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 Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:44

Jacques Toubon (born 29 June 1941 in Nice, France) is a right-wing French politician who held several major national and Parisian offices.

Contents

1 Political career
2 Controversial actions
3 References
4 External links

Political career

Governmental functions

Minister of Culture : 1993–1995.[1]

Keeper of the Seals, Minister of Justice : 1995–1997.

Electoral mandates

European Parliament

Member of European Parliament : 2004–2009. Elected in 2004.

National Assembly of France

Member of the National Assembly of France for Paris : 1981–1993 (Became minister in 1993). Elected in 1981, reelected in 1986, 1988, 1993.

Municipal Council

Deputy-mayor of Paris : 1983–2001. Reelected in 1989, 1995.

Councillor of Paris : 1983–2008. Reelected in 1989, 1995, 2001.

Mayor of the 13th arrondissement of Paris : 1983–2001. Reelected in 1989, 1995.

Councillor of the 13th arrondissement of Paris : 1983–2001. Reelected in 1989, 1995.
Controversial actions

Jacques Toubon is known for the controversial so-called Toubon Law, enforcing the use of the French language in official French government publications, and advertisements published in France. Since the law can largely be described as being hostile to English, Jacques Toubon is sometimes referred to, jokingly, as "Mr Allgood" ("All Good" being a translation of "Tout bon").

Jacques Toubon is also remembered for the "helicopter affair". In 1996, an initial criminal enquiry had been opened by Laurent Davenas, then head prosecutor of Évry for alleged misuse of government funds, in which Xavière Tiberi, wife of then mayor of Paris Jean Tiberi (from Toubon's party) was involved. (See corruption scandals in the Paris region). However, this was not a full criminal investigation and no investigative magistrate had been named. Davenas then went on vacation in the Himalaya. His deputy then announced his decision to open a full investigation. The Rally for the Republic leaders got frightened of the possible implications of such an investigation, and Jacques Toubon, then minister of justice, famously hired a helicopter to fetch the mountaineering prosecutor and convince him to rein his deputy in (Davenas refused). [1]

Jacques Toubon has been the topic of much lampooning. In addition to "Mr Allgood", Les Guignols de l'info have referred to him as "M. Bouffon" ("Mr Buffoon").
References

Ball, Rodney (1997). The French-speaking world: a practical introduction to sociolinguistic issues. Psychology Press. pp. 209–. ISBN 978-0-415-12986-2. Retrieved 31 July 2011.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:47

Le gouvernement Dominique de Villepin est le 31e gouvernement de la Ve République française.

Dirigé par Dominique de Villepin, ancien ministre des Affaires étrangères puis de l'Intérieur, il fut en fonction du 31 mai 2005 au 15 mai 2007, sous la présidence de Jacques Chirac (UMP).

Sommaire

1 Chronologie
2 Quelques grandes actions
3 Composition initiale
3.1 Par ordre protocolaire
3.1.1 Premier ministre
3.1.2 Ministres d'État et ministres
3.1.3 Ministre délégués
3.2 Par ordre fonctionnel
4 Remaniements
4.1 Du 26 mars 2007
4.2 Du 5 avril 2007
5 Voir aussi
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes

Chronologie

La nomination du Premier ministre Dominique de Villepin a été faite officiellement par une déclaration écrite de l'Élysée, alors que Jean-Pierre Raffarin annonçait sa démission depuis la salle des fêtes de l'hôtel de Matignon le 31 mai 2005, peu avant midi.

Le 31 mai, à 20 heures, le président de la République, Jacques Chirac, prononce une allocution télévisée, dans laquelle il remercie Jean-Pierre Raffarin, qui « en trois ans, dans des conditions difficiles [...] a accompli pour la France une œuvre de redressement [qu'il souhaite] saluer » avant, chose exceptionnelle, d'annoncer la nomination de Dominique de Villepin à Matignon, puis celle de Nicolas Sarkozy comme ministre d'État, sans préciser son portefeuille. Les proches de ce dernier indiquaient qu'il était de retour à la fonction de ministre de l'Intérieur tout en gardant la présidence de l'UMP.

L'après-midi même, quelques heures auparavant, une passation de pouvoirs se déroula à l'hôtel de Matignon entre Jean-Pierre Raffarin et son successeur.

L'annonce officielle de la composition du gouvernement a été faite le 2 juin 2005 par le nouveau secrétaire général de l'Élysée, Frédéric Salat-Baroux. Il compte trente-deux membres, contre quarante-trois dans le précédent cabinet, et est composé essentiellement de personnalités du gouvernement Raffarin III (vingt-trois membres). Le retour de Nicolas Sarkozy à l'hôtel de Beauvau annonce un compromis au sein de la majorité présidentielle, le nouveau ministre de l'Intérieur cumulant sa fonction ministérielle avec celle de président de l'UMP, ce que le président Chirac avait, un an plus tôt, en 2004, condamné, sommant le ministre Sarkozy de présenter sa démission de ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie du gouvernement Raffarin III.

Le directeur de cabinet du Premier ministre fut Pierre Mongin jusqu'au 12 juillet 2006, date où il a été remplacé par Bruno Le Maire.

Le 26 mars 2007, le président Jacques Chirac procède, en compagnie du Premier ministre Dominique de Villepin à un remaniement ministériel, en raison des départs de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et candidat à l'élection présidentielle du mois de mai suivant, et de Xavier Bertrand, ministre de la Santé et porte-parole du candidat Sarkozy.

Le 5 avril 2007, Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances auprès du Premier ministre, a remis sa démission au Premier ministre « pour reprendre [sa] liberté de parole » et soutenir pleinement le candidat de l'UDF, François Bayrou. Dominique de Villepin l'a transmise au président de la République, qui l'a acceptée. Azouz Begag n'a pas été remplacé dans ses fonctions, celles-ci revenant alors aux compétences du Premier ministre.

Dans l'après-midi du 15 mai 2007, à la veille de la passation de pouvoir entre le président Chirac et son successeur, le président élu, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin se rend à l'Élysée afin de remettre officiellement sa démission au chef de l'État qui l'accepte ; celui-ci lui demande d'expédier les affaires courantes jusqu'à la nomination prochaine, par le président Sarkozy, de son successeur. Le mandat du Premier ministre a duré 714 jours.
Quelques grandes actions

Le gouvernement Dominique de Villepin est mis en place dans un contexte difficile, après le désaveu du référendum de 2005, et l'impopularité du gouvernement Raffarin.

Il s'engage dans la réduction du chômage, et à la réduction des accidents routiers. Les mesures mises en place pour réduire le chômage de catégorie 1 comprennent le contrat nouvelle embauche (CNE), qui suscite un large mouvement d'opposition, et une augmentation des radiations administratives (par l'ANPE).

En 2005, le gouvernement Dominique de Villepin déclare l'état d'urgence à la suite des émeutes de banlieue en réaction à la mort de deux adolescents. En décembre, il fait voter la loi sur la récidive des infractions pénales, qui étend le périmètre d'action du FNAEG (fichier de données génétiques) ainsi que du Fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles (FIJAIS), rebaptisé FIJAISV et étendu à d'autres catégories de crimes. Cette loi est rapidement suivie d'une seconde, la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance.

Le ministre de l'Intérieur, Sarkozy, et le garde des Sceaux, Pascal Clément, signent la circulaire du 21 février 2006 sur les conditions d'interpellation d'un étranger en situation irrégulière, suscitant de vives critiques de la part des associations d'aide aux étrangers en situation irrégulière, qui parlent de « rafles ».

Le gouvernement annonce devoir faire face à une dette de plus de 1 000 milliards d'euros [réf. nécessaire], et crée par la suite de nouveaux impôts : taxe pour les personnes habitant dans des caravanes, taxe Emmaüs, nouvelle taxe d'aéroport, taxe sur les achats d'actions, les plans d'épargne logement et les livrets d'épargne populaire. La date de paiement de la redevance audiovisuelle est également avancé. En parallèle, les taux de certains impôts sont baissés, notamment dans le cas de l'impôt sur le revenu[réf. nécessaire].

Sur le plan industriel, Dominique de Villepin parle de « patriotisme économique » pour définir sa politique économique, visant à défendre les grands groupes français. Le discours protectionniste, manifesté à l'occasion de rumeurs d'OPA sur Danone, fait toutefois place à une action libérale teintée d'interventionnisme[réf. nécessaire], en particulier lorsque le Premier ministre annonce un projet de fusion entre GDF et Suez pour contrer l'offre de l'italien Enel sur Suez. Le droit d'auteur est quant à lui réformé avec la loi DADVSI.

Face au chômage perdurant des jeunes, Dominique de Villepin tente d'imposer le Contrat première embauche (CPE), destiné aux jeunes de moins de 26 ans. Le CPE est instauré par la loi « pour l'égalité des chances », votée à l'Assemblée Nationale et promulguée le 30 mars 2006. Elle prévoit notamment le licenciement sans nécessité d'exprimer le motif pendant une période d'essai de deux ans. Ce texte étant peu consensuel[réf. nécessaire], il fait l'objet de la procédure d'urgence prévue par l'article 49-3 de la Constitution afin de clore les discussions parlementaires. Cela entraîne un fort mécontentement de la part des étudiants et lycéens, rejoints par les organisations syndicales étudiantes et salariées. Un important conflit social s'engage alors, jusqu'à entraîner le blocage de nombreux lycées et universités ainsi que de nombreuses manifestations (parfois violentes) dans tout le pays (plus d'un million de manifestants[réf. nécessaire]). Face à cette situation tendue et à la suite d'une allocution télévisée du président de la République le 7 avril 2006, le Premier ministre annonce le 10 avril 2006 la suppression de l'article 8 de la loi « pour l'égalité des chances » et son remplacement par des mesures en faveur des jeunes les plus défavorisés.

Toutefois, la majorité des autres articles de la « loi pour l'égalité des chances » rentrent en vigueur, permettant l'apprentissage en alternance à partir de 14 ans, la création d'une Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSÉ), et mettant en place un service civil volontaire, entre autres dispositions (parfois contestées, telles l'apprentissage[réf. nécessaire]).

En décembre 2006, le gouvernement annonce la mise en place d'une réforme fiscale, comprenant notamment l'« impôt retenu à la source » pour les travailleurs salariés, alors prévu pour l'horizon 2009.

Par ordre fonctionnel

Premier ministre : Dominique de Villepin
Ministre délégué aux Relations avec le Parlement (auprès du Premier ministre) : Henri Cuq
Ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances : Azouz Begag
Ministre d'État, de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire : Nicolas Sarkozy
Ministre délégué aux Collectivités territoriales : Brice Hortefeux
Ministre délégué à l'aménagement du territoire : Christian Estrosi
Ministre de la Défense : Michèle Alliot-Marie
Ministre délégué aux Anciens combattants : Hamlaoui Mékachéra
Ministre des Affaires étrangères : Philippe Douste-Blazy
Ministre déléguée aux Affaires européennes : Catherine Colonna
Ministre déléguée à la Coopération, au Développement et à la Francophonie : Brigitte Girardin
Ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement: Jean-Louis Borloo
Ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'insertion professionnelles des jeunes : Gérard Larcher
Ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la parité : Catherine Vautrin
Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie : Thierry Breton
Ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'État, porte-parole du gouvernement : Jean-François Copé
Ministre délégué à l'Industrie : François Loos
Ministre déléguée au Commerce extérieur : Christine Lagarde
Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : Gilles de Robien
Ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche : François Goulard
Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Pascal Clément
Ministre de l'Équipement, des Transports, du Tourisme et de la Mer : Dominique Perben
Ministre délégué au Tourisme : Léon Bertrand
Ministre de la Santé et des Solidarités : Xavier Bertrand
Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille : Philippe Bas
Ministre de l'Agriculture et de la Pêche : Dominique Bussereau
Ministre de la Fonction publique : Christian Jacob
Ministre de la Culture et de la Communication : Renaud Donnedieu de Vabres
Ministre de l'Écologie et du Développement durable : Nelly Olin
Ministre de l'Outre-mer : François Baroin
Ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales : Renaud Dutreil
Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative : Jean-François Lamour

Remaniements
Du 26 mars 2007

Numéro deux du gouvernement : Michèle Alliot-Marie (UMP)
Ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire : François Baroin (UMP), numéro 4 du gouvernement, en remplacement de Nicolas Sarkozy. Celui-ci quitte le ministère de l'Intérieur, pour ne pas créer de confusions entre son statut ministériel et sa position de candidat à l'élection présidentielle française de 2007.
Ministre de la Santé, des Solidarités, de la Sécurité sociale, des Personnes âgées, des Personnes handicapées et de la Famille : Philippe Bas (UMP), en remplacement de Xavier Bertrand (ancien ministre de la Santé)
Ministre de l'Outre-Mer : Hervé Mariton (UMP), en remplacement de François Baroin

Du 5 avril 2007

Ministre délégué à la Promotion de l'Égalité des chances : Dominique de Villepin (UMP) en remplacement de Azouz Begag (démissionnaire)


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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:48

Le mot fonction est employé dans plusieurs domaines :

Sommaire

1 Mathématiques
2 Sciences
3 Sciences humaines
4 Économie
5 Citations

Mathématiques

Une fonction relie deux grandeurs (a priori numériques, ou pouvant être ramenées à une valeur numérique) de telle façon que la connaissance de la première permet de déterminer la deuxième.

Il s'agit donc d'un cas particulier de relation binaire, lesquelles relations mathématiques sont alors qualifiées de 'fonctionnelles'.
Sciences

Chimie organique : une fonction (aussi appelée groupe fonctionnel) est un groupe d'atomes liés ayant des propriétés particulières au sein d'une molécule ;
Informatique : une fonction est une portion de code qui effectue une tâche ou un calcul relativement indépendant du reste du programme ;
Médecine et premiers secours : les fonctions vitales ;
Biologie : fonction en biologie ;
Logique : les fonctions logiques sont un sous-ensemble des fonctions mathématiques qui s'appliquent aux nombres binaires (0 et 1).

Sciences humaines

Sciences sociales : la fonction en sciences sociales ;
Droit public, Droit administratif : la fonction publique, la fonction publique française, la fonction régalienne ;
Musique : la théorie des fonctions musicales ;
Géographie : les fonctions urbaines sont l'ensemble des activités (économique, politique et culturelle) d'une ville ;
Linguistique : la fonction syntaxique d'une unité du discours est un trait grammatical lié au rôle sémantique que joue cette unité par rapport à l'unité syntaxique supérieure, c'est-à-dire plus précisément, par rapport au noyau dont elle dépend ;
Narratologie : Vladimir Propp a identifié 31 « fonctions narratives ».

Économie

Microéconomie : La fonction d'utilité est une fonction qui décrit le comportement du consommateur ;
Entreprise : Les fonctions de l'entreprise (production, finance, commercial, etc.) ;
Management : les fonctions de direction (planifier, organiser, commander, etc.

Citations

« La fonction crée l'organe » (formule utilisée par Lamarck et auteurs transformistes pour combattre le fixisme).

Catégorie :

Homonymie
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:49

Laura D'Andrea Tyson (born June 28, 1947) is an American economist and former Chair of the US President's Council of Economic Advisers during the Clinton Administration. She also served as Director of the National Economic Council. She is currently a professor at the Haas School of Business of the University of California, Berkeley.

Contents

1 Early life and education
2 Career
3 See also
4 References
5 External links

Early life and education

Tyson was born Laura D'Andrea in New Jersey.[1] Her father was Italian American and her mother was of Swedish and Dutch descent.[2] Tyson graduated summa cum laude with a B.A. in Economics from Smith College in 1969 and earned her Ph.D. in Economics from the Massachusetts Institute of Technology in 1974.[3] Her doctoral advisor was Evsey Domar.[4] She joined the faculty of the economics department at Princeton University in 1974 and remained in the position until 1977 when she became a professor of economics at the University of California, Berkeley. She was appointed a professor of business administration in 1990. She is married to writer Erik S. Tarloff and has one son, Elliot S. Tarloff. Her brother is Alan D'Andrea, an American cancer researcher and the Alvan T. and Viola D. Fuller American Cancer Society Professor of Radiation Oncology at Harvard Medical School. Her sister is Susan D'Andrea Lee, retired supervising examiner for the Federal Reserve Bank of New York currently a policy advisor at the Office of Financial Research, US Department of the Treasury, Washington DC.
Career

From 2002 to 2006, Tyson was the first female Dean of London Business School. From 1998 to 2001, she was Dean of the Haas School of Business. She served in the Clinton Administration as Chairman of the President's Council of Economic Advisers from 1993 to 1995. She was a spokesperson in favour of GATT, arguing with Sir James Goldsmith on Charlie Rose that American jobs will be increased by the trade agreement. Tyson was Director of the National Economic Council from 1995 to 1996. Tyson has been a member of the Council on Foreign Relations since 1987, a board director of Morgan Stanley since 1997, a board director of AT&T Inc. since 1999, a board director of Eastman Kodak and is a member of the Committee on Capital Markets Regulation. In December, 2009 it was announced that Tyson will join CB Richard Ellis Board of Directors on March 4, 2010.[5] Tyson also sits on the QFINANCE Strategic Advisory Board.
Tyson at the World Economic Forum in Davos, Switzerland, 2007

Tyson has published a number of books and articles on industrial competitiveness, trade, and also on the economies of Central Europe and their transitions to market systems.[6][7]

An Economic Viewpoint columnist for BusinessWeek magazine, Tyson writes regularly about domestic and international economic policy matters in The Washington Post, The New York Times and other nationally and internationally syndicated newspapers and magazines.

In addition to her professorship at UC Berkeley, Tyson is also a member of the Board of Trustees at UC Berkeley's Blum Center for Developing Economies.[8] The Center is focused on finding solutions to address the crisis of extreme poverty and disease in the developing world.[9]

Tyson joined Berkeley Research Group, LLC, an expert services advisory firm co-founded by David Teece, as a special advisor in 2010.[10] Tyson had consulted for LECG, another expert advisory firm founded by Teece, from 1997 to 2001.[11]

In November 2013, Tyson founded the Institute for Business and Social Impact at the University of California, Berkeley, Haas School of Business.
See also

List of AT&T board members

References

Fix, Janet L. (May 3, 1995). "LAURA TYSON // Even critics give her high marks". USA Today.
http://www.managementtoday.co.uk/search/article/407205/the-andrew-davidson-interview-laura-tyson/
"Inflation in Yugoslavia, 1962-1972; an empirical analysis.". Retrieved 2009-01-29.
Inflation in Yugoslavia, 1962-1972; an empirical analysis.
"Laura D. Tyson Joins CB Richard Ellis Group Inc. Board of Directors" (Press release). CB Richard Ellis. December 8, 2009. Retrieved December 10, 2009.
Laura Tyson. Who's Bashing Whom: Trade Conflict in High Technology Industries. Washington, D.C.: Institute for International Economics.
Laura Tyson. "The corporate tax conundrum". Al Jazeera English. Retrieved May 12, 2012. "The country's relatively high rate encourages US companies to locate their investment, production and employment in foreign countries, and discourages foreign companies from locating in the US, which means slower growth, fewer jobs, smaller productivity gains and lower real wages."
http://blumcenter.berkeley.edu/blum-center-developing-economies/blum-center-trustees
blumcenter.berkeley.edu
"Dr. Laura D'Andrea Tyson Joins Berkeley Research Group as a Special Advisor" (Press release). Berkeley Research Group. July 13, 2010. Retrieved March 28, 2012.
http://www.haas.berkeley.edu/faculty/pdf/tyson.pdf
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:50

Les sciences humaines et sociales sont un ensemble de disciplines étudiant divers aspects de la réalité humaine. On les oppose souvent aux sciences dures en raison de leurs sujets d'investigations. La différence entre les sciences humaines et sociales ne porte pas sur la plus grande exactitude de l'une vis-à-vis de l'autre (les sciences dures sont des sciences expérimentales : selon le principe de perfectibilité de Karl Popper les principes de ces sciences sont régulièrement remis en cause comme c'est le cas pour les sciences sociales) mais au sujet d'investigation : les sciences sociales portent sur l'analyse des humains, de leur histoire, de leur passé voire de leur futur.

Actuellement, les sciences humaines et sociales ont une interface très importante avec les science dures. C'est le cas avec la biologie (notamment dans le domaine de l'environnement). À ce titre l'écologie remettrait en question l'ancienne opposition classique entre la philosophie naturelle et la philosophie morale (qui incluait aussi l'ethnologie, la sociologie, la politique, les sciences économiques, etc.). Les sciences humaines et sociales interagissent également avec la physique et la chimie. Évidemment des champs entiers des sciences sociales sont également liés aux mathématiques.

L'expression anglaise de « science sociale » serait apparue en 1824, dans un livre du coopératiste William Thompson1.

Les sciences dites humaines et sociales ont à résoudre une difficulté méthodologique de recherche d'objectivité dans l'étude de l'espèce humaine et des anthroposystèmes : dans la mesure où l'objet étudié coïncide avec la culture du sujet qui l'analyse.

La relativité retrouvée de l'objet d'une science au sujet qui l'observe n'est pas sans renvoyer dans le passé à la « révolution copernicienne » du « sujet transcendantal de la science » kantien, donc à l'Aufklärung en Allemagne, aux Lumières en France, au tournant occidental de la Raison « éclairée » du XVIIIe siècle en Europe. À l'importante réserve près que la culture opposée à la « nature » serait au temps de Kant et des philosophes postkantiens une notion anachronique. L'homme du XVIIIe siècle parle davantage d' « humanité ». Le structuralisme appliqué à l'ethnologie a mis la culture en exergue au vingtième siècle aux dépens d'une « nature » devenue un « mythe » (culturel) dans l'acception du mot « mythe » chez Claude Lévi-Strauss, surtout en France.

Ce problème épistémologique amène de nombreux débats concernant les critères de scientificité et d'objectivité, à supposer qu'on puisse identifier les deux2. Cette objectivité des sciences humaines et sociales est structurée autour de plusieurs principes fondamentaux : la neutralité axiologique, théorisée par Max Weber pour les sciences sociales ; la distinction faits-valeurs et le vérificationnisme, théorisés par le Cercle de Vienne et formulées précisément par Alfred Ayer et Rudolf Carnap.

Karl Popper a introduit ensuite le critère de réfutabilité, qui demeure débattu aujourd'hui : une théorie serait scientifique si elle est réfutable. OK see you soon

Sommaire

1 Définition
2 La réflexion sur le concept d'« espace » en sciences sociales
3 Perspective historique des différents champs des sciences humaines et sociales
3.1 La position « positiviste »
3.1.1 Le positivisme logique : vérification et distinction faits-valeurs
3.1.2 Du behaviorisme aux sciences cognitives
3.2 La neutralité axiologique
3.3 Le retour à une certaine « subjectivité » dans la méthode?
4 Quelques institutions
5 Tendances, prospective
6 Notes et références
7 Bibliographie
8 Articles connexes
9 Liens externes

Définition

Ce qui se rapporte à l'être humain : hors médecine. Sachant que la psychologie, la « psychologie des profondeurs » (Tiefenpsychologie pour la psychanalyse) et bien d'autres disciplines (l'histoire, la philosophie...) vont poser un problème de définition sur le plan épistémologique par rapport aux sciences de la nature que le vingtième siècle au moment du structuralisme opposent aux sciences de la culture, notamment en France avec l'importance que prennent la linguistique et l'ethnologie (autour de Claude Lévi-Strauss ).
La réflexion sur le concept d'« espace » en sciences sociales

Les sciences sociales se rapportent à l'intelligence humaine dans les contextes sociaux, sociétaux et environnementaux3.

La réflexion épistémologique sur le concept d’espace en sciences sociales commence dans les années 1960 et 1970, bien qu'elle ne parvienne pas, à l'époque, à maturité. En effet, les écoles géographiques réfléchissant sur le sens de la notion d’espace n’étaient parvenues à voir l'espace que sous la forme d'un substrat, secondaire, soutenant d’autres processus : réalités sociologiques, économiques, historiques, représentations… C’était dire que les processus économiques, sociologiques et historiques prenaient forme dans l’espace et que l'espace était un « lieu » absolu où se réalisait la société. La réflexion prenait donc la forme d'une tautologie, puisque la définition de l'espace était celle d'un espace où se développait la réalité socio-culturelle. Un espace, qu'il soit celui des échanges économiques ou celui de la lutte des classes (en histoire et philosophie économique marxiste), est bien un espace. Rien de neuf n'était dit à propos de l'espace lui-même et l'espace demeurait impensé.
Perspective historique des différents champs des sciences humaines et sociales
La position « positiviste »

Le XIXe siècle fut l'âge du positivisme, qui désigne, au sens strict du terme, le système d'Auguste Comte. Ce dernier affirmait en effet que la société traversait trois étapes ascendantes et progressives, l'âge théologique, l'âge métaphysique et enfin l'âge scientifique. Cette vision évolutionniste, qui considère l'histoire comme ayant un sens unilinéaire, a été très largement partagée au XIXe siècle (Hegel, Spengler, etc.), bien que la détermination du « sens » en question ait été matière à débat.

Marx et Engels, qui formulent le projet d'un « matérialisme scientifique », ont eu une influence décisive dans le développement des sciences sociales, bien que la genèse de certaines d'entre elles, dont l'économie, ait précédé la formation théorique du marxisme. Tocqueville, Montesquieu (et sa théorie des climats), Rousseau, ou Al-Biruni 4 et Ibn Khaldoun5 ont été tour à tour considérés[réf. nécessaire] comme des ancêtres des sciences sociales (Lévi-Strauss a attribué[réf. nécessaire] en particulier un rôle fondamental à Rousseau et Montaigne[réf. nécessaire] dans sa théorie de l'ethnologie).

Vers la fin du XIXe siècle, les tentatives visant à recourir à des équations pour rendre compte du comportement devinrent de plus en plus communes [réf. nécessaire]. Parmi ces premières tentatives, figurent le cas des « lois » de la philologie qui visaient à cartographier les changements sonores d'une langue à travers le temps [réf. nécessaire].
Le positivisme logique : vérification et distinction faits-valeurs

Au début du XXe siècle, le positivisme logique émerge dans le Cercle de Vienne. Le projet de Bertrand Russell, Rudolf Carnap, Alfred Ayer, etc., consiste à tenter de réduire la philosophie à la logique afin d'en faire une « science dure ». Par-delà la critique du kantisme, et en particulier de l'existence des jugements synthétiques a priori, il s'agit en fait de reconduire, par d'autres moyens, le projet kantien de faire de la métaphysique une science. Tandis que Kant voulait faire cela en imitant la révolution copernicienne, le Cercle de Vienne comptait faire cela en éradiquant les énoncés métaphysiques des sciences elles-mêmes, et par un réductionnisme logiciste affirmé. Le Cercle de Vienne pose ainsi les fondements de la philosophie analytique, qui, par sa méthode, tente de s'affirmer comme science rigoureuse. Dans le même temps, Husserl tente, avec la phénoménologie, de bâtir lui aussi une « méthode rigoureuse ». Ces développements de la philosophie consistent ainsi à essayer de trouver ce qui serait une alternative aux méthodes en œuvre dans les sciences de la nature.

Ils influencent nombre de projets théoriques portés par les sciences humaines et sociales, dont le behaviorisme ou le positivisme juridique. De plus, en imposant la distinction faits-valeurs d'un côté, et de l'autre le vérificationnisme, c'est-à-dire l'idée selon laquelle seul peut être validé scientifiquement un énoncé empiriquement testé par l'expérience (au sens large, et non au sens restreint d'expérimentation scientifique), ils conduisent à une certaine conception de la science qui engendrera de nombreux débats en épistémologie. Karl Popper y jouera un rôle majeur, en substituant le critère de réfutabilité au critère vérificationniste, permettant selon lui d'obtenir enfin un critère de scientificité valable. Cela lui permet notamment d'exclure le marxisme et la psychanalyse du champ scientifique.

On peut toutefois se demander s'il est possible d'obtenir un critère unique de scientificité, et si la définition du critère de réfutabilité par Popper ne procède pas d'une volonté préalable d'exclure du champ scientifique marxisme et psychanalyse. La recherche d'un tel critère demeure, aujourd'hui encore, un sujet de recherche problématique pour la philosophie des sciences et l'épistémologie.
Du behaviorisme aux sciences cognitives

Sous l'influence du positivisme logique, le behaviorisme devient la tendance dominante de la psychologie aux États-Unis pendant toute la première moitié du XXe siècle, critiqué par un renouveau de la philosophie du langage et de l'esprit, il fut supplanté par le modèle des sciences cognitives. Celles-ci font rejoindre autour d'un même objet d'étude, le fonctionnement du cerveau et de l'esprit, un ensemble de disciplines hétérogènes, telles que les mathématiques ou la philosophie.
La neutralité axiologique

Outre le positivisme, c'est le principe de neutralité axiologique, formulé par Max Weber dans Le Savant et le politique (1919), qui préside à l'ambition scientifique de la sociologie. Ce principe, qui rejoint partiellement la distinction faits-valeurs (théorisée en particulier par Alfred Ayer dans Langage, Vérité et Logique, 1936), est le réquisit (le présupposé) de l'objectivité des sciences humaines et sociales.
Le retour à une certaine « subjectivité » dans la méthode?

Depuis la fin du XXe siècle, la subjectivité retrouverait-elle droit de cité dans les sciences humaines et sociales ?

En histoire, l'éditeur Pierre Nora a introduit la notion d' « égo-histoire » (1987), qui permet aux historiens de se faire les « historiens d'eux-mêmes »6.

Le chercheur Ivan Jablonka a proposé la notion de « je de méthode » pour faire de la subjectivité du chercheur un outil épistémologique, accroître la réflexivité et introduire dans le texte une dimension littéraire7.
Quelques institutions

Diverses institutions de recherche, consacrées aux sciences dites plus spécifiquement « sociales » et à leur extension dans d'autres domaines (économie, politique, religions, histoire...), ont été créées dans la première moitié du XXe siècle : la New School for Social Research à New York, en 1919 ; l'Institut international d'histoire sociale à Amsterdam, en 1935 ; en France, depuis 1869 l'École pratique des hautes études possède une section consacrée à l'économie, et la VIe section de l'École deviendra l'École des hautes études en sciences sociales. L'École libre des sciences politiques a été créée en 1872, et deviendra en 1945 Sciences Po. À partir de 1963, Fernand Braudel a dirigé la Fondation Maison des sciences de l'homme, qu'il a contribué à créer.

La Fondation Rockefeller a créé le Département des relations industrielles, visant à mieux comprendre les mouvements sociaux, après le massacre de Ludlow (avril 1914). Le département a été présidé par William Lyon Mackenzie King, qui sera à plusieurs reprises Premier ministre du Canada. Dans les années 1930, la Fondation Rockefeller, qui avait commencé à financer de plus en plus d'infrastructures liées aux sciences sociales en créant entre autres le Social Science Research Council, a racheté le Centre de documentation sociale (CDS), créé en France par le mécène Albert Kahn, et situé rue d'Ulm, dans les locaux de l'École normale supérieure (ENS)8. Mais le CDS a cessé ses activités en 1941, et ses fonds ont été dispersés (la plupart étant conservés à la BDIC de Nanterre).
Tendances, prospective

Avec la paléoanthropologie, l'histoire environnementale pour ce qui concerne le passé, et les dispositifs de prospective qui se développent dans le monde, les sciences humaines et sociales explorent plus largement la ligne du temps.
Avec le développement des NTIC, elles explorent aussi la réalité augmentée, et les effets de l'informatique diffus et des nouveaux réseaux sociaux qu'elle permet, ou d'un accès à des mondes dits « virtuels ».
Alors que les crises sanitaires et environnementales ont marqué le XXe siècle, elles tendent aussi à intégrer les interfaces entre société et environnement, en France notamment via le thème « Natures Sciences Sociétés » traité de manière pluridisciplinaire9, dont avec le CNRS, le Cirad, Ifremer, l'INRA, l'IRD, IRSTEA, etc. et en explorant les questions contemporaines posées à échelle planétaire au développement humain et aux générations futures par le dérèglement climatique, la crise de la Biodiversité, la surexploitation de nombreuses Ressources naturelles, les risques technologiques, les risques naturels et la pollution ainsi que les modes de production et de consommation ou la justice environnementale10

Notes et références

↑ William Thompson, An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth, London, Longman, Hurst Rees, Orme, Brown & Green, 1824, p. IX-X et sq. (en ligne [archive]) :
« Social science, the science of morals, including legislation as one of its most important sub-divisions, requires not only a knowledge of what is technically called morals and political economy, but of the outlines of all that is known, with a capacity for following up any particular branch that may be, on particular occasions, conductive to the general end. None of these speculators have confined themselves to their own peculiar province, but have adventured, without appropriate knowledge, on the direct application of their isolated speculations to social science. »
↑ Hilary Putnam considère en effet que l'objectivité est plus large que la seule objectivité scientifique. Voir Fait/Valeur : la fin d'un dogme - et autres essais (2002, trad. 2004) et Antoine Corriveau-Dussault (Université Laval), Putnam et la critique de la dichotomie fait/valeur [archive], Phares, vol. 7, 2007.
↑ Groupe de travail d’interface SHS et Environnement de l’Alliance Athena (2013), SHS et environnement, Panorama et prospective ; état de l'art sur la recherche en SHS sur l'environnement... [archive], Rapport écrit sous la présidence de Lionel Ragot, Athena, avril 2013, PDF, 44 pages
↑ Akbar S. Ahmed (1984). "Al-Biruni: The First Anthropologist", RAIN 60, p. 9-10.
↑ H. Mowlana (2001). "Information in the Arab World", Cooperation South Journal 1.; Salahuddin Ahmed (1999). A Dictionary of Muslim Names. C. Hurst & Co. Publishers. ISBN 1-85065-356-9.; Dr. S. W. Akhtar (1997). "The Islamic Concept of Knowledge", Al-Tawhid: A Quarterly Journal of Islamic Thought & Culture 12 (3).;Akbar Ahmed (2002). "Ibn Khaldun’s Understanding of Civilizations and the Dilemmas of Islam and the West Today", Middle East Journal 56 (1), p. 25.
↑ Pierre Nora, Essais d'égo-histoire, Gallimard, 1987.
↑ Ivan Jablonka, L'histoire est une littérature contemporaine, Seuil, 2014.
↑ Claude Viry, La documentation un outil pour la paix. Albert Kahn, banquier philanthrope [archive], revue Inter CDI n°97
↑ Index savant, Présentation de la revue "Natures Sciences Sociétés" [archive], consulté 2013-09-10
↑ Groupe de travail d’interface SHS et Environnement de l’Alliance Athena (2013), SHS et environnement, Panorama et prospective ; état de l'art sur la recherche en SHS sur l'environnement... [archive], Rapport écrit sous la présidence de Lionel Ragot, Athena, avril 2013, PDF, 44 pages voir notamment les tableaux 5, 6 et 7 page 17 et suivantes)

Bibliographie

1934, Encyclopedia of the Social Sciences ;
1968, International Encyclopedia of the Social Sciences ;
1973, les théories des sciences humaines par Julien Freund, PUF 1973
2001, International Encyclopedia of Social and Behavioral Sciences.
2007, Les fondements des sciences humaines, Jean-Claude Quentel, Éditions Érès.
Une école pour les sciences sociales, de la VIe section à l'École des hautes études en sciences sociales, collectif, 2000, Cerf, Paris
Claude Lévi-Strauss, « Critères scientifiques dans les disciplines sociales et humaines », Revue internationale des sciences sociales, XVI, 4, Paris, 1964, p. 579-597 (ISSN 0304-3037 et 2222-4610) (en ligne) [PDF].
Archives de Sciences Sociales des Religions (163 numéros, 14425 contributions, 1956-2009), revue fondée en 1956 sous l’égide du CNRS et maintenant publiée par les Éditions de l’EHESS. Depuis 2000, les articles sont disponibles en ligne sur revues.org après délai de restriction de 3 ans]
Groupe de travail d'interface SHS et Environnement (de l'Alliance Athena), 2013, SHS et environnement, Panorama et prospective ; état de l'art sur la recherche en SHS sur l'environnement..., Rapport écrit sous la présidence de Lionel Ragot, Athena, avril 2013, PDF, 44 pages
2014, Christian Chevandier, dir., Travailler ensemble ? Des disciplines aux sciences sociales, Mont-Saint-Aignan, Presses universitaires de Rouen et du Havre.

Articles connexes
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:51

Sciences dures
(Redirigé depuis Sciences molles)

Sciences dures est une expression populaire désignant dans un même ensemble les sciences de la nature et les sciences formelles. Elle est cependant sensiblement plus problématique que cette dernière expression, en particulier du fait de son caractère normatif. Elle peut être perçue comme implicitement dévalorisante :

à l'endroit des sciences humaines et des sciences sociales (parfois appelées « sciences molles » ou, moins connoté négativement, « sciences douces ») ;
à l'encontre des sciences exactes qu'elle fait paraître comme inhumaines et rigides.

Histoire de l'expression

Selon Philippe Cibois, Secrétaire Général de l’Association Française de Sociologie1 :

« L'opposition entre sciences humaines et sociales et sciences du monde naturel a un fondement épistémologique mais l'opposition science dure/science molle, dans sa terminologie, est récente et est contemporaine de l'arrivée de l'informatique où on s'est rendu compte que les machines, appelées « la quincaillerie » en anglais, le « hardware », avait besoin de quelque chose de beaucoup plus subtil pour fonctionner, la programmation. Par opposition à hard dans hardware (étymologiquement en anglais, « articles en dur »), s'est composé le néologisme software pour désigner les programmes. Le français a fait de même en inventant l'opposition matériel/logiciel qui s'est bien adaptée. De l'informatique, l'opposition hard/soft, matériel (relevant de la physique)/logiciel (relevant des applications de la science informatique elle-même) est passée aux disciplines elles-mêmes opposant la « hard science » qui concerne la physique et les sciences de la matière à la « soft science » qui touche la linguistique, l'algorithmique, la logique. Il est à noter que les sciences de la vie ne sont pas prises en compte par cette opposition et que l'usage courant actuel est, chez certains membres des sciences de la matière, d'appeler soft tout ce qui ne résiste pas autant à l'expérimentation que la matière, ce qui en vient à désigner toutes les sciences humaines et sociales, ce que les économistes contestent évidemment pour leur compte. »

Selon Thierry Rogel, professeur agrégé de sciences économiques et sociales2 : « Cette dichotomie est à la fois portée par les débats sur les deux sciences, les définitions vulgarisatrices de ce « qu'est ou devrait être » la science ainsi que la partition institutionnelle et culturelle de l'Éducation Nationale pour laquelle la filière scientifique est uniquement celle qui correspond aux sciences dures »

Selon Léna Soler, « L’opposition sciences dures/sciences molles n’est pas à placer sur le même plan que [les autres classifications des sciences], dans la mesure où elle repose essentiellement sur un jugement de valeur : parler de sciences « molles » est évidemment péjoratif [...]. L’opposition sciences dures/sciences molles coïncide globalement avec l’opposition entre d’un côté sciences de la nature et sciences formelles, de l’autre sciences humaines et sociales »3.

Dans le no 661-662 de juin-Juillet 2002 de la revue Critique, intitulé Sciences dures ?, Françoise Balibar et Elie During, écrivent : « C’est un lieu commun tenace : les sciences seraient d'autant plus « dures » qu'elles seraient plus authentiquement des sciences. [...] L’opposition des sciences dures (physico-mathématiques) aux sciences humaines hérite de ces confusions et de ces préjugés. »

Toujours selon Léna Soler, l'expression « sciences dures » aurait donc une portée normative, par opposition aux « sciences molles »4.

Selon Balibar et During, cette expression ferait apparaître les « sciences dures » comme autant de dogmes rigides : « Tout se passe comme si les sciences de la nature ne pouvaient être qu'« inhumaines » », écrivent-ils5.
Notes et références

↑ « L’avenir de la recherche du point de vue des jeunes chercheurs » table ronde organisée par APIDOC et la confédération des jeunes chercheurs. Les SHS dans la recherche par Jean Ferrette [1] [archive]
↑ Durcir les "sciences molles", mollir les "science dures" ? [archive]
↑ Léna Soler, Introduction à l’épistémologie, Ellipses, 2000 (ISBN 9782729842604), p. 24.
↑ Transformer l’idée de science et l’idéologie liée à la science ? par Léna Soler [archive]
↑ revue Critique, Sciences dures ? [archive]

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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:52

L'algorithmique est l'étude et la production de règles et techniques qui sont impliquées dans la définition et la conception d'algorithmes, c'est-à-dire de processus systématiques de résolution d'un problème permettant de décrire précisément des étapes pour résoudre un problème algorithmique. En d'autres termes, un algorithme est une suite finie et non-ambiguë d’instructions permettant de donner la réponse à un problème.

Sommaire

1 Étymologie
2 Histoire
2.1 Antiquité
2.2 Étude systématique
2.3 L'époque contemporaine
3 Vocabulaire
4 Étude formelle
4.1 Structures algorithmiques
4.2 Correction, complétude, terminaison
4.3 Complexité algorithmique
4.3.1 Quelques indications sur l’efficacité des algorithmes
5 Approches pratiques
5.1 Les heuristiques
6 Exemples d’algorithmes, de problèmes, d'applications ou domaines d'application
7 Annexes
7.1 Notes et références
7.2 Bibliographie
7.3 Liens externes
7.4 Articles connexes

Étymologie

Le mot « algorithme » vient du nom du mathématicien Al-Khwarizmi1 (latinisé au Moyen Âge en Algoritmi), qui, au IXe siècle écrivit le premier ouvrage systématique donnant des solutions aux équations linéaires et quadratiques. « Algorithme » a donné « algorithmique » auxquels certains préfèrent le néologisme « algorithmie ».
Histoire
Antiquité

Les premiers algorithmes dont on a retrouvé des descriptions datent des Babyloniens, au IIIe millénaire av. J.-C.. Ils décrivent des méthodes de calcul et des résolutions d'équations à l'aide d'exemples.

Un algorithme célèbre est celui qui se trouve dans le livre 7 des Éléments d'Euclide, et appelé algorithme d'Euclide. Il permet de trouver le plus grand diviseur commun, ou PGCD, de deux nombres. Un point particulièrement remarquable est qu’il contient explicitement une itération et que les propositions 1 et 2 démontrent sa correction.

C'est Archimède qui proposa le premier un algorithme pour le calcul de π2.
Étude systématique

Le premier à avoir systématisé des algorithmes est le mathématicien arabophone Al Khuwarizmi, actif entre 813 et 833. Dans son ouvrage Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison, il étudie toutes les équations du second degré et en donne la résolution par des algorithmes généraux. Il utilise des méthodes semblables à celles des Babyloniens, mais se différencie par ses explications systématiques là où les Babyloniens donnaient seulement des exemples.

Le savant arabe Averroès (1126-1198) évoque une méthode de raisonnement où la thèse s’affine étape par étape, itérativement, jusqu’à une certaine convergence et ceci conformément au déroulement d’un algorithme. À la même époque, au XIIe siècle, le moine Adelard de Bath introduit le terme latin de algorismus, par référence au nom de Al Khuwarizmi. Ce mot donne algorithme en français en 1554.

Au XVIIe siècle, on pourrait entrevoir une certaine allusion à la méthode algorithmique chez René Descartes dans la méthode générale proposée par le Discours de la méthode (1637), notamment quand, en sa deuxième partie, le mathématicien français propose de « diviser chacune des difficultés que j’examinerois, en autant de parcelles qu’il se pourroit, et qu’il seroit requis pour les mieux résoudre. » Sans évoquer explicitement les concepts de boucle, d’itération ou de dichotomie, l’approche de Descartes prédispose la logique à accueillir le concept de programme, mot qui naît en français en 1677.

L’utilisation du terme algorithme est remarquable chez Ada Lovelace, fille de Lord Byron et assistante de Charles Babbage (1791-1871).
L'époque contemporaine

L’algorithmique du XXe et XXIe siècles se base souvent sur des formalismes comme celui des machines de Turing, qui permettent de définir précisément ce qu'on entend par "étapes", par "précis" et par "non ambigu" et elle donne un cadre scientifique pour étudier les propriétés des algorithmes. Cependant, le type de formalisme choisi engendre des algorithmes différents pour résoudre un même problème, par exemple l'algorithmique récursive, l'algorithmique parallèle ou l’informatique quantique donnent lieu à des algorithmes différents de ceux de l'algorithmique itérative issue de la machine de Turing.

Avec l'informatique, l'algorithmique s'est beaucoup développée dans la deuxième moitié du XXe siècle et Donald Knuth, auteur du traité The Art of Computer Programming, qui décrit de très nombreux algorithmes, en a posé des fondements mathématiques rigoureux de leur analyse.
Vocabulaire

Le substantif algorithmique désigne l'ensemble des méthodes permettant de créer des algorithmes. Le terme est également employé comme adjectif.

Un algorithme énonce une solution à un problème sous la forme d’un enchaînement d’opérations à effectuer.

Les informaticiens utilisent fréquemment l’anglicisme implémentation pour désigner la mise en œuvre de l'algorithme dans un langage de programmation . Cette implémentation réalise la transcription des opérations constitutives de l’algorithme et précise la façon dont ces opérations sont invoquées. Cette écriture en langage informatique, est aussi fréquemment désignée par le terme de « codage3 ». On parle de « code source » pour désigner le texte, constituant le programme, réalisant l’algorithme. Le code est plus ou moins détaillé selon le niveau d’abstraction du langage utilisé,de même qu'une recette de cuisine doit être plus ou moins détaillée selon l’expérience du cuisinier.
Étude formelle

De nombreux outils formels ou théoriques ont été développés pour décrire les algorithmes, les étudier, exprimer leurs qualités, pouvoir les comparer :

Ainsi, pour décrire les algorithmes, des structures algorithmiques ont été mises en évidence : structures de contrôle et structures de données.
Pour justifier de la qualité des algorithmes, les notions de correction, de complétude et de terminaison ont été mises en place.
Enfin, pour comparer les algorithmes, une théorie de la complexité des algorithmes a été définie.

Structures algorithmiques

Les concepts en œuvre en algorithmique, par exemple selon l'approche de N. Wirth pour les langages les plus répandus (Pascal, C, etc.), sont en petit nombre. Ils appartiennent à deux classes :

les structures de contrôle
séquences
conditionnelles
boucles
les structures de données
constantes
variables
tableaux
structures récursives (listes, arbres, graphes)

Ce découpage est parfois difficile à percevoir pour certains langages (Lisp, Prolog…) plus basés sur la notion de récursivité où certaines structures de contrôle sont implicites et, donc, semblent disparaître.
Correction, complétude, terminaison

Ces trois notions « correction », « complétude », « terminaison » sont liées, et supposent qu'un algorithme est écrit pour résoudre un problème.

La terminaison est l'assurance que l'algorithme terminera en un temps fini. Les preuves de terminaison font habituellement intervenir une fonction entière positive strictement décroissante à chaque « pas » de l'algorithme.

Étant donnée la garantie qu'un algorithme terminera, la preuve de correction doit apporter l'assurance que si l'algorithme termine en donnant une proposition de solution, alors cette solution est correcte — c'est-à-dire qu'elle est effectivement une solution au problème posé.

La preuve de complétude garantit que, pour un espace de problèmes donné, l'algorithme, s'il termine, donnera une solution pour chacune des entrées.
Complexité algorithmique
Article détaillé : Théorie de la complexité des algorithmes.

Les principales notions mathématiques dans le calcul du coût d’un algorithme précis sont les notions de domination (notée O(f(n)), « grand o »), où f est une fonction mathématique de n, variable désignant la quantité d’informations (en bits, en nombre d’enregistrements, etc.) manipulée dans l’algorithme. En algorithmique on trouve souvent des complexités du type :
Notation Type de complexité
O ( 1 ) {\displaystyle O(1)} O(1) complexité constante (indépendante de la taille de la donnée)
O ( log ⁡ ( n ) ) {\displaystyle O(\log(n))} O(\log(n)) complexité logarithmique
O ( n ) {\displaystyle O(n)} O(n) complexité linéaire
O ( n log ⁡ ( n ) ) {\displaystyle O(n\log(n))} O(n\log(n)) complexité quasi-linéaire
O ( n 2 ) {\displaystyle O(n^{2})} O(n^{{2}}) complexité quadratique
O ( n 3 ) {\displaystyle O(n^{3})} O(n^{{3}}) complexité cubique
O ( n p ) {\displaystyle O(n^{p})} O(n^{p}) complexité polynomiale
O ( n log ⁡ ( n ) ) {\displaystyle O(n^{\log(n)})} O(n^{{\log(n)}}) complexité quasi-polynomiale
O ( 2 n ) {\displaystyle O(2^{n})} O(2^{{n}}) complexité exponentielle
O ( n ! ) {\displaystyle O(n!)} O(n!) complexité factorielle

Sans entrer dans les détails mathématiques, le calcul de l’efficacité d’un algorithme (sa complexité algorithmique) consiste en la recherche de deux quantités importantes. La première quantité est l’évolution du nombre d’instructions de base en fonction de la quantité de données à traiter (par exemple, pour un algorithme de tri, il s'agit du nombre de données à trier), que l’on privilégiera sur le temps d'exécution mesuré en secondes (car ce dernier dépend de la machine sur laquelle l'algorithme s'exécute). La seconde quantité estimée est la quantité de mémoire nécessaire pour effectuer les calculs. Baser le calcul de la complexité d’un algorithme sur le temps ou la quantité effective de mémoire qu’un ordinateur particulier prend pour effectuer ledit algorithme ne permet pas de prendre en compte la structure interne de l’algorithme, ni la particularité de l’ordinateur : selon sa charge de travail, la vitesse de son processeur, la vitesse d’accès aux données, l’exécution de l’algorithme (qui peut faire intervenir le hasard) ou son organisation de la mémoire, le temps d’exécution et la quantité de mémoire ne seront pas les mêmes.

Souvent, on examine les performances "au pire", c'est-à-dire dans les configurations telles que le temps d'exécution ou l'espace mémoire est le plus grand. Il existe également un autre aspect de l'évaluation de l'efficacité d'un algorithme : les performances "en moyenne". Cela suppose d'avoir un modèle de la répartition statistique des données de l'algorithme, tandis que la mise en œuvre des techniques d'analyse implique des méthodes assez fines de combinatoire et d'évaluation asymptotique, utilisant en particulier les séries génératrices et des méthodes avancées d'analyse complexe. L'ensemble de ces méthodes est regroupé sous le nom de combinatoire analytique.

On trouvera dans l’article sur la théorie de la complexité des algorithmes d’autres évaluations de la complexité qui vont en général au-delà des valeurs proposées ci-dessus et qui répartissent les problèmes (plutôt que les algorithmes) en classes de complexité.
Quelques indications sur l’efficacité des algorithmes

Souvent, l’efficacité d’un algorithme n’est connue que de manière asymptotique, c’est-à-dire pour de grandes valeurs du paramètre n. Lorsque ce paramètre est suffisamment petit, un algorithme de complexité asymptotique plus grande peut en pratique être plus efficace. Ainsi, pour trier un tableau de 30 lignes (c’est un paramètre de petite taille), il est inutile d’utiliser un algorithme évolué comme le tri rapide (l’un des algorithmes de tri asymptotiquement les plus efficaces en moyenne) : l’algorithme de tri le plus simple à écrire sera suffisamment efficace.

Entre deux algorithmes dont la complexité est identique, on cherchera à utiliser celui dont l’occupation mémoire est la plus faible. L’analyse de la complexité algorithmique peut également servir à évaluer l’occupation mémoire d’un algorithme. Enfin, le choix d’un algorithme plutôt qu’un autre doit se faire en fonction des données que l’on s’attend à lui fournir en entrée. Ainsi, le tri rapide, lorsque l’on choisit le premier élément comme pivot, se comporte de façon désastreuse si on l’applique à une liste de valeurs déjà triée. Il n’est donc pas judicieux de l’utiliser si on prévoit que le programme recevra en entrée des listes déjà presque triées ou alors il faudra choisir le pivot aléatoirement.

Un autre paramètre à prendre en compte est la localité de l’algorithme. Par exemple pour un système à mémoire virtuelle qui dispose de peu de mémoire vive (par rapport au nombre de données à traiter), le tri rapide sera normalement plus efficace que le tri par tas car le premier ne passe qu’une seule fois sur chaque élément de la mémoire tandis que le second accède à la mémoire de manière discontinue (ce qui augmente le risque de swapping).

Enfin, il existe certains algorithmes dont l'analyse de complexité est dite amortie. Cela signifie que, pour certaines exécutions de l’algorithme (cas marginaux), la complexité de l’algorithme sera très supérieure au cas moyen, mais sera compensée par des exécutions rendues efficaces du même algorithme dans une suite d'invocations de cet algorithme.

L'analyse lisse mesure les performances des algorithmes sur les pires cas, mais avec une légère perturbation des instances. Elle permet d'expliquer pourquoi des algorithmes analysés comme inefficaces autrement sont en fait efficaces en pratique. L'algorithme du simplexe est un exemple d'un algorithme qui se comporte bien pour l'analyse lisse.
Approches pratiques

L'algorithmique a développé quelques stratégies pour résoudre les problèmes :

algorithme glouton : un premier algorithme peut souvent être proposé en étudiant le problème très progressivement : on résout chaque sous-problème localement en espérant que l'ensemble de leurs résultats composera bien une solution du problème global. On parle alors d'algorithme glouton. L'algorithme glouton n'est souvent qu'une première étape dans la rédaction d'un algorithme plus performant ;
diviser pour régner : pour améliorer les performances des algorithmes, une technique usuelle consiste à diviser les données d'un problème en sous-ensembles de tailles plus petites, jusqu'à obtenir des données que l'algorithme pourra traiter au cas par cas. Une seconde étape dans ces algorithmes consiste à « fusionner » les résultats partiels pour obtenir une solution globale. Ces algorithmes sont souvent associés à la récursivité ;
recherche exhaustive (ou combinatoire) : une méthode utilisant l'énorme puissance de calcul des ordinateurs consiste à regarder tous les cas possibles. Cela n'est pour autant possible que dans certains cas particuliers (la combinatoire est souvent plus forte que l'énorme puissance des ordinateurs, aussi énorme soit-elle) ;
décomposition top-down / bottom-up : (décomposition descendante, décomposition remontante) les décompositions top-down consistent à essayer de décomposer le problème en sous-problèmes à résoudre successivement, la décomposition allant jusqu'à des problèmes triviaux faciles à résoudre. L'algorithme global est alors donné par la composée des algorithmes définis au cours de la décomposition. La démarche bottom-up est la démarche inverse, elle consiste à partir d'algorithmes simples, ne résolvant qu'une étape du problème, pour essayer de les composer pour obtenir un algorithme global ;
pré-traitement / post-traitement : parfois, certains algorithmes comportent une ou deux phases identifiées comme des pré-traitements (à faire avant l'algorithme principal), ou post-traitement (à faire après l'algorithme principal), pour simplifier l'écriture de l'algorithme général ;
programmation dynamique : elle s'applique lorsque le problème d'optimisation est composé de plusieurs sous-problèmes de même nature, et qu'une solution optimale du problème global s'obtient à partir de solutions optimales des sous-problèmes.

Les heuristiques
Articles détaillés : Algorithme de Las Vegas et Algorithme de Monte-Carlo.

Pour certains problèmes, les algorithmes ont une complexité beaucoup trop grande pour obtenir un résultat en temps raisonnable, même si l’on pouvait utiliser une puissance de calcul phénoménale. On est donc amené à rechercher la solution de façon non systématique (algorithme de Las Vegas) ou de se contenter d'une solution la plus proche possible d’une solution optimale en procédant par essais successifs (algorithme de Monte-Carlo). Puisque toutes les combinaisons ne peuvent être essayées, certains choix stratégiques doivent être faits. Ces choix, généralement très dépendants du problème traité, constituent ce qu’on appelle une heuristique. Le but d’une heuristique n'est donc pas d'essayer toutes les combinaisons possibles, mais de trouver une solution en un temps raisonnable et par un autre moyen, par exemple en procédant à des tirages aléatoires. La solution peut être exacte (Las Vegas) ou approchée (Monte-Carlo). Les algorithmes d'Atlantic City quant à eux donnent de façon probablement efficace une réponse probablement juste (disons avec une chance sur cent millions de se tromper) à la question posée.

C’est ainsi que les programmes de jeu d’échecs ou de jeu de go (pour ne citer que ceux-là) font appel de manière très fréquente à des heuristiques qui modélisent l’expérience d’un joueur. Certains logiciels antivirus se basent également sur des heuristiques pour reconnaître des virus informatiques non répertoriés dans leur base, en s’appuyant sur des ressemblances avec des virus connus, c'est un exemple d'algorithme d'Atlantic City. De même le problème SAT qui est l'archétype du problème NP-complet donc très difficile est résolu de façon pratique et efficace par la mise au point d'heuristiques4.
Exemples d’algorithmes, de problèmes, d'applications ou domaines d'application

Il existe un certain nombre d’algorithmes classiques, utilisés pour résoudre des problèmes ou plus simplement pour illustrer des méthodes de programmation. On se référera aux articles suivants pour de plus amples détails (voir aussi liste des algorithmes) :

Algorithmes ou problèmes classiques (du plus simple ou plus complexe)
échange, ou comment échanger les valeurs de deux variables : problème classique illustrant la notion de variable informatique (voir aussi Structure de données)
Algorithmes de recherche, ou comment retrouver une information dans un ensemble structuré ou non (par exemple Recherche dichotomique)
algorithme de tri, ou comment trier un ensemble de nombres le plus rapidement possible ou en utilisant le moins de ressources possible
problème du voyageur de commerce, problème du sac à dos, problème SAT et autres algorithmes ou approximations de solutions pour les problèmes combinatoires difficiles (dit NP-complets)
Algorithmes ou problèmes illustrant la programmation récursive (voir aussi algorithme récursif)
tours de Hanoï
huit dames, placer huit dames sur un échiquier sans qu’elles puissent se prendre entre elles,
suite de Conway,
algorithme de dessins récursifs (fractale) pour le Tapis de Sierpiński, la Courbe du dragon, le Flocon de Koch…
Algorithmes dans le domaine des mathématiques
calcul de la factorielle d'un nombre, de la Fonction d'Ackermann ou de la suite de Fibonacci,
algorithme du simplexe, qui minimise une fonction linéaire de variables réelles soumises à des contraintes linéaires,
fraction continue d'un nombre quadratique, permettant d'extraire une racine carrée, cas particulier de la méthode de Newton
dans le domaine de l'algèbre : l'algorithme d'unification, le calcul d'une base de Gröbner d'un idéal de polynôme et plus généralement presque toutes les méthodes de calcul symbolique,
en théorie des graphes qui donne lieu à de nombreux algorithmes,
test de primalité.
Algorithmes pour et dans le domaine de l'informatique
cryptologie et compression de données
Informatique musicale
algorithme génétique en informatique décisionnelle
Analyse et compilation des langages formels (voir Compilateur et Interprète (informatique))
allocation de mémoire (ramasse-miettes)

Annexes

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Notes et références

↑ Phillipe Collard et Philippe Flajolet, « Algorithmique » [archive], sur Encyclopædia universalis (consulté le 8 mars 2015).
↑ Le calcul de π « est caractéristique des problèmes generaux rencontrés en algorithmique. » Phillipe Collard et Phillipe Flajolet, « Algorithmique : 1. L'exemple du calcul de π » [archive], sur Encyclopædia universalis (consulté le 8 mars 2015).
↑ , en cryptographie le terme codage est utilisé dans un sens différent,
↑ (en) Moshe Vardi, Boolean Satisfiability: Theory and Engineering (Communications of the ACM, Vol. 57 No. 3, Page 5) [archive].

Bibliographie

Donald E. Knuth, The Art of Computer Programming, Addison Wesley, 2011, (ISBN 978-0321751041)
Michel Quercia, Algorithmique : Cours complet, exercices et problèmes résolus, travaux pratiques, Vuibert, 2002, 303 p. (ISBN 2-7117-7091-5)
Thomas H. Cormen, Charles E. Leiserson, Ronald L. Rivest et Clifford Stein (trad. de l'anglais), Algorithmique : Cours avec 957 exercices et 158 problèmes, Dunod, 2010 [détail de l’édition]

Liens externes

Qu’est-ce qu'un algorithme ? par Philippe Flajolet et Étienne Parizot sur la revue en ligne Interstices

Articles connexes

Al-Khuwarizmi
Algorithme récursif
Algorithme réparti
Algorithme émergent
Algorithme adaptatif
Art algorithmique
Liste des algorithmes
Métaheuristique
Recherche opérationnelle
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:52

Muhammad Ibn Mūsā al-Khuwārizmī, généralement simplifié en Al-Khwarizmin 1, né dans les années 780, originaire de Khiva dans la région du Khwarezm qui lui a donné son nom, dans l'actuel Ouzbékistann 2, mort vers 850 à Bagdad, est un mathématicien, géographe, astrologue et astronome perse1, membre de la Maison de la sagesse de Bagdad. Ses écrits, rédigés en langue arabe, puis traduits en latin à partir du XIIe siècle, ont permis l'introduction de l'algèbre en Europe2. Sa vie s'est déroulée en totalité à l'époque de la dynastie abbasside.

Son nom est à l’origine du mot algorithme3 (son nom a été latinisé en Algoritmi2) et le titre de l'un de ses ouvrages (Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison) à l'origine du mot algèbre. L'utilisation des chiffres arabes et leur diffusion dans le Moyen-Orient et en Europe sont dues à un autre de ses livres qui traite des mathématiques indiennes et qui fut diffusé via la langue arabe dans tout l'empire abbasside. Al-Khawarizmi a classifié les algorithmes existants, en particulier selon leurs critères de terminaison, mais ne revendique pas leur invention : l'algorithme le plus connu du monde est celui d'Euclide, au programme d'enseignement de tous les pays, et les premiers algorithmes connus le furent sans surprise dans un pays devant gérer des calculs élaborés de l'impôt : à Babylone4

Il ne faut pas confondre ce mathématicien avec un autre auteur perse : Abu-'Abdollâh Mohammad Khuwârizmi qui, lui, est l'auteur de Mafâtih al-'Olum (Les clés des sciences), encyclopédie écrite dans les années 976-9975.
Sommaire

1 Biographie
2 Travaux
2.1 Mathématiques
2.2 Astronomie
2.3 Histoire et géographie
3 Œuvres
4 Hommages
5 Notes et Références
5.1 Notes
5.2 Références
6 Voir aussi
6.1 Bibliographie
6.2 Articles connexes
6.3 Liens externes

Biographie
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Les événements de la vie d’Al-Khwarizmi sont peu connus6. Il est probablement né à Khiva (~780)6. Il existe de nombreuses traces de ses travaux scientifiques6. Mathématicien, historien et géographe6, considéré comme « le père de l’algèbre et le premier vulgarisateur du système décimal positionnel » (qu’il emprunte à la culture indienne6), il est, de son vivant, connu en tant qu’astronome7.
Travaux
Mathématiques
Première page du Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala.

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de mathématiques. Le plus célèbre8, intitulé Kitābu 'l-mukhtaṣar fī ḥisābi 'l-jabr wa'l-muqābalah (كتاب المختصر في حساب الجبر والمقابلة), ou Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison, publié sous le règne d'Al-Ma’mūn (813-833), « est considéré comme le premier manuel d'algèbre3. » Ce livre contient six chapitres. Il ne contient aucun chiffre. Toutes les équations sont exprimées avec des mots. Le carré de l'inconnue est nommé « le carré » ou mâl, l'inconnue est « la chose » ou shay (šay), la racine est le jidhr, la constante est le dirham ou adǎd. Le terme al-jabrn 3 fut repris par les Européens et devint plus tard le mot algèbre.

Diophante d'Alexandrie, considéré comme le « précurseur de l'algèbre10 », n’est probablement pas connu d'Al-Khwarizmi. En effet, la première traduction en arabe des Arithmétiques n'apparaît que plusieurs décennies après l'Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison10, à la fin du IXe siècle, soit près de cinquante ans après la mort d'Al-Khwarizmi11. Ainsi, son apport avec ce « premier manueln 4 » est tel qu'il conduit à considérer Al-Khwarizmi comme « le père de l'algèbre11 ».

Un autre ouvrage, dont l'original en arabe a disparu8, Kitābu 'l-ĵāmi` wa 't-tafrīq bi-ḥisābi 'l-Hind (كتاب الجامع و التفريق بحساب الهند, « Livre de l'addition et de la soustraction d'après le calcul indien »), décrit le système de numération décimale (qu'il a observé chez les Indiens). Il fut le vecteur de la diffusion de ces chiffres dans le Moyen-Orient et dans le Califat de Cordoue, où Gerbert d'Aurillac s'en fait instruire. Devenu plus tard pape de l'an Mil sous le nom de Sylvestre II, Gerbert les imposera au monde chrétien en leur donnant, vu leur provenance de Cordoue, le nom de chiffres arabes13.
Astronomie

Al-Khwarizmi est l'auteur d'un zij, paru en 830, connu sous le nom de Zīj al-Sindhind (Table indienne). Ces tables, composées sous le règne d'Al-Ma’mūnn 5, sont une compilation de sources indiennes et grecques. Certains éléments des Tables faciles de Ptolémée sont reprises. Les méthodes de calcul, notamment l'utilisation du sinus sont inspirées des indiens15 et se fondent sur un ouvrage indien offert, en 773, au calife Al-Mansur et traduit par Muhammad al-Fazari16. Elles s'appuient sur le calendrier persan et prennent pour origine des longitudes le méridien d'Arimn 6. Ces tables sont les plus anciennes tables du monde arabe qui nous soient parvenuesn 7,16. De tradition indienne, c'est-à-dire présentant des techniques de calculs, sans théorie planétaire, elles eurent une grande influence dans la constitution des tables astronomiques de l'Occident arabe15. Cet ouvrage, repris par l'astronome d'Espagne Maslama al-Mayriti, puis traduit vers 1126 par Adelard de Bath, est une des trois sources arabes principales ayant servi à l'initiation des astronomes latins. Elles entrent pour une part dans la constitution des Tables de Tolède qui eurent une grande influence sur l'astronomie européenne du XIIIe siècle17.

Il est aussi l'auteur de trois ouvrages consacrés à des instruments : un ouvrage mineur sur le cadran solaire18, un livre sur la réalisation de l'astrolabe et un livre sur l'utilisation de l'astrolabe16.

Son ouvrage sur le calendrier juif est un des plus anciens exposé sur le sujet18. Il y expose le découpage de l'année, la position des étoiles à certaines moments clefs18. Il est en outre l'auteur des premières tables connues pour régler les heures des prières de la journée19.

Comme de nombreux astronomes de cette époque, Al-Khwarizmi est aussi astrologue. Selon l'historien Tabari, Al-Khwarizmi prédit, avec un groupe d'astrologues, la longue durée de vie du calife (et les cinquante ans qui lui restaient à vivre) alors que ce dernier mourut dix jours après la prédiction20.
Histoire et géographie

Son Traité de Géographie est inspiré de celui de Ptolémée, enrichi par les rapports des marchands arabes en ce qui concerne le monde islamique. Il y donne la longitude et latitude de points remarquables du monde connu (ville, montagne, îles,...). Il aurait aussi écrit une chronique historique de son époque qui ne nous est connue que par les références qu'en font des historiens plus récents18.
Œuvres

A. Allard (édi.), Muhammad ibn Mûsâ al-Khwârizmî, Le calcul indien (algorismus). Histoire des textes, édition critique, traduction et commentaire, Paris, Blanchard, 1992
al-Khwârizmî, Le commencement de l'algèbre, trad. Roshdi Rashed, Blanchard, coll. « Sciences dans l'histoire », 2007
Al-Khwârizmî, Le calcul indien

Hommages

Le cratère Al-Khwarizmi.
Deux astéroïdes : (11156) Al-Khwârizmî et (13498) Al Khwârizmî.

Notes et Références
Notes

↑ Ou Al-Khuwarizmi dont le nom entier est en persan : Abû Ja`far Muhammad ben Mūsā Khwārezmī ابوجعفر محمد بن موسی خوارزمی ou Abû `Abd Allah Muhammad ben Mūsā al-Khawārizmī (arabe أبو عبد الله محمد بن موسى الخوارزمي , également orthographié comme Abu Abudllah Muhammad bin Musa al-Khwarizmi ou Al-Khorezmi).
↑ On ignore s'il est né à Khiva puis a émigré à Bagdad ou si ce sont ses parents qui ont émigré ; auquel cas il pourrait être né à Bagdad.
↑ Al-jabr est resté avec son sens originel de restauration / remise en place dans le mot espagnol algebrista qui désigne un « rebouteux » qui remet en place les articulations et les os démis9.
↑ Sans contredit un des plus importants de l'histoire de l'algèbre12.
↑ Ahmed Djebbar précise que le nom d'al-Khwarizmi n'apparait pas sur le liste d'astronomes à qui al-Ma'mum chargea « de mener à bien un programme scientifique » et suppose qu'il a travaillé « de manière indépendante » à cet ouvrage achevé après 81314.
↑ Selon Jean-Pierre Boudet (Jean-Patrice Boudet, Entre science et nigromance : astrologie, divination et magie dans l'occident médieval, p. 44 [archive]), il s'agit d'une montagne imaginaire de Perse. Selon Louis-Amélie Sédillot (Louis-Amélie Sédillot, mémoire sur les systèmes géographiques des Grecs et des Arabes p.3 [archive]), c'est une ville des Indes Orientales.
↑ La première œuvre dans sa totalité, par l'intermédiaire de la traduction latine. Le texte arabe est perdu15.

Références

↑ (en) Jeffrey A. Oaks, « Was al-Khwarizmi an applied algebraist? » [archive], Université d'Indianapolis.
↑ a et b (en) « Al-Khwārizmī » [archive], sur Encyclopædia Britannica.
↑ a et b Bernard Pire, « Al-Khwarizmi » [archive], sur Encyclopædia Universalis
↑ (en) [PDF] Anciens algorithmes babyloniens [archive], par Donald Knuth
↑ (en) Article sur Al Khwarizmi, dit al-Bakhti [archive] dans E. J. Brill's First, Encyclopaedia of Islam, 1913-1936, vol. 4.
↑ a, b, c, d et e Argon 2006
↑ Djebbar et Rosmorduc 2001, Quelques grands astronomes, p. 197.
↑ a et b (en) John J. O'Connor et Edmund F. Robertson, « Abu Ja'far Muhammad ibn Musa Al-Khwarizmi », dans MacTutor History of Mathematics archive, université de St Andrews (lire en ligne [archive]).
↑ (es) « Algebrista (2) » [archive], sur Diccionario de la lengua española.
↑ a et b « IV. Les Grecs tardifs, du 3e au 5e siècle », dans Jérôme Gavin et Alain Schärlig, Longtemps avant l'algèbre : La fausse position : Ou comment on a posé le faux pour connaître le vrai, des Pharaons aux temps modernes, Lausanne, PPUR, 2012 (lire en ligne [archive]), p. 56.
↑ a et b Ahmed Djebbar, « La naissance de l’Algèbre », Réciproques, no 15,‎ mai 2001 (lire en ligne [archive]).
↑ Louis Charbonneau, « Du raisonnement laissé à lui-même au raisonnement outillé: l'algèbre depuis Babylone jusqu'à Viète », Bulletin de l'Association des Mathématiques du Québec,‎ 1992, p. 11 (lire en ligne [archive]).
↑ Voir André Allard (éd. sc.), Muhammad Ibn Mūsā Al-Khwārizmī. Le calcul indien (algorismus), Librairie scientifique et technique A. Blanchard, Paris ; Société des Études classiques, Namur, 1992 (ISBN 978-2-87037-174-9).
↑ Djebbar 2005, La vie et l'œuvre d'al-Khwārizmī, p. 20.
↑ a, b et c Régis Morelo, « L'astronomie arabe orientale (VIIIe et XIe siècles », dans Régis Morelon et Roshdi Rashed (dir.), Histoire des sciences arabes : T.1, Astronomie, théorique et appliquée, Seuil, 1997, p. 35-69, p. 35-36
↑ a, b et c Djebbar 2005, La vie et l'œuvre d'al-Khwārizmī, p. 21.
↑ Henri Hugonnard-Roche, « L'Astronomie arabe en Occident », dans Roshdi Rashed (dir.), Histoire des sciences arabes (T1) Astronomie, théorique et appliquée, Seuil, 1997, p. 311-313
↑ a, b, c et d (en) Jacques Sesiano, « Al-Khwarizmı », dans Helaine Selin (dir.), Encyclopaedia of the History of Science, Technology, and Medicine in Non-Western cultures, Springer, 2008, p. 137-138
↑ David A. King, « Astronomie et société musulmane », dans Régis Morelon et Roshdi Rashed (dir.), Histoire des sciences arabes : T.1, Astronomie, théorique et appliquée, Seuil, 1997, p. 173-215, p. 207
↑ Al-Khwarizmi, L'algèbre et Le calcul indien, Ahmed Djebbar, page 10, Les éditions du Kangourou, 2013 (ISBN 978-2-87694-204-2).

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

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Bibliographie
Anglais

(en) Bartel Leendert van der Waerden, A History of Algebra. From al-Khwarizmi to Emmy Noether, Springer, 1985
(en) Corona Brezina, Al-Khwarizmi. The Inventor of Algebra, Rosen Central, 2005

Français

Pablo Argon, Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences, PUF, 2006 (ISBN 978-2-13-054499-9), p. 650
Ahmed Djebbar et Jean Rosmorduc, Une histoire de la science arabe : introduction à la connaissance du patrimoine scientifique des pays de l'Islam : entretiens avec Jean Rosmorduc, Seuil, coll. « Points. Sciences », 2001 (ISBN 978-2-02-039549-6)
Ahmed Djebbar (préf. Bernard Maitte), L'algèbre arabe, genèse d'un art, Vuibert/Adapt, 2005, 214 p. (ISBN 2711753816) — Tour d'horizon de l'algèbre arabe, des origines au XVe siècle.
Voir « L'algèbre arabe : Entretien avec Ahmed Djebbar », sur culturemath.ens.fr,‎ 9 mars 2007 — Avec vidéos et documents d'accompagnement, dont la préface de Bernard Maitte
Roshdi Rashed, D'al-Khwarizmi à Descartes : études sur l'histoire des mathématiques classiques, Hermann, 2011 (ISBN 978-2-7056-81913)

Articles connexes

Algèbre
Algorithme
Chiffres arabes
Mathématiques arabes
Liste des mathématiciens arabo-musulmans
Cratère Al-Khwarizmi
Herman le Dalmate

Liens externes

« Ressources et bibliographie », sur le site de la Commission inter-IREM « Épistémologie et histoire des mathématiques » (av. 2007)
(en) « Al-Khwarismi and modern maths », sur lostislamichistory.com
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale d'Espagne • WorldCat

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v · m
Les grandes figures de l’Âge d'or islamique
au VIIIe siècle Jabir Ibn Hayyan · Aboû Nouwâs
au IXe siècle Al-Battani · Abbas Ibn Firnas · Al-Hallaj · Abu Kamil · Al-Kindi · Al-Khwârizmî · Al-Marwazi · Al-Razi · Tabari
au Xe siècle Ibn Fadlân · Al-Fârâbî · Ibn al-Nadim · Al-Mas'ûdî · Abu Al-Qasim · Ibrahim ibn Sinan · Abd al-Rahman al-Soufi · Aboûl-Wafâ · Al 'Ijliya
au XIe siècle Alhazen · Avicenne · Al-Bakri · Al-Biruni · Al-Ghazâlî · Ibn Hazm · Ibn Jazla · Omar Khayyam · Al-Maari · Mahsati Ganjavi
au XIIe siècle Avempace · Averroès · Al-Djazari · Al Idrissi · Abou Madyane · Ibn Tufayl · Rûzbehân · Shahab al-Din Sohrawardi
au XIIIe siècle Ibn Arabi · Farid al-Din Attar · Ibn al-Baitar · Ibn Nafis · Djalâl ad-Dîn Rûmî · Saadi · Ibn Taymiyya · Nasir al-Din al-Tusi
au XIVe siècle Ibn Battûta · Ibn Khaldoun · Ibn al-Khatib · Qadi-zadeh Roumi
au XVe siècle Al-Kashi · Ali Qushji
au XVIe siècle et au XVIIe siècle Taqi al-Din · Al Maqqari · Sinan · Hassan al-Wazzan
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:54

Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi1 ou Roumi, né à Balkh, dans le Khorasan de l'époque (la plus grande région de culture perse), dans l'actuel Afghanistan, le 30 septembre 1207 et mort à Konya (dans l'actuelle Turquie) le 17 décembre 1273, est un poète mystique persan (dari) qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-dine, « majesté de la religion » (de djalal, majesté, et dine, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom de Mawlānā, qui signifie « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies, qu'il fonda dans la ville de Konya2. Il écrivait tous ses poèmes en persan (farsi).

Son œuvre sera fortement inspirée de sa rencontre avec Shams ed Dîn Tabrîzî, son maître spirituel dont le prénom peut être traduit par « soleil de la religion ». Il en fera même l'auteur de l'un de ses ouvrages, le "Divân de Shams de Tabriz".

Rûmî a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le Masnavi (ou « Mathnawî », « Mesnevi »). Les Turcs, Iraniens, Afghans et autres populations environnantes continuent aujourd'hui à avoir un profond respect pour ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint et comme un grand spirituel, il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs tout autant que les musulmans.

L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur3 pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre furent organisées à Konya des festivités avec la participation des derviches tourneurs et d'ensembles de musique traditionnelle d'Iran.

Sommaire

1 Biographie
1.1 Jeunesse
1.2 Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî
1.3 Shams ed Dîn Tabrîzî
1.4 Salâh od Dîn Farîdûn Zarkûb
1.5 Husâm od Dîn Celebî
2 L'ordre des Mevlevis
3 L'œuvre de Rûmî
3.1 Période intellectuelle
3.2 Période courtoise
4 Sa poésie
5 L'impact de Rûmî en Occident
6 Citations de Rûmî
7 Roumi dans l'art
8 Notes et références
9 Annexes
9.1 Bibliographie
9.1.1 Œuvres traduites en français
9.1.2 Livres sur Rûmî
9.2 Articles connexes
9.3 Liens externes

Biographie
Jeunesse
Vue générale du mausolée de Rumi, à Konyya (Turquie)

Originaire de la ville de Balkh, dans l'actuel Afghanistan, Rûmî est le fils d'un théologien et maître soufi réputé : Bahâ od Dîn Walad (1148-1231), surnommé « sultan des savants » (Sultân al-'Ulama), dont le livre Ma'ârif fut longtemps le préféré de Rûmî. Par sa mère Mu'mine Khatûn, fille de Rukn al-Dîn, émir de Balkh, il appartient à la lignée d'Ali, le quatrième calife de l'islam.

En 1219, Rûmî fuit avec sa famille devant l'arrivée des Mongols de 1220-1222 en Asie centrale. Il accomplit le pèlerinage musulman à La Mecque, puis se rend à Nishâpûr où il rencontre Farid od Dîn 'Attâr qui lui offre son Livre des Secrets. La famille se fixe en Arzanjân, en Arménie (Erzincan dans l'actuelle Turquie), puis à Lâranda (actuelle Karaman) non loin de Konya, capitale des Seldjoukides du Sultanat de Roum (anciens territoires romains, c'est-à-dire byzantins, en Anatolie), d'où son surnom de Roumi (Romain, Byzantin, Anatolien). Refusant l'invitation à séjourner au palais du sultan, le père de Rûmi demande à s'installer dans un collège, et on lui en construit un tout exprès.

En 1226, à l'âge de 19 ans, Rûmî épouse Gauher Khâtûm, la fille du hodja de Samarkand qui lui donne deux fils (Sultân Walad et 'Alâ od Dîn Tchelebi). Trois ans après leur mariage, Gauher meurt en 1229. Son père vient alors s'installer à Konya peu avant de mourir en 1231, et Rûmî lui succède à l'âge de 24 ans.

Rûmî épouse en secondes noces une veuve turque, Karra Khatûn (? - 1292), qui avait déjà un fils, Shams al-Dîn Yahya. Rûmî eut un autre fils et une fille avec elle : Amir Muzaffar al-Dîn Muhammad Chelebi et Malika Khatûn.
Représentation de Shams en 1500.
Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî

En 1227, un disciple de son père Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî (? - 1240) le rejoint et devient son maître spirituel pendant neuf ans avant qu'il n'envoie Rûmî étudier en Alep et à Damas où il rencontre Muhyî od Dîn Ibn ul 'Arabî. Tout comme le père de Rûmî, il était membre de l'ordre Kubrawiyyah.

Rûmî ne revient qu'en 1240 à Konya où il se met à enseigner la loi canonique.
Shams ed Dîn Tabrîzî

Quand Shams ed Dîn Tabrîzî (? - 1247) arrive à Konya le 29 novembre 1244, il n'est qu'un derviche errant venant d'Iran. Il a composé un livre de maqâmât. Il existe plusieurs versions hagiographiques de sa rencontre avec Rûmî. Elles se résument en un moment d'exception où Shams apparaît comme le maître spirituel tant attendu de Rûmï. Ce dernier se voue immédiatement à l'enseignement de son maître et sa vie prend un tournant essentiel. Il consacrera plus tard un ouvrage entier de ghazal à Shams : les Odes mystiques (Diwân-e Shams-e Tabrîzî ou Diwân-i Kabir).

Après seize mois passés ensemble, Shams est contraint d'aller à Damas pour échapper à la jalousie des disciples de Rûmî. Il revient quelque temps plus tard, mais disparait soudainement le 3 décembre 1247, assassiné. Un des fils de Rûmî est soupçonné. Rûmî lui-même se rend par deux fois à Damas dans l'espoir de retrouver son maître.

Inconsolable, Rûmî institue alors le fameux concert spirituel, le sama' comme union liturgique avec le divin menée par l'émotion ou l'ivresse de la musique et de la danse. Il finit aussi par retrouver son maître, non pas dans le monde, mais en lui-même, quand il comprend qu'il n'y a plus de différence entre maître extérieur et intérieur.
Salâh od Dîn Farîdûn Zarkûb

Quelque temps plus tard, en 1249, Rûmî rencontre Salâh od Dîn Farîdûn Zarkûb (? - 1259), un artisan disciple de Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî qui tombe à ses pieds lors d'une rencontre à Konya. Il devient le maître des disciples de Rûmî et reste ami avec le maître jusqu'à sa mort en 1259, qui donne lieu à un sama'. Sa fille Fâtima Khâtûn fut l'épouse du fils de Rûmî, Sultân Wahad. À nouveau les disciples sont jaloux et des menaces de mort sont prononcées du fait de sa simplicité. Rûmî lui-même doit intervenir, ainsi qu'il le relate dans le Livre du Dedans (Fîhi-mâ-fihî).
Husâm od Dîn Celebî
Derviches tourneurs

C'est Husâm od Dîn Chelebî (1225 - ) qui succède au titre de maître des disciples. Il fut l'instigateur de la rédaction du grand traité de Rûmî : le Masnavî. Il rédige et récite les vers que Rûmî lui dicte de manière inspirée. Le premier volume achevé, la rédaction est interrompue par la mort de la femme d'Husâm, qui ne reprend le calâme que deux ans plus tard en 1265, jusqu'à la fin de la vie de Rûmî, en 1273.

Rûmi tombe malade et comprend que son heure est venue. Il est heureux de retrouver son Créateur et part serein le soir du dimanche 17 décembre, qui est désormais la date anniversaire de la célébration shab-i arus, qui est une cérémonie de mariage mystique. Tous les habitants de Konya, toutes confessions confondues, suivent son enterrement.

C'est à l'intérieur de son couvent que Rûmî est enterré, sous un dôme vert appelé Qubba-i Hadra et construit en 1274. Il repose sous un sarcophage en noyer, chef-d'œuvre de l'art seljukide, sculpté par Selimoglu Abdülvahid. Ce lieu est devenu un important centre de pèlerinage.
L'ordre des Mevlevis

L'ordre soufi des Mevlevis ou molavi est particulièrement connu pour son sama', le concert spirituel où l'on voit les derviches tourneurs exécuter des danses mystiques au son du ney, du daf (tambourin) et du tanbur ( luth), mais aussi pour ses récitations quotidiennes du Masnavî, les Mawlawî Awrâd-e Sharîf.

Il a été fondé à la mort de Rûmî par Husâm od Dîn Chelebî et Sultân Valad. Il a perduré et acquis un certain respect durant le long règne des Ottomans, mais a été interdit par Atatürk, puis rétabli à titre quasi folklorique.
L'œuvre de Rûmî

En plus des 25 618 distiques du Masnavî et des 40 000 vers du Diwân, Rûmî a composé environ 3 500 ghazals (« odes »), 2 000 ruba'is (« quatrains »), 147 lettres Maktûbât, un traité en prose (Fîhi-mâ-fihî) et des recueils de prédications (Madjâlis-e Sab'ah) et d'interprétations des rêves (Khâbnâma).
Période intellectuelle
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Sa poésie

La poésie de Roumi reprend, entre autres thèmes, celui de l’union mystique chère aux soufis. La nécessité de cette union y est présentée comme procédant de la nostalgie de l’origine divine que tout être éprouve : tout esprit, après être descendu en l’existence, tend à revenir vers Dieu dans un mouvement ascendant progressif4.

Au début de son ouvrage majeur, Al-mathnawî, il explique l’origine et le devenir de l’amour, à travers cette très célèbre parabole du Ney5 :

«

Entends ce doux récit que nous livre le Ney :
De la rupture il plaint la douleur nonpareille.
Il dit :
Depuis qu’on me coupa de mon marais, jadis,
Les humains, homme et femme, à mes maux compatissent.
J’entonne de mon cœur la dolente élégie,
Et, par l’écho de chants, traduis sa nostalgie.
En son errance, ainsi, le cœur de l’homme incline,
Irrépressiblement, vers sa prime origine.
»

Il dit également sur ce thème5 :

«

Écoute du jasmin l’austère et dolent thrène,
De la séparation il relate les peines :
Depuis que de mon plant on déroba ma veine,
Je tire les sanglots et des rois et des reines !
»

L'impact de Rûmî en Occident

Les traductions de l'œuvre de Rûmî sont tardives et datent pour la plupart d'entre elles du XXe siècle. Le rayonnement de Rûmî aux États-Unis est considérable.

En France, ce fut Eva de Vitray-Meyerovitch (1909-1999) qui traduisit l’œuvre de Rumi du persan au français et commenta la quasi-totalité de ses ouvrages. Elle contribua également mieux à appréhender le soufisme, qui représente la dimension mystique et universelle de l’islam. Citons aussi les nombreux ouvrages du Dr Ergin Ergul, dont "La sagesse de Rûmi” et "Rûmi, L'Océan de la sagesse et de l'Amour" 6.

Le peintre américain Cy Twombly cite Rûmî dans plusieurs de ses œuvres : To Rumi (1980), Analysis of the rose as sentimental despair (1985). Certains de ses enroulements seraient l'évocation de la danse des derviches tourneurs7. L'écrivain et cinéaste Alejandro Jodorowsky interpète des contes de Rûmî dans La Sagesse des contes.
Citations de Rûmî
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«Frappe,

Et Il ouvrira la porte.

Évanouis-toi,

Et Il te fera briller comme le soleil.

Tombe,

Et Il t’élèvera aux cieux.

Deviens rien,

Et Il te transformera en tout!»

Je viens de cette âme

Tombe de Rûmî

qui est l'origine de toutes les âmes
je suis de cette ville
qui est la ville de ceux qui sont sans ville
Le chemin de cette ville n'a pas de fin
Va, perds tout ce que tu as,
c'est cela qui est le tout.» 8

« La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve » 9

Les conseils de Mevlana :

Sois comme l'eau pour la générosité et l'assistance.
Sois comme le soleil pour l'affection et la miséricorde.
Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d'autrui.
Sois comme la mort pour la colère et la nervosité.
Sois comme la terre pour la modestie et l'humilité.
Sois comme la mer pour la tolérance.
Ou bien parais tel que tu es ou bien sois tel que tu parais.

Roumi dans l'art

Littérature

Elif Shafak, "Soufi, mon amour", édition Phébus, et édition10/18, 2010. Sur la rencontre entre Rûmi et Shams.

Notes et références

↑ En Persan : جلال‌الدین محمد بلخی.
↑ Djalâl ad-Dîn Rûmî [archive] sur Science et magie.
↑ 800e anniversaire de la naissance de Mawlana Jalal-ud-Din Balkhi-Rumi [archive] sur unesco.org
↑ Cf. Mathnawî, la quète de l'absolu, de Djalâl-od-Dîn Rûmî, Traduit par Djamchid Mortazavi et Eva de Vitray-Meyerovitch, Éditions du Rocher.
↑ a et b L’amour universel, un cheminement soufi, Idrîs de Vos, Albouraq, 2013.
↑ http://www.erginergul.com [archive]
↑ LEEMAN Richard, Cy Twombly, Paris : éditions du Regard, 2004.
↑ Les quatrains de Rûmî, Rubâi'yât, chapitre : La mort physique-La mort mystique, tr. Eva de Vitray-Meyerovitch et Djamchid Mortazavi, coll. Spiritualités vivantes, 1re ed. 1987 Albin Michel, 2000
↑ Cité par Jamel Balhi, Les routes de la foi, Le Cherche midi, 1999, p. 292

Annexes
Bibliographie
Masnavî
Œuvres traduites en français

Liste établie grâce à la Bibliographie française de la littérature persane1:

Odes mystiques, éd. Klincksieck, 1973. Extraites du Dîvan-e Shams-e Tabrîz, dédiées à son maître Shams.
Le livre du dedans (Fîhi-mâ-fihî), éd. Sindbad, 1975 (réédité en 1982 et en 1997, Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes). Recueil de propos du mystique par son fils aîné, Sultân Walad.
Mathnawî, éd. du Rocher, 1990. Poème moral, allégorique et mystique de plus de cinquante mille vers.
Rubâi'yât, Albin Michel, coll. Spiritualités vivantes, 2003. Recueil de quatrains sur l'expérience mystique.
Lettres, éd. Jacqueline Renard, 1990.
Mesnevi, recueil de contes soufis (il s'agit d'un résumé du Mathnawi), Albin Michel, 1988.
Soleil du Réel, Poèmes d'amour mystique, Imprimerie Nationale, 1999.

Livres sur Rûmî

Eva de Vitray-Meyerovitch, Rûmî et le soufisme, Points Sagesses, 2005.
Eva de Vitray-Meyerovitch, Le Chant de Rûmî, éd. La Table Ronde, coll. Les petits livres de la sagesse, 1997.
Eva de Vitray-Meyerovitch, Le Chant du Soleil, éd. La Table ronde, 1993.
Eva de Vitray-Meyerovitch, Mystique et Poésie en Islam : Djalâl-ud-Dîn Rûmî et l’Ordre des Derviches tourneurs, éd. Desclée de Brouwer, 1982.
Manijeh Nouri-Ortega, Le sens de l'amour chez Rumi, Éditions Dervy, 2005.
Olivier Weber, Le grand festin de l'Orient, Robert Laffont, 2004.
Annemarie Schimmel, L' Incendie de l'âme, l'aventure spirituelle de Rûmi, Albin Michel, 1998
Les Quatrains de Rûmi, calligraphiés par Hassan Massoudy, Albin Michel, 2000
Nahal Tajadod, Sur les pas de Rûmi, Albin Michel, 2006
Leili Anvar, Rûmî, Entrelacs, 2011

Articles connexes

Soufisme
Confréries soufies
Derviche

Liens externes

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(en) Site de la confrérie Mevlevi à Konya avec biographies de Rûmî et ses œuvres en ligne
(en) Biographie de Burhân od Dîn Muhaqqîq Tirmidhî
(en) Biographie de Shams ed Dîn Tabrîzî
(en) Biographie de Salâh od Dîn Farîdûn Zarkûb
(en) Biographie de Husâm od Dîn Chelebî
(en) Reportage sur le mausolée de Konya et Rûmî
(en) Esthétique et symbolique
(en) Rûmî mis en musique
(fa) Les Odes mystiques (Diwân-e Shams-e Tabrîzî) en persan
(fa) Tous les Masnavi-ye Manavi (Couplets spirituelle) de Rûmî en persan
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:55

Vernon Lomax Smith (born January 1, 1927) is an American professor of economics at Chapman University's Argyros School of Business and Economics and School of Law in Orange, California, formerly a research scholar at George Mason University Interdisciplinary Center for Economic Science, and a Fellow of the Mercatus Center, all in Arlington, Virginia. Smith shared the 2002 Nobel Memorial Prize in Economic Sciences with Daniel Kahneman. He is the founder and president of the International Foundation for Research in Experimental Economics, a Member of the Board of Advisors for The Independent Institute, and a Senior Fellow at the Cato Institute in Washington D.C. In 2004 Smith was honored with an honorary doctoral degree[1] at Universidad Francisco Marroquín, the institution that named the Vernon Smith Center for Experimental Economics Research after him.[2]

Contents

1 Education
2 Academic career
3 See also
4 Notes
5 References
6 External links
6.1 Articles

Education

Smith was born in Wichita, Kansas, where he attended Wichita North High School and Friends University. He received his bachelor's degree in electrical engineering from Caltech in 1949, an M.A. in economics from the University of Kansas in 1952, and his Ph.D. in economics from Harvard University in 1955.[3]
Academic career

Smith's first teaching post was at the Krannert School of Management, Purdue University, which he held from 1955 until 1967, attaining the rank of full professor. It was there that his work in experimental economics began. As Smith describes it:

In the Autumn semester, 1955, I taught Principles of Economics, and found it a challenge to convey basic microeconomic theory to students. Why/how could any market approximate a competitive equilibrium? I resolved that on the first day of class the following semester, I would try running a market experiment that would give the students an opportunity to experience an actual market, and me the opportunity to observe one in which I knew, but they did not know what were the alleged driving conditions of supply and demand in that market.[4]

In framing the experiment, Smith varied certain institutional parameters seen in the first classroom economics experiments as conducted by Edward Chamberlin: in particular, he ran the experiments for several trading periods, to give the student subjects time to train.[5]

Smith also taught as a visiting associate professor at Stanford University (1961–1962) and there made contact with Sidney Siegel, who was also doing work in experimental economics. Smith moved with his family to Massachusetts and got a position first at Brown University (1967–1968) and then at the University of Massachusetts (1968–1972). Smith also received appointments at the Center for Advanced Study in the Behavioral Sciences (1972–1973) and Caltech (1973–1975). At Caltech, Charlie Plott encouraged Smith to formalize the methodology of experimental economics, which he did in two articles. In 1976, "Experimental Economics: Induced Value Theory" was published in the American Economic Review (AER). It was the first articulation of the principle behind economic experiments. Six years later, these principles were expanded in "Microeconomic Systems as an Experimental Science," also in the AER. This paper neatly adapts the principles of a microeconomic system developed by Leonid Hurwicz, a recent winner of the Nobel Memorial Prize in Economic Sciences, to the development of economic experiments. In Hurwicz's formulation, a microeconomic system consists of an economic environment, an economic institution (or economic mechanism), and an economic outcome. The economic environment is simply the preferences of the people in the economy and the production capabilities of the firms in the economy. The key insight in this formulation is that the economic outcome can be affected by the economic institution. The mechanism design provides a formal means for tests of the performance of an economic institution, and experimental economics, as developed by Smith, provided a means for formal empirical assessment of the performance of economic institutions. There is a second key contribution of his influential paper "Microeconomic Systems as an Experimental Science," but it goes beyond adaptation of the concepts of mechanism design developed by Hurwicz. In his paper, Smith describes the technique of induced values, the method used in controlled laboratory experiments in economics, political science, and psychology. This technique is what allows experimental economists to create a replica of a market in a laboratory. Subjects in an experiment are told that they can produce a "commodity" at a cost and then sell it to buyers. The seller earns the difference between the price received and its cost. Buyers are told that the commodity has a value to them when they consume it, and they earn the difference between the value of the commodity to them and its price. Using the technique, Smith and his coauthors have examined the performance of alternative trading mechanisms in resource allocation.

Much of the research that earned Smith the Nobel Memorial Prize in Economic Sciences was conducted at the University of Arizona between 1976 and 2001. In 2001, Smith left Arizona for George Mason University. From 2003 to 2006, he held the Rasmuson Chair of Economics at the University of Alaska Anchorage.[6] In 2008, Smith founded the Economic Science Institute at Chapman University in Orange, California. In February 2011, Smith participated in the "Visiting Scholars Series" at the Nicholas Academic Centers in Santa Ana, California, conducted in collaboration with Chapman University. Smith and his colleague Bart Wilson conducted experiments designed to expose high school students from underserved neighborhoods to market dynamics and how concepts such as altruism influence economic behavior. The Nicholas Academic Centers conduct afterschool tutoring and mentoring programs, which, in three years, have helped more than 100 graduating seniors gain admission to top US colleges and universities.[7]

Smith has authored or coauthored over 200 articles and books on capital theory, finance, natural resource economics and experimental economics. He was also one of the first to propose combinatorial auction, with Stephen J. Rassenti and Robert L. Bulfin in 1982.[8]

Smith serves or has served on the board of editors of the American Economic Review, The Cato Journal, Journal of Economic Behavior and Organization, the Journal of Risk and Uncertainty, Science, Economic Theory, Economic Design, Games and Economic Behavior, Journal of Behavioral Finance and the Journal of Economic Methodology. He also served as an expert for the Copenhagen Consensus.

Smith's papers have been published by Cambridge University Press: Papers in Experimental Economics (1991) and Bargaining and Market Behavior: Essays in Experimental Economics (2000).

A collection of Smith's papers is housed at the Rubenstein Library at Duke University.[9]

In February 2005, Smith publicly attributed features of his personality to Asperger's syndrome[10] after a process of self-diagnosis.

In January 2009, Smith signed a public petition opposing the passage of the American Recovery and Reinvestment Act.[11] In a 2010 Econ Journal Watch study, Smith was found to be one of the most active petition-signers among US economists.[12]

In 2012, he co-authored the chapter, 'At Home in the Great Recession', in The 4% Solution: Unleashing the Economic Growth America Needs, published by the George W. Bush Presidential Center.

In 2014, Cambridge University Press published Rethinking Housing Bubbles, which examines the housing and mortgage bubble between 2001 and 2007 and the financial crisis that followed it, in 2008.

The Vernon Smith Prize for the Advancement of Austrian Economics is named after him and is sponsored by the European Center of Austrian Economics.[13]
See also

List of economists

Notes

Honorary Doctoral Degrees at Universidad Francisco Marroquín Archived May 1, 2011, at the Wayback Machine.
"El Centro Vernon Smith de Economía Experimental". Universidad Francisco Marroquín. Retrieved 2012-06-25.
http://nobelprize.org/nobel_prizes/economics/laureates/2002/smith-autobio.html
"Vernon L. Smith – Autobiography". Nobelprize.org. Retrieved 2008-04-25.
Ross Miller (2002). Paving Wall Street: Experimental Economics and the Quest for the Perfect Market. New York: John Wiley & Sons. pp. 73–74. ISBN 0-471-12198-3.
Chapman, Tim. "Profile: Vernon L. Smith – Bringing economics into the laboratory," Quantitative Finance 3.4, (August 2003), pp. C58–C60. Published online: 3 December 2010, DOI:10.1088/1469-7688/3/4/601.
http://www.ocregister.com/articles/player-286275-smith-first.html
Rassenti, Stephen J.; Smith, Vernon L.; Bulfin, Robert L. (1982). "A Combinatorial Auction Mechanism for Airport Time Slot Allocation" (PDF). Bell Journal of Economics. 13 (2): 402–17. doi:10.2307/3003463.
"Vernon L. Smith Papers, 1938–2007 and undated". Rubenstein Library, Duke University.
Herera, Sue (25 February 2005). "Mildest autism has 'selective advantages'". MSNBC. Retrieved 2006-03-27.
"Cato Institute petition against Obama 2009 stimulus plan" (PDF).
Hedengren, David, Daniel B. Klein, and Carrie Milton. "Economist Petitions: Ideology Revealed", Econ Journal Watch 7[3]: 288–319, Sept 2010. [1]

http://www.coordinationproblem.org/2011/11/vernon-smith-prize-contest-information.html

References

Gjerstad, Steven D. and Vernon L. Smith (2014). Rethinking Housing Bubbles. New York: Cambridge University Press.
Gjerstad, Steven D. and Vernon L. Smith (2013). "Balance Sheet Crises: Causes, Consequences, and Responses". Cato Journal. 33 (3): 437–470.
Plott, Charles R., and Vernon L. Smith, ed. (2008). Handbook of Experimental Economics Results, v. 1, Elsevier. Description and preview.
Rassenti, Stephen J.; Smith, Vernon L.; Bulfin, Robert L. (1982). "A Combinatorial Auction Mechanism for Airport Time Slot Allocation". Bell Journal of Economics. 13 (2): 402–417. doi:10.2307/3003463.
Smith, Vernon L. (1962). "An Experimental Study of Competitive Market Behavior," Journal of Political Economy, 70(2), pp. 111–137.
_____ (1976). "Experimental Economics: Induced Value Theory". American Economic Review. 66 (2): 274–279.
_____ (1980). Evaluation of Econometric Models
_____ (1982). "Microeconomic Systems as an Experimental Science". American Economic Review. 72 (5): 923–955. 1982.
_____ (1991). Papers in Experimental Economics [1962–88], Cambridge. Description and chapter-preview links.
_____ (2000). Bargaining and Market Behavior: Essays in Experimental Economics [1990–98], Cambridge. Description and chapter-preview links.
_____ (2003). "Constructivist and Ecological Rationality in Economics," American Economic Review, 93(3), pp. 465–508.
_____ ([1987] 2008a). "experimental methods in economics." The New Palgrave Dictionary of Economics, 2nd Edition, Abstract.
_____ (2008b). "experimental economics," The New Palgrave Dictionary of Economics, 2nd Edition, Abstract.
Williams, Arlington W.; Ledyard, John O.; Gjerstad, Steven; Smith, Vernon L. (2000). "Concurrent Trading in Two Experimental Markets with Demand Interdependence". Economic Theory. 16 (3): 511–528. Reprinted in Timothy N. Cason and Charles Noussair, ed. (2001), Advances in Experimental Markets, pp. 15– 32.

External links
Wikiquote has quotations related to: Vernon L. Smith

Dr. Vernon L Smith at Chapman University School of Law
Vernon Smith at George Mason University
Smith's bio at the Mercatus Center
Member of the Board of Advisors at The Independent Institute
Senior Fellow at Cato Institute
Constructivist and Ecological Rationality in Economics 2002 lecture at NobelPrize.org
Profile and Papers at Research Papers in Economics/RePEc
Vernon L. Smith (1927– ). The Concise Encyclopedia of Economics. Library of Economics and Liberty (2nd ed.). Liberty Fund. 2008.
Roberts, Russ. "Vernon Smith Podcasts". EconTalk. Library of Economics and Liberty.
Vernon L. Smith at Goodreads

Articles

"Default is not the end of the world" Interview with Vernon Smith by Luis Martin (Winter 2011)
Interview with Vernon Smith, Region Focus, Spring 2003
Reflections On Human Action After 50 Years by Vernon L. Smith, Cato Journal, Fall 1999
"Using Experiments to Inform the Privatization/Deregulation Movement in Electricity," by Stephen J.Rassenti, Vernon L.Smith, and Bart J.Wilson, Cato Journal, Winter 2002
The Clinton Housing Bubble, Vernon L. Smith, The Wall Street Journal, December 18, 2007
Human Betterment through Globalization by Vernon L. Smith, December 19, 2008
From Bubble to Depression?, Steven Gjerstad and Vernon L. Smith, Wall Street Journal, April 6, 2009

[hide]

v t e

Laureates of the Nobel Memorial Prize in Economic Sciences
1969–1975

1969 Ragnar Frisch / Jan Tinbergen 1970 Paul Samuelson 1971 Simon Kuznets 1972 John Hicks / Kenneth Arrow 1973 Wassily Leontief 1974 Gunnar Myrdal / Friedrich Hayek 1975 Leonid Kantorovich / Tjalling Koopmans


Nobel Prize.png
1976–2000

1976 Milton Friedman 1977 Bertil Ohlin / James Meade 1978 Herbert A. Simon 1979 Theodore Schultz / Arthur Lewis 1980 Lawrence Klein 1981 James Tobin 1982 George Stigler 1983 Gérard Debreu 1984 Richard Stone 1985 Franco Modigliani 1986 James M. Buchanan 1987 Robert Solow 1988 Maurice Allais 1989 Trygve Haavelmo 1990 Harry Markowitz / Merton Miller / William F. Sharpe 1991 Ronald Coase 1992 Gary Becker 1993 Robert Fogel / Douglass North 1994 John Harsanyi / John Forbes Nash Jr. / Reinhard Selten 1995 Robert Lucas Jr. 1996 James Mirrlees / William Vickrey 1997 Robert C. Merton / Myron Scholes 1998 Amartya Sen 1999 Robert Mundell 2000 James Heckman / Daniel McFadden

2001–present

2001 George Akerlof / Michael Spence / Joseph E. Stiglitz 2002 Daniel Kahneman / Vernon L. Smith 2003 Robert F. Engle / Clive Granger 2004 Finn E. Kydland / Edward C. Prescott 2005 Robert Aumann / Thomas Schelling 2006 Edmund Phelps 2007 Leonid Hurwicz / Eric Maskin / Roger Myerson 2008 Paul Krugman 2009 Elinor Ostrom / Oliver E. Williamson 2010 Peter A. Diamond / Dale T. Mortensen / Christopher A. Pissarides 2011 Thomas J. Sargent / Christopher A. Sims 2012 Alvin E. Roth / Lloyd S. Shapley 2013 Eugene Fama / Lars Peter Hansen / Robert J. Shiller 2014 Jean Tirole 2015 Angus Deaton 2016 Oliver Hart / Bengt Holmström

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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 3:56

Rifa'a Rafi al-Tahtawi (1801, Tahta - 1873, Le Caire) (en arabe : رفاعة رافع الطهطاوي) est un réformateur égyptien.

Son nom complet est 'Abū al-'Azm Rifā'a Rāfi' Ibn Badawī, surnommé al-Ṭahṭāwī de par son lieu de naissance1.

Sommaire

1 Biographie
2 Articles connexes
3 Notes
4 Liens externes

Biographie

En 1817, Rifa'a quitte son village natal de Tahta - situé en Haute-Égypte dans le Gouvernorat de Sohag - pour suivre les cours de l'université al-Azhar au Caire. En 1826, il est nommé imâm de la première mission scolaire égyptienne envoyée en France par Méhémet Ali et profite de ce voyage pour étudier la langue française et se spécialiser dans le domaine de la traduction.

Son expérience de la société française, après un séjour de cinq ans à Paris avant 1831, lui a inspiré une réflexion sur l’évolution de la civilisation musulmane et de sa rencontre avec la modernité occidentale.

Chargé de l’instruction dans le programme de réformes de Mohamed-Ali, il a publié un ouvrage sur le devenir de la civilisation islamique en 1834 (Takhlîç al-ibrîz fî talkhîç Bârîs, trad. fr. L'Or de Paris, 1988) , qui lance le débat qui sera repris par les réformateurs de la renaissance intellectuelle musulmane, la Nahda. Il s'agit d'un récit de voyage (rihla) dans lequel il décrit la vie en France - mœurs, institutions et lois, organisation – le regard est celui d’un personnage fasciné par la civilisation européenne, et dont le souci premier est d’en tirer pour l’Égypte les éléments d’une modernisation compatible avec l’islam. Le style est limpide, et révèle une claire tendance à l’assouplissement de la syntaxe. Tahtawi veut simplifier la langue, pour transmettre un nouveau message au plus grand nombre.

Afin que s’accomplisse la renaissance de l’identité musulmane, il proposait le développement de l’instruction et l’instauration de la démocratie. Il inspirera les réformateurs de la fin du siècle.

Tahtawi « joue le rôle d’une institution culturelle complète à lui seul ». Il va :

prendre la direction du premier journal égyptien, al-Waqâ’i‘ al-Miçriyya rédigé en arabe et en turc, et fondé par Méhémet Ali en 1828 ;
fonder madrasat al-alsun, l’école de langues, en 1835 ;
être rédacteur en chef du Journal Officiel en 1840 ;
diriger maktab at-tarjama, le Bureau de traduction, ouvert à son instigation en 1841.

Mais le khédive Abbas Ier, opposé aux modernisateurs, éloigne Rifa'a al-Tahtawi au Soudan de 1848 à 1854. Le khédive Mohamed Saïd le fait revenir et le nomme miralaï (général de brigade). Rifa'a transforme l'École militaire de la Citadelle, qu'il dirige dès lors, en université militaire[réf. nécessaire]. Une nouvelle fois écarté de ses responsabilités à l'École militaire en 1861, il devient directeur du département des traductions de 1863 à sa mort en 1873.

Il s'est fortement intéressé à la franc-maçonnerie2 et aurait été membre d'une loge3[réf. insuffisante].
Articles connexes

Dâr Al-Kutub.
Alî Mubârak

Notes

↑ L'Émancipation de la femme musulmane, traduit et présenté par Yahya Cheikh, aux éditions Al-Bouraq, Beyrouth, 2000
↑ Pensée et politique dans le monde arabe,Georges Corm, éditions la découverte, 2015
↑ Selon un site[1] [archive] où il y est mentionné comme tel.

Liens externes

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 4:05

Alfred Hitchcock et l’ascension d'un réalisateur ou Les Atréïdes de TAY La chouette effraie et le clans des mouettes dans la cinquième république de France

Abnégation (éthique)

L'abnégation est une vertu, une forme de renoncement, d'abandon du bénéfice personnel pour le bien communautaire.

Le terme peut être utilisé dans les sports collectifs, par exemple le football ou le cyclisme, où il constitue la formation mentale qui est donnée par les éducateurs afin d'éviter que le jeu ne soit monopolisé par ceux qui sont plus capables individuellement que les autres. Ainsi, cette formation mentale de l'équipe tout entière permet d'établir un juste équilibre entre les exploits individuels et la conscience d'appartenance à un groupe, une équipe. Pour un jeune, cette formation de base peut lui servir dans la notion qu'il a du groupe et de la communauté, dans sa vie sociale. Dans la vie communautaire, Le président autonome de ses discours et des liberté mais sous le couvert de l'honneur de la nation au delà des ambitions et dans le respect du Peuple et des déclarations. il s'engouffre dans une lutte contre la pauvreté, l'esclavage, le braconnage et l’extorsion du bien et de l'âme de l'espérance. Il ne traite pas ces concitoyens comme un bénéfice et cherche à développer l'aspect des contradictions et du partage sans créer une jalousie malsaine. Il se doit être un citoyen du peuple et de participer à des imprévus d'agenda... Avec les impôts du peuple; il peut jeter des SOS dans la mer: faire vivre l'art de la poésie, de l'amour et de la recherche sans franchir les atrocité de la torture, de l'esclavage et du viol...
Oui en cela, je crois à l'abnégation dans la vie politique qui se transformerai en une vie citoyenne et de débat qui ainsi mettrai la mixité, le collectif et l'individualisme tout comme le riche et le mois riche en lumière et dans la clarté de l'ombre... Alors l' État se muterai en un peuple divisible et indivisible implacable contre ceux qui pratique des actes abjectes sur l'individue et individu, sur les Animaux et sur les robots... Oui, Le peuple divisible et indivisible tel une nuée de mouettes autour d'un soleil guidant un chalutier dans la chaleur des espérances de Gordon Pacha et de la République du Peuple... Le peuple divisible et indivisible... Voilà mon réve de Président de la République de France.

Ecrit de Monsieur Tignard Yanis
dit
TAY
La chouette effraie

Un acte de croire est de se replier sur soi afin de retrouver son aspect... Un besoin naturel de témoignage sur son propre soi car la lueur est d'entendre sa propre voix afin de mieux s'exprimer dans ses discours et prières. Cela n'est pas une prêche, une morale ou un témoignage. C'est lien qui nous lie au surnaturel de Dieu.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t114-l-ordre-politique-les-anarchistes-la-force-et-y-becca
Il y a différentes visions du silence. Il est un regard et il est le véritable signale sur l'aspect d'une personne. On peut se cacher derrière un miroir mais le silence n'échappe pas au regard tout comme le regard n'échappe pas au silence. Le silence est une société qui se passe dans la rue. Le silence est une loi aussi puissante que l'état où la pensée se fait individuellement dans la vie et sa justice: L'orphelin, l'ormetta et les visions.

Non aux Tortures, Esclavages et Viols qu'elles ou ils soient Morales et Physiques.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

donc

"Je suis en faveur des droits des animaux autant que des droits de l’homme."
Abraham Lincoln (1809-1865)

"Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants."
Antoine de Saint-Exupéry

"Un seul oiseau est en cage et la liberté est en deuil."
Jacques Prévert (1900-1977)

"C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches."
Victor Hugo

"Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent."
Louis-Ferdinand Céline (1894-1961)

"L’ignorance du peuple nous garantit de sa soumission."
Catherine II de Russie

"Quand un animal fait quelque chose, nous appelons cela instinct ; si nous faisons la même chose pour la même raison, nous appelons cela intelligence."
Will Cuppy (1884-1949)

"Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu’ils soient positifs ou éthiques."
Dalaï Lama

"L’homme a peu de chances de cesser d’être un tortionnaire pour l’homme, tant qu’il continuera à apprendre sur l’animal son métier de bourreau."
Marguerite Yourcenar (1903-1987)

"Tant qu’il n’étendra pas le cercle de sa compassion à tous les êtres vivants, l’homme ne trouvera pas de paix."
Dr Albert Schweitzer (1875-1965)

"Nous pouvons juger le cœur d’un homme par son comportement envers les animaux."
Emmanuel Kant (1724-1804)

"Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet récolter la joie et l’amour."
Pythagore (570-480 av. JC)

"L’homme est le seul animal qui rougit, ou a besoin de le faire."
Mark Twain (1835-1910)

"S’élever contre les corridas, c’est défendre notre part d’humanité, une part qui dans notre société est en grave danger."
Albert Jacquard

"Les naturels sanguinaires à l’endroit des bêtes témoignent d’une propension naturelle à la cruauté."
Michel de Montaigne (1533-1592)

"La question n’est pas : peuvent-ils raisonner ? Peuvent-ils parler ? mais : peuvent-ils souffrir ? ."
Jeremy Bentham (1748-1832)

"La cruauté envers les animaux est la violation d’un devoir de l’homme envers lui-même."
Emmanuel Kant (1724-1804)

"Les animaux, dont nous avons fait nos esclaves, nous n’aimons pas les considérer comme nos égaux."
Charles Darwin (1903-1987)

"L’animal ne possède rien, sauf sa vie, que si souvent nous lui prenons."
Marguerite Yourcenar (1900-1977)

"Vous ne serez jamais, et dans aucune circonstance, tout à fait malheureux si vous êtes bon envers les animaux."
Victor Hugo (1802-1885)

"Le raisonnement justifiant la vivisection, le sacrifice de créatures que nous considérons comme des êtres "inférieurs", diffère peu de celui qui justifie le camp de concentration ou le commerce des esclaves."
Prince Sadruddin Aga Khan , journal The Observer, 16 août 1981.

"Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux."
Theodor Adorno (1903-1969)

"Demandez aux chercheurs pourquoi ils expérimentent sur les animaux et leur réponse est : parce que les animaux sont comme nous. Demandez aux chercheurs pourquoi c’est moralement acceptable d’expérimenter sur des animaux et leur réponse est : parce que les animaux ne sont pas comme nous. L’expérimentation animale repose sur une contradiction logique."
Charles R. Magel

"Le monde a commencé sans l’homme et il s’achèvera sans lui."
Claude Lévi-Strauss

"C’est des hommes et d’eux seulement qu’il faut avoir peur. Toujours."
Louis-Ferdinand Céline

"Le propre d’une intelligence, c’est de pouvoir poursuivre deux raisonnements à la fois : comprendre que les choses sont désespérées et vouloir les changer quand même."
Francis Scott Fitzgerald

"L’extrême civilisation engendre l’extrême barbarie."
P. Drieu La Rochelle

"La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge au contraire est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur."
Albert Camus

"La science a fait de nous des dieux avant que nous méritions d’être des hommes."
Jean Rostand

"La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux."
Gandhi (1869-1948)

"Quelqu’un qui s’est habitué à considérer la vie de n’importe quelle créature vivante comme sans valeur, finit par penser qu’une vie humaine ne vaut rien."
Dr Albert Schweitzer (1875-1965)

"Un jour nos petits-enfants nous demanderont : où étiez-vous pendant l’Holocauste des animaux ? Qu’avez-vous fait contre ces horribles crimes ? Nous ne serons pas capables de donner la même excuse une seconde fois, que nous ne savions pas."
Dr. Helmut Kaplan

"De nos jours, nous ne pensons pas beaucoup à l’amour que peut porter un homme à un animal ; nous rions des gens qui sont attachés aux chats. Mais si nous arrêtons d’aimer les animaux, ne serions-nous pas également forcés d’arrêter d’aimer les gens ? "
Alexandre Soljenitsyne

"L’animal ne demande pas qu’on l’aime, il demande qu’on lui fiche la paix"
Théodore Monod

"Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait, car ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt à l’homme."
Déclaration attribuée au Chef Indien Seattle (1854)

"Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport. Quand un tigre le tue, il appelle cela férocité."
George Bernard Shaw (1856-1950)

“Les animaux du monde existent pour leurs propres raisons. Ils n’ont pas été créés pour les humains, pas plus que les noirs n’ont été créés pour les blancs ou les femmes pour les hommes.”
Alice Walker, auteur de La Couleur Pourpre

"Depuis longtemps, les pygmées sont déconsidérés par les autres ethnies, bien qu’ils soient les premiers citoyens de ce pays. Mais le fait d’être mangés, spécialement, les a convaincus qu’ils ne sont pas considérés comme des humains. Les soldats du MLC disent que manger de la viande de Pygmée, ou boire de leur sang rend fort."
Benoît Kalume, du Programme d’Assistance aux Pygmées - Journal Le Monde, 27 février 2003

"Prenez parti ! La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le bourreau, jamais l’oppressé."
Elie Wiesel

"L’homme croit quelquefois qu’il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. L’homme n’a ni pouvoirs, ni privilèges, seulement des responsabilités."
Oren Lyons, Iroquois.

"L’ultime espoir est dans l’efficacité de la pression populaire : chaque individu est sans doute impuissant, mais en nous rassemblant, nous pouvons faire basculer l’histoire."
Professeur Albert Jacquard

"Je ressens de la tristesse pour ces femmes qui continuent d’acheter des manteaux avec de la vraie fourrure. Il leur manque les deux plus importantes choses nécessaires à une femme : du cœur et de la sensibilité."
Jayne Meadows

"On me demande parfois : Pourquoi dépensez-vous autant de votre temps et d’argent à parler de la bonté des animaux quand il y a tant de cruauté faite aux hommes ? Je réponds : Je travaille à ses racines."
George T. Angell (1823-1909)

"Chaque fois que les gens disent : Nous ne devons pas être sentimentaux, cela signifie qu’ils sont sur le point de faire quelque chose de cruel. Et s’ils ajoutent : Nous devons être réalistes, ils veulent dire qu’ils vont en faire de l’argent. Ces slogans ont une longue histoire. Ils furent utilisés pour justifier les commerçants d’esclaves, les industriels impitoyables (...) On les a maintenant passés, comme un héritage, aux fermiers d’usine."
Brigid Brophy, Unlived Life

"L’homme ne se soucie pas de la douleur d’un animal quand son plaisir est impliqué. Il pille la terre pour satisfaire ses appétits."
Clarence Darrow (1857-1938)

"Les militants du bien-être animal sont nos pires ennemis."
Hans Ruesch, l’un des pères de l’anti-vivisectionnisme

"Celui qui n’hésite pas à viviséquer, n’hésitera pas non plus à mentir."
George Bernard Shaw (1856-1950)

"Je déteste et crains la Science à cause de ma conviction que, pour longtemps sinon pour toujours, cela détruira toute la simplicité et la douceur de la vie, toute la beauté du monde ; je la vois rétablissant la barbarie sous le masque de civilisation ; je la vois obscurcissant les esprits des hommes et durcissant leurs cœurs."
George Gissing (1857-1903)

"Si nous avons de véritables principes moraux concernant les animaux, ceux-ci ne différeront pas en substance de ceux que nous avons pour les gens. Si les gens ont naturellement des droits, les animaux en ont également."
Roslind Godlovitch, Animals, Men and Morals

"Je pense que la tendance rapidement croissante à considérer les animaux comme nés seulement pour servir d’esclaves à la soi-disant humanité est absolument répugnant."
Sir Victor Gollancz (1893-1967)

"Des hommes intellectuels et instruits ont été coupables des plus grands crimes de l’histoire. L’iniquité de la procédure (vivisection) est aggravée par le fait qu’elle a démontré son inutilité."
Docteur W.R. Hadwen (1854-1932)

"Supposons que demain un groupe d’êtres d’une autre planète atterrissent sur la Terre, des êtres qui se considèrent aussi supérieurs à vous, que vous à l’égard des autres animaux. Auraient-ils le droit de vous traiter comme vous traitez les animaux, être élevés, parqués et tués pour l’alimentation ?"
John Harris, Animals, Men and Morals

"Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste pour avoir et exprimer son opinion au sujet de la vivisection. Il n’est pas nécessaire d’être un scientifique ou un naturaliste pour détester la cruauté et aimer la pitié."
Robert Green Ingersoll (1833-1899)

"Notre traitement à l’encontre des animaux sera un jour considéré comme barbare. Il ne peut pas y avoir de civilisation parfaite tant que l’homme ne se rende compte que les droits de chaque créature vivante sont aussi sacrés que la sienne."
Docteur D. Starr la Jordanie (1851-1931)

"Nous ne pouvons pas avoir deux cœurs, un pour les animaux, un autre pour l’homme. Dans la cruauté envers l’un ou l’autre il n’y a aucune différence, sauf pour la victime."
Lamartine (1790-1869)

"La Biologie est la science de la vie, pas de la mort."
Dr Robert Sharpe

"Le fait d’enfermer dans une cage des animaux libres et fiers est l’un des procédés les plus abominables de la colonisation."
Aragon



Végétarisme - Végétalisme



"Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine et augmenter autant les chances de survie des espèces sur la Terre que l’évolution vers un régime végétarien."
Albert Einstein (1879-1955)

"Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille."
Léon Tolstoï

"Les gens répètent souvent que depuis toujours les hommes ont mangé des animaux, comme justification pour continuer cette pratique. En suivant cette logique, nous ne devons pas essayer d’empêcher les individus de tuer d’autres personnes, puisque cela aussi se fait depuis la nuit des temps."
Isaac Bashevis Singer (1904-1991)

"J’ai renoncé depuis des années à l’utilisation de la viande, et le jour viendra où le fait de tuer un animal sera condamné au même titre que celui de tuer un humain."
Léonard de Vinci (1452-1519)

"Maintenant je peux te regarder en paix, désormais je ne te mange plus."
Franz Kafka (1883-1924) Remarque faite pendant qu’il admirait un poisson.

"Je ne vois pas comment je pourrais digérer de l’agonie."
Marguerite Yourcenar à propos de la viande

"Si un homme cherche sérieusement une vie droite, son premier acte d’abstinence sera l’alimentation animale."
Léon Tolstoï (1828-1910)

"Quand je me suis rendu compte que je n’avais pas besoin de la viande pour vivre ou être en bonne santé, j’ai commencé à voir comment tout cela est triste (...) J’ai vu des cochons attendant pour être abattus, et leur hystérie et leur panique furent quelque chose que je n’oublierai jamais pour le restant de ma vie."
Cloris Leachman, The Vegetarians

"La plupart des gens accepte le fait de consommer de la viande à la seule condition que l’animal ait du plaisir pendant son existence puis ensuite soit abattu avec humanité. En aucun cas ces deux critères peuvent être aujourd’hui garantis. Beaucoup de gens, tellement révoltés par cette situation, ont fait le premier pas en devenant végétariens. J’emploie l’expression "premier pas" parce que la production laitière crée beaucoup de souffrance."
Ruth Harrison, Animals, Men and Morals

"Personne ne peut prétendre avoir un véritable intérêt au bien-être des animaux s’il continue à pardonner leur abattage inutile - en tout cas, sans être accusé d’hypocrisie. Continuer de manger l’objet de votre préoccupation est un stupéfiant exemple d’aveuglement."
John Harris, Animals, Men and Morals



En quoi Monsieur Fillon a toujours fermé les yeux et crevé les oreilles. Moi qui ait fait un tas d'heures supplémentaires non payés en privé comme en public, nous qu'il traite de faignants moi qui n'ait jamais fait parti de syndicats dans mes entreprises.... Oui, je vous Maudi"s"t; Monsieur Fillon Francois.... J'ai de la rancœur envers Monsieur Sarkozy Nicolas et çà plus grande erreur c'est Koutchner Bernard et Vous, Monsieur Fillon François...

Monsieur Tignard Yanis


Dernière édition par yanis la chouette le Lun 14 Nov à 8:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 4:09

Il est déplorable que la situation kurde se trouve actuellement en train de se libérer et pourtant, cela semble inquiéter son voisin d'Ankara. Rien n'est bon dans une guerre civile et celui qui jette du feu sur l'huile n'est pas mieux que celui qui jette de l'huile sur le feu. Tant que l'harmonie ne sera revenu en Syria, Ankara poursuivra son action dites de "liberté d'expression". Elle sortira des preuves de sa bonne foi et creusera une frontière déjà très grande entre Israël et l'Iran. Il n'y a pas de paix réel dans cette intervention, c'est une action de précautions emplis de méfiance, de médisance et de racismes envers les racines d'un peuple condamné par la haine de son père. Le sujet est épineux et aussi anciens que la rancoeur entre " arabe et juif ". Et tant que cette haine perturbera dans le Coeur Moyen Orient et du Monde, le fléau du racisme religieux er humain gangrènera l'existence des nouvelles générations et envoutera de nouvelles troupes sur le chemin du terrorisme, de l'hypocrisie et du mensonge. La République de l'Olivier et Y'becca. Universelle dans la liberté d'expression, Laïque contre l'esclavage, les viols physiques et morales tout opposés à tous styles de tortures, Démocratique dans le droit de manifester, de grève et d'un salaire digne pour la citoyenne et le citoyen. Tel est la volonté de l'Éternel dans le respect de la nature dans la découverte du vent et du temps : Respect des oasis, de l'hospitalité et codes d'honneurs. Vivre libre sans doute et dans l'harmonie du savoir perpétuel et de ses mouvements. Nomades et Sédentaire dans l'Existence et L'Exigence de la Perpétuelle rotation du vide ou L'infini. Celui qui s'appelle L'Éternel.

Ecrit de
TAY La chouette effraie : Laïque, Anarchistes et croyante sur le mouvement des mouvements.

Mr Messmer Pierre fut accompagné par Monsieur Dubois Jean Guy ainsi que son frère d'Arme, Monsieur Gabriel; ils eurent la gentillesse de regarder mes fables et de me donner des règles de morales et éthiques sur le comportement humain et de la société. J'avais compris certaines choses et je fus courtois dans les gestes mais je n'ai pas caché mes idées... C'est par le regard et ses réactions que j'ai appris à dire mes idées devant un auditoire qui n'était pas acquis à ma cause. En cela, Oui, je remercie Mr Messmer Pierre qui m'as appris les notions de loi associations de 1901 et du facteur juridique que comporte les sens du référendum où tous les acteurs de la vie Civile et Civique peuvent donner leurs âmes et conscience en ce qui concerne la réponse apportés. Il fut surpris que je m'abstienne et me répondit:
" Vous... Vous mais c'est quand on peut ouvrir sa gueule que vous vous abstenez..."
Cela ne nous empêcha de se revoir et malgré ses préoccupations, ma présence ne lui fut jamais gênante même lorsque je marchais en silence avec Monsieur Gabriel... J'ai parlé de politique, de littérature et j'ai écouté leurs conseils sur les rimes et sur des fautes orthographes provoqués qui s'implique dans le sens du thème. Il m'as dit là aussi:
"C'est original et cela vous impliquera des années sombres et surréalistes... Malgré tout, si vous êtes ici; c'est qu'il y espoir dans vos thèmes et vos originalités..."
Et je jure sur mon âme que je n'ai jamais rien demander sur la vie privée de quelconque à lui et personne, les oreilles m'ont sifflés et je disais oui, oui, oui... Lui qui était muet comme une tombe, ça lui plaisait que je sois toujours entrain d'écrire sur des bornes internets où d'écrire sur du papier des commentaires ou de fables qui devait servir l'avenir.

Retiré de la vie politique, il est élu en 1988 à l'Académie des sciences morales et politiques, dont il est le secrétaire perpétuel de 1995 à 1998. En 1992, il devient président de l’institut Charles-de-Gaulle durant trois ans et président de la Fondation du même nom jusqu'en 19973. Pierre Messmer est élu à l'Académie française le 25 mars 1999, au fauteuil de Maurice Schumann (13e fauteuil). Il est chancelier de l'Institut de France du 1er janvier 1999 au 1er janvier 2006. Il succède en 2003 au général Simon à la présidence de la Fondation de la France libre, fonction qu'il occupe jusqu'à sa mort. Il a été président d'honneur de l'Institut de géopolitique des populations15.

Il témoigne au procès de Maurice Papon et demande sa grâce, avec d'autres anciens résistants, en 20013. Par décret du président de la République en date du 6 juin 2006, Pierre Messmer est nommé chancelier de l'ordre de la Libération pour une période de quatre ans, en remplacement du général d'armée Alain de Boissieu, décédé. Il appelle à voter « non » au référendum de 2005 sur le traité européen et assiste à l'hommage rendu à Guy Môquet le 16 mai 2007, jour de l'investiture de Nicolas Sarkozy.

Il meurt des suites d'un cancer, le 29 août 2007 à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, quatre jours après un autre ancien Premier ministre, Raymond Barre, et au même endroit. Pierre Messmer présidait l'association des amis de Michel Debré et était membre du comité d'honneur du mouvement Initiative et Liberté. Il était également président d'honneur de la fédération des sociétés d'anciens de la Légion étrangère (FSALE). François Jacob lui succède comme chancelier de l'ordre de la Libération et Yves Guéna comme président de la Fondation de la France libre.

Ses obsèques sont célébrées le 4 septembre aux Invalides à Paris, en présence de nombreuses personnalités politiques et militaires, dont le président Nicolas Sarkozy, l'ancien président Jacques Chirac, le Premier ministre François Fillon et plusieurs anciens premiers ministres. Il est inhumé au cimetière de Saint-Gildas-de-Rhuys dans le Morbihan.

Ses archives privées sont conservées au service historique de la Défense17.

_________________
Kounak le chat....

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 8:46

Belœil est une ville située dans la municipalité régionale de comté de La Vallée-du-Richelieu de la région administrative de la Montérégie, au Québec, au Canada. Elle est située en bordure de la rivière Richelieu, rive ouest. Sa mairesse actuelle1 est Diane Lavoie.

« Belœil, capitale de la Vallée du Richelieu » fait référence à une résolution du conseil municipal passée en 1983, résultante du testament politique du maire Pierre Cloutier.

Sommaire

1 Historique
1.1 Belœil seigneurie
1.2 Belœil paroisse
1.3 Belœil village
1.4 Belœil ville
2 En conclusion
3 Administration
4 Démographie
5 Enseignement
6 Personnalités reliés à Belœil
7 Voir aussi
7.1 Articles connexes
7.2 Sources
7.3 Liens externes
7.4 Notes et références
8 Municipalités limitrophes

Historique

1864 : la plus grande catastrophe ferroviaire de l'histoire du Canada survient à Beloeil-Station, voir 1864 dans les chemins de fer
9 décembre 1903 : Création du village de Belœil.
19 février 1914 : Le village de Belœil devient une ville.

Belœil seigneurie

Belœil est un toponyme qui identifie plusieurs réalités au cours de notre histoire. Le plus ancien document, que nous possédons et qui mentionne ce toponyme, est un acte de concession qu'obtient Charles Le Moyne, le 24 mars 1713, pour l'agrandissement de sa seigneurie nouvellement acquise. Ce document est connu sous le nom de "l'Augmentation de Belleüil". La seigneurie avait été octroyée en 1694 à Joseph Hertel. Ce dernier l'a vendue en 1711 à Charles Le Moyne. La seigneurie de Belœil couvre un territoire qui englobe aujourd'hui les municipalités de Saint-Mathieu-de-Belœil, de Belœil, de McMasterville et d'une partie de Sainte-Julie et probablement aussi une partie de Saint-Amable.

Le fonds d'archives de la seigneurie de Beloeil est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec2.
Belœil paroisse
Accident ferroviaire de 1864

Officiellement, Belœil a été érigée en paroisse en 1832, reconnue civilement en 1835 et établie en municipalité de paroisse en 1855. Dans la pratique toutefois, il est possible de faire l'historique de la ville à partir de la création de la paroisse Saint-Mathieu à 1772; année de l'ouverture des registres d'état civil et année de l'inauguration du presbytère chapelle de Belœil qui précéda la première église en 1787. Le curé de Saint-Charles, Mathieu Lataille était le prêtre à cette époque. Belœil se peupla rapidement, des commerçants s'installèrent, la petite communauté prit forme. Les paroissiens construisirent successivement trois églises sur le site actuel de l'église Saint-Matthieu. L'église existante a été construite en 1896.
Belœil village

Les citoyens du village de Belœil, insatisfaits du service d'aqueduc, demandent et obtiennent l'incorporation du village en 1903. Le village ouvre officiellement ses livres en janvier 1904. Le service d'aqueduc appartenait à une compagnie privée, dont les parts étaient détenues principalement par madame Joséphine Bellemare. Après une bataille en règle, à coup d'injonctions et à la suite du décès de la propriétaire en 1905, le village de Belœil devient propriétaire du réseau d'aqueduc de son territoire et d'une partie de Mont-Saint-Hilaire et de Saint-Mathieu-de-Belœil. On ajoutera le territoire de McMasterville en 1907. Le réseau s'est agrandi en 1941 par l'achat du réseau du dernier seigneur de Rouville, Bruce F. Campbell. La ville cessera d'être propriétaire du réseau en 1959 lors de la constitution de la Commission d'aqueduc de la Vallée du Richelieu. Cette commission est formée des villes de Mont-Saint-Hilaire, d'Otterburn Park et de McMasterville.

En 1904, Belœil était un village encore agricole et qui avait deux pôles urbains, le développement autour de l'église paroissiale et autour de la gare et de la voie ferrée. Le reste du territoire n'était que des champs cultivés. Sur la rue Richelieu (ou bord de l'eau) on trouvait une bourgeoisie cossue qui travaillait à Montréal. Le secteur du chemin de fer, était industriel et commercial. Ses origines remontent au XIXe siècle avec l'avènement du chemin de fer et surtout de la Hamilton Powders.
Belœil ville

Le village de Belœil demande l'incorporation du village en ville, en 1913. L'incorporation en ville date de février 1914. Le but de cette initiative était de développer et d'administrer un réseau de distribution d'électricité. Le réseau s'étendra jusqu'à Saint-Basile-le-Grand, Saint-Mathieu-de-Beloeil, Otterburn Park, Mont-Saint-Hilaire et McMasterville. La ville sera propriétaire du réseau jusqu'en 1979. Le territoire de Belœil s'est étendu à deux reprises après l'incorporation du village. En 1903, le village de Belœil se délimite par la rue Bourgeois jusqu'à la rue Bernard-Pilon et du bord de l'eau jusqu'à la hauteur de la rue Dupré. En 1954, le territoire s'agrandit jusqu'au boulevard Yvon-L'Heureux. En 1964, le territoire s'étendra jusqu'aux limites actuelles. En 1959, Belœil et McMasterville se livrent une dure bataille concernant une demande de McMasterville d'accroître l'étendue de son territoire. Le maire Arthur Dupré était aussi député du comté. Au moment où la partie nord du territoire est annexée, il faut rappeler que Québec parachevait la construction de l'autoroute 20 dans ce secteur.

Le XIXe siècle a été marqué par la construction de la voie ferrée en 1848, par la mise en place du premier aqueduc en 1868, par l'installation d'une poudrière en 1878 qui est devenue la compagnie C.I.L. (plus tard renommée I.C.I.) et la construction d'édifices religieux importants: le couvent de 1846 à 1884 et l'hospice en 1874. Sur le plan social, les figures de certains notables se distinguent : le docteur Allard, patriote; le docteur Brousseau, gendre du seigneur de Rouville et riche propriétaire; l'avocat Létourneux, homme d'affaires; le commerçant, maire et député Joseph Daigle.

Le boulevard Laurier fut construit en 1936 et cette route de béton constituait une partie de la route provinciale reliant Montréal à Saint-Hyacinthe. Le pont routier de la route 116 a été construit en 1939-1940 et fut ouvert à la circulation en 1941. Les années 1960 et 70, grâce entre autres à la route transcanadienne, ont transformé Belœil, l'arrivée des familles montréalaises a satellisé la ville. Belœil est devenue une vraie banlieue.
En conclusion

L'origine du toponyme de Belœil proviendrait, selon une première hypothèse, d'une exclamation de Jean-Baptiste, l'un des frères aînés de Joseph Hertel premier Seigneur de Belœil, lorsqu'il recherchait le meilleur emplacement pour la concession seigneuriale qu'il projetait de demander au gouverneur compte tenu des services militaires rendus avec ses frères à la colonie. En escaladant le Mont-Saint-Hilaire, il se serait écrié, devant la beauté du panorama "Quelle bel œil!". Certains attribuent même cette exclamation à Champlain lui-même lors de son passage sur la rivière vers 1609. Une autre hypothèse attribue l'origine du nom à celui d'une petite commune belge qui porte aussi le nom de Belœil. Cette dernière aurait été rendue célèbre parce qu'elle est la demeure des princes de ligne d'où proviendraient certains des premiers colons. Les historiens d'aujourd'hui conviennent cependant de deux choses : on ne connaîtra probablement jamais l'origine exacte de son nom et il est vrai que l'endroit est "bel à l'œil".

La construction du premier presbytère chapelle, entre 1770 et 1772, a représenté le premier signe de stabilité de ce nouveau noyau de colonisation. Les premiers registres civils et religieux datent de cette époque. L'arrivée du premier curé et la construction en 1787 de la première église ont marqué le début de l'histoire écrite de Belœil. Son développement, presque exclusivement agricole, s'est lentement poursuivi jusqu'au début des années 1830, époque à laquelle Belœil est devenue une municipalité de paroisse. Le recensement de 1831 indique que 1788 âmes y vivaient. C'est à la deuxième moitié du XIXe siècle que l'on vit la construction du chemin de fer, l'installation d'un aqueduc, la construction d'une poudrière (qui allait devenir la C.I.L.) ainsi que plusieurs bâtiments publics et religieux.

Avec l'avènement du XXe siècle, l'électricité, les bornes fontaines, le pavage et l'éclairage des rues apparaissent. De municipalité de paroisse, Belœil devient village en 1903 et reçoit sa charte de ville en 1914. Le commerce se développe et les besoins en explosifs pour les guerres de Première Guerre Mondiale et Seconde Guerre Mondiale contribuent à l'arrivée de plusieurs nouveaux résidents venus travailler à la C.I.L. C'est l'exode des Montréalais vers les banlieues qui a donné à Belœil le caractère qu'on lui connaît aujourd'hui. De 6 000 résidents en 1960, la population a plus que triplé en vingt ans.

De son histoire, Belœil conserve une trentaine de bâtiments et de sites d'intérêt historique qui lui donnent un cachet que la Société-d'histoire s'emploie à mieux faire connaître.
Administration
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Démographie
Évolution démographique 1991 1996 2001 2006 2011 2016
18 516 19 294 19 053 18 927 20 783 -
(Sources : Recensement du Canada)
Enseignement

Belœil a une école secondaire de plus de 1400 élèves3, relativement élevé pour une ville d'environ 19 000 individus. Plusieurs programmes d'éducation spécialisés expliquent cette haute population (notamment un programme de concentration anglais un programme de concentration basket-ball et de concentration hockey). Cette école fait partie de la Commission scolaire des Patriotes. Les trois valeurs principales de Polybel4 sont le respect, la rigueur et l'effort. La ville possède aussi une école primaire très neuve: c'est l'école au Cœur-des-Monts, car elle se situe entre le Mont Saint-Bruno et le Mont Saint-Hilaire.
Personnalités reliés à Belœil

Olivier Michaud, joueur de hockey professionnel ayant évolué avec les Canadiens de Montréal.
Serge Dupire, acteur.
Anne Casabonne, actrice

Voir aussi
Articles connexes

La Vallée-du-Richelieu, une municipalité régionale de comté (MRC)
Montérégie, une région administrative du Québec
Festival d'été de Beloeil
Liste des villes du Québec

Sources

Gouvernement du Québec, « Belœil », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire
Commission de toponymie du Québec

Liens externes

(fr) Site officiel de Belœil
(fr) Société d'histoire de Belœil-Mont-Saint-Hilaire
(fr) Site officiel de l'école secondaire Polybel

Notes et références

↑ (février 2008)
↑ Fonds seigneurie de Beloeil (P236) [archive] - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
↑ Selon leur site officiel (site qui n'est pas souvent mis à jour), mais plusieurs professeurs de cette école, en 2007, affirment que ce serait plutôt 1700 élèves
↑ formé à partir de POLYvalente et de BELœil

Municipalités limitrophes
Rose des vents Saint-Marc-sur-Richelieu Rose des vents
Saint-Mathieu-de-Belœil N Mont-Saint-Hilaire
O Belœil E
S
McMasterville, Otterburn Park
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 8:48

Février 1941
Février 1941
Nombre de jours 28
Premier jour Samedi 1er février 1941
6e jour de la semaine 5
Dernier jour Vendredi 28 février 1941
5e jour de la semaine 9
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février 1941
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Événements

1er février :
en France, fondation du RNP (Rassemblement national populaire) par Eugène Deloncle et Marcel Déat, transfuge du parti socialiste.
dans le royaume d'Irak, les Britanniques obtiennent le renvoi de Rashid Ali al-Kaylani par le régent, remplacé par Taha al-Hashimi. Ce dernier tente de réduire l’influence des nationalistes arabes dans l’armée mais est renversé.

9 février :
en France, démission de Pierre-Étienne Flandin, remplacé comme vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères par l’amiral François Darlan, que le maréchal Pétain désignera le lendemain comme son dauphin.
bombardement de Gênes par la force H britannique.

10 février : en France, à la faveur d’un remaniement ministériel, Darlan se retrouve détenteur de la vice-présidence du Conseil, des ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, de la Marine et de l’Information (fin le 18 avril 1942).

11 - 22 février : incidents à Amsterdam après les premières déportations de Juifs par l'occupant allemand1.

12 février :
l’Afrikakorps de Rommel avance vers Tripoli.
le général Joukov devient chef d’état-major de l’Armée rouge.
entrevue de Bordighera entre Mussolini et Franco.

14 février : l’État national légionnaire est supprimé et la Roumanie devient un régime autoritaire nationaliste et collaborant avec le Reich d'Hitler2.

24 - 25 février : première utilisation opérationnelle du bombardier Avro Manchester lors d'un raid sur Brest.

25 février : Mogadiscio, en Somalie, ville italienne, est prise par des forces britanniques.

26 février :
grève générale à Amsterdam contre la déportation des Juifs3.
la Hongrie signe un traité d’amitié éternelle avec la Yougoslavie à Belgrade.

28 février : mort à Rome en exil du roi Alphonse XIII d'Espagne. Son fils Jean devient prétendant au trône.

Naissances

5 février : Kaspar Villiger, homme politique et ancien conseiller fédéral suisse.
8 février : Nick Nolte, acteur.
13 février : Sigmar Polke, peintre.
14 février : Donna Shalala, femme politique américaine.
17 février :
Julia McKenzie, actrice.
Gene Pitney, chanteur américain († 5 avril 2006).
18 février : David Kilgour, politicien.
20 février : Buffy Sainte-Marie, compositrice et actrice canadienne.
27 février : Gabriel Zubeir Wako, cardinal soudanais, archevêque de Khartoum.

Décès

5 février : Édouard Paul Mérite, peintre et sculpteur français (° 7 mars 1867).
18 février : George Minne, sculpteur belge (° 30 août 1866).
20 février : La Bolduc, auteur-compositrice-interprète, harmoniciste, violoneuse québécoise (° 1894).
21 février :
Frederick Banting, physicien canadien, Prix Nobel de médecine 1923 (° 14 novembre 1891).
Guerrita (Rafael Guerra Bejarano), matador espagnol (° 6 mars 1862).
28 février : l'ex-roi Alphonse XIII d'Espagne, duc de Tolède, aîné des Capétiens et chef de la maison de France.

Voir aussi
Articles connexes

Seconde Guerre mondiale : février 1941

Liens externes
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 9:05

Le misonéisme (du grec miso- : « qui hait » et néo : « nouveau ») est l'attitude qui consiste à rejeter toute innovation. On dit aussi néophobie.

Sommaire

1 Un double exemple de misonéisme illustré par C.G. Jung
1.1 La résistance à la théorie jungienne
1.2 La résistance au concept d'évolution
1.3 La conclusion de C.G. Jung
2 Articles connexes

Un double exemple de misonéisme illustré par C.G. Jung

Dans L'Homme et ses symboles (1964), Carl Gustav Jung nous explique la résistance à sa théorie et l'illustre d'un autre exemple, celui de la résistance au concept d'évolution.
La résistance à la théorie jungienne

Dans la perspective jungienne, questionner l'inexistence d'un concept (ou d'un autre) et refuser de discuter avec soi-même se nomment « être en résistances ». « Être en résistances », c'est en premier lieu être résistant à soi-même, à sa propre nature même.

Ces résistances, cette résistance, peu(ven)t être intellectualisée(s), sous la forme de critiques intellectuelles attaquant la théorie : par exemple, dire que la psychologie jungienne ne renvoie pas au réel, ou est une pseudo-science, ou qu'elle est machiste, ou féministe, de droite ou de gauche, etc.

En tout cas, dans la perspective jungienne, cette résistance renvoie à un conflit intérieur qui n'a pu être assumé et dépassé par de la construction mais qui donne plus qu'à voir dans cette perspective qu'un enchevêtrement de positions ou de postures intellectuelles renvoyant à un conflit : une zone où il y a de « l'autre encrypté en nous », qui ne nous est pas supportable.

Même si le réel peut donner lieu à de la pensée libre, à de la libre mise en sens du réel, ou même de la critique de cette pensée, il est, dans le cadre de la clinique, douté, en premier lieu. Car trop proche des allants de soi (entendus ici comme des allants de soi malheureux).

Finalement, quand l'autre, son propos, ses actes, nous sont insupportables, c'est que nous le sommes à nous-mêmes.
La résistance au concept d'évolution

Dans son ouvrage L'Homme et ses symboles, C.G. Jung nous explique un exemple de résistance classique face à la nouveauté (Laffont, 2002, p. 30 à 33) et en particulier à sa théorie et plus encore que l'Homme face à lui-même : le misonéisme.

Le même ouvrage (p. 33) nous donne à voir deux représentations de cette résistance. L'une sur les concepts de l'évolution, illustrée par une caricature de singe avec un panneau «I am a man and a brother », qui rappelle les résistances de l'opinion publique face aux théories darwiniennes, et une autre de 1861 issue de l'ouvrage Punch, de l'humoriste James Thurber (selon l'auteur, J. Thurber, repris par C.G. Jung pour le commentaire de cette image), dont la tante avait peur que l'électricité ne se répandît - en sortant du câblage comme de l'eau - dans toute la maison.
La conclusion de C.G. Jung

Cette même résistance existe face à la théorie de C.G. Jung car l'Homme se résiste à lui-même.

En effet, selon C.G Jung (même ouvrage p.31), « Il est facile de comprendre pourquoi les rêveurs tentent d'ignorer ou même de rejeter le message qui leur est ainsi communiqué. La conscience résiste naturellement à tout inconscient et inconnu. J'ai déjà signalé l'existence de ce que les anthropologues appellent « le misonéisme », c'est-à-dire une peur profonde, superstitieuse, de la nouveauté. Les primitifs ont la même réaction que l'animal sauvage devant des événements désagréables. Mais l'homme « civilisé » réagit devant les idées nouvelles. (...) La psychologie est une science des plus jeunes et, parce qu'elle s'efforce d'élucider ce qui se passe dans l'inconscient, elle se heurte à une forme extrême de misonéisme ».
Articles connexes

Conservatisme
Psychologie analytique
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Lun 14 Nov à 10:02

http://poesie.webnet.fr/vospoemes/poemes/etienne_champollion/etienne_champollion.html

Un cri s'échappe de Nagaliew qui porte en l'espérance d'une liberté d'être dans les éléments que donne l'aspect des cieux et des éléments. L'égalité des chances devant le chaos qu'engendre une guerre et le passage d'un tourbillon Tsunami. On parle d'une peur que pourrai engendrer le passage d'une force et qui finalement provoque tourmente et trouble au cœur de ceux que l'on souhaite libérer ou de ceux que l'on veut secourir après le passage de la secousse et le rire du Tourment.

On parle d'espérance mais nous devons nous inclure dans une feuille de route et ne pas imposer des impératifs selon le gouvernant et le statut du Personnage; L'égalité des soins devra être Nomades et Établis, être trouvable et être à l'encontre pour éviter les troubles que peut provoquer la Guerre et les Belliqueux. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison où certains se déguiseront en civils pour provoquer le trouble et la discorde dans nos rangs militaires et diplomates. Ils joueront sur notre aspect de l'Âme et de la Conscience; Et jetterons leurs avocats à nos pieds en exprimant leurs points de vues sur le Jugement et en nous crachant à notre face que nous sommes l'aspect de Satan et du Corrompu. Mossoul.

Y'becca devra être mathématique et prévoyante: Anticiper les mouvements de foules et éviter les piétinements de la crainte et du désordre. Cela n'est plus l'exercice d'un pèlerinage et il s'agit de secourir un navire en détresse sous l'emprise de maitres chanteurs; nous sommes dans un champs de guerre où la réalité des balles perdues existent. Y'becca entre dans son champs action militaires et secouristes; cela n'est plus un pèlerinage.
Et Tel Seth le Chacal; je lève la tête vers le ciel et pointe mes yeux vers le sol.

Cet appel doit être perçu à travers tous les désert de Terre et des cieux, cela n'est plus un pèlerinage et nous entrons dans une action de Guerre; Et la Mouette Nagaliew ne rie plus et pointe ses larmes vers le temps, La Laïcité et l’Éternel. Et c'est une Mauvaise Légende de croire que les Corbeaux se préparent au festin de la guerre car il figure au cœur des libérateurs et pressentent à célébrer leurs martyrs devant le terrorisme. Sous le soleil de la soif, il s’apprêtent tel des fremens à se ruer sur le mauvais empereur ou Calife qui rejoindra la mort ou l'aspect de la frayeur. Pourtant dans cette soif de sang, les rangs de Y'becca devra faire en sorte que les habitants ne sois pas achever sous les mines enfouie s et Laches. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison dans notre espérance et notre liberté de rendre le gout de l'eau et du partage dans les villes martyrs des Guerres d'Irak, de Syrie, De Indonésie, Du Yémen, De Libye, De France et de tous endroits où résident les Sbires de L'Esclavage, du Viol, de la Torture et de la Censure de l'Esprit. Ceux qui préfèrent le fouet et la mutilation répondront de leurs actes devant l'Honneur, La Mort et Y'becca. Nous verrons leurs réelles visions de la Justices quand ils se retrouveront au banc des accusé"e"s de La Justice des Hommes et de leurs Visions sur le Souverain Divin. La République de L'Olivier est prête à témoigner sur les actes et les siens pour définir une réelle vision sur la Barbarie et l'Existence. Allah, Dieu et Yahvé... Elohim et la Laïque....
Nuremberg et Khartoum... Y'becca devra être mathématique et prévoyante: L'égalité des soins devra être Nomades et Établis, être trouvable et être à l'encontre pour éviter les troubles que peut provoquer la Guerre et les Belliqueux. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison où certains se déguiseront en civils pour provoquer le trouble et la discorde dans nos rangs militaires et diplomates. Nous, Y'becca, gagnerons la guerre des Armes et des Écritures... Force, Réalité et Honneur sont les piliers de Gordon Pacha... Appliquer la Loi du Désert, de la Glace et des Forets devant l'irréparable et le respect des victimes face aux lois des coutumes et des viols: Les Victimes, Les adoptés et les Orphelins. Nous, Y'becca, gagnerons la guerre des Armes et des Écritures... Non Aux Viols Moraux et Physiques, Non aux Tortures Physiques et Morales et Non aux Esclaves Morales et physiques. Oui à la Gréve, Oui aux Manifestations et Oui à la Lecture Laïque, Athée et Religieuse

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Jeu 17 Nov à 2:53

Votre bureau de vote est le n°310406
MAISON DE LA CITOYENNETÉ - 20 PLACE ROGUET - MAISON CITOYENNETÉ RIVE GAUCHE
31300 TOULOUSE
Ouvert de 8h à 19h
1er tour : dimanche 20 novembre 2016
2nd tour : dimanche 27 novembre 2016
Le jour du vote, vous devez :
Présenter une pièce d'identité
Verser une participation aux frais d'organisation de 2€
Signer la Charte de l'alternance : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France »
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MessageSujet: Re: Le Mans, la Sarthe et la 4e circonscription   Aujourd'hui à 0:56

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