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 Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca

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yanis la chouette



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MessageSujet: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mar 17 Jan à 9:37

Inara, une bouddhiste, était une étoile montante dans la Maison des Compagnons quand elle a soudain et inexplicablement tout laissé derrière elle pour voyager dans la bordure extérieure. Elle a laissé entendre qu'elle « voulait voir l'univers », bien qu'il soit fortement sous-entendu qu'elle avait d'autres raisons. Huit mois avant les événements du pilote Les Nouveaux Passagers, elle loue une des navettes du Serenity, ce qui lui fournit à la fois un moyen de transport planétaire et un lieu de travail. Bien qu'elle ait au début déplu à Malcolm Reynolds en affirmant avoir soutenu l'unification durant la guerre1, ils ont depuis tous les deux développé une attirance l'un pour l'autre, à laquelle ils résistent, officiellement pour des raisons professionnelles, et qui s'exprime sous forme de moqueries et parfois de querelles blessantes. Mal insulte constamment son choix de carrière mais se montre offensé quand d'autres le font, et il frappe notamment un client d'Inara dans l'épisode Le Duel, disant à celle-ci « Je ne respecte peut-être pas ton travail, mais il ne te respecte pas toi. »

One the best-known masterpieces of Victor Hugo, this enigmatic poem takes us for a walk through Normandy’s countryside. The destination of the journey is a mystery: one first imagines a lover’s date... but the poem will unravel a meaning much deeper to the poet’s heart. My thorough explanation of the poem will tell you about this drama, one of many in Victor Hugo's life, and show you how Victor Hugo builds up the tension of the poem - in a extremely visual, almost cinematic way.

2- Translation of the French Poem

Tomorrow, at dawn, in the hour when the countryside becomes white,
I will leave. You see, I know that you are waiting for me.
I will go by the forest, I will go by the mountain.
I cannot stay far from you any longer.

I will walk the eyes fixed on my thoughts,
Without seeing anything outside, nor hearing any noise,
Alone, unknown, the back curved, the hands crossed,
Sad, and the day for me will be like the night.

I will not look at the gold of the evening which falls,
Nor the faraway sails descending towards Harfleur.
And when I arrive, I will put on your tomb
A green bouquet of holly and flowering heather.

“Demain dès l’aube” de Victor Hugo

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

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yanis la chouette


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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mar 17 Jan à 9:37

La dysgraphie, l'agraphie, Mag'2 et Y'becca

Une intrigue secondaire concernant Inara était en arrière-plan de la série sans avoir pu être développée avant son annulation. Joss Whedon, dans le commentaire audio DVD de l'épisode pilote, explique que la seringue qu'Inara sort de sa boîte lors de la rencontre avec le vaisseau des Ravageurs n'est pas pour le suicide. Plus tard, dans l'épisode La Panne, lorsque Simon dit qu'il ne veut pas mourir sur le vaisseau, Inara répond qu'elle ne veut pas mourir tout court. Dans Mission secours, Nandi remarque qu'Inara ne vieillit pas. Le secret a été révélé dans une présentation à la DragonCon de 2008 où Morena Baccarin confirme qu'Inara était atteinte d'une maladie mortelle, ce qui est confirmé dans l'émission spéciale 10 ans de la série intitulée Firefly: Browncoats Unite diffusée sur la chaîne Science en novembre 2012. Dans la même émission, le scénariste Tim Minear explique que la seringue mystérieuse contenait une drogue qui causerait la mort de ses violeurs au cas où cette éventualité se produirait. Il a également affirmé que si la série n'avait pas été annulée, un épisode aurait montré Inara enlevée par de nombreux ravageurs, qui auraient tous été retrouvés morts par Mal, à cause des effets de cette drogue

Née à la fin du XXVe siècle sur Sihnon, Inara est une Compagne, c'est-à-dire une prostituée de haute distinction ayant une licence officielle d'une Guilde approuvée par l'Alliance, dont les prestations sont coûteuses et codifiées et qui sélectionne les clients qu'elle accepte de recevoir. Dans la société de l'Alliance, les Compagnons font partie de l'élite sociale, et tiennent souvent compagnie aux riches et aux puissants. Il y a un important cérémonial et une ritualisation entourant leurs services, qui s'étendent au-delà des relations sexuelles pour entretenir le bien-être psychologique et émotionnel de leurs clients.

À la fin de la série télévisée Firefly, la plupart de ce que les spectateurs savent à propos des Compagnes vient d'Inara elle-même et de quelques conversations avec et à propos d'autres Compagnes ou de femmes ayant subi la formation de cette guilde. Ces sources suggèrent que l'entraînement des Compagnes inclut la grâce physique et sociale, une pratique artistique et la psychologie. Les Compagnes choisissent elles-mêmes leurs clients et ceux qui se révèlent indélicats sont bannis des services de la guilde. Inara a plusieurs clients réguliers à travers les mondes de l'Alliance et prend aussi bien des clients masculins et féminins, bien que la plupart de ses clients sont des hommes.

Osiris Ou La Fuite En Égypte - Poem by Jacques Prevert

C'est la guerre c'est l'été
Déjà l'été encore la guerre
Et la ville isolée désolée
Sourit sourit encore
Sourit sourit quand même
De son doux regard d'été
Sourit doucement à ceux qui s'aiment
C'est la guerre c'est l'été
Un homme avec une femme
Marchent dans un musée désert
Ce musée c'est le Louvre
Cette ville c'est Paris
Et la fraicheur du monde
Est là tout endormie
Un gardien se réveille en entendant les pas
Appuie sur un bouton et retombe dans son rêve
Cependant qu'apparaît dans sa niche de pierre
La merveille de l'Égypte debout dans sa lumière
La statue d'Osiris vivante dans le bois mort
Vivante à faire mourir une nouvelle fois de plus
Toutes les idoles mortes des églises de Paris
Et les amants s'embrassent
Osiris les marie
Et puis rentre dans l'ombre
De sa vivante nuit.

Jacques Prevert
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mar 17 Jan à 9:37

Annabel Lee - Poem by Edgar Allan Poe
http://www.poemhunter.com/poem/annabel-lee/

It was many and many a year ago,
In a kingdom by the sea,
That a maiden there lived whom you may know
By the name of ANNABEL LEE;
And this maiden she lived with no other thought
Than to love and be loved by me.

I was a child and she was a child,
In this kingdom by the sea;
But we loved with a love that was more than love-
I and my Annabel Lee;
With a love that the winged seraphs of heaven
Coveted her and me.

And this was the reason that, long ago,
In this kingdom by the sea,
A wind blew out of a cloud, chilling
My beautiful Annabel Lee;
So that her highborn kinsman came
And bore her away from me,
To shut her up in a sepulchre
In this kingdom by the sea.

The angels, not half so happy in heaven,
Went envying her and me-
Yes! - that was the reason (as all men know,
In this kingdom by the sea)
That the wind came out of the cloud by night,
Chilling and killing my Annabel Lee.

But our love it was stronger by far than the love
Of those who were older than we-
Of many far wiser than we-
And neither the angels in heaven above,
Nor the demons down under the sea,
Can ever dissever my soul from the soul
Of the beautiful Annabel Lee.

For the moon never beams without bringing me dreams
Of the beautiful Annabel Lee;
And the stars never rise but I feel the bright eyes
Of the beautiful Annabel Lee;
And so, all the night-tide, I lie down by the side
Of my darling- my darling- my life and my bride,
In the sepulchre there by the sea,
In her tomb by the sounding sea.
Edgar Allan Poe

---------------------------------------------------

Bridal Ballad - Poem by Edgar Allan Poe
http://www.poemhunter.com/poem/bridal-ballad/#content

It was many and many a year ago,
In a kingdom by the sea,
That a maiden there lived whom you may know
By the name of ANNABEL LEE;
And this maiden she lived with no other thought
Than to love and be loved by me.

I was a child and she was a child,
In this kingdom by the sea;
But we loved with a love that was more than love-
I and my Annabel Lee;
With a love that the winged seraphs of heaven
Coveted her and me.

And this was the reason that, long ago,
In this kingdom by the sea,
A wind blew out of a cloud, chilling
My beautiful Annabel Lee;
So that her highborn kinsman came
And bore her away from me,
To shut her up in a sepulchre
In this kingdom by the sea.

The angels, not half so happy in heaven,
Went envying her and me-
Yes! - that was the reason (as all men know,
In this kingdom by the sea)
That the wind came out of the cloud by night,
Chilling and killing my Annabel Lee.

But our love it was stronger by far than the love
Of those who were older than we-
Of many far wiser than we-
And neither the angels in heaven above,
Nor the demons down under the sea,
Can ever dissever my soul from the soul
Of the beautiful Annabel Lee.

For the moon never beams without bringing me dreams
Of the beautiful Annabel Lee;
And the stars never rise but I feel the bright eyes
Of the beautiful Annabel Lee;
And so, all the night-tide, I lie down by the side
Of my darling- my darling- my life and my bride,
In the sepulchre there by the sea,
In her tomb by the sounding sea.
Edgar Allan Poe
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mar 17 Jan à 10:05

ain - Lil Mama (audio)
https://www.youtube.com/watch?v=Q6F1pRRRAWM

Un poème du poète britannique Wilfred Owen, 1893-1918

Les poèmes de Wilfred Owen, souvent réalistes et décrivant la brutalité et l'horreur de la guerre de tranchées et des attaques au gaz, tranchent fortement avec l'opinion que le public resté en Grande Bretagne porte sur la guerre à l'époque et avec les vers patriotiques de célébrités telles que Thomas Hardy et George Meredith ou d'autres jeunes poètes combattants comme Rupert Brooke.

La poésie d'Owen a été fortement influencée par les conseils et l'exemple de son ami Siegfried Sassoon, qu’il a rencontré en 1917 à l’hôpital militaire de Craiglockhart, près d’Édimbourg, où ils étaient tous les deux soignés pour shell-shock. Le roman Régénération, de Pat Barker, raconte cette rencontre.

Anthem for doomed Youth


Hymne à la Jeunesse condamnée

What passing bells for those who die as cattle?
Only the monstrous anger of the guns,
Only the stuttering rifles' rapid rattle
Can patter out their hasty orisons,
No mockeries for them from prayers and bells,
Nor any voice of mourning save the choirs, –
The shrill, demented choirs of wailing shells;
And bugles calling for them from sad shires.

What candles may be held to speed them all?
Not in the hands of boys, but in their eyes
Shall shine the holy glimmers of good-byes,
The pallor of girls' brows shall be their pall;
Their flowers the tenderness of silent minds,
And each slow dusk a drawing-down of blinds.


Quel glas sonne pour ceux qui meurent comme du bétail ?
Seule, la colère monstrueuse des canons,
Seul, le crépitement rapide des fusils hoquetants
Peuvent ponctuer leurs oraisons hâtives,
Pour eux, pas de prières ni de cloches dérisoires,
Nulle voix endeuillée hormis les chœurs, —
Les chœurs suraigus et démentiels des obus gémissants ;
Et les clairons appelant pour eux depuis de tristes comtés.

Quelles chandelles seront tenues pour leur souhaiter bon vent ?
Non dans la main des garçons, mais dans leurs yeux,
Brilleront les lueurs sacrées des adieux,
La pâleur du front des filles sera leur linceul,
Leurs fleurs, la tendresse d'esprits silencieux,
Et chaque long crépuscule, un rideau qui se clôt.
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mar 17 Jan à 10:06

Rupert Chawner Brooke (3 août 1887 - 23 avril 1915) est un poète anglais connu tant pour ses poèmes idéalistes anti-guerre, les War Sonnets écrits pendant la Première Guerre mondiale (notamment The Soldier), que pour les poèmes qu'il a écrits en temps de paix, particulièrement The Old Vicarage, Grantchester1 et The Great Lover2. Il était aussi connu pour sa beauté juvénile, ce qui amena W. B. Yeats à le décrire comme « le plus beau jeune homme d'Angleterre » (the handsomest young man in England).

Biographie

Brooke est né au 5, Hillmorton Road à Rugby, dans le Warwickshire. Il est le fils de William Parker Brooke, un maître d'école à Rugby, et de Ruth Mary Brooke née Cotterill. Il fut élève à Hillbrow Prep School avant d'être éduqué à la Rugby School. Tout en voyageant en Europe, il prépare une thèse intitulée "John Webster and the Elizabethan Drama", ce qui lui valut une bourse d'études pour King's College (Cambridge), où il devint un membre des Cambridge Apostles, aida à fonder le club de théâtre "Marlowe Society" et joua dans plusieurs pièces. Brooke se fit des amis parmi un groupe d'écrivains, le "Bloomsbury Group", dont certains membres admiraient son talent, alors que d'autres étaient plus impressionnés par sa prestance. Brooke appartint à un autre groupe littéraire connu sous le nom de "Georgian Poets", et fut le membre le plus important des "Dymock Poets", au nom associé au village de Dymock, dans le Gloucestershire où il passa quelque temps avant la guerre. Il vécut également dans une maison appelée Old Vicarage, à Grantchester (une maison qui est maintenant occupé par Jeffrey Archer et sa femme Mary Archer).

Brooke parcourut les États-Unis et le Canada afin d'écrire des récits de voyage pour la Westminster Gazette et il visita également quelques îles dans les mers du Sud. Il a été plus tard révélé qu'il avait engendré une fille avec une Tahitienne au cours de son voyage. Il vécut aussi une relation amoureuse avec l'actrice Cathleen Nesbitt. Brooke fut également fiancé à Noel Olivier, qu'il rencontra lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle était élève de la progressiste Bedales School.

Sa poésie sophistiquée des sonnets attira de nombreux admirateurs et il fut révélé par Edward Marsh, qui le présenta à Winston Churchill, qui était alors Premier Lord de l'Admirauté. Il fut mobilisé par la Royal Navy peu de temps après son 27e anniversaire et il prit part à "l'expédition Antwerp" en octobre 1914. Il prit la mer avec la Mediterranean Expeditionary Force le 28 février 1915 mais développa une septicémie après l'infection d'une piqûre de moustique. Il mourut à 16h20 le 23 avril 1915 sur un navire-hôpital ancré au large de l'île de Skyros, en Grèce, sur le chemin vers la bataille de Gallipoli. Les forces expéditionnaires ayant reçu un ordre de départ immédiat, il fut enterré dans un champ d'oliviers sur l'île, où se trouve encore sa tombe.

André Gide et son ami Ghéon admiraient les poésies de cet auteur. On trouve une analyse des rapports de Gide et de Brooke dans la biographie de Frank Lestringant parue en 2011 chez Flammarion.


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Thomas Hardy, né le 2 juin 1840, mort le 11 janvier 1928, est un poète et écrivain britannique appartenant au courant naturaliste. Auteur devenu aujourd'hui classique, il a tout particulièrement influencé D. H. Lawrence. Il a reçu l'ordre du Mérite en 1910.

Il se considérait lui-même d'abord comme un poète, n'écrivant des romans que pour gagner sa vie. La majorité de son œuvre, qui se déroule essentiellement dans la région fictive du Wessex, dépeint des personnages en lutte contre leurs passions et les circonstances. Sa poésie, publiée après ses cinquante ans, est jugée d'une qualité égale à ses romans, surtout depuis sa relecture par un groupe d'écrivains anglais, The Movement, dans les années 1950 et 1960.

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George Meredith (né le 12 février 1828 à Portsmouth et mort le 18 mai 1909 à Dorking) est un poète et romancier britannique.

Fils unique d'un tailleur de la marine, il devient orphelin de mère à l'âge de 5 ans. Il poursuit ses études secondaires (1842-1844) en Allemagne, à Neuwied, près de Cologne. Il commence à écrire dès lors qu'il est employé chez un avocat de Londres et se marie en 1849 avec la fille de l'écrivain satirique Thomas Love Peacock, Mary Ellen Nicholls, veuve de sept ans son aînée. Dans les années 1850, il publie des vers qui le font connaître, puis deux divertissements semi-parodiques, Shagpat rasé (1855) et Farina (1857). L'infidélité de sa femme avec le peintre Henry Wallis en 1857 est à l'origine de son premier grand roman, L'Épreuve de Richard Feverel (1859). Suit en 1860 Evan Harrington évoquant son adolescence.

La même année, il devient lecteur chez l'éditeur Chapman and Hall tandis qu'il tient une chronique politique dans le Ipswich Journal. Un an après, en 1861, sa femme meurt, ce qui lui donne l'occasion de revenir sur ses amours trahis dans un recueil de poèmes intitulé L'Amour Moderne (1862). Il se remarie en 1864 avec Marie Vulliamy, mariage heureux cette fois-ci. La même année, il publie Sandra Belloni (d'abord titré Émilia en Angleterre) et, en 1865, Rhoda Fleming. En 1866, il part en Italie comme correspondant de guerre, envoyé par The Morning Post.

À son retour en 1868, il s'installe définitivement dans le Surrey, à Box Hill, où il écrit de nombreux poèmes et rédige ses œuvres les plus importantes :

Les Aventures de Harry Richmond (1871)
La Carrière de Beauchamp (1876)
Le Cas du général Ople et de Lady Camper (1877)
L'Égoïste (1879)
Les Comédiens tragiques (1880)
Diane de la croisée des chemins (1885)

Style
George Meredith est un représentant du roman comico-social : il s'amuse à dépeindre les manières des gentlemen, icône de la société britannique. Il y dénonce l'hypocrisie des manières et des attitudes masculines, le snobisme, le pédantisme, les sententieux, l'ignorance. Pour pourfendre les défauts des apparences humaines, il utilise à bon escient le comique et déshabille ainsi l'époque victorienne des fausses vertus et de tout le fard qui la caractérisent. Oscar Wilde, dans son essai Le déclin du mensonge (The Decay of lying) déclare que Meredith est, avec Honoré de Balzac, son romancier préféré « Qui pourrait définir ce style... un chaos illuminé d'éclairs. »

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Siegfried Loraine Sassoon (8 septembre 1886 – 1er septembre 1967) est un poète et écrivain anglais qui influença des auteurs tels que Wilfred Owen ou Robert Graves. D'abord connu pour ses écrits pacifistes au cours de la Première Guerre mondiale, il acquit plus tard la célébrité avec ses mémoires et ses œuvres de fiction.

Le combattant valeureux

Les périodes où Sassoon servit sur le front occidental furent marquées par des actions d'un courage exceptionnel, comme lorsqu'il s'empara à lui tout seul d'une tranchée allemande de la ligne Hindenburg. Il sortait souvent pour des raids de nuit et des patrouilles de bombardement, et il se montra d'une impitoyable efficacité à la tête de sa compagnie. Sa dépression, qui ne cessait de croître devant l'horreur et la misère que les soldats étaient obligés de supporter, faisait paradoxalement de lui un maniaque du courage, au point qu'il fut surnommé « Mad Jack » par ses hommes, pour ses exploits quasi suicidaires. Mais bien qu'il eût été décoré pour sa bravoure, il décida en 1917 de prendre position contre la façon dont la guerre était conduite. L'une des raisons de son opposition violente à la guerre fut le décès de son ami David Thomas Cuthbert (appelé « Dick Tiltwood » dans la Sherston trilogy). Il mit plusieurs années à essayer de surmonter son chagrin.
La rébellion

À la fin d'un congé de convalescence en 1917, Sassoon refusa de reprendre son service ; au contraire, encouragé par des amis pacifistes comme Bertrand Russell et Lady Ottoline Morrell, il envoya à son commandant une lettre intitulée « Déclaration d'un soldat », qui fut communiquée à la presse et dont un député qui lui était favorable donna lecture au Parlement. Plutôt que de traduire Sassoon en cour martiale, les autorités militaires le déclarèrent inapte au service et l'envoyèrent à l'hôpital militaire de Craiglockhart, près d'Édimbourg, où il fut soigné, officiellement pour neurasthénie (« shell shock »). Avant de refuser de revenir au front il jeta le ruban de sa Military Cross dans la Mersey, mais en mai 2007, la médaille elle-même fut retrouvée à Mull, dans un grenier de la maison où son fils avait habité. La médaille a été achetée par la Royal Welch Fusiliers, pour être exposée dans son musée de Caernarfon.

Le roman Regeneration, de Pat Barker, raconte cette période de la vie de Sassoon, et on en a tourné un film avec Jonathan Pryce dans le rôle de W. H. R. Rivers, le psychiatre chargé de le soigner. Rivers devint pour ce jeune homme profondément choqué une sorte de père de substitution, et sa mort subite en 1922 fut un grand coup pour lui.

Œuvres

Poésie

The Daffodil Murderer (John Richmond: 1913)
The Old Huntsman (Heinemann: 1917)
They
Glory of Women (1917)
Counter-Attack (Heinemann: 1918)
Suicide in the Trenches
The Hero [Henry Holt, 1918]
Picture-Show (Heinemann: 1919)
War Poems (Heinemann: 1919)
Aftermath (Heinemann: 1920)
Recreations (1923)
Lingual Exercises for Advanced Vocabularians (1925)
Selected Poems (Heinemann: 1925)
Satirical Poems (Heinemann: 1926)
The Heart's Journey (Heinemann: 1928)
Poems by Pinchbeck Lyre (Gerald Duckworth: 1931)
The Road to Ruin (Faber and Faber: 1933)
Vigils (Heinemann: 1935)
Rhymed Ruminations (Faber and Faber: 1940)
Poems Newly Selected (Faber and Faber: 1940)
Collected Poems (Faber and Faber: 1947)
Common Chords (1950-1951)
Emblems of Experience (1951)
The Tasking (1954)
Sequences (Faber and Faber: 1956)
Lenten Illuminations (Downside Abbey: 1959)
The Path to Peace (Stanbrook Abbey Press: 1960)
Collected Poems 1908-1956 (Faber and Faber: 1961)
The War Poems, éd. Rupert Hart-Davis (Faber and Faber: 1983)

Prose

Memoirs of a Fox-Hunting Man (Faber & Gwyer: 1928)
Memoirs of an Infantry Officer (Faber and Faber: 1930)
Sherston's Progress (Faber and Faber: 1936)
Complete Memoirs of George Sherston (Faber and Faber: 1937)
The Old Century (Faber and Faber: 1938)
On Poetry (University of Bristol Press: 1939)
The Weald of Youth (Faber and Faber: 1942)
Siegfried's Journey (Faber and Faber: 1945)
Meredith (Constable: 1948)

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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mer 18 Jan à 3:15

408.

Disparition de Faust et Marguerite. — Selon la remarque très pénétrante d’un savant, les hommes cultivés de l’Allemagne actuelle ressemblent à un mélange de Méphistophélès et de Wagner, mais pas du tout à des Faust : c’était Faust que leurs grands-pères (au moins dans leur jeunesse) sentaient s’agiter en eux. Il y a donc — pour continuer la proposition — deux raisons pour que les Marguerite ne leur conviennent pas. Et n’étant plus demandées, il paraît bien qu’elles disparaissent.



411.

L’intelligence féminine. — L’intelligence des femmes se montre comme une maîtrise complète, présence d’esprit, utilisation de tous les avantages. Elles la transmettent en héritage comme leur qualité fondamentale à leurs enfants, et le père y ajoute le fond plus obscur de la volonté. Son influence détermine, pour ainsi dire, le rythme et l’harmonie avec lesquels la vie nouvelle doit être exécutée ; mais la mélodie en provient de la femme. — Soit dit pour les gens qui sont capables de se rendre compte : les femmes ont l’entendement, les hommes la sensibilité et la passion. Cela n’est pas contredit parce que les hommes portent en effet leur entendement beaucoup plus loin : ils ont les mobiles plus profonds, plus puissants ; ce sont ces mobiles qui portent si loin leur entendement, qui en soi est quelque chose de passif. Les femmes s’étonnent souvent sous cape du grand respect que les hommes portent à leur sensibilité. Si, dans le choix de leur conjoint, les hommes cherchent avant tout un être profond, plein de sensibilité, les femmes au contraire un être habile, avisé et brillant, on voit clairement, au fond, que l’homme recherche l’homme idéal, la femme la femme idéale, qu’ainsi ils ne cherchent pas le complément, mais l’achèvement de leurs propres avantages.

412.

Jugement d’Hésiode confirmé. — C’est un indice de l’habileté des femmes que presque partout elles ont su se faire entretenir, comme des frelons dans la ruche. Que l’on considère un peu ce qu’enfin cela signifie à l’origine et pourquoi ce ne sont pas les hommes qui se font entretenir par les femmes. Assurément parce que la vanité et l’ambition masculine est plus grande que l’habileté féminine ; car les femmes ont su, en se subordonnant, s’assurer pourtant l’avantage prépondérant, même la domination. Même les soins à donner aux enfants ont pu originairement être utilisés par l’habileté des femmes comme prétexte pour se soustraire autant que possible au travail. Encore aujourd’hui elles s’entendent, lorsqu’elles sont réellement occupées, par exemple à tenir le ménage, à en faire un étalage à perdre l’esprit, au point que les hommes font habituellement du mérite de cette occupation une estime dix fois trop forte.
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mer 18 Jan à 3:28

CHAPITRE VIII
Norah Jones - What Am I To You?
https://www.youtube.com/watch?v=ZBseZ6y7hDQ
COUP D’ŒIL SUR L’ÉTAT



438.

Demander la parole. — Le caractère démagogique et le dessein d’agir sur les masses est actuellement commun à tous les partis politiques ; tous sont dans la nécessité, en vue dudit dessein, de transformer leurs principes en grandes niaiseries à la fresque et de les peindre ainsi sur les murailles. C’est chose où il n’y a plus rien à changer, et même il est superflu de lever seulement un doigt là contre ; car en cette matière s’applique le mot de Voltaire : Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. Depuis que cela s’est fait, il faut s’adapter aux conditions nouvelles, comme on s’y adapte lorsqu’un tremblement de terre a bouleversé les délimitations et les bornes anciennes de la figure du sol, et modifié la valeur de la propriété. En outre : s’il s’agit désormais dans toute politique de rendre la vie supportable au plus grand nombre possible, c’est affaire aussi toujours à ce plus grand nombre de déterminer ce qu’il entend par une vie supportable ; s’il se croit l’intelligence suffisante pour trouver les vrais moyens de conduire à ce but, à quoi servirait-il d’en douter ? Ils veulent dorénavant être les artisans de leur bonheur et de leur malheur ; et si ce sentiment de maîtrise de soi, l’orgueil des cinq ou six idées que leur tète renferme et met au jour, leur rend en effet la vie si agréable qu’ils supportent volontiers les conséquences fatales de leur étroitesse d’esprit : il y a peu d’objections à faire, pourvu que cette étroitesse n’aille pas jusqu’à demander que tout soit de la politique en ce sens, que chacun doive vivre et agir suivant cette mesure. Premièrement, il faut plus que jamais qu’il soit permis à quelques-uns de se retirer de la politique et de marcher un peu de côté : c’est où les pousse, eux aussi, le plaisir d’être maîtres de soi, et il peut y avoir aussi une petite fierté à se taire quand trop ou seulement beaucoup parlent. Puis on doit pardonner à ces quelques-uns, s’ils ne prennent pas si au sérieux le bonheur du grand nombre, que l’on entende par là des peuples ou des classes dans un peuple, et se paient çàret là une grimace ironique ; car leur sérieux est ailleurs, leur bonheur est une autre conception, leur but n’est pas de ceux qui se laissent saisir par toute main grossière, pourvu qu’elle ait cinq doigts. Enfin il vient — et c’est ce qui leur est accordé le plus difficilement, mais qui tout de même doit être accordé de temps à autre — un moment où ils sortent de leur solitude taciturne et essaient encore une fois la force de leurs poumons : c’est qu’alors ils s’appellent comme des égarés dans une forêt, pour se faire reconnaître et s’encourager réciproquement ; dans ces cris d’appel, il est vrai qu’on entend bien des choses qui sonnent mal aux oreilles auxquelles ils ne sont pas destinés. — Enfin, bientôt après le calme se refera dans la forêt, un calme tel qu’on percevra de nouveau clairement le bruissement, le bourdonnement et le volètement des innombrables insectes qui vivent en elle, sur elle et sous elle.

439.

Civilisation et caste. — Une civilisation supérieure ne peut naître que là où il y a deux castes distinctes de la société ; celle des travailleurs et celle des oisifs, capables d’un loisir véritable ; ou en termes plus forts, la caste du travail forcé et la caste du travail libre. Le point de vue de la division du bonheur n’est pas essentiel, quand il s’agit de la production d’une civilisation supérieure ; mais en tout cas la caste des oisifs est la plus capable de souffrances, la plus souffrante, son contentement de l’existence est moindre, son devoir plus grand. Que s’il se produit un échange entre les deux castes, de sorte que les familles les plus basses, les moins intelligentes, tombent de la caste supérieure dans l’inférieure et qu’au rebours les hommes les plus libres de celle-ci réclament l’accès à la caste supérieure : un état se trouve atteint au-dessus duquel on ne voit plus que la mer ouverte des vœux illimités. — Ainsi nous parle la voix expirante des temps antiques ; mais où y a-t-il maintenant des oreilles pour l’entendre ?

440.

Par le sang. — Ce que les hommes et les femmes ont par le sang d’avantage sur les autres et ce qui leur donne un droit indiscutable à une estime plus haute, ce sont deux arts que l’hérédité a de plus en plus accrus : l’art de savoir commander, et l’art de l’obéissance fière. — Or il se produit, partout où le commandement constitue une besogne journalière (comme dans le monde du grand négoce et de la grande industrie) quelque chose de pareil à ces races « par le sang », mais il leur manque la noble attitude dans l’obéissance, qui chez celles-là est un legs des conditions féodales et qui dans notre climat de civilisation ne doit plus s’accroître.

441.

Subordination. — La subordination, si haut prisée dans l’État militaire et administratif, nous deviendra bientôt aussi incroyable que la tactique particulière des Jésuites l’est devenue déjà ; et quand cette subordination ne sera plus possible, il y aura une quantité d’effet s des plus étonnants qui ne pourront plus se réaliser, et le monde en sera appauvri. Il faut qu’elle disparaisse, car son fondement disparaît : la foi en l’autorité absolue, en la vérité définitive ; même dans les États militaires, la contrainte physique ne suffit pas à la produire, mais il y faut l’adoration du caractère princier comme de quelque chose de surhumain. — Dans un état de liberté plus grande, on ne se subordonne que sous conditions, par suite d’un contrat réciproque, partant sous toutes réserves de l’intérêt personnel.
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Mer 18 Jan à 3:40

Le discours de Gettysburg, ou parfois l'adresse de Gettysburg (en anglais the Gettysburg Address),
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie


   Four score and seven years ago our fathers brought forth on this continent a new nation, conceived in liberty, and dedicated to the proposition that all men are created equal.

   Now we are engaged in a great civil war, testing whether that nation, or any nation so conceived and so dedicated, can long endure. We are met on a great battlefield of that war. We have come to dedicate a portion of that field, as a final resting place for those who here gave their lives that that nation might live. It is altogether fitting and proper that we should do this.

   But, in a larger sense, we can not dedicate, we can not consecrate, we can not hallow this ground. The brave men, living and dead, who struggled here, have consecrated it, far above our poor power to add or detract. The world will little note, nor long remember what we say here, but it can never forget what they did here. It is for us the living, rather, to be dedicated here to the unfinished work which they who fought here have thus far so nobly advanced. It is rather for us to be here dedicated to the great task remaining before us—that from these honored dead we take increased devotion to that cause for which they gave the last full measure of devotion—that we here highly resolve that these dead shall not have died in vain—that this nation, under God, shall have a new birth of freedom—and that government of the people, by the people, for the people, shall not perish from the earth.

   « Il y a quatre-vingt-sept ans, nos pères donnèrent naissance sur ce continent à une nouvelle nation conçue dans la liberté et vouée à la thèse selon laquelle tous les hommes sont créés égaux.

   Nous sommes maintenant engagés dans une grande guerre civile, épreuve qui vérifiera si cette nation, ou toute autre nation ainsi conçue et vouée au même idéal, peut résister au temps. Nous sommes réunis sur un grand champ de bataille de cette guerre. Nous vînmes consacrer une part de cette terre qui deviendra le dernier champ de repos de tous ceux qui moururent pour que vive cette nation. Il est à la fois juste et digne de le faire.
   Mais, dans un sens plus large, nous ne pouvons dédier, nous ne pouvons consacrer, nous ne pouvons sanctifier ce sol. Les braves, vivants et morts, qui se battirent ici le consacrèrent bien au-delà de notre faible pouvoir de magnifier ou de minimiser. Le monde ne sera guère attentif à nos paroles, il ne s'en souviendra pas longtemps, mais il ne pourra jamais oublier ce que les hommes firent. C'est à nous les vivants de nous vouer à l'œuvre inachevée que d'autres ont si noblement entreprise. C'est à nous de nous consacrer plus encore à la cause pour laquelle ils offrirent le suprême sacrifice ; c'est à nous de faire en sorte que ces morts ne soient pas morts en vain ; à nous de vouloir qu'avec l'aide de Dieu cette nation renaisse dans la liberté ; à nous de décider que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, ne disparaîtra jamais de la surface de la terre. »

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CHAPITRE VIII
COUP D’ŒIL SUR L’ÉTAT
Friedrich Nietzsche


443.

L’espérance comme prétention. — Notre ordre social fondra lentement, comme ont fait tous les ordres antérieurs, aussitôt que le soleil d’idées nouvelles luisait avec une nouvelle ardeur sur les hommes. On ne peut désirer cette fonte qu’en l’espérant : et on ne peut raisonnablement l’espérer que si l’on attribue à soi et à ses semblables plus de force dans le cœur et dans la tête qu’aux représentants des choses existantes. Ainsi d’ordinaire cette espérance sera une prétention, un excès d’estime de soi.

442.

Armées nationales. — Le plus grand inconvénient des armées nationales tant vantées de nos jou s consiste dans le gaspillage d’hommes de la civilisation la plus éminente ; ce n’est que par l’heureux accord de toutes les circonstances qu’il y a de ces hommes, — avec quelle économie et quelle réserve on devrait s’en priver, puisqu’il faut tant de temps pour créer les conditions favorables à la production de cerveaux d’organisation si délicate ! Mais de même que les Grecs sévissaient, sur le sang grec, de même aujourd’hui les Européens sur le sang européen : et le fait est que c’est relativement toujours les mieux cultivés qui sont le plus sacrifiés, ceux qui garantissent une postérité riche et excellente : en effet ils sont au premier rang dans la lutte, chargés du commandement, et de plus ce sont eux qui, par suite de leur ambition plus grande, s’exposent le plus aux dangers. — Le grossier patriotisme romain est, aujourd’hui que s’imposent des devoirs tout autres et plus élevés que patria et honor, ou quelque chose de peu honorable, ou un indice d’idées arriérées.

443.

L’espérance comme prétention. — Notre ordre social fondra lentement, comme ont fait tous les ordres antérieurs, aussitôt que le soleil d’idées nouvelles luisait avec une nouvelle ardeur sur les hommes. On ne peut désirer cette fonte qu’en l’espérant : et on ne peut raisonnablement l’espérer que si l’on attribue à soi et à ses semblables plus de force dans le cœur et dans la tête qu’aux représentants des choses existantes. Ainsi d’ordinaire cette espérance sera une prétention, un excès d’estime de soi.

444.

Guerre. — Au désavantage de la guerre on peut dire : elle rend le vainqueur brute, le vaincu méchant. En faveur de la guerre : elle introduit la barbarie dans les deux conséquences susdites, et par là ramène à la nature : elle est pour la civilisation un sommeil ou un hivernage, l’homme en sort plus fort pour le bien et pour le mal.

443.

L’espérance comme prétention. — Notre ordre social fondra lentement, comme ont fait tous les ordres antérieurs, aussitôt que le soleil d’idées nouvelles luisait avec une nouvelle ardeur sur les hommes. On ne peut désirer cette fonte qu’en l’espérant : et on ne peut raisonnablement l’espérer que si l’on attribue à soi et à ses semblables plus de force dans le cœur et dans la tête qu’aux représentants des choses existantes. Ainsi d’ordinaire cette espérance sera une prétention, un excès d’estime de soi.
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Lun 6 Mar à 10:16

Ce que femme veut. Souvenirs de la IIIᵉ République
Louise Weiss
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Hors-serie-Connaissance/Ce-que-femme-veut

Aviateur pendant la Première Guerre mondiale

Les aspirations scientifiques de M.R.Štefánik se briseront avec la Première Guerre mondiale. Il demande à être incorporé dans l'Armée de l'air, débute sa formation de pilote en janvier 1915 à l'école d'aviation militaire de Chartres, réputée (future base aérienne 122 Chartres-Champhol).

Il participe très vite aux combats dans l'escadre aérienne MF-54 aux environs d'Arras.

Sa rapide montée en grade s'explique par sa capacité à adapter ses connaissances scientifiques aux besoins militaires. Il est chargé de la création du service météorologique de l'armée française. Il est blessé en 1915.

Biographie

Son père, le pasteur Pavol Štefánik, élève ses enfants dans la ferveur des idéaux patriotiques et slavophiles slovaques. Štefánik grandit dans un environnement purement slovaque où le sentiment national est profondément ancré.

Il fait ses études aux lycées de Presbourg (Lycée évangélique), de Sopron et de Sarvas. Puis il choisit d'étudier à Prague plutôt qu'à Budapest.

Il y commence, à 18 ans, et pour respecter le désir de son père, des études d'ingénieur du bâtiment. Mais il leur préfère vite les cours d'astronomie et de mathématiques de l'Université Charles. Son extraordinaire intelligence et sa personnalité attachante lui facilitent l'accès au monde de la science et de la culture tchèque. Membre et président de Detvan, l'association des étudiants slovaques de Prague, il coopère à plusieurs revues culturelles slovaques et tchèques et fait connaître au public tchèque la Slovaquie, les Slovaques, leur culture et leur vie politique. Il s'engage avec ferveur contre la politique de « magyarisation » qui régnait alors, mais aussi contre la passivité des hommes politiques slovaques de l'époque. Il est persuadé de la nécessité d'une coopération slovaco-tchèque pour libérer les deux nations du pouvoir étranger et accéder à l'indépendance. C'est à cette époque qu'il est influencé par l'universitaire Tomáš Masaryk qui définit alors les peuples tchèque et slovaque comme « deux particules d'une même nation ».
Un voyageur infatigable
Plaque commémorative au no 6 rue Leclerc à Paris où vécut Milan Rastislav Štefánik de 1907 à 1919.

Son doctorat en poche, Štefánik arrive à Paris en 1904 pour poursuivre ses études d'astronomie. Il devient l'assistant du professeur Jules Janssen à l'observatoire de Meudon. Sous son influence, Štefánik consacrera dix ans à l'astronomie. Il publie dès ses débuts douze traités scientifiques et organise, pendant sept années consécutives, des expéditions d'observation astronomique sur le sommet du Mont Blanc. Il voyage en Espagne puis au Turkestan et visite aussi l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, l'Italie, la Suisse, la Roumanie, la Russie, les États-Unis, le Brésil, l'Équateur, Tahiti (à l'occasion du passage de la comète de Halley en 1910), la Nouvelle-Zélande, les îles Fidji, l'Australie... Il s'établit, en 1909, au no 6 de la rue Leclerc dans le 14e arrondissement de Paris où il vivra jusqu'en 19191.

Après 1908, Štefánik voyage au service du gouvernement français pour lequel il accomplit d'importantes missions diplomatiques. En effet, un groupe de députés propose la mise en place d'une chaîne de stations radio-télégraphiques qui relierait toutes les colonies françaises. Štefánik s'avère être l'homme idoine pour la réalisation de ce projet. Ses dernières expéditions à Tahiti et en Équateur (1913), en tant que citoyen français, lui valent la Légion d'honneur, mais aggravent la maladie d'estomac dont il souffre déjà. Il subit sans succès une première opération puis une deuxième en 1915 qui n'apportera pas d'amélioration à son état. Il supportera alors des douleurs fréquentes qui ne le quitteront plus.

Milan Rastislav Štefánik, né le 21 juillet 1880 à Kosaras en Hongrie (aujourd'hui Košariská en Slovaquie), sous la montagne de Bradlo, au nord de Bratislava, alors Presbourg (hongrois : Pozsony) et mort le 4 mai 1919 à Ivanka pri Dunaji en Tchécoslovaquie, est un astronome, homme politique, général et diplomate slovaque. Il fut l'un des cofondateurs de la République tchécoslovaque.

Création de la Tchécoslovaquie

Dès 1915, il organise une escadrille formée de volontaires slovaques et tchèques. Par la suite, son escadre est affectée en Serbie, mais Štefánik, gravement malade, doit être transporté d'urgence à Rome2. Une nouvelle étape de sa vie s'amorce alors. Il consacrera dorénavant son activité à la création d'un État libre et indépendant pour les Tchèques et les Slovaques. Dès que son état de santé le lui permet, il repart pour Paris, où il rencontre Edvard Beneš et Tomáš Masaryk. C'est ici que naît le dicton : « Ce que Masaryk pense, Beneš le dit et Štefánik le fait ».

C'est lui qui persuade le gouvernement français de soutenir la cause de la Tchéco-Slovaquie. Il est de ceux qui fondent le Conseil national tchéco-slovaque (dont il deviendra plus tard le vice-président) et c'est lui qui se charge de l'organisation de l'armée tchéco-slovaque indépendante. Avec Beneš, il obtient des promesses du gouvernement français pour l'armement de ses unités. Štefánik recrute des soldats en Roumanie dans les camps de prisonniers. Il part aussi aux États-Unis où l'enrôlement est un succès (3 000 volontaires s'engagent et d'importantes sommes d'argent sont versées à la cause).

Štefánik a compris que la politique visant à la création de la future Tchécoslovaquie doit être soutenue par une force armée réelle. À son retour à Paris, il prend part à la rédaction du "Décret de constitution de l'armée tchécoslovaque en France", qui sera proclamé le 16 décembre 1917. Il continue à former des Légions tchécoslovaques en Italie (février 1918) et en Russie (mars 1918). Lorsqu'il arrive en Sibérie (juin 1918), il est général et, après les négociations d'octobre à Genève, il est nommé ministre de la Guerre du nouveau gouvernement tchécoslovaque3.

Dans sa nouvelle fonction, Štefánik propose de replier les légions à l'arrière du front et de les acheminer vers leur patrie nouvellement constituée. Dans ce cadre, il entreprend un voyage vers la Tchécoslovaquie indépendante. Malgré les avertissements de ses amis, il décide de prendre l'avion car il a reçu un appel télégraphique du ministre Srobar (de) qui l'appelle d'urgence à Bratislava à cause de l'avancée de l'Armée rouge hongroise. Le 4 mai 1919, son appareil (un Caproni 11495) s'écrase près de Bratislava, juste avant l'atterrissage. On ne dénombrera aucun survivant. Aujourd'hui encore les circonstances de l'accident n'ont pas été éclaircies. Officiellement, la cause en est une panne de moteur.

Il apparaît cependant que l'arrivée de Štefánik en Tchécoslovaquie ne se serait pas passée sans changements politiques notables. Il avait en effet plusieurs projets d'organisation destinés, avant tout, à la Slovaquie, et, dans plusieurs domaines, son intervention aurait, semble-t-il, pris en compte des aspirations du peuple slovaque.

Sur sa tombe, le Maréchal Foch déclara : « C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
Nom donné à des lieux, des établissements ou à des projets

Son nom a été donné à de nombreuses rues, places et écoles en Slovaquie, en république tchèque ou en France (Une Place du Général Stefanik existe à Paris dans le 16e arrondissement).

C'est également le nom donné à l'aéroport de Bratislava et au Plan d'actions intégrées (PAI) franco-slovaque dans la cadre du partenariat Hubert Curien, qui permet le développement de coopérations scientifiques entre les deux pays.

Il y a une rue de Prague 5, Stefanikova [archive], où se trouve l'administration de l'arrondissement Prague 5. Un observatoire à son honneur existe avec sa statue sur la colline de Petrin à Prague.

Le lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice accueille une section bilingue franco-slovaque4. On peut relever également des lycées de ce nom à Nové Mesto nad Váhom et à Šamorín.

L'école de l'aviation slovaque à Košice s'appelait Académie militaire général Štefánik (Vojenská letecká akadémia gen. Milana Rastislava Štefánika) avant d'être intégrée à l'université technique de Košice.

Paulhan (dans le département de l'Hérault) abrite sa statue en tenue d’aviateur, dans un square qui porte son nom. Ce bronze de B. Kafka est identique à celui de Prague5.

Une statue a été érigée en son honneur à Meudon. Elle a été dévoilée le 4 mai 1999 par le maire Hervé Marseille en présence notamment du chef du gouvernement slovaque Mikuláš Dzurinda et du ministre français de la Défense Alain Richard6.

En 1935, le cinéaste tchèque Jan Sviták réalisa un film sur cette personnalité slovaque sous le titre idoine de "Milan Rastislav Štefánik"7.

L'astéroïde (3571) Milanštefánik, découvert en 1982, a reçu son nom8.

Sur les autres projets Wikimedia :

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Distinctions

Officier de la Légion d'honneur;
Croix de guerre 1914-1918 (1 citation à l'ordre de l'Armée);
Chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare;
Croix du mérite de guerre (Italie).

Notes et références

↑ D'après la plaque commémorative apposée sur l'immeuble du no 6 rue Leclerc.
↑ Une photo - voir Wiki Commons - le représente en uniforme français avec Monseigneur Duchesne sur le perron de la Villa Medicis lors d'une visite à Albert Besnard
↑ Copie de la lettre [archive] de Stephen Pichon, ministre français des Affaires étrangères, l'autorisant à accepter le poste de ministre tchécoslovaque de la Guerre tout en restant citoyen français.
↑ Site du lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice [archive]
↑ Site de l'amicale paulhanaise autour de Štefánik [archive] dans le cadre du jumelage avec Košariská et Brezová pod Bradlom (Slovaquie).
↑ Galerie de photos du monument Štefánik de Meudon [archive].
↑ Le film "Milan Rastislav Štefánik" dans la base de données des films tchèques et slovaques [archive]
↑ JPL Small-Body Database Browser [archive] sur le site de la NASA

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citations de Antoine de Saint-Exupéry :

"Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Les échecs fortifient les forts."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité."
Antoine de Saint-Exupéry ; Cahiers de Saint-Exupéry (1900-1944)

"Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Le sourire est souvent l'essentiel, on est payé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Le regret de l'amour c'est l'amour, et nul ne souffre du désir de ce qui n'est pas conçu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'amour véritable ne se dépense point ; plus tu donnes, plus il te reste."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Je suis de mon enfance comme d'un pays."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La vie se contredit tant, on se débrouille comme on peut avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"On est récompensé par un sourire, on est animé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"C'est tellement mystérieux, le pays des larmes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Vivre, c'est naître lentement : Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Nous sommes riches aussi de nos misères."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La grande promesse des temps à venir, redonner de la divinité à l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amitié, c'est la trêve et la grande circulation de l'esprit au-dessus des détails vulgaires."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"La vérité pour l'homme, c'est ce qui fait de lui un homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amour véritable commence là où tu n'attends plus rien en retour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)



"Les vaincus doivent se taire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"Nous vivons dans le ventre aveugle d'une administration."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La victoire organise, la victoire bâtit."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne biaise point avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Pour les vaniteux, les autres hommes sont des admirateurs."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'enfance, ce grand territoire d'où chacun est sorti !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est connaître la honte en face d'une misère."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'hypocrisie n'est souvent qu'une pudeur qui ne sait même pas se définir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'imbécile, s'il dit des vers, on le croit poète."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Le pouvoir est peut-être la seule chose dans ce monde qui ne gagne pas à être aimée."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'amour, on ne le discute pas, il est."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La raison d'aimer, c'est l'amour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Le chagrin est lié aux frémissements de la vie. Et moi je n'ai plus de chagrin... le désert, c'est moi."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'homme, d'erreur en erreur, trouve le chemin qui conduit au feu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Respect de l'homme ! Respect de l'homme ! Là est la pierre de touche !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Quiconque a connu la vie, où tout en apparence, n'est que solitude et dénuement, pleure."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"L'essentiel est que demeure quelque part ce dont on a vécu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Je suis si las des polémiques, des exclusives, des fanatismes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Sache que l'hospitalité, la courtoisie et l'amitié sont rencontres de l'homme dans l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Ceux qui souffrent et partagent sont plus profondément humains que les égoïstes heureux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie, c'est le processus qui réalise les états les moins probables."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Ainsi est la vie, travailler plus ou travailler moins."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)
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Chère Louise Weiss
Ce que femme veut, Gallimard, Paris, (1946)
Des soldats, des poètes, des anarchistes bref des hommes
qui comprennent que Non c'est Non...
Et que Oui, c'est pour le moment et que peut être, peut
devenir l'éternité d'un cœur passager...
La Liberté d'être femme devant ainsi....

« C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
le Maréchal Foch sur la tombe de Milan Rastislav Štefánik

Voilà des mots qui irait droit au cœur d'une femme, voilà, Ce que femme veut...

Y'becca et Le clans des mouettes...
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Lun 6 Mar à 10:17

POLICE LA COATIE ET LA SYNTHÈSE OU Le GLAIVE JUDICIAIRE CONTRE LES VIOLS
Toujours dans le vent et l'actualité des plantes
et des variations sur les drogues chimiques
nouvelles... Le Groupe d'Intervention SOCRATE...

Étymologie: le terme latin Arum et le terme grec αρον désignent ces mêmes plantes.

Espèces anciennement placées parmi les Arum

Pour Arum dracunculus, voir Dracunculus vulgaris.
Pour Arum muscivorum L.f., voir Helicodiceros muscivorus.
Pour Arum cornutum, voir Typhonium.


L'arum symbolise l'âme, la confiance.

Offerte à toute personne confrontée à un choix difficile,

l'arum représente le chemin à emprunter

pour grandir au fil des jours, pour laisser derrière soi peine,

mal-être et obstacles en tous genres.

De nombreuses questions se posent,

mais au bout du compte, il ya le bonheur

de savourer l'instant présent et la vie tout simplement.

Le jaune éclatant de cet arum promet d'ailleurs lumière,

chaleur et bonheur.

Arum ou Calla noir - Zantedeschia Schwartzwalder

L'Arum noir est un hybride originaire de Nouvelle Zélande aux fleurs (spathes) d'un coloris violet pourpré presque noir, de 10 cm, celles utilisées par les fleuristes en été. Son feuillage vert, décoratif, est de couleur unie.

De petite taille (40cm de haut), il est particulièrement adapté à la culture en pot.

Arum est un genre d'environ 25 espèces de plantes de la famille des Araceae, originaires d'Europe, d'Afrique du nord, et de l'Asie de l'ouest, la plus grande diversité d'espèces étant observée sur le pourtour du bassin méditerranéen.

L'arum des fleuristes, utilisé dans les bouquets de mariée et les décorations d'église - appelé aussi Calla, nom que Linné lui a originellement donné - n'est pas un Arum, mais un Zantedeschia, espèce Zantedeschia aethiopica - dénomination incorrecte sur le plan géographique, puisqu'il est originaire de l'Afrique du Sud.

Description

Ce sont des plantes à rhizomes, herbacées et pérennes, atteignant 20 à 60 cm de hauteur, avec des feuilles sagittées de 10 à 55 cm de long. La floraison est une spathe colorée, ce qui inclut qu'elle peut être blanche, jaune, brune voire violette. Les fleurs sont produites dans un spadice. Les fruits sont des baies en grappe et sont orange ou rouge vif.

La plupart émettent une odeur plus ou moins prononcée de charogne ou de fumier qui attire des mouches et favorise ainsi leur pollinisation.
Arum rupicola est pollinisé par des diptères hématophages (cératopogonidés et simuliidés). On a observé jusqu’à 600 de ces insectes par spathe.
Quelques espèces par contre répandent une odeur agréable : Arum balansanum, Arum creticum et Arum gratum. L’odeur de Arum balansanum rappellerait celle du calvados...
Quelques autres, dont Arum hygrophyllum et Arum euxinum – deux espèces des milieux humides – n’ont pas d'odeur perceptible.

Les espèces

Arum apulum P.C. Boyce : sud de l'Italie
Arum balansanum R.R. Mill : ouest et centre de la Turquie
Arum besserianum Schott : Pologne et Ukraine
Arum concinnatum Schott : est de la mer Égée
Arum creticum Boiss. et Heldr. : Crète
Arum cylindraceum Gasp. (Syn. Arum alpinum, syn. Arum orientale subsp. lucanum) : Italie, Sicile et ex-Yougoslavie
Arum cyrenaicum Hruby : Libye
Arum dioscoridis Sm. : Asie mineure
Arum elongatum Steven : Balkans et Russie
Arum euxinum R.R. Mill : nord et ouest de la Turquie
Arum gratum Schott : ouest et centre de la Turquie
Arum hainesii Riedl : Irak
Arum hygrophilum Boiss. : Liban et Syrie
Arum idaeum Coustur. et Gand. : Crète
Arum italicum Mill. : arum d'Italie, pourtour de la Méditerranée et ouest de l'Europe.
Arum jacquemontii Bl. : Himalaya
Arum korolkowii Regel : Asie centrale
Arum longispathum Rchb. : ex-Yougoslavie
Arum maculatum L. - Gouet tacheté : ouest et nord de l'Europe
Arum orientale M. Bieb. : Europe centrale et orientale, et Asie mineure
Arum orientale subsp. danicum Prime : Danemark et Suède
Arum palaestinum Boiss. : Liban et Syrie
Arum petteri Schott (Syn. Arum nigrum) : Balkans
Arum pictum L.f. : Italie, Corse, Sardaigne et Baléares
Arum purpureospathum P.C. Boyce : Crète
Arum rupicola Boiss. (Syn. Arum conophalloides) : Asie mineure
Arum sintenisii P.C. Boyce : Chypre

Intoxication

Toutes les parties de ces plantes sont vénéneuses. La toxicité principale est exercée par les cristaux insolubles d’oxalate de calcium présents dans la plante, qui sont responsables d’un effet caustique. Une saponine, également présente dans la plante, pourrait en renforcer l’effet. Les arums contiennent également des alcaloïdes apparentés à la conicine (aroïne, arodine et aronine).

La mastication de feuilles ou de fruits entraîne une sensation immédiate de brûlure bucco-pharyngée accompagnée d’hypersalivation et d’œdème local, voire d’un piqueté hémorragique. L’œdème, s’il est important, peut gêner la déglutition et la ventilation. En cas d’ingestion il apparaît des douleurs digestives, des vomissements et de la diarrhée.

L’ingestion massive – exceptionnelle du fait de la douleur provoquée par l’irritation locale – peut se compliquer d’un syndrome hémorragique digestif et de troubles systémiques (paresthésies, somnolence, convulsions, mydriase, troubles du rythme cardiaque). Cet état peut évoluer vers le coma et le décès.

On peut néanmoins en manger le rhizome après une longue cuisson qui élimine ces toxiques.

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Arum, sur Wikimedia Commons

Référence Flora of Pakistan [archive] : Arum [archive] (en)
Référence Flora of Missouri [archive] : Arum [archive] (en)
Référence Tela Botanica (France métro [archive]) : Arum L. [archive] (fr)
Référence ITIS : Arum L. [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en))
Référence NCBI : Arum [archive] (en)
Référence GRIN [archive] : genre Arum L. [archive] (+liste d'espèces contenant des synonymes [archive]) (en)
Le genre Arum en Europe (Flora europaea) [archive]
International Aroid Society - The Arum Species [archive]
IPCS INTOX databank - Arum species [archive]

Sources

Deni Brown, Aroids – Plants of the Arum Family (Second Edition), Timber Press, 2000 (ISBN 0-88192-485-7)

Et en conclusion:


Ses volets étaient toujours fermés ; elle ne recevait pas de courrier et sa porte s’ouvrait seulement pour des traiteurs qui livraient des repas tout préparés ou des fleuristes qui, chaque matin, apportaient des monceaux de lys, d’arums1 et de tubéreuses. (Georges Perec, La vie mode d'emploi)

↑ Il s'agit d'arums des fleuristes (Zantedeschia aethiopica)

Dernière modification de cette page le 16 janvier 2017, à 22:58.
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Un grand merci à Wikipédia, Logiciel Libre et dont le seul fait est de porter l'information la plus rigoureuse qui soit...
Merci à tous les auteurs de définitions...

La conine (ou coniine ; conicine ; cicutine), du grec kônion (cigüe), est un alcaloïde, dérivé de la pipéridine, existant en deux stéréoisomères : la (S)-coniine (CAS 458-88-Cool, l'isomère naturel présent dans la ciguë, et la (R)-conine (CAS 5985-99-9).

La conine est un poison neurotoxique.

Histoire

L'une des premières et plus célèbres victimes connues de la conine est le philosophe Socrate, contraint à se suicider par ingestion d'une solution à base de grande ciguë.

La conine a été isolée la première fois comme une base libre de la Grande Ciguë (Conium maculatum) en 1827 par Giesecke. Son étude fut poursuivie par M. Geiger et M. Ortigosa. Elle fut synthétisée pour la première fois par le chimiste allemand Albert Ladenburg en 1886, par la réaction de condensation de Knoevenagel4. C'est le premier alcaloïde à avoir été ainsi synthétisé.

Galantis - No Money (Official Video)
https://www.youtube.com/watch?v=xUVz4nRmxn4

Elle a été administrée en cas de dyspnée cardiaque5.
Propriétés

La conine se présente sous la forme d'un liquide brun clair, huileux, à l'odeur proche de l'urine de souris. Elle est relativement peu soluble dans l'eau (10 mL pour un litre d'eau), mais est soluble dans l'éthanol et l'éther 6.

C'est un alcaloïde ganglioplégique (inhibiteur des ganglions sympathiques et parasympathiques) qui provoque une paralysie respiratoire.
Occurrence

La conine est naturellement présente dans la grande cigüe, mais aussi dans le persil des chiens (petite ciguë) et la sarracenia flava. Toutes les parties de ces plantes contiennent de la conine, mais elle est réellement concentrée dans leurs graines.
Représentation de conine en 3 dimensions
Représentation de conine sous forme de sticks
Synthèse
Coniinsynthese.png https://fr.wikipedia.org/wiki/Conine

De l'iodure de méthylpyridinium est chauffé à 300 °C pour obtenir de la 2-méthylpyridine. Cette dernière est mise à réagir avec de l'éthanal (acétaldéhyde) en présence de base, pour former la 2-propenylpyridine par condensation de Knoevenagel. Celle-ci subit une hydrogénation catalytique pour former la conine.

Il s'agit de la synthèse historique de Ladenburg.
Biosynthèse


La conine fait partie, avec la n-méthylconine, la conhydrine, la pseudoconhydrine, et la gamma-conicéïne des alcaloïdes du conium, tous présents dans la grande ciguë. Ces dérivés de la pipéridine sont synthétisés par la plante par additions d'unités C2 sur l'acide 3,5,7-trioxooctanoïque, qui est ensuite réduit puis subit une transamination cyclique qui le transforme en γ-conicéïne. À partir de ce produit, la plante peut synthétiser tous les alcaloïdes du conium7 (une première hypothèse de biosynthèse à partir de la lysine a été rejetée).
Notes et références

↑ ChemIDplus [archive]
↑ Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 » [archive], sur www.chem.qmul.ac.uk.
↑ a, b, c et d Entrée de « Coniine » dans la base de données de produits chimiques GESTIS de la IFA (organisme allemand responsable de la sécurité et de la santé au travail) (allemand, anglais), accès le 4 avril 2009 (JavaScript nécessaire)
↑ Hesse, M. : Alkaloide, 2000, Helvetica Chimica Acta, (ISBN 3906390195)
↑ L. Boucherie, E. Coudray, Guide pratique de chimie, Paris, 1906.
↑ Ammon, H. P. T. : Hunnius pharmazeutisches Wörterbuch, 2004, Walter de Gruyter, (ISBN 3110174871)
↑ Glotter, E., Zechmeister, L. : Fortschritte Der Chemie Organischer Naturstoffe, 1971, Springer Verlag, (ISBN 3211810242)

(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Coniin » (voir la liste des auteurs).

Mike Posner - I Took A Pill In Ibiza (Seeb Remix) (Explicit)
https://www.youtube.com/watch?v=foE1mO2yM04

Mesdames et Messieurs Tignard Yanis, Favard Gaël, Passerieu Emmanuelle, Fradet Claire, Magalie Attou dit Mag'2 et Hoffman Vincent....

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Lun 6 Mar à 10:21

L'action commune engendre des actions efficaces pour l'intérêt et dans le cercle éducatif de l'autrui et de la compréhension. Le viol est un crime : Non, c'est Non.
Le clan des mouettes et Y'becca

Le décret du 26 février 2016 complète les droits des victimes

Publié le 02 mars 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Attention :

Cet article est ancien, l'information n'est peut-être plus exacte.

Vous pouvez néanmoins consulter cette page.

Évaluation personnalisée, abus sexuel, assistance d'un interprète : le décret du 26 février 2016 complète un certain nombre de règles concernant les droits des victimes.
Évaluation personnalisée

Au cours d'une procédure pénale, l'officier de police judiciaire ou l'agent de police doit réaliser une évaluation personnalisée de la victime pour déterminer si elle a besoin de mesures spécifiques.

Cette évaluation doit prendre en compte :

l'importance du préjudice subi ;
la vulnérabilité de la victime notamment à cause de son âge, d'une situation de grossesse ou si elle a un handicap ;
le risque d'intimidation ou de représailles.

Les services de police doivent aussi :

recueillir la plainte dès que possible ;
ne procéder à d'autres auditions que si elles sont strictement nécessaires ;
et ne procéder à des examens médicaux sur la victime uniquement s'ils sont également strictement nécessaires à l'enquête en cours.

Compte tenu de l'évaluation personnalisée, chaque audition :

doit avoir lieu dans des locaux conçus ou adaptés à la situation ;
lorsqu'il s'agit de violences sexuelles, la victime doit être entendue par des enquêteurs spécialement formés à ces infractions ou avec l'aide d'enquêteurs ayant reçu cette formation ;
la victime doit être entendue à chaque audition par les mêmes enquêteurs.

Victime de violence sexuelle

En cas de violences sexuelles ou de violences domestiques, la victime doit être entendue par un enquêteur du même sexe qu'elle (si elle le demande).

D'autre part, en cas de doute sur l'âge de la victime, cette dernière doit pouvoir bénéficier des dispositions accordées aux mineurs.
Victime ne comprenant pas le français

Si elle ne parle pas la langue française, la victime d'une infraction a le droit :

d'être assistée d'un interprète ;
et à la traduction de sa plainte ainsi que des pièces de la procédure qui lui permettent d'exercer ses droits.

Pour en savoir plus

Décret du 26 février 2016 relatif aux droits des victimes

Réforme pénale : les principales mesures de la loi Taubira

Aide aux victimes

Moby - Natural Blues HD
https://www.youtube.com/watch?v=Diivu9XqmNU

Valérie Boyer was born on June 11, 1962 in Bourges, France. Her parents were born in Algeria and Tunis during French Colonial occupation.
Career

She first gathered media attention when she proposed a bill to punish advertisements which include anorexic models.[2] She proposed to fine offenders with up to 30.000 Euros.

On 22 December 2011, the National Assembly of France adopted a bill presented by Valérie Boyer, penalizing denial of the Armenian Genocide. This decision caused a controversy between France and Turkey. In the days that follow, she claimed that she had received death and rape threats. No one was actually charged with these allegations. Turkish hackers took down the French Senate’s website in order to protest her attempt.[3][4]
Personal life

She is a single mother of three children.

https://en.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9rie_Boyer

Valérie Boyer de retour de Syrie
https://www.youtube.com/watch?v=WPmZ2yuSx5k

mardi 15 septembre 2015
"Refuser d'intervenir en Syrie, c'est capituler face à Daech"
Après avoir demandé à l’Europe d’accueillir des « réfugiés », l’Allemagne commence à regretter ce choix en rétablissant le contrôle à ses frontières.

Lorsque le 12 mai dernier, à l’occasion d’une Question au Gouvernement, j’avais dénoncé la proposition de la Commission européenne demandant des quotas, la Gauche s’était insurgée.

Lorsque j’avais expliqué, qu’accepter une immigration massive et non contrôlée, revenait à encourager le trafic de migrants, et même créer un appel d'air, le Gouvernement qui a toujours zigzagué sur la politique migratoire, refusait d’accepter cette réalité.

Cela fait maintenant 4 ans qu'il y a la guerre en Syrie. D’ailleurs, lorsque le 23 juillet 2014, j'intervenais à l'Assemblée Nationale pour dénoncer le génocide des Chrétiens d'Orient, c'était la première fois que ce mot de génocide était utilisé pour qualifier les actes barbares perpétrés 100 ans après le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens.

La Gauche si prompte à donner des leçons de morale ne semblait pas particulièrement émue.

Que s'est-il passé ensuite ? Depuis le 15 mars 2011, la guerre en Syrie a fait 146.000 morts et neuf millions de personnes ont dû fuir leur maison. Daech a imposé un khalifat de la terreur et de la barbarie, avant de se lancer dans une guerre de civilisation. Ne nous leurrons pas, ces fanatiques veulent la mort de la civilisation judéo-chrétienne. Ils ont d'ailleurs exporté leur sale guerre sur notre territoire en multipliant les actes de terrorisme et en lançant sur les routes d'Europe et des pays voisins de la Syrie, près de 4 millions de Syriens.

Aujourd'hui, le souci n’est pas de savoir si nous devons accueillir ces « réfugiés ». Nous sommes tous attachés aux valeurs humanistes, mais nous devons nous poser les bonnes questions. Sommes-nous en capacité, aujourd’hui, d’accueillir des milliers de personnes sur notre territoire, dans des conditions correctes ?

Notre pays, a-t-il les moyens de garantir la sécurité des Français face à ce flux migratoire incontrôlable. La France se doit de surveiller ses propres frontières.

Nous ne pouvons laisser sans surveillance la brèche qui s'est ouverte en Europe alors même que la guerre et la barbarie sont aussi chez nous avec le terrorisme !

Nous nous devons d’avoir un discours de vérité envers ces hommes, ces femmes et ses enfants qui traversent la frontière. Faisons en sorte que ces personnes puissent vivre libres dans leur pays.


Refuser d'intervenir, c'est capituler face à Daech. Faisons en sorte que le concert des nations s'oppose sous mandat de l’ONU, à ces barbares en utilisant tous les moyens, financiers, diplomatiques et militaires.

Publié par Valérie Boyer à 20:49

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MessageSujet: Re: Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca    Ven 14 Avr à 8:05

Title Δοκιμή λέιζερ στην ESA
Released 13/04/2017 9:23 am
Copyright ESA-–Anneke Le Floc'h, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

Δοκιμή λέιζερ στο τεχνικό κέντρο της ESA στην Ολλανδία.

Το Εργαστήριο Οπτο-ηλεκτρονικής ερευνά συσκευές που παράγουν, ανιχνεύουν και χειρίζονται το φως, όπως τα λέιζερ υψηλής απόδοσης, τους ανιχνευτές φωτονίων και τις οπτικές ίνες.

Συνεργάζεται στενά με το γειτονικό Εργαστήριο Οπτικής, το οποίο ειδικεύεται στο σχεδιασμό, την εκτίμηση και τον έλεγχο των οπτικών στοιχείων για διαστημικά τηλεσκόπια, φωτογραφικές μηχανές και μέσα απεικόνισης, καθώς και στην αξιολόγηση των οπτικών ιδιοτήτων των νέων υλικών και των επιστρώσεων και την αξιολόγηση κάθε βλάβης που προκαλείται από λέιζερ.

Τα δύο εργαστήρια συνεργάζονται για να υποστηρίξουν τις αποστολές και τα έργα της ESA καθ' όλη τη διάρκεια λειτουργίας τους.
Id 376063

Psalms 104 sung in ancient Hebrew | ברכי נפשי את ה' - תהלים ק"ד
https://www.youtube.com/watch?v=--UABwqW9Sg

Psalm 27, "ADONAI Ori" The L-RD is My Light
https://www.youtube.com/watch?v=wMZkqhZFVqc
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Inara Serra, l'autonomie féminine et Y'becca
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