obtiennent la balle peuvent être capables d'exiger une promesse au kitsune en échange de son retour41. Par exemple, un récit du XIIe siècle décrit un homme utilisant la hoshi no tama d'un renard pour obtenir une faveur :

« “Trouvé !” glapit le renard. “Rends-moi ma balle !” L'homme ignora sa requête jusqu'à ce qu'il dise en larmes : “D'accord, tu as la balle, mais tu ne sais pas comment la garder. Elle ne sera pas bonne pour toi. Pour moi, c'est une perte terrible, si tu ne me la rends pas, je serais ton ennemi à jamais. Si tu la rends cependant, je serais pour toi comme un dieu protecteur.” »

Plus tard, le renard lui sauve la vie en lui faisant éviter une bande de voleurs armés42.
Représentation
Inari apparaît à un guerrier, accompagné d'un kitsune. Cette représentation d'Inari montre l'influence des dix concepts Dakinidu Bouddhisme. Imprimé par Utagawa Kuniyoshi.
Serviteurs d'Inari

Les kitsune sont associés à Inari, la divinité shintoïste du Riz43. Cette association a renforcé l'importance surnaturelle du renard44. Originairement, les kitsune étaient les messagers d'Inari, mais la ligne entre les deux est maintenant si floue qu'Inari lui-même est dépeint comme un renard. De plus, des sanctuaires entiers sont dédiés aux kitsune, où les fidèles peuvent laisser des offrandes11. Les esprits renards seraient particulièrement friands de tofu frit, appelé aburaage, qui est utilisé dans les plats à base de nouilles, le kitsune udon et le kitsune soba. De même, Inari-zushi est un type de sushi nommé d'après Inari, qui consiste en des poches de tofu frites remplies de riz45. Il existe une spéculation parmi les folkloristes selon laquelle une autre divinité renard shinto existait par le passé. Les renards ont été longtemps adorés comme kami46.

Les kitsune d'Inari sont blancs, couleur de bon augure11. Ils possèdent le pouvoir de protéger du mal, et ils servent quelquefois comme esprits gardiens. En plus de protéger les sanctuaires d'Inari, ils sont habilités à intervenir en faveur des paysans et à les aider particulièrement contre les nogitsune, ces esprits renards qui ne servent pas Inari et qui causent des problèmes. Les renards noirs et les renards à neuf queues sont aussi considérés comme de bon augure21.

Selon les croyances dérivées du fusui (feng shui), le pouvoir des renards sur le mal est tel qu'une simple statue de renard peut dissiper le kimon démoniaque, ou l'énergie, qui provient du nord-est. Beaucoup de sanctuaires d'Inari, comme celui de Fushimi Inarià Kyoto ont de telles statues, et certains lieux en abritent en grand nombre.

Les kitsune sont liés à la religion bouddhiste par les dakiniten, déesses confondues avec l'aspect féminin d'Inari. La dakiniten est dépeinte comme un bodhisattva féminin tenant une épée et chevauchant un renard blanc volant47.
Farceurs
Le sanctuaire Fushimi Inari à Kyoto et ses nombreuses statues de kitsune.

Les kitsune sont souvent représentés comme des farceurs, dont les motivations vont de la malice à la malveillance. Des histoires racontent que des kitsune jouent des tours aux samouraïs trop fiers, aux marchands cupides et aux roturiers fanfarons, pendant que les plus cruels abusent des pauvres commerçants et fermiers, ou de fervents moines bouddhistes. Leurs victimes sont habituellement des hommes ; les femmes sont plutôt possédées18. Par exemple, les kitsune emploieraient leur kitsunebi pour égarer les voyageurs à la manière d'un Will o' the Wisp48,49. Une autre tactique consiste pour le kitsune à plonger sa victime en pleine confusion au moyen d'illusions et de visions18. Les autres buts des kitsune farceurs incluent la séduction, le vol de nourriture, l'humiliation du fier ou la vengeance pour un trop peu perçu.

Un jeu traditionnel appelé kitsune-ken (« renard-poing ») se réfère aux pouvoirs du kitsune sur les êtres humains. Le jeu est similaire à pierre-papier-ciseaux, mais les trois positions de la main signifie un renard, un chasseur et le chef du village. Le chef bat le chasseur qu'il dépasse, le chasseur bat le renard qu'il tire, le renard bat le chef qu'il ensorcelle50,51.

Cette représentation ambiguë, couplée à leur réputation de vengeance, mènent les gens à essayer de découvrir les motivations du renard problématique. Dans un cas, au XVIe siècle, le daïmio Toyotomi Hideyoshi écrivit une lettre au kami Inari :

« À Inari Daimyojin,
Mon seigneur, j'ai l'honneur de vous informer qu'un des renards sous votre juridiction a ensorcelé un de mes serviteurs, causant à lui et aux autres de nombreux problèmes. Je dois vous demander de faire une enquête minutieuse sur la question, et vous efforcer de découvrir la raison de la mauvaise conduite de votre sujet, et me laisser en connaître le résultat.
S'il s'avère que le renard n'a pas de raisons suffisantes expliquant son comportement, vous devrez à la fois l'arrêter et le punir. Si vous hésitez à agir, j'ordonnerai la destruction de tous les renards de cette terre. Pour tous les autres renseignements dont vous pourriez souhaiter être informé sur ce qui est arrivé, vous pourrez l'apprendre du haut prêtre de Yoshida52. »

Tamamo-no-Mae, un kitsune légendaire représenté dans les pièces du théâtre noh et kyogen (imprimé par Yoshitoshi).

Les kitsune tiennent leurs promesses et s'efforcent de rembourser les faveurs. Occasionnellement, un kitsune s'attache à une personne ou à une demeure, où il peut causer toutes sortes de méfaits. Dans une histoire du XIIe siècle, seule la menace du propriétaire d'exterminer les renards les ont convaincus de bien se comporter. Le patriarche des kitsune est apparu dans les rêves de l'homme :

« Mon père a vécu ici avant moi, messire, et maintenant j'ai beaucoup d'enfants et petits-enfants. Ils ont causé de nombreux méfaits, j'en ai peur, et je suis toujours après eux pour les arrêter, mais ils n'écoutent jamais. Et maintenant, messire, naturellement vous en avez assez de nous. Je crois comprendre que vous allez tous nous tuer. Mais je veux juste que vous sachiez, messire, combien je suis désolé que ce soit la dernière nuit de notre vie. Ne nous pardonnerez-nous pas, une fois de plus ? Si jamais nous vous causions de nouveau des problèmes, alors bien sûr, vous pourrez agir comme vous pensez qui sera le mieux. Mais les jeunes — je suis “sûr” qu'ils comprendront quand je leur expliquerais pourquoi vous êtes si en colère. Nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous protéger à partir de maintenant, si seulement vous nous pardonnez, et nous vous informerons si quoi que ce soit de bien arrive53 ! »

D'autres kitsune utilisent leur magie pour le bénéfice de leur compagnon ou de leurs hôtes aussi longtemps que les êtres humains les traitent avec respect. En tant que yōkai, cependant, les kitsune ne partagent pas la morale humaine, et un kitsune qui a été adopté dans une maison de cette manière pourrait, par exemple, apporter à ses hôtes de l'argent ou des objets qu'il a volé aux voisins. Par conséquent, les ménages ordinaires pensaient qu'abriter un kitsune risquait de leur poser des problèmes54.

Étrangement, les familles de samouraïs sont souvent réputées pour partager de tels arrangements avec les kitsune, mais ces renards sont considérés comme des zenko et l'usage de leur magie est un signe de prestige55. Les maisons abandonnées sont ordinairement hantées par des kitsune18. Une histoire du XIIe siècle raconte qu'un ministre déménageant dans une vieille demeure découvrit une famille de renards vivant là. D'abord, ils essayèrent de l'effrayer, puis ils clamèrent que la maison « a été la [leur] depuis tant d'années, et… [qu'ils souhaitent] vigoureusement protester ». L'homme refusa, et les renards partirent et déménagèrent dans un bâtiment abandonné des environs56.

Les récits distinguent les dons des kitsune des paiements des kitsune. Si un kitsune offre un paiement ou une récompense qui inclut de l'argent ou de la richesse matérielle, une partie de toute la somme consistera en de vieux papiers, des feuilles, des brindilles, des pierres ou d'autres objets sans valeur pris dans une illusion magique57,58. Les vrais dons des kitsune sont habituellement intangibles comme une protection, des connaissances ou une longue vie58.
Le kitsune Kuzunoha projette l'ombre d'un renard même sous forme humaine. Kuzunoha est une figure populaire du folklore et un sujet des pièces de kabuki (imprimé par Utagawa Kuniyoshi).
Veuves et amantes

Les kitsune sont ordinairement représentées comme des amantes, habituellement les histoires impliquent un jeune homme et un kitsune qui prend la forme d'une femme humaine59. Le kitsune peut être une séductrice, mais ces histoires sont souvent plus romantiques60. Typiquement, le jeune homme se marie avec un renard sans le savoir, et ce dernier se révèle être une femme dévouée. L'homme finit par découvrir la vraie nature du renard, et la femme-renarde est contrainte de le quitter. Dans quelques cas, le mari se réveille comme si c'était un rêve, sale, désorienté et loin de chez lui. Il doit alors revenir pour affronter sa famille abandonnée dans la honte.

Beaucoup d'histoires parlent de femme-renarde portant des enfants. Quand la progéniture est humaine, elle possède des qualités surnaturelles ou physiques qu'elle transmet à ses propres enfants21. L'astrologue-magicien Abe no Seimei est réputé avoir hérité de tels pouvoirs extraordinaires61.

D'autres histoires racontent que les kitsune se marient entre eux. La pluie tombant d'un ciel bleu est appelée kitsune no yomeiri (en) ou « mariage des kitsune », en référence à un récit populaire décrivant qu'une cérémonie de mariage entre créatures se tient dans de telles conditions62. L'événement est considéré comme de bon augure, mais le kitsune cherchera vengeance contre les visiteurs non-invités63, comme dépeint dans le film Rêves d'Akira Kurosawa64.

Stephen Turnbull, dans Nagashino 157565, relate le récit de l'implication du clan Takeda avec une femme-renarde. Le seigneur de guerre Takeda Shingen, en 1544, a vaincu au cours d'une bataille le seigneur de guerre local nommé Suwa Yorishige et l'a conduit à se suicider après une conférence de paix « humiliante et fallacieuse », après quoi, Shingen força dame Koi, fille aînée de Suwa Yorishige et propre nièce de Shingen, âgée de 14 ans, à l'épouser. Turnbull écrit : « Shingen était si obsédé par la fille que ses partisans s'alarmèrent et crurent qu'elle était l'incarnation d'un esprit renard blanc du sanctuaire de Suwa, qui l'avait ensorcelée afin de se venger. » Quand leur fils Takeda Katsuyori prouva être un chef désastreux et mena le clan à une défaite dévastatrice à la bataille de Nagashino, Turnbull note : « Les vieilles têtes sages acquiescèrent, se souvenant des circonstances malheureuses de sa naissance et de sa mère magique. »
Dans la culture populaire moderne
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Dans la culture populaire moderne, ils peuvent aussi se manifester dans le monde onirique, créer des illusions, courber l'espace et le temps, rendre les gens fous, distinguer[pas clair] les illusions, contrôler l'âme et l'esprit des gens et se transformer.

On les retrouve, actuellement, dans les mangas et autres éléments de la culture japonaise.
Jeux vidéo

Tails, l'un des personnages de la série de jeux vidéo Sonic, est un renard à deux queues ; il semblerait qu'il puisse être un kitsune.
L'extension Samouraï Empire du MMORPG Ultima Online introduit plusieurs nouvelles créatures, dont les kitsune.
Dans Pokémon, Goupix et Feunard sont des renards à six et neuf queues et disposent de pouvoirs pyrokinésiques et pyrotechniques. Zorua et Zoroark sont des renards qui ont la capacité de créer des illusions et changer ainsi leur apparence.
Dans le jeu vidéo Ōkami, le maître de l'île Oni est un démon renard à neuf queues du nom de Kyubi (Ninetails dans la version anglaise), chacune de ses queues renferme un esprit vengeur et le démon porte dans son dos une épée à neuf crans, il usurpera l'identité d'une voyante en tuant la jeune femme et en revêtant son apparence.
Dans le jeu Flyff, l'un des familiers possibles est un kitsune, on note d'ailleurs qu'il confère un bonus aux sorts magiques.
Dans le jeu en ligne Dofus, le donjon Kitsoune est peuplé de créatures semblables à des kitsune, de couleurs différentes selon leur élément : feu, air, eau ou terre.
Dans le jeu de rôle Shadowrun sur SNES, un des personnages est une femme chamane nommée Kitsune et ayant le pouvoir de se transformer en renard.
Dans Tales of Symphonia, Corrine l'esprit censé avoir été créé par l'homme accompagnant Sheena Fujibayashi ressemble à un renardeau à trois queues. Lors de sa mort provoquée par l'esprit de la foudre, Volt, Corrine redevient Vèrius l'esprit du cœur. Celui-ci a l'apparence d'un renard à neuf queues adulte tel un kitsune.
Ran Yakumo, personnage du doujin game" , "Touhou Project, boss du stage extra de Perfect Cherry Blossom, est une kitsune.
Dans la série The Legend of Zelda, et plus spécifiquement les jeux Majora's Mask et Minish Cap, le Keaton66 est un mystérieux animal jaune ressemblant à un renard, et possède trois queues.
Dans le jeu League of Legends, la championne Ahri est une femme renarde à neuf queues.
Dans le jeu Muramasa: The Demon Blade, Kongiku et Yuzuruha sont des femmes-renardes.
Dans Super Mario 3D Land et Super Mario 3D World, Luigi peut se transformer en kitsune, ce qui lui donne la possibilité de planer ou d'attaquer avec sa queue et se changer en statue (excepté dans Super Mario 3D World).
Dans Aura Kingdom, on peut obtenir l'eidolon Kitsune, d'apparence une belle jeune femme en kimono, qui combat aux côtés du personnage. Cependant elle est dépourvue de queue (du moins de façon visible) et ses oreilles ont l'air d'être sur un serre-tête futuriste.
Dans Fire Emblem Fates, Kaden et Selkie possèdent la classe Kitsune qui leur permet de se transformer en renard67.

Littérature

Dans le recueil Par l'épée et le sabre d'Armand Cabasson, la nouvelle Dragons, renards et papillons met en scène une femme-renarde redoutable qui conseille un seigneur de guerre alors que celui-ci vient de lancer son armée de samouraïs dans une bataille très risquée.
Dans le troisième, le quatrième et le cinquième livre de la série littéraire Le Journal d'un vampire, deux kitsune qui s'appellent Shinichi et Misao peuvent prendre forme humaine et pousser les gens à des actes horrifiants et inhumains. Ils se nourrissent des souvenirs des personnes, et leur énergie vitale est contenue dans une sphère sous la forme d'un fluide. Ils ont le pouvoir de contrôler les plantes et contrôlent les personnes grâce à des malachs. D'après L.J. Smith, il existe deux façons de tuer un kitsune : le tuer grâce à des balles bénites ou détruire sa sphère magique. Enfin, si un kitsune admet avoir des remords, il meurt sur le champ.
Dans les livres de la série Cygne Noir, de Richelle Mead, Kiyo un des alliés de l’héroïne est un « changeforme » kitsune.
Dans la série de light novels, Kanokon, Chizuru est un esprit renard a une queue, et on découvre que Kouta peut se transformer en esprit renard à cinq queues.

Manga et anime

Dans le manga Naruto, le personnage éponyme Naruto Uzumaki est habité par Kurama, un démon renard à neuf queues surnommé Kyûbi.
Dans le manga Nana, l'héroïne soupçonne deux personnages plus âgés (membres du personnel de sa maison de disques) d'être en réalité un renard (kitsune) et un tanuki transformés.
Dans l’anime Digimon Tamers, Kyûbimon est un Digimon renard à neuf queues. La version méga-ultime de Kyûbimon, Sakuyamon, est une femme-renarde.
Dans l’anime Pompoko, le peuple des Kitsune apparaît comme s'étant adapté au monde des humains avant les tanuki et partageant avec eux Le Grand Art (nom donné à leur don de polymorphie).
Dans le manga Kenshin le Vagabond, les deux femmes sensibles au charme de Kenshin sont parfois affublées d'oreilles, l'une de renard et l'autre de tanuki, symbolisant leur malice dans leur rivalité.
Dans le manga et l’anime Yū Yū Hakusho de Togashi Yoshihiro, le personnage de Kurama est la réincarnation d'un démon renard.
Dans le manga Love Hina, l'une des personnages principales, Mitsune Konno, est surnommée « Kitsune » par les autres filles de la pension, car elle est considérée comme très rusée, d'où la forme de ses yeux, toujours presque fermés et fins.
Dans l’anime Yobi, le renard à cinq queues, Yobi est un kitsune.
Dans le manga et l’anime Rosario+Vampire, l'un des ennemis du héros Tsukune est un monstre de feu analogue à un renard à quatre queues (yoko), du nom de Kuyo.
Dans le manga Usagi Yojimbo, Kitsune est l'un des nombreux protagonistes ; une femme renard très vaillante, combative et rusée qui croise la route du héros lapin aux longues oreilles Usagi.
Dans le manga InuYasha, un des personnages, Shippo, est un jeune kitsune à une queue. Il peut changer de forme, créer des illusions, mais ses pouvoirs sont assez limités.
Dans le manga Shaman King, l'ascète Mikihisa Asakura possède deux esprits dont l'un Imari est un kitsune, sa disciple la chamane Tamamura Tamao possède, elle aussi, deux esprits dont l'un nommé Conchi est également un kitsune.
Dans le manga Secret service, Sôchi Miketsukami est un humain descendant d'un kitsune pouvant prendre la forme d'un renard à neuf queues.
Dans le manga Nura : Le Seigneur des Yokaï, Hagoromo Gitsune est (aussi) un démon renard à neuf queues (qui gagne une queue à chaque réincarnation).
Dans l’anime et manga Divine Nanami, Tomoe, le familier de Nanami, divinité de la terre, est un kitsune de forme humaine doté d'oreilles et d'une seule queue.
Dans le manga Hiiro no Kakera (en), Yuichi Komura est un gardien qui descend du démon renard à neuf queues, pouvant prendre certain traits du renard ainsi que quatre queues.
Dans le manga Beyond the Boundary, Ayaka Shindō est une Yōmu dont la forme originelle est un renard à neuf queues.
Dans le manga Kekkaishi, le leader de Kokubōrō est une renarde à neuf queues.
Dans le manga et anime Blue Exorcist, la jeune Izumo Kamiki peut manipuler deux kitsune, Uke et Mike, associés à Inari. De plus, sa mère a été tuée par un kitsune.
Dans l’anime Inari, Konkon, Koi Iroha (en), les messagers de la déesse Uka sont des renards.
Dans l’anime Neuro, le mange-mystères, l’apparence du mystère de Yoshino Kuroo est une kitsune.
Dans le manga XxxHOLiC, le héros Kimihiro Watanuki entre en possession de Mugetsu, un "renard en tube" (petite créature ressemblant à un croisement entre un serpent et un renard) qui prend la forme d'un kitsune à neuf queues lorsqu'il est exposé au danger.

Autres

Dans le cycle Kamigawa du jeu de cartes Magic, le peuple des kitsune apparaît.
Dans le troisième épisode de la saison 7 de Supernatural, Sam a affaire à une kitsune.
Dans le sixième épisode de la saison 3 de Lost Girl, Inari, une kitsune, enlève Kenzi et subtilise son identité.
Dans la saison 3 de Teen Wolf apparaît un personnage nommé Kira et sa mère qui s'avèrent être des kitsune, et Stiles, personnage masculin, est possédé par un nogitsune.
Dans le film 47 Ronin, on peut voir apparaître un kitsune.

Notes et références

↑ (en)Janet Goff, “Foxes in Japanese Culture: Beautiful or Beastly?”, Japan Quarterly, vol. 44, no 2, avril–juin 1997.
↑ a et b Nozaki Kiyoshi, Kitsune— Japan's Fox of Mystery, Romance, and Humor, Tokyo, The Hokuseidô Press, 1961, p. 5.
↑ a et b Nozaki, Kitsune, p. 3.
↑ a, b et c Smyers 1999, p. 127–128. [archive]
↑ 劉 克華. 「民話の狐と人間」. 『愛知工業大学研究報告』, volume 40-A, 2005.
↑ Lafcadio Hearn, Le Japon inconnu : esquisses psychologiques, traduit par Mme Léon Raynal, Paris, 1904, p. 282.
↑ Hamel 2003, p. 89 [archive]
↑ Goff, “Foxes”, Japan Quarterly, vol. 44, no 2.
↑ a et b Smyers 1999, p. 72 [archive]
↑ Professeurs Abe Masaji et Ishikawa Junichiro, Yōkai no hon.
↑ a, b et c Lafcadio Hearn, Glimpses of Unfamiliar Japan, Project Gutenberg e-text edition [archive], 2005, p. 154.
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↑ « Kitsune, Kumiho, Huli Jing, Fox » [archive],‎ 28 avril 2003 (consulté le 14 décembre 2006)
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↑ Nozaki, Kitsune, p. 230.
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↑ Hall, Half Human, p. 137 ; le prêtre de Yoshida en question était Yoshida Kanemi (1535–1610), alors prêtre en chef au sanctuaire de Yoshida à Kyoto.
↑ Tyler, p. 114–115.
↑ Hearn, Glimpses, p. 159–161.
↑ Hall, Half Human, p. 148.
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↑ Hamel 2003, p. 90 [archive]
↑ Hearn, Glimpses, p. 157.
↑ Ashkenazy, Handbook, p. 150.
↑ Addiss, Ghosts & Demons, p. 132.
↑ Bert Vaux, “Sunshower summary” [archive]. LINGUIST List, 9.1795 (décembre 1998). “A Compilation of terms for sun showers from various cultures and langages” (extrait), 13 décembre 2006.
↑ Robert Blust, The Fox's Wedding, vol. 94, 1999, 487–499 p. (JSTOR 40465016).
↑ Stephen Turnbull, Nagashino 1575: Slaughter at the Barricades, Osprey Publishing, Oxford, 2000, 96 p. (ISBN 978-1855326194).
↑ "Keaton", Zelda Wiki [archive]
↑ « Kitsune » [archive] (consulté le 7 juillet 2016)

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Voir aussi

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Articles connexes

Femme-renarde
Renard à neuf queues
Tamamo-no-Mae

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Y'becca

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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Jeu 16 Mar à 10:50

Une nouvelle forme d'expression libre et communication éthique dans l'aspect informatique mais l'attrait du timbre.
Le silence est une source de confusion quand les bruits de l'alentour le couvrent d'une carapace auditive, qui n'est plus sienne.
Tel une lettre sans timbre mais comportant une adresse sera expulsé au profit de lettre vierge comportant des timbres... c'est ainsi que naquit l'aspect premier du bug informatique... Big Chill est ainsi une forme de sauvegarde de l’instinct premier des choses sur l'aspect de Destin établi... L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment dans une configuration de timbre car celui implique un aspect de valeur dans la mémoire, alors que l'adresse peut toujours elle être renvoyé par l'attrait d'un changement de valeur dans l'aspect immobilier, cela est le Big Rip, un scénario catastrophique où l'Univers est détruit en un temps fini.

Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale... Voilà la vision de l'Humanité en terme d'informatique sur l'aspect de propriété d'envoi de formule de politesse d'un lieu A vers un lieu B par l'intermédiaire de satellites géostationnaires... Ainsi, L’hypothèse d’une mort thermique universelle provient des idées de William Thomson, en 1850. Elle résulte de l’extrapolation à l’ensemble de l’univers de la théorie de la thermodynamique, en particulier des considérations sur la perte naturelle d’énergie mécanique, telle qu’elles résultent du premier principe de la thermodynamique.

Pourtant dans un aspect de réel et d'observation sur l'état de Santé de notre communication visuelle, il réside l'aspect de l'éclair que je désigne par cette formule savante: c est la vitesse de la lumière, K / a2 la courbure spatiale, G la constante de gravitation et ρ l'ensemble des densités d'énergie des différentes formes de matière qui emplissent l'univers. La courbure spatiale représente la forme géométrique de l'espace...

Comment définir un espace temps à une enveloppe indiquant une adresse qui n'existe plus quand celle ci ne comporte plus de timbres... Oui, L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment1. Dans ce cas, l'Univers s'étendra et se refroidira, devenant éventuellement trop froid pour abriter la vie. Pour ces raisons, ce scénario est parfois appelé Grand Gel... L'adresse est tout comme le timbre... Bien sur; elle est liée à l'enveloppe... Il fait également allusion au fait qu'il existe... Au contraire d'une enveloppe sans timbre qui ne trouve intérêt que dans le contenu de sa lettre...

Alors certains lettres par absence de Timbres furent détruites: Pourtant dans la conscience de ce crime, un phénoméne apparait pour certaines et certains, il s'agit du Cosmos à expansion d'échelle de C. Johan Masreliez, où il n'y a aucune accélération, la quantité est w Q = − 1 / 3 {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} exact, ce qui signifie courbure de l'espace-temps. En effet, ces enveloppes était adressées à une fonction de discutions entre deux personnalités de la communication...

Ainsi une Lettre avec ou sans timbre qui comporte une adresse est de l'importance de la densité d'énergie moyenne de l'Univers ainsi que de ses propriétés géométriques, sa courbure spatiale. Interviennent aussi certaines propriétés des différentes formes de matière qui emplissent l'Univers, en particulier leur pression: Qu'elle soit Orale, écrite ou informatique...
L'expansion s'arrête par définition quand le taux d'expansion H est nul. Cela ne peut se produire que si la courbure spatiale est positive ou éventuellement si la densité d'énergie totale devient négative. Cette dernière hypothèse étant a priori peu réaliste, seul le cas d'une courbure spatiale positive est susceptible d'être à l'origine d'un arrêt de l'expansion de l'Univers. Cependant, même si la courbure spatiale est positive, il n'y a pas nécessairement d'arrêt de l'expansion : il faut pour cela que la densité d'énergie totale décroisse suffisamment vite pour que le membre de droite de l'équation ci-dessous s'annule.

Ainsi, Le taux d'expansion de l'Univers, noté H, ne se résume pas à une lettre mais l'importance de transmettre une lettre d'un expéditeur à un destinataire équivaut à cette formule de vie que représente La Vie, la Force et l'Amour. Le sens, même du survivre dans Le destin de l'Univers... On ne sait jamais comment le destinataire répondra à la lettre reçu... Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
Monsieur Tignard Yanis

_________________
Kounak le chat....



En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu'occupent les acteurs d'un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l'être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne.

Distinctions fondamentales

Ces distinctions de personnes se retrouvent dans toutes les langues connaissant des distinctions de personnes.

On oppose trois personnes :

la première correspond au locuteur (l'émetteur), à celui qui s'exprime directement : en français, elle pourra être représentée par des pronoms comme je, moi, mon ;
la seconde est l'interlocuteur (le récepteur) : tu, toi, ton ;
la troisième est toute personne ou chose dont on parle et qui ne participe pas au dialogue : il / elle / on, lui / elle, son.

Ces personnes varient en nombre :

1re personne du pluriel → un ensemble de personnes auxquelles appartient le locuteur : « nous » (en tant que groupe dans lequel l'interlocuteur est ou non compris ; voir plus bas à « Nous inclusif / exclusif ») ;
2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s'adresse le locuteur : « vous » ;
3e personne du pluriel → un ensemble de personnes ou de choses dont on parle : ils / elles, eux.

Analyse d'Émile Benveniste

Dans son ouvrage Problèmes de linguistique générale 1 Chapitre XVIII Structure des relations de personne dans le verbe et Chapitre XX La nature des pronoms, Émile Benveniste analyse séparément la personne stricte (je, tu, il au singulier) et la personne amplifiée (nous, vous, ils au pluriel) car le pluriel pronominal ne fonctionne pas de la même manière que le pluriel nominal (des GN).

Au singulier dans le discours, le « je » présuppose toujours un « tu », son allocutaire, je/tu forment alors un couple réuni par une corrélation de subjectivité ayant toujours un référent unique, interchangeable et actualisable par exemple le « je » qui désigne celui qui parle p. 252"instance de je comme référent, et instance de discours contenant je, comme référé" est à la fois réflexif puisque unique et orienté vers l'énonciateur de son propre discours. Benveniste appelle indicateur les embrayeurs personnels qui renvoient à l'acte d'énonciation. Ce qui fait qu'il y ait p. 229 un « désaccord entre la 3e personne et les deux premières » puisque celle-ci est non réflexive et se réfère à chaque fois soit à une personne différente, soit à un segment du discours, soit à tout autre objet du discours, et peut même soit p. 231 élever « l'interlocuteur au-dessus de la condition de personne et de la relation d'homme à homme » ou désigner une forme impersonnelle, et par le fait que dans les langues la forme verbale qui la sous-entend porte souvent un morphème zéro ou toute autre flexion l'y opposant aux deux premières, on peut suggérer que la forme pronominale « il » correspond à une non-personne.

p. 235 « D'une manière générale, la personne verbale au pluriel exprime une personne amplifiée et diffuse. Le »nous" annexe au « je » une globalité indistincte d'autres personnes". « Nous » n'est alors pas une multiplication de plusieurs « je » identiques mais une jonction entre le « je » et le « non-je » ce qui lui permet d'avoir 3 référents possibles: le « nous »(moi+vous) est un pronom pluriel inclusif puisque par rapport à « eux » le « non-je » inclut le « vous » et le « vous » étant en position d'allocutaire il y a une corrélation de subjectivité entre les 2 personnes. Dans une langue comme l'algokin(fox) ce « nous » possède même un morphème flexionnel de deuxième personne (ke-gunana, ke- ⇒ toi); le « nous »(moi+eux) qui est un pronom pluriel exclusif puisque par rapport à « eux », le « non-je » exclut le « vous » et le « eux » désignant une non-personne met en avant la même « corrélation de personne » qui oppose le je/tu(personne) à la non-personne(il); et le « nous » indifférencié que l'on dénomme pronom générique puisqu'il s'agit d'un « je » plus diffus et non multiplié. Nous avons un « vous » collectif et un « vous » de politesse et quant au « ils » la pluralisation de la non-personne peut être soit régulière(il+il+il) comme pour les GN soit irrégulière lorsque p. 235"elle exprime la généralité indécise du on". Donc p. 235 « Le pluriel est facteur d'illimitation, non de multiplication ».
Formes impersonnelles

Quand un terme ou une construction dénotant normalement une personne ne l'indique pas, on parle d'une forme impersonnelle.

Il existe en français trois modes impersonnels :

l'infinitif
le participe
le gérondif

Ces modes en effet ne s'accordent pas en personne mais en nombre et/ou en genre.

Il existe aussi des tournures impersonnelles se présentant comme des formes personnelles.

en français, ce rôle est tenu par la troisième personne du singulier masculin : il faut, il neige, il me semble, voire il y a. Ni on ni elle ne peuvent s’y substituer. On retrouve là l’origine des genres grammaticaux, qui n'ont rien de sexué : il ne marque pas le masculin mais le genre non marqué.
en latin (au passif impersonnel) : videtur (« il est vu » ou « on voit » ou encore « il semble »).

Distinctions annexes

Ces distinctions sont propres à certaines langues ou familles de langues. Un bon nombre concerne principalement les marques de politesse.
Possession

Les déterminants possessifs dépendent de la personne. Leur fonctionnement, cependant, varie d'une langue à l'autre. En français, par exemple, les possessifs s'accordent en personne avec le possesseur, et en genre et en nombre avec l'objet possédé (dans « la queue du chat », « la queue » est le possédé, « le chat » le possesseur, dans « mon chat », « je » non exprimé est le possesseur, « chat » le possédé). Ainsi, on dit « ma pomme » mais « mon chat ».

L'anglais, cependant, ne distingue pas le genre au moyen des possessifs sauf à la troisième personne. Cette fois-ci, ils s'accordent au genre du possesseur : his apple « sa pomme (à lui) », her apple « sa pomme (à elle) », its apple « sa pomme (à un inanimé, comme un arbre) ».

Dans nombre de langues, comme le turc ou encore les langues sémitiques, il n'existe pas de déterminants possessifs mais un jeu de suffixes personnels dérivés des désinences verbales. En sorte, on assiste à une forme de conjugaison du nom. Par exemple, en turc les suffixes personnels verbaux sont :

1re personne (sg. / pl.) : -im / -iz ;
2e personne : -sin / -siniz ;
3e personne : -Ø / -diler ou lerdi.

Les suffixes possessifs leur sont proches :

1re : -im / -imiz ;
2e : -in / -iniz ;
3e : - i / -leri.

Ainsi, sur göz, « œil », on obtient (les voyelles s'adaptant par harmonie vocalique) : göz-üm (« mon œil »), göz-ün (« ton œil »), göz-ü (« son œil »), etc.

L'arabe fait de même, bien que ses suffixes possessifs (ou pronoms enclitiques) ne soient pas autant raccordés aux désinences verbales qu'en turc :
Personne Singulier Pluriel Duel
1re -(n)ī -nā ─
2e (masc.) -ka -kum -kumā
2e (fém.) -ki -kunna
3e (masc.) -hu -hum -humā
3e (fém.) -hā -hunna

On remarque de plus que ces suffixes dépendent du genre du possesseur, sauf à la première personne.
Tutoiement et vouvoiement
Article détaillé : Tutoiement et vouvoiement.

La distinction T(u)-V(ous) ─ ou « distinction entre le tutoiement et le voussoiement / vouvoiement » ─ est un concept grammatical et linguistique familier aux locuteurs des langues romanes, germaniques (sauf dans l'anglais courant) et slaves.

Il s'agit d'une opposition entre deux deuxièmes personnes (servant à s'adresser à un interlocuteur), le premier (tutoiement : « tu, te, toi, ton », etc.) utilisé pour les proches ou dans un registre de langue familier (voire insultant par sa familiarité) et le second (vouvoiement : « vous, votre ») pour les personnes auxquelles on doit un certain respect, ce qui peut comprendre les inconnus, les supérieurs, les personnes âgées, etc.
Autres expressions personnelles de la politesse
« Sa » majesté

Quelques faits notables se présentent dans certaines langues quand il s'agit de s'adresser à un très haut dirigeant ou dignitaire (un roi, un pape, un empereur, etc.) appartenant au clergé ou à la noblesse.

On pourra en effet employer une troisième personne du singulier précédée d'expressions comme Sa Majesté ou Son Altesse, appellatifs dont le genre n'importe pas (on peut appeler un homme « Sa Majesté ») et que l'on retrouve quand on parle de ces personnes :

« Son Altesse désire-t-elle une tasse de thé ? « Monseigneur prendra-t-il une verveine ? » ;
« on aurait vu Son Altesse la reine M.* de G.* boire une tasse de thé en compagnie de Monseigneur V., lequel aurait pris une verveine ».

Parfois, c'est un déterminant possessif de 2e personne polie qui s'utilise : « Que désire Votre Altesse ? ».

Les mêmes catégories de personnes peuvent aussi s'exprimer à la troisième personne (en plus, souvent, d'une forme de pluriel de majesté) : « Nous désirerions que vous laissiez Son Altesse tranquille » (où « Son Altesse » désigne bien le locuteur, « nous », mis pour « je »), « il plaît à Sa Majesté d'agir ainsi ».
Pluriel / Singulier de majesté / de modestie
Article détaillé : Nous de majesté.

Dans plusieurs langues européennes, dont le français, on peut employer à la place de la 1re personne du singulier un pluriel marquant la majesté : rois et dignitaires, institutions, administration peuvent s'exprimer ainsi. En français, les mots dépendant de ce pronom pluriel peuvent rester au singulier. Ainsi : « Nous sommes fier de vous » pour « Je suis fier de vous » (dit par un roi à l'un de ses sujets, par exemple). Le catalan, quant à lui, possède un pronom archaïque nós de première personne du pluriel servant aux dignitaires et rois. On parle quelquefois aussi de pluriel d'emphase.

Au contraire, dans la langue latine, il n'est pas rare que l'auteur s'exprime aussi au pluriel, mais ici dans un but supposé de modestie, quand il parle de lui. L'usage est resté dans la langue soutenue et scolaire : « Dans la première partie de cette dissertation, nous montrerons que Cicéron... » pour « Dans la première partie de cette dissertation, je montrerai que Cicéron... ». C'est un pluriel similaire qu'on trouve dans la littérature moderne pour des personnages ─ souvent féminins ─ voulant atténuer par modestie ou par réserve leurs propos[réf. nécessaire].

Enfin, le français utilise outre nous pour la première personne du pluriel on, normalement pronom indéfini de 3e personne du singulier (remplaçable par quelqu'un : on vient = quelqu'un vient). L'emploi de on en remplacement de nous (seulement sujet) est attendu dans les registres courant à vulgaire. Nous, dans un contexte courant devant des interlocuteurs auxquels on n'a pas à témoigner une certaine distance, peut même sembler pédant. Les accords se font au masculin singulier ou, par syllepse, au féminin, au pluriel, etc., selon les cas :

forme soutenue : nous sommes allé(e)s au cinéma, où Jean nous a retrouvé(e)s ;
forme courante : on est allé / est allés (syllepse pour le nombre) / est allées (syllepse de nombre et de genre si on renvoie à un groupe de femmes) au cinéma, où Jean nous (remplacement par on non sujet impossible) a retrouvé(e)s.

Dans la langue courante écrite, par correction, on n'emploie normalement pas on en remplacement de nous alors que nous peut être très rarement employé dans les faits. On peut conclure en disant que c'est bien un « singulier de modestie ». L'utilisation d'un terme ou d'une expression normalement à la 3e personne à une autre personne n'est pas rare voire fréquente dans les formes de vouvoiement (cf. espagnol usted, allemand Sie).
Usages atypiques en français

On entend parfois, notamment de la part de commerçants, l'usage de la 3e personne du singulier au lieu de la 2e :[réf. nécessaire]

Qu'est-ce qu’il prendra ? Un petit blanc, comme d'habitude ?
Ah, si c'est la route de Paris qu’elle cherche, alors faut qu’elle fasse demi-tour.
[…] L'épicier dit : « bonjour il va bien ce matin, qu'est ce qu'il lui fallait ? », alors « il dit » qu'il voudrait des piles. […] Pierre Desproges, « Les Piles » in Textes de scène, Seuil 1997

Cet emploi est généralement ressenti comme très familier, voire impoli, ou encore ironique.

On peut aussi entendre la 1re personne du pluriel (au lieu de vous), suggérant une certaine complicité :

Alors, Monsieur Martin, comment nous sentons-nous ce matin ?

Coréen, japonais et vietnamien

Le coréen, le japonais et le vietnamien (mais pas exclusivement ces langues) partagent tous les trois une particularité importante, celle d'exprimer grammaticalement et lexicalement de manière très précise les rapports sociaux et hiérarchiques, comme si elles possédaient un grand nombre de personnes, chacune renvoyant à un système de respect hiérarchique. En fait, dans ces langues l'expression de la politesse peut remplacer celle de la personne.

Le coréen utilise deux « modes » de politesse et sept registres de langue exprimés grammaticalement (et non seulement lexicalement) permettant de construire pour un verbe donné quatorze paradigmes possibles (tous n'étant pas fréquemment utilisés). Les modes de politesse (neutre ~ poli) concernent ce dont on parle et sont indiqués par un choix lexical (à la manière de l'opposition entre chaussure et godasse), la suffixation (comme pour blond ~ blondasse). À la différence du français, les verbes reçoivent une marque, un infixe -si-, pour passer au mode poli, sans forcément changer de radical (comme vivre ~ vivoter si le principe était systématique) et s'étendent aux verbes et adjectifs, qui reçoivent des marques spécifiques.

Les sept registres, quant à eux, indiquent le respect qu'on témoigne à l'interlocuteur (à l'image de notre vouvoiement). Il est important pour les locuteurs de respecter l'expression grammaticale du point de vue et de la politesse, chaque situation de communication entraînant un mode et un registre particulier (entre inconnus, avec un supérieur, entre collègues, entre amis proches, etc.). Tout écart est connoté et témoigne d'une agression verbale, d'une marque de mépris, de pédantisme (ou d'une erreur si le locuteur est visiblement étranger). Il est cependant possible aux interlocuteurs de changer de mode de politesse en le demandant, de même que les francophones peuvent demander à utiliser le tutoiement mutuel. Les pronoms personnels suivent évidemment le même principe : chaque gradation dans la politesse demande un pronom particulier.

Le japonais suit des principes très proches (double lexique, conjugaisons variant en politesse) et se montre surtout étonnant quant à sa richesse en pronoms personnels. En effet, il en existe tellement, quelle que soit la personne, qu'on peut les considérer comme plus que des pronoms, de véritables noms portant leurs connotations. Chacun de ces noms concerne une personne donnée et indique le point de vue du locuteur, réel ou imposé par les conventions, sur la personne concernée par le pronom, son interlocuteur, lui-même.

Par exemple, pour la seule première personne, « je/moi », on peut compter :

générique soutenu : 私 (わたし) watashi ;
locuteur femme donnant d'elle l'image attendue d'une personne charmante, mignonne : あたし atashi, あっし asshi(rare) ou あたい atai (rare) ;
locuteur âgé : 儂 ou 私 (わし) washi ;
locuteur homme, registre neutre mais pas assez soutenu dans certains cas : 僕 (ぼく) boku (nom signifiant « serviteur ») ;
locuteur homme voulant donner de lui une image virile et arrogante : 俺 (おれ) ore.

Note : il va de soi qu'employer un terme peu soutenu dans un contexte qui ne s'y prête pas pour parler de soi ne signifie pas que l'on se dénigre mais que l'on dénigre l'interlocuteur.

La gradation dans la politesse s'opère, par exemple, en passant de boku à watashi. S'il faut être encore plus poli, il convient d'éviter les pronoms pour utiliser des périphrases comme 我が社 (わがしゃ) waga sha, « mon humble société » ou 此方 (こちら) kochira, « cette direction (près de moi) ». On fait bien sûr de même avec la seconde personne.
Nous inclusif / exclusif
Article détaillé : « nous » exclusif et inclusif.

La 1re personne du pluriel peut désigner deux groupes différents dans lesquels se trouve le locuteur :

un groupe comprenant le locuteur (je), l'interlocuteur (tu) ainsi qu'éventuellement d'autres personnes ;
un groupe composé du locuteur et d'autres personnes mais sans l'interlocuteur.

On parle dans le premier cas de « nous inclusif » (il inclut l'interlocuteur), dans le second de « nous exclusif » (il l'exclut). Si le français ne permet pas de distinguer clairement ces deux nous, le mandarin le fait de manière plus ou moins précise avec un premier pronom non marqué, 我們/我们 wǒmen, « nous » et un second plus inclusif, 咱 zán ou 咱們/咱们 zánmen, « nous (et toi) ». On pourra ainsi préciser : 你們是女子﹐ 我們是男人﹐ 咱(們)都是人/你们是女子, 我们是男人, 咱(们)都是人 (Nǐmen shi nǚzi, wǒmen shi nánrén, zánmen dōu shi rén.), soit « Vous êtes des femmes, nous sommes des hommes, (vous et) nous tous sommes des êtres humains ».

D'autres langues et des pidgins suivent ce principe, parmi lesquelles (inclusif ~ exclusif) :

le guarani : ñande ~ ore ;
le tagalog : tayo ~ kami ;
le nuer (langue nilo-saharienne) (transcription API) : [kɔ́ːn] ~ [kɔ̀n]. Ces deux pronoms s'opposent à [kɔːn], forme de duel servant quand seuls le locuteur et son interlocuteur sont concernés ;
le vietnamien: chúng ta ~ chúng tôi ;
en tok pisin, le système est similaire : mipela (nous exclusif pluriel : « moi et eux ») ~ mitupela (nous exclusif duel : « moi et lui / elle ») ~ yumitupela (nous inclusif duel : « moi et toi »).
Le Poular, La langue peule (encore appelée fula, fulfulde ou pulaar) en Afrique de l'Ouest: [en] ~ [men].

Notes et références

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Pronom personnel en discours » (voir la liste des auteurs).


Articles connexes

Tutoiement et vouvoiement
« nous » exclusif et inclusif
Nombre (grammaire)
Genre (grammaire)
Trait grammatical
Verbe défectif

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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Mar 28 Mar à 10:00

Le Monde du Silence, Le phare de Y'becca et Police la Coatie

L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Ven 31 Mar à 9:24

L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

http://leclandesmouettes.bbflash.net/t28-women-and-countering-violent-extremism

L'éclair et le pigeon.


C'était un jeudi, à librairie Privat, rue des arts, où
je décidais d'acheter un livre intitullé Chagall et la
période russe !.
C'est alors que j'entendit un frisson et me retournant
dèrrière mon dos! C'est là que je vis un pigeon
assomée où plûtot fou de la dernière heure.
Il était à terre et frappait des ailes sans voler !
Alors, je le pris dans les mains, et je vis qu'il
saignait un peu !

Fût il foudroyé par une guêpe, une abeille... ou par
un virus !

Le piegeon étant mort, et aprés l'avoir embrasser je
suis parti vers la Garonne.

Alors son cercueil fût le fleuve des loups ! Les
nuages.
Alors j'entendit un corbeau et un goeland emportait la
carcasse du mort
vers le cimetière: L'eau est tout comme le plaisir
abreuvant un corps de raison et de douleurs.
-------------------------------------------------------
Le chacal et le renard.

"Elle avait raison nous avons sombré dans la
barbarie." dit le renard.
"Rien n'est encore perdu !" réponds le chacal et à sa
manière, il baisse les yeux vers ses pattes
antérieurs.

"cette mort vient de nous, alors que nul ne peut
échapper à son jugement!" dit le renard.
"Nul pourtant n'a de réponse mais je concerve ma
foi.!" dira le chacal.

Dans les plumes de chacun nous avons ressenti le
plaisir d'autrui.

-------------------------------------------------------

Fables d'aujourd'hui.


Ludivine et le canari
"-Ludivine."
"Canari."
"Veux tu m'offrir cette main."
"Non."
"Le cancer... je parle de l'autre..."dit le canari.
"Mais, tu parles."
"Le serpent est vivant Ludivine la blanche."
"La vipére n'est pas le térrorisme."dit la chatte.
"Tu souffres." demande le canari.
"Enervé..." fait Ludivine la chatte blanche.
-------------------------------------------------------
Croaw-croaw, l'ancien corbeau.

"Mais qu'en est-il devant l'homme."
"Corbeau."
"Cassandre tu portes le poids, et tu devra nous donner
l'envie d' aller défendre ce qui est notre valeur:
Yafo."
"La chouette éffraie, je suis faible corbeau et elle
va reprendre le pacte de l'union et elle est prète à
défendre des hontes que se sont livré Jaël et Sisara
dans l'ancien temps."
"La nature et TAY savent la douleur mais il est des
coeurs à sauver, à défendre et à aimer: Toute femme
n'est pas une espionne, par Yahvé celui qui est
Allah."
"Protége le, corbeau."
"Par les racines de mes ancetres, ma fille Nicosie
sera là et lui donnera le plaisir de s'unir dans la
joie avec un autre corbeau.
Nous ne sommes pas un détail, Cassandre chouette
d'égypte;nous avons le fait d'être."
"Croaw-croaw, L'olivier est une graine devenant par
les années un grand arbre comme le cèdre et chacuns."
-------------------------------------------------------
La tourterelle: envoyé à khatami@president.ir,
nagaliew@yahoo.fr,vice.president@whitehouse.gov

Elle pousse un soupir. Elle s'envole et quelle
sensation de voler sous la pluie.

La tourterelle se pose alors dans un jardin et murmure
alors des notes


La petite fille et sa mére voient athèna la chatte
bleue

" Oh... regarde...Le chat." dit la petite fille.
"Oh...Il est beau, il est tout bleu." fait la mére.

Athéna les regarde amuser et s'en va rentrer chez ses
filles.
-------------------------------------------------------
Les mouettes.

"Heu" dit le corbeau.

" En poste,..." réponds le goeland.

Au loin de ses nuptiaux, Nagalïèw ressent l'amour des
saisons:

Eole cet albatros est là...

Dans la garonne, la nature a construit ses iles et
seront faire face au lit Du fleuve.
-------------------------------------------------------
Poéme pour prisonniers sur Mer Morte.

au coeur d'un lac, ainsi est l'histoire: L'eau
s'évapore laissant place au sable de s'éparpiller dans
le clair obscur de nos yeux...

Certes sont...
Est là...
derrière...

Le temps rappellant le temps.
La science appelant la science

Certes sont.
Est là.
Derrière.Elle disparaitra un jour,
Sans gré et sans force.
Elle demeura Mer Morte.

Certes sont
Est là,
Derrière.
-------------------------------------------------------




C’est les plus mauvais mots. Et, pourtant nous pouvons
choisir.

Oui a la grève et non a l’esclavage. Je t’embrasse le
service public.

A l’appel des verbes, qui pourrait contenir, la parole
n’est pas de contenir.

Mouettes sont dévorés par les renards ; finis n’est
pas finir.

2ieme strophe.

O cœurs ravagés, par temps et virus, celui des filles
de l’ogre méchant voulant dévorer.

Alléluia, o mon peuple, me voilà dans la lassitude des
plus grand âges : je le peux.

Comment ceux qui n’ont, plus le goût des plus grands
affamer des pieux.

Les vaches sont là et mangent des foins. Coquin a été
l’être des absorbés : Arborer.

3ieme des
remarques.

Ils se sont élevés dans le cri des plus grandes
douleurs. Ces hommes, épris de connaissance,

Connurent la joie d’être une couverture. Par le dieu,
les concrets affirment dans les aisances.
-------------------------------------------------------
« Elle chante…bien sur qu’elle chante…elle ose malgré…
oh, elle va voir.

Cette enfant n’a pas le goût de l’obéissance. Elle vit
dans son univers. » ; la femme se dirige

vers la chambre de l’enfant. Elle grimpe par
l’escalier. Celui qui la ramène vers ses longues

années de service. Dame Julie entends toujours des
airs de musique provenant de la chambre

de la jeune fille. Il faut savoir oser, et cette
enfant ne dispose pas de la liberté. Elle aime jouer

de son piano, mais elle délaisse sa grammaire. Il n’y
a rien de bien original sauf que cette

enfant est l’héritière.

Dame Julie frappe à la porte et la musique,
alors s’interrompt :


« Mademoiselle… Vous m’avez désobéi… Vous délaissez la
grammaire, je veux vous dire !

Vous avez utilisé votre charme et le dos tourné, vous
avez … Mademoiselle… ! » : Dame

Julie est en pleurs mais la jeune fille lui répond :

« Dame Julie, ma mère sera satisfaite
de mon travail. Il est moins bâclé. Je suis

chagrinée. J’ai si peur d’être frapper pour une
nouvelle désobéissance, dame Julie. » ;

l’enfant est vraiment bouleversé, elle ne sait que lui
dire ses mots :

« une nouvelle lecture, dame Julie ;
ainsi, j’observerai l’orthographe. »

« Mademoiselle, j’en ai assez de
vous entendre hurler sous les fouets de la

punition. Votre père et votre mère attache une
importance réelle à votre éducation. Je suis si

faible. Je n’ai pas eu la chance d’apprendre à écrire
; ces devoirs ne sont pas bâclés,

mademoiselle. » réponds dame Julie.

« bien sur qu’il y a des erreurs, le
parfait est d’apprendre ses nouvelles règles.

Je vous assure que mon cœur est de jouer car je serai
battue : Ils sont ainsi. »

« Mademoiselle » répond dame Julie.

« Je ne faisait que chanter, dame
julie. »

« Vous avez désobéie, mademoiselle.
»

Quand les parents arrivèrent, ils demandèrent si dame
Julie avait chanté, Dame Julie répondit

Qu’elle voulait savoir si la petite fille avait bien
travaillé son écriture et sa grammaire.

Après quelques minutes, ils reviennent pour dire la
chose la plus merveilleuse qui soit

Pour Dame Julie : Ils sont fiers…

Alors, elle comprit que la petite fille, elle comprit
sa faiblesse : Elle prétendit avoir chanter.

Dame Julie alors baissa la tête et les parents riaient
: le temps donne ses fruits, Dame Julie.
----------------------------------------------------------------

Showcased at the center of this NASA/ESA Hubble Space Telescope image is an emission-line star known as IRAS 12196-6300.

Located just under 2,300 light-years from Earth, this star displays prominent emission lines, meaning that the star’s light, dispersed into a spectrum, shows up as a rainbow of colors marked with a characteristic pattern of dark and bright lines. The characteristics of these lines, when compared to the “fingerprints” left by particular atoms and molecules, can be used to reveal IRAS 12196-6300’s chemical composition.

Under 10 million years old and not yet burning hydrogen at its core, unlike the sun, this star is still in its infancy. Further evidence of IRAS 12196-6300’s youth is provided by the presence of reflection nebulae. These hazy clouds, pictured floating above and below IRAS 12196-6300, are created when light from a star reflects off a high concentration of nearby dust, such as the dusty material still remaining from IRAS 12196-6300’s formation.

Text credit: European Space Agency
Image credit: ESA/Hubble & NASA, Acknowledgement: Judy Schmidt

Last Updated: March 4, 2016
Editor: Ashley Morrow

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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Ven 14 Avr à 7:52

Title Δοκιμή λέιζερ στην ESA
Released 13/04/2017 9:23 am
Copyright ESA-–Anneke Le Floc'h, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

Δοκιμή λέιζερ στο τεχνικό κέντρο της ESA στην Ολλανδία.

Το Εργαστήριο Οπτο-ηλεκτρονικής ερευνά συσκευές που παράγουν, ανιχνεύουν και χειρίζονται το φως, όπως τα λέιζερ υψηλής απόδοσης, τους ανιχνευτές φωτονίων και τις οπτικές ίνες.

Συνεργάζεται στενά με το γειτονικό Εργαστήριο Οπτικής, το οποίο ειδικεύεται στο σχεδιασμό, την εκτίμηση και τον έλεγχο των οπτικών στοιχείων για διαστημικά τηλεσκόπια, φωτογραφικές μηχανές και μέσα απεικόνισης, καθώς και στην αξιολόγηση των οπτικών ιδιοτήτων των νέων υλικών και των επιστρώσεων και την αξιολόγηση κάθε βλάβης που προκαλείται από λέιζερ.

Τα δύο εργαστήρια συνεργάζονται για να υποστηρίξουν τις αποστολές και τα έργα της ESA καθ' όλη τη διάρκεια λειτουργίας τους.
Id 376063

Psalms 104 sung in ancient Hebrew | ברכי נפשי את ה' - תהלים ק"ד
https://www.youtube.com/watch?v=--UABwqW9Sg

Psalm 27, "ADONAI Ori" The L-RD is My Light
https://www.youtube.com/watch?v=wMZkqhZFVqc
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MessageSujet: Re: Message de la Justice.   Ven 14 Avr à 8:22

Amour secret
Victor HUGO (1802-1885)

Ô toi d'où me vient ma pensée,
Sois fière devant le Seigneur !
Relève ta tête abaissée,
Ô toi d'où me vient mon bonheur !

Quand je traverse cette lieue
Qui nous sépare, au sein des nuits,
Ta patrie étoilée et bleue
Rayonne à mes yeux éblouis.

C'est l'heure où cent lampes en flammes
Brillent aux célestes plafonds ;
L'heure où les astres et les âmes
Échangent des regards profonds.

Je sonde alors ta destinée,
Je songe à toi, qui viens des cieux,
A toi, grande âme emprisonnée,
A toi, grand coeur mystérieux !

Noble femme, reine asservie,
Je rêve à ce sort envieux
Qui met tant d'ombre dans ta vie,
Tant de lumière dans tes yeux

Moi, je te connais tout entière
Et je te contemple à genoux ;
Mais autour de tant de lumière
Pourquoi tant d'ombre, ô sort jaloux ?

Dieu lui donna tout, hors l'aumône
Qu'il fait à tous dans sa bonté ;
Le ciel qui lui devait un trône
Lui refusa la liberté.

Oui, ton aile, que le bocage,
Que l'air joyeux réclame en vain,
Se brise aux barreaux d'une cage,
Pauvre grande âme, oiseau divin !

Bel ange, un joug te tient captive,
Cent préjugés sont ta prison,
Et ton attitude pensive,
Hélas, attriste ta maison.

Tu te sens prise par le monde
Qui t'épie, injuste et mauvais.
Dans ton amertume profonde
Souvent tu dis : si je pouvais !

Mais l'amour en secret te donne
Ce qu'il a de pur et de beau,
Et son invisible couronne,
Et son invisible flambeau !

Flambeau qui se cache à l'envie,
Qui luit, splendide et clandestin,
Et qui n'éclaire de la vie
Que l'intérieur du destin.

L'amour te donne, ô douce femme,
Ces plaisirs où rien n'est amer,
Et ces regards où toute l'âme
Apparaît dans un seul éclair,

Et le sourire, et la caresse,
L'entretien furtif et charmant,
Et la mélancolique ivresse
D'un ineffable épanchement,

Et les traits chéris d'un visage,
Ombre qu'on aime et qui vous suit,
Qu'on voit le jour dans le nuage,
Qu'on voit dans le rêve la nuit,

Et les extases solitaires,
Quand tous deux nous nous asseyons
Sous les rameaux pleins de mystères
Au fond des bois pleins de rayons ;

Purs transports que la foule ignore,
Et qui font qu'on a d'heureux jours
Tant qu'on peut espérer encore
Ce dont on se souvient toujours.

Va, sèche ton bel oeil qui pleure,
Ton sort n'est pas déshérité.
Ta part est encor la meilleure,
Ne te plains pas, ô ma beauté !

Ce qui manque est bien peu de chose
Quand on est au printemps vermeil,
Et quand on vit comme la rose
De parfums, d'ombre et de soleil.

Laisse donc, ô ma douce muse,
Sans le regretter un seul jour,
Ce que le destin te refuse
Pour ce que te donne l'amour !

Jacques Brel "La Chanson de Jacky" (live officiel) | Archive INA
https://www.youtube.com/watch?v=EFG1QLCzICc

Sound of shofar in music - Yamma Trio | ממקומך - הרב קרליבך - טריו יאמה
https://www.youtube.com/watch?v=Rnkb7M3dKTg


Title Eye on debris
Released 13/04/2017 2:03 pm
Copyright CC BY-SA 3.0 IGO
Description

ESA operates its Optical Ground Station (OGS) at the Teide Observatory on Tenerife, Spain, where a Zeiss 1 m-diameter telescope is used to survey and characterise objects near the ‘geostationary ring’ some 36 000 km above the equator. The telescope has Ritchey­Chrétien optics and highly efficient digital cameras.

The telescope can detect and track objects around geostationary altitudes down to 10–15 cm in size. With this performance, the ESA telescope is top­ranked worldwide.

The data provided by the telescope are a major input for space debris environment models.

The telescope is also capable of conducting photometric observations, to determine the ‘colour’ of objects. This enables the material properties of unknown objects to be characterised and provides valuable information on the potential origin of newly detected fragments.

In almost 60 years of space activities, more than 5250 launches have resulted in some 42 000 tracked objects in orbit, of which about 23 000 remain in space and are regularly tracked by the US Space Surveillance Network and maintained in their catalogue, which covers objects larger than about 5–10 cm in low orbit and 0.3–1 m at geostationary altitudes.

Only a small fraction – about 1200 – are intact, operating satellites today.

More information

Space debris
Id 376073

Rapport et Espérance
de
Y'becca
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