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 Les Caraibes, Le Grand Pacifique, Magellan et Y'becca.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Les Caraibes, Le Grand Pacifique, Magellan et Y'becca.   Ven 9 Déc à 10:36

La piraterie des années 1800 dans la Caraïbe fut facilitée par la présence d'un nombre importants de militaires lors de la guerre de Sept Ans puis lors de la guerre d'indépendance américaine, les officiers basés à Saint-Domingue étant nombreux à combattre aux côtés de Lafayette et des futurs États-Unis.

Sommaire
1 Sous la Révolution française
1.1 En 1793, le citoyen Genêt perturbe la neutralité américaine
1.2 Les corsaires guadeloupéens, un ensemble hétéroclite
1.3 1796, le deuxième traité de San Ildefonso
1.4 Nouvelle vague d'exil français à Cuba en 1798
1.5 Le traité commercial de 1799 entre le général Toussaint Louverture, Londres et Philadelphie
2 Sous Napoléon Bonaparte
2.1 La quasi-guerre franco-américaine entre 1798 et 1801
2.2 En 1803, l'échec de l'expédition de Saint-Domingue nourrit la piraterie à Cuba et à Barataria
2.3 La contre-attaque de la République d'Haïti
2.4 La contrainte de 1809 : fuir Cuba et la partie orientale de Santo Domingo
3 Sous la Restauration
3.1 L'enclave texane de Galveston
4 Les principaux pirates, contrebandiers, et leurs complices
5 Bibliographie
6 Références

Sous la Révolution française
En 1793, le citoyen Genêt perturbe la neutralité américaine[modifier | modifier le code]
La première vague de piraterie vise les navires britanniques, pendant la Révolution française. Le "citoyen Edmond-Charles Genêt" (1763-1834), premier ambassadeur de la Révolution française aux États-Unis, obtient un vrai succès populaire en faisant appel à des corsaires américains.
Le 8 avril 1793, au lieu de se rendre à Philadelphie, il reste à Charleston pour recruter des corsaires contre l'Espagne et l'Angleterre. Il n'arrive dans la capitale américaine que le 18 mai, après avoir remonté toute la côte, en créant des « sociétés de citoyens », puis continue ce genre d'actions dans la capitale, mettant dans l'embarras George Washington car les États-Unis ont proclamé leur neutralité le 22 avril 1793.
Edmond-Charles Genêt « croyait pouvoir entraîner l'Amérique dans la guerre au secours de sa patrie » et « s'était mis aussitôt en devoir de distribuer à grand bruit des lettres de marque, d'armer des corsaires, d'ordonner des recrutements », selon l'historien Cornélis Henri de Witt. Finalement « dans ses efforts pour réchauffer la haine des masses contre l'Angleterre », il « fit tout ce qu'il fallait pour les détacher complètement de la France et du parti français »1. Selon son biographe Claude Moisy, il se heurta en fait à la « relation spéciale » entre les Anglo-Saxons2.
Les corsaires guadeloupéens, un ensemble hétéroclite
Le Directoire veut prévenir toute éventuelle activité contre-révolutionnaire3. Il arme les corsaires guadeloupéens: des armateurs esclavagistes, mais aussi, parfois, d'anciens esclaves émancipés à la Guadeloupe y participent. Arrivé en 1794, Victor Hugues attisa la rébellion parmi les hommes libres de couleur à la Grenade, Sainte-Lucie et Saint-Vincent, et se saisit de plus de cinq cent navires (neutres ou ennemis).
Après la guerre d'indépendance, la Royal Navy a récupéré les gros navires de combat, les États-Unis devant se contenter des petits navires de commerce. Résultat, les navires de commerce américains sont attaqués dès octobre 1794, par les corsaires guadeloupéens qui les attendant au large de leur port d'attache. Ces navires "neutres" sont déclarés par les français de "bonne prise" dès lors qu'ils transportent des marchandises en provenance ou destinées à l'ennemi anglais.
Le 24 décembre 1796, Victor Hugues, gouverneur de la Guadeloupe prend un arrêté autorisant les corsaires guadeloupéens à attaquer les navires américains, car certains, moyennant finances, permettaient aux Britanniques d'utiliser le pavillon américain pour aborder les îles françaises.
1796, le deuxième traité de San Ildefonso[modifier | modifier le code]
Par le Traité de San Ildefonso (1796), signé entre l'Espagne et la France le 18 août 1796, les deux États s'engageaient à la défense et à l'attaque mutuelle face à l'Angleterre, qui à ce moment menaçait la flotte espagnole lors de ses traversées vers l'Amérique.
Selon l'historien Christian Lerat, c'est à partir de cette date que Santiago de Cuba va devenir une base corsaire, où vont s'installer des armateurs et marins français de Saint-Domingue4, qui s'y domicilieront définitivement après 1803 lorsque l'échec de l'expédition de Saint-Domingue leur fera perdre tout espoir de conserver leur possessions sur Saint-Domingue. L'année 1796 voit aussi la fondation de Santa Catalina de Guantànamo, qui deviendra Guantànamo.
L'anéantissement de l’armée corsaire guadeloupéenne par la Royal Navy en 1797 et la politique du général Desfourneaux, nommé par le Directoire pour remplacer Victor Hugues fit qu'à partir de 1798, les corsaires français se livrèrent de plus en plus souvent à la piraterie et échappèrent au contrôle des autorités des îles françaises5. Des mulâtres de Saint-Domingue se joignirent à eux, après la défaite de leur chef André Rigaud face à Toussaint Louverture dans la Guerre du sud, devenant les "Brigands de Rigaud ".
Plus tard, dans les années 1800, les corsaires français, devenus pirates, vont rebaptiser leurs navires du nom d'épopées napoléoniennes, Campo Formio, Retraite d'Égypte6.
Nouvelle vague d'exil français à Cuba en 1798[modifier | modifier le code]
La soulèvement des esclaves dans la plaine du Nord de Saint-Domingue, débutée en 1791, conduisit de fait à l'abolition de l'esclavage sur la colonie en 1793 par les commissaires français Poulverel et Sonthonax. Les grands planteurs français réagissent par le Traité de Whitehall signé avec les Anglais. Mais l'armée anglaise, épaulée par la milice de Saint-Domingue échoue à mater la révolte et doit négocier avec Toussaint Louverture l'armistice du 30 mars 1798.
Chassés de Saint-Domingue, les planteurs français signent un autre traité, cette fois avec les Espagnols, en promettant de s'abstenir de toute piraterie7. En échange, ils peuvent s'installer à Cuba. Les pirates français à Cuba violent ce traité car ils s'installent dans l'est de Cuba, peu peuplé, difficile à contrôler, et juste en face de Saint-Domingue, d'où ils peuvent intercepter les navires anglais et américains commerçant avec la révolution noire. Leur action s'ajoute à celle des corsaires guadeloupéens.
Les français sont installés à Baracoa, dans la baie de Guantánamo et à Santiago de Cuba8, où le gouverneur Juan Bautista Vaillant Berthier, arrivé en 1799, veut développer la partie orientale, car les terres y sont trois fois moins chères. Les français tentent de s'hispaniciser. Le recensement de 1800 dénombre 250 noms français de marins avec un prénom espagnol, dont un "Pedro Lafitta", alias Pierre Lafitte, frère du pirate Jean Laffite9. Parmi eux, les armateurs Pedro Ollanger, Pedro Raymond, Pedro Bossard et Esteban Redonnet. Les espagnols craignent qu'il n'importent le climat de violence de Saint-Domingue. En 1798, Vicente Perroussel, consul de France dans la ville est menacé de lynchage en raison de l'arrivée de noirs libres de Saint Domingue. Les capitaux accumulés dans la guerre de course en quelques années seront réinvestis par les immigrés français dans la révolution du café à Cuba. Beaucoup de Français de la région du Sud-Ouest de la France, en particulier de Bordeaux, se sont aussi réfugiés dans le secteur baptisé "Vuelta Abajo, mais cette fois dans la partie occidentale de Cuba, selon l'historien Bernard Lavallé10.
Le traité commercial de 1799 entre le général Toussaint Louverture, Londres et Philadelphie
Après avoir négocié avec les anglais l'armistice du 30 mars 1798, le général Toussaint Louverture, en tant que chef de la révolution noire de Saint Domingue, signe la convention commerciale tripartite de 1799 avec les États-Unis et l'Angleterre. Les Américains souhaitent commercer avec Saint-Domingue, qui pesait en 1789 pour la moitié de la production mondiale de coton et de café, et un tiers de celle de sucre. En avril 1799, ils nomment consul général à Saint-Domingue le docteur Edward Stevens, qui noue des relations d'amitié avec le général Toussaint Louverture11, fait approvisionner l'île par des navires américains12. Le 23 mai 1799, il rend public les directives controversées données par le Directoire français au général Toussaint Louverture, qui avait excédé ses fonctions13.
Les corsaires français arment à partir de la Guadeloupe mais aussi de Cuba14, d'où ils attaquent avec succès les navires de commerce des Anglais et les Américains dont ceux qui approvisionnent Saint-Domingue au titre de la convention commerciale tripartite de 1799. Ces actions profitent indirectement de la convention commerciale tripartite de 1799, qui relance les échanges entre Saint-Domingue, l'Angleterre et les États-Unis. Le trafic commercial qui en découle est détourné vers la Guadeloupe et Cuba par les corsaires français15 comme le montre en particulier l'accroissement du tonnage du port de Santiago de Cuba entre 1797 et 1801:
Année 1797 1798 1799 1800 1801
Tonnage 32,5 46,1 76,5 84 116,6

Sous Napoléon Bonaparte
La quasi-guerre franco-américaine entre 1798 et 1801
Dans les deux années précédent le coup d'État du 18 brumaire (9 novembre 1799) de Napoléon Bonaparte, les pirates français bloquent les accès à Saint-Domingue en harcelant les navires américains, contribuant à la quasi-guerre franco-américaine, concrétisée 7 juillet 1798 par la décision du Congrès américain d'abroger tous les traités bilatéraux avec la France.
Le président John Adams refusa d'engager son pays dans une guerre formelle, préférant un embargo sur les produits français. Il chargea Edward Stevens de soutenir la révolution haïtienne contre les Français et ordonna à la marine américaine de capturer les corsaires et pirates français. L'United States Navy aligna environ 30 vaisseaux, aidés d'un nombre important de bateaux privés, qu'il fallut armer.
La montée du parti français à Washington, contribue au triomphe du républicain Thomas Jefferson à l'élection présidentielle américaine de 1800. Le traité de Mortefontaine entre la France et les États-Unis, soumis au Sénat le 16 décembre 1800, met fin à la quasi-guerre. Il prévoit des réparations pour les dommages causés aux navires américains: les Français font un effort, sur fond de vente de la Louisiane, qui les voit rétrocéder 20 millions de francs aux Américains.
En juin 1803, avec la reprise de la guerre maritime, les registres de la Jamaïque témoignent de l'arrivée de nombreux prisonniers faits en mer : soldats et marins sont internés sur des pontons mais officiers et civils circulent librement sur parole16.
En 1803, l'échec de l'expédition de Saint-Domingue nourrit la piraterie à Cuba et à Barataria
L'historien Gabriel Debien fut le premier à signaler l'activité corsaire et pirate mise en œuvre par les réfugiés français de Saint-Domingue à Cuba, qui leur permet aussi d'alimenter en esclaves, par le biais de la contrebande, la Louisiane, via la "république de Barataria" de Jean Lafitte.
L'expédition de Saint-Domingue a réuni 25 000 soldats de Bonaparte, dont une grande partie périrent de la fièvre jaune ou désertèrent, créant des groupes armés indépendants. Parmi les militaires corrompus, Jean Joseph Amable Humbert ancien général de la Révolution française, devint pirate aux côtés de Jean Lafitte, qu'il épaulera plus tard en 1812 à la bataille de La Nouvelle-Orléans. Un autre participant à l'expédition de Saint-Domingue, le baron Henri de Ste Gême finance Jean Lafitte et le capitaine Jean Boze17, installé à Cuba puis à La Nouvelle-Orléans. Leur longue correspondance témoigne de la vie haute en couleur en Louisiane18.
Les historiens estiment que les forces rassemblées par les pirates rassemblés autour de Jean Laffite dans l'archipel de Barataria représentaient un total de 3 000 à 5 000 combattants clandestins19. Pierre Lafitte, le frère de Jean, s'installe à La Nouvelle-Orléans, pour gérer les affaires de la "République de Barataria". Le territoire est difficile d’accès, propice pour dissimuler sa flotte et les esclaves volés aux Espagnols.
Les pirates sont populaires en Louisiane car ils procurent des produits parfois difficiles à trouver. Jean Lafitte est l’amant de Catherine Villard. Son frère, celui de Marie Villard, la sœur de Catherine. Ils animent la vie mondaine de La Nouvelle-Orléans. Plus tard, en 1812, Jean Laffite décidera d'organiser des ventes aux enchères à Temple, à mi-chemin entre Grande Terre et La Nouvelle-Orléans. Les pirates opèrent aussi à Grand Isle et Cheniere Caminada.
La contre-attaque de la République d'Haïti[modifier | modifier le code]
Après 1804, le gouvernement d’Haïti, mené par Henri Christophe, Alexandre Pétion et Jean Boyer prit des mesures énergiques contre la traite négrière20, qu'avait cependant maintenu le général de division Toussaint Louverture dans sa constitution autonomiste de 1803. Ils font pourchasser les navires négriers portugais, espagnols ou cubains, pour libérer les captifs africains21. Ils combattirent en particulier les pirates espagnols établis à Santiago de Cuba, Baracoa ou Trinidad, qui étaient bien souvent d'origine française et capturaient de jeunes noirs pour les vendre comme esclaves aux planteurs cubains. Parmi ces négriers installés à Cuba, Jean-Baptiste Faget témoigne avoir été attaqué par des pirates haïtiens.
La course haïtienne, partant de Port-au-Prince, des Cayes ou de Jacmel, constitua un instrument de guerre contre la traite négrière, qui est officiellement interdite par l'Angleterre en 1808. Dès 1796, le gouverneur espagnol de la Louisiane, Francisco Luis Hector de Carondelet, avait interdit toute importation d'esclaves, tandis qu'en 1786 son prédécesseur Esteban Rodríguez Miró, avait banni l'importation d'esclaves nés dans la Caraïbe, la limitant à ceux qui venaient d'Afrique.
En combattant la piraterie, les navires haïtiens rendent la traite plus dangereuse et plus difficile. Résultat la traite des noirs est abolie par le Royaume-Uni en 1807, les États-Unis en 1808, et plus tard par la France en 1817. Mais ces trois pays n'aboliront respectivement l'esclavage qu'en 1833, 1860 et 184822.
La contrainte de 1809 : fuir Cuba et la partie orientale de Santo Domingo[modifier | modifier le code]
Pour faire le blocus des côtes atlantique en contrôlant le Portugal, Napoléon doit traverser l'Espagne. Mais le 2 mai 1808, les Madrilènes se révoltent contre la cavalerie de Murat. La répression fait 500 morts. L'insurrection gagne toute l'Espagne. Son frère Joseph Bonaparte arrive à Madrid le 20 juillet. Couronné roi d'Espagne, il doit s'enfuir, puis revient à Madrid le 4 décembre 1808, ce qui déclenche de violentes réactions anti-françaises dans l'empire espagnol. Des émeutes éclatent à La Havane en mars 180923. Le 11 avril, les autorités espagnoles décident l'expulsion des Français, en particulier des pirates français de Cuba24 installés dans la partie orientale de l'île.
Entre le 10 mai 1809 et le 17 août 1809, pas moins de 55 bateaux, appartenant pour la plupart à des pirates français, quittent Cuba pour La Nouvelle-Orléans, chargés de réfugiés français de Saint-Domingue à Cuba, qui deviennent des réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique. Sur ces 55 bateaux, 48 viennent de Santiago de Cuba, six de Baracoa et un de La Havane25.
Avec l'aide des Anglais, qui ont terrassé dès 1806 les Français lors de la bataille de Santo Domingo, les Espagnols se révoltent aussi dans la partie est de Santo-Domingo, aujourd'hui République dominicaine, contrôlée par les généraux François-Marie Perichou de Kerversau et Jean-Louis Ferrand. Le 17 septembre 1808, Juan Sánchez Ramírez obtient l'aide du gouverneur de Porto Rico Toribio Montes pour attaquer les Français, qu'il terrasse le 7 novembre 1808 à la Bataille de Palo Hincado.
Attaquée par les Anglais qui ont aboli la traite négrière en 1807, la Martinique capitule en 1809, et la Guadeloupe en 1810, ce qui amène d'autres exils de colons français vers la Louisiane, venant grossir les rangs des pirates et participer à la création de la République de Floride occidentale puis à la guerre de 1812.

Sous la Restauration
L'enclave texane de Galveston[modifier | modifier le code]
Les frères Jean Lafitte et Pierre Lafitte ont ensuite fondé la colonie de Galveston, sur l'île de Galveston, qui deviendra plus tard le premier port cotonnier du Texas. Ils en chassent le corsaire français Louis-Michel Aury, au service d'un groupe d'associés de La Nouvelle-Orléans qui projetaient une attaque des rebelles mexicains contre les ports royalistes mexicains, dans le cadre de la révolte mexicaine contre l'empire espagnol. Louis-Michel Aury utilise Galveston pour harceler les espagnols.
Jean Lafitte et Pierre Lafitte y furent espions au service de l'Espagne, contre les révolutionnaires mexicains utilisant cette base arrière, entre novembre 1815 et juin 1816, selon les archives espagnoles à Séville. En 1819, le site est peuplée par 1 000 à 2 000 personnes et Jean Lafitte est nommé gouverneur de l'île par James Long, gouverneur sauvage d'un Texas qui n'a aucune existence juridique. L'île compte 1 520 esclaves dès 1850 et exporte en 1860 les deux tiers du coton texan.
En 1820-1821, ils doivent quitter cette nouvelle base opérationnelle, livrant aux flammes leur « maison rouge » sur Galveston, qui reste après leur départ la première ville du Texas.
Les principaux pirates, contrebandiers, et leurs complices[modifier | modifier le code]
Dominique
Jean Lafitte
Pierre Lafitte
Vincent Gambie
Renato Beluche pirate (ancien de Saint-Domingue)
Jacques Plaideau
Louis-Michel Aury (réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique)
Luis Brion
Paul Lanusse (Traite négrière)
Jacques Reynard (vétéran des guerres de la révolution)
Jean Boze (réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique a participé à l'expédition de Saint-Domingue)
Henri de Ste Gême (réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique a participé à l'expédition de Saint-Domingue)
Jean Joseph Amable Humbert (pirate et ancien général de la Révolution française, ayant participé à l'expédition de Saint-Domingue.
Elias Beauregard (réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique)
Arsène Lacarrière-Latour(1775-1837), espion espagnol
Jean Lacoste (capitaine)
Enrique de Peytavin (planteur)
Lorenzo Mousnier
Capitaine Jean-François Landolphe: ancien négrier, a pris 63 navires aux anglo-saxons
Joseph Savary (lieutenant colonel)34
Joseph Sauvinet (armateur de La Nouvelle-Orléans)
Jean Blanque
Felix Formento (1790-1888) (physicien installé aux Champ d'asile31
Guy R. Champlin (capitaine pirate, présent à Galveston en 1817-1818)31
Arsene Lebleu
Michel Lebrequet
Jacques Lacroix
Sébastien Boguier (Venezuela)
Étienne de Boré (planteur d'indigo puis de sucre)
Jean Jannet
Eugène Fortier (Bayou Lafourche)
Jean Leloupe
Ange Michel Brouard
Louis Bourdier (planteur)
Peter Paillet (complice de Lafitte)
Barthélémy Lafon (pirate) et (réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique)36
Pierre Labatut ex-officier, Carthagène en mai 1813
Pedro Ollanger (armateur à Cuba)
Pedro Raymond (armateur à Cuba)
Pedro Bossard (armateur à Cuba)
Esteban Redonnet (armateur à Cuba)

Bibliographie
Nicolas Terrien, "Des patriotes sans patrie", Histoire des corsaires insurgés de l'Amérique espagnole (1810-1825), Rennes: Les Perséides, 2015, 384 pp.
David Head, Privateers of the Americas: Spanish American Privateering from the United States in the Eearly Republic, Athens: University of Georgia Press, 2015, 224 pp.
Edgardo Pérez Morales, El gran diablo hecho barco, Corsarios, esclavos y revolución en Cartagena y el Gran Caribe, 1791-1817, Bucaramanga: Universidad Industrial de Santander, 2012, 292 pp.
Feliciano Gámez Duarte, El desafío insurgente, análisis del corso hispanoamericano desde una perspectiva peninsular, 1812-1828, University of Cádiz, Ph.D. Dissertation, 2004, 632 pp. [archive]
Matthew McCarthy, 'A Sure Defence against the Foe’? Maritime Predation & British Commercial Policy during the Spanish American Wars of Independence, 1810-1830, University of Hull, Ph.D. Dissertation, 2011, 277 pp. [archive]
Encyclopedia of the War of 1812, par David Stephen Heidler et Jeanne T. Heidler [archive]
Le monde caraïbe: Défis et dynamique. Tome II. Géopolitique, intégration, par Christian Lerat [archive] (pages 98 à 114)
Références[modifier | modifier le code]
↑ Thomas Jefferson : étude historique sur la démocratie américaine Par Cornélis Henri de Witt, page 223
↑ Le citoyen Genet : la Révolution française à l'assaut de l'Amérique, par Claude Moisy
↑ http://books.google.fr/books?id=k2GvtGespmoC&pg=PA109&dq=%22Lorenzo+Mousnier%22&hl=fr&ei=2b5ETJHjNaiN4gbM8qSXDg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CC0Q6AEwAA#v=onepage&q=%22Lorenzo%20Mousnier%22&f=false [archive]
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↑ Haïti : économie politique de la corruption. L'État marron, 1870-1915 par Leslie Jean-Robert Péan, page 87
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↑ http://www.webster.edu/~corbetre/haiti/history/revolution/revolution4.htm [archive]
↑ Michel Roudigneaux La guerre de course en Guadeloupe xviiie et xixe siècles ou Alger sous les tropiques. L'Harmattan. 2006. ISBN 2-296-01531-X.
↑ Le monde caraïbe: Défis et dynamique. Tome II. Géopolitique, intégration, par Christian Lerat, page 112 (contribution de Maria-Elena Orozco-Melgar, professeur à l'université de Bordeaux))
↑ "La diaspora des colons de Saint-Domingue et le monde créole : le cas de la Jamaïque", par Jacques de Cauna, dans la Revue française d'histoire d'outre-mer 1994, Volume 81, numéro 304 [1] [archive]
↑ De Jean Boze à Henri de Ste Gême, La Nouvelle-Orléans, 1818-1839, par Nathalie Dessens, université Toulouse-Le Mirail
↑ http://www.ehess.fr/cena/colloques/2006/lettres/dessens-texte.pdf [archive]
↑ http://books.google.fr/books?id=_c09EJgek50C&pg=PA34&dq=%22dominique+Youx%22&hl=fr&ei=cLJETIy1DcmN4gbl2uGRDg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CDgQ6AEwAg#v=onepage&q=%22dominique%20Youx%22&f=false [archive]
↑ http://www.piankhy.com/modules/news/article.php?storyid=48 [archive]
↑ Sur la capture et parfois le meurtre de marins espagnols, voir « El Gobernador Marqués de Someruelos da cuenta de haber apresado los negros de Santo Domingo un bergantin español y del cruel procedimiento que resulta tubieron con la tripulación (16 de Octubre de 1804) », (AHN, Estado, leg. 6366, exp. 95; « El Gobernador Marqués de Someruelos ynstruye del apresamiento de un buque español por los negros rebeldes de Santo Domingo, 1804 » (AHN, Estado, leg. 6366, exp. 100); « Joseph Murillo a Someruelos (7 de Octubre de 1804) » (AGI, Cuba, leg. 1648); et témoignage de Juan Bautista Faget (16 avril 1804) (AGI Cuba, leg. 1648). Sur la capture de vaisseaux d’esclaves par les forces haïtiennes, voir « Oficio de la Junta Consular al Capitán General (26 de Junio de 1811) » (Biblioteca Nacional José Martí [BNJM], CM Morales, t. 79, no 26).
↑ Christian Delacampagne, Histoire de l'esclavage. De l'Antiquité à nos jours, Paris, Le livre de poche, 2002 (ISBN 2253905933), p. 208
↑ http://books.google.fr/books?id=opK0j16bb4EC&pg=PA80&lpg=PA80&dq=Francis+O'Duhigg&source=bl&ots=5CppqTIASj&sig=qLZ1_tw3ytDA1bx2mgi4TIIlGHQ&hl=fr&ei=dZS1SYusB4S2jAeJzpToBQ&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result#PPA91,M1 [archive]
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 45
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 45
↑ a, b et c http://books.google.fr/books?id=XLRB97l63lcC&pg=PA7&dq=%22dominique+Youx%22&hl=fr&ei=cLJETIy1DcmN4gbl2uGRDg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CDMQ6AEwAQ#v=onepage&q=%22dominique%20Youx%22&f=false [archive]
↑ a et b http://books.google.fr/books?id=uSV_VbDkyBMC&pg=PA269&dq=Joseph+Sauvinet&hl=fr&ei=4MtETM_LH42L4Aat3uTEBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10&ved=0CFwQ6AEwCQ#v=onepage&q=Joseph%20Sauvinet&f=false [archive]
↑ a et b The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 32
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 41
↑ a, b et c The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 33
↑ a, b, c, d, e, f, g et h http://www.thelaffitesociety.com/JLaffite15a.html [archive]
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 34
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 40
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 48
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 56
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 59
↑ The Pirates Laffite: The Treacherous World of the Corsairs of the Gulf, par William C. Davis, page 67
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les Caraibes, Le Grand Pacifique, Magellan et Y'becca.   Mer 14 Déc à 3:30

La rencontre de Nagaliew la mouette aux yeux verts et de Minouska la chatte venu de Pologne...

Toutes les deux sont des peuples de nomades venu des déserts de glaces et de sables... Mais, leur don de féminité leur permis d'acquérir le don de maternité sous divers aspect, le Naturel, l'adoption et le parrainage. Lorsque Nagaliew découvrit Minouska durant ses longs voyages, c'est durant ses séjours à Bethléem lorsque Ariel le Faucon affronter Y'asser l'iguane...

Nagaliew éssayait de radoucir le coeur du faucon devant les actes de l'iguane... Le fossé était creusé entre les deux entités mais Nagaliew et TAY La chouette effraie parlé d'un ordre de secouriste commun aux deux clans à celui de l'iguane et du faucon fut proposés Y'becca sous forme de lettres que la Poste Française et les pompiers de Toulouse ont réussi à faire parvenir aux habitants de Jérusalem et de Bethléem. Minouska était alors un bébé mais elle était lié à la curiosité de l'innocence. Cela n'avait pu échapper aux regards de Nagaliew qui sous forme de songe la fit apparaitre dans les visions nuageuses de la créativité. La chouette effraie devait gérer une lutte contre l'esclavage, le viol et la torture et par cela le faucon d'Israel et l'Iguane de la Palestine se livraient une dispute aux allures de réglements personnels et idéologiques qui aboutit à la guerre de la Terre Sainte...

Le souvenir de Nagaliew s'estompait car La mairie de Toulouse entreprit un nouveau réseau de Communication sur Ramonville Saint Agne et Toulouse: La suppression des lignes de Bus 56 et 62 depuis le cours dillon; La chouette effraie avait perdu tout état de communication et du croire ainsi lui apparu une forme de exéma qui rongea sa peau et son esprit... Nagaliew lui envoya donc Minouska la Chatte... Minouska réussit à sauver les meubles du naufrage et demanda l'aide autour d'elle. Son Courage et sa Ténacité sont exemplaire par rapport à moi, à Monsieur Pierre Tignard, Madame Denat Yvette et à vous...

Ainsi, j'ose dire en ces mots que je demande un fait, il y a La Syrie et Alep, L'Irak et la barbarie, La Colombie, Le Nigéria et ses femmes, le Yémen du peuple et sa République de Luca et tant autres de fait sur un trafic de l'esclavage, de la torture et du viol... Et comme je l'avais dit Autrefois au Vice-Président Cheney Richard "Dick", ceux qui même de mes propres troupes se retrouveront dans ces faits, seront jugés car nul n'est à l’abri de la justice laïque de Dieu et de la créativité donc du Diable, Ni vous et Ni moi lui avais je dis...!

Par Moment, j'ai failli sombrer dans les crimes du chatiments car on se laisse absorber par une volonté d'agir au plus vite mais, Dans les lueurs de l'age s'affrontent l'emploi du temps et l'espace temps, on s'arrange pour accorder des formes de privilèges à ceux qui possèdent une sorte d'identité scolaire, parentale et autres personnalités. Le mécontentement fait toujours partie de la condition humaine car les vacances peuvent être bouleverser par la maladie. ainsi, bien sur, il y aura un aigri ou une pleureuse ou une aigrie et un pleureur... O Saul, fils de... O Salomon, fils de... Chacun d'entre nous possédions une personnalité propre à la naissance mais l'aspect des choses l'amplifie ou la mets en sommeil dans notre inconscient; ainsi c'est révélé l'aspect des âmes devant les trente cinq heures... Chacun y voit ses solutions mais quand on essaye de les faire correspondre, eh bien, ces tels un conclave d'entreprise se déchirant afin d'attribuer les vacances permissent par les congés payés... Bien sur, les entrepreneurs eux, sont soumis aux hantises des impôts, des hausses de prix et des variations de la consommation et de ses marchés. Oui, malgré, nos réunions qui peut prétendre disposer de son temps en tout sérénité, qui peut le prétendre: eh Personne en réalité, Ni le Physique, Ni le morale et Ni même le Robot qui est soumis au fluctuation des masses comme les plantes sont soumises à la photo-synthèse donc de la Lumière solaire et électrique. Ainsi l'aspect du vilain petit canard est devenu un aspect important dans l'attribution de l'emploi du temps afin de permettre un point de départ mais ce n'est pas l'application universelle heureusement dans le concept de la justice sociale. Certains essayent d'établir des harmonies et des gammes comme dans un classique de musique et si le contexte le permet: on peut se permettre des irrégularité et des fusions de modifications dans les liens et les équipes établis pour le bien être de la personne de l'entreprise et de la communauté qui comprends la clientèle,le clientélisme, la concurrence et le voisinage. Mais là aussi, et malheureusement, ce n'est pas l'application universelle de la justice sociale car il y a existence des prud'hommes car il y des tricheurs ou des malades imaginaires dans la société. Alors; comment discerner le vrai du faux, le vilain petit canard du canard entier... Oui voilà vraiment un défi de la société qui pourrait permettre à ceux qui travaille en des heures souhaités de ne pas être soumis à des corps étrangers dans l'aspect de leurs vies de Familles, de travail, de couple et de santé. alors ci un homme en colère d'être exploiter s'écrie:

"Ezekiel 25:17
La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !"

Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. Certains volent des cantines pour leurs familles et doivent être puni de ceux qui volent pour ensuite dire qu'il joue aux robins des bois. Je ne suis pas contre Robin des Bois et c'est en cela que je suis prudent dans mes décisions de Justice. Je n'aime Ni Richard, Ni Louis et Ni Jean et j'attribue importance à la veuve et l'orphelin qu'ils viennent de haute noblesse, fils ou fille naturel"le" de bourgeois et paysans, Filles et Garçons; La République des Laïcs se doit entendre la requête des plaignants et discerner les contextes de discorde entourant le temps et son emploi et demander aux grandes entreprises et à leurs comités; les liens qui unissent les personnes physiques et morales pour voir si l'emploi du temps est réellement démocratique puis vérifier les aspects de retards et les aspects humains qui unissent les salariés Alors sans lever le glaive de la sentence, je regarderai l'aspect des foyers et efforcerai de répondre à sa demande de Justice... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Le rôle laïc de l'état et de sa justice est d'éviter de voir des gens mourir de faim dans la rue et cela est une valeur. De plus il est important de voir à quels points, il m'est important de donner un rôle Social, Morale et Implacable en nos juges afin de permettre aux gens les plus isolés de s'adresser à la justice et d'affronter les meutes d'avocats ou de regard de l'opinion sans conduire les gens à des suicides d'isolement et d'injustice... Les gens peuvent porter plainte contre X mais ils ne doivent plus avoir peur de leurs bourreaux et donc les pointer du Doigt tel David le roi ou le peintre devant leur Goliath et leur Napoléon... L’Éternel, La Laïque et le Laïc dans la Justice Morale et Mixte dans les sentiments...

Je reviens à Minouska, Nagaliew, à l'ordre morale des pompiers de Toulouse, aux bénevoles du sociales pour l'égalité des soins entre Humaines et Humains... Le rire de Nagaliew se fait entendre au dessus du proche orient et cette fois, je suis prêt à entendre la jalousie des tyrans sur les fous et les justes comme Diogéne qui demanda à alexandre de s'écarter de son soleil... Tel Alexandre, je préfère en rire car il est équilibre de sa société et lui à apprit à entendre et observer le plaisir d'autrui; Voilà ce que Minouska la chatte de Pologne, Cousine de l'Ukraine, Germaine de l'Allemagne et sœur de La Russie, de la Grande Bretagne, de L'Espagne, de La France, de L'Italie, du Portugal et Citoyenne d'une grande Majorité de Pays m'as appris sauf de celle qui pratique des tortures aux femmes pour les privés du plaisir de Jouir... Et le jour où son cœur quitteras la terre, eh bien, je ferais vivre son esprit tout comme celui de Y'asser et Ariel car j'ai eu l'audace d'être là dans les débuts de la guerre sainte dans les années 2000... Luttez contre les Harcèlements morales et Physiques... Celui qui a triché à certainement une famille et peut être que celle ci a été dupé... Au Nom de la Mère et du Père, il y a des étoiles au delà de l'infini tel est le Message de Magellan l'albatros, père de Nagaliew la mouette aux yeux verts

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
Monsieur Tignard Yanis

_________________
Kounak le chat....
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Les Caraibes, Le Grand Pacifique, Magellan et Y'becca.
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