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 La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.

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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:01

Pendant un temps lue comme le moment précédant le combat entre Achille et Hector, cette œuvre représente en réalité la querelle entre Achille, chef des Myrmidons, et Agamemnon, roi dirigeant l’expédition grecque contre Troie. À l’origine de cette dispute se trouve Briséis, une prisonnière offerte à Achille, mais réclamée par Agamemnon. Se révoltant contre l’autoritarisme du roi, Achille menace de se retirer du combat avec ses troupes. Dans sa colère, il s’apprête même à tuer Agamemnon. Mais Athéna, dépêchée par Héra, arrête sa main. Pendant ce temps, le vieux Nestor essaie de calmer les esprits. Dans notre tableau, Agamemnon se tient à gauche ; Achille à droite repousse son épée dans son fourreau à la demande d’Athéna qui flotte dans les airs. Entre les deux protagonistes, le sage Nestor tourne lui aussi le regard vers la déesse. En agent pacificateur, Athéna n’a pas besoin de ses armes tenues par deux putti qui volent face à elle. Héra accompagnée du paon, son animal attribut, voit depuis les cieux le succès de l’intervention qu’elle a provoquée.

Cette œuvre est directement inspirée d’une gravure de Robert van Audenaerde pour laquelle Gaulli avait fourni le dessin. Elle servit de frontispice à une thèse dédicacée au pape Innocent XII. On y trouve un cartouche renseignant sur les intentions de son auteur :

« O Saint Père, comme tu t’es manifesté à nous, nous te montrons Pallas [autre nom d’Athéna] rappelant à l’union les princes des Grecs à Troie, loin de la terre natale. Avec l’espérance d’un heureux succès, nous te demandons d’essayer d’unir, autant qu’il te sera possible, les princes d’Europe contre les Thraces. […] »

Cet exemple montre bien comment les Occidentaux du XVIIe siècle utilisent la mythologie grecque, et comment ils mêlent cette culture au christianisme. Il est très probable que la date de notre tableau soit la même que celle de la gravure – 1693 – et qu’il s’agisse d’une commande papale.

Le peintre, Il Baciccio, est l’une des figures majeures de la peinture romaine de la seconde moitié du XVIIe siècle. Il est notamment l'auteur des fresques de l’église du Gesù à Rome. Le tableau de Beauvais correspond à la dernière manière de l’artiste. Les personnages sont comme disposés en frise dans une composition très linéaire et symétrique. Par opposition, les draperies baroques aux mouvements compliqués mettent en valeur l’action des personnages principaux, et cassent la sobriété de la toile en créant un rythme. Les coloris frais, lumineux, un peu glacés donnent à cette œuvre d’inspiration guerrière tout son charme.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:06

Les questions portent sur un extrait du chant I de L'Iliade.
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Quel personnage est en colère ?
b) Pourquoi est-il en colère ?
c) Quelles sont les conséquences de cette colère ?
2. Le prêtre d’Apollon est-il venu au camp des Achéens avant ou après cette colère ? Citez le verbe et le temps qui le montrent.
Les raisons de la colère

3. Pourquoi Apollon met-il la peste parmi les Achéens ?
4. Que font les Achéens pour apaiser sa colère ?
5. Quel personnage n’est pas tout à fait d’accord avec l’ensemble des Achéens ? Pourquoi ? Que décide-t-il ?
6. a) Pourquoi Achille veut-il tuer ce personnage ?
b) Qui l’en empêche ?
c) Que lui conseille sa mère ?
Les personnages… et leurs noms

7. Citez quelques personnages dont le nom est complété par un ou plusieurs mots (exemple : Achille aux pieds rapides).
8. Pourquoi sont-ils appelés ainsi ?
9. Cherchez dans un dictionnaire ou une encyclopédie qui sont Ménélas, Agamemnon et Apollon.
Réponses :
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Achille est en colère : « Déesse, chante-nous la colère d'Achille ».
b) Une dispute a éclaté entre lui et Agamemnon (voir la fin du premier paragraphe).
c) Cette colère vaudra de nombreux malheurs aux Achéens. Beaucoup mourront.
2. Le prêtre d’Apollon est venu au camp des Achéens avant cette colère. Le plus que parfait « était venu » le montre. Ce temps s'utilise pour exprimer une action antérieure à cette colère.
Les raisons de la colère

3. Apollon envoie la peste parmi les Achéens pour venger l'offense faite à son prêtre Chrysès.
4. Les Achéens, pour apaiser sa colère, décident de rendre à Chrysès sa fille Chryséis retenue prisonnière par Agamemnon.
5. Agamemnon n’est évidemment pas d’accord avec la décision des Achéens. Il n'a pas envie de rendre sa captive qu'il apprécie particulièrement. Il décide cependant, s'il accepte de la rendre, de prendre une autre part de butin, et plus précisément la captive d'Achille Briséis.
6. a) Achille veut tuer Agamemnon qui veut s'emparer de Briséis.
b) Athéna, envoyée par Héra, l’en empêche.
c) Sa mère lui conseille de cesser le combat. Dans le même temps, Zeus favorisera les Troyens, ce qui provoquera la mort de nombreux Achéens (voir question 1 c).
Les personnages… et leurs noms

7. Voici quelques noms complétés par un adjectif qualificatif épithète ou un complément du nom : Le divin Achille, Le divin Achille aux pieds infatigables, Zeus olympien
8. L'adjectif qualificatif épithète ou le complément du nom donnent des informations sur les principales qualités du personnage nommé. Ce sont des épithètes homériques.
9. Ménélas et Agamemnon sont deux frères. Ce sont des Atrides. L'un est le roi de Sparte, époux d'Hélène ; l'autre est le roi de Mycènes, à la tête de l'armée grecque (les « Grecs » sont appelés les Achéens). Apollon est un dieu, fils de Latone et frère jumeau d'Artémis. On le reconnaît souvent à sa lyre et à son arc.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:08

En français, les termes de connaissances et savoirs sont employés alors que, par exemple, l'anglais utilise knowledge dans tous les cas. Ce décalage a une origine ancienne puisque le mot provient du latin sapere, verbe qui employé intransitivement indiquait une entité qui possédait une saveur. Il n'y avait donc alors pas de référence au moindre processus cognitif. Ce n'est qu'au Moyen Âge qu'émergea le sens actuel après avoir transité par une forme figurée désignant une personne en quelque sorte « informée ». À partir de cette époque, le fait de savoir fut considéré comme une attestation ou garantie de sagesse, association qu'on retrouve de nos jours sous la forme de la confusion traditionnelle entre le savoir et l'intelligence ; des oppositions telles que « tête bien pleine » et « tête bien faite » rappelant que les choses ne sont pas si simples.

Tout comme savoir et connaître ne s'emploient pas dans les mêmes contextes, on distingue savoir et connaissance :

Le savoir désigne une construction mentale individuelle qui peut englober plusieurs domaines de connaissance. Pour Littré (1877), ce terme ne s’employait qu’au singulier et était défini comme «Connaissance acquise par l'étude, par l'expérience1». Le TLFI amplifie cette définition : « Ensemble des connaissances d'une personne ou d'une collectivité acquises par l'étude, par l'observation, par l'apprentissage et/ou par l'expérience 2. »
La connaissance se réfère, quant à elle, à un domaine précis extérieur au sujet : connaissance d’une langue, d’une discipline. Ce terme s’emploie généralement au pluriel : connaissances usuelles, connaissances pratiques, base de connaissances, etc.

Savoir et connaissance s’opposent au domaine de la croyance.

Le savoir se distingue par divers traits d'un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l'acquisition d'un savoir véritable suppose un processus continu d'assimilation et d'organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s'oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d'application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l'expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Chaque personne organise et élabore son savoir en fonction de ses intérêts et besoins ; la composante consciente et volontaire de cette élaboration s'appelle la métacognition. La plupart des « savoirs » individuels sont naturellement utiles à l'action, à sa performance, sa réussite : « Savoir, c'est pouvoir ! ». C'est aussi sur des mises en situation que reposent les meilleures évaluations du savoir alors que des tests basés sur la seule restitution d'informations ne garantissent pas sa qualité et par conséquent sa valeur. De même, le savoir se rend plus visible et pratique sous le nom de « savoir-faire ». Les savoirs les plus intellectuels reposent sur l'appropriation ou création de concepts, en parallèle avec le développement des « savoirs scientifiques » ou de la philosophie. La notion de "savoir-être", quant à elle, utilisée notamment dans le champ de la formation des adultes renvoie aux attitudes et comportements qu'un sujet met en œuvre pour s'adapter à un milieu.

Si le savoir est à l'origine une composante personnelle et individuelle, le concept s'étend naturellement à toute entité capable d'une capitalisation analogue de son expérience :

les autres animaux et autres organismes « savants » ;
les communautés ou groupes humains et donc l'humanité dans son ensemble ; on parle de « savoirs traditionnels », « savoirs spécialisés », « savoir de l'Humanité », etc. ;
certains systèmes informatiques, sans que cela pose l'équivalence du savoir humain et du savoir de la machine nommée telle qu'il est mis en œuvre dans un système expert ;

Chaque communauté repose sur un savoir partagé ; c'est une composante de son identité. Le poids et la reconnaissance de ce savoir et donc du savoir présentent des formes variables, mais le sort de la communauté est généralement lié à la conservation de ce patrimoine immatériel. Au sein des sociétés et cultures, l'éducation a pour mission d'aider à l'appropriation du savoir collectif élémentaire, on parle ainsi d'acquisition d'un socle commun, l'enseignement complétant l'acquisition de connaissances et savoir-faire disciplinaires, pendant que la formation professionnelle est chargée de la transmission des savoirs professionnels.

Le savoir se présente donc généralement comme une valeur collective ; une ressource de nature immatérielle. De ce point de vue, laissant provisoirement de côté l'insaisissable dimension psychologique, cette valeur prend l'allure d'un bien et même d'un « bien économique ». On réifie donc cette réalité en la matérialisant dans le langage. On parle donc de :

acquisition du savoir, accès au savoir, appropriation des savoirs ;
transmission du savoir, échanges de savoirs, partage du savoir, circulation du savoir ;
gestion du savoir (GS), maîtrise des savoirs, valorisation des savoirs.

Selon les époques et les cultures, la conservation du savoir et la transmission des connaissances s'appuient sur la communication orale et l'expression écrite. Des « entrepôts du savoir » sont créés et entretenus comme mémoire collective : bibliothèque, centres de documentation, etc.

Dans une certaine mesure, le savoir se transmet de manière informelle par la communication entre pairs ou interaction entre membres de statuts comparables. L'efficacité de la transmission étant pour une part fonction de la plasticité mentale de l'apprenant, elle-même fonction de son âge en particulier, la pédagogie étudie les conditions de ces transmissions entre novices et apprenants et leurs maîtres ou professeurs plus expérimentés ou plus savants.
Gestion du savoir

La gestion du savoir (GS) a pour objectif la valorisation du savoir au sein d'une entreprise ou d'une organisation pour de meilleures performances. Elle se compose de pratiques diverses soutenant la création de savoirs, l'organisation du savoir collectif et les capacités de son exploitation par les personnels. Ce secteur a commencé à émerger en fin des années 1980 quand la quantité d'informations disponibles s'est avérée excéder les capacités de leur intégration par les organismes.

La gestion doit s'appuyer sur une « culture du savoir » partagée par la communauté et rester en phase avec cette dimension. « Rétention d'informations », « culte du secret », etc., sont des réflexes qui doivent parfois être modérés avant tout autre objectif. D'un certain point de vue, la GS est à la Connaissance, ce que l'Information est au système d'information de l'entreprise. Les facteurs humains, sociaux doivent toujours être pris en considération pour une bonne compréhension de la démarche et la reconnaissance de sa légitimité : c'est l'ensemble de la structure qui doit se penser comme « organisation apprenante ». Le savoir doit être perçu comme la possibilité de prestations ou de produits de qualité supérieure.

La gestion du savoir s'attache d'abord à expliciter le « capital intellectuel » des employés en association avec la « mémoire » organisationnelle. Les investigations et initiatives nécessaires doivent valoriser simultanément la place du savoir de chacun au sein de l'activité. Cela comprend :

la mise en formes explicites de savoir-faire implicites. On se demandera en particulier quel est le déficit de la « mémoire organisationnelle » en cas d'absence ou de départ de tel ou tel employé. On peut parler de « savoir instable ».
le recensement de multiples formes de compétence restées méconnues, sans se restreindre au secteur d'activité ou au cadre professionnel. Cela rejoint naturellement les démarches de validation des acquis professionnels et la détermination des parcours de formation. On peut parler de « savoir méconnu » plutôt que de « savoir caché » (qui relèverait plutôt des secrets professionnels et apparentés).

À ce stade, les grandes lignes d'une « cartographie du savoir » peuvent déjà être déployées ; la confrontation de cette carte avec la structure et fonctionnement de l'organisation peut permettre de relever ses faiblesses du point de vue de la valorisation du savoir (gestion des ressources humaines).

Alors, selon l'organisme concerné, une dynamique de création de savoirs doit être progressivement mise en place. Cette démarche pourra à un autre niveau accompagner ou soutenir toutes les modalités de changement de l'organisation (logique de projet, évolutions et mutations). Il s'agit donc de développer et consolider les formes de communication (échanges d'idées) et de créativité en les orientant vers la réalisation de ressources pérennes réutilisables.

La gestion du savoir peut être ainsi conçue comme la zone commune à la veille informationnelle et à l'information et communication internes. La complexité de ces processus requiert des investissements dans les technologies de l'information. L'informatique est employée aux différents stades de la valorisation du savoir, en particulier dans la gestion et la communication de la documentation et autres mises en forme des connaissances.

Une fois les savoirs inventoriés et préservés dans un processus d'accroissement continu, il faut garantir l'accès de tous à ces ressources, pour finalement vérifier et soutenir leur usage dans les pratiques effectives. Pour les grandes organisations au moins, le modèle global peut être une espèce de « marché du savoir » où l'offre et la demande devraient coïncider et satisfaire à tout moment les besoins des producteurs et des consommateurs. Cette adéquation ne doit pas être uniformisante et façonner un employé moyen, mais au contraire se préoccuper notamment de l'accessibilité d'un même savoir à des « clients » très divers.

Comme il a été dit, les facteurs psychologiques, les composantes relationnelles, ne doivent jamais être sous-estimées à tous les stades de la valorisation du savoir, au risque de voir surgir des réactions et des désordres imprévus bien contraires à l'intention première. Il ne faut pas oublier que l'élaboration ou acquisition d'un savoir véritable demande du temps, de la disponibilité et donc avant toute chose une réelle motivation ; motivation qui peut se nourrir du gain d'autonomie qu'apporte à toute personne une meilleure gestion de son savoir propre. On n'oubliera pas non plus que l'organisation peut n'avoir aucun intérêt à maintenir certains savoirs. Comme tout acteur social, elle peut "ne rien vouloir savoir" de certains de ses propres défauts, ou de son propre passé. Elle peut vouloir ignorer qu'elle n'est pas seulement une "machine à profit", mais aussi partie prenante d'une société d'êtres humains qui ne sont ni des clients ni des employés, mais des concitoyens. Mais il est sans doute inhérent à toute institution humaine de ne bâtir ses propres savoirs qu'en en refusant d'autres.

Sources : « Introduction à la gestion du savoir dans la fonction publique », Centre canadien de gestion sur l'organisation apprenante, avril 1999.[réf. incomplète]
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:13

Origine du mot

Le mot est un calque de l'américain « creativity »[Selon qui ?], néologisme des années quarante, sans aucune connotation artistique. Le mot est apparu en français dans les années cinquante chez les psychologues humanistes (à la suite de la découverte par ceux-ci des publications des travaux d'Abraham Maslow et de Carl Rogers) puis les psychanalystes, puis les psychologues1.

Le mot de la jeune civilisation américaine "creativity" a probablement été emprunté à Antoine Mollière (1849) dans son Metaphysique de l'art.[Selon qui ?]

La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème.

Elle peut être plus précisément définie comme « un processus psychologique ou psycho-sociologique par lequel un individu ou un groupe d'individus témoigne [d'imagination et] d'originalité dans la manière d'associer des choses, des idées, des situations et, par la publication du résultat concret de ce processus, change, modifie ou transforme la perception, l'usage ou la matérialité auprès d'un public donné[réf. nécessaire]. » Elle[Qui ?] croise notamment la créativité individuelle avec la sérendipité ; l'aptitude à utiliser des éléments trouvés alors qu'on cherchait autre chose.

Opérationnellement, la créativité d'un individu ou d'un groupe est sa capacité à imaginer et produire (généralement sur commande en un court laps de temps ou dans des délais donnés), une grande quantité de solutions, d'idées ou de concepts permettant de réaliser de façon efficace puis efficiente et plus ou moins inattendue un effet ou une action donnée.

La créativité s'évalue donc — en peinture comme en architecture, en design, en musique, en cinéma ou en mathématiques, dans l'industrie et les services, la médecine ou psychothérapie, l'humour, etc. — par les délais de réponse, la rapidité de production, la quantité de solutions, l'efficacité puis l'efficience et l'originalité (définie comme l'inverse de la banalité).

Les substantifs « créateur » et « créatif » et les adjectifs « créateur » et « créatif » doivent être considérés à part et ne pas être utilisés pour définir la créativité sous peine de définitions circulaires (voir Définition d'élément).

Définitions

Aujourd'hui, les définitions de la créativité sont très nombreuses. Chaque auteur à la sienne. Un livre4 en donne une sélection des 101 meilleures, formulées par des experts. Comme elles sont la plupart contradictoires, les auteurs laissent le soin au lecteur de conclure…

Ce sont la plupart du temps des définitions subjectives dans la mesure où elles définissent la créativité en partant de trois ou quatre adjectifs qualificatifs : créatif, nouveau et original et utile, polysémiques et par définition subjectifs que les vocabulaires ou les encyclopédies telles que Wikipedia ne définissent pas.

En voilà quelques-unes :

Henri Piéron, dans son Vocabulaire de Psychologie (PUF, 1954) en donnait alors la définition suivante :

« Fonction inventive, d’imagination créatrice, dissociées de l'intelligence, que l'on explore avec divers tests spéciaux (comme de trouver le plus de solutions possible à certains problèmes) et qui n'a avec les QI classiques que de faibles corrélations ».

Le Trésor de la langue française informatisé :

« Capacité, pouvoir qu'a un individu de créer, c'est-à-dire d'imaginer et de réaliser quelque chose de nouveau, et en particulier, en socio-psychologie (appelée aujourd'hui : psychosociologie et/ou psychologie sociale, les limites sont parfois difficiles à préciser) capacité de découvrir une solution nouvelle, originale, à un problème donné.

Edward de Bono :

« De l'efficacité inattendue ».

Les trois grands sens du concept

Une analyse de contenu de toutes les définitions recensées dégage trois grands sens :

Acte de créer quelque chose de nouveau,
Capacité à trouver des solutions originales,
Volonté de modifier ou de transformer le monde.

Acte de créer quelque chose de nouveau
Le Rubik's Cube, casse-tête inventé en 1974. C'est un excellent exemple de problème — au sens scolaire du terme — à résoudre. Retrouver la solution du professeur
Trois diodes électroluminescentes. Une révolution technologique consacrée par le prix Millennium 2008.

Le sens commun la définit seulement comme l'acte de créer quelque chose de nouveau.

Bien que simple en apparence, c'est un phénomène complexe. Il doit être mis en perspective avec la psychologie, la psychologie sociale, les sciences cognitives, l'intelligence artificielle, la philosophie, l'histoire, l'économie, la gestion, la stratégie et bien d'autres sujets.

À la différence de beaucoup de phénomènes de la science, il n'y a pas une seule définition qui fasse autorité. À la différence de beaucoup de phénomènes en psychologie, il n'y a pas de technique standardisée de mesure.

La créativité est attribuée à des processus cognitifs, l'environnement social et la personnalité. Elle est associée au génie. Certains prétendent qu'elle peut être apprise par des techniques de créativité. Bien que souvent associée à l'art et à la littérature, c'est aussi une part essentielle dans l'innovation et l'invention très utile dans de nombreux métiers.

L'acte créatif peut être considéré comme le fruit d'une volonté de puiser quelques informations provenant de la mémoire (logique ou irrationnelle) et de les réorganiser d'une manière nouvelle, poussée par l'imagination, l'instinct, l'inspiration, les émotions fortes, voire l'usage de substances générant des endorphines ou tout autre moyen qui pousse le créateur en dehors des "sentiers battus", telle l'absinthe de Rimbaud en son temps. La lecture, comme de nombreuses autres activités demandant un effort d'imagination, peut être un stimulant de la créativité. De nombreuses qualités de l'enfance - telles que l'imagination, la spontanéité, la sensibilité - sont fréquemment associées aux conditions qui favorisent la créativité.

Approche pratique - Il n'y a toutefois véritable créativité que s'il y a mise en application pratique, la réalisation d'une œuvre. C'est seulement alors qu'on peut parler d'acte créatif et non de simple imagination. Hans Joas parle par contre de la 'créativité de l'agir'. L'expérience n'est pas collectible car elle appartient à l'espace de l'expérience individuelle et non de la connaissance partagée. Mais l'expérience ne pourrait-elle pas prétendre à la dimension de "réalisation". Afin de se dégager de cette dualité, des concepts tels que celui de l'expression ou de la création sont bien utiles. En effet, ils recouvrent à la fois l'action et le résultat de celle-ci, sans distinction.

Si le travail de "copie" peut exiger de la rigueur, du soin, le travail de "création" semble faire appel à des circuits neuronaux originaux (schémas heuristiques, croisement de plusieurs cultures, etc.) donnant naissance à quelque chose de totalement nouveau.

L'acte créatif, qualifié aussi d'œuvre de l'esprit, protégée par les lois sur la propriété intellectuelle, reste encore très mystérieux et trouble parfois les personnes créatrices elles-mêmes.

Capacité à trouver des solutions originales

Dans une acception plus large dépassant la seule expression artistique, la créativité peut être considérée comme la capacité d'apporter ou de faire trouver des solutions originales aux problèmes d'adaptation auxquels chaque être humain est confronté. En ce sens, elle devient, en tant que telle, une méthode de résolution de problèmes, comme en négociation ou en médiation où l'inimaginable discussion « entre les parties peut ouvrir la voie à une solution qui semblait impossible… »

Selon la vision classique de la créativité fondée par Guilford (1956) sur le principe dichotomique divergence/convergence, la démarche créative commence par la reconnaissance d'un problème. À partir de là, un processus de divergence s'engage, et finalement se termine, par convergence, dans une nouvelle solution du problème.

Amabile, Lubart, MacKinnon, Ochse, Sternberg, dans la Psychologie de la créativité5 de Todd Lubart « La créativité est la capacité à réaliser une production qui soit à la fois nouvelle et adaptée au contexte dans lequel elle se manifeste ». Dans cette définition : « nouvelle » se comprend comme originale et imprévue.
Volonté de modifier ou de transformer le monde

Une analyse factorielle d'un corpus d'une centaine de définitions de la créativité fait apparaître un facteur général de créativité — l'équivalent du facteur général d'intelligence (en) de Charles Spearman— que nous appellerons facteur C et qui est une volonté ou une intention de modifier ou de transformer son environnement, le monde, la perception que les autres en ont, son propre monde intérieur, etc.

Cette analyse est confirmée empiriquement par la primauté donnée à la motivation dans la plupart des études faites sur le processus créatif. Voir en particulier celles de Teresa Amabile

La créativité, si cette analyse est exacte, n'est pas alors du ressort des sciences cognitives mais des sciences conatives. Voir : Les aspects conatifs de la créativité6.
Les grands types de créativité

Certains chercheurs pensent que la créativité est un concept hétérogène et qu'il y a des types de créativité.

Par exemple, on peut facilement distinguer les types suivants de créativité :

La créativité artistique
La créativité littéraire
La créativité architecturale
La créativité territoriale
La créativité stratégique
La créativité scientifique
La créativité culinaire
Etc.

La créativité artistique

La créativité artistique est un versant de la capacité à créer, à imaginer, à innover ; versant qui inclut les arts appliqués, voire les sciences humaines avec les concepts de certains chercheurs comme Winicott.

Exemples : Andreas Gurski, les méthodes d'Hélène Poncet, de Marie Pré.
Jeff Koons Tulips
La créativité de désign

Exemples : James Dyson
DysonAirblade
L'architecture typique en titane de Frank Gehry
La créativité architecturale

Le Prix Pritzker qui fait l'unanimité nous fournit un corpus de travail idéal — quasi scientifique — pour analyser ce type de créativité. Exemples : Frank Gehry, Jean Nouvel
La Torre Agbar à Barcelone, une création de l'architecte Jean Nouvel, Prix Pritzker 2008
La créativité territoriale

Consiste à faire naître un acte créateur au profit du territoire (territoire de projet pour un projet de territoire), par l'association d'acteurs-usagers hétéroclites aux intérêts et besoins en apparence divergents.

Voir les travaux de veille et d'analyse de la plate-forme nationale Créativité et Territoires ainsi que d'accompagnement et de recherche-action de Mathilde Cota et d'Alexis Durand Jeanson au sein de Prima Terra l'Agence, compilés au sein de l'ouvrage La vi(ll)e invente ou l'art de fabriquer l'alchimie heureuse et créative des territoires.
La créativité stratégique

C'est, face à un adversaire intelligent, l'imagination d'une l'action inattendue qui le surprend et permet de gagner alors que le rapport de force ou la situation ne l'aurait pas permis, ou permet de le faire avec peu de pertes et rapidement (guerre-éclair). Quelques exemples :

Le cheval de Troie de la mythologie grecque

Le cheval de Troie, une créativité stratégique que les Grecs appelaient stratagème
Une carte d'époque du siège de Québec. L'anse au Foulon est à gauche, au milieu

La prise de Québec par Wolfe. Un cas d'École de guerre. Après un siège de 3 mois, Wolfe imagine de prendre Montcalm à revers en débarquant de nuit par surprise à l'Anse au Foulon (en amont de Québec). William Howe avec 400 hommes culbute la centaine de miliciens inexpérimentés placés là par Montcalm qui ne s'attendait pas à être attaqué par là.

Cette manœuvre a inspiré McArthur pour la prise de Séoul en débarquant à Inchéon.

La prise d'Aqaba par Lawrence d'Arabie imaginant de passer par le Nefoud pour prendre la forteresse imprenable d'Aqaba.
Les parties de Bobby Fischer aux d'échecs.

C'est en général ce type de créativité que les business wargames tentent de susciter. Le cas le plus typique correspondant aux wargames sur carte de Stéphane Goria fondés à la fois sur l'analogie de la bataille et celle du jeu de plateau.
La créativité scientifique

Abraham Moles, dès 1957, lui a consacré un livre : La création scientifique, Kistler, Genève.

Il faut très vite distinguer la créativité propre à la physique (Richard Feynman), de celle propre à la chimie et de celle spécifique à la médecine.

Beaucoup de sérendipité en chimie (aspartame) et en médecine (Viagra).
La créativité organisationnelle

Isaac Getz, Créativité organisationnelle, Vuibert, 2002. (ISBN 2-7117-6987-9) (notice BnF no FRBNF38907476)
La créativité sociale

Christophe Mouchiroud de l'Université René Descartes-Paris 5 en a fait un objet de recherches autonome.
La créativité littéraire

La psychanalyse, les sciences cognitives éclairent de plus en plus la thématique (voir références). Un livre sur le sujet est celui de Gabriel Veraldi, prix Fémina 1954, et de Brigitte Veraldi, docteur ès-lettres, Psychologie de la création Denoel, 1972.
La créativité pratique
Le pont du Millénaire de Gateshead est un pont rotatif pour piétons et vélos

C'est celle qui permet à l'équipage d'Apollo 13 de s'en sortir avec le bricolage de la « mailbox » sous la direction d'Eugene Kranz.
La mail-box d'Apollo 13, un bricolage génial

C'est celle qui correspond à la résolution de problème pratique, mais avec un plus, la résolution créative de problème pratique. Elle correspond à la première définition donnée par Paul Torrance.
La créativité mathématique

Une créativité abstraite, à base le plus souvent d’intuition.

Pour ne prendre que des mathématiciens récents ou des contemporains : Henri Poincaré, Jacques Hadamard, Srinivasa Ramanujan, Paul Erdős, Grigori Perelman, Wendelin Werner (très facilement accessible), etc.
Les techniques de créativité

Le coaching Métamorphose d'Hélène Poncet
Le Carnet Métamorphose d'Hélène Poncet
La méthode de créativité ASIT
Le brainstorming par Alex Osborn
Le Creative Problem Solving par Alex Osborn et Sid Parnes
La pensée latérale et les chapeaux de Edward de Bono
Méthode de l'Epopée Créative, d'Isabelle Gilbert7
Le challenge-storming 8 de Jean-Louis Swiners et Jean-Michel Briet
Le Jeu du Phénix de Vincent Cespedes
La créatique par Michel Demarest
La synectique de William Gordon
La veille créative
Le PAPSA de Hubert Jaoui
L'inventique par Michel Fustier
Les matrices de découvertes d'Abraham Moles
Les quatre personnages de Roger Van Oech
Les business wargames
TRIZ par Genrich Altshuller
La bissociation d'Arthur Koestler
Le Mind Mapping de Tony Buzan
Les techniques de détour de Guy Aznar
La théorie C-K de Armand Hatchuel et Benoît Weil
L'atelier-rencontre par Mathilde Cota et Alexis Durand Jeanson.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ativit%C3%A9

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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:18

Pour Achille l'amour est une forme de sérendipité et en cela, il le découvre grâce à cette princesse troyenne auquel j'admire et je respecte le fait qu'il est choisi la vertu de l'amour à celle du pouvoir excessif qu'engendre le rois des rois, chefs des Grecs. Une vertu que partage le héros-roi prénommé Ulysse.

La sérendipité est le fait de réaliser un sentiment inconscient, une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue à la suite d'un concours de circonstances fortuit et très souvent dans le cadre d'une recherche concernant un autre sujet. La sérendipité est le fait de « trouver autre chose que ce que l'on cherchait », comme Christophe Colomb cherchant la route de l'Ouest vers les Indes, et découvrant un continent inconnu des Européens. Selon la définition de Sylvie Catellin, c'est « l'art de prêter attention à ce qui surprend et d'en imaginer une interprétation pertinente »1.

En France, le concept de sérendipité adopté dans les années 19802, prend parfois un sens très large de « rôle du hasard dans les découvertes3 ». Alain Peyrefitte avait fait un usage sans rapport du conte oriental Voyages et aventures des trois princes de Serendip de Louis de Mailly en 1976, dans Le Mal français. Sa généralisation a fait l'objet de mises en cause, le hasard intervenant toujours, par définition, dans une découverte ou une invention. On ne peut connaître que ce qui existe déjà, et le sentiment à la vue d'une chose nouvelle se confond aisément avec la surprise d'un événement fortuit. D'un autre côté, on ne trouve jamais que ce qu'on est préparé à voir.

Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, on peut citer : le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, l'aspartame, le Viagra.

L'existence de la sérendipité est un argument fréquent dans le débat public pour défendre des options d'organisations interdisciplinaires contre la tendance à la spécialisation croissante des champs qui résulte de l'approfondissement des recherches. Cet argument se trouve particulièrement à propos de l'organisation de la recherche
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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:27

Lyrnessos a été fondée par les Lélèges, alliés de longue date des Troyens à l'époque du sac de Troie. Elle faisait partie du royaume de Mynès, époux de Briséis, que les Grecs, partis pour Troie, prirent et ravagèrent (avant de ravager Pédasos, en route pour Troie).

Lyrnessos servit de refuge à Énée, fuyant l'Ascanie (royaume de Bithynie appartenant à son père Ascagne et dont il était prince) sous la poussée de l'armée d'Achille. Lorsqu'Apollon apparaît sous les traits de Lycaon pour encourager Énée au duel contre Achille, Énée rappellera au dieu sa fuite d'alors. Une fois face à face, Achille lui rappellera sa lâcheté.

Légende
Après qu'un oracle d'Apollon a forcé Agamemnon à renoncer à sa captive Chryséis, il envoie ses deux hérauts Talthybios et Eurybate chercher Briséis en compensation. S'estimant spolié, Achille entre dans une grande colère et refuse alors de se battre aux côtés des armées grecques commandées par Agamemnon. Il demande à Zeus, par l'intermédiaire de sa mère Thétis, d'accorder la victoire aux Troyens jusqu'à ce que les Grecs le supplient de retourner au combat. Cette colère funeste provoque beaucoup des événements les plus importants de la guerre de Troie, y compris la mort de Patrocle, fidèle ami d'Achille. Dans l’Iliade, Briséis est la captive d'Achille, que l'armée grecque lui a offerte comme récompense. Il l'aime et compare leur relation à celle d'un homme et de son épouse, et ne supporte pas le fait qu'Agamemnon partage son lit avec elle. Quand la querelle se termine, ce dernier jure qu'il n'a jamais dormi avec Briséis.

Briséis (en grec ancien Βρισηΐς / Brisêís) est reine de la ville de Lyrnessos, enlevée pendant la guerre de Troie par Agamemnon, qui a tué ses trois frères et son mari, le roi Mynès.

Son vrai nom est Hippodamie selon Dictys de Crète1, qui écrit que Briséis n'est qu'un patronyme signifiant « fille de Brisès ».

Lyrnessos ou Lyrnesse (grec ancien : Λυρνησσός, latin : Lyrnessus) est une ville de Cilicie de Troade, sur le golfe d'Adramyttion
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MessageSujet: Artémis et Cassandre   Lun 28 Nov à 3:42

Artémis (en grec ancien Ἄρτεμις / Ártemis) est, dans la mythologie grecque, la déesse de la chasse, des accouchements et une des déesses associées à la Lune avec Hécate et Séléné (par opposition à son frère Apollon, qui est lui, associé au Soleil). Elle est assimilée dans la mythologie romaine à la déesse Diane. Ses attributs sont la biche, l'arc en or, le carquois, les flèches et le croissant de lune. Elle a comme monture le cerf. Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d'Apollon (ou simplement sa sœur selon l'hymne homérique qui lui est consacré), avec lequel elle partage beaucoup de traits communs. Elle est également la cause des morts subites et du mal qui emporte les femmes en couche. Elle a le pouvoir de faire naître les épidémies et au contraire a le pouvoir de guérir. Elle est protectrice des chemins et des ports, des très jeunes enfants et des bébés animaux. Ses cultes se rapportaient aux grands moments de la vie d'une femme: sa naissance, la puberté et la mort.

C'est une déesse farouche qui vit dans les bois et les montagnes, et qui aime la chasse aux cerfs.

Pourtant, cette déesse pleura une fois lors de la mort de cette jeune femme et de ses enfants qu'elle conduisit au champs Élysée et qui réussi à leur accorder le privilège de pouvoir accompagner Perséphone lorsque celle ci peut quitter les enfers pour rejoindre le souffle laïque de Dieu et de ses saisons.

Cassandre était connue pour sa très grande beauté, « semblable à l'Aphrodite d'or » nous dit Homère1, ce qui amena Apollon à tomber amoureux d'elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats. Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Apollon lui cracha à la bouche, ce qui l'empêcherait à jamais de se faire comprendre ou d'être crue, même par sa propre famille1.

Alors que sa mère était à nouveau enceinte, Cassandre lui prédit que le fruit de sa chair causerait la perte de Troie. Sa mère écarta donc son frère Pâris de la ville si chère à ses yeux. Cassandre prévint Pâris, à son retour, que son voyage à Sparte l'amènerait à enlever Hélène et causerait ainsi la perte de Troie. Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, les Troyens étant subjugués par sa beauté.

Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l'avenir avec précision, moins on l'écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans un délire qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuit.

Elle répandit aussi le malheur : son fiancé Corèbe, prince phrygien, prit part au combat, malgré les avertissements de Cassandre, et fut tué sur le champ de bataille. Son tueur varie selon les sources. Par ailleurs, selon Homère, elle a un autre fiancé : avant la Guerre de Troie, le roi Priam avait promis la main de sa fille à Othryonée, un habitant de la ville de Cabésos2, en échange de sa participation à la guerre, mais Idoménée tua ce dernier d'un coup de lance dans le ventre3. Les princes étrangers qui courtisaient Cassandre, luttant aux côtés des Troyens, tombèrent sous le coup des guerriers grecs ; Cassandre était ainsi vouée à rester seule, elle ne se maria jamais.

Télèphe, fils d'Héraclès, refusa de combattre contre Troie à la demande des Grecs. Le père de Cassandre, Priam, sollicita le fils de Télèphe, Eurypyle, de prendre son parti et de conduire ses hommes à la guerre avec les Troyens. Si Télèphe refusa aux Grecs de prendre part à la guerre à cause de son épouse Astyoché, liée à la maison de Troie (elle est la tante de Cassandre), Priam parvint à convaincre Eurypyle de le rejoindre en achetant la réticence de sa mère Astyoché : la récompense était un pied de vigne d'or divin4. Mais pour l'auteur Dictys de Crète, Priam aurait surenchéri en offrant la main de Cassandre5.

C'est Cassandre depuis le sommet de la citadelle qui, la première, alors que l'aube se lèvait, vit le char mené par l'illustre Priam revenant vers les portes Scées de la ville, reconduisant le corps sans vie de son frère Hector qu'Achille avait bien voulu rendre6.

Pendant que tous les soldats grecs envahissaient la ville, Cassandre, qui s'était réfugiée près du Palladium, fut violée par Ajax, alors qu'elle s’agrippait à la statue d'Athéna. Pour expier cet acte profanatoire, les Locriens furent condamnés à envoyer chaque année à Troie deux jeunes filles vierges, destinées à être des servantes du Palladium ; si les habitants s'en emparaient avant qu'elles arrivent au temple, elles étaient immolées.

À la suite du drame, Cassandre fut retrouvée par les Grecs, qui décidèrent de l'épargner à la demande d'Agamemnon, celui-ci la trouvant à son goût. Rentré dans son royaume, il fut assassiné par Égisthe, l'amant de son épouse Clytemnestre, laquelle était furieuse de cette liaison et de l'immolation de sa fille Iphigénie. Elle poursuivit Cassandre et l'assassina à son tour. Cassandre avait eu au préalable une vision de son propre meurtre et de celui d'Agamemnon, mais ce dernier n'avait pas voulu la croire. Elle mourut sans regrets, ayant assisté au massacre de sa famille.

Comme je l'ai dit généralement la tristesse engendré aurait du la métamorphoser mais Artémis ayant eu le chagrin de la jalousie de son frère Apollon ressenti un sentiment qu'elle ignorait en elle même la compation envers une femme et ses préjugés sur les règles des saisons. Ainsi Cassandre eu le privilège d'être conseillère de Perséphone et Amis des Amazones-Mères. Et oui, le Diable s'est métamorphoser en Hadès ou Pluton si vous préférez. Plus humble dans ces décisions devant la Nature des choses et de la créativité...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 3:46

Minouska.KounakDenat a écrit:
Les questions portent sur un extrait du chant I de L'Iliade.
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Quel personnage est en colère ?
b) Pourquoi est-il en colère ?
c) Quelles sont les conséquences de cette colère ?
2. Le prêtre d’Apollon est-il venu au camp des Achéens avant ou après cette colère ? Citez le verbe et le temps qui le montrent.
Les raisons de la colère

3. Pourquoi Apollon met-il la peste parmi les Achéens ?
4. Que font les Achéens pour apaiser sa colère ?
5. Quel personnage n’est pas tout à fait d’accord avec l’ensemble des Achéens ? Pourquoi ? Que décide-t-il ?
6. a) Pourquoi Achille veut-il tuer ce personnage ?
b) Qui l’en empêche ?
c) Que lui conseille sa mère ?
Les personnages… et leurs noms

7. Citez quelques personnages dont le nom est complété par un ou plusieurs mots (exemple : Achille aux pieds rapides).
8. Pourquoi sont-ils appelés ainsi ?
9. Cherchez dans un dictionnaire ou une encyclopédie qui sont Ménélas, Agamemnon et Apollon.
Réponses :
La colère (§ 1 et 2)

1. a) Achille est en colère : « Déesse, chante-nous la colère d'Achille ».
b) Une dispute a éclaté entre lui et Agamemnon (voir la fin du premier paragraphe).
c) Cette colère vaudra de nombreux malheurs aux Achéens. Beaucoup mourront.
2. Le prêtre d’Apollon est venu au camp des Achéens avant cette colère. Le plus que parfait « était venu » le montre. Ce temps s'utilise pour exprimer une action antérieure à cette colère.
Les raisons de la colère

3. Apollon envoie la peste parmi les Achéens pour venger l'offense faite à son prêtre Chrysès.
4. Les Achéens, pour apaiser sa colère, décident de rendre à Chrysès sa fille Chryséis retenue prisonnière par Agamemnon.
5. Agamemnon n’est évidemment pas d’accord avec la décision des Achéens. Il n'a pas envie de rendre sa captive qu'il apprécie particulièrement. Il décide cependant, s'il accepte de la rendre, de prendre une autre part de butin, et plus précisément la captive d'Achille Briséis.
6. a) Achille veut tuer Agamemnon qui veut s'emparer de Briséis.
b) Athéna, envoyée par Héra, l’en empêche.
c) Sa mère lui conseille de cesser le combat. Dans le même temps, Zeus favorisera les Troyens, ce qui provoquera la mort de nombreux Achéens (voir question 1 c).
Les personnages… et leurs noms

7. Voici quelques noms complétés par un adjectif qualificatif épithète ou un complément du nom : Le divin Achille, Le divin Achille aux pieds infatigables, Zeus olympien
8. L'adjectif qualificatif épithète ou le complément du nom donnent des informations sur les principales qualités du personnage nommé. Ce sont des épithètes homériques.
9. Ménélas et Agamemnon sont deux frères. Ce sont des Atrides. L'un est le roi de Sparte, époux d'Hélène ; l'autre est le roi de Mycènes, à la tête de l'armée grecque (les « Grecs » sont appelés les Achéens). Apollon est un dieu, fils de Latone et frère jumeau d'Artémis. On le reconnaît souvent à sa lyre et à son arc.


L’Iliade
Célèbre récit d’Homère de la Guerre de Troie, l’Iliade met en scène de grands héros et dieux grecs.

Avec l’Odyssée, l’Iliade fait partie des deux grands récits attribués à l’aède Homère, créés entre 850 et 750 avant J.C. L’Iliade n’a cependant été mise à l’écrit qu’au VIème siècle avant J.C par Pisicrate.

L’histoire narrée dans cet ouvrage est celle de la Guerre de Troie, la plus grande bataille de l’Antiquité, où dieux et mortels se mêlent. Enlevée par Pâris le fils du roi troyen Priam, le roi grec Agamemnon réunit tous les royaumes grecs (ou achéens) pour délivrer Hélène, la femme de Ménélas.

L’Iliade est découpée en vingt-quatre chants, passant en revue six jours et six nuits. Cependant, le récit débute pendant la guerre et s’achève à la mort d’Hector. L’origine du conflit avec la discorde créée par Eris entre Athéna, Héra et Aphrodite, qui aboutit au Jugement de Pâris, où il désigna Aphrodite comme la plus belle déesse (en échange du cœur d’Hélène) n’est pas présent. De même la fin de la guerre avec entre autre le Cheval de Troie créé par Ulysse et la mort d’Achille ne sont pas présents.

L’Iliade se concentre donc sur le cœur de la Guerre de Troie et on y trouve de grands passages du conflit et tous les héros (entre autre Hector, Diomède, Ajax, pour ceux qui n’ont pas été encore cités), qu’ils soient achéens ou troyens qui y ont participé et leur présentation. On y trouve également ce qui concerne les dieux, leurs actes et manœuvres entre eux pour faire pencher le conflit d’un côté ou de l’autre.

Liste des chants :

Premier jour :
Chant I : la peste envoyée par Apollon, le retrait d’Achille
Deuxième jour :
Chant II : le rêve trompeur d’Agamemnon
Chant III : le duel entre Ménélas et Parîs
Chant IV : rupture de la trêve
Chant V : l’aristie de Diomède
Chant VI : l »arrivée d’Hector
Chant VII : le duel d’Hector et Ajax.
Troisième jour :
Chant VIII : bataille et victoire troyenne
Chant IX : ambassade auprès d’Achille
Chant X : la Dolonie
Quatrième jour : Chant XI : victoire troyenne
Chant XII : les achéens assiégés
Chant XIII : intervention de Poséidon
Chant XIV : la ruse d’Héra
Chant XV : les navires achéens
Chant XVI : la mort de Patrocle
Chant XVII : combats autour de Patrocle
Chant XVIII : armes et bouclier d’Achille
Cinquième jour :
Chant XIX : réconciliation avec Achille
Chant XX : la colère d’Achille
Chant XXI : exploits d’Achille, combat des dieux
Chant XXII : la mort d’Hector
Sixième jour :
Chant XXIII : funérailles de Patrocle
Dix-huitième jour :
Chant XXIV : ambassade de Priam, funérailles d’Hector
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MessageSujet: Re: La Querelle d’Achille et d’Agamemnon, Y'becca et Liberté.   Lun 28 Nov à 9:43

La personnalité hier et aujourd'hui

L'étymologie permet de mieux en appréhender le sens : Persona, terme latin dérivé de l'étrusque ou le grec ancien προσοπων, désigne le masque de théâtre antique grec, qui était l'interface entre l'acteur, son rôle, et le public. Artifice d'un théâtre d'effigie il présentait les trois particularités suivantes :

Grâce au masque le public devait pouvoir prédire l'action du comédien.
Il y avait un nombre défini de masques possibles.
Chaque acteur n'avait le droit d'utiliser qu'un seul masque par représentation

Sens général contemporain

Aujourd'hui l'idée générale qui ressort des différentes visions de la personnalité est qu'elle est l'ensemble des comportements qui constituent l'individualité d'une personne. Elle rend compte de ce qui qualifie l'individu : permanence et continuité des modes d'action et de réaction, originalité et spécificité de sa manière d'être. C'est le noyau relativement stable de l'individu, sorte de synthèse complexe et évolutive des données innées (gènes) et des éléments disponibles dans le milieu social et l'environnement en général. Judith Rich Harris énonce que d'après les études, la personnalité provient à 50% de la génétique (comportement inné), 10% de l'environnement partagé avec les parents (comportement acquis) dont les parents eux-mêmes et 40% de facteurs inexpliqués2.

La connaissance de la personnalité est souvent un enjeu important qui regroupent des valeurs et des normes en se figurant dans des codes notamment dans une organisation qui permet de prévoir avec une marge d'erreur limitée le comportement de la personne dans des situations ordinaires, par exemple professionnelles. Elle est aussi l'objectif de la connaissance de soi.

Les techniques modernes d'évaluation personnelle en ligne permettent maintenant des analyses plus globales qu'autrefois. La théorie sous-jacente est celle de l'interprétation intelligente et immédiate.
Tempérament, caractère et personnalité

Il peut être utile de distinguer tempérament, caractère et personnalité.

La notion délicate de personnalité est parfois mise en rapport avec celle de caractère. Ce dernier désigne habituellement les façons d'agir et les attitudes qui sont propres à un individu et qui permettent de le distinguer des autres. Cette distinction est particulièrement utilisée par la caractérologie. Longtemps synonyme de personnalité, le terme de caractère n'est plus guère utilisé en psychologie et par les auteurs car il est associé à des connotations morales, et fait référence à un jugement de valeur souvent négatif : « mauvais caractère », « caractère de cochon ».

Il faut tout de même signaler que, dans son modèle de la personnalité, Cloninger intègre la dimension de caractère. Alors opposé au tempérament, le caractère correspondrait aux « dimensions de la personnalité déterminées par l'apprentissage social et l'apprentissage cognitif » : il ne serait donc pas influencé par des facteurs héréditaires. Le tempérament fait référence aux correspondances physiologiques du caractère plus directement lié à la tradition morphopsychologique antique (théorie des humeurs) ou constitutionnelle moderne.
Théorie du type
Article détaillé : théorie des types psychologiques.

Parmi les théories des types, la plus connue est probablement la typologie jungienne qui propose un modèle intéressant de la personnalité basé sur deux modes d'investissement de l'énergie (introversion et extraversion) ainsi que sur 4 fonctions de base de l'appareil psychique:

intuitif / factuel et
intellectuel / affectif.

Les préférences d'une personne pour un des deux pôles, sur ces trois axes, fondent le type psychologie. Des questionnaires peuvent contribuer à la détermination du type (MBTI, GOLDEN...).

Les découvertes de Carl Gustav Jung et des travaux de Mmes Myers, Briggs, sont des apports récents : 1921 pour « Les types de personnalités » et 1942 pour la première version du Myers Briggs Type Indicator. En dehors de ces travaux, la théorie du type est intuitive, de nombreuses traditions se sont développées sur ce modèle dans les civilisations les plus anciennes et les plus diverses : horoscopes, numérologie, ennéagramme, etc.
Théorie du trait

Dans les théories de psychologie sociale (Charles Osgood, par exemple), un trait de personnalité est un adjectif qui décrit un comportement, des états affectifs, mais aussi des formulations sur la valeur des individus.

Pour chaque trait, des outils psychométriques peuvent être élaborés, qui permettent de situer un individu par rapport au reste de la population de référence. La plupart des tests de personnalités utilisés se fondent sur la théorie du trait.

Ainsi dans la théorie dite des 2D (Osgood, 1962), les traits de personnalité sont répartis en deux groupes :

les traits appartenant à la notion de la sociabilité (exemples: Sympathique; malhonnêtes…),
les traits appartenant à la notion d'évaluation des compétences (exemples: compétent; dynamique…).

Dans la théorie dite des 5D (ou Big Five3), les traits de personnalités sont regroupés en cinq groupes : l’extraversion, l’amabilité, l’application, la stabilité émotionnelle et l’ouverture à l’expérience. Ces catégories proviennent des corrélations fortes observées entre les différents traits de différents tests.
L'approche de la personnalité selon les grands courants
Psychanalytique
Article détaillé : Psychanalyse.
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Behavioriste
Article détaillé : Béhaviorisme.

La personnalité est une somme de comportements réductibles aux rapports entre stimuli et réponses. L'approche behavioriste refuse l'idée d'unité, et dans sa forme la plus extrême réduit l'individu à des centaines d'habitudes indépendantes et spécifiques.
Cognitiviste
Article détaillé : Cognitive.

La construction, de la personnalité, débute par la catégorisation de l'élément vu en rapport à des éléments déjà mémorisés, puis l'élément est classé à proximité des données présentant les mêmes attributs. Suit alors l'amorçage qui consiste à faciliter le traitement d'une information par une sorte de préparation qui entraîne la formation de concept trait, qui lie entre eux les différents contenus mémoriels, permettant de créer des raccourcis mentaux.

Le concept de schéma, autre concept cognitiviste important, se rapporte à un concept de catégorisation sociale s'articulant entre 3 domaines, la vision de soi, des autres, du monde et du temps. Ces trois domaines constituent la triade de Beck. Les schémas se référant aux expériences précoces du sujet, aux traumatismes, aux valeurs et préjugés de son milieu socio-éducatif et culturel. Ils sont latents et inaccessibles spontanément, et constituent des hypothèses de la réalité à confirmer ou infirmer.
Humaniste
Article détaillé : Humanisme.
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Dimensionnel
Article détaillé : Big five (psychologie).

Tentative de quantification de la personnalité.
Psychopathologie
Articles détaillés : Structure en psychopathologie et Troubles de la personnalité.
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Haut névrosisme index une constellation de risque qui existe avant le développement et l'apparition de l'un des troubles mentaux courants.4
Psychobiologique
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Notes et références

↑ Pennisi, Elizabeth (2016) The power of personality [archive], News, Science , 2016-05-06, Vol.352, n°6286, pp 644-647 ; DOI: 10.1126/science.352.6286.644
↑ Judith RICH HARRIS, Pourquoi nos enfants deviennent ce qu'ils sont, Robert Laffont, collection Réponses, 1999
↑ Mc Crae et Costa, 1997
↑ (en) Jeronimus B.F., Kotov, R., Riese, H. et Ormel, J., « Neuroticism's prospective association with mental disorders halves after adjustment for baseline symptoms and psychiatric history, but the adjusted association hardly decays with time: a meta-analysis on 59 longitudinal/prospective studies with 443 313 participants », Psychological Medicine,‎ 2016 (PMID 27523506, DOI 10.1017/S0033291716001653, lire en ligne [archive])

Voir aussi
Articles connexes

Test de personnalité
Personnalité autoritaire
Trouble de la personnalité
Ennéagramme
Structure en psychopathologie
Considération des conséquences futures
Théorie de l'auto-détermination
Théorie implicite de la personnalité

Bibliographie

Ashton, M. C. Psychologie de la personnalité et des différences individuelles (trad. de l'anglais, 2e éd). De Boeck, 2014
Binet, Alfred, Les Altérations de la personnalité, Paris, Félix Alcan, coll. « Bibliothèque scientifique internationale », 1892, VIII-323 p., in-8° (lire sur Wikisource).
Cattell (Raymond B.), La personnalité, P.U.F., Paris, 1956 ; traduit du titre anglais Personality.
(it) Foschi R. (2003). L’indagine sulla personalità alle origini della psicologia scientifica francese (1870-1885). Physis, Rivista internazionale di storia della scienza, vol. 40 (1-2); p. 63-105, (ISSN 0031-9414)
(en) Handbook of Personality, Third Edition: Theory and Research" by Oliver P. John PhD, Richard W. Robins PhD, and Lawrence A. Pervin PhD, The Guilford Press, New York, 2008
Lévy-Leboyer (Claude), La personnalité - Un facteur essentiel de réussite dans le monde du travail, Éditions d'organisation, Paris, 2005
(en) Lombardo, G.P., Foschi R. (2002). The european origins of personality psychology. European psychologist, 7, 134-145, DOI:10.1027//1016-9040.7.2.134
(en) Lombardo G.P, Foschi R. (2003). The Concept of Personality between 19th Century France and 20th Century American Psychology. History of Psychology, vol. 6; p. 133-142, (ISSN 1093-4510), DOI:10.1037/1093-4510.6.2.123
Simon (Suzanne), Sellier (Jean-Louis), La découverte de la personnalité, Retz-C.E.P.L., Paris, 1974
Hansenne (Michel), Psychologie de la personnalité, de boeck 2006
Jean Bergeret: La personnalité normale et pathologique, Éd: Dunod, 2003, 3e édition, ISBN 2100030078
Jacques Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, éd. du Seuil, Paris, 1975 (Sa thèse de doctorat en médecine, éditée une première fois en octobre 1932)

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Sensation Sens pratique vs Intuition Théorisation Jugement
Cognition Intelligence vs Émotion Intelligence émotionnelle Conscient Inconscient Connaissance de soi
Estime de soi Sentiment de compétence

Précurseurs

Alfred Adler Gordon Allport Albert Bandura Raymond Cattell Article de qualité John Dewey Paul Ekman Erik Erikson Article de qualité Milton H. Erickson Hans Eysenck Leon Festinger Article de qualité Sigmund Freud Howard Gardner Daniel Goleman Frederick Herzberg Clark L. Hull William James Article de qualité Carl Gustav Jung Jerome Kagan Kurt Lewin Abraham Maslow David McClelland Stanley Milgram George A. Miller Ivan Pavlov Jean Piaget Robert Plutchik Elias Porter Carl Rogers Julian Rotter Martin Seligman Burrhus Frederic Skinner Edward Thorndike John B. Watson

Une personnalité est une combinaison de caractéristiques émotionnelles, d'attitude et de comportement d'un individu. Elle a suivi tout un parcours déterminé par les idées des siècles qu'elle traversait et encore aujourd'hui il serait difficile de trouver un concept plus solidaire des écoles et des attitudes des auteurs qui en font usage. Il existe au moins deux approches différentes de la personnalité : les théories des types et les théories des traits (en).

Depuis quelques décennies, l'éthologie montre l'existence de personnalité chez certains animaux (oiseaux et mammifères notamment), personnalité qui via des comportements individuels affectent le rôle de l'individu et parfois du groupe dans l'écosystème et donc leurs perspectives de survie et in fine d'évolution. Les chercheurs tentent de quantifier et qualifier la personnalité animale notamment au sein de grands groupes ou colonies chez des espèces aussi variées que des singes, salamandres, poissons (épinoches), lézards et même chez des araignées pour notamment mieux comprendre comment des traits persistants de personnalités persistent (et comment ils pourraient alors conduire à des phénomènes de spéciation ou d'adaptation), et le rôle écoépidémiologique ou de diffusion d'une information qu'ils pourraient avoir.
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