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 Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte

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yanis la chouette



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MessageSujet: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:48

Il était une fois dans l'Ouest, 1968 - once upon a time in the west
https://www.youtube.com/watch?v=8e0g6zTzNdY
Y'becca et L'infini ou Le Laïc et L’Éternel.
TAY

Un hiver qui arrive et premiers bénévoles depuis le début des pluies du aux chutes de températures dans les rues. Chacun y va de sa grâce.

Le confort est un lien lié au ventre car quand il grogne, c'est qu'il a faim. On invente des techniques relaxantes afin de conserver le soi.

Donner l'aspect... L'hypothèse d'une hyperactivité est le fait d'une hantise.: Conscience et inconscience. J'aime les meetings naïf de l'Un.

Nous sommes tous aux travaux de la forme et nous élevons familles et conscience. Nous avons réalisé par la suite et malgré tout le monde.

Assez de la morale, entrons dans la molécule: Apercevoir l'existence et l'espérance de l'infini: Un bref, instant de l'alchimie par TAY.

Usages des termes n'est pas technique de l'outil. La pensée ne remplace pas l'esprit et la main se distingue de l'outil. Clans des mouettes

Allez France. Nous avons accompli'e's les chariots de feu maintenant nous escaladons de nouvelles cimes martienne et nous explorons Jupiter.

L'EXISTENCE est devenu le propre de l'individu. La pensée des Lumières se propage dans l'Univers et nous édifions des aspects de l'aspect.

L'aspect s'est permettre à celui qui veut de définir un respect contre l'inégalité, le viol, la faim, le mauvais perdant et le boudeur.

Construire s'est ici et partout, Compagnons et frères, Athée et Croyante, philosophe et justicier. Cultiver s'est ici et partout. La France;

J'entends En Marche, le Renouveau bientôt le Témoignage dans vos boites aux lettres et à la télé. Oui, je suis la nouvelle image. Mexicain.

Macron et Fillon s'est Romulus et Remus; ils se chamailleront surtout pour le tibre et l'emplacement de la caserne. Triste comme futur.

Romulus, oui, qui connaît l'histoire légendaire de ce roi similaire à Arthur qui donna une civilisation sans donner héritier: Gallo.Romana.

Savez vous que Macron et Fillon se voudrai être présent dans la vie de l'annonce. Bon, Alpes-Maritimes et Alpes-de-Haute-Provence. Hannibal

La Modernité est un atout et ça suffit pas de mettre un casque et suivre le guide ou le Prof. Il faut s'incarner face à l'avenir science.

Je dois dire que le clans des mouettes est très vexé des réflexions donner par un ensemble de fait, j'ai donner ma vision de la charité.

La charité ne fait pas le charitable et elle n'est pas un crime tout comme, elle n'est pas une blague. La faim existe et certains en vivent

Alors, je suis discret en ce qui constitue les repas. La lutte contre la gaspillage alimentaire est à mon sens, une grande avancé, Macron.

Dire que la nourriture est devenu sujet de records du monde absurde. Cela implique un grand civisme de la population dans la société future.

Des gens manifestent pour des raisons justes: droit de vie, l'avortement et tant d'autres. Il y aura une justice pour entendre la zizanie.

La zizanie n'est pas le chaos et le chaos n'est pas la zizanie. J'ai soupé avec eux en compagnie de la discorde. Je fus président du Mirail.

Et pour conclure avec ceux qui critique mes actes de citoyennes et citoyens, je ne chercherai pas la calomnie mais la justice du ventre.

Des gens s'inspirent de Y'becca et deviennent des médecins libres dans la guerre et la discorde. Libre de leurs pensées. Qui peut dire ça.

Oui... La sérénité renversera la servitude... Car oui français et française nous sommes esclaves du système politiques. Et si je suis libre.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:49

La République est le fait de s'épanouir tout en sachant grandir dans un monde hostile. La nature a été aussi hostile que l'Homme. Y'becca.

Le gouchat, une journaliste comme vous snobé. Douce Apolline, je sens la fierté de votre Cœur chagriné.

La République est le fait de s'épanouir tout en sachant grandir dans un monde hostile. La nature a été aussi hostile que l'Homme. Y'becca.

Une journaliste qui me fait penser à sept sur sept avec un malicieux sourire, des réflexions vives et des réactions, Apolline de Malherbe.

Il y a pas que la politique: il y a l'infini: L'instant se mesurant à l'instantanéité émotionnelle de l'insulte matériel entre deux êtres.

Sans chercher la séduction et séduit par la diversité de la silhouette de l'âme. Sans chercher à couper la rose pour en effleurer l'épine.

Chercher la douleur de la sculpture tout en y apercevant l'existence d'une femme. Le journaliste est ainsi devant la professeur de droit.

Chère Apolline vous qui êtes professeur et qui formait un avenir. J'arrive humble de tous armes et muni d'un stylo à encre. La sculpture.

Apolline. Je ne rêve pas d'être sculpture ou sculpteur mais juste peintre. Je pense apprendre mieux la peinture avec vous qu'avec Dali.

Les élèves arrive avec des aprioris, chère Apolline et moi, aussi. Avoir un sens s'est développé un ensemble expressions et d'équations. 21

Il y a le lotus et le papyrus. Deux fleurs marécageuses du Nil et de certains fleuves d'Inde et de Nina. La calligraphie est une rose écrin.

On partage l'amour d'une expression, d'exploitation, d'existence, d'une profession. Dans la demeure de l'âme autodidacte, il y a Honneur.

Écrit à l'ensemble de la profession, cela ne fait pas d'une femme courtisé une femme dites facile. Il s'agit d'un défi des temps moderne.

La femme n'est pas un cobaye car il s'agit d'une science. On ne peut généralisé la générosité donc il est de même pour la nature humaine. A

Charon me rends ma pièce car finalement, j'ai toujours été comme ça. Un être qui aime la vie et la partager. Un jeune chiot devenu chouette.

La clarté doit être orienter vers l'orientation. Définir l'aspect même de la toile afin d'y intégré la nature même de la sculpture.

Regarder ce profil. La jeune fille à la perle et David de Michel Ange. Ces lumières et ses lunettes. La France devant le champs de Mars. A

Apolline de Malherbe et Camille Desmoulins. La France devant le champs de Mars. Voilà le défi économiste de la République dans l'avenir.

Même une muse dites platonisme inspire le Socrate du Banquet. Il en est de même pour les femmes. Elles ont besoin d'un Adonis même Artémis.

O douce liberté des sens qui guide l'aiguillon et le pinceau des articles provenant de France. Retentissent les cloches de la victoire.

Je suis et je t'aime, douce pénombre de l'inquiétude et de l'inaccessible fraîcheur des cloches de la presse. Taillé en costume. O Malherbe

L'amour est mou, vif et graduelle tel les économies construite sous forme de mariage arrangé. Oui, c'est cela la vraie émancipation. Libre.

Snobé... Tout cela ne peut s'effacer par un sourire digne d'un prince de Machiavel. Cela est dit que TAY la chouette joue de la fronde.

Maudit, moi, Manuel ou toi François grogne moi. Le tour de garde devant les centres commerciaux. Le service public a besoin d'oxygène. TAY

Le service public est dans l'espace de l'activisme humain et civique. Liberté, Lois laïcs, organismes 1901. La République Française grandit.

Dans la mesure des choses. On se doit être apte à entendre les ondes magnétiques. Grâce aux détecteurs, nous apprenons à entendre le Horla.

Souffle dans l'oreillette, et je réponds d'un nouveau murmure. Pluriel et singulier reste ton haleine face à l'ardeur de mes lèvres: Souris

Conjugaison des saisons est comme la résonance de la responsabilité devant les verbes. Il y a des victimes dans le désert de la mer morte.

LA MER D'ARAL , JE N'OUBLIE PAS TES VESTIGES ET L'EMPOISONNEMENT DE TES VENTS VENU DE LA MAIN DES HOMMES ET DE LEURS PRÉTENDUES RICHESSES.

Les industriels doivent admettre que la recomposition des matières est à l'échelle naturelle. Lié aux contestes des climats dans le temps.

La pollution atmosphérique est une vision de l'avenir. Schumacher levy la comète s'écrasa sur Jupiter. Nous sommes dans le gravitationnel.

J'espère et j'attends.
Tu es là et tu vois.
Il est et il invoque.
Nous.
Vous.
Ils.
Y'becca.
TAY

Ecrit de TAY
La chouette effraie


Dernière édition par yanis la chouette le Jeu 17 Nov à 3:32, édité 1 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:50

Dans la clarté des juges, l’arène devient place public où le jeune gladiateur provoque le vieil homme en duel. je rappellerai le principe de l'Horloge.

Turquie, l’arène devient place public où le jeune gladiateur provoque le vieil homme en duel. je rappellerai le principe de l'Horloge
France

Béla Viktor János Bartók (/ˈbɑːrtɒk/; Hungarian pronunciation: [ˈbeːlɒ ˈbɒrtoːk]; 25 March 1881 – 26 September 1945) was a Hungarian composer and pianist. He is considered one of the most important composers of the 20th century; he and Liszt are regarded as Hungary's greatest composers (Gillies 2001). Through his collection and analytical study of folk music, he was one of the founders of comparative musicology, which later became ethnomusicology.

Contents

1 Biography
1.1 Childhood and early years (1881–98)
1.2 Early musical career (1899–1908)
1.3 Middle years and career (1909–39)
1.3.1 Personal life
1.3.2 Opera
1.3.3 Folk music and composition
1.4 World War II and last years in America (1940–45)
2 Statues
3 Compositions
3.1 Youth: Late-Romanticism (1890–1902)
3.2 New influences (1903–11)
3.3 New inspiration and experimentation (1916–21)
3.4 "Synthesis of East and West" (1926–45)
4 Musical analysis
5 Catalogues and opus numbers
6 Discography
7 Media
8 References
9 Further reading
10 External links

Biography
Childhood and early years (1881–98)

Béla Bartók was born in the small Banatian town of Nagyszentmiklós in the Kingdom of Hungary, Austria-Hungary (since 1920 Sânnicolau Mare, Romania) on 25 March 1881. Bartók had a diverse ancestry. On his father's side, the Bartók family was a Hungarian lower noble family, originating from Borsodszirák, Borsod county (Móser 2006a, 44), although his father's mother was of a Roman Catholic Serbian family (Bayley 2001, 16). Béla Bartók's mother, Paula (born Paula Voit), was an ethnic German, though she spoke Hungarian fluently (Bayley 2001, 16).

Béla displayed notable musical talent very early in life: according to his mother, he could distinguish between different dance rhythms that she played on the piano before he learned to speak in complete sentences (Gillies 1990, 6). By the age of four he was able to play 40 pieces on the piano and his mother began formally teaching him the next year.

Béla was a small and sickly child and suffered from severe eczema until the age of 5 (Gillies 1990, 5). In 1888, when he was seven, his father (the director of an agricultural school) died suddenly. Béla's mother then took him and his sister, Erzsébet, to live in Nagyszőlős (today Vinogradiv, Ukraine) and then to Pozsony (German: Pressburg, today Bratislava, Slovakia). Béla gave his first public recital aged 11 in Nagyszőlős, to a warm critical reception (Griffiths 1988,[page needed]). Among the pieces he played was his own first composition, written two years previously: a short piece called "The Course of the Danube" (de Toth 1999). Shortly thereafter László Erkel accepted him as a pupil.
Early musical career (1899–1908)
Bartók's signature on his high-school-graduation photograph, dated 9 September 1899

From 1899 to 1903, Bartók studied piano under István Thomán, a former student of Franz Liszt, and composition under János Koessler at the Royal Academy of Music in Budapest. There he met Zoltán Kodály, who imade a strong impression on him and became a lifelong friend and colleague. In 1903, Bartók wrote his first major orchestral work, Kossuth, a symphonic poem which honored Lajos Kossuth, hero of the Hungarian Revolution of 1848.

The music of Richard Strauss, whom he met in 1902 at the Budapest premiere of Also sprach Zarathustra, strongly influenced his early work. When visiting a holiday resort in the summer of 1904, Bartók overheard a young nanny, Lidi Dósa from Kibéd in Transylvania, sing folk songs to the children in her care. This sparked his lifelong dedication to folk music.

From 1907, he also began to be influenced by the French composer Claude Debussy, whose compositions Kodály had brought back from Paris. Bartók's large-scale orchestral works were still in the style of Johannes Brahms and Richard Strauss, but he wrote a number of small piano pieces which showed his growing interest in folk music. The first piece to show clear signs of this new interest is the String Quartet No. 1 in A minor (1908), which contains folk-like elements.

In 1907, Bartók began teaching as a piano professor at the Royal Academy. This position freed him from touring Europe as a pianist and enabled him to work in Hungary. Among his notable students were Fritz Reiner, Sir Georg Solti, György Sándor, Ernő Balogh, and Lili Kraus. After Bartók moved to the United States, he taught Jack Beeson and Violet Archer.

In 1908, he and Kodály traveled into the countryside to collect and research old Magyar folk melodies. Their growing interest in folk music coincided with a contemporary social interest in traditional national culture. They made some surprising discoveries. Magyar folk music had previously been categorised as Gypsy music. The classic example is Franz Liszt's famous Hungarian Rhapsodies for piano, which he based on popular art songs performed by Romani bands of the time. In contrast, Bartók and Kodály discovered that the old Magyar folk melodies were based on pentatonic scales, similar to those in Asian folk traditions, such as those of Central Asia, Anatolia and Siberia.

Bartók and Kodály quickly set about incorporating elements of such Magyar peasant music into their compositions. They both frequently quoted folk song melodies verbatim and wrote pieces derived entirely from authentic songs. An example is his two volumes entitled For Children for solo piano, containing 80 folk tunes to which he wrote accompaniment. Bartók's style in his art music compositions was a synthesis of folk music, classicism, and modernism. His melodic and harmonic sense was profoundly influenced by the folk music of Hungary, Romania, and other nations. He was especially fond of the asymmetrical dance rhythms and pungent harmonies found in Bulgarian music. Most of his early compositions offer a blend of nationalist and late Romanticism elements.
Middle years and career (1909–39)
Personal life

In 1909, at the age of 28, Bartók married Márta Ziegler (1893–1967), aged 16. Their son, Béla III, was born on 22 August 1910. After nearly 15 years together, Bartók divorced Márta in June 1923.

Two months after his divorce, he married Ditta Pásztory (1903–1982), a piano student, ten days after proposing to her. She was aged 19, he 42. Their son, Péter, was born in 1924.
Opera

In 1911, Bartók wrote what was to be his only opera, Bluebeard's Castle, dedicated to Márta. He entered it for a prize by the Hungarian Fine Arts Commission, but they rejected his work as not fit for the stage (Chalmers 1995, 93). In 1917 Bartók revised the score for the 1918 première, and rewrote the ending. Following the 1919 revolution in which he actively participated, he was pressured by the Horthy regime to remove the name of the librettist Béla Balázs from the opera (Chalmers 1995, 123)[not in citation given], as he was blacklisted and had left the country for Vienna. Bluebeard's Castle received only one revival, in 1936, before Bartók emigrated. For the remainder of his life, although he was passionately devoted to Hungary, its people and its culture, he never felt much loyalty to the government or its official establishments.
Folk music and composition
Béla Bartók using a gramophone to record folk songs sung by peasants in what is now Slovakia

After his disappointment over the Fine Arts Commission competition, Bartók wrote little for two or three years, preferring to concentrate on collecting and arranging folk music. He collected first in the Carpathian Basin (then the Kingdom of Hungary), where he notated Hungarian, Slovak, Romanian, and Bulgarian folk music. He also collected in Moldavia, Wallachia, and (in 1913) Algeria. The outbreak of World War I forced him to stop the expeditions; and he returned to composing, writing the ballet The Wooden Prince (1914–16) and the String Quartet No. 2 in (1915–17), both influenced by Debussy.

Raised as a Roman Catholic, by his early adulthood Bartók had become an atheist. He believed that the existence of God could not be determined and was unnecessary. He later became attracted to Unitarianism and publicly converted to the Unitarian faith in 1916. As an adult, his son later became president of the Hungarian Unitarian Church (Hughes 1999–2007).

Bartók wrote another ballet, The Miraculous Mandarin influenced by Igor Stravinsky, Arnold Schoenberg, as well as Richard Strauss. A modern story of prostitution, robbery, and murder, it was started in 1918, but not performed until 1926 because of its sexual content. He next wrote his two violin sonatas (written in 1921 and 1922 respectively), which are harmonically and structurally some of his most complex pieces.

In 1927–28, Bartók wrote his Third and Fourth String Quartets, after which his compositions demonstrated his mature style. Notable examples of this period are Music for Strings, Percussion and Celesta (1936) and Divertimento for String Orchestra (1939). The Fifth String Quartet was composed in 1934, and the Sixth String Quartet (his last) in 1939.

In 1936 he travelled to Turkey to collect and study folk music. He worked in collaboration with Turkish composer Ahmet Adnan Saygun mostly around Adana (Özgentürk 2008; Sipos 2000).
World War II and last years in America (1940–45)

In 1940, as the European political situation worsened after the outbreak of World War II, Bartók was increasingly tempted to flee Hungary. He was strongly opposed to the Nazis and Hungary's siding with Germany. After the Nazis came to power in the early 1930s, Bartók refused to give concerts in Germany and broke away from his publisher there. His anti-fascist political views caused him a great deal of trouble with the establishment in Hungary. Having first sent his manuscripts out of the country, Bartók reluctantly emigrated to the U.S. with his wife Ditta in October that year. They settled in New York City after arriving on the night of October 29–30, 1940 via a steamer from Lisbon. After joining them in 1942, their son, Péter Bartók, enlisted in the United States Navy where he served in the Pacific during the remainder of the war and later settled in Florida where he became a recording and sound engineer. His oldest son, Béla Bartók III, remained in Hungary where he survived the war and later worked as a railroad official until his retirement in the early 1980s.

Although he became an American citizen in 1945, shortly before his death (Gagné 2012, 28), Bartók never felt fully at home in the USA. He initially found it difficult to compose. Although well known in America as a pianist, ethnomusicologist and teacher, he was not well known as a composer. There was little American interest in his music during his final years. He and his wife Ditta gave some concerts, although demand for them was low.[citation needed] Bartók, who had made some recordings in Hungary, also recorded for Columbia Records after he came to the US; many of these recordings (some with Bartók's own spoken introductions) were later issued on LP and CD (Bartók 1994, 1995a, 1995b, 2003, 2007, 2008).

Supported by a research fellowship from Columbia University, for several years, Bartók and Ditta worked on a large collection of Serbian and Croatian folk songs in Columbia's libraries. Bartók's economic difficulties during his first years in America were mitigated by publication royalties, teaching and performance tours. While his finances were always precarious, he did not live and die in poverty as was the common myth. He had enough friends and supporters to ensure that there was sufficient money and work available for him to live on. Bartók was a proud man and did not easily accept charity. Despite being short on cash at times, he often refused money that his friends offered him out of their own pockets. Although he was not a member of the ASCAP, the society paid for any medical care he needed during his last two years. Bartók reluctantly accepted this (Chalmers 1995, 196–203).

The first symptoms of his health problems began late in 1940, when his right shoulder began to show signs of stiffening. In 1942, symptoms increased and he started having bouts of fever, but no underlying disease was diagnosed, in spite of medical examinations. Finally, in April 1944, leukemia was diagnosed, but by this time, little could be done (Chalmers 1995, 202–207).

As his body slowly failed, Bartók found more creative energy, and he produced a final set of masterpieces, partly thanks to the violinist Joseph Szigeti and the conductor Fritz Reiner (Reiner had been Bartók's friend and champion since his days as Bartók's student at the Royal Academy). Bartók's last work might well have been the String Quartet No. 6 but for Serge Koussevitzky's commission for the Concerto for Orchestra. Koussevitsky's Boston Symphony Orchestra premièred the work in December 1944 to highly positive reviews. The Concerto for Orchestra quickly became Bartók's most popular work, although he did not live to see its full impact. In 1944, he was also commissioned by Yehudi Menuhin to write a Sonata for Solo Violin. In 1945, Bartók composed his Piano Concerto No. 3, a graceful and almost neo-classical work, as a surprise 42nd birthday present for Ditta, but he died just over a month before her birthday, with the scoring not quite finished. He had also sketched his Viola Concerto, but had barely started the scoring at his death, leaving completed only the viola part and sketches of the orchestral part.
Béla Bartók's portrait on 1,000 Hungarian forint banknote (printed between 1983 and 1992; no longer in circulation)

Béla Bartók died at age 64 in a hospital in New York City from complications of leukemia (specifically, of secondary polycythemia) on 26 September 1945. His funeral was attended by only ten people. Among them were his wife Ditta, their son Péter, and his pianist friend György Sándor (Anon. 2006).

Bartók's body was initially interred in Ferncliff Cemetery in Hartsdale, New York. During the final year of communist Hungary in the late 1980s, the Hungarian government, along with his two sons, Béla III and Péter, requested that his remains be exhumed and transferred back to Budapest for burial, where Hungary arranged a state funeral for him on 7 July 1988. He was reinterred at Budapest's Farkasréti Cemetery, next to the remains of Ditta, who died in 1982, the year after his centenary (Chalmers 1995, 214).

The two unfinished works were later completed by his pupil Tibor Serly. György Sándor was the soloist in the first performance of the Third Piano Concerto on February 8, 1946. Ditta Pásztory-Bartók later played and recorded it. The Viola Concerto was revised and published in the 1990s by Bartók's son, Peter; this version may be closer to what Bartók intended (Chalmers 1995, 210).

Concurrently, Peter Bartók, in association with Argentinian musician Nelson Dellamaggiore, worked to reprint and revise past editions of the Third Piano Concerto (Somfai 1996).
Statues
Statue of Bartók in Makó, Hungary

A statue of Bartók stands in Brussels, Belgium near the central train station in a public square, Spanjeplein-Place d'Espagne (Anon. 2014; Dicaire 2010, 145)
A statue stands outside Malvern Court, south of South Kensington Underground Station, and just north of 7 Sydney Place, where he stayed when performing in London. An English Heritage blue plaque, unveiled in 1997, now commemorates Bartók at 7 Sydney Place (Anon. n.d.(a); Jones 2012).
A statue of him was installed in front of the house in which Bartók spent his last eight years in Hungary, at Csalán út 29, in the hills above Budapest. It is now operated as the Béla Bartók Memorial House (Bartók Béla Emlékház) (Tudzin 2010).
A bust and plaque located at his last residence, in New York City at 309 W. 57th Street, inscribed: "The Great Hungarian Composer / Béla Bartók / (1881–1945) / Made His Home In This House / During the Last Year of His Life".[citation needed]
A bust of him is located in the front yard of Ankara State Conservatory, Ankara, Turkey right next to the bust of Ahmet Adnan Saygun.[citation needed]
A bronze statue of Bartók, sculpted by Imre Varga in 2005, stands in the front lobby of the Royal Conservatory of Music, 273 Bloor Street West, Toronto, Ontario, Canada.
A statue of Bartók, sculpted by Imre Varga, stands near the River Seine in the public park at Square Bela Bartok, 26 Place de Brazzaville, in Paris, France (Anon. n.d.(b)).
Also to be noted, in the same park, a sculptural transcription of the composer's research on tonal harmony, the fountain/sculpture Cristaux designed by Jean-Yves Lechevallier in 1980.
An expressionist sculpture by Hungarian sculptor András Beck in Square Henri-Collet, Paris 16th.
A statue of him also stands in Targu Mures city centre.

Compositions
Further information: List of compositions by Béla Bartók and List of solo piano compositions by Béla Bartók

Bartók's music reflects two trends that dramatically changed the sound of music in the 20th century: the breakdown of the diatonic system of harmony that had served composers for the previous two hundred years (Griffiths 1978, 7); and the revival of nationalism as a source for musical inspiration, a trend that began with Mikhail Glinka and Antonín Dvořák in the last half of the 19th century (Einstein 1947, 332). In his search for new forms of tonality, Bartók turned to Hungarian folk music, as well as to other folk music of the Carpathian Basin and even of Algeria and Turkey; in so doing he became influential in that stream of modernism which exploited indigenous music and techniques (Botstein [n.d.], §6).

One characteristic style of music is his Night music, which he used mostly in slow movements of multi-movement ensemble or orchestral compositions in his mature period. It is characterised by "eerie dissonances providing a backdrop to sounds of nature and lonely melodies" (Schneider 2006, 84). An example is the third movement (Adagio) of his Music for Strings, Percussion and Celesta.

His music can be grouped roughly in accordance with the different periods in his life.
Youth: Late-Romanticism (1890–1902)

The works of his youth are of a late-Romantic style. Between 1890 and 1894 (nine to 13 years of age) he wrote 31 pieces with corresponding opus numbers. He started numbering his works anew with "opus 1" in 1894 with his first large scale work, a piano sonata. Up to 1902, Bartók wrote in total 74 works which can be considered in Romantic style. Most of these early compositions are either scored for piano solo or include a piano. Additionally, there is some chamber music for strings.
New influences (1903–11)

Under the influence of Richard Strauss—among other works Also sprach Zarathustra (Stevens 1993, 15–17), Bartók composed in 1903 Kossuth, a symphonic poem in ten tableaux. In 1904 followed his Rhapsody for piano and orchestra which he numbered opus 1 again, marking it himself as the start of a new era in his music. An even more important occurrence of this year was his overhearing the eighteen-year-old nanny Lidi Dósa from Transylvania sing folk songs, sparking Bartók's lifelong dedication to folk music (Stevens 1993, 22). When criticised for not composing his own melodies[citation needed] Bartók pointed out that Molière and Shakespeare mostly based their plays on well-known stories too. Regarding the incorporation of folk music into art music he said:

The question is, what are the ways in which peasant music is taken over and becomes transmuted into modern music? We may, for instance, take over a peasant melody unchanged or only slightly varied, write an accompaniment to it and possibly some opening and concluding phrases. This kind of work would show a certain analogy with Bach's treatment of chorales. ... Another method ... is the following: the composer does not make use of a real peasant melody but invents his own imitation of such melodies. There is no true difference between this method and the one described above. ... There is yet a third way ... Neither peasant melodies nor imitations of peasant melodies can be found in his music, but it is pervaded by the atmosphere of peasant music. In this case we may say, he has completely absorbed the idiom of peasant music which has become his musical mother tongue. (Bartók 1931/1976, 341–44)

Bartók became first acquainted with Debussy's music in 1907 and regarded his music highly. In an interview in 1939 Bartók said

Debussy's great service to music was to reawaken among all musicians an awareness of harmony and its possibilities. In that, he was just as important as Beethoven, who revealed to us the possibilities of progressive form, or as Bach, who showed us the transcendent significance of counterpoint. Now, what I am always asking myself is this: is it possible to make a synthesis of these three great masters, a living synthesis that will be valid for our time? (Moreux 1953, 92)

Debussy's influence is present in the Fourteen Bagatelles (1908). These made Ferruccio Busoni exclaim 'At last something truly new!' (Bartók 1948, 2:83). Until 1911, Bartók composed widely differing works which ranged from adherence to romantic-style, to folk song arrangements and to his modernist opera Bluebeard's Castle. The negative reception of his work led him to focus on folk music research after 1911 and abandon composition with the exception of folk music arrangements (Gillies 1993, 404; Stevens 1964, 47–49).
New inspiration and experimentation (1916–21)

His pessimistic attitude towards composing was lifted by the stormy and inspiring contact with Klára Gombossy in the summer of 1915 (Gillies 1993, 405). This interesting episode in Bartók's life remained hidden until it was researched by Denijs Dille between 1979 and 1989 (Dille 1990, 257–77). Bartók started composing again, including the Suite for piano opus 14 (1916), and The Miraculous Mandarin (1918) and he completed The Wooden Prince (1917).

Bartók felt the result of World War I as a personal tragedy (Stevens 1993, 3). Many regions he loved were severed from Hungary: Transylvania, the Banat where he was born, and Pozsony where his mother lived. Additionally, the political relations between Hungary and the other successor states to the Austro-Hungarian empire prohibited his folk music research outside of Hungary (Somfai 1996, 18). Bartók also wrote the noteworthy Eight Improvisations on Hungarian Peasant Songs in 1920, and the sunny Dance Suite in 1923, the year of his second marriage.
"Synthesis of East and West" (1926–45)

In 1926, Bartók needed a significant piece for piano and orchestra with which he could tour in Europe and America. In the preparation for writing his First Piano Concerto, he wrote his Sonata, Out of Doors, and Nine Little Pieces, all for solo piano (Gillies 1993, 173). He increasingly found his own voice in his maturity. The style of his last period—named "Synthesis of East and West" (Gillies 1993, 189)—is hard to define let alone to put under one term. In his mature period, Bartók wrote relatively few works but most of them are large-scale compositions for large settings. Only his voice works have programmatic titles and his late works often adhere to classical forms.

Among his masterworks are all the six string quartets (1908, 1917, 1927, 1928, 1934, and 1939), the Cantata Profana (1930, Bartók declared that this was the work he felt and professed to be his most personal "credo" (Szabolcsi 1974, 186), the Music for Strings, Percussion and Celesta (1936), the Concerto for Orchestra (1943) and the Third Piano Concerto (1945).

Bartók also made a lasting contribution to the literature for younger students: for his son Péter's music lessons, he composed Mikrokosmos, a six-volume collection of graded piano pieces.
Musical analysis
Béla Bartók memorial plaque in Baja, Hungary

Paul Wilson lists as the most prominent characteristics of Bartók's music from late 1920s onwards the influence of the Carpathian basin and European art music, and his changing attitude toward (and use of) tonality, but without the use of the traditional harmonic functions associated with major and minor scales (Wilson 1992, 2–4).

Although Bartók claimed in his writings that his music was always tonal, he rarely uses the chords or scales of tonality, and so the descriptive resources of tonal theory are of limited use. George Perle (1955) and Elliott Antokoletz (1984) focus on alternative methods of signaling tonal centers, via axes of inversional symmetry. Others view Bartók's axes of symmetry in terms of atonal analytic protocols. Richard Cohn (1988) argues that inversional symmetry is often a byproduct of another atonal procedure, the formation of chords from transpositionally related dyads. Atonal pitch-class theory also furnishes the resources for exploring polymodal chromaticism, projected sets, privileged patterns, and large set types used as source sets such as the equal tempered twelve tone aggregate, octatonic scale (and alpha chord), the diatonic and heptatonia secunda seven-note scales, and less often the whole tone scale and the primary pentatonic collection (Wilson 1992, 24–29).

He rarely used the simple aggregate actively to shape musical structure, though there are notable examples such as the second theme from the first movement of his Second Violin Concerto, commenting that he "wanted to show Schoenberg that one can use all twelve tones and still remain tonal" (Gillies 1990, 185). More thoroughly, in the first eight measures of the last movement of his Second Quartet, all notes gradually gather with the twelfth (G♭) sounding for the first time on the last beat of measure 8, marking the end of the first section. The aggregate is partitioned in the opening of the Third String Quartet with C♯–D–D♯–E in the accompaniment (strings) while the remaining pitch classes are used in the melody (violin 1) and more often as 7–35 (diatonic or "white-key" collection) and 5–35 (pentatonic or "black-key" collection) such as in no. 6 of the Eight Improvisations. There, the primary theme is on the black keys in the left hand, while the right accompanies with triads from the white keys. In measures 50–51 in the third movement of the Fourth Quartet, the first violin and cello play black-key chords, while the second violin and viola play stepwise diatonic lines (Wilson 1992, 25). On the other hand, from as early as the Suite for piano, Op. 14 (1914), he occasionally employed a form of serialism based on compound interval cycles, some of which are maximally distributed, multi-aggregate cycles (Martins 2004; Gollin 2007).
Fibonacci intervals (counting in semitones) in Bartók's Sonata for Two Pianos and Percussion, 3rd mov. (1937) (Maconie 2005, 26, 28, citing Lendvai 1972) About this sound Play (help·info)

Ernő Lendvai (1971) analyses Bartók's works as being based on two opposing tonal systems, that of the acoustic scale and the axis system, as well as using the golden section as a structural principle.

Milton Babbitt, in his 1949 critique of Bartók's string quartets, criticized Bartók for using tonality and non tonal methods unique to each piece. Babbitt noted that "Bartók's solution was a specific one, it cannot be duplicated" (Babbitt 1949, 385). Bartók's use of "two organizational principles"—tonality for large scale relationships and the piece-specific method for moment to moment thematic elements—was a problem for Babbitt, who worried that the "highly attenuated tonality" requires extreme non-harmonic methods to create a feeling of closure (Babbitt 1949, 377–78).
Catalogues and opus numbers

The cataloguing of Bartók's works is somewhat complex. Bartók assigned opus numbers to his works three times, the last of these series ending with the Sonata for Violin and Piano No. 1, Op. 21 in 1921. He ended this practice because of the difficulty of distinguishing between original works and ethnographic arrangements, and between major and minor works. Since his death, three attempts—two full and one partial—have been made at cataloguing. The first, and still most widely used, is András Szőllősy's chronological Sz. numbers, from 1 to 121. Denijs Dille subsequently reorganised the juvenilia (Sz. 1–25) thematically, as DD numbers 1 to 77. The most recent catalogue is that of László Somfai; this is a chronological index with works identified by BB numbers 1 to 129, incorporating corrections based on the Béla Bartók Thematic Catalogue.[citation needed]

On 1 January 2016 his works entered the public domain in the European Union.
Discography

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Bartók, Béla. 1995a. Bartok Plays Bartok – Bartok at the Piano 1929–41. Pearl 9166. CD recording.
Bartók, Béla. 1995b. Bartók Recordings from Private Collections. Hungaroton 12334. CD recording.
Bartók, Béla. 2003. Bartók Plays Bartók. Pearl 179. CD recording.
Bartók, Béla. 2007. Bartók: Contrasts, Mikrokosmos. Membran/Documents 223546. CD recording.
Bartók, Béla. 2008. Bartok Plays Bartok. Urania 340. CD recording.
Bartók, Béla. 2016. Bartók the Pianist. Hungaroton HCD32790-91. Two CDs. Works by Bartók, Domenico Scarlatti, Zoltán Kodály, and Franz Liszt.

On 18 March 2016 Decca Classics released Béla Bartók: The Complete Works, the first ever complete compilation of all of Bartók's compositions, including new recordings of never-before-recorded early piano and vocal works. However, none of the composer's own performances are included in this 32-disc set (Decca 2016)

References

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Further reading

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External links
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Works by or about Béla Bartók at Internet Archive
The Lied and Art Song Texts Page Original texts of the songs of Bartók with translations in various languages.
Bartók Béla Memorial House, Budapest
The Belgian Bartók Archives, housed in the Brussels Royal Library and founded by Denijs Dille
"Béla Bartók material". BBC Radio 3 archives.
Gallery of Bartók portraits
Virtual Exhibition on Bartók
Excerpts from sound archives of Bartok's works.
Free scores by Béla Bartók at the International Music Score Library Project

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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:50

Les citoyens
Buste d'un hoplite casqué, dit « Léonidas », début du Ve siècle av. J.-C., Musée archéologique de Sparte.

Seuls jouissent de droits politiques les Spartiates à proprement parler26, aussi appelés ἄστοι / astoi (« citadins ») — terme plus aristocratique que l'habituel πολίτης / polítês27 — ou encore Ὅμοιοι / Hómoioi28 c'est-à-dire « les Pairs », « les Semblables29 ». Il n'est pas certain que tous les Spartiates soient des Homoioi : certains citoyens, considérés comme des lâches au combat, sont soumis à toutes sortes de brimades et de vexations : obligation de payer la taxe des célibataires, rejet dans les équipes de ballon et les chœurs30. L'historiographie les appelle traditionnellement les tresantes, les tremblants. Ils ne cessent pas d'être citoyens, mais deviennent des citoyens de seconde zone.

Pour être un citoyen spartiate, quatre conditions doivent être réunies31 :

être issu d'un citoyen spartiate et de la fille d'un citoyen spartiate (les bâtards sont distingués des citoyens à part entière) ;
avoir subi l'éducation spartiate ;
participer aux repas collectifs (syssities) ;
posséder un domaine (kleros) permettant de payer son écot à ces repas.

Le terme Homoioi témoigne, selon Thucydide, du fait qu'à Sparte « s'est instaurée la plus grande égalité dans les genres de vie entre les possédants et le grand nombre32 » : tous mènent une vie commune et austère.
Les non-citoyens
Articles détaillés : Hilotes et Périèques.

Les Hilotes sont les paysans dépendants de Sparte. Leur statut est créé avec la réforme de Lycurgue. Ils ne sont pas des esclaves-marchandises, mais leur statut est souvent rapproché des serfs médiévaux :

ils sont attachés au kleros qu'ils cultivent ;
ils se marient et ont des enfants ;
la différence entre la rente du kleros servie au citoyen et la récolte leur revient.

Exceptionnellement, ils sont enrôlés pour combattre, et peuvent être affranchis ensuite. Plus nombreux que les Homoioi, ils ont subi la réforme de Lycurgue en étant mis à l'écart. Craignant leur révolte, les Spartiates leur déclarent solennellement la guerre chaque année33, les avilissent en permanence et les terrorisent34.

De la même façon, les Périèques (habitants du pourtour) sont libres mais appartiennent néanmoins à l'État lacédémonien et comme tels, ils servent dans l'armée civique35. En revanche, ils ne jouissent d'aucun droit politique dans ce cadre36 : ils ne peuvent pas accéder aux magistratures ni même participer à l'Assemblée37. Pour autant, ils sont libres et citoyens de leurs propres villes. Ils détiennent le monopole du commerce et partagent celui de l'artisanat avec les Hilotes. Ils comptent également des paysans, refoulés sur les terres médiocres.

Sparte possède également d'autres catégories d'hommes libres non-citoyens, appelées conventionnellement Inférieurs : citoyens déchus par pauvreté (ne pouvant plus payer leur part aux syssities) ou par lâcheté au combat (les tresantes), Hilotes affranchis (néodamodes), Skirites, etc.
L'éducation spartiate
Lanceur de javelot, 525-500 av. J.-C., provenant du temple d'Apollon Hypertéléatas en Laconie, musée du Louvre.
Article détaillé : Éducation spartiate.

Établie par « Lycurgue » et ne prenant fin qu'à l'époque romaine, l'éducation spartiate ou ἀγωγή / agôgế38 présente les particularités d'être obligatoire, collective et organisée par la cité39. Symbole de « l'exception spartiate », elle est également mal connue : la plupart des sources sont tardives. Or l’agôgê a connu au moins une interruption, imposée par la Ligue achéenne au IIe siècle av. J.-C., et peut-être une autre au IIIe siècle av. J.-C.40 Il est donc difficile de savoir dans quelle mesure les descriptions hellénistiques et romaines peuvent également s'appliquer à la période archaïque et classique.

Selon Plutarque, le nouveau-né spartiate est examiné par une commission d'anciens pour déterminer s'il est beau et bien formé. Si ce n'est pas le cas, il est considéré comme une bouche inutile et une charge pour la cité : il est jeté dans un précipice appelé le gouffre des Apothètes41. Cette affirmation, rapportée par le seul Plutarque, est aujourd'hui remise en doute par des archéologues, qui n'ont trouvé aucun ossement d'enfant à l'endroit indiqué42. En outre, au moins à l'époque romaine, la décision d'élever ou non un enfant est laissée à la famille, comme partout ailleurs en Grèce43.

De l'enfance à l'âge adulte (de 7 à 20 ans inclus), le jeune Spartiate est embrigadé par classe d'âge, hors de la tutelle parentale44. Il vit à la dure : le crâne rasé45, il ne reçoit qu'un manteau (himation) par an et marche pieds nus46 ; il dort sur une paillasse de roseaux de l'Eurotas qu'il a cassés à la main47. Divers concours (combats rituels à Platanistas48, flagellation au sanctuaire d'Artémis Orthia49) visent à mettre en avant les plus vigoureux et les plus endurants à la douleur. Cette éducation entend former des soldats obéissants, efficaces et attachés au bien de la cité, avant leur gloire ou leur bien-être personnel50.
Les femmes
Couple, kylix laconien à figures noires, 590-550 av. J.-C., Staatliche Antikensammlungen de Munich

Sparte prévoit une éducation pour les filles. Elle consiste principalement en un entraînement sportif, dans le but de produire des mères fortes et saines, aptes à engendrer des enfants vigoureux51. Elle comprend également un apprentissage de la musique et de la danse, indispensables pour les fêtes religieuses.

Les femmes spartiates se distinguent également des autres femmes grecques par leur mariage. Alors que les jeunes Athéniennes épousent à l'âge de 15 ans environ un homme qui en a le double52, les Spartiates se marient rarement avant l'âge de 18 ans, et avec un époux du même âge qu'elles. La fidélité n'est pas une obligation, et fréquentes sont les femmes à avoir un enfant d'un autre homme, pour peu que leur mari soit d'accord. Le couple vit dans des communautés regroupant d'autres guerriers, et une trop grande intimité entre le mari et la femme, considérée comme un obstacle à la passion, n'est pas encouragée53. Le mariage lui-même se fait par enlèvement ; on rase ensuite le crâne de la jeune fille, qui est habillée en homme et laissée dans une pièce sans lumière où elle est rejointe par son époux, qui a quitté discrètement le banquet commun54.

Devenue mère, la femme spartiate est censée se conformer à un modèle héroïque dont les Apophtegmes lacédémoniens de Plutarque donnent de bons exemples. Dans ce recueil, on voit des Lacédémoniennes exhorter leurs enfants au courage, se réjouir de la mort glorieuse de leurs fils au combat et inversement s'indigner de les voir revenir en vie alors que les autres sont morts. Dans l'un des aphorismes les plus célèbres, une mère dit à son fils de revenir avec son bouclier ou sur son bouclier, c'est-à-dire vainqueur ou mort55. La réalité n'est pas si édifiante : lorsque Thèbes envahit Sparte après la bataille de Leuctres, les femmes s'enfuient56, voire causent plus de désordres dans la ville que les ennemis57.
Système politique
Article connexe : Grande Rhêtra.

Le système politique spartiate, ainsi que le système d'éducation, sont censés être l'œuvre du mythique Lycurgue au VIIe siècle av. J.-C., bien que Plutarque le situe au IXe ou au VIIIe siècle av. J.-C. Fils d'un roi spartiate, ce dernier serait allé au sanctuaire de Delphes consulter la Pythie, et en aurait rapporté la future constitution spartiate, la Grande Rhêtra. Probablement non écrite, cette constitution est élaborée à l'issue des longues guerres de Messénie, qui fragilisent l'aristocratie et l'ensemble de la cité. Pour permettre à la cité de subsister, l’eunomie (égalité de la loi pour tous) est alors instituée, censée résoudre mécontentements et privilèges. Mais à la différence d'Athènes, l'eunomie est synonyme de grande discipline. Toutes les composantes de la cité font des sacrifices : la royauté, l'aristocratie, le peuple.

Le système de Lycurgue fait coexister des éléments de quatre régimes :

dyarchie : existence de deux rois ;
oligarchie : la gérousie ;
tyrannie : les éphores ;
démocratie : l'assemblée (Ekklésia).

L'isonomie totale

La crise du VIIe siècle av. J.-C. n'a pu être résolue que par la création d'une armée d'hoplites, succédant aux guerriers à cheval ou en chars peu nombreux. C'est la création de cette classe de citoyens, par l'absorption de l'aristocratie foncière dans la masse populaire, qui fonde l'isonomie.

Cette absorption a été poussée très loin, afin de créer une égalité totale :

les aristocrates ont totalement renoncé à leurs privilèges : au VIe siècle av. J.-C., le corps civique spartiate compte 7 000 à 8 000 Égaux (Homoioi) ;
l'aristocratie foncière a renoncé à ses terres, pour les mettre en commun ; chacun reçoit un lot égal, le κλῆρος / klễros (« lot, héritage »), inaliénable ; il ne peut le mettre en vente ou l'hypothéquer ; ce kleros est non-héréditaire, cultivé par les esclaves d'État (les Hilotes), et le produit est reversé en nature au propriétaire, qui nourrit ainsi sa famille, mais ne peut s'enrichir ; il est également interdit de commercer ; ainsi, chacun est entièrement disponible pour la seule activité civique, la guerre ;
l'éducation est la même pour tous et uniquement tournée vers la guerre ;
égalité des droits politiques : tous les citoyens participent à l'Assemblée.

L'assemblée
Article détaillé : Assemblée (Sparte).

L'assemblée est le rassemblement des Égaux. Elle est rassemblée à dates fixes.

Les projets mis en forme par la gérousie lui sont soumis. Elle approuve ou non, sans les discuter (aucun citoyen ne prend la parole), les amendements proposés par les éphores. Elle vote les décisions par acclamations, ou, beaucoup plus rarement, par déplacement des votants, mais son vote ne lie pas la gérousie qui peut considérer que le peuple s'est trompé.

Elle élit également les éphores et les gérontes, par un procédé qui paraît puéril à Aristote : des individus enfermés dans un lieu clos mesurent l'intensité des acclamations. Son fonctionnement réel nous est peu connu. On ignore si tous les Spartiates pouvaient y prendre la parole, par exemple pour proposer une loi ou un amendement, ou si l'assemblée se contentait d'élire les éphores et des gérontes.

Pour Aristote, l'assemblée a un pouvoir si faible qu'il ne la mentionne même pas comme élément démocratique du régime spartiate.
Les rois
Article détaillé : Rois de Sparte.
Léonidas aux Thermopyles, Jacques-Louis David, 1814, musée du Louvre.

À partir de la réforme de Lycurgue au VIIe siècle av. J.-C., Sparte possède deux rois supposés égaux. L'un fait partie de la famille des Agiades, l'autre celle des Eurypontides, deux familles issues, selon la légende, de jumeaux descendants d'Héraclès. Les familles ne peuvent se marier entre elles, et leurs tombeaux se trouvent en des endroits différents58.

Le pouvoir royal se transmet au « plus proche descendant du plus proche détenteur du pouvoir le plus royal59 », c'est-à-dire que le fils passe avant le frère, qu'il y a droit d'aînesse mais que le fils né quand le père est déjà roi prime sur ceux pour lesquels tel n'est pas le cas. Néanmoins, il semble que les Spartiates interprètent de manière libérale cette règle de succession60.

Les pouvoirs des rois sont essentiellement militaires et religieux61. Au début, ils peuvent mener la guerre contre le pays de leur choix, et leur pouvoir est collégial61. En 506 av. J.-C., c'est le « divorce d'Éleusis » et par la suite, les rois mènent campagne seuls. C'est l'Assemblée qui vote la guerre au Ve siècle av. J.-C.62, et au moins à partir du siècle suivant, les éphores décident de la mobilisation63,64. Quoi qu'il en soit, le roi en campagne est le commandant en chef65. Il prime sur les autres généraux, peut conclure les trêves, et combat au premier rang à l'aile droite66, protégé par une garde d'honneur de cent hommes67.
La gérousie
Article détaillé : Gérousie.

La gérousie est une assemblée de 28 hommes âgés de plus de 60 ans, élus à vie par acclamation à l'Assemblée, après acte de candidature, et des deux rois68. Choisis en fonction de leur vertu militaire, les gérontes appartiennent pour la plupart aux grandes familles de Sparte. Cependant, chaque citoyen, sans condition de fortune ou de rang, peut se porter candidat. Ces différents critères de choix en font l'instrument du conservatisme.

Ils jouent un rôle politique éminent : ils sont seuls à pouvoir préparer les lois, et à en avoir l'initiative69. Ils ont également l'équivalent d'un droit de veto sur les votes de l'Assemblée, probablement à une époque où les éphores peuvent aussi introduire des propositions de loi ; jusqu'au IIIe siècle av. J.-C., on ne connaît aucun veto de la gérousie70. Ils gèrent toutes les affaires de politique intérieure. Ils ne rendent pas de comptes.

Ils constituent également le tribunal suprême, qui juge les crimes et prononce la peine de mort et la perte des droits civiques69. Réunis avec les éphores, ils peuvent même juger les rois71.
Les éphores
Article détaillé : Éphore.

Les cinq éphores sont un directoire qui constitue de véritables antagonistes aux rois. La date de leur fondation n'est pas connue. Ils sont élus pour un an par l'assemblée, et non rééligibles.

Comme leur nom - dérivé du verbe oraô, « surveiller » - l'indique, ils sont chargés de surveiller les rois et les habitants de la cité, et notamment de s'assurer du respect des traditions72. Ils peuvent infliger des amendes, des peines de prison (même aux rois) et ordonner des exécutions — notamment, faire exécuter sans jugement des Hilotes, comme pendant la kryptie73. Ils sont également chargés des affaires étrangères, exécutent les décisions de l'assemblée (qu'ils président), ordonnent la mobilisation et prennent d'eux-mêmes des décisions urgentes74. L'un d'entre eux (on ne sait comment il est choisi) donne son nom à l'année et aux documents officiels : on l'appelle ainsi l'éphore éponyme75. Susceptibles d'être choisis parmi les citoyens d'extraction modeste, ils sont un élément d'égalitarisme dans la société spartiate.

Leur pouvoir est si grand qu'Aristote le qualifie d'« égal à celui des tyrans76,77 ». En fait, ils sont censés représenter le peuple : Cicéron les compare aux tribuns de la plèbe78. Tous les mois, les rois jurent de respecter les lois, et les éphores de maintenir la royauté79. Leur pouvoir a des bornes : ils ne sont pas rééligibles ; ils sont soumis à reddition de comptes sur initiative de leurs successeurs et peuvent être mis à mort à cette occasion80.
Économie

Le modèle économique de Sparte se fonde sur une idéologie contre-économique particulièrement poussée. En théorie, il est interdit aux Homoioi (Pairs) d'exercer une activité productive, domaine exclusif des Périèques et des Hilotes81. Ces derniers sont chargés d'exploiter le kleros (lot de terre) des Homoioi, auxquels ils versent une rente (apophora). Comme les Grecs en général, les Périèques se consacrent principalement à l'agriculture, et probablement aussi à l'artisanat et au commerce.

En théorie toujours, la monnaie est bannie par une triple série de mesures. D'abord, elle est rendue inutile : les repas sont assurés en commun ; le luxe et les arts frivoles sont bannis. La plupart des échanges sont donc non-monétaires. Ensuite, la monnaie est rendue difficile d'emploi: les pièces d'or et d'argent sont proscrites ; seule existe une monnaie en fer (nomisma) de valeur très faible comparée à son poids, puisqu'il faut une brouette pour transporter la somme assez modeste de dix mines (cent drachmes), et qui n'a pas cours à l'extérieur de la cité. Enfin, les richesses sont censées être méprisées.

En réalité, la plupart des historiens s'accordent à penser que la Sparte archaïque n'a pas connu de loi interdisant la monnaie82. Plusieurs témoignages attestent également que les Lacédémoniens utilisent à l'époque classique des monnaies frappées82. Au lendemain de la guerre du Péloponnèse, la cité s'interroge d'ailleurs sur l'opportunité d'émettre un monnayage d'argent83. Elle décide finalement de conserver sa monnaie de fer pour les échanges particuliers, et de réserver l'usage des métaux précieux aux affaires de l'État. Elle rejoint les rangs du reste de la Grèce au début du IIIe siècle av. J.-C., à partir du règne d'Areus Ier qui, à l'instar des monarques hellénistiques, émet des monnaies à son effigie et à son nom84.

Malgré l'égalitarisme de la réforme de Lycurgue, la richesse est distribuée de manière très inégale entre les Spartiates. Hérodote peut ainsi évoquer des individus « d'une naissance distinguée, et des plus riches de la ville85. » Au IVe siècle av. J.-C., Aristote note que certains possèdent de grandes richesses, alors que d'autres n'ont presque rien, et que les terres sont concentrées entre les mains de quelques-uns86. S'il faut en croire Plutarque, seuls une centaine de personnes possèdent de la terre au IIIe siècle av. J.-C.87.
Organisation militaire
Hoplite, détail du cratère de Vix d'inspiration laconienne, vers 510 av. J.-C.
Article détaillé : Armée spartiate.

Comme les autres cités grecques, Sparte accorde une prépondérance marquée au fantassin lourd, l'hoplite, au détriment des archers et des autres troupes légères, ainsi que de la cavalerie. Elle se distingue cependant en ce que tous les citoyens en âge de porter les armes (20-60 ans) doivent servir comme hoplites, et non la fraction la plus riche, comme c'est le cas ailleurs. Les Périèques (habitants du pourtour de Sparte) combattent également comme hoplites, et même des Hilotes : les 700 Hilotes commandés par Brasidas en Chalcidique, pendant la guerre du Péloponnèse, en sont récompensés par un affranchissement88. Par la suite, Sparte crée des unités de Néodamodes, des Hilotes portant l'armure lourde, employés en renfort et en garnison.

Sur le champ de bataille, les hoplites sont groupés par sections, les énomoties, qui comptent normalement un représentant de chaque classe mobilisée — 35 avant la bataille de Leuctres, 40 après89. Elles se déploient par ordre d'âge croissant, les jeunes se trouvant donc au premier rang. Au Ve siècle av. J.-C., l'armée est groupée par sections, puis par compagnies (pentécosties), bataillons (loches) et régiment (mores), chaque unité étant commandée par un officier. L'ensemble forme la phalange qui se bat en une seule ligne profonde de huit à douze hommes, renommée dans toute la Grèce pour sa puissance et sa discipline.

Cette discipline se nourrit de l'importance particulière accordée à la « belle mort », c'est-à-dire la mort au combat, avec des blessures par-devant. Le citoyen mort à la guerre a droit à une stèle inscrite à son nom, alors que les autres doivent se contenter de tombes anonymes90. Inversement, ceux qui survivent sont suspects ; la mise au ban du corps social attend les lâches, les tresantes. Cette idéologie héroïque n'est pas sans motivations pratiques : l'efficacité de la phalange repose sur sa cohésion. Rester ferme à son poste est donc un devoir civique, mais aussi un gage de survie.

Sparte apparaît aux autres cités grecques comme une spécialiste du combat : décrivant la cérémonie des ordres donnés le matin par le roi à ses troupes, Xénophon note : « si vous assistiez à cette scène, vous penseriez que tous les autres peuples ne sont, en fait de guerre, que des improvisateurs, et que les Lacédémoniens seuls sont vraiment des artistes en art militaire91. » Ses critiques lui reprochent même de n'être que cela : pour Platon, l'organisation politique de Sparte est « celle d'une armée en campagne plutôt que de gens vivant dans des villes92 ». Les historiens préfèrent aujourd'hui relativiser l'image d'une Sparte militariste93. En effet, comme dans toutes les cités grecques, l'armée spartiate n'est pas un élément distinct du corps social ; la discipline de la phalange est d'inspiration civique, et non l'inverse.
Religion

La religion occupe à Sparte une place plus importante que dans les autres cités. En témoigne le nombre de temples et de sanctuaires mentionnés par Pausanias lors de sa visite de la ville : 43 temples de divinités (hiéron), 22 temples de héros (hêrôon), une quinzaine de statues de dieux et quatre autels94. Il faut y ajouter les monuments funéraires — nombreux puisque Sparte enterre ses morts à l'intérieur de son périmètre95 —, dont certains sont aussi des lieux de culte : c'est le cas de ceux de Lycurgue, Léonidas Ier ou encore Pausanias Ier96.
Cultes et divinités
Artémis Orthia représentée comme la « maîtresse des animaux », ex-voto en ivoire déposé dans son sanctuaire, Musée national archéologique d'Athènes.

Les divinités féminines jouent un rôle plus important qu'ailleurs : sur 50 temples mentionnés par Pausanias, 34 sont consacrés à des déesses97. Athéna, sous un grand nombre d'épiclèses, est la plus honorée de toutes. Apollon n'a que peu de temples, mais son importance est cruciale : il joue un rôle dans toutes les grandes fêtes spartiates, et le plus important monument religieux de Laconie est le trône d'Apollon à Amyclées.

Un autre trait particulier est le culte voué aux héros de la guerre de Troie. Achille est, selon Anaxagore, « honoré comme un dieu98 », et il a deux sanctuaires. De même, sont vénérés Agamemnon, Cassandre (sous le nom d'Alexandra), Clytemnestre, Ménélas ou encore Hélène.

Sparte rend également un culte important à Castor et Pollux, les Dioscures, fils jumeaux de Zeus. Pindare en fait les « intendants de Sparte99 », et la tradition fait de la cité leur lieu de naissance. Leur dualité rappelle celle des rois. Un certain nombre de miracles leur est attribué, surtout dans la défense des armées spartiates (ils partent en campagne aux côtés des rois, représentés par des amphores jumelles).

Enfin, Héraclès est également à Sparte une sorte de héros national100. Il est réputé avoir aidé Tyndare à recouvrer son trône. C'est lui qui aurait bâti dans la cité le temple d'Asclépios. Les douze travaux sont amplement représentés dans l'iconographie spartiate. C'est typiquement la divinité des jeunes.
Sacrifices et signes divins
Ruines du Ménélaion, près de Sparte

Les prêtres jouissent d'une place particulièrement importante. Les deux rois eux-mêmes ont un statut de prêtres : ils ont la charge des sacrifices publics, qui sont très importants, surtout en temps de guerre. Avant le départ d'une expédition, on sacrifie à Zeus Agétor, au moment de passer la frontière, c'est à Zeus et Athéna, avant la bataille à Arès Ényalios. Le respect des rites, des fêtes religieuses et des signes divins se manifeste dans beaucoup d'anecdotes, où les Spartiates renoncent au combat devant des augures défavorables, ou des manifestations comme des tremblements de terre.
Caractères archaïques

La religion à Sparte frappe également par ses aspects archaïques. Ainsi, on trouve des survivances de cultes non anthropomorphiques : Boiai, en Laconie, vénère un myrte sous le nom d'Artémis Sôteira101. Pausanias parle également de 15 xoana en Laconie, dont 6 à Sparte — ce sont des statues de bois à la représentation grossière, antérieure à la religion olympique. L'archaïsme se retrouve également dans les fêtes religieuses spartiates (voir Gymnopédies, Hyacinthies et Karneia), et dans certains sacrifices, comme celui de chevaux à Hélios sur le mont Taygète102.
Culture
Article connexe : Laconisme.
Littérature

Le premier exemple d'alphabet laconien remonte au milieu du VIIIe siècle av. J.-C. : c'est la dédicace d'une aryballe pointue en bronze retrouvée dans le Ménélaion103. La netteté des lettres, incisées sur une surface assez dure, implique une certaine habitude et permet de penser que l'alphabétisation était déjà bien répandue. On estime généralement qu'elle remonte aux environs de 775 av. J.-C104.

À la fin du VIIe siècle av. J.-C., Sparte s'enorgueillit de posséder l'un des plus grands poètes élégiaques grecs105, Tyrtée. Son origine est discutée dès l'Antiquité ; la Souda, un dictionnaire byzantin, hésite entre une naissance à Sparte même et à Milet, en Ionie. On a conservé de lui des fragments de onze élégies, qui concilient l'idéal aristocratique hérité d'Homère et l'idéal de la cité. L'orateur Lycurgue note que les Spartiates partant en guerre se réunissent pour écouter ses poèmes106. À la même période, Alcman est amené à Sparte en tant qu'esclave, puis affranchi par son maître ; ses poèmes connaissent un succès tel qu'ils sont lus chaque année durant la fête des Gymnopédies107.

Sparte sait également faire venir des poètes reconnus, comme Thalétas, Terpandre ou Timothée de Milet. Diverses traditions les montrent apaiser par leurs chants une crise (stasis) secouant la société spartiate, faisant ainsi d'eux des précurseurs de Lycurgue. Au VIe siècle av. J.-C., selon la tradition, la cité accueille l'un des maîtres de la poésie lyrique, Stésichore108. On a conservé de lui un fragment d'une palinodie dans laquelle il nie qu'Hélène soit jamais allée à Troie109, sans doute par égards pour les Spartiates qui la considèrent comme une déesse110. Au début du Ve siècle av. J.-C., Simonide de Céos écrit un éloge funèbre des guerriers tombés à la bataille des Thermopyles111, que les Spartiates semblent déclamer chaque année devant un monument à ces morts, soit à Sparte, soit aux Thermopyles112.

Curieusement, Sparte ne fait plus venir de poètes après la venue de Stésichore et ne suscite aucun auteur en son sein113. L'illettrisme des Spartiates est d'ailleurs proverbial à l'époque classique chez les Athéniens114. En réalité, il est plus que probable que les rois, les officiers généraux, les éphores, les gérontes et les Hippeis sachent lire et écrire115. Pour ce qui est des citoyens ordinaires, Justin rapporte que pendant les guerres de Messénie, les soldats spartiates écrivent leur nom et patronyme sur des plaquettes de bois qu'ils attachent à leur bras116 — sorte d'ancêtres des plaques d'identité militaires. Plutarque cite également des lettres envoyées par des mères spartiates à leurs enfants soldats117. Il est difficile de savoir si ces deux mentions sont authentiques ou non. De manière plus crédible, Aristophane évoque une poétesse spartiate, Clitagora118, et Jamblique mentionne plusieurs pythagoriciennes spartiates119.

À l'époque hellénistique, Sparte s'ouvre de nouveau à la littérature et produit des « antiquaires », c'est-à-dire des érudits, qui se spécialisent dans les curiosités de leur propre histoire. Le plus connu d'entre eux, Sosibios, laisse une série de traités sur les cultes et coutumes spartiates, dont le grammairien Athénée préserve quelque fragments. Parallèlement, les familles aisées prennent l'habitude d'envoyer leurs fils à l'étranger pour parfaire leur éducation ; on trouve ainsi un certain « Gorgus le Lacédémonien » parmi les disciples du célèbre stoïcien Panétios de Rhodes120. À l'époque romaine, Sparte devient l'un des centres grecs d'études supérieures121.
Art

L'art laconien fleurit surtout à l'époque archaïque ; ses principaux modes d'expression sont la céramique, le bronze et l'ivoire.

La contribution laconienne à la sculpture est bien loin d'atteindre celle d'autres régions grecques, mais peut se comparer à celle de la Béotie. Sparte possède une école de style dédalique au VIIe siècle av. J.-C. dont la production subsistante consiste essentiellement en figurines de terre cuite. Les reliefs funéraires du siècle suivant sont relativement médiocres, mais la statue dite de Léonidas suggère que le reste de la production ait pu être de meilleure qualité122.

S'agissant de l'architecture, Thucydide note : « supposons, en effet, que Sparte soit dévastée et qu'il subsiste seulement les temples avec les fondations des édifices : après un long espace de temps, sa puissance soulèverait, je crois, par rapport à son renom, des doutes sérieux chez les générations futures123. » Pour autant, Sparte n'est pas dépourvue de tout monument, comme en témoignent les chapitres que consacre Pausanias à la cité124 : on peut citer la Skias (570-560 av. J.-C.), odéon de forme circulaire, le temple d'Athéna à la Maison de Bronze (fin du IVe siècle av. J.-C.) ou encore la stoa perse, dont la construction a été financée par le butin des guerres médiques. Hors de Sparte même se trouve également le sanctuaire d'Artémis Orthia.
Céramique
Cavalier aux oiseaux, coupe du Peintre des Cavaliers, v. 550-530 av. J.-C., British Museum

La céramique laconienne est de style géométrique jusqu'au milieu du VIIe siècle av. J.-C. Le Laconien I se caractérise par un décor alternant carrés et points noirs sur l'embouchure du vase ou encore par des rangées de grenades ; le décor figuré se réduit quasiment à des lions.

Le Laconien II conserve des motifs orientalisants mais introduit la figure noire, presque exclusivement destinée à l'exportation. Cette production atteint son apogée vers 560-550 av. J.-C. ; ses débouchés sont principalement Tarente, colonie de Sparte, mais aussi l'Étrurie, la Cyrénaïque ou le delta du Nil. Le kylix (coupe) à pied haut est la forme privilégiée. On peut identifier quelques grands artistes, comme le Peintre de Naucratis, le Peintre des Boréades, le Peintre d'Arcésilas, le Peintre des Cavaliers et le Peintre de la Chasse. Ce dernier cesse sa production vers 530 av. J.-C. Durant la même décennie, l'exportation de la céramique figurée laconienne prend également fin, supplantée par la céramique à vernis noir.

Les artistes spartiates aiment à représenter Héraclès, le plus souvent comme un hoplite ordinaire, ainsi que les satyres, les divinités trônantes et les démons ailés. En revanche, ni Apollon, ni les Dioscures ne sont identifiés avec certitude sur les vases ; les scènes tirées de la guerre de Troie brillent également par leur absence.
Bronze
Cheval en bronze de style laconien trouvé à Olympie, v. 740 av. J.-C., musée du Louvre.

Sparte se distingue également, à l'époque archaïque, par son travail du bronze. Ses artisans coulent des figurines dont l'exemple caractéristique est le cheval dit laconien, remarquable par l'impression de stabilité et de puissance contenue qu'il dégage125. Il se caractérise par une tête très longue, une encolure courte et une base rectangulaire ajourée dotée d'un appendice sur laquelle repose la queue de l'animal. Il est réalisé à partir d'un modèle en cire dure ; le bronze, à forte proportion d'étain, est coulé par les naseaux dans un moule segmenté selon la technique de la cire perdue ; la figurine démoulée ne fait pas l'objet de reprises. Ce type de figure, daté du milieu du VIIIe siècle av. J.-C., prédomine parmi les ex-voto géométriques d'Olympie. La production de figurines de bonne qualité persiste jusqu'au Ve siècle av. J.-C.. Si les chevaux sont généralement conçus pour être autonomes, la plupart des autres figurines sont destinées à décorer des articles de luxe, comme les miroirs122.

Les artistes laconiens réalisent également de grands vases, dont peut-être le cratère de Vix, haut de 1,64 mètre, daté de la fin du VIe siècle av. J.-C. : son origine exacte est disputée, mais il traduit une incontestable influence laconienne.
Un « mirage spartiate » ?
Dans l'Antiquité
Ruines de Sparte

Sparte se distingue d'abord peu des autres cités grecques. Homère évoque dans le Catalogue des vaisseaux la « creuse Lacédémone7 », entourée par les monts Parnon et Taygète où, dans l'Odyssée, Artémis est représentée menant la chasse126.

Dès la fin de l'époque archaïque, cependant, Sparte émerge du lot, d'abord pour la puissance de sa phalange, ensuite pour son système politique, que beaucoup de poètes et Hérodote considèrent comme un modèle d'eunomie, c'est-à-dire de justice et de bon ordre127. Hérodote ainsi représente le roi spartiate en exil Démarate avertissant Xerxès que les Spartiates sont « les plus braves de tous les hommes » et soulignant que « la loi est pour eux un maître absolu128 ». Cependant, aucune cité ne se dote d'une constitution similaire, même parmi celles qui adoptent une forme oligarchique.

L'admiration pour le modèle spartiate se développe particulièrement à Athènes. Le premier de ces « laconisants » est Cimon, qui appelle son fils Lacédémonios129 et persuade en 464 av. J.-C. ses concitoyens de venir en aide à Sparte, frappée par un tremblement de terre130. Les laconisants se recrutent essentiellement chez les partisans de l'oligarchie : Critias, chef de file des Trente qui prennent le pouvoir en 404 av. J.-C., est décrit comme un « laconisant notoire131 », pour qui la constitution de Sparte est la meilleure de toutes132. Inversement, Euripide représente ses personnages spartiates, Ménélas et Hermione, comme des êtres détestables, obnubilés par la richesse et le pouvoir, brutaux et fourbes133.

Au début du IVe siècle av. J.-C., Sparte a vaincu Athènes dans la longue guerre du Péloponnèse. Beaucoup de Grecs attribuent la victoire à la supériorité de l'organisation politique spartiate134. C'est le cas notamment de la Constitution des Lacédémoniens, attribuée à Xénophon, qui a combattu contre sa propre cité sous les ordres du roi Agésilas II à la bataille de Coronée et a fait subir à ses fils l'éducation spartiate. De son côté, Platon dénonce la mode par laquelle, pour imiter les Spartiates, « on se meurtrit les oreilles, on se met des courroies autour des bras, on s'exerce sans cesse dans les gymnases, on porte des vêtements fort courts, comme si c'était par là que les Lacédémoniens surpassent les autres Grecs135. »

Platon connaît bien les laconisants pour les avoir abondamment fréquentés pendant sa jeunesse. Son attitude vis-à-vis de Sparte est mesurée : il loue l'eunomie et la sagesse spartiate, reposant sur le bon sens, mais il dénonce dans la République sa transformation en timocratie, c'est-à-dire en régime où la recherche des honneurs est le principal moteur136. Il regrette dans la première partie des Lois que la musique soit si négligée à Sparte, mais loue le régime politique spartiate pour l'équilibre des pouvoirs — d'abord entre les deux rois, puis entre les rois, la gérousie et les éphores —, qui constitue pour lui un juste milieu entre la démocratie et la monarchie137.

Aristote se montre relativement critique dans sa Politique. Pour lui, les Hilotes ne constituent pas une bonne solution pour permettre aux citoyens d'être dégagés du travail, parce que les Spartiates les craignent en permanence. Ensuite, il dénonce une trop grande liberté laissée aux femmes. Il met en avant l'ampleur des inégalités sociales, et le fait que les deux cinquièmes de l'État soient possédés par les femmes. Sur le plan politique, l'élection démocratique des éphores lui paraît dangereuse, parce qu'elle conduit à la sélection d'hommes pauvres, donc vénaux ; leur pouvoir lui semble tyrannique. La gérousie n'est pas épargnée : ses membres sont séniles, corrompus et enclins au favoritisme. Comme Platon dans les Lois, il reproche à Sparte de se concentrer exclusivement sur la vertu militaire : sa victoire face à Athènes lui est fatale parce qu'elle ne sait pas gérer la paix.
« Lycurgue et les deux chiens », anecdote édifiante rapportée par Plutarque, gravure d'Otto Van Veen, Emblemata Horatiana, 1607

À l'époque hellénistique, Sparte est un objet d'intérêt pour les amateurs de philosophie politique, qui tendent à l'idéaliser. L'un des élèves d'Aristote, Dicéarque, rédige une Constitution des Lacédémoniens que les Spartiates apprécient au point de la faire lire une fois par an à leurs jeunes gens. Les Pythagoriciens sont généralement laconisants. Le traité Sur la loi et la justice, attribué à Archytas de Tarente mais en réalité une œuvre hellénistique, fait de Sparte l'exemple du régime idéal, une constitution mixte combinant démocratie (les hippagrètes et les koroi, c'est-à-dire la garde personnelle du roi), l'oligarchie (les éphores) et la monarchie (les rois). De même, les Cyniques collectionnent les « apophtegmes lacédémoniens », qu'Aristote cite déjà dans la Rhétorique comme de bonnes maximes de morale pratique138.

Sparte exerce également un attrait hors de Grèce. Bon nombre de cités d'Asie mineure ou de la côte du Latium se prétendent, de manière assez fantaisiste, des colonies de Sparte. Le premier livre des Macchabées139 et les Antiquités juives de Flavius Josèphe140 rapportent tous deux une lettre attribuée au roi Areus Ier et envoyée au grand prêtre Onias Ier, dans laquelle Areus clame une origine commune entre les Spartiates et les Juifs. En 168 av. J.-C., le grand prêtre Jason, déposé, gagne Sparte dans l'espoir d'y trouver refuge grâce à cette parenté commune141. En Italie, les Sabins pensent être les descendants de Spartiates ayant quitté leur cité-mère par dégoût de son austérité142.

À Rome, un courant laconisant existe dès la république : Caton le Jeune prend les Spartiates pour modèles143 ; Brutus renomme « Eurotas » un cours d'eau de son domaine à la campagne et affecte un style laconien quand il écrit en grec144. Les institutions romaines sont souvent comparées à celles de Sparte : les deux consuls rappellent les deux rois, tandis que le Sénat évoque la gérousie. Pendant l'Empire, les Stoïciens admirent l'austérité des Spartiates, leur refus de reconnaître la défaite et leur mépris de la mort. Plutarque rédige la biographie de Lycurgue, d'Agésilas II, Lysandre, Agis IV et Cléomène III, et collectionne les apophtegmes lacédémoniens. Par la suite, l'influence spartiate se fait moins marquée. La Seconde Sophistique s'intéresse principalement à Athènes, mais recourt encore à Sparte pour proposer des sujets de rhétorique : « faut-il donner des murailles à Sparte ? », « les prisonniers de Sphactérie doivent-ils être punis pour lâcheté145 ? »
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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:51

Sparte (en grec ancien Σπάρτη / Spártê, grec moderne Σπάρτη / Spárti, en dorien Σπάρτα / Spárta) ou Lacédémone (Λακεδαίμων / Lakedaímôn) est une ancienne ville grecque du Péloponnèse, perpétuée aujourd'hui par une ville moderne de 18 185 habitants du même nom. Située sur l'Eurotas, dans la plaine de Laconie, entre le Taygète et le Parnon, elle est l'une des cités-États les plus puissantes de la Grèce antique, avec Athènes et Thèbes.

Déjà mentionnée dans l’Iliade, elle devient au VIIe siècle av. J.-C. la puissance dominante de sa région et prend la tête des forces grecques lors des Guerres médiques. Au Ve siècle av. J.-C., elle remporte la guerre du Péloponnèse qui l'oppose à Athènes, mais perd l'hégémonie après la défaite de Leuctres en 371 av. J.-C. contre les Thébains d'Épaminondas.

Sparte se distingue des autres cités par un modèle social où la minorité des Homoioi (les « égaux » entre eux) exerce à plein temps la citoyenneté tandis que l'activité économique est assurée par les Périèques, population libre mais non-citoyenne, et par les Hilotes, dont le statut s'apparente à celui des serfs du Moyen Âge occidental. L'éducation est obligatoire, collective et organisée par la cité : elle vise à former des soldats disciplinés, efficaces et attachés au bien de la cité. De fait, l'armée spartiate est renommée comme la plus puissante du monde grec.

Bien que la domination de Sparte prenne fin au IVe siècle av. J.-C., la fascination qu'elle exerce persiste de l'Antiquité jusqu'à nos jours.
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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:52

À l'époque moderne
Représentation idéale de Sparte, illustration tirée des Chroniques de Nuremberg, 1493

À la Renaissance, Sparte, et non Athènes, est considérée comme l'archétype des valeurs morales de l'Antiquité. L'humaniste italien Vergerio vante les mérites éducatifs de Sparte dans son traité (vers 1402) concernant l'éducation des jeunes princes. En 1436, Cyriaque d'Ancône visite les ruines de la ville et se lamente de la disparition de « cette noble cité », symbole de la « vertu humaine » et « célèbre pour la probité de son âme146 ». Lacédémone devient le symbole du régime mixte dans les cités-États italiennes, et le contre-modèle de l'absolutisme royal en France, notamment dans la pensée protestante, principalement celle des monarchomaques. Le modèle spartiate se diffuse ensuite sous l'influence des nombreuses traductions de Plutarque147.

À travers Platon et Plutarque, Jean-Jacques Rousseau considère Sparte comme « le type même de la société politique juste » et « l'État où la vertu a été la plus pure et a duré le plus longtemps », selon l'universitaire Paule-Monique Vernes ; il la préfère ainsi à Athènes148,149. Seul Voltaire préfère la démocratie d'Athènes[réf. nécessaire]. La Révolution française se réfère beaucoup à Sparte jusqu'à la chute de Robespierre. Celui-ci s'y réfère en effet abondamment, retenant « la cohésion de la société et du corps politique » de Lacédémone, tout en prenant parfois ses distances avec ce modèle. Après sa mort, les républicains délaissent Sparte, jugée étouffer la liberté sous l'autorité, au profit d'Athènes et de Rome, excepté quelques réminiscences chez Gracchus Babeuf et les « Égaux ». En réaction, c'est alors au tour du théoricien contre-révolutionnaire Joseph de Maistre de reprendre le référent spartiate. Une partie de l'érudition allemande (Karl Ottfried Müller, particulièrement dans les Doriens, et Werner Jäger), et certains Français comme Maurice Barrès (Le Voyage de Sparte) y voient le génie de la « race » dorienne, l'« incarnation d'une politique consciemment raciste, guerrière et totalitaire »150,147,151. Au contraire, l'historien Henri-Irénée Marrou dénonce le « mirage spartiate152 » : « loin de voir dans l'ἀγωγή une méthode sûre pour engendrer la grandeur, j'y dénonce l'impuissance radicale d'un peuple vaincu qui s'illusionne ». Pour lui, le malheur de Sparte est d'avoir mûri trop tôt. En voulant préserver l'héritage de l'époque archaïque, où Sparte connaissait aussi bien l'éducation militaire que les arts, elle s'est « crispée dans une attitude de refus et de défense, elle n'a plus connu que le culte stérile de la différence incommunicable ».
À l'époque contemporaine

En 1928, Adolf Hitler écrit que Sparte est le modèle du Troisième Reich à venir en tant que « premier État raciste » de l’histoire et archétype de l’État aryen. Après la Seconde Guerre mondiale, Sparte est mobilisée par l'écrivain fasciste Maurice Bardèche, qui entend ainsi montrer que l’extrême droite radicale n’est pas réductible aux États qui viennent de s’écrouler151. Maxime Rosso explique ainsi cette évolution :

« Ce n’est plus à travers Plutarque qu’on aborde Lacédémone ; il est remplacé par les très anciens poètes grecs des VIIe et VIe siècles avant notre ère, Tyrthée, Alcman, Bacchylides ou Pindare. Ainsi on ne se réfère plus au législateur mythique, à ses lois et ses institutions, on préfère magnifier un peuple qui aurait su s’élever par ses qualités intrinsèques. Le concept de race s’est substitué à celui de loi »147.

Du fait de cette utilisation par l'extrême droite, Sparte devient taboue dans le milieu historiographique jusqu'aux années 1980. Sa perception populaire change avec la réinterpétation occidentaliste de Frank Miller, auteur de la bande dessinée 300 adaptée au cinéma en 2006. En France, le Bloc identitaire use dès lors abondamment de références spartiates151. En Grèce, le parti d'extrême droite Aube dorée se défend des accusations de références au nazisme en affirmant que ce dernier a copié les Gréco-Romains, et en particulier Sparte, qui seraient son véritable modèle151.
Redécouverte archéologique

Un des premiers Occidentaux à avoir visité Sparte fut, en 1436, Cyriaque d'Ancône146.

On sait qu'au début des années 1620, Sir Thomas Roe, ambassadeur de Charles Ier à Constantinople employa divers agents « archéologues » qui parcoururent l'Empire ottoman. Il avait été en effet chargé de constituer des collections d'antiquités pour différents patrons, concurrents : le roi lui-même et deux de ses favoris Arundel et Buckingham. Un des agents de Roe explora les îles de l'Égée, Athènes et Sparte. Il acheta de nombreuses antiquités et des marbres. Cependant, il est impossible d'en savoir plus. Sa mort à Patras avant qu'il ait pu envoyer sa cargaison à Roe empêche d'en savoir plus153.
La plaine de Sparte au moment de l'Expédition de Morée, par Abel Blouet.

Le célèbre Lacédémone ancienne et nouvelle, Où l'on voit les Mœurs, & les Coutûmes des Grecs Modernes, des Mahométans, & des Juifs du Pays… Par le Sieur de la Guilletière., publié à Paris en 1676, un an après la description d'Athènes par le même auteur, de Guillet qui prétendait utiliser les souvenirs de son frère qui aurait voyagé dans l'Empire ottoman, était un faux (comme la description d'Athènes) conçu à partir de divers ouvrages d'érudits n'ayant jamais quitté leur cabinet154. Au contraire, la description par le commerçant britannique, Bernard Randolph, datant de 1687 est fiable. Il était sur place. Mais, il était plus intéressé (en tant que commerçant) par les réalités économiques que par les antiquités. Il nous apprend donc que la plaine de Sparte « est plaisante, remplie de petits villages, d'oliviers et de mûriers155 ».

L'abbé Fourmont, envoyé en Grèce par Louis XV, revint avec de nombreuses inscriptions, dont une grande partie qu'il affirmait provenir de Sparte. Il fut prouvé en 1791 qu'elles étaient fausses, ce qui conduisit à remettre en cause l'ensemble de ce que Fourmont avait rapporté. Sa première lettre de Sparte est datée du 20 avril 1730. Le site était pratiquement vide. La cité ayant eu peu de bâtiments dans l'Antiquité, il ne restait presque rien au début du XVIIIe siècle. Ce fut peut-être pour cette raison que Fourmont commença alors à suppléer à l'absence par l'invention. Il prétend dans sa lettre avoir engagé une trentaine d'ouvriers, ne pas passer un jour sans faire de découverte, parfois découvrir plus de vingt inscriptions par jour, avoir des listes complètes d'éphores, prêtres et prêtresses, gymnasiarques, etc., avoir découvert les tombes de Lysandre et Agésilas. Il décrit la ville comme « une carrière d'inscriptions sur marbre [qu'il] exploite sans vergogne, renversant ses murs et ses temples ». Il y resta cependant jusqu'en juin 1730156.
Annexes
Articles connexes

Guerre contre Nabis
Armée spartiate
Histoire de Sparte
Léonidas Ier de Sparte
Bataille des Thermopyles
Guerres médiques

Liens externes

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Sparte, sur Wikimedia Commons

L'éducation à Sparte
(en) Herodotus: On the Kings of Sparta, c. 430 BCE
(en) Aristotle: Spartan Women
(en) Xenophon: The Spartan War Machine, c. 375 BCE
(en) Photographs from Sparta

Bibliographie

Pierre Pellegrin (dir.), Politique : Aristote, Œuvres complètes, Éditions Flammarion, 2014, 2923 p. (ISBN 978-2081273160) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Pierre Pellegrin (dir.), Rhétorique : Aristote, Œuvres complètes, Éditions Flammarion, 2014, 2923 p. (ISBN 978-2081273160) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Luc Brisson (dir.) et Jean-François Pradeau (trad. Jean-François Pradeau), Les Lois : Platon, Œuvres complètes, Éditions Flammarion, 2008 (1re éd. 2006), 2204 p. (ISBN 978-2081218109) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Georges Leroux (dir.) et Luc Brisson, La République, Éditions Gallimard, 2008 (1re éd. 2006) (ISBN 978-2-0812-1810-9)
Pierre Chambry (dir.), Xénophon. Œuvres complètes, T. I : : Cyropédie - Hipparque - Équitation - Hiéron - Agésilas - Revenus., Garnier-Flammarion, 1967 (1re éd. 1967)
Pierre Chambry (dir.), Xénophon. Œuvres complètes, T. I : : Cyropédie - Hipparque - Équitation - Hiéron - Agésilas - Revenus., Garnier-Flammarion, 1967 (1re éd. 1967)
Georges Leroux (dir.) et Luc Brisson, La République, Éditions Gallimard, 2008 (1re éd. 2006) (ISBN 978-2-0812-1810-9)
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Sources historiques
Textes antiques

Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne] (pour la partie mythologique).
Athénée, Deipnosophistes [détail des éditions] [lire en ligne] : citations de Myron de Priène (Livre I et XIV) et de Phylarque de Naucratis.
Diodore de Sicile, Bibliothèque historique [détail des éditions] [lire en ligne].
Élien, Histoires variées [lire en ligne].
Hérodote, Histoires [détail des éditions] [lire en ligne].
Helléniques d'Oxyrhynque.
Lyriques spartiates : Tyrtée, Alcman.
Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne] (livre III « Laconie »).
Platon, La République [détail des éditions] [lire en ligne] (VIII), Les Lois [détail des éditions] [lire en ligne] (III).
Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] (celles consacrées à Agis, Agésilas, Cléomène, Lycurgue, Lysandre, Périclès, etc.) et Œuvres morales [détail des éditions] [lire en ligne].
Polybe, Histoires [détail des éditions] [lire en ligne].
Strabon, Géographie [détail des éditions] [lire en ligne] (livre VIII).
Xénophon, République des Lacédémoniens [lire en ligne],
Agésilas,
Anabase [détail des éditions] [lire en ligne],
Helléniques [lire en ligne].

Sources archéologiques

Abel Blouet, Amable Ravoisié et al., Expédition scientifique de Morée, ordonnée par le gouvernement français : Architecture, sculptures, inscriptions et vues du Péloponèse, des Cyclades et de l'Attique, vol. 2, 1883 (lire en ligne), p. 61-83.
Fouilles de C. Waldstein, de l'École américaine d'Athènes, 1892–1893 ;
Fouilles de l'École anglaise d'Athènes, 1906–1910 (surtout le sanctuaire d'Artémis Orthia), 1924–1928 et 1949 ;
Fouilles commanditées par l'État grec, à partir de 1957.

Historiens modernes

Jean-François Bommelaer, Lysandre de Sparte : Histoire et traditions, Paris, De Boccard, coll. « Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome », 1981.
Paul Cartledge :
(en) Sparta and Lakonia : A Regional History 1300-362 BC, New York et Londres, Routledge, 2001 (ISBN 0-415-26276-3),
(en) Spartan Reflections, Berkeley, University of California, 2001 (ISBN 0-520-23124-4).
(en) Paul Cartledge et Anthony Spawforth, Hellenistic and Roman Sparta : A Tale of Two Cities, New York et Londres, Routledge, 2003 (ISBN 0-415-26277-1).
Jean Ducat, Les Hilotes, Paris, De Boccard, coll. « Bulletin de correspondance hellénique », 1990.
Werner Jaeger, « L'Éducation d'État à Sparte », dans Paideia : La Formation de l'homme grec, Gallimard, 1988 (ISBN 2-07-071231-1), p. 109 à 132.
Edmond Lévy, Sparte : Histoire politique et sociale jusqu'à la conquête romaine, Paris, Seuil, coll. « Points », 2003 (ISBN 2-02-032453-9).
Irad Malkin, La Méditerranée spartiate : Mythe et territoire, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Histoire », 1999 (ISBN 2-251-38041-Cool.
Jean Marcillac, Les Égaux spartiates, Genève, Famot, 1975.
Humphrey Michell, Sparte et les Spartiates, Paris, Payot, 1953.
François Ollier, Le Mirage spartiate : Étude sur l'idéalisation de Sparte dans l'antiquité grecque de l'origine jusqu'aux cyniques, De Boccard, 1938 et t. II Le Mirage spartiate : Étude sur l'idéalisation de Sparte dans l'antiquité grecque du début de l'école cynique jusqu'à la fin de la cité, Paris, Belles Lettres, 1943.
(en) S.B. Pomeroy, Spartan Women, Oxford University Press, 2002.
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Nicolas Richer, Les Éphores : Études sur l'histoire et sur l'image de Sparte : VIIIe-IIIe siècle avant Jésus-Christ, Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale », 1998.
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Françoise Ruzé, Sparte : Géographie, mythes et histoire, Paris, Armand Colin, coll. « U Histoire », 2007.
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Références

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↑ Aristote, Politique, 1270 a29-31.
↑ Strabon, Géographie [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], VIII, 362.
↑ Thucydide, VIII, 40, 2.
↑ En anglais, le Spartiate est un Spartan (habitant de Sparte) qui possède des droits civiques ; Pomeroy 2002, p. VII, n. 1. Le français n'a pas de distinction similaire.
↑ Voir E. Lévy, « Astos et politès d'Homère à Hérodote », Ktèma no 10 (1985), p. 53-66.
↑ Le terme ne se trouve pas chez Hérodote ni Thucydide. Il est utilisé dans Xénophon, République des Lacédémoniens [lire en ligne [archive]] (X, 7, 13, 1 et 7) ; Anabase [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] (IV, 6, 14) et Helléniques [lire en ligne [archive]] (III, 3, 5) et dans Aristote, Politique [lire en ligne [archive]] (V, 7, 1306b 30).
↑ L'ancienne traduction par « Égaux » est inexacte. Lévy 2003, p. 47 et Cartledge 2001, p. 73.
↑ Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, IX, 3-6 ; Plutarque, Vie d'Agésilas, 30, 3-4.
↑ Lévy 2003, p. 50.
↑ Thucydide, I, 6, 4.
↑ Plutarque citant Aristote, Vie de Lycurgue, 28, 7.
↑ Myron de Priène préservé par Athénée, Deipnosophistes [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], XIV, 657d.
↑ Lévy 2003, p. 143.
↑ Lévy 2003, p. 144.
↑ Isocrate, Panathénaïque, XII, 178.
↑ Le terme n'est utilisé qu'à partir de la période hellénistique.
↑ Lévy 2003, p. 52.
↑ N.M. Kennel, The Gymnasium of Virtue, University of North California Press, 1995, p. 9-14. Lévy 2003, p. 51, considère que le IIIe siècle av. J.-C. voit un affaiblissement de l’agôgê plutôt qu'une interruption pure et simple.
↑ Plutarque, Vie de Lycurgue (XVI, 1-2).
↑ Radio-Canada, Archéologie: Pas d'infanticide chez les Spartiates [archive], 10 décembre 2007 (page consultée le 10 décembre 2007).
↑ Kennell, p. 25[réf. incomplète].
↑ Lévy 2003, p. 55-56.
↑ Vie de Lycurgue, XVI, 10.
↑ Pseudo-Plutarque, Institutions laconiennes, 5 et Vie de Lycurgue, XVI, 12.
↑ Vie de Lycurgue, XVI, 13.
↑ Pausanias, III, 14, 8-10 ; III, 20, 2 et 8 ; Lucien de Samosate, Anacharsis, 38 ; Cicéron, Tusculanes, V, 27, 77.
↑ Principalement Pausanias, III, 16, 9-11. Kennell, annexe I, p. 149-161, donne un inventaire complet des sources.
↑ Xénophon, République des Lacédémoniens [lire en ligne [archive]], II, 14.
↑ Notamment Critias, DK II6 B 32 ; Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, I, 3-4 ; Platon, Lois, VII, 806a ; Nicolas de Damas, FGrH 90 F103,4 et Plutarque, Vie de Lycurgue, 14-15.
↑ Cf. Xénophon, 35 ans, et sa femme Philésia qui n'avait pas quinze ans quand ils se sont mariés.
↑ Pomeroy 2002, p. 44
↑ Plutarque, Vie de Lycurgue, 15, 4-7.
↑ Moralia, 241f = Apophtegmes lacédémoniens, Laconiennes anonymes, 16.
↑ Xénophon, Helléniques, VI, 5, 28.
↑ Aristote, Politique, II, 9, 1269b 34-39.
↑ Lévy 2003, p. 162-163.
↑ Pierre Carlier, La Royauté en Grèce avant Alexandre, AECR, 1984.
↑ Lévy 2003, p. 165-166.
↑ a et b Lévy 2003, p. 167.
↑ Thucydide, I, 87.
↑ Helléniques, 3, 2, 23 et 25 ; 3, 5, 6 ; 4, 2, 9 ; 5, 4, 35, 47 et 59 ; 6, 4, 17.
↑ Lévy 2003, p. 169.
↑ Aristote, Politique, III, 14, 1285a 5-8.
↑ Lévy 2003, p. 170.
↑ Thucydide, V, 72, 4.
↑ Aristote, Politique, 1270 b40-1271 a1 et 1271 a10-18 ; Plutarque, Vie de Lycurgue, 26, 3-8.
↑ a et b Lévy 2003, p. 204.
↑ Lévy 2003, p. 205.
↑ Pausanias, II, 5, 2 ; peut-être aussi Plutarque, Vie d'Agis, 19, 5-8.
↑ Lévy 2003, p. 194.
↑ Lévy 2003, p. 196.
↑ Lévy 2003, p. 197.
↑ Lévy 2003, p. 198.
↑ Aristote, Politique, II, 9, 1270b 6-36
↑ Platon, Les Lois [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] : Livre IV, 712d.
↑ Cicéron, De la République, II, 33 ; Lois, III, 7.
↑ Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, 15, 7.
↑ Aristote, Rhétorique, 1419 a31-35.
↑ Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, VII ; Plutarque, Vie de Lycurgue, XXIV, 2.
↑ a et b O. Picard, « Monnaies et législateurs », dans P. Brulé et J. Oulhen, Esclavage, guerre et économie en Grèce ancienne, Rennes, 1997, p. 215.
↑ Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, VII ; Plutarque, Vie de Lysandre, 17.
↑ Lévy 2003, p. 275.
↑ Sperthiès, fils d'Anériste, et Boulis, fils de Nicolaos. Hérodote, VII, 134.
↑ Politique, 1270a 16-18.
↑ Vie d'Agis, V, 4.
↑ Thucydide, IV, 80, 2 et V, 34, 1.
↑ Xénophon, Helléniques, VI, 4, 17.
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↑ Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, XIII, 5.
↑ Platon, Lois, II, 666e.
↑ M. Finley, « Sparta » dans J.-P. Vernant (éd.), Problèmes de la guerre en Grèce ancienne, 1968, p. 143-160 ; suivi notamment par J. Ducat, « La société spartiate et la guerre », dans F. Prost (éd.), Armées et sociétés de la Grèce classique, 1999, p. 45-47.
↑ Lévy 2003, p. 93.
↑ Plutarque, Vie de Lycurgue, 27, 1. Sparte ne se dote qu'assez tard d'une enceinte ; Lévy 2003, p. 93.
↑ Lévy 2003, p. 94.
↑ Lévy 2003, p. 104-105.
↑ Scholie à Apollonios de Rhodes, IV, 814.
↑ Pindare, Odes [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], Néméennes, X, 52.
↑ Lévy 2003, p. 109.
↑ Pausanias, III, 22, 12.
↑ Pausanias, III, 20, 4.
↑ Cartledge (2001), p. 40-41.
↑ Cartledge (2001), p. 41.
↑ En Grèce antique, l'élégie est un poème en distiques élégiaques, c'est-à-dire alternant un hexamètre et un pentamètre dactyliques.
↑ Contre Léocrate, 107.
↑ Sosibios de Laconie, FGrHist 595 F 5.
↑ Stésichore y place le palais d'Agamemnon plutôt qu'à Mycènes, ce qui paraît refléter la propagande spartiate de l'époque ; l'hypothèse semble confirmée par l'un des Papyri d'Oxyrhynque (2735, frag. 1). M.L. West, « Stesichorus », The Classical Quarterly, New Series, vol. 21, no 2 (novembre 1971), p. 305.
↑ Préservée dans le Phèdre de Platon, 243a.
↑ C.M. Bowra, « Stesichorus in the Peloponnese », The Classical Quarterly, vol. 28, no 2 (avril 1934), p. 115-119.
↑ Diodore de Sicile, Bibliothèque historique [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], 11, 11, 6.
↑ Michael A. Flower, « Simonides, Ephorus, and Herodotus on the Battle of Thermopylae », The Classical Quarterly, New Series, vol. 48, no 2 (1998), p. 369.
↑ A.J. Holladay, « Spartan Austerity », The Classical Quarterly, New Series, vol. 27, no 1 (1977), p. 117.
↑ Isocrate, Panathénaïque, 209 ; Dissoi logoi (90 F 2.10 D-K).
↑ Cartledge 2001, p. 46-47
↑ Justin, Abrégé des Histoires philippiques de Trogue Pompée [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], III, 5, 10-11.
↑ Plutarque, Œuvres morales [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] 241 a, d, d-e = Apopthegmes lacédémoniens, Anonymes, 3, 10 et 11.
↑ Lysistrata, 1237.
↑ Vie de Pythagore, 267.
↑ Cartledge et Spawforth 2003, p. 177
↑ Cartledge et Spawforth 2003, p. 180
↑ a et b R. M. Cook, « Spartan History and Archaeology », The Classical Quarterly (New Series), vol. 12, no 1,‎ mai 1962, p. 157.
↑ Thucydide, I, 10, 2. Extrait de la traduction de Jacqueline de Romilly pour les Belles Lettres.
↑ Pausanias, III, 11-16.
↑ J-L. Zimmermann, Les Chevaux de bronze dans l'art géométrique grec, Mayence et Genève, Von Zabern & Éditions archéologiques de l'université de Genève, 1989.
↑ Homère, Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], VI, 102.
↑ Rawson 1991, p. 14.
↑ Hérodote, VII, 104.
↑ Plutarque, Vie de Cimon, XVI, 1.
↑ Plutarque, Vie de Cimon, XVI, 9.
↑ Philostrate, Vie des sophistes, I, 16.
↑ Xénophon, Helléniques, II, 3, 34.
↑ Euripide, Andromaque [détail des éditions] [lire en ligne [archive]].
↑ Platon, Lois, I, 626c.
↑ Platon, Protagoras
↑ Platon, La République [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], VIII, 544c-548d.
↑ Platon, Les Lois [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], III, 683c et suivants.
↑ Aristote, Rhétorique, II, 1394b.
↑ 1 Macchabées, XII, 5-23.
↑ Flavius Josèphe, Antiquités juives, XII, 225-227.
↑ 2 Macchabées, V, 9.
↑ Plutarque, Vie de Numa, I, 1 ; Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, II, 49, 4-5.
↑ Cicéron, Pro Murena, 74.
↑ Plutarque, Vie de Brutus, 2 ; Cicéron, Ad Atticum, XV, 4.
↑ Philostrate, Vie des sophistes, 514, 528, 583.
↑ a et b Stoneman 1987, p. 30-31.
↑ a, b et c Maxime Rosso, « Les réminiscences spartiates dans les discours et la politique de Robespierre de 1789 à Thermidor », Annales historiques de la Révolution française, no 349,‎ juillet-septembre 2007, p. 51-77 (lire en ligne [archive])
↑ Paule-Monique Vernes, « L'impossible retour vers l'origine : la langue et la cité grecques », dans Ruth Grant & Philip Stewart (dir.), Rousseau et les Anciens, 2001 (ISBN 0969313276, lire en ligne [archive]), p. 53
↑ Xavier Pellegrini, « De Sparte à Genève, éloge de la démocratie directe pour communautés restreintes » [archive], sur Le Temps.ch,‎ 16 mars 2012 (consulté le 5 avril 2016).
↑ Marrou, Histoire de l'éducation dans l'Antiquité.
↑ a, b, c et d Nicolas Lebourg, « Nul besoin de penser comme Hitler pour être nazi aujourd'hui » [archive], Slate, 9 juillet 2014
↑ Expression de François Ollier.
↑ Spencer 1986, p. 77-78.
↑ Spencer 1986, p. 131.
↑ Spencer 1986, p. 139.
↑ Stoneman 1987, p. 95-103.
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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:52

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:53

Dans l'Antiquité, le synœcisme (en grec ancien συνοικισμός / sunoikismós, dérivé de σύν / sún « avec » et οἰκία / oikia « maison », soit « communauté de maisons ») est l'acte fondateur d'une cité. C'est en général la réunion de plusieurs villages en un nouvel État.

Celui-ci se choisit un nom et une divinité protectrice dont le culte sera rendu dans ce qui sera le centre de la nouvelle cité, le plus souvent une ville existant déjà auparavant (dans la Grèce antique du moins). C'est en ce lieu que seront rassemblées toutes les activités de la vie publique : débats, assemblées des citoyens (Ekklêsia en Grèce). C'est donc de l'époque du synœcisme que datent ─ toujours en Grèce ─ l'aménagement d'une agora, le choix d'une divinité protectrice et l'édification de son temple ainsi que la construction de murailles urbaines.

Sommaire

1 Exemples en Grèce
2 Chez les Étrusques
3 À Rome
4 Notes et références
5 Articles connexes

Exemples en Grèce

Il est décrit par Plutarque comme un regroupement d'habitats, il permet une urbanisation plus grande et plus rapide des cités grecques, il fédère les cités grâce à une administration commune, grâce à des institutions communes et cultes communs. Ce rassemblement rend les cités plus fortes et plus riches en cas de guerre et ne favorise aucune catégorie sociale.

"Plusieurs familles ont fondé la phratrie, plusieurs phratries fondent la tribu, et plusieurs tribus la cité"

Ainsi la cité n'est pas un assemblage d'individus, mais une confédération de plusieurs groupes qui existaient avant et que la cité laisse subsister. La cité n'a aucune matérialité physique chez les Grecs, elle a seulement des bornes qui se franchissent d'une manière spécifique. Chaque cité a un Roi-Dieu, représentant de dieu sur terre. La ville, en revanche, équivaut au sanctuaire. Elle a une matérialité, c'est l'acropole. Elle est délimitée et protégée. La cité mère qui fonde des colonies s'appelle la métropole.

Bien qu'en général ce lieu de culte doublé du siège du pouvoir devienne le principal foyer de peuplement de la cité, ce n'est pas toujours le cas. Il arrive que les villages subsistent, et que le nouveau centre ne s'urbanise pas : c'est le cas à Sparte. Il arrive également que plusieurs villes opèrent un synœcisme ; ainsi à Rhodes, les poleis préexistantes ont disparu, toute la population se déplaçant dans la nouvelle ville. À Megalopolis, une ville nouvelle est construite.

Il ne s'agit cependant pas d'une simple confédération à liens plus ou moins forts : la formation d'une nouvelle ville l'interdit. Il s'agit réellement de constituer un ensemble plus vaste et plus fort, qui remplace l'ancien système de tribus territoriales ou gentilices comme moyen privilégié d'action politique. L'historien grec Thucydide n'avance pas d'autres explications à la fondation d'Athènes que la résistance aux pillards, qui était impossible pour des villages séparés et mal fortifiés1: telle serait la raison d'être, dans le nom « Athènes », d'un pluriel qui renverrait à la pluralité des villages regroupés par Thésée en une seule cité2.

Certains synœcismes ont lieu tardivement dans l'histoire de la Grèce : ainsi en 369 av. J.-C. pour Mégalopolis en Arcadie, en 365 av. J.-C. pour celui de Cos (qui commanda une statue d'Aphrodite au Praxitèle pour son temple). Cependant, la plupart ont lieu antérieurement au VIe siècle av. J.-C. : ainsi d'Athènes, formée de plusieurs villages, tirant parti de la citadelle naturelle de l'Acropole, et rendant un culte à Athéna, peu après 800 av. J.-C.3.


Dans les royaumes hellénistiques, la plupart des fondations de cités sont en fait des synœcismes. C'est le cas de la cité de Cassandréia fondée en Macédoine par Cassandre sur l'emplacement de la cité de Potidée, de la cité de Bargasa, en Asie Mineure, fondée par les Lagides et de la cité de Lysimacheia fondée en Chersonèse de Thrace par Lysimaque et peuplée par les habitants de Cardia.

On rencontre encore des synœcismes à l'époque romaine, comme celui d'une dizaine de cités d'Épire et d'Étolie-Acarnanie, qui aboutit, à l'instigation d'Octave à la création de Nicopolis d'Épire en 31 av. J.-C.
Chez les Étrusques

Le rite de fondation des villes chez les Étrusques, respecte les mêmes principes (repris ensuite par les Romains) : l'emplacement de la ville s'opère d'abord par le choix d'un lieu approprié (hauteurs, proximité d'un cours d'eau), puis par la délimitation de l'enceinte sacrée de la cité, le pomœrium, par le tracé du sillon primordial, le suclus primigenius, une saignée ouvrant le sol et infranchissable car sous l’influence des dieux infernaux.

La ville est ensuite « orientée comme le monde »4 suivant un axe Nord/Sud, le cardo, et son correspondant Est/Ouest, le decumanus, respectant les quatre points cardinaux et leurs portes correspondantes (et où le soc du pomerium avait été sorti de terre pour en marquer la place).

Un temple devait se dresser ensuite sur le point le plus élevé près du mundus, une fosse circulaire symbolisant le troisième axe du monde, l'axe vertical reliant la cité avec le monde des divinités chthoniennes et infernales.
À Rome

À la suite des coutumes grecques, reprises et réinterprétées par la civilisation étrusque, la fondation de la Rome antique se fit également sous la forme d'un synœcisme, au milieu du VIIIe siècle av. J.-C., par la réunion de plusieurs villages cohabitant sur différentes collines de Rome. Le lieu de culte choisi fut le Capitole, qui devient l'emblème de la cité. Les colonies romaines auront toutes un Capitole, rendant un culte au même trio de dieux de la triade capitoline, ce qui en faisait une Rome en réduction5.

Selon la légende, le synœcisme romain est relaté dans le mythe de l'Enlèvement des Sabines, où les femmes, qui sont à l'origine de la guerre entre Sabins et Latins, et qui en tant que dépositaires de l'ordre ancien de la gens, sont aussi celles qui interrompent le conflit.
Notes et références

↑ Thucydide, Histoire de la guerre du Péloponnèse, II, 15, 2.
↑ Sylvie David, « Le processus de la décision dans le synoecisme de Thésée d’après L’éloge d’Hélène d’Isocrate (§ 32-37) », Dialogues d'histoire ancienne, vol. 35, no 2,‎ 2009, p. 69-79 (DOI 10.3406/dha.2009.3181)
↑ collectif, 100 fiches d'histoire grecque, Editions Bréal, 2013 (lire en ligne [archive]), pages 86 et 87
↑ Dominique Briquel, La Civilisation étrusque, p. 134
↑ François Hartog, Évidence de l’histoire : Ce que voient les historiens, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2015, 288 p. (lire en ligne [archive]), paragraphes 32 à 36

Fustel de Coulange, La cité antique, p. 132-135
Articles connexes

Sur les autres projets Wikimedia :

synœcisme, sur le Wiktionnaire

Apports des Étrusques aux Romains
Bornage étrusque
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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:54

Athena (/əˈθiːnə/; Attic Greek: Ἀθηνᾶ, Athēnā, or Ἀθηναία, Athēnaia; Epic: Ἀθηναίη, Athēnaiē; Doric: Ἀθάνα, Athānā) or Athene (/əˈθiːniː/; Ionic: Ἀθήνη, Athēnē), often given the epithet Pallas (/ˈpæləs/; Παλλὰς), is the goddess of wisdom, craft, and war[2] in ancient Greek religion and mythology. Minerva is the Roman goddess identified with Athena.[3] Athena is known for her calm temperament, as she moves slowly to anger. She is noted to have only fought for just reasons, and would not fight without a purpose.[4]

Athena is portrayed as an astute companion of heroes and is the patron goddess of heroic endeavour. She is the virgin patroness of Athens. The Athenians founded the Parthenon on the Acropolis of her namesake city, Athens (Athena Parthenos), in her honour.[3]

Veneration of Athena was so persistent that archaic myths about her were recast to adapt to cultural changes.[citation needed] In her role as a protector of the city (polis), many people throughout the Greek world worshipped Athena as Athena Polias (Ἀθηνᾶ Πολιάς "Athena of the city"). While the city of Athens and the goddess Athena essentially bear the same name (Athena the goddess, Athenai the city), it is not known which of the two words is derived from the other.[5]

Contents

1 Etymology of the name and origins of her cult
2 Cult and patronages
3 Attributes and epithets
4 Mythology
4.1 Birth
4.1.1 Other tales
4.2 Pallas Athena
4.3 Athena Parthenos: Virgin Athena
4.3.1 Erichthonius
4.3.2 Medusa and Tiresias
4.4 Lady of Athens
4.4.1 Other cult sites
4.5 Counselor
4.6 Judgment of Paris
4.7 Roman fable of Arachne
4.8 A changed status in classical mythology
5 Classical art
6 Post-classical culture
7 Genealogy
8 See also
9 Footnotes
10 References
10.1 Ancient sources
10.2 Modern sources
11 External links

Etymology of the name and origins of her cult

Athena is associated with Athens, a plural name, because it was the place where she presided over her sisterhood, the Athenai, in earliest times. Mycenae was the city where the Goddess was called Mykene, and Mycenae is named in the plural for the sisterhood of females who tended her there. At Thebes she was called Thebe, and the city again a plural, Thebae (or Thebes, where the ‘s’ is the plural formation). Similarly, at Athens she was called Athena, and the city Athenae (or Athens, again a plural).[6]

Athena had a special relationship with Athens, as is shown by the etymological connection of the names of the goddess and the city. According to mythical lore, she competed with Poseidon and she won by creating the olive tree; the Athenians would accept her gift and name the city after her. In history, the citizens of Athens built a statue of Athena as a temple to the goddess, which had piercing eyes, a helmet on her head, attired with an aegis or cuirass, and an extremely long spear. It also had a crystal shield with the head of the Gorgon on it. A large snake accompanied her and she held Nike, the goddess of victory, in her hand.

In a Mycenean fresco, there is a composition of two women extending their hands towards a central figure who is covered by an enormous figure-eight shield and could also depict the war-goddess with her palladium, or her palladium in an aniconic representation. Therefore, Mylonas believes that Athena was a Mycenaean creation.[7] On the other hand, Nilsson claims that she was the goddess of the palace who protected the king, and that the origin of Athena was the Minoan domestic snake-goddess.[8] In the so-called Procession-fresco in Knossos which was reconstructed by the Mycenaeans, two rows of figures carrying vessels, seem to meet in front of a central figure, which is probably the Minoan palace goddess “Atano”.[9]

In Mycenaean Greek, at Knossos a single inscription 𐀀𐀲𐀙𐀡𐀴𐀛𐀊 A-ta-na po-ti-ni-ja /Athana potniya/ appears in the Linear B tablets from the Late Minoan II-era "Room of the Chariot Tablets"; these comprise the earliest Linear B archive anywhere.[10][11] Although Athana potniya often is translated Mistress Athena, it literally means "the Potnia of At(h)ana", which perhaps, means the Lady of Athens;[12] any connection to the city of Athens in the Knossos inscription is uncertain.[13] We also find A-ta-no-dju-wa-ja (KO Za 1 inscription, line 1), in Linear A Minoan; the final part being regarded as the Linear A Minoan equivalent of the Linear B Mycenaean di-u-ja or di-wi-ja (Diwia, "divine"). Divine Athena also was a weaver and the deity of crafts (see dyeus).[14] Whether her name is attested in Eteocretan or not will have to wait for decipherment of Linear A.

Apart from these Creto-Greek attributions, Günther Neumann has suggested that Athena’s name is possibly of Lydian origin;[15] it may be a compound word derived in part from Tyrrhenian ati, meaning mother and the name of the Hurrian goddess Hannahannah shortened in various places to Ana.[citation needed]

In his dialogue Cratylus, the Greek philosopher Plato (428–347 BC), gives the etymology of Athena’s name, based on the views of the ancient Athenians and his own etymological speculations:

That is a graver matter, and there, my friend, the modern interpreters of Homer may, I think, assist in explaining the view of the ancients. For most of these in their explanations of the poet, assert that he meant by Athena “mind” [nous] and “intelligence” [dianoia], and the maker of names appears to have had a singular notion about her; and indeed calls her by a still higher title, “divine intelligence” [θεοῦ νόησις – theou noesis], as though he would say: This is she who has the mind of God (a theonoa – ἁ θεονόα). Perhaps, however, the name Theonoe may mean “she who knows divine things” (ta theia noousa – τὰ θεῖα νοοῦσα) better than others. Nor shall we be far wrong in supposing that the author of it wished to identify this Goddess with moral intelligence (en ethei noesin), and therefore gave her the name Etheonoe; which, however, either he or his successors have altered into what they thought a nicer form, and called her Athena.
— Plato, Cratylus, 407b

Thus for Plato her name was to be derived from Greek Ἀθεονόα, Atheonóa—which the later Greeks rationalised as from the deity’s (θεός theos) mind (νοῦς nous).

Plato also noted that the citizens of Sais in Egypt worshipped a goddess whose Egyptian name was Neith,[16] and which was identified with Athena.[17] Neith was the war goddess and huntress deity of the Egyptians since the ancient Pre-Dynastic period, who was also identified with weaving. In addition, ancient Greek myths reported that Athena had visited many mythological places such as Libya's Triton River in North Africa and the Phlegraean plain.[18] Scholar Martin Bernal created the controversial[19] Black Athena theory to explain this associated origin by claiming that the conception of Neith was brought to Greece from Egypt, along with "an enormous number of features of civilization and culture in the third and second millennia".[20] The connection with Neith was later rejected by other scholars in view of formal difficulties.[21]

R. S. P. Beekes has suggested a Pre-Greek origin of the name.[22]

Some authors[citation needed] believe that, in early times, Athena was either an owl herself or a bird goddess in general: In the third Book of the Odyssey, she takes the form of a sea-eagle. These authors argue that she dropped her prophylactic owl-mask before she lost her wings. “Athena, by the time she appears in art,” Jane Ellen Harrison had remarked, “has completely shed her animal form, has reduced the shapes she once wore of snake and bird to attributes, but occasionally in black-figure vase-paintings she still appears with wings.”[23]

Some Greek authors[who?] have derived natural symbols from the etymological roots of Athena’s names to be aether, air, earth, and moon. This was one of the primary developments of scholarly exploration in the ancient world.[24]

Miriam Robbins Dexter has suggested that, at least at some point in her history, Athena has been a solar deity.[25] Athena bears traits common with Indo-European solar goddesses, such as the possession of a mirror and the invention of weaving (for instance, the Baltic Saule possesses both these characteristics), and her association with Medusa (herself also suspected of being the remnants of a solar goddess) adds solar iconography to her cultus. Additionally, she is also equated with the Celtic Sulis,[clarification needed] a deity whose name is derived from the common proto-Indo-European root for many solar deities. Though the sun in Greek myth is personified as the male Helios, several relictual solar goddesses are known, such as Alectrona.
Cult and patronages
Athenian tetradrachm representing the goddess Athena.
A new peplos was woven for Athena and ceremonially brought to dress her cult image (British Museum).

Athena as the goddess of philosophy became an aspect of her cult in Classical Greece during the late 5th century BC.[26] She is the patroness of various crafts, especially of weaving, as Athena Ergane, and was honored as such at festivals such as Chalceia. The metalwork of weapons also fell under her patronage. She led battles (Athena Promachos or the warrior maiden Athena Parthenos)[27] as the disciplined, strategic side of war, in contrast to her brother Ares, the patron of violence, bloodlust and slaughter—"the raw force of war".[28] Athena is the goddess of knowledge, purity, arts, crafts, learning, justice and wisdom. She represents intelligence, humility, consciousness, cosmic knowledge, creativity, education, enlightenment, the arts, eloquence and power. She stands for Truth, Justice, and Moral values. She plays a tough, clever and independent role. Not only was this version of Athena the opposite of Ares in combat, it was also the polar opposite of the serene earth goddess version of the deity, Athena Polias.[27]

Athena appears in Greek mythology as the patron and helper of many heroes, including Odysseus, Jason, and Heracles. In Classical Greek myths, she never consorts with a lover, nor does she ever marry,[29] earning the title Athena Parthenos (Athena the Virgin). A remnant of archaic myth depicts her as the adoptive mother of Erechtheus/Erichthonius through the foiled rape by Hephaestus.[30] Other variants relate that Erichthonius, the serpent that accompanied Athena, was born to Gaia: when the rape failed, the semen landed on Gaia and impregnated her. After Erechthonius was born, Gaia gave him to Athena.

Though Athena is a goddess of war strategy, she disliked fighting without purpose and preferred to use wisdom to settle predicaments.[31] The goddess approved of fighting only for a reasonable cause or to resolve conflict. She encouraged everyone to use intuitive wisdom rather than anger or violence. As patron of Athens she fought in the Trojan war on the side of the Achaeans.
Attributes and epithets
See also: Category:Epithets of Athena
Marble Greek copy signed "Antiokhos", a 1st-century BC variant of Phidias' 5th century Athena Promachos that stood on the Acropolis
Bust of the "Velletri Pallas" type, copy after a votive statue of Kresilas in Athens (c. 425 BC)
A little Owl, sacred bird of the Goddess (Owl of Athena)

Athena's epithets include Άτρυτώνη, Atrytone (= the unwearying), Παρθένος, Parthénos (= virgin), and Πρόμαχος, Promachos (the First Fighter, i.e., she who fights in front).

In poetry from Homer, an oral tradition of the 8th or 7th century BC, onward, Athena's most common epithet is Glaukopis (γλαυκῶπις), which usually is translated as, bright-eyed or with gleaming eyes.[32] The word is a combination of glaukos (γλαυκός, meaning gleaming, silvery, and later, bluish-green or gray)[33] and ops (ὤψ, eye, or sometimes, face).[34] It is interesting to note that glaux (γλαύξ,[35] "little owl")[36] is from the same root, presumably according to some, because of the bird's own distinctive eyes. The bird which sees well in the night is closely associated with the goddess of wisdom: in archaic images, Athena is frequently depicted with an owl (or "owl of Athena" and later under the Roman Empire, "owl of Minerva") perched on her hand. This pairing evolved in tandem so that even today the owl is a symbol of perspicacity and erudition.[3]

Unsurprisingly, the owl became a sort of Athenian mascot. The olive tree is likewise sacred to her. In earlier times, Athena may well have been a bird goddess, similar to the unknown goddess depicted with owls, wings, and bird talons on the Burney relief, a Mesopotamian terracotta relief of the early second millennium BC.[citation needed]

Other epithets include: Aethyia under which she was worshiped in Megara.[37] The word aethyia (αἴθυια) signifies a diver, and figuratively, a ship, so the name must reference Athena teaching the art of shipbuilding or navigation.[38][39] In a temple at Phrixa in Elis, which was reportedly built by Clymenus, she was known as Cydonia.[40]

The various Athena subgroups, or cults, all branching from the central goddess herself often proctored various initiation rites of Grecian youth, for example, the passage into citizenship by young men and for women the elevation to the status of citizen wife. Her various cults were portals of a uniform socialization, even beyond mainland Greece.[41]

In the Iliad (4.514), the Homeric Hymns, and in Hesiod's Theogony, Athena is given the curious epithet Tritogeneia. The meaning of this term is unclear; it could mean various things, including "Triton-born", perhaps indicating that the sea-deity was her parent according to some early myths.[42][43] In Ovid's Metamorphoses Athena is occasionally referred to as "Tritonia".

Another possible meaning may be triple-born or third-born, which may refer to a triad or to her status as the third daughter of Zeus or the fact she was born from Metis, Zeus, and herself; various legends list her as being the first child after Artemis and Apollo, though other legends[44] identify her as Zeus' first child. The latter would have to be drawn from Classical myths, however, rather than earlier ones.

In her role as judge at Orestes' trial on the murder of his mother, Clytemnestra (which he won), Athena won the epithet Areia. Other epithets were Ageleia and Itonia.
Cult statue of Athena with the face of the Carpegna type (late 1st century BC to early 1st century AD), from the Piazza dell'Emporio, Rome

Athena was given many other cult titles. She has the epithet Ergane as the patron of craftsmen and artisans. With the epithet Parthenos ("virgin") she was especially worshipped in the festivals of the Panathenaea and Pamboeotia where both militaristic and athletic displays took place.[45] With the epithet Promachos she led in battle (see Promachos). With the epithet Polias ("of the city"), Athena was the protector of not only Athens but also of many other cities, including Argos, Sparta, Gortyn, Lindos, and Larisa.

She was given the epithet Hippia ("of the horses", "equestrian"), as the inventor of the chariot, and was worshiped under this title at Athens, Tegea and Olympia. As Athena Hippia she was given an alternative parentage: Poseidon and Polyphe, daughter of Oceanus.[46][47] In each of these cities her temple frequently was the major temple on the acropolis.[48]

Athena often was equated with Aphaea, a local goddess of the island of Aegina, located near Athens, once Aegina was under Athenian's power. The Greek historian Plutarch (46–120 AD) also refers to an instance during the Parthenon's construction of her being called Athena Hygieia ("healer", health personified):

A strange accident happened in the course of building, which showed that the goddess was not averse to the work, but was aiding and co-operating to bring it to perfection. One of the artificers, the quickest and the handiest workman among them all, with a slip of his foot fell down from a great height, and lay in a miserable condition, the physicians having no hope of his recovery. When Pericles was in distress about this, the goddess [Athena] appeared to him at night in a dream, and ordered a course of treatment, which he applied, and in a short time and with great ease cured the man. And upon this occasion it was that he set up a brass statue of Athena Hygeia, in the citadel near the altar, which they say was there before. But it was Phidias who wrought the goddess's image in gold, and he has his name inscribed on the pedestal as the workman of it.[49]

In classical times the Plynteria, or “Feast of Adorning”, was observed every May, it was a festival lasting five days. During this period the Priestesses of Athena, or “Plyntrides”, performed a cleansing ritual within “the Erecththeum”, the personal sanctuary of the goddess. Here Athena's statue was undressed, her clothes washed, and body purified.

In Arcadia, she was assimilated with the ancient goddess Alea and worshiped as Athena Alea.
Mythology
Birth
After he swallowed her pregnant mother, Metis, Athena is "born" from Zeus' forehead as he grasps the clothing of Eileithyia on the right; black-figured amphora, 550–525 BC, Louvre.

Although Athena appears before Zeus at Knossos—in Linear B, as 𐀀𐀲𐀙𐀡𐀴𐀛𐀊, a-ta-na po-ti-ni-ja, “Mistress Athena”[50]—in the Classical Olympian pantheon, Athena was remade as the favourite daughter of Zeus, born fully armed from his forehead.[51] The story of her birth comes in several versions. In the one most commonly cited, Zeus lay with Metis, the goddess of crafty thought and wisdom, but he immediately feared the consequences. It had been prophesied that Metis would bear children more powerful than the sire,[52] even Zeus himself. In order to prevent this, Zeus swallowed Metis.[53] He was too late: Metis had already conceived.

Eventually Zeus experienced an enormous headache; Prometheus, Hephaestus, Hermes, Ares, or Palaemon (depending on the sources examined) cleaved Zeus’ head with the double-headed Minoan axe, the labrys. Athena leaped from Zeus’ head, fully grown and armed, with a shout—"and pealed to the broad sky her clarion cry of war. And Ouranos trembled to hear, and Mother Gaia…" (Pindar, Seventh Olympian Ode). Plato, in the Laws, attributes the cult of Athena to the culture of Crete, introduced, he thought, from Libya during the dawn of Greek culture. Classical myths thereafter note that Hera was so annoyed at Zeus for having produced a child that she conceived and bore Hephaestus by herself, but in Philostratus the Elder (Greek rhetorician 3rd century AD), Imagines 2. 27 (trans. Fairbanks) Hera "rejoices" at Athena's birth "as though Athena were her daughter also." In accordance with this mythological tradition, Plato, in Cratylus (407B), gave the etymology of her name as signifying “the mind of god”, theou noesis. The Christian apologist of the 2nd century Justin Martyr takes issue with those pagans who erect at springs images of Kore, whom he interprets as Athena:

They said that Athena was the daughter of Zeus not from intercourse, but when the god had in mind the making of a world through a word (logos) his first thought was Athena.[54]

Other tales
Atena farnese, Roman copy of a Greek original from Phidias' circle, c. 430 AD, Museo Archeologico, Naples

Some origin stories tell of Athena having been born outside of Olympus and raised by the god Triton. Fragments attributed by the Christian Eusebius of Caesarea to the semi-legendary Phoenician historian Sanchuniathon, which Eusebius thought had been written before the Trojan war, make Athena instead the daughter of Cronus, a king of Byblos who visited 'the inhabitable world' and bequeathed Attica to Athena.[55] Sanchuniathon's account would make Athena the sister of Zeus and Hera, not Zeus' daughter.
Pallas Athena

The tradition regarding Athena's parentage involves some of her more mysterious epithets: Pallas, as in the ancient-Greek Παλλάς Ἀθήνη (also Pallantias) and Tritogeneia (also Trito, Tritonis, Tritoneia, Tritogenes). A distant archaic separate entity named Pallas is invoked as Athena's father, sister, foster sister, companion, or opponent in battle. One of these is Pallas, a daughter of Triton (a sea god), and, according to some later sources, a childhood friend of Athena.[56]

In every case, Athena kills Pallas, accidentally, and thereby gains the name for herself. In one telling, they practice the arts of war together until one day they have a falling out. As Pallas is about to strike Athena, Zeus intervenes. With Pallas stunned by a blow from Zeus, Athena takes advantage and kills her. Distraught over what she has done, Athena takes the name Pallas for herself.

When Pallas is Athena's father, the events, including her birth, are located near a body of water named Triton or Tritonis. When Pallas is Athena's sister or foster-sister, Athena's father or foster-father is Triton, the son and herald of Poseidon. But Athena may be called the daughter of Poseidon and a nymph named Tritonis, without involving Pallas. Likewise, Pallas may be Athena's father or opponent, without involving Triton.[57] On this topic, Walter Burkert says "she is the Pallas of Athens, Pallas Athenaie, just as Hera of Argos is Here Argeie.[58] For the Athenians, Burkert notes, Athena was simply "the Goddess", hē theós (ἡ θεός), certainly an ancient title.

In fact, "Pallas" is derived either from πάλλω, "brandish" (as a weapon), or, more likely, from παλλακίς and related words, "youth, young woman."[59] The story that Athena kills a friend or relation called "Pallas" and takes the name to honor her is only attested quite late, in Apollodorus and Philodemus; it seems to have been invented to explain the name.[60]
The Parthenon, Temple of Athena Parthenos
Athena Parthenos: Virgin Athena

Athena never had a consort or lover and is thus known as Athena Parthenos, "Virgin Athena". Her most famous temple, the Parthenon, on the Acropolis in Athens takes its name from this title. It is not merely an observation of her virginity, but a recognition of her role as enforcer of rules of sexual modesty and ritual mystery. Even beyond recognition, the Athenians allotted the goddess value based on this pureness of virginity as it upheld a rudiment of female behavior in the patriarchal society. Kerenyi's study and theory of Athena accredits her virginal epithet to be a result of the relationship to her father Zeus and a vital, cohesive piece of her character throughout the ages.[61]

This role is expressed in a number of stories about Athena. Marinus of Neapolis reports that when Christians removed the statue of the Goddess from the Parthenon, a beautiful woman appeared in a dream to Proclus, a devotee of Athena, and announced that the "Athenian Lady" wished to dwell with him.[62]
The Athena Giustiniani, a Roman copy of a Greek statue of Pallas Athena with her serpent, Erichthonius
Erichthonius

Hephaestus attempted to rape Athena, but she eluded him. His semen fell to the earth and impregnated the soil, and Erichthonius was born from the Earth, Gaia. Athena then raised the baby as a foster mother.[30]

Athena puts the infant Erichthonius into a small box (cista) which she entrusts to the care of three sisters, Herse, Pandrosus, and Aglaulus of Athens. The goddess does not tell them what the box contains, but warns them not to open it until she returns. One or two sisters opened the cista to reveal Erichthonius, in the form (or embrace) of a serpent. The serpent, or insanity induced by the sight, drives Herse and Aglaulus to throw themselves off the Acropolis.[63] Jane Harrison (Prolegomena) finds this to be a simple cautionary tale directed at young girls carrying the cista in the Thesmophoria rituals, to discourage them from opening it outside the proper context.

Another version of the myth of the Athenian maidens is told in Metamorphoses by the Roman poet Ovid (43 BC – 17 AD); in this late variant Hermes falls in love with Herse. Herse, Aglaulus, and Pandrosus go to the temple to offer sacrifices to Athena. Hermes demands help from Aglaulus to seduce Herse. Aglaulus demands money in exchange. Hermes gives her the money the sisters have already offered to Athena. As punishment for Aglaulus's greed, Athena asks the goddess Envy to make Aglaulus jealous of Herse. When Hermes arrives to seduce Herse, Aglaulus stands in his way instead of helping him as she had agreed. He turns her to stone.[64]

With this mythic origin, Erichthonius became the founder-king of Athens, and many beneficial changes to Athenian culture were ascribed to him. During this time, Athena frequently protected him.
Medusa and Tiresias

In a late myth, Medusa, unlike her sister Gorgons, came to be viewed by the Greeks of the 5th century as a beautiful mortal that served as priestess in Athena's temple. Poseidon liked Medusa, and decided to rape her in the temple of Athena, refusing to allow her vow of chastity to stand in his way.[65] Upon discovering the desecration of her temple, Athena changed Medusa's form to match that of her sister Gorgons as punishment. Medusa's hair turned into snakes, her lower body was transformed also, and meeting her gaze would turn any living man to stone. In the earliest myths, there is only one Gorgon, but there are two snakes that form a belt around her waist.

In one version of the Tiresias myth, Tiresias stumbled upon Athena bathing, and he was struck blind by her to ensure he would never again see what man was not intended to see. But having lost his eyesight, he was given a special gift—to be able to understand the language of the birds (and thus to foretell the future).
Athena depicted on a coin of Attalus I, ruler of Pergamon; c. 200 BC
Lady of Athens

Athena competed with Poseidon to be the patron deity of Athens, which was yet unnamed, in a version of one founding myth. They agreed that each would give the Athenians one gift and that the Athenians would choose the gift they preferred. Poseidon struck the ground with his trident and a salt water spring sprang up; this gave them a means of trade and water—Athens at its height was a significant sea power, defeating the Persian fleet at the Battle of Salamis—but the water was salty and not very good for drinking.[66]

Athena, however, offered them the first domesticated olive tree. The Athenians (or their king, Cecrops) accepted the olive tree and with it the patronage of Athena, for the olive tree brought wood, oil, and food. Robert Graves was of the opinion that "Poseidon's attempts to take possession of certain cities are political myths" which reflect the conflict between matriarchal and patriarchal religions.[66]
Other cult sites

Athena also was the patron goddess of several other Greek cities, notably Sparta, where the archaic cult of Athena Alea had its sanctuaries in the surrounding villages of Mantineia and, notably, Tegea. In Sparta itself, the temple of Athena Khalkíoikos (Athena "of the Brazen House", often latinized as Chalcioecus) was the grandest and located on the Spartan acropolis; presumably it had a roof of bronze. The forecourt of the Brazen House was the place where the most solemn religious functions in Sparta took place.

Tegea was an important religious center of ancient Greece,[67] containing the Temple of Athena Alea. The temenos was founded by Aleus, Pausanias was informed.[68] Votive bronzes at the site from the Geometric and Archaic periods take the forms of horses and deer; there are sealstone and fibulae. In the Archaic period the nine villages that underlie Tegea banded together in a synoecism to form one city.[69] Tegea was listed in Homer's Catalogue of Ships as one of the cities that contributed ships and men for the Achaean assault on Troy.
Counselor
Athena and Heracles on an Attic red-figure kylix, 480–470 BC

Later myths of the Classical Greeks relate that Athena guided Perseus in his quest to behead Medusa. She instructed Heracles to skin the Nemean Lion by using its own claws to cut through its thick hide. She also helped Heracles to defeat the Stymphalian Birds, and to navigate the underworld so as to capture Cerberus.

In The Odyssey, Odysseus' cunning and shrewd nature quickly won Athena's favour. In the realistic epic mode, however, she largely is confined to aiding him only from afar, as by implanting thoughts in his head during his journey home from Troy. Her guiding actions reinforce her role as the "protectress of heroes" or as mythologian Walter Friedrich Otto dubbed her the "goddess of nearness" due to her mentoring and motherly probing.[70] It is not until he washes up on the shore of an island where Nausicaa is washing her clothes that Athena arrives personally to provide more tangible assistance. She appears in Nausicaa's dreams to ensure that the princess rescues Odysseus and plays a role in his eventual escort to Ithaca.

Athena appears in disguise to Odysseus upon his arrival, initially lying and telling him that Penelope, his wife, has remarried and that he is believed to be dead; but Odysseus lies back to her, employing skillful prevarications to protect himself.[71] Impressed by his resolve and shrewdness, she reveals herself and tells him what he needs to know in order to win back his kingdom. She disguises him as an elderly man or beggar so that he cannot be noticed by the suitors or Penelope, and helps him to defeat the suitors.

Athena also appears to Odysseus's son Telemachos. Her actions lead him to travel around to Odysseus's comrades and ask about his father. He hears stories about some of Odysseus's journey. Athena's push for Telemachos's journey helps him grow into the man role, that his father once held.

She also plays a role in ending the resultant feud against the suitors' relatives. She instructs Laertes to throw his spear and to kill the father of Antinous, Eupeithes.
Judgment of Paris
Main article: Judgement of Paris

In one myth, all the gods and goddesses as well as various mortals were invited to the marriage of Peleus and Thetis (the eventual parents of Achilles). Only Eris, goddess of discord, was not invited. She was annoyed at this, so she arrived with a golden apple inscribed with the word καλλίστῃ (kallistēi, "for the fairest"), which she threw among the goddesses. Aphrodite, Hera, and Athena all claimed to be the fairest, and thus the rightful owner of the apple.
Paris is awarding the apple to Aphrodite Urteil des Paris by Anton Raphael Mengs, c. 1857

The goddesses chose to place the matter before Zeus, who, not wanting to favor one of the goddesses, put the choice into the hands of Paris, a Trojan prince. After bathing in the spring of Mount Ida where Troy was situated, the goddesses appeared before Paris for his decision. The goddesses undressed before him to be evaluated, either at his request or by their own choice.

Still, Paris could not decide, as all three were ideally beautiful, so they resorted to bribes. Hera tried to bribe Paris with control over all Asia and Europe, while Athena offered wisdom, fame and glory in battle, but Aphrodite came forth and whispered to Paris that if he were to choose her as the fairest he would have the most beautiful mortal woman in the world as a wife, and he accordingly chose her. This woman was Helen, who was, unfortunately for Paris, already married to King Menelaus of Sparta. The other two goddesses were enraged by this and through Helen's abduction by Paris they brought about the Trojan War.
The apple is being given to Paris in alternative interpretations – Cornelis van Haarlem, 1628

Another interpretation is that the apple was being given to the man by the three goddesses, instead of to one of the goddesses. This is the interpretation mythologists and writers delving into more ancient Greek myths that date from before the classical period. The later interpretation is considered a variant interpretation of icons of great antiquity, to conform to the changes in the evolution of the Greek pantheon in myths.

It is suspected that the icons relate to a religious ritual in which a "king" was selected who would serve for a year (or a specified period) before being sacrificed and that the cycle would be renewed upon his death. Robert Graves was a strong proponent of this theory and it is written about in many of his publications, such as The Greek Myths and The White Goddess. This also was suggested in the early versions of an extensive analysis of Greek mythology, The Golden Bough by James George Frazer. In a later editions Frazer completely revised the book and left out his research and discussion of these rituals in the abbreviated edition that is known by that title today.

These interpretations relate to a concept of a Great Goddess, a Mother Goddess, and the religious worship of such a deity in very ancient Greek culture. It took a triad form, one phase being Athena along with Hera and Aphrodite and others in her matrilineal line (grandmother, mother, etc.) such as (Gaia, Rhea, Hera, Metis), and myths that arose through interpretations (or misinterpretations) of icons from earlier cultural periods. The apple would have been given to the "king" the three goddesses selected.
Roman fable of Arachne

The fable of Arachne is a late Roman addition to Classical Greek mythology[72] but does not appear in the myth repertoire of the Attic vase-painters. Arachne's name means spider.[73] Arachne was the daughter of a famous dyer in Tyrian purple in Hypaipa of Lydia, and a weaving student of Athena. She became so conceited of her skill as a weaver that she began claiming that her skill was greater than that of Athena herself.

Athena gave Arachne a chance to redeem herself by assuming the form of an old woman and warning Arachne not to offend the deities. Arachne scoffed and wished for a weaving contest, so she could prove her skill.

Athena wove the scene of her victory over Poseidon that had inspired her patronage of Athens. According to Ovid's Latin narrative, Arachne's tapestry featured twenty-one episodes of the infidelity of the deities, including Zeus being unfaithful with Leda, with Europa, and with Danaë. Athena admitted that Arachne's work was flawless, but was outraged at Arachne's offensive choice of subjects that displayed the failings and transgressions of the deities. Finally, losing her temper, Athena destroyed Arachne's tapestry and loom, striking it with her shuttle.

Athena then struck Arachne with her staff, which changed her into a spider. In some versions, the destruction of her loom leads Arachne to hang herself in despair; Athena takes pity on her, and transforms her into a spider. In the aforementioned version, Arachne weaved scenes of joy while Athena weaved scenes of horror.

The fable suggests that the origin of weaving lay in imitation of spiders and that it was considered to have been perfected first in Asia Minor.
A changed status in classical mythology

In classical Greek mythology the role of Athena changed as the pantheon became organized under the leadership of Zeus. In earlier mythology she is identified as a parthenogenic daughter of a goddess, but the classical myths fashion for her a peculiar "birth from the head of Zeus" that assigns a father for Athena and eliminates a mother for her, identifying the father as a deity who at one time was portrayed as her brother. Athens may have fallen in 404 BC but the cult of Athena was so dominant in the culture that it survived the transitions seen in the mythic roles of other goddesses, albeit with a juggling of "family" relationships.

J.J. Bachofen advocated that Athena was originally a maternal figure stable in her security and poise but was caught up and perverted by a patriarchal society; this was especially the case in Athens. The goddess adapted but could very easily be seen as a god. He viewed it as "motherless paternity in the place of fatherless maternity" where once altered, Athena's character was to be crystallized as that of a patriarch.[74]

Whereas Bachofen saw the switch to paternity on Athena's behalf as an increase of power, Freud on the contrary perceived Athena as an "original mother goddess divested of her power". In this interpretation, Athena was demoted to be only Zeus's daughter, never allowed the expression of motherhood. Still more different from Bachofen's perspective is the lack of role permanency in Freud's view: Freud held that time and differing cultures would mold Athena to stand for what was necessary to them.[75]

Some modern authors classify the changes as an "androgynous compromise" that allowed her traits and what she stood for to be attributed to male and female rulers alike over the course of history (such as Marie de' Medici, Anne of Austria, Christina of Sweden, and Catherine the Great).[76]
Classical art
Restoration of the polychrome decoration of the Athena statue from the Aphaea temple at Aegina, c. 490 BC (from the exposition "Bunte Götter" by the Munich Glyptothek)
Classical mosaic from a villa at Tusculum, 3rd century AD, now at Museo Pio-Clementino, Vatican
Mythological scene with Athena (left) and Herakles (right), on a stone palette of the Greco-Buddhist art of Gandhara, India

Classically, Athena is portrayed wearing a full-length chiton, and sometimes in armor, with her helmet raised high on the forehead to reveal the image of Nike. Her shield bears at its centre the aegis with the head of the gorgon (gorgoneion) in the center and snakes around the edge. It is in this standing posture that she was depicted in Phidias's famous lost gold and ivory statue of her, 36 m tall, the Athena Parthenos in the Parthenon. Athena also often is depicted with an owl sitting on one of her shoulders.[77]

The Mourning Athena is a relief sculpture that dates around 460 BC and portrays a weary Athena resting on a staff. In earlier, archaic portraits of Athena in Black-figure pottery, the goddess retains some of her Minoan-Mycenaean character, such as great bird wings although this is not true of archaic sculpture such as those of Aphaean Athena, where Athena has subsumed an earlier, invisibly numinous—Aphaea—goddess with Cretan connections in her mythos.

Other commonly received and repeated types of Athena in sculpture may be found in this list.

Apart from her attributes, there seems to be a relative consensus in late sculpture from the Classical period, the 5th century onward, as to what Athena looked like. Most noticeable in the face is perhaps the full round strong, chin with a high nose that has a high bridge as a natural extension of the forehead. The eyes typically are somewhat deeply set. The unsmiling lips are usually full, but the mouth is depicted fairly narrow, usually just slightly wider than the nose. The neck is somewhat long. The net result is a serene, serious, somewhat aloof, and very classical beauty.
Post-classical culture

A brief summary of Athena's evolution of myriad motifs after her dominance in Greece may be seen as follows: The rise of Christianity in Greece largely ended the worship of Greek deities and polytheism in general, but she resurfaced in the Middle Ages as a defender of sagacity and virtue so that her warrior status was still intact. (She may be found on some family crests of nobility.) During the Renaissance she donned the mantle of patron of the arts and human endeavor and finally although not ultimately, Athena personified the miracles of freedom and republic during the French Revolution. (A statue of the goddess was centered on the Place de la Revolution in Paris.)[3]

For over a century a full-scale replica of the Parthenon has stood in Nashville, Tennessee, which is known as the Athens of the South. In 1990, a gilded 41 feet (12.5 m) tall replica of Phidias' statue of Athena Parthenos was added. The state seal of California features an image of Athena (or Minerva) kneeling next to a brown grizzly bear.[78]
Euro coin commemorating 60 years of the Second Republic of Austria, featuring Athena Promachos

Athena is a natural patron of universities: she is the symbol of the Darmstadt University of Technology, in Germany, and the Federal University of Rio de Janeiro, in Brazil. Her image can be found in the shields of the Faculty of Philosophy and Letters and the Faculty of Sciences of the National Autonomous University of Mexico, where her owl is the symbol of the Faculty of Chemistry. Her helmet appears upon the shield of the U.S. Military Academy at West Point, New York. At Bryn Mawr College in Pennsylvania a statue of Athena (a replica of the original bronze one in the arts and archaeology library) resides in the Great Hall. It is traditional at exam time for students to leave offerings to the goddess with a note asking for good luck, or to repent for accidentally breaking any of the college's numerous other traditions. Athena's owl also serves as the mascot of the college, and one of the college hymns is "Pallas Athena". Pallas Athena is the tutelary goddess of the international social fraternity Phi Delta Theta.[79] Her owl is also a symbol of the fraternity.[79]

Jean Boucher's statue of the seated skeptical thinker Ernest Renan caused great controversy when it was installed in Tréguier, Brittany in 1902. Renan's 1862 biography of Jesus had denied his divinity, and he had written the "Prayer on the Acropolis" addressed to the goddess Athena. The statue was placed in the square fronted by the cathedral. Renan's head was turned away from the building, while Athena, beside him, was depicted raising her arm, which was interpreted as indicating a challenge to the church during an anti-clerical phase in French official culture. The installation was accompanied by a mass protest from local Roman Catholics and a religious service against the growth of skepticism and secularism.[80]

Athena has been used numerous times as a symbol of a republic by different countries and appears on currency as she did on the ancient drachma of Athens. Athena (Minerva) is the subject of the $50 1915-S Panama-Pacific commemorative coin. At 2.5 troy oz (78 g) gold, this is the largest (by weight) coin ever produced by the U.S. Mint. This was the first $50 coin issued by the U.S. Mint and no higher was produced until the production of the $100 platinum coins in 1997. Of course, in terms of face-value in adjusted dollars, the 1915 is the highest denomination ever issued by the U.S. Mint.[citation needed]

French car maker Citroën named the top line of its DS models (pronounced Déesse in French, for Goddess) Pallas. It was voted the most beautiful car of all time by Classic & Sports Car magazine.[81]
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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:54

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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Mer 16 Nov à 10:55

Républiques-Citées du Patrimoine ou
Les Corbeaux de Londres et la Citée d'Avignon...

Derniers valeureux parmi les valeureux; ils symbolisent les liens entre l'égalité
et les républiques... On se réunit mais la haine s'est introduit dans le trône de
la cruauté... La Lionne du Roseau n’apaisent pas la rancœur mais son discours
s'adressa vers ses fidèles sujets à qui l'on attribut de funestes présages similaire
à ceux que reçoivent les chouettes de la part du Lion de Jersey dit le péninsulaire
pétrolier !

-"Cœur parmi les Cœurs, Courage parmi les Courages, Selling England By The Pound,
Genesis... Dans Une montagne, une ville d'égalité s'y est construite et son nom est
Le Puy-en-Velay, amie de la République de l'Olivier et Allié de la République-Citée de la République de France, Je leur réponds à ceux qui veulent dissoudre le parlement :
Une Ecosse libre d'échange ayant des statut particulier et qui reste attaché à la communauté
parlementaire Britannique... Tel feu mon père, je brandirai le timbre de Big Ben...
Je m'adresse vers toutes et tous les Britanniques en ces Termes: je ne suis pas, Agénor fils de Poséidon, roi phénicien, père d'Europe et de Cadmos, je ne lancerai pas en vain mes fils à la recherche d'une jeune fille possédé d'un Dieu ivre d'amour et de fantasme... Aucune réalité virtuelle ne peut remplacer ce sourire lorsque conduite dans un char, je parcourrai la République-Citée de Toulouse qui était terrorisé par Une Chouette effraie, c'était la vieille Bernadette qui me l'avait dit... Le Statut de République cité prôné la Chouette effraie dans sa colère envers Lionel le Fermier... il avait écrit lors de ma visite où je portai un chapeau rose et une robe bleu...

De l'amour, tu peux trouver la douleur...
Du froid, tu peux enfanter le Foyer...
Du Courage, tu peux confronter la stupidité...
De l'amitié, tu peux encontre la Trahison...
D'un thé, tu peux entendre le Souffle...

La Lionne du Roseau se tait et la Chouette effraie s'adresse vers les Britanniques, Européens et autres :
-"Inventons les Républiques-Cités sans droit de péage mais tout en conservant nos dialectes...
Nous avons l'apparence d'être snob mais nous avons la devise des croyances... Nous avons créer et faisons partie de cette sphère qu'est le modernisme... Je peux être reine des highlanders mais sans eux que deviendrai la Tamise... Un Non qui peut ouvrir des portes sur l'échange sur une histoire plus vaste... Car un Jour , ce temps viendra où La Terre sera notre mère nourricière et qu'elle sera confronté aux difficulté des Empires, des Républiques et ainsi de suite... Nous grandirons dans de nouvelles chartes, nous serons ainsi acteurs de l'évolution des temps modernes sans oublier ce doux rêve d'un Jardin Primitif... Et puis, les républiques cités se déplaceront et deviendrons autres ! Et elles construiront leurs espérances sur l'espoir que nous établissons ! Celle d'une utopie sans crime ! Pas besoin de tuer pour le sauvegarder !
Nous autres avons de la sympathie pour la Grande Faucheuse mais nous ne sommes pas des adeptes du marchandages d'âmes ! Oui; l'âme...! Celle des Singes qui prient en observant le Ciel... La Faim et l'Âme doivent être enseigner dans un système d'autonomie ! Adventure Of A Lifetime ! Nous ne sommes pas propriétaire de l'Univers et malgré c'est dans l'infini de son phare que nous prénommons lumière que nous puisons enseignements des concepts de la Grande Faucheuse ! Autonomie de l'individu dans l'amour ! Libre de son Mariage etre communautaire mais individuel dans l'acte ! Libre malgré les frontières et ses dangers ! Apprendre sans pour autan renier la Douleur et l'Espérance ! Et vous me direz où est Dieu !
je vous Réponds là, ici et ailleurs ! Et principalement dans nos Cœurs libre d'y croire sans y Croire ! "

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MessageSujet: Re: Discipline, Espérance, volupté et Y'becca ou Nouvelle Sparte   Jeu 17 Nov à 3:02

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme, La Laïcité, La démocratie, L'Utopie, Le Labeur, La République, le code Civil, Les Mariages, la Féminité, l'anarchisme et autres mouvements féodales selon la bourgeoisie élue des directeurs de Banques Antiques et religieuses selon le degré historique et artistique...



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Lois Jules Ferry 1881-1882

La loi du 16 juin 1881, nommée d'après le ministre de l'Instruction publique Jules Ferry, rend l'enseignement primaire public et gratuit, ce qui a permis de rendre ensuite l'instruction primaire (6-13 ans) obligatoire par la loi du 28 mars 18821, qui impose également un enseignement laïque dans les établissements publics. Jules Ferry élabore aussi quelques lois concernant l'éducation des femmes.

L'obligation d'instruction[modifier | modifier le code]
C'est une obligation d'instruction et non de scolarisation, l'article 4 indiquant que l'instruction peut être donnée dans les établissements d'instruction, les écoles publiques ou libres ou dans les familles. L'école elle-même n'a donc jamais été obligatoire ni dépendante.

Avant Jules Ferry[modifier | modifier le code]
Au cours du xixe siècle, on observe une évolution progressive vers la gratuité. La loi du 28 juin 1833 avait été voulue par François Guizot et avait créé les bases d'encadrement et de développement d'un enseignement primaire où l'instruction publique assuré par les communes avec l'aide de l'État et de l'Église. Néanmoins, celle-ci était hostile à ce dispositif qui imposait aux « maîtres » des obligations de formation qui lui échappait. Les maires eux sont souvent hostiles pour des raisons financières ; les conseils municipaux fixent le montant de la rétribution scolaire payée par les familles et dressent la liste des enfants qui en sont exemptés. Enfin, l'instruction primaire des filles est peu concernée. Néanmoins le nombre d'écoles primaires s'accroît rapidement, de 31 000 en 1833 à 43 514 fin 1847. En 1848, un projet d'Hippolyte Carnot visant à instituer la gratuité dans les écoles publiques est rejeté. C'est Victor Duruy, sous le Second Empire, qui réorganise et accélère la création des écoles mais laisse en place la plupart des principes de Guizot. Avec la loi du 10 avril 1867, Duruy contribue à développer l'enseignement primaire. Celle-ci oblige les communes de plus de 500 habitants à créer une école de filles. Il encourage la gratuité de l’éducation en incitant les communes pauvres à la décréter, avec garanties de subventions de l'État. À l'octroi de bourses s’ajoute bientôt la création de la Caisse des écoles, destinée à l'aide aux élèves issus de familles nécessiteuses. Entre 1837 et 1881, juste avant la promulgation de la loi de gratuité, le pourcentage d'élèves jouissant de la gratuité était passé de 31,5% à 66%2.

Contexte des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Votée par les « Républicains opportunistes3 » sous la Troisième République, ces lois sont d'abord une victoire contre la droite monarchiste, évincée du pouvoir après la crise du 16 mai 1877. Avec les lois de 1884 amendant les lois constitutionnelles de 1875 et les expulsion des congrégations chrétiennes enseignantes en 1880, elles sont un pas décisif dans la consolidation du régime républicain et dans l'établissement de la laïcité : suppression des prières publiques notamment.

Les lois Ferry sur l'instruction sont une conséquence de la guerre de 1870, perdue contre la Prusse. Les soldats allemands étant jugés mieux instruits que les Français[réf. nécessaire], la Troisième République chercha à compenser ce handicap, afin de préparer la revanche. Dès la naissance de la Troisième République, durant le Siège de Paris (1870), Jules Ferry alors maire de Paris, avait instauré une commission de l'enseignement. Les travaux de cette commission portant sur la gratuité, sur la laïcité et sur l'éducation des filles sont consignés dans le rapport Delon-Coignet4

Les lois de l'instruction de Jules Ferry sont aussi fondées sur la conviction qu'elles permettront l'introduction progressive des idées républicaines dans les régions de France les plus isolées. L'idée transmise par les « hussards noirs » de la République est celle que la République est le seul système capable de s'adapter au progrès, notion importante au xixe siècle.[réf. nécessaire]

Outre la volonté d'inculquer aux jeunes français un patriotisme fervent, Ferry avait également comme ambition de freiner la progression des idées socialistes voire anarchistes, qu'il a eu l'occasion de combattre lors de la Commune de Paris. Ainsi lors d'un discours au conseil général des Vosges en 1879, il déclara : « Dans les écoles confessionnelles, les jeunes reçoivent un enseignement dirigé tout entier contre les institutions modernes. […] Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d'autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d'ouvriers et de paysans, où l'on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d'un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871. »5

Conséquences des lois Ferry[modifier | modifier le code]
Les lois Ferry, à la base de la « République des instituteurs » (Mona Ozouf et Jacques Ozouf), ont pour conséquence une scolarisation quasiment complète — donc une alphabétisation et une « francisation » — des enfants français, s'inscrivant ainsi dans le projet des Lumières d'émancipation du peuple souverain.

L'enseignement est donné en français, diffusant ainsi à l'échelle du territoire national l'usage d'une même langue. Tout enseignement dans les langues locales (que ce soit le breton, l'auvergnat, l'occitan ou l'arabe et le kabyle en Algérie, annexée en 1848), qualifiées de « patois », était interdit. En ceci, l'école laïque, gratuite et quasi obligatoire a été, avec la conscription, l'un des instruments essentiels de « nationalisation de la société » par l'État, ou encore de consolidation de l'État-nation français.

Les instituteurs, « hussards noirs de la République », ont été par la suite l'un des soutiens sociaux les plus constants du Parti radical qui ont dominé la scène politique française à partir des dernières années du xixe siècle. L'œuvre éducative des instituteurs a parfois été attaquée : ainsi, Gustave Le Bon stigmatisait, dans Psychologie des Foules (1895), des enseignants qui diffuseraient des « idéologies subversives » telles que le socialisme et l'anarchisme.

Références[modifier | modifier le code]
↑ http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/ [archive] Dossier d'histoire : Les lois scolaires de Jules Ferry
↑ Daniel Henri, La gratuité à l'école : portée et limites d'un principe républicain, L'Archicube (revue de l'association des anciens élèves, élèves et amis de l'École normale supérieure), n°18, juin 2015, p.49-58
↑ Ces républicains modérés, sont à l'origine de la droite républicaine et libérale actuelle.
↑ La Revue politique et littéraire, p. 413-418, Paris, Germer-Baillère, 1871.
↑ « Ferry (Jules) » [archive], section « Une école laïque, pas une école sociale »
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Laïcité en France
Liens externes[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
La loi du 16 juin 1881, rendant gratuit l'enseignement primaire public,, sur Wikisource
Texte intégral original de la Loi du 28 mars 1882 qui rend l'instruction primaire obligatoire
Débats sur la loi du 28 mars 1882, site de l'Assemblée nationale
Lettre aux Instituteurs, Jules Ferry, 17 novembre 1883, en ligne et commentée sur le site BibNu

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