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 François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.

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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:23

François-Victor Hugo, né le 28 octobre 1828 à Paris où il est mort de la tuberculose le 26 décembre 1873 (à 45 ans), est le quatrième des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher. Il est connu surtout pour sa traduction en français des œuvres de William Shakespeare, dont la série complète a paru en 18 volumes entre 1859 et 18661., né le 28 octobre 1828 à Paris où il est mort de la tuberculose le 26 décembre 1873 (à 45 ans), est le quatrième des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher. Il est connu surtout pour sa traduction en français des œuvres de William Shakespeare, dont la série complète a paru en 18 volumes entre 1859 et 18661.
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Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

Hugo, François-Victor (pour la traduction)
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François-Victor Hugo s'engage dans diverses controverses politiques et participe, notamment avec son père et son frère Charles, au lancement de deux journaux, L'Événement (en 1848, interdit en 1851 pour avoir réclamé le rappel des proscrits), puis Le Rappel (en 1869, vite saisi, puis suspendu). Il est également l'auteur d'un ouvrage intitulé La Normandie inconnue, publié en 1857.

En 1852, il suit son père à Jersey, où, en compagnie de son frère Charles et d'Auguste Vacquerie, souvent sous la direction de Victor Hugo, il réalise des portraits de la famille Hugo et de son entourage.

Pendant la Commune de Paris en 1871, il écrit plusieurs articles dans le journal Le Rappel où il manifeste sa sympathie pour le mouvement du 18 mars tout en regrettant la guerre civile et les mesures de la Commune contre la presse versaillaise.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:26

Victor Marie Hugo Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de la langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle.

Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété3,4. Il est poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).

Il est également un romancier du peuple qui rencontre un grand succès populaire avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame romantique dans sa préface de Cromwell en 18275 et l’illustre principalement avec Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838, mais aussi Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.

Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative, notamment sur la peine de mort, l’école ou l’Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890), et une correspondance abondante.

Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a aussi été contesté par certains auteurs modernes6. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position, qui le condamneront à l’exil pendant les vingt ans du Second Empire.

Ses choix, à la fois moraux et politiques7, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique, que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales, qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris, le 1er juin 1885.


Dernière édition par Minouska.KounakDenat le Sam 22 Oct à 7:33, édité 1 fois
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:27

Charles Hugo né le 4 novembre 1826 à Paris et décédé le 13 mars 1871 à Bordeaux, à 44 ans était un journaliste français. C'était le second fils des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher.

Sommaire

1 Biographie
2 Voir aussi
2.1 Articles connexes
2.2 Liens externes
3 Notes et références
3.1 Source

Biographie

Bon élève au collège Charlemagne, Charles obtint le premier prix du concours général en thème latin le 31 juillet 1840.

En février 1848, il fut quelque temps secrétaire d'Alphonse de Lamartine. Le 1er octobre, il fonda avec son père, son frère François-Victor Hugo, Paul Meurice et Auguste Vacquerie, le journal politique L'Événement. Il soutint d’abord Lamartine, puis lui tourna le dos pour finir par approuver la candidature du prince Louis-Napoléon Bonaparte contre Louis Eugène Cavaignac. Il regretta ensuite sa décision en 1849, dès l'arrivée au pouvoir de celui qui fut appelé « Napoléon le Petit » par son propre père.

Le 16 mai 1851, il publia un article contre la peine de mort : il fut alors poursuivi en justice et défendu par Victor Hugo. Condamné le 30 juillet à 6 mois de prison, il fut incarcéré à la Conciergerie. Sorti de prison le 28 janvier 1852, il rejoignit son père en exil à Bruxelles depuis le 14 décembre précédent, puis le suivit à Jersey. Là, en compagnie de François-Victor et d'Auguste Vacquerie, il réalisa des portraits de la famille Hugo et de son entourage, souvent sous la direction du poète. Charles joua également le rôle de médium lors des séances de spiritisme auxquelles son père participait1.

Le 17 octobre 1865, il épousa à Saint-Josse-ten-Noode (faubourg de Bruxelles) Alice Lehaene (mariage religieux célébré à Saint-Josse-ten-Noode), qui lui donna trois enfants : Georges I (1867-1868), Georges II (1868-1925) et Jeanne Hugo (1869-1941), qui se maria trois fois, avec Léon Daudet en premières noces puis qui épousa Jean-Baptiste Charcot. C'est avec ses petits-enfants Georges et Jeanne, que Victor Hugo exerça l'art d'être grand-père. Alice Lehaene se remaria en 1877 avec Édouard Lockroy (1838-1913) malgré l'opposition de Victor Hugo.

Il subit encore des condamnations pour l'expression de ses idées jusqu'en 1870.

Seul enfant de Victor Hugo qui laissa une postérité, aujourd'hui nombreuse2, il sera notamment le grand-père du peintre Jean Hugo.

En 1871, Charles mourut d'une apoplexie (AVC) foudroyante à Bordeaux, alors qu'il se rendait en fiacre au restaurant Lanta (aujourd'hui café Le Régent), place Gambetta, où l'attendait son père. Victor Hugo nota dans ses carnets :

« À six heures et demie, je suis allé au restaurant Lanta. MM. Bouvier, Mourot et Casse arrivent. Puis Alice, Charles se fait attendre.
- Sept heures du soir. Charles est mort »

— Victor Hugo, Choses vues, 13 mars 1871

Ses obsèques ont lieu le 18 mars 1871. Le cortège parcourut Paris de la gare d'Orléans au Père-Lachaise. Paris était en pleine insurrection et les insurgés saluèrent partout respectueusement Victor Hugo.
Voir aussi
Articles connexes

Victor Hugo
François-Victor Hugo
Jean Hugo
Auguste Vacquerie

Liens externes

http://lettres.ac-rouen.fr/
http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/fampg7.htm#
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:28



« Jean Hugo a mêlé son calme presque monstrueux au tumulte des entreprises de notre jeunesse. II était, il reste l'image même de cette modestie parfaite des enlumineurs, chez qui la vérité quotidienne l'emporte sur les grâces décoratives. Sa main puissante, son gros œil jupitérien, son olympisme en quelque sorte, n'usent pas de foudres, mais de petites gouaches si vastes qu'on dirait que leur taille résulte d'un simple phénomène de perspective. Oui, c'est à distance qu'il semble voir la mer de Bretagne, et la garrigue par le gros bout de la lorgnette, ce qui ne l'empêche pas d'attirer autour de nous la mystérieuse odeur des algues et des simples. Jean Hugo, paysan subtil, moine médiéval, chasse l'ange du bizarre à force de connaitre ses ruses par cœur. »

— Jean Cocteau.

« Je l'ai connu intimement. C'était un être étrange, admirable, un mystique, un amoureux, un grand artiste, qui sans doute péchait par excès de modestie. Il avait été un peu fatigué de la gloire par son propre nom, qui était extrêmement lourd. [...] Jean Hugo a donc passé sa jeunesse dans ce monde doré des grandes familles de la Troisième République, les Berthelot, les Favre, les Renan, les Daudet, monde dont il s'est écarté pour venir vivre assez solitaire à Lunel. Ses œuvres sont beaucoup plus connues, et prisées, en Amérique qu'en France, où il souffre encore un peu d'être éclipsé par son nom. Je le considère comme un grand peintre, et un grand peintre relativement méconnu. S'il n'avait pas trouvé des gens qui s'occupent de sa publicité, il n'aurait jamais vendu un seul tableau. Picasso, qui était son bon ami, lui disait « Tu ne fais rien pour ta gloire. » Il ne faisait rien, en effet – il se laissait faire. Encore une fois, c'était un être pur. Si le mot d'innocence peut s'appliquer à quelqu'un, c'est à lui. Il était très beau, et d'une vitalité prodigieuse - j'oserais dire hugolesque. Il était assez détaché pour ne pas s'installer dans son propre nom, si je puis dire - tout en vouant une admiration inconditionnelle au grand ancêtre, dont il connaissait l’œuvre à fond. »

— Gustave Thibon3.

« C'est très net, finement dessiné. Le grand-père affectionnait le burg, le petit-fils préfère le mas, la petite maison sans complication, aux toits et aux murs faits pour le soleil. Et dans ces coins de Provence, si petits si familiers, où l'on croit être transporté soi-même voici que surgissent des centaures, coiffés de chapeaux plus ou moins pointus. L'idée de ces centaures est venue des gardians de la Camargue. Il y a aussi une femme qui se change en jument sous l'œil de son propriétaire. D'où vient cette drôlerie? Et cet oiseau perché qui a une tête de femme ! Ce mélange de mythologie et de réalité provinciale est curieux avec une telle ascendance romantique.(...) Enfin je l'ai aperçu et je l'ai trouvé bien de visage, il ne peut plus supporter la ville, veut la campagne, il a exprimé le désir de me voir, il va se rendre à La Chapelle, chez les Jean de Moustier! »

— Abbé Arthur Mugnier4

« Le tempérament artistique de Jean Hugo se tient en dehors de toutes les modes. L'œuvre de Jean Hugo fait songer aux merveilleux résultats que produirait le délassement de quelque prince des temps anciens, tel qu'on en trouve dans les Contes des Mille et une Nuits. »

— Paul Morand.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:30

Auguste Vacquerie, né à Villequier le 19 novembre 1819 et mort à Paris le 19 février 1895, est un poète, dramaturge, photographe et journaliste français.
Poète romantique, Vacquerie est l’auteur de quelques recueils poétiques et de plusieurs drames. Il collabora en août 1848 à l’Événement lors de sa fondation par les fils de Hugo et Paul Meurice, et il fut incarcéré en 1851 lorsque le journal fut interdit. Il poursuivit cependant une double carrière journalistique et littéraire, visitant fréquemment la famille Hugo pendant les années d’exil. Il réalisa en compagnie de François-Victor et de Charles, souvent sous la direction du maître, des portraits photographiques des Hugo et de leur entourage à Jersey. Exécuteur testamentaire de Hugo, avec Paul Meurice, il se chargea des éditions posthumes du poète. Il a également publié Miettes de l’histoire, récit de son séjour à Jersey où il accompagna les Hugo dès 1852.

Gustave Flaubert parle de lui sur un ton à la fois dédaigneux et plutôt bienveillant :

« Je ne tiens compte que des intentions. C’est pour cela que je m’estime, les miennes étant hautes et nobles. Et voilà pourquoi j’ai défendu le doux Vacquerie. S’il n’a pas plus de talent, est-ce sa faute ? Je garde toute ma haine et tout mon dédain pour les gens qui font des choses convenables et réussies, – et j’aime mieux un bossu, un nain et même un crétin du Valais qu’un Môsieu quelconque. Il n’est pas donné à tout le monde d’être ridicule. Êtes-vous bien sûre que dans vingt-cinq ans la Camaraderie, ou la Calomnie [deux pièces d'Eugène Scribe], sera plus admirée que les Funérailles de l’honneur ? Parlons d’autre chose ; le sujet n’est pas gai1. »
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:34

Mars Reconnaissance Orbiter views Schiaparelli landing site
21 October 2016
http://m.esa.int/Our_Activities/Space_Science/ExoMars/Mars_Reconnaissance_Orbiter_views_Schiaparelli_landing_site

NASA’s Mars Reconnaissance Orbiter has identified new markings on the surface of the Red Planet that are believed to be related to ESA’s ExoMars Schiaparelli entry, descent and landing technology demonstrator module.

Schiaparelli entered the martian atmosphere at 14:42 GMT on 19 October for its 6-minute descent to the surface, but contact was lost shortly before expected touchdown. Data recorded by its mothership, the Trace Gas Orbiter, are currently being analysed to understand what happened during the descent sequence.

In the meantime, the low-resolution CTX camera on-board the Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) took pictures of the expected touchdown site in Meridiani Planum on 20 October as part of a planned imaging campaign.

The image released today has a resolution of 6 metres per pixel and shows two new features on the surface when compared to an image from the same camera taken in May this year.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:42


Beyond Autocrats and Islamists: The Future of Arab Reform

Remarks
Tom Malinowski
Assistant Secretary, Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor
Washington Institute for Near East Policy
Washington, DC
October 20, 2016

As prepared for delivery

First I’d like to thank Dave Pollock, David Schenker, and all of the non-Davids who helped organize this conference and invited me to speak here today. I would also like to thank WINEP for hosting this event and focusing us on the very important topic of political reform post-Arab spring.

David P. asked me to offer some reflections about what we’ve learned from the post-Arab Spring struggles for democracy and human rights in the Middle East and what it means for our foreign policy going forward. He asked me, “How can we revive progress on this vital front?” Trying to answer that question has been a big part of my professional life for the last few years. And the way things are going I may be set for life! So I’ll do my best to say something useful about the Middle East today.

But before we go there, I want us to think about what is going on here. This has been a tumultuous year for western democracy, too. There are two old lessons that I hope we are re-learning from this experience, too.

One of those lessons is that freedom is fragile everywhere. We think we have come so far: a progressive political and economic union in Europe after centuries of bloody warfare; an African-American president of the United States after generations of racism; milestone after milestone in extending human rights to racial, religious and sexual minorities; universal education that teaches children to think critically; magical technology that allows people across every possible divide to know each other. And yet, in country after country, the demons of our past are coming out: We see again how quickly people normalize what was once unthinkable. We are relearning that nothing is unthinkable.

None of this should surprise us. I recently came across an old black and white photo showing a crowd of jack-booted, uniformed men giving the Nazi salute to their leader. It was taken in England in the 1930s, at a rally of the British Union of Fascists, which had tens of thousands of members at its height. Our own American demagogues, from Father Coughlin in the 1930s, to Joe McCarthy and George Wallace, rallied millions by appealing to something ugly in the human psyche that will always be there. What protects us is a system of values, of rules, and of institutions that is built not, as we imagine, on legal guarantees, but on the thin ice of mutual consent. That consent easily cracks when there is fear.

The second old lesson I hope we’re re-learning is that we are all connected. The fear that is infecting our politics from Budapest to Berlin to Baton Rouge is in many ways a reaction to problems coming from very far way, including from Baghdad, Damascus and Tripoli. Now, I don’t want to oversimplify this point. There are many reasons, some reasonable, for Americans to fear globalization or for Britons to criticize the European Union. There are many explanations for racism and for worry about immigration. But would we be seeing such a sudden rise of nationalism and populism in Western democracies if not for the sudden emergence of ISIL and the sudden flight of millions of refugees from Syria?

These two calamities, in turn, are the product of a breakdown in governance in two Middle Eastern countries. A government in Iraq abused its Sunni population, to the point where some feared their own army and police more than the men with black flags who rolled into their cities in 2014. A government in Syria opened fire on peaceful citizens, then focused fire on an armed and mostly moderate opposition, while doing almost nothing to stop terrorists who were taking over much of the country. As a consequence, thousands of radicalized youth began to stream to Syria and Iraq; millions of refugees streamed out to Europe; ISIL claimed credit for gunning down people in Paris, Brussels and San Bernadino. And then in France, a state of emergency; in London, billboards urging Britons to “take back” their country by leaving the EU; in America, demands to ban Muslims.

There are many principled reasons why President Obama announced in 2011 that “it will be the policy of the United States to promote reform across the region and to support transitions to democracy.” It’s enough for me that it was the right thing to do. But if you need to be convinced by the argument of cold, hard national interest, just look at what has come to us from the places where reform was resisted.

And yet, the argument for democratic reform in the Middle East seems harder to make today, despite the evidence for it being clearer, than it was when the Arab Spring sprung. Perhaps that’s because for a moment in 2011 we thought the goal might be easier to reach. Even people who profess to be realistic about how revolutions usually turn out allowed themselves a moment of giddy hope back then. Admit it, Rob Satloff.

As for me, well, you are looking at a man who went to Libya in the spring of 2011, and wrote a seminal article about what I saw entitled “Jefferson in Benghazi.” I’m not too embarrassed – it was incredibly moving to see Libyan civil society try to build from scratch a civil state on the ruins their dictator left behind. That civil society is still there; it represents most Libyans, far more than the men with guns who pushed them aside; and I still believe it will prevail. But it turns out that what we truly needed were a few more Hamiltons in Benghazi. And the perspective to remember that most successful democratic transitions take many years to bear fruit.

I’m sadder and more sober when I consider this challenge than I was five years ago. But I believe that what Secretary Clinton said in 2011 when the Arab Spring was at its height is now even more plainly true: that “the greatest single source of instability in today’s Middle East is not the demand for change. It is the refusal to change.” The work of change has not ended – look at Tunisia, where democracy has endured terrorist attacks and economic stress; look at Jordan and Morocco, which just held elections open to opposition from every part of the political spectrum. Where change has not come, the demand is not going away. The Obama Administration has continued to urge governments to meet it.

It’s my particular job in the administration to think about how we should do this and to answer those – including some leaders in the region and in our own domestic debates -- who try to discourage us. Here are some of the discouraging words that most often are heard, and how I respond.

Since we’re talking about the Middle East, a common argument is that everything is somehow our fault – that it was America’s promotion of liberal ideals, our statements that governments should heed the demands of protestors, our alleged abandonment of authoritarian allies, that caused the turmoil in the region.

Here is what Vladimir Putin said about the Arab Spring last year to the UN General Assembly: "Instead of the triumph of democracy and progress, we got violence, poverty and social disaster — and nobody cares a bit about human rights, including the right to life. I cannot help asking those who have forced that situation: Do you realize what you have done?"

It’s a strange idea when you think about it – that it was the United States that put into a Tunisian fruit seller’s head the notion that he should take his life, rather than the corruption and abuse of local officials. Or that it was President Obama who gave people the idea that Bashar Assad should go, rather than the hundreds of thousands of Syrians who had already braved gunfire to say those words long before he did. Or that if he hadn’t urged an “orderly and genuine transition to democracy in Egypt,” a million people on Tahrir Square would have gone home.

At the start of February 2011, hardly anyone in the U.S. government had even heard of the tiny, persecuted civil society community of Benghazi. By the end of the month, after marching on their courthouse, getting shot at, rallying the people of the city to their side, and running Qadhafi’s troops out of town, they were in charge of half of Libya. Not because we willed it, but because Libyans desperately wanted it. Only when Qadhafi sent his tanks back to kill them did we and our allies intervene to protect them. If we had not, if we had let Qadhafi crush Benghazi, Libya’s civil war would not have ended. As in Syria, we’d probably have seen years of back and forth slaughter. In this situation, the extremists who have shot their way to power in a few parts of Libya might have found genuine support from a desperate population feeling abandoned by the world, rather than the revulsion that they now inspire in the vast majority of the Libyan people.

The reason for the region’s turmoil is not that some outside power persuaded people to ask to be treated with dignity; it’s because the kind of power those people were confronting never gives way easily. Dictators always dig in and fight, dirty and hard, when confronted with demands for free speech and elections, because free speech and elections are dangerous weapons in the hands of ordinary people trying to get rid of dictators. And because in their world, losing office means losing everything. I think it’s usually in our interest to encourage the gradual opening of closed societies so that such confrontations are avoided, and that’s what 99 percent of our human rights diplomacy is about. But if that fails, and confrontation comes, we have to decide: to be silent or to follow those who share our values. That’s the choice we faced in 2011, and we chose to follow where the people of the Middle East were leading.

A second argument is that we have other interests in the Middle East, particularly counter-terrorism, that are always going to trump our ideals. And we shouldn’t anger allies with public statements about human rights if we’re not going to back them up when push comes to shove.

I agree that we should be honest about this. Of course we have multiple interests. In foreign policy, as in life, equally valid principles can come into conflict, and then we have to make hard choices.

But we learned a long time ago that promoting human rights and preventing terrorism are not competing interests. Arguably the worst counter-terrorism strategy ever invented is Egypt’s mass incarceration of thousands of peaceful activists and opposition supporters right alongside the most hardcore terrorists. A recently released Egyptian activist told us that “there are arguments that go on all day [in those prisons] between the ISIL model and the Muslim Brotherhood model – and the ISIL guys are winning the argument.” Let’s remember: The terrorists’ core argument to frustrated young men in the Middle East is: “If you think you can get change through elections or protests, you’re a fool; you will be jailed, tortured and crushed; we who use violence, on the other hand, are strong and will be victorious.”

We need to cooperate with countries in the region, including with Egypt, to share information about terrorist groups and plots so we can stop attacks before they happen. But it is important that we not confuse good counter-terrorism cooperation with good counter-terrorism. The former is necessary, but a finger in the dike. The latter – effective counter-terrorism -- is what prevents the flood. It requires political reform that gives all legitimate stakeholders in the Middle East a voice in their governance, including peaceful Islamist parties.

A third argument that we hear more often these days, and not just in the Middle East, is that if we press governments too hard to respect human rights or to do something else they don’t want to do, they’ll just go to Russia or China for support instead. Some governments deliberately play on this fear – they’ll send a diplomat or general or even a prince or king to Moscow or Beijing, to influence some decision they think we’re about to make. Maybe they’ll even sign some kind of “partnership agreement” or “memorandum of understanding.” But if these governments have a military relationship with the United States, they know that they cannot operate, maintain, and replenish their systems without U.S. support; you can’t fix an F-16 with MiG parts. And if they have any sense of history, they know that the United States is the only great power in the world that will use power for something larger than our narrow selfish interest–to protect their security, to name one random example.

Plenty of small countries tried to play us in this way during the Cold War. Sometimes it worked. In retrospect, I think that in most of those cases we looked foolish. We can be wise enough not to let it happen again.

The final discouraging argument I hear just about every day goes like this: We can’t bring democracy to Egypt. We can’t stop the war in Syria. We can’t heal a religious rift in the Muslim world that goes back a thousand years. We can’t, in other words, solve the problems of the Middle East.

All of these statements are 100 percent true. We, the United States, can’t do any of those things. But all this proves is that if you make impossible dreams your goal you are going to wake up disillusioned; you will lurch from fervor to fatalism and never achieve the modest but worthwhile gains that are at least within your grasp. So: you can say that the situation in Yemen or Syria or Libya is irredeemable, that there is no one left there with whom we can work, and I will understand your disenchantment, even if I know there are still wonderful, brave people with causes worth championing and lives worth protecting in all these places, even if I remember that one could have said the same about much of Europe just a few decades ago. But the real point is that our aim is not redemption. It is simply to make things better than they otherwise would be. American influence and power is always being felt in the Middle East, for better or for worse, and its absence would be felt, too. We might as well use it for better.

Sometimes, especially if we’re patient and consistent over many years, we can help people achieve lasting change for the better. Sometimes all we can do is to help one or two people get out of jail, or prevent the passage of a bad law, or keep people talking who might otherwise be fighting -- but those small gains can eventually add up to much more. Sometimes we can end a war with a handshake on the White House lawn. Sometimes all we can do is to keep a conflict from getting worse, or to manage its consequences – but that, too, is worth doing. My old friend Phil Gordon has said that no matter what we do or don’t do in the Middle East, the result seems to be a costly disaster. But there are distinctions even between disasters – the delta between mere crisis and outright catastrophe can be measured in thousands of lives saved and millions of refugees averted. Whatever you think about what we’ve done or should do in Libya and Syria, I hope you’ll agree that the test for America in these situations is not whether we alone can solve a problem for good, because nothing is ever solved for good. The question is whether and how we can make things better.

And so, we keep at it. Our rhetoric may not be as soaring as it once was – maybe we’ll talk more about improved governance more than freedom and democracy, as in all the work we are doing to ensure that Iraqi cities like Mosul are governed better after their liberation than they were before their fall. We are investing in the fragile success stories – we boosted our aid to Tunisia by more than a third in the last year, we’ve provided loan guarantees; encouraged reforms that will attract investment; and kept supporting civil society to guard against any return to old ways. We have continued to press partners – including Saudi Arabia – to release political prisoners and open political space. We have urged political reconciliation in Bahrain so that the opposition can run in elections in 2018.

And where it is needed, we continue to hold governments accountable. In Egypt, for example, Secretary Kerry has not made the certification of human rights progress this year that is necessary to unlock the final 15 percent of our military aid. And we redirected $108 million in economic assistance for other countries in response to obstructions from the Government of Egypt that impeded the effective implementation of this funding.

We are reviewing all of our support to the Saudi-led coalition in Yemen because of concerns about civilian casualties, which we have raised with the Saudi government at the highest levels. And since 2011 we have withheld some security assistance and cooperation to countries across the region – from tear gas, to howitzers, potential training opportunities, or larger military sales. In some cases, our laws prevented us from training units implicated in human rights violations; in other cases we were worried that these specific items could be used by the governments against their people. And in a few cases we have been forced to signal that we cannot proceed with business as usual given our stake in inclusive governance.

I’ve seen such efforts have impact many times, though we try not to take credit when they do. I also know they have impact because I’ve seen authoritarian governments lobby us repeatedly not to engage in them! I’ve also heard from another group of people who are convinced of our influence -- the ordinary people and activists in these countries who keep asking for our help.

In 2012, just before taking this job, I spent a few days in an opposition-held area in Syria, a very conservative area where people weren’t exactly enamored of the United States. Yet everywhere I went, when people heard that an American was in town, people came out on the street and surrounded me demanding to know why my country wasn’t coming to their immediate rescue. I tried to explain as honestly as I could how after our experience in Iraq, Americans were tired of war, and wary of getting sucked into another complicated mess in the Middle East. They looked at me as if I was crazy. Of course you can do something if you choose, they said.

I’ve been to plenty of other places where people are in desperate need, and never met anyone who was angry at France or Germany or Russia or China for not helping them. It’s always us. Barrel bombs have a way of curing people of the notion that America should always stay out of their business.

Whether we think it’s an honor or a burden, our power and sense of purpose has given us this role of defending the norms of the international system. If we don’t do it, who will? What would be the consequence if no one did? And that brings me back to my starting point. For there is something that threatens us today more than the turmoil in the Middle East. It is cynicism about democratic government; cynicism about the liberal international order that we have spent decades helping to build. Our adversaries are consciously trying to undermine confidence in these values and institutions. And we’ve seen how fragile their foundations are.

So that’s the most basic reason why I think we have to keep standing up for our values at home and abroad, including in the Middle East. We do it for our own sake. If we somehow were to quit defending our convictions, if we were seen by the world as giving up, imagine how dispiriting that would be to good people around the world who share our values? Imagine how empowering that would be to authoritarian leaders whose one true argument is not that they are better than us but that everyone is equally cynical.

So – the Obama Administration will keep championing the cause of reform in the Middle East, for the next 92 days. I’m confident that the United States always will--that the question will always be not whether, but how. And as for the “how,” I look forward to hearing from all of you, since I’m told that over the last two days, you figured it all out!

Thank you, and I’d be happy to take your questions.


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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:46

http://leclandesmouettes.bbflash.net/t153-francois-victor-hugo-la-tuberculose-et-y-becca#3352

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:49



Lettre de Tchaïkovski à Nadedja von Meck

2

min
Tchaïkovsky


Est-il nécessaire de vous dire que je vous aime de tout mon cœur ?

Piotr Ilitch Tchaïkovski (7 mai 1840 – 6 novembre 1893) est un compositeur russe qui compte de nombreux opéras, concertos, ballets et symphonies à son actif. Dans cette lettre adressée à son mécène Nadjedja von Meck, on ressent toute la reconnaissance de l’homme oscillant avec l’amour.

28 mars 1878

Je vous ai mis une lettre à la poste, chère amie, juste avant de recevoir la vôtre qui m’a beaucoup touché. Les plus heureux moments de mon existence sont ceux où je vois que ma musique pénètre dans le cœur de ceux que j’aime et dont la sympathie m’est plus précieuse que la renommée. Est-il nécessaire de vous dire que je vous aime de tout mon cœur ? Jamais encore je n’avais rencontré une âme en si étroite communion avec la mienne, ou qui répondît avec une pareille sensibilité à toutes mes pensées, à tous les battements de mon cœur. Votre amitié m’est devenue aussi indispensable que l’air. Quelles que soient mes pensées, il y a toujours une place en elles pour l’image de mon amie lointaine, dont l’affection et la sympathie sont devenues la pierre angulaire de mon existence. Lorsque je compose, je n’ai jamais qu’une idée dans l’esprit : vous entendrez et vous goûterez ce que je suis en train d’écrire, et cela compense à l’avance toute l’incompréhension, toutes les opinions injustes et parfois hostiles que je suis condamné à entendre de la foule — et pas uniquement d’elle mais aussi de mes prétendus amis. Vous vous imaginez à tort que je pourrais trouver quelque chose d’étrange dans les tendresses que vous m’exprimez dans votre lettre. En les acceptant de vous je n’ai qu’une crainte, c’est de ne pas en être digne. Je le dis, non comme des mots creux ou par modestie, mais simplement parce que, dans ces moments-là, toutes mes imperfections, toute ma faiblesse m’apparaissent avec plus de relief.

Quant au changement du vous en « tu », je n’en ai vraiment pas le courage. Je ne pourrais supporter aucune feinte, aucune fausseté dans mes relations avec vous et j’estime qu’il serait déplacé que je m’adresse à vous avec ce tour familier. Nous suçons des conventions avec le lait de notre mère, et, si vif que soit notre désir de nous en affranchir, la moindre infraction engendre un malaise, et celui-ci de la fausseté. Je veux être toujours moi-même avec vous et je prise par-dessus tout une franchise absolue. C’est donc à vous, mon amie, de décider. La gêne dont je parle passera certainement quand je me serai fait à ce changement, mais je crois devoir vous assurer qu’au début j’aurai à me forcer. Que j’emploie le vous ou le tu, la nature de mon affection, de mon profond amour ne sera jamais altérée. Il m’est pénible de ne pas céder immédiatement à vos moindres désirs, mais d’un autre côté je ne peux employer avec vous une forme nouvelle sans que vous preniez l’initiative. Dites-moi ce que je dois faire. Jusqu’à votre réponse je vous écris comme avant :

Je vous aime infiniment,

P. Tch.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 8:01

Statement by the Prime Minister of Canada on the anniverary of the attack at the Cenotaph and Parliament Hill in Ottawa

October 22, 2016
Ottawa, Ontario

The Prime Minister, Justin Trudeau, today issued the following statement on the two-year anniversary of the attack at the Cenotaph and Parliament Hill:

“Two years ago, Canadians were shocked by the brutal attack that took place in and around Parliament that claimed the life of Corporal Nathan Cirillo and injured others.

“This vicious attack, at the very heart of our democracy, sought to frighten and divide Canadians. Instead it had the exact opposite effect, drawing us closer together and making us stronger. In the wake of this deadly assault, parliamentarians and Canadians united in condemning terrorism and further embracing our diversity.

“The whole country honoured first responders – Senate and House of Commons Protective Services, the RCMP, former House of Commons Sergeant-at-Arms Kevin Vickers, medical personnel and others – for their bravery and their willingness to put themselves in harm’s way for Canadians of all backgrounds and faiths.

“It showed the world that Canada will not be intimidated by hatred and violence, but will meet these acts with strength and conviction. This also showed me yet again that our diversity and collective love of democracy are what make our country strong and our nation great.

“I join all Canadians today in mourning the loss of Corporal Cirillo and Warrant Officer Patrice Vincent – who was killed two days earlier in an attack in Saint-Jean-sur-Richelieu, Quebec.

These two members of the Canadian Armed Forces made the ultimate sacrifice for the country they loved. The most fitting tribute that we can pay them is defending the values that they so personified.”
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 8:41

Deanna Durbin, née Edna Mae Durbin, est une actrice et une chanteuse canadienne-américaine née le 4 décembre 1921 à Winnipeg, au Canada et morte le 20 avril 2013 à Paris. Découverte jeune par la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), elle est l'actrice la plus populaire des comédies musicales des studios Universal Pictures des années trente et quarante.
"For The Love Of Mary."
https://www.youtube.com/watch?v=Mol_ttm6uVI
Sommaire

   1 Biographie
       1.1 Enfance et jeunesse
       1.2 Débuts au cinéma à 15 ans
       1.3 Abandon de carrière à 28 ans
       1.4 Vie privée
   2 Filmographie
   3 Discographie
   4 Sources
   5 Notes et références
   6 Liens externes

Biographie
Enfance et jeunesse

Deanna Durbin naît au Canada dans un milieu modeste (son père est forgeron au chemin de fer Canadien Pacifique) de parents anglais nés à Manchester. Elle a une sœur, Edith, de douze ans son aînée1. Quand elle est en bas âge, sa famille déménage en Californie, et ses parents, James Allen Durbin et Ada (née Read), obtiennent la nationalité américaine.

Deanna Durbin chante des chansons pour enfants dès l'âge de un an. À dix ans, ses parents constatent son talent indéniable et l'inscrivent pour des leçons de chant à la Ralph Thomas Academy. Les leçons seront payées par sa sœur Edith, les parents n'ayant pas les moyens. Elle devient rapidement l'élève préférée de Ralph Thomas, et celui-ci exhibe le talent de la fillette dans divers clubs et églises locaux.
Débuts au cinéma à 15 ans

En 1936, elle a quinze ans quand un directeur de casting de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), Rufus LeMaire, entend parler d'une jeune chanteuse de talent à la Ralph Thomas Academy : il lui fait passer une audition et la fait chanter devant le patron de la MGM, Louis B. Mayer. Celui-ci lui fait signer un contrat de six mois. Elle passe une audition pour incarner la voix de Blanche Neige dans les studios Disney. Elle sera refusée pour cet enregistrement (paradoxalement, Walt Disney juge sa voix trop mûre, comme celle d'une femme de vingt ou trente ans) mais aura un rôle dans le court-métrage musical Le Kiosque à musique (Every sunday), aux côtés de Judy Garland, elle-même débutante. La légende raconte que Louis B. Mayer, visionnant le film, ait ordonné de « renvoyer la grosse ». Deanna Durbin sera donc remerciée tandis que Judy Garland signera un contrat avec la MGM (d’aucuns disent que Louis B. Mayer visait en réalité Judy Garland quand il parlait de « la grosse »).

Deanna Durbin sera ensuite embauchée par le studio Universal, où elle jouera dans bon nombre de comédies musicales dans les années 1930 et 1940. Valeur sûre du cinéma, elle incarnera avec succès la fille adolescente idéale, toujours souriante et avenante. Sa voix de soprano et les intrigues optimistes de ses films charmeront l'Amérique durant l’ère de la Grande Dépression.

Son premier film chez Universal est Trois jeunes filles à la page (Three Smart Girls), qui sort en 1936. Il rencontre un grand succès critique et commercial, et sacre, du jour au lendemain, Deanna Durbin star à quatorze ans. On attribue à Deanna Durbin le mérite d'avoir, grâce au succès du film, sauvé de la faillite le studio Universal, alors au bord de la faillite2;3 : le film n'a en effet coûté que 326 000 dollars ; il en rapportera 1 635 8004 et sera nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film. Deux suites seront tournées5.

L'année suivante, l'actrice tourne Deanna et ses boys (One hundred men and a girl), considéré comme son meilleur film.

Elle se verra rapidement attribuer le surnom de « Bergère de la Universal ». Elle dira d'elle plus tard : « Je représentais la fille idéale que des millions de pères et de mères auraient désiré avoir. » En 1938, Hollywood lui décerne, à seize ans, l'Oscar de la jeunesse. Le 7 février 1938, elle laisse ses empreintes de mains dans le ciment du parvis du Grauman's Chinese Theatre de Hollywood. Ses disques figurent au hit parade. En 1939, elle reçoit son premier baiser de cinéma dans Premier amoue (First Love), une version moderne et musicale de Cendrillon. La production du film est précédée d'une campagne nationale très médiatisée pour choisir le jeune acteur digne de donner ce premier baiser à la jeune star. L'heureux élu sera Robert Stack, l'acteur de la future série télévisée Les Incorruptibles. Ce premier baiser fera plus de unes dans la presse que le mariage d'Elizabeth Taylor en 19506;7.

Sa renommée est alors internationale : en 1941, le dictateur italien Benito Mussolini écrit une lettre ouverte dans le journal Il Popolo d'Italia dans laquelle il invite l'actrice à œuvrer pour convaincre le président américain Franklin Delano Roosevelt de ne pas impliquer son pays dans la Seconde Guerre mondiale (Deanna Durbin n'a jamais répondu à l'invitation) ; l'homme d'État britannique Winston Churchill estime qu'elle a un talent formidable et prétend visionner en avant-première toutes les films de l'actrice avant qu'ils ne soient distribués dans les salles de cinéma anglaises8 ; une photo d’elle a même été retrouvée au-dessus du lit d’Anne Frank - jeune fille juive symbole des victimes de l'holocauste - dans le grenier où cette dernière était cachée avec sa famille à Amsterdam durant la Seconde Guerre mondiale.

Deanna Durbin continuera de tourner dans des comédies musicales jusqu’au milieu des années 1940. Lassé des rôles de « voisine d'à côté » 9, elle tente une reconversion vers des rôles plus adultes et plus sophistiqués : Vacances de Noël (Christmas holiday), un film noir dans lequel elle joue une prostituée amoureuse d'un tueur, et le polar Deanna mène l'enquête (Lady on the train) sortis respectivement en 1944 et 1945, n'auront pas le succès de ses films musicaux et romantiques. Deanna Durbin n'en est pas moins la deuxième femme la mieux payée d'Amérique en 1946 derrière l'actrice Bette Davis, avec un salaire de 323 477 dollars versé par Universal, soit 5000 dollars de moins que sa consœur Bette Davis10.
Abandon de carrière à 28 ans

Déçue par l'échec de ses films plus dramatiques, Deanna Durbin honore son contrat chez Universal et tourne encore six autres comédies musicales. Mais en 1948, sa côte au box-office diminue, et après un procès contre son studio, elle cesse de tourner et de chanter et se retire définitivement de la vie publique. Elle a alors 28 ans. Elle refusera de façon assidue entrevues, publicités, ou sites sur Internet (elle déclinera un come-back auprès du ténor Mario Lanza au début des années 50), et défendra sa vie durant son « droit à la vie privée », ainsi qu'elle l'a confié à David Shipman en 1983 lors d'un des très rares entretiens qu'elle a donnés depuis son départ de Hollywood11.

Dans une lettre adressée au critique et historien de films William K. Everson à la fin des années 1970, Deanna Durbin a fait savoir qu'elle n'aimait pas le système de studios hollywoodien et souligne qu'elle ne s'est jamais reconnue dans l'image publique créée par les médias autour d'elle. Elle parle du « personnage de Deanna » à la troisième personne du singulier, et considère que le personnage de films Deanna Durbin est un effet secondaire de sa jeunesse, et qu'il n'est pas sa véritable identité.

En 1950, Deanna Durbin s'établit en France dans une ferme de Neauphle-le-Château et y vivra jusqu'à sa mort. Elle a préservé sa vie privée jusqu'au dernier moment : son fils Peter David annonce le 30 avril 2013 par l'intermédiaire de la Deanna Durbin Society que sa mère était décédée « plusieurs jours auparavant » et remercie ses fans de respecter la vie privée de sa mère. Aucun autre détail n'a été donné à cette occasion, pas même le lieu de la sépulture, toujours inconnu à ce jour.
Vie privée

Deanna Durbin a été mariée trois fois. Elle a dix-neuf ans quand elle épouse en 1941 Vaughn Paul, un assistant réalisateur. Ils divorcent deux ans plus tard. Elle se remarie en 1945 au producteur et acteur Felix Jackson, son aîné de vingt ans. Le couple aura une fille, Jessica Louise Jackson. Le mariage se termine par un divorce en 1949. Elle convole en troisièmes noces le 21 décembre 1950, peu après son 29e anniversaire, avec le producteur et réalisateur français Charles David, qui l'a dirigée en 1945 sur le tournage de Deanna mène l'enquête (Lady on the train). Un fils naîtra de leur union, Peter. Le mariage durera 49 ans jusqu'à la mort de Charles David en 1999.

Le mari de sa sœur Edith, Clarence Heckman, sera son agent. En 1946, elle leur intentera à tous deux un procès pour tentative de détournement d'une propriété, puis licenciera son beau-frère12.

Deanna Durbin s'éteint le 20 avril 2013 à l'âge de 91 ans. Elle a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
Filmographie

   1936 : Le Kiosque à musique (Every Sunday) de Felix E. Feist
   1936 : Trois jeunes filles à la page13 (Three smarts girls) de Henry Koster
   1937 : Deanna et ses boys (One hundred men and a girl) de Henry Koster
   1938 : Délicieuse (Mad About Music) de Norman Taurog
   1938 : Cet âge ingrat14 (That Certain Age) d'Edward Ludwig
   1939 : Les trois jeunes filles ont grandi15 (Three Smart Girls Grow Up) de Henry Koster16
   1939 : Premier amour17;18 (First Love) de Henry Koster
   1940 : La Douce Illusion19 (It's a Date) de William A. Seiter
   1940 : Chanson d'avril20 (Spring Parade) de Henry Koster
   1941 : Toute à toi (Nice Girl?) de William A. Seiter
   1941 : Ève a commencé21 (It Started with Eve) de Henry Koster
   1943 : The Amazing Mrs. Holliday de Bruce Manning
   1943 : Liens éternels22;23 (Hers to hold) de Frank Ryan24
   1943 : La Sœur de son valet25 (His Butler's sister) de Frank Borzage
   1944 : Vacances de Noël (Christmas holiday) de Robert Siodmak
   1944 : Caravane d'amour (Can't Help Singing) de Frank Ryan
   1945 : Deanna mène l'enquête26 (Lady on the train) de Charles David
   1946 : Par sa faute (Because of Him) de Richard Wallace
   1947 : Mon cœur t’appartient27;28 (I'll Be Yours) de William A. Seiter
   1947 : Chansons dans le vent29 (Something in the Wind) de Irving Pichel
   1948 : Carrousel30 (Up in Central Park) de William A. Seiter
   1948 : La Petite Téléphoniste (For the Love of Mary) de Frederick De Cordova

Discographie

   "Alice Blue Gown"
   "Alleluia" (du film Deanna et ses boys)
   "Always" (du film Vacances de Noël)
   "Adeste Fideles"
   "Amapola" (du film First Love)
   "Annie Laurie"
   "Any Moment Now" (du film Caravane d'amour)
   "Ave Maria" (du film Délicieuse)
   "Ave Maria" (du film La Douce Illusion)
   "Be a Good Scout" (du film Cet âge ingrat)
   "Because" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Begin the Beguine" (du film Hers to Hold)
   "Beneath the Lights of Home" (du film Toute à toi)
   "The Blue Danube" (du film Chanson d'avril)
   "Brahms' Lullaby" (du film I'll Be Yours)
   "Brindisi" ("Libiamo ne' lieti calici)" (du film Deanna et ses boys)
   "Californ-I-Ay"
   "Can't Help Singing" (du film Caravane d'amour)
   "Carmena Waltz"
   "Chapel Bells" (du film Délicieuse)
   "Cielito Lindo" ("Beautiful Heaven)"
   "Ciribiribin"
   "Clavelitos" (du film Ève a commencé)
   "Danny Boy" (du film Par sa faute)
   "Embraceable You"
   "Every Sunday" (with Judy Garland)
   "Filles de Cadiz" ("The Maids of Cadiz") (du film Cet âge ingrat)
   "Gimme a Little Kiss, Will Ya, Huh?" (du film Deanna mène l'enquête)
   "God Bless America"
   "Goin' Home" (du film Ève a commencé)
   "Goodbye" (du film Par sa faute)
   "Granada" (du film I'll Be Yours)
   "A Heart That's Free" (du film Deanna et ses boys)
   "Home! Sweet Home!" (du film First Love)
   "Il Bacio" ("The Kiss") (du film Trois jeunes filles à la page)
   "I'll Follow My Sweet Heart"
   "I'll Take You Home Again Kathleen" (du film For the Love of Mary)
   "I'll See You In My Dreams"
   "I Love to Whistle" (du film Délicieuse)
   "(I'm) Happy Go Lucky and Free" (du film Chansons dans le vent)
   "(I'm) Happy Go Lucky and Free" (du film Chansons dans le vent)
   "In the Spirit of the Moment" (du film La Sœur de son valet)
   "Italian Street Song"
   "It's a Big, Wide, Wonderful World" (du film For the Love Of Mary)
   "It's Dreamtime" (du film I'll Be Yours)
   "It's Foolish But It's Fun" (du film Chanson d'avril)
   "It's Only Love" (du film Chansons dans le vent)
   "It's Raining Sunbeams" (du film Deanna et ses boys)
   "Invitation to the Dance" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Je Veux Vivre" ( Roméo et Juliette) (du film Cet âge ingrat)
   "Kiss Me Again"
   "La Estrellita" ("Little Star)"
   "Largo Al Factotum" (The Barber of Seville) (du film For the Love of Mary)
   "The Last Rose of Summer" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Loch Lomond" (du film La Douce Illusion)
   "Love at Last" (du film Toute à toi)
   "Love is All" (du film La Douce Illusion)
   "Lover" (du film Par sa faute)
   "Love's Old Sweet Song"
   "Make Believe"
   "Mighty Like a Rose" (du film The Amazing Mrs. Halliday)
   "Molly Malone"
   "More and More" (du film Caravane d'amour)
   "More and More/Can't Help Singing" (du film Caravane d'amour)
   "Musetta's Waltz" (La bohème) (du film It's a Date)
   "My Heart is Singing" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "My Hero"
   "My Own" (du film Cet âge ingrat)
   "Nessun Dorma" (Turandot) (du film La Sœur de son valet)
   "Never in a Million Years/ Make Believe"
   "Night and Day" (du film Deanna mène l'enquête)
   "O Come All Ye Faithful"
   "Old Folks at Home" (du film Toute à toi)
   "The Old Refrain" (du film The Amazing Mrs. Holiday)
   "On Moonlight Bay" (du film For The Love Of Mary)
   "One Fine Day" (Madama Butterfly) (du film First Love)
   "One Night of Love"
   "Pace, Pace, Mio Dio" (La forza del destino) (du film Up In Central Park)
   "Pale Hands I Loved" (Kashmiri Song) (du film Hers to Hold)
   "Perhaps" (du film Toute à toi)
   "Poor Butterfly"
   "The Prince"
   "Russian Medley" (du film La Sœur de son valet)
   "Sari Waltz (Love's Own Sweet Song)" (du film I'll Be Yours)
   "Say a Pray'r for the Boys Over There" (du film Hers to Hold)
   "Seal It With a Kiss"
   "Seguidilla (Carmen) (du film Hers to Hold)
   "Serenade to the Stars" (du film Délicieuse)
   "Silent Night" (du film Deanna mène l'enquête)
   "Someone to Care for Me" (du film Trois jeunes filles à la page)
   "Something in the Wind" (du film Chansons dans le vent)
   "Spring in My Heart" (du film First Love)
   "Spring Will Be a Little Late This Year" (du film Vacances de Noël)
   "Swanee - Old Folks at Home" (du film Toute à toi)
   "Summertime" (Porgy And Bess)
   "Sweetheart"
   "Thank You America" (du film Toute à toi)
   "There'll Always Be An England" (du film Toute à toi)
   "The Turntable Song" (du film Chansons dans le vent)
   "Two Guitars" (du film La Sœur de son valet)
   "Two Hearts"
   "Un bel di vedremo" (Madama Butterfly) (du film First Love)
   "Viennese Waltz" (du film For The Love Of Mary)
   "Vissi d'arte (Tosca) (du film The Amazing Mrs. Holiday)
   "Waltzing in the Clouds" (du film Chanson d'avril)
   "When April Sings" (du film Chanson d'avril)
   "When I Sing" (du film Ève a commencé)
   "When the Roses Bloom Again"
   "When You're Away" (du film La Sœur de son valet)
   "You Wanna Keep Your Baby Looking Nice, Don't You" (du film Chansons dans le vent)
   "You're as Pretty as a Picture" (du film Cet âge ingrat)

Sources

   (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Deanna Durbin » (voir la liste des auteurs).
   (en) The Star Machine de Jeanine Basinger, Knopf Doubleday Publishing Group, 2007 (Lire en ligne)
   (en) Rubrique nécrologique de Deanna Durbin
   (en) Entretien de Deanna Durbin avec David Shipman en 1983
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:40

Dorothy Patrick, née Dorothy Wilma Davis à Winnipeg, (Manitoba, Canada) le 3 juin 1921, et morte à Los Angeles (Californie, États-Unis) le 31 mai 1987, est une actrice d'origine canadienne.
Biographie

Installée aux États-Unis, où elle est d'abord mannequin, Dorothy Patrick (du nom de son premier époux) débute au cinéma en 1939, avec un petit rôle non crédité dans un court métrage. Elle tourne ensuite de 1944 à 1956, avant une ultime apparition (à nouveau un petit rôle non crédité) en 1966. Au total, elle contribue à quarante-deux films américains (voir liste ci-dessous).

À la télévision, elle participe à seize séries, de 1951 à 1956, année où elle se retire quasi-définitivement (si l'on excepte sa dernière prestation sus-visée, en 1966).
Filmographie complète

Au cinéma

1939 : For Your Convenience d'Ira Genet (court métrage)
1944 : Un fou s'en va-t-en guerre (Up in Arms) d'Elliott Nugent
1946 : La Pluie qui chante (Till the Clouds Roll By) de Richard Whorf
1946 : Boys' Ranch de Roy Rowland
1947 : The Mighty McGurk (en) de John Waters
1947 : La Nouvelle-Orléans (New Orleans) d'Arthur Lubin
1947 : Le Mur des ténèbres (High Wall) de Curtis Bernhardt
1948 : Alias a Gentleman d'Harry Beaumont
1949 : L'Assassin sans visage (Follow Me Quietly) de Richard Fleischer et Anthony Mann
1949 : Les Sœurs casse-cou (Come to the Stable) d'Henry Koster
1950 : Federal Agent at Large de George Blair
1950 : Belle of Old Mexico de R. G. Springsteen
1950 : Destination Big House de George Blair
1950 : 711 Ocean Drive de Joseph M. Newman
1950 : The Blonde Bandit d'Harry Keller
1950 : Lonely Heart Bandits de George Blair
1950 : House by the River de Fritz Lang
1950 : Under Mexicali Stars de George Blair
1950 : Tarnished d'Harry Keller
1951 : The Big Gusher de Lew Landers
1951 : La Femme de mes rêves (I'll see you in my Dreams) de Michael Curtiz
1952 : Retreat, Hell ! de Joseph H. Lewis
1952 : Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain) de Stanley Donen et Gene Kelly
1952 : Road Agent (en) de Lesley Selander
1952 : Scaramouche de George Sidney
1952 : La Carte forcée (The Sellout) de Gerald Mayer
1952 : Desert Passage de Lesley Selander
1952 : Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful) de Vincente Minnelli
1952 : Les Vainqueurs de Corée (Battle Zone) de Lesley Selander
1953 : Tangier Incident de Lew Landers
1953 : Half a Hero de Don Weis
1953 : La Madone gitane (Torch Song) de Charles Walters
1953 : Man of Conflict d'Hal R. Makelim
1953 : Savage Frontier d'Harry Keller
1954 : Escadrille Panthère (Men of the Fighting Lady) d'Andrew Morton
1954 : The Outlaw Stallion de Fred F. Sears
1954 : Thunder Pass de Frank McDonald
1955 : Les Inconnus dans la ville ou Les Tueurs dans la ville (Violent Saturday) de Richard Fleischer
1955 : Las Vegas Shakedown de Sidney Salkow
1955 : The View from Pompey's Head (en) de Philip Dunne
1956 : The Peacemaker (en) de Ted Post
1966 : Dominique (The Singing Nun) d'Henry Koster

L’Éveil ...

Dominique (The Singing Nun) est un film américain, le dernier d'Henry Koster, sorti en 1966. C'est un film biographique retraçant de manière approximative le succès de la chanteuse belge Sœur Sourire, incarnée par Debbie Reynolds.

Sommaire

1 Fiche technique
2 Distribution
3 Récompenses
4 Autre films
5 Références
6 Liens externes

Fiche technique

Titre français : Dominique
Titre original : The Singing Nun, littéralement « la nonne chantante »
Langue originale : anglais
Réalisation : Henry Koster
Assistants : Kevin Donnelly (1er) et Lynn Guthrie (2e)
Scénario : John Furia et Sally Benson
Musique : Harold Gelman (superviseur) et Harry Sukman (adaptation)
Chorégraphie : Robert Sidney
Direction artistique : George W. Davis et Urie McCleary
Décors : Henry Grace et Jerry Wunderlich
Image : Milton R. Krasner
Assistant caméra : Dave Friedman
Son : Franklin Milton
Montage : Rita Roland
Maquillage : William Tuttle et Marvin G. Westmore
Cascades : Whitey Hughes
Production : John Beck (producteur), Hayes Goetz (coproducteur) et Hank Moonjean (producteur associé)
Société de production : MGM
Pays d'origine : Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de sortie et titres traduits :
Drapeau des États-Unis États-Unis : 17 mars 1966 (New York), 2 avril 1966
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni : 18 avril 1966
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest : 29 juillet 1966 (Dominique - Die singende Nonne, littéralement « Dominique - la nonne chantante »)
Drapeau de la France France : 28 septembre 1966
Drapeau du Danemark Danemark : 10 avril 1967 (Den syngende nonne, littéralement « la nonne chantante »)
Drapeau de la Finlande Finlande : 12 mai 1967 (Laulava nunna, littéralement « nonne chantante »)
Drapeau de la Suède Suède : 17 juillet 1967 (Med en sång i mitt hjärta, littéralement « avec une chanson dans mon cœur »)
Format : couleurs (Metrocolor) - 2,35:1 - 35 mm (Panavision) - son mono (Westrex)1
Genre : biographique, musical, comédie
Durée : 98 minutes

Distribution

Debbie Reynolds : Sœur Anne (Sœur Sourire)
Ricardo Montalban : Père Clementi
Greer Garson : Mère prieure
Agnes Moorehead : Sœur Cluny
Chad Everett : Robert Gerarde
Katharine Ross : Nicole Arlien
Ed Sullivan : lui-même
Juanita Moore : Sœur Marie
Ricky Cordell : Dominique Arlien
Michael Pate : M. Arlien
Tom Drake : Fitzpatrick
Larry D. Mann : M. Duvries
Charles Robinson : Maraudeur
Monique Montaigne : Sœur Michèle
Joyce Vanderveen : Sœur Élise
Anne Wakefield : Sœur Brigitte
Pam Peterson : Sœur Gertrude
Marina Koshetz : Sœur Marthe
Nancy Walters : Sœur Thérèse
Violet Rensing : Sœur Elizabeth
Ines Pedroza : Sœur Consuella
Henry Corden et Vic Perrin font également des apparitions sans être crédités au générique

Récompenses

Harry Sukman a été nommé pour l'Oscar de la meilleure adaptation musicale lors de la 39e cérémonie, mais cette récompense a été décernée à Ken Thorne pour Le Forum en folie.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:42

Agnes Moorehead, de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le 6 décembre 1900 à Clinton, Massachusetts, et décédée le 30 avril 1974 à Rochester, Minnesota.

Actrice confirmée aussi bien à la scène qu'à l'écran, elle est pourtant surtout connue du grand public pour son interprétation d'Endora, la mère acariâtre de Samantha Stephens dans la série télévisée américaine Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Elle était surnommée « The Lavender Lady » à cause de son goût pour la couleur violette. Elle eut aussi le surnom "a tough old bird" : de vieil oiseau dur par Jean-Pierre le compagnon de Samantha.

Sommaire

1 Biographie
2 Filmographie partielle
2.1 Cinéma
2.2 Télévision
3 Récompenses
4 Liens externes

Biographie

Fille d'un pasteur presbytérien d'origine irlandaise, Agnes Moorehead s'intéresse très tôt au théâtre. Après avoir obtenu un diplôme de littérature, elle fait ses premières apparitions à Broadway, tout en suivant des cours à l'American Academy of Dramatic Arts à New York. Elle débute également une carrière prolifique à la radio et participe à la création du Mercury Theater d'Orson Welles. Elle le suivra d'ailleurs au cinéma, puisqu'elle interprètera le rôle de la mère de Kane dans le fameux Citizen Kane et celui de Fanny Minafer dans La Splendeur des Amberson, ce dernier rôle lui valant la première de ses nominations aux Oscars.

En 1964, après une dernière nomination aux Oscars pour son rôle dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich, elle entame la première saison de la série télévisée Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Par la suite, elle tournera principalement pour la télévision.

Elle meurt, en 1974, d'un cancer.
Filmographie partielle
Agnes Moorehead dans le rôle d'Endora
(Ma sorcière bien-aimée)
Cinéma

1941 : Citizen Kane d'Orson Welles : La mère de Kane
1942 : La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons) d'Orson Welles : Fanny Minafer
1942 : The Big Street d'Irving Reis : Violette Shumberg
1942 : Voyage au pays de la peur (Journey Into Fear) de Norman Foster : Madame Mathews
1943 : L'Exubérante Smoky (Government Girl) de Dudley Nichols : Adele - Mme Delancey Wright
1943 : The Youngest Profession d'Edward Buzzell : Miss Featherstone
1944 : Depuis ton départ (Since You Went Away) de John Cromwell : Mme Emily Hawkins
1944 : Dragon Seed de Jack Conway et Harold S. Bucquet : Third Cousin's Wife
1944 : La Septième croix (The Seventh Cross) de Fred Zinnemann : Mme Marelli
1944 : Jane Eyre (Jane Eyre), de Robert Stevenson : Mme Reed
1944 : Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett : Baronne Aspasia Conti
1944 : Les Hommes de demain (Tomorrow, the World !) de Leslie Fenton : Aunt Jessie Frame
1945 : Règlement de comptes (Keep Your Powder Dry) d'Edward Buzzell : Lt. Col. Spottiswoode
1945 : La Princesse et le Groom (Her Highness and the Bellboy) de Richard Thorpe : Comtesse Zoe
1945 : Our Vines Have Tender Grapes de Roy Rowland : Bruna Jacobson
1947 : Les Passagers de la nuit (Dark Passage) de Delmer Daves : Madge Rapf
1947 : The Lost Moment de Martin Gabel : Juliana Borderau
1948 : Johnny Belinda de Jean Negulesco : Aggie McDonald
1948 : La Cité de la peur (Station West) de Sidney Lanfield : Madame Mary Caslon, propriétaire de la mine d'or
1948 : Belle jeunesse (Summer Holiday) de Rouben Mamoulian : Cousin Lily
1948 : The Woman in White de Peter Godfrey : Countess Fosco
1949 : Passion fatale (The Great Sinner) de Robert Siodmak : Emma Getzel
1949 : Un homme change son destin (The Stratton Story) de Sam Wood : Ma Stratton
1949 : Without Honor d'Irving Pichel : Katherine Williams
1950 : Femmes en cage (Caged) de John Cromwell : Ruth Benton
1950 : Black Jack de Julien Duvivier, José Antonio Nieves Conde : Emily Birk
1951 : 14 heures (Fourteen hours) d'Henry Hathaway : Christine Hill Cosick
1951 : La Taverne de la Nouvelle-Orléans (The Adventures of Captain Fabian) de William Marshall : Tante Jezebel
1951 : La Femme au voile bleu (The Blue Veil) de Curtis Bernhardt : Mrs Palfey
1951 : Show Boat de George Sidney : Parthy Hawks
1952 : The Blazing Forest d'Edward Ludwig : Jessie Crain
1953 : Histoire de trois amours (The Story of three loves) de Vincente Minnelli, Gottfried Reinhardt : Aunt Lydia (dans le segment "The Jealous Lover")
1953 : Vicky (Scandal at Scourie) de Jean Negulesco : Sister Josephine
1953 : Main Street to Broadway de Tay Garnett : Mildred Waterbury
1953 : Those Redheads from Seattle de Lewis R. Foster : Mrs. Edmonds
1953 : The Revlon Mirror Theater de Felix E. Feist : Martha Adams
1954 : Le Secret magnifique (Magnificent Obsession) de Douglas Sirk : Nancy Ashford, amie d'Helen
1955 : La Main gauche du Seigneur (The Left Hand of God) d'Edward Dmytryk : Beryl Sigman
1955 : Tant que soufflera la tempête (Untamed) de Henry King : Aggie
1955 : Tout ce que le ciel permet (All that Heaven Allows) de Douglas Sirk : Sara Warren
1956 : Meet Me in Las Vegas de Roy Rowland : Miss Hattie
1956 : Le Trouillard du Far-West (Pardners) de Norman Taurog : Mrs. Matilda Kingsley
1956 : Le Cygne (The Swan) de Charles Vidor : La reine Maria Dominika
1956 : Bungalow pour femmes (The Revolt of Mamie Stover) de Raoul Walsh : Bertha Parchman
1956 : Le Conquérant (The Conqueror) de Dick Powell : Hunlun
1956 : The Opposite Sex de David Miller : Comtesse Lavalière
1957 : Le Brigand bien-aimé (The True story of Jesse James) de Nicholas Ray : Mrs. Samuel
1957 : L'Arbre de vie (Raintree County) d'Edward Dmytryk : Ellen Shawnessy
1957 : Un seul amour (Jeanne Eagels) de George Sidney : Nellie Neilson
1957 : L'Histoire de l'humanité (The Story of Mankind) d'Irwin Allen : Queen Elizabeth I
1958 : La Tempête (La Tempesta) d'Alberto Lattuada : Vassilissa Mironova
1959 : Night of the Quarter Moon de Hugo Haas : Cornelia Nelson
1959 : Le Masque (The Bat), de Crane Wilbur : Cornelia van Gorder
1960 : Pollyanna de David Swift : Mrs. Snow
1961 : Twenty Plus Two de Joseph M. Newman : Mme Eleanor Delaney
1961 : L'Américaine et l'Amour (Bachelor in Paradise) de Jack Arnold : Juge Peterson
1962 : La Sage-femme, le curé et le Bon Dieu (Jessica) de Jean Negulesco : Maria Lombardo
1962 : La Conquête de l'Ouest (How the West Was Won) de John Ford, Henry Hathaway : Rebecca Prescott
1963 : Un chef de rayon explosif (Who's Minding the Store ?) de Frank Tashlin : Phoebe Tuttle
1964 : Chut... chut, chère Charlotte (Hush... Hush, Sweet Charlotte) de Robert Aldrich : Velma Cruther
1966 : Dominique (The Singing Nun) de Henry Koster : Sœur Cluny
1966 : Alice Through the Looking Glass de Alan Handley : The Red Queen
1969 : The Ballad of Andy Crocker de George McCowan : Lisa's mother
1971 : What's the Matter with Helen? de Curtis Harrington : Sister Alma
1971 : Suddenly Single de Jud Taylor : Marlene
1971 : Marriage: Year One de William A. Graham : Grandma Duden
1971 : The Strange Monster of Strawberry Cove de Jack Shea : Mrs. Pringle
1972 : Rolling Man de Peter Hyams : Grandmother
1972 : Night of Terror de Jeannot Szwarc : Bronsky
1972 : Dear Dead Delilah de John Farris : Delilah Charles
1973 : Le Petit Monde de Charlotte (Charlotte's Web) de Charles A. Nichols et Iwao Takamoto : The Goose (voice)
1973 : Frankenstein: The True Story de Jack Smight : Mrs. Blair

Télévision

1956 - 1957 : Climax! (TV series) : Irene
1958 : Playhouse 90 (TV series) : Rose Ganun
1958 : Suspicion (TV series) : Katherine Searles
1959 : The Rebel (TV series) : Mrs. Martha Lassiter
1961 : My Sister Eileen (TV series) : Aunt Harriet
1961 : La Quatrième Dimension (The Twilight Zone), (série) - Saison 2 épisode 15, Les Envahisseurs (The Invaders), de Douglas Heyes : La vieille femme
1963 - 1965 : Burke's Law (TV series) : Divers rôles : Dona Ynez Ortega y Esteban / Liz Haggerty / Pauline Moss
1964 - 1972 : Ma sorcière bien-aimée (Bewitched), de William Asher, série de la ABC (1964-1972) : Endora
1967 : Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West), (série) - Saison 2 épisode 20, La Nuit de la Mariée (The Night of the Vicious Valentine), de Irving J. Moore : Emma Valentine
1969 Ranch L (Lancer) Série TV 1968-1970. Production: Twentieth Century Fox Télévision/CBS télévision. Saison 2 - épisode 9 - Une fille à marier (A person unknown). Scénario Andy White/Réalisation William Hale. Mrs. Normile.
1974 : Rex Harrison Presents Stories of Love (TV Special) : Hercule's Wife

Récompenses

1942 : Gagnante du New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice de l'année pour le rôle de Fanny, dans La Splendeur des Amberson d'Orson Welles
1942 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Fanny, dans La Splendeur des Amberson d'Orson Welles
1944 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Aspasia Conti, dans Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett
1944 : Golden Globe pour le meilleur second rôle féminin dans Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett
1948 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Aggie McDonald dans Johnny Belinda de Jean Negulesco
1964 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Velma Cruther dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich
1965 : Golden Globe pour le meilleur second rôle féminin dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich
1967 : Emmy Awards pour l'épisode intitulé « Night of the Vicious Valentine » dans Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West).
1966, 1967, 1968, 1969, 1970, 1971 : nominations aux Emmy Awards pour le rôle d'Endora dans Bewitched (Ma sorcière bien-aimée)
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:44

Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

Hugo, François-Victor (pour la traduction)
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:04

Ciconia Veritis ou La Cigogne Verte.

Galilée le fou de Bassan, Eole l'Albatros et Nagaliew la mouette aux yeux verts se dirigent vers les galapagados ou iles transparentes... Les terribles hurlants sont là pour nous renseigner sur le "El Nino".

" Et la Lune, elle s'éloigne !" : hurle Éole.
" Il a été cependant démontré que la transformation résulte de la pénétration du DNA et de la présence de poussière dans un nuage de gaz qui le refroidissent et qui refroidit jusqu'à une température de l'ordre du zéro absolu et de l'au dessus d'un froid extrême donc encore plus négatif que notre échelle terrestre !" : réponds Galilée.

" Ce rayonnement est millimétrique et la découverte de nuages moléculaires géants ont permis d'éclairer certaines zones d'ombres sur la vitesse, de sa loupe et de toupie sur cette gravitation Martienne." Claironne Nagalïèw.
"Certes, la galaxie tourne, et un noyau tourne dans un sens planétaire. Cela est valable pour Jupiter et La Terre mais si nous étions sujet de Pluton... L'attraction et le Temps... Elles rigolent de notre savoir et s'impliquent dans le temps gravitationnel, il y a encore tant de chemins à explorer grâce à Hubble... Environ trente milliards d'années et la rotation se fait durable malgré les présences de Andromède et de ce petit Nuage." dit Notre brave Galilée.

" Un petit Nuage qui porte mon nom... Il y a des étoiles au delà de l'infini" dit Magellan L'Albatros en portant regard sur Sa fille Nagalïèw, Son gendre Éole et son compagnon de route, Galilée.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:36

Épidémie.

J'allume la télévision et tu vois une jeune enfant dans un fauteuil roulant... Tu as peur, une émotion de peur...
Et puis là, celle d'une Afrique faisant face depuis des années à une malveillante lèpre inconnu mêlé à une tuberculose et cruel manque de soin du à un faible équipement électrique... Et pourtant ils abattent des arbres...
Alors les virus s'attaquent à l'os car il n'y a plus d’électricité et ni de plantes alors que certains dévorent la chair et les frontières terrestres et aérienne telle une invasion des profanateurs : Un guerre bactériologique... En Europe, on attribut cela à des maladies génétiques donc très rares dites du génétisme... Mais cela n'efface pas la peur des premiers Spartiates sous les rires hilares des Athéniens; pourtant certains médecins décrivent cette lèpre qui trouve logis dans la moindre blessure... Et puis rien au niveau de l'implantation des systèmes hydrauliques potable et durable... Un effet de masse craignent ils alors on voudrait revenir à l'eau de pluie tel un Machu Picchu.
Ces maladies ne peuvent être ou espérons qu'elle puisse se lier de ressemblance ce qui déstabiliser les schémas établis sur les évolutions entre les différentes maladies sur le schémas terrestre, planétaires et spatiales. Tout cela va ramener un peu d'espoir aux rats de laboratoires et engendrer des expériences moléculaires et virales dans un avenir plus proche que lointain d'où ces projets juridiques établis sur la protection du sang des organes et de la morale. qui aboutit à cette règle d'argent masquer par cette apparence de survie : " « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres. »

Pourtant

Remplaçons la vivisection par une prise de sang en terme de Dignité et de Souffrance, évoluons sur le principe d'état d'esprit sur le domaine du psychique... Je crois que nous verrons que toutes consciences doté de sa capacité à éprouver le Oui et le Non peut ressentir Douleurs, Peurs et Amours aux même titres que le concepts d’âmes. L'esprit est une conscience et la conscience est une âme aux yeux de la Justice dites Naturelle et Universelle de la Mort et de la Vie.

Non à l'Esclavage:Morale et Physique , Oui à la Gréve: Morale et Physique...
Non à la torture : Morale et Physique, Oui à l'hygiène: Morale et Physique...
Non à la Pauvreté et aux viols : Morale et Physique, Oui à la Presse et à la Protection : Morale et Physique.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
sous les regards de Minouska La Chatte, de Police la Coatie, De Justice l'Hermine Rousse-Blanche-Noire dites La Charlotte et de Net Impréssion Avenue Etienne Billières à Toulouse.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:44

À l'origine, George Orwell avait écrit une préface dénonçant l'autocensure pratiquée en Angleterre, qui supprimait toute critique de l'Union soviétique, son allié pendant la Seconde Guerre mondiale. « Ce qu'il y a de plus inquiétant dans la censure en Angleterre, c'est qu'elle est pour une bonne part volontaire. ... Quiconque a vécu quelque temps dans un pays étranger a pu constater que certaines informations, qui auraient normalement dû faire les gros titres, étaient passées sous silence par la presse anglaise, non en vertu d'une intervention du gouvernement, mais parce qu'il y a eu un accord tacite pour considérer qu'il « ne fallait pas » publier de tels faits23. »

Bien que la première édition ait prévu cette préface, elle ne fut pas incluse24. En 1972, Ian Angus (en) en a retrouvé le manuscrit, intitulé « The Freedom of the Press » et Bernard Crick l'a publiée dans le The Times Literary Supplement du 15 septembre 1972, avec une introduction intitulée « How the essay came to be written »25. Bernard Crick l'a publiée dans l'édition italienne de La fattoria degli animali précédée d'une « Introduzione al'introduzione que Orwell soppresse alla Animal Farm », Arnoldo Mondadori Editore, collection « Oscar » 102, 197326.

Orwell écrivit une autre préface pour l'édition en ukrainien, préparée par Ihor Ševčenko (en) (Kolhosp Tvaryn, Prometej, 1947). Cette édition était destinée à des réfugiés ukrainiens vivant dans des camps pour personnes déplacées situés en Allemagne dans les zones d'occupation anglaise et américaine. Le manuscrit en est perdu, elle n'est disponible qu'en retraduction vers l'anglais du texte en ukrainien27. Benjamin (Benjamin) – Un vieil âne, atrabilaire, cynique, sage et lucide, est l'un des quelques animaux qui sache lire et il pourrait vous dire que :
"Mais il se peut que Georges Orwell se soit aussi inspiré de ce poème"

Titre : La rivière de Cassis
Poète : Arthur Rimbaud (1854-1891)

Recueil : Derniers vers (1872).

La Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l'accompagne, vraie
Et bonne voix d'anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.

Tout roule avec des mystères révoltants
De campagnes d'anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C'est en ces bords qu'on entend
Les passions mortes des chevaliers errants :
Mais que salubre est le vent !

Que le piéton regarde à ces claires-voies :
Il ira plus courageux.
Soldats des forêts que le Seigneur envoie,
Chers corbeaux délicieux !
Faites fuir d'ici le paysan matois
Qui trinqué d'un moignon vieux.
Arthur Rimbaud.

Observations de
TAY
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Lun 6 Mar à 10:37

Ce que femme veut. Souvenirs de la IIIᵉ République
Louise Weiss
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Hors-serie-Connaissance/Ce-que-femme-veut

Aviateur pendant la Première Guerre mondiale

Les aspirations scientifiques de M.R.Štefánik se briseront avec la Première Guerre mondiale. Il demande à être incorporé dans l'Armée de l'air, débute sa formation de pilote en janvier 1915 à l'école d'aviation militaire de Chartres, réputée (future base aérienne 122 Chartres-Champhol).

Il participe très vite aux combats dans l'escadre aérienne MF-54 aux environs d'Arras.

Sa rapide montée en grade s'explique par sa capacité à adapter ses connaissances scientifiques aux besoins militaires. Il est chargé de la création du service météorologique de l'armée française. Il est blessé en 1915.

Biographie

Son père, le pasteur Pavol Štefánik, élève ses enfants dans la ferveur des idéaux patriotiques et slavophiles slovaques. Štefánik grandit dans un environnement purement slovaque où le sentiment national est profondément ancré.

Il fait ses études aux lycées de Presbourg (Lycée évangélique), de Sopron et de Sarvas. Puis il choisit d'étudier à Prague plutôt qu'à Budapest.

Il y commence, à 18 ans, et pour respecter le désir de son père, des études d'ingénieur du bâtiment. Mais il leur préfère vite les cours d'astronomie et de mathématiques de l'Université Charles. Son extraordinaire intelligence et sa personnalité attachante lui facilitent l'accès au monde de la science et de la culture tchèque. Membre et président de Detvan, l'association des étudiants slovaques de Prague, il coopère à plusieurs revues culturelles slovaques et tchèques et fait connaître au public tchèque la Slovaquie, les Slovaques, leur culture et leur vie politique. Il s'engage avec ferveur contre la politique de « magyarisation » qui régnait alors, mais aussi contre la passivité des hommes politiques slovaques de l'époque. Il est persuadé de la nécessité d'une coopération slovaco-tchèque pour libérer les deux nations du pouvoir étranger et accéder à l'indépendance. C'est à cette époque qu'il est influencé par l'universitaire Tomáš Masaryk qui définit alors les peuples tchèque et slovaque comme « deux particules d'une même nation ».
Un voyageur infatigable
Plaque commémorative au no 6 rue Leclerc à Paris où vécut Milan Rastislav Štefánik de 1907 à 1919.

Son doctorat en poche, Štefánik arrive à Paris en 1904 pour poursuivre ses études d'astronomie. Il devient l'assistant du professeur Jules Janssen à l'observatoire de Meudon. Sous son influence, Štefánik consacrera dix ans à l'astronomie. Il publie dès ses débuts douze traités scientifiques et organise, pendant sept années consécutives, des expéditions d'observation astronomique sur le sommet du Mont Blanc. Il voyage en Espagne puis au Turkestan et visite aussi l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, l'Italie, la Suisse, la Roumanie, la Russie, les États-Unis, le Brésil, l'Équateur, Tahiti (à l'occasion du passage de la comète de Halley en 1910), la Nouvelle-Zélande, les îles Fidji, l'Australie... Il s'établit, en 1909, au no 6 de la rue Leclerc dans le 14e arrondissement de Paris où il vivra jusqu'en 19191.

Après 1908, Štefánik voyage au service du gouvernement français pour lequel il accomplit d'importantes missions diplomatiques. En effet, un groupe de députés propose la mise en place d'une chaîne de stations radio-télégraphiques qui relierait toutes les colonies françaises. Štefánik s'avère être l'homme idoine pour la réalisation de ce projet. Ses dernières expéditions à Tahiti et en Équateur (1913), en tant que citoyen français, lui valent la Légion d'honneur, mais aggravent la maladie d'estomac dont il souffre déjà. Il subit sans succès une première opération puis une deuxième en 1915 qui n'apportera pas d'amélioration à son état. Il supportera alors des douleurs fréquentes qui ne le quitteront plus.

Milan Rastislav Štefánik, né le 21 juillet 1880 à Kosaras en Hongrie (aujourd'hui Košariská en Slovaquie), sous la montagne de Bradlo, au nord de Bratislava, alors Presbourg (hongrois : Pozsony) et mort le 4 mai 1919 à Ivanka pri Dunaji en Tchécoslovaquie, est un astronome, homme politique, général et diplomate slovaque. Il fut l'un des cofondateurs de la République tchécoslovaque.

Création de la Tchécoslovaquie

Dès 1915, il organise une escadrille formée de volontaires slovaques et tchèques. Par la suite, son escadre est affectée en Serbie, mais Štefánik, gravement malade, doit être transporté d'urgence à Rome2. Une nouvelle étape de sa vie s'amorce alors. Il consacrera dorénavant son activité à la création d'un État libre et indépendant pour les Tchèques et les Slovaques. Dès que son état de santé le lui permet, il repart pour Paris, où il rencontre Edvard Beneš et Tomáš Masaryk. C'est ici que naît le dicton : « Ce que Masaryk pense, Beneš le dit et Štefánik le fait ».

C'est lui qui persuade le gouvernement français de soutenir la cause de la Tchéco-Slovaquie. Il est de ceux qui fondent le Conseil national tchéco-slovaque (dont il deviendra plus tard le vice-président) et c'est lui qui se charge de l'organisation de l'armée tchéco-slovaque indépendante. Avec Beneš, il obtient des promesses du gouvernement français pour l'armement de ses unités. Štefánik recrute des soldats en Roumanie dans les camps de prisonniers. Il part aussi aux États-Unis où l'enrôlement est un succès (3 000 volontaires s'engagent et d'importantes sommes d'argent sont versées à la cause).

Štefánik a compris que la politique visant à la création de la future Tchécoslovaquie doit être soutenue par une force armée réelle. À son retour à Paris, il prend part à la rédaction du "Décret de constitution de l'armée tchécoslovaque en France", qui sera proclamé le 16 décembre 1917. Il continue à former des Légions tchécoslovaques en Italie (février 1918) et en Russie (mars 1918). Lorsqu'il arrive en Sibérie (juin 1918), il est général et, après les négociations d'octobre à Genève, il est nommé ministre de la Guerre du nouveau gouvernement tchécoslovaque3.

Dans sa nouvelle fonction, Štefánik propose de replier les légions à l'arrière du front et de les acheminer vers leur patrie nouvellement constituée. Dans ce cadre, il entreprend un voyage vers la Tchécoslovaquie indépendante. Malgré les avertissements de ses amis, il décide de prendre l'avion car il a reçu un appel télégraphique du ministre Srobar (de) qui l'appelle d'urgence à Bratislava à cause de l'avancée de l'Armée rouge hongroise. Le 4 mai 1919, son appareil (un Caproni 11495) s'écrase près de Bratislava, juste avant l'atterrissage. On ne dénombrera aucun survivant. Aujourd'hui encore les circonstances de l'accident n'ont pas été éclaircies. Officiellement, la cause en est une panne de moteur.

Il apparaît cependant que l'arrivée de Štefánik en Tchécoslovaquie ne se serait pas passée sans changements politiques notables. Il avait en effet plusieurs projets d'organisation destinés, avant tout, à la Slovaquie, et, dans plusieurs domaines, son intervention aurait, semble-t-il, pris en compte des aspirations du peuple slovaque.

Sur sa tombe, le Maréchal Foch déclara : « C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
Nom donné à des lieux, des établissements ou à des projets

Son nom a été donné à de nombreuses rues, places et écoles en Slovaquie, en république tchèque ou en France (Une Place du Général Stefanik existe à Paris dans le 16e arrondissement).

C'est également le nom donné à l'aéroport de Bratislava et au Plan d'actions intégrées (PAI) franco-slovaque dans la cadre du partenariat Hubert Curien, qui permet le développement de coopérations scientifiques entre les deux pays.

Il y a une rue de Prague 5, Stefanikova [archive], où se trouve l'administration de l'arrondissement Prague 5. Un observatoire à son honneur existe avec sa statue sur la colline de Petrin à Prague.

Le lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice accueille une section bilingue franco-slovaque4. On peut relever également des lycées de ce nom à Nové Mesto nad Váhom et à Šamorín.

L'école de l'aviation slovaque à Košice s'appelait Académie militaire général Štefánik (Vojenská letecká akadémia gen. Milana Rastislava Štefánika) avant d'être intégrée à l'université technique de Košice.

Paulhan (dans le département de l'Hérault) abrite sa statue en tenue d’aviateur, dans un square qui porte son nom. Ce bronze de B. Kafka est identique à celui de Prague5.

Une statue a été érigée en son honneur à Meudon. Elle a été dévoilée le 4 mai 1999 par le maire Hervé Marseille en présence notamment du chef du gouvernement slovaque Mikuláš Dzurinda et du ministre français de la Défense Alain Richard6.

En 1935, le cinéaste tchèque Jan Sviták réalisa un film sur cette personnalité slovaque sous le titre idoine de "Milan Rastislav Štefánik"7.

L'astéroïde (3571) Milanštefánik, découvert en 1982, a reçu son nom8.

Sur les autres projets Wikimedia :

Milan Rastislav Štefánik, sur Wikimedia Commons Milan Rastislav Štefánik, sur Wikidata

Distinctions

Officier de la Légion d'honneur;
Croix de guerre 1914-1918 (1 citation à l'ordre de l'Armée);
Chevalier de l'Ordre des Saints-Maurice-et-Lazare;
Croix du mérite de guerre (Italie).

Notes et références

↑ D'après la plaque commémorative apposée sur l'immeuble du no 6 rue Leclerc.
↑ Une photo - voir Wiki Commons - le représente en uniforme français avec Monseigneur Duchesne sur le perron de la Villa Medicis lors d'une visite à Albert Besnard
↑ Copie de la lettre [archive] de Stephen Pichon, ministre français des Affaires étrangères, l'autorisant à accepter le poste de ministre tchécoslovaque de la Guerre tout en restant citoyen français.
↑ Site du lycée Milan Rastislav Štefánik de Košice [archive]
↑ Site de l'amicale paulhanaise autour de Štefánik [archive] dans le cadre du jumelage avec Košariská et Brezová pod Bradlom (Slovaquie).
↑ Galerie de photos du monument Štefánik de Meudon [archive].
↑ Le film "Milan Rastislav Štefánik" dans la base de données des films tchèques et slovaques [archive]
↑ JPL Small-Body Database Browser [archive] sur le site de la NASA

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citations de Antoine de Saint-Exupéry :

"Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie crée l'ordre, mais l'ordre ne crée pas la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Les échecs fortifient les forts."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité."
Antoine de Saint-Exupéry ; Cahiers de Saint-Exupéry (1900-1944)

"Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Le sourire est souvent l'essentiel, on est payé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Le regret de l'amour c'est l'amour, et nul ne souffre du désir de ce qui n'est pas conçu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'amour véritable ne se dépense point ; plus tu donnes, plus il te reste."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Je suis de mon enfance comme d'un pays."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La vie se contredit tant, on se débrouille comme on peut avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"On est récompensé par un sourire, on est animé par un sourire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"C'est tellement mystérieux, le pays des larmes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Vivre, c'est naître lentement : Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"Nous sommes riches aussi de nos misères."
Antoine de Saint-Exupéry ; Vol de nuit (1931)

"Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"La grande promesse des temps à venir, redonner de la divinité à l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amitié, c'est la trêve et la grande circulation de l'esprit au-dessus des détails vulgaires."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"La vérité pour l'homme, c'est ce qui fait de lui un homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'amour véritable commence là où tu n'attends plus rien en retour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)



"Les vaincus doivent se taire."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"Nous vivons dans le ventre aveugle d'une administration."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La victoire organise, la victoire bâtit."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"On ne biaise point avec la vie."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Pour les vaniteux, les autres hommes sont des admirateurs."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"L'homme est faculté d'amour mais il l'est aussi de souffrance."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"L'enfance, ce grand territoire d'où chacun est sorti !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Être un homme, c'est connaître la honte en face d'une misère."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'hypocrisie n'est souvent qu'une pudeur qui ne sait même pas se définir."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'imbécile, s'il dit des vers, on le croit poète."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"Le pouvoir est peut-être la seule chose dans ce monde qui ne gagne pas à être aimée."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"L'amour, on ne le discute pas, il est."
Antoine de Saint-Exupéry ; Pilote de guerre (1942)

"La raison d'aimer, c'est l'amour."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Le chagrin est lié aux frémissements de la vie. Et moi je n'ai plus de chagrin... le désert, c'est moi."
Antoine de Saint-Exupéry ; Terre des hommes (1939)

"L'homme, d'erreur en erreur, trouve le chemin qui conduit au feu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Respect de l'homme ! Respect de l'homme ! Là est la pierre de touche !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Quiconque a connu la vie, où tout en apparence, n'est que solitude et dénuement, pleure."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"L'essentiel est que demeure quelque part ce dont on a vécu."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Je suis si las des polémiques, des exclusives, des fanatismes !"
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)

"Sache que l'hospitalité, la courtoisie et l'amitié sont rencontres de l'homme dans l'homme."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Ceux qui souffrent et partagent sont plus profondément humains que les égoïstes heureux."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui."
Antoine de Saint-Exupéry ; Le petit prince (1943)

"La vie, c'est le processus qui réalise les états les moins probables."
Antoine de Saint-Exupéry ; Carnets (1953)

"Ainsi est la vie, travailler plus ou travailler moins."
Antoine de Saint-Exupéry ; Citadelle (posthume, 1948)

"Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente."
Antoine de Saint-Exupéry ; Lettre à un otage (1944)
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Chère Louise Weiss
Ce que femme veut, Gallimard, Paris, (1946)
Des soldats, des poètes, des anarchistes bref des hommes
qui comprennent que Non c'est Non...
Et que Oui, c'est pour le moment et que peut être, peut
devenir l'éternité d'un cœur passager...
La Liberté d'être femme devant ainsi....

« C'était un cœur rare, une âme noble, un esprit extraordinaire qui s'est entièrement dévoué pour notre cause dès que les circonstances l'exigeaient. Il mérite la reconnaissance de l'humanité entière. Sa présence va nous manquer. Son souvenir va vivre dans les cœurs de nous tous. »
le Maréchal Foch sur la tombe de Milan Rastislav Štefánik

Voilà des mots qui irait droit au cœur d'une femme, voilà, Ce que femme veut...

Y'becca et Le clans des mouettes...
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 11 Mar à 3:58

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....

Le Ciel...

Enfant, j'étais inconscient et réaliste...
Malgré mon état, je n'arrivais pas à réaliser
à mon grand désarroi: certains étaient cupide,
d'autres étaient moqueur et d'autres étaient
envieux et septique de ma voyance...

A il y a eu ce choc et cette inconnue...
Mon refuge et mon espérance
être ce petit rien face aux personnalités...
Vous savez ceux là...
Les négligés... Venezuela et Brésil...
Et ces femmes défigurés par les couteaux
de bouchers colombiens !

Alors bien sur,
J'ai renfermé cette bulle...
La vulnérabilité... La patience de voir...
Tel fut le premier abord, la résistance...
Le refuge...
Il était toujours là: Yahvé...

L'espérance que j'ai libéré de ces serviteurs
qui s'approprier ces privilèges sous forme d'une
philosophie établit sur l’Éthique et
l'aspect du profit... Redevenus tel les frères
qui avaient livré Joseph aux esclavagistes...

Malgré le cœur de Benjamin, la tradition du roi
emprisonné l'aspect de l'espérance donné par
Yahvé auquel il avait offert la force de dire
à Lot pour sauver Sodome et Gomorrhe...
Ils riaient et jugeaient depuis les plateaux de
télévision sous forme de débats entre amies et amis.

Exclu par le sang, j'ai parlé aux vents et ce sont les
corbeaux qui acceptèrent mes morceaux de pains:
Les mendiants se moquaient et refusaient mes dons
tel que je me couvrais comme un lépreux... Oui, la gloire
est une douce conseillère pour la République de l'Olivier.

Je n'ai point besoin de me salir les mains par la vengeance;
leurs jalousies et leurs rancœurs divisent l'esprit des tributs.
Je vous salue Marie et je rie en direction du vent et de l'infini.
Tel le sentiment de liberté, je pense au chaos que j'ai engendré

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison
avec la force et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire
au sujet de la masturbation et du désir... Je savoure la chute
de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...

Ils se cacheront derrière la discorde des fils de Jésus et Emmanuel;
mais La discorde rit de leurs jalousies et de leurs rancœurs...
Pourtant, C'est le principe de République que je salue; mon cœur me
demande de sauver ce principe d'égalité issu des pleurs et de l'espérance
de Seth, de Salomon et de Socrate...

Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...
Le corbeau et la chouette. La colère de Némesis n'est pas aussi cru que
celle de Yahvé... Je pense que cela a ému Yahvé en entendant les pleurs
de ceux qui ne sont pas élus par leurs mères... Je vous salue Marie
et je rie en direction du vent et de l'infini.

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Ceux qui sont morts, fautes d'avoir pu grandir sans ressentir un aspect
d'égalité devant les Rois d’Israël, de Palestine et d'autres horizons...
et c'est en cela que la Justice et La république doit être
dans la symbolique de Némésis:

On réprimande le voleur d'une Amende, mais on condamne le gaspillage
d'une peine de prison... La conception d'essence doit être prise en compte
que tout aspects de cet univers recèle l'aspect de personnalité d'âme
et de conscience... Nous sommes un ensemble... Nous ne sommes pas
un essaim d'abeille au service du Roi... Nous préférons la gourmandise
de l'Ours à l'hypocrite vertu de la colère divine colporté par les avides...

Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable... Je vous salue Marie...
Le corbeau et la chouette. La colère de Némesis n'est pas aussi cru que
celle de Yahvé... Je pense que cela a ému Yahvé en entendant les pleurs
de ceux qui ne sont pas élus par leurs mères... Je vous salue Marie
et je rie en direction du vent et de l'infini.

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Noir Désir - Aux Sombres Heros De L'Amer
https://www.youtube.com/watch?v=65ifb1Sj6sY

On réprimande le voleur d'une Amende, mais on condamne le gaspillage
d'une peine de prison... La conception d'essence doit être prise en compte
que tout aspects de cet univers recèle l'aspect de personnalité d'âme
et de conscience... Nous sommes un ensemble... Nous ne sommes pas
un essaim d'abeille au service du Roi... Nous préférons la gourmandise
de l'Ours à l'hypocrite vertu de la colère divine colporté par les avides...

Noir Désir - Le Vent Nous Portera
https://www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE

Au coeur des Dieux et de Yahvé... Oui, je savoure ma liaison avec la force
et je ne redoute pas la condamnation de Voltaire au sujet de la masturbation
et du désir... Je savoure la chute de leurs principes d'intouchable...
Je vous salue Marie... Recevez... Ces quelques bougies pour éclairer l'âme
et les larmes de ces petits enfants de lune et du soleil...

Yanis Tignard
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Lun 13 Mar à 4:20

Lundi 13 Mars 2017....

Peuples de Sparte avec le Taygète et Athene noctua...

Voilà des mois que Toulouse a présenté sa candidature au Patrimoine Mondiale
de L'UNESCO tout comme d'autres villes et Lieux en France... Mon visage est de
me dire quel ou quelle président ou présidente sera la plus apte à présenter
ses différents domaines de la Culture française et international...

Il y a l'aspect Financier et Régalien auquel je suis attaché afin d'amener des
modifications intéressante sur le niveau de vie des localités... J'écoute donc
avec le plus grand intérêt les mesures proposer dans tous les domaines des
différents candidats et candidates... J'examine les caractères et les propos
de leurs plus proche collaboratrices et collaborateurs...

Certains de ces domaines qui se propose à l'héritage international de L’UNESCO
sont très diverses et divers: Féminin et Masculin; Citadine, Rural , Ville, Village
et Lieu Dit... J'ai vécu dans tous ces aspects de la France et pour les défendre;
je me sens plus proche du Procureur que du Juge... Je préfère être celui qui
constitue les dossiers que d'en être juge... Depuis le Bistrot 12 et l'atelier 66,
je déploie les ailes depuis Saint Cyprien pour la candidature Toulousaine en y
intégrant les autres candidatures françaises: Ne craignez rien, loin de moi
de vouloir créer une ligue de Délos tel Marine Le Pen, de devenir le nouveau
Périclès comme Emmanuel Macron ou de devenir le nouveau Socrate tel
Mélanchon, Hamon et Asselineau...

Juger bien vos candidats et surpris par la discorde entre Dupont-Aignan et
Fillon qui porte bien plus d’intérêt sur l'aspect de Richesse Économique et d'Emploi
sur le territoire que sur l'aspect de leur propre personne... Et Hollande incapable
d'écrire une mise au point sur l'aspect morale de la condition humaine et de travail
durant son quinquennat... Pourtant, Vous et Moi, allons choisir ! Certains en quittant
en la France, d'autres en allant voter ou en allant chercher du travail par leur propre
moyen sans attendre l’assistance de nouvelle loi auquel les fonctions de marché
tel que le privé et le public; le capitalisme, la mondialisation et le nationalisme n'ont que
faire lorsque leur candidate et candidat a été vaincu...

Par contre soutenir comme je fais tous les aspects économiques soumis à intérêt
National qui promulgue la vision française au niveau international: Dans tous les domaines
qu'il soit scientifiques, intellectuels ou Compagnons du Devoir tout le monde voit l’intérêt
que cela peut apporter à son foyer, son porte feuille et dans sa condition de vivre...
Tout en devenant un programme communautaire, la réalité de votre personnalité est au cœur du
débat: Pour réussir dans ce programme International et Spatial; le sens même de morale
est au cœur du Peuple... Vous dites alors qui va commander ? Qui va diriger ? Encore une
Nouvelle Utopie venu d'un anti système...?

Je vous répondrez que vous croyez en une Image auquel vous attribuez une parole...
Je ne fais pas de morale car j'irai votre un "je voterai une candidate ou un candidat". Je ne leur
fais pas de morale mais en mots: on se plaint et ils se plaignent, on est heureux et ils sont heureux
et puis le jour des élections, c'est les remises de médailles en chocolats... Tous nos projets
repartent de zéro quand on est vaincu... Et savez vous, Pourquoi ?

Parce que en France Résonne encore ces mots attribué par Brennus, lors de sa conquête de Rome:
"MALHEUR AUX VAINCUS" et EN CELA, JE COMPRENDS VOS PEURS ET HANTISES...
VOTRE APPARTENANCE AUX PRINCIPES ET AUX MORALES DE Y'BECCA, VOUS PERMETTRONS DE
MANIFESTER CONTRE LES SBIRES QUI DIRIGENT LES CAMPAGNES CAR FINALEMENT, CE N'EST
PAS CELUI QUI SE PRÉSENTE QUI EST LE PLUS DANGEREUX MAIS CEUX QUI CONDUISENT
LEURS PROJETS ET LEURS DISCOURS..."

L'ironie n'est pas le refuge de la démocratie mais la réalité ne peut nier l'ironie quand elle s’avère
être juste aux oreilles du temps et de la conscience... cela est valable pour vous, pour moi et l'UNESCO...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis,
Juge de La République de L'Olivier...
ou
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Jeu 16 Mar à 11:04

Une nouvelle forme d'expression libre et communication éthique dans l'aspect informatique mais l'attrait du timbre.
Le silence est une source de confusion quand les bruits de l'alentour le couvrent d'une carapace auditive, qui n'est plus sienne.
Tel une lettre sans timbre mais comportant une adresse sera expulsé au profit de lettre vierge comportant des timbres... c'est ainsi que naquit l'aspect premier du bug informatique... Big Chill est ainsi une forme de sauvegarde de l’instinct premier des choses sur l'aspect de Destin établi... L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment dans une configuration de timbre car celui implique un aspect de valeur dans la mémoire, alors que l'adresse peut toujours elle être renvoyé par l'attrait d'un changement de valeur dans l'aspect immobilier, cela est le Big Rip, un scénario catastrophique où l'Univers est détruit en un temps fini.

Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale... Voilà la vision de l'Humanité en terme d'informatique sur l'aspect de propriété d'envoi de formule de politesse d'un lieu A vers un lieu B par l'intermédiaire de satellites géostationnaires... Ainsi, L’hypothèse d’une mort thermique universelle provient des idées de William Thomson, en 1850. Elle résulte de l’extrapolation à l’ensemble de l’univers de la théorie de la thermodynamique, en particulier des considérations sur la perte naturelle d’énergie mécanique, telle qu’elles résultent du premier principe de la thermodynamique.

Pourtant dans un aspect de réel et d'observation sur l'état de Santé de notre communication visuelle, il réside l'aspect de l'éclair que je désigne par cette formule savante: c est la vitesse de la lumière, K / a2 la courbure spatiale, G la constante de gravitation et ρ l'ensemble des densités d'énergie des différentes formes de matière qui emplissent l'univers. La courbure spatiale représente la forme géométrique de l'espace...

Comment définir un espace temps à une enveloppe indiquant une adresse qui n'existe plus quand celle ci ne comporte plus de timbres... Oui, L'expansion de l'Univers pourrait continuer indéfiniment1. Dans ce cas, l'Univers s'étendra et se refroidira, devenant éventuellement trop froid pour abriter la vie. Pour ces raisons, ce scénario est parfois appelé Grand Gel... L'adresse est tout comme le timbre... Bien sur; elle est liée à l'enveloppe... Il fait également allusion au fait qu'il existe... Au contraire d'une enveloppe sans timbre qui ne trouve intérêt que dans le contenu de sa lettre...

Alors certains lettres par absence de Timbres furent détruites: Pourtant dans la conscience de ce crime, un phénoméne apparait pour certaines et certains, il s'agit du Cosmos à expansion d'échelle de C. Johan Masreliez, où il n'y a aucune accélération, la quantité est w Q = − 1 / 3 {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} {\displaystyle w_{\mathrm {Q} }=-1/3} exact, ce qui signifie courbure de l'espace-temps. En effet, ces enveloppes était adressées à une fonction de discutions entre deux personnalités de la communication...

Ainsi une Lettre avec ou sans timbre qui comporte une adresse est de l'importance de la densité d'énergie moyenne de l'Univers ainsi que de ses propriétés géométriques, sa courbure spatiale. Interviennent aussi certaines propriétés des différentes formes de matière qui emplissent l'Univers, en particulier leur pression: Qu'elle soit Orale, écrite ou informatique...
L'expansion s'arrête par définition quand le taux d'expansion H est nul. Cela ne peut se produire que si la courbure spatiale est positive ou éventuellement si la densité d'énergie totale devient négative. Cette dernière hypothèse étant a priori peu réaliste, seul le cas d'une courbure spatiale positive est susceptible d'être à l'origine d'un arrêt de l'expansion de l'Univers. Cependant, même si la courbure spatiale est positive, il n'y a pas nécessairement d'arrêt de l'expansion : il faut pour cela que la densité d'énergie totale décroisse suffisamment vite pour que le membre de droite de l'équation ci-dessous s'annule.

Ainsi, Le taux d'expansion de l'Univers, noté H, ne se résume pas à une lettre mais l'importance de transmettre une lettre d'un expéditeur à un destinataire équivaut à cette formule de vie que représente La Vie, la Force et l'Amour. Le sens, même du survivre dans Le destin de l'Univers... On ne sait jamais comment le destinataire répondra à la lettre reçu... Univers homogène et isotrope est l'aspect du Timbre sur une enveloppe alors que l'adresse vierge de timbre sur l’enveloppe équivaut à une entropie maximale...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
ou
Monsieur Tignard Yanis

_________________
Kounak le chat....



En linguistique et en grammaire, la personne représente le trait grammatical décrivant le rôle qu'occupent les acteurs d'un dialogue (émetteur, récepteur, référents extérieurs au dialogue). Les verbes, les déterminants et pronoms personnels, principalement, sont concernés par la distinction de personne. Les noms peuvent aussi l'être, surtout dans les cas de possession indiquée par un suffixe personnel. En celtique, de plus, les prépositions peuvent aussi se fléchir selon la personne.

Distinctions fondamentales

Ces distinctions de personnes se retrouvent dans toutes les langues connaissant des distinctions de personnes.

On oppose trois personnes :

la première correspond au locuteur (l'émetteur), à celui qui s'exprime directement : en français, elle pourra être représentée par des pronoms comme je, moi, mon ;
la seconde est l'interlocuteur (le récepteur) : tu, toi, ton ;
la troisième est toute personne ou chose dont on parle et qui ne participe pas au dialogue : il / elle / on, lui / elle, son.

Ces personnes varient en nombre :

1re personne du pluriel → un ensemble de personnes auxquelles appartient le locuteur : « nous » (en tant que groupe dans lequel l'interlocuteur est ou non compris ; voir plus bas à « Nous inclusif / exclusif ») ;
2e personne du pluriel → un ensemble des personnes (présentes ou non) auxquelles s'adresse le locuteur : « vous » ;
3e personne du pluriel → un ensemble de personnes ou de choses dont on parle : ils / elles, eux.

Analyse d'Émile Benveniste

Dans son ouvrage Problèmes de linguistique générale 1 Chapitre XVIII Structure des relations de personne dans le verbe et Chapitre XX La nature des pronoms, Émile Benveniste analyse séparément la personne stricte (je, tu, il au singulier) et la personne amplifiée (nous, vous, ils au pluriel) car le pluriel pronominal ne fonctionne pas de la même manière que le pluriel nominal (des GN).

Au singulier dans le discours, le « je » présuppose toujours un « tu », son allocutaire, je/tu forment alors un couple réuni par une corrélation de subjectivité ayant toujours un référent unique, interchangeable et actualisable par exemple le « je » qui désigne celui qui parle p. 252"instance de je comme référent, et instance de discours contenant je, comme référé" est à la fois réflexif puisque unique et orienté vers l'énonciateur de son propre discours. Benveniste appelle indicateur les embrayeurs personnels qui renvoient à l'acte d'énonciation. Ce qui fait qu'il y ait p. 229 un « désaccord entre la 3e personne et les deux premières » puisque celle-ci est non réflexive et se réfère à chaque fois soit à une personne différente, soit à un segment du discours, soit à tout autre objet du discours, et peut même soit p. 231 élever « l'interlocuteur au-dessus de la condition de personne et de la relation d'homme à homme » ou désigner une forme impersonnelle, et par le fait que dans les langues la forme verbale qui la sous-entend porte souvent un morphème zéro ou toute autre flexion l'y opposant aux deux premières, on peut suggérer que la forme pronominale « il » correspond à une non-personne.

p. 235 « D'une manière générale, la personne verbale au pluriel exprime une personne amplifiée et diffuse. Le »nous" annexe au « je » une globalité indistincte d'autres personnes". « Nous » n'est alors pas une multiplication de plusieurs « je » identiques mais une jonction entre le « je » et le « non-je » ce qui lui permet d'avoir 3 référents possibles: le « nous »(moi+vous) est un pronom pluriel inclusif puisque par rapport à « eux » le « non-je » inclut le « vous » et le « vous » étant en position d'allocutaire il y a une corrélation de subjectivité entre les 2 personnes. Dans une langue comme l'algokin(fox) ce « nous » possède même un morphème flexionnel de deuxième personne (ke-gunana, ke- ⇒ toi); le « nous »(moi+eux) qui est un pronom pluriel exclusif puisque par rapport à « eux », le « non-je » exclut le « vous » et le « eux » désignant une non-personne met en avant la même « corrélation de personne » qui oppose le je/tu(personne) à la non-personne(il); et le « nous » indifférencié que l'on dénomme pronom générique puisqu'il s'agit d'un « je » plus diffus et non multiplié. Nous avons un « vous » collectif et un « vous » de politesse et quant au « ils » la pluralisation de la non-personne peut être soit régulière(il+il+il) comme pour les GN soit irrégulière lorsque p. 235"elle exprime la généralité indécise du on". Donc p. 235 « Le pluriel est facteur d'illimitation, non de multiplication ».
Formes impersonnelles

Quand un terme ou une construction dénotant normalement une personne ne l'indique pas, on parle d'une forme impersonnelle.

Il existe en français trois modes impersonnels :

l'infinitif
le participe
le gérondif

Ces modes en effet ne s'accordent pas en personne mais en nombre et/ou en genre.

Il existe aussi des tournures impersonnelles se présentant comme des formes personnelles.

en français, ce rôle est tenu par la troisième personne du singulier masculin : il faut, il neige, il me semble, voire il y a. Ni on ni elle ne peuvent s’y substituer. On retrouve là l’origine des genres grammaticaux, qui n'ont rien de sexué : il ne marque pas le masculin mais le genre non marqué.
en latin (au passif impersonnel) : videtur (« il est vu » ou « on voit » ou encore « il semble »).

Distinctions annexes

Ces distinctions sont propres à certaines langues ou familles de langues. Un bon nombre concerne principalement les marques de politesse.
Possession

Les déterminants possessifs dépendent de la personne. Leur fonctionnement, cependant, varie d'une langue à l'autre. En français, par exemple, les possessifs s'accordent en personne avec le possesseur, et en genre et en nombre avec l'objet possédé (dans « la queue du chat », « la queue » est le possédé, « le chat » le possesseur, dans « mon chat », « je » non exprimé est le possesseur, « chat » le possédé). Ainsi, on dit « ma pomme » mais « mon chat ».

L'anglais, cependant, ne distingue pas le genre au moyen des possessifs sauf à la troisième personne. Cette fois-ci, ils s'accordent au genre du possesseur : his apple « sa pomme (à lui) », her apple « sa pomme (à elle) », its apple « sa pomme (à un inanimé, comme un arbre) ».

Dans nombre de langues, comme le turc ou encore les langues sémitiques, il n'existe pas de déterminants possessifs mais un jeu de suffixes personnels dérivés des désinences verbales. En sorte, on assiste à une forme de conjugaison du nom. Par exemple, en turc les suffixes personnels verbaux sont :

1re personne (sg. / pl.) : -im / -iz ;
2e personne : -sin / -siniz ;
3e personne : -Ø / -diler ou lerdi.

Les suffixes possessifs leur sont proches :

1re : -im / -imiz ;
2e : -in / -iniz ;
3e : - i / -leri.

Ainsi, sur göz, « œil », on obtient (les voyelles s'adaptant par harmonie vocalique) : göz-üm (« mon œil »), göz-ün (« ton œil »), göz-ü (« son œil »), etc.

L'arabe fait de même, bien que ses suffixes possessifs (ou pronoms enclitiques) ne soient pas autant raccordés aux désinences verbales qu'en turc :
Personne Singulier Pluriel Duel
1re -(n)ī -nā ─
2e (masc.) -ka -kum -kumā
2e (fém.) -ki -kunna
3e (masc.) -hu -hum -humā
3e (fém.) -hā -hunna

On remarque de plus que ces suffixes dépendent du genre du possesseur, sauf à la première personne.
Tutoiement et vouvoiement
Article détaillé : Tutoiement et vouvoiement.

La distinction T(u)-V(ous) ─ ou « distinction entre le tutoiement et le voussoiement / vouvoiement » ─ est un concept grammatical et linguistique familier aux locuteurs des langues romanes, germaniques (sauf dans l'anglais courant) et slaves.

Il s'agit d'une opposition entre deux deuxièmes personnes (servant à s'adresser à un interlocuteur), le premier (tutoiement : « tu, te, toi, ton », etc.) utilisé pour les proches ou dans un registre de langue familier (voire insultant par sa familiarité) et le second (vouvoiement : « vous, votre ») pour les personnes auxquelles on doit un certain respect, ce qui peut comprendre les inconnus, les supérieurs, les personnes âgées, etc.
Autres expressions personnelles de la politesse
« Sa » majesté

Quelques faits notables se présentent dans certaines langues quand il s'agit de s'adresser à un très haut dirigeant ou dignitaire (un roi, un pape, un empereur, etc.) appartenant au clergé ou à la noblesse.

On pourra en effet employer une troisième personne du singulier précédée d'expressions comme Sa Majesté ou Son Altesse, appellatifs dont le genre n'importe pas (on peut appeler un homme « Sa Majesté ») et que l'on retrouve quand on parle de ces personnes :

« Son Altesse désire-t-elle une tasse de thé ? « Monseigneur prendra-t-il une verveine ? » ;
« on aurait vu Son Altesse la reine M.* de G.* boire une tasse de thé en compagnie de Monseigneur V., lequel aurait pris une verveine ».

Parfois, c'est un déterminant possessif de 2e personne polie qui s'utilise : « Que désire Votre Altesse ? ».

Les mêmes catégories de personnes peuvent aussi s'exprimer à la troisième personne (en plus, souvent, d'une forme de pluriel de majesté) : « Nous désirerions que vous laissiez Son Altesse tranquille » (où « Son Altesse » désigne bien le locuteur, « nous », mis pour « je »), « il plaît à Sa Majesté d'agir ainsi ».
Pluriel / Singulier de majesté / de modestie
Article détaillé : Nous de majesté.

Dans plusieurs langues européennes, dont le français, on peut employer à la place de la 1re personne du singulier un pluriel marquant la majesté : rois et dignitaires, institutions, administration peuvent s'exprimer ainsi. En français, les mots dépendant de ce pronom pluriel peuvent rester au singulier. Ainsi : « Nous sommes fier de vous » pour « Je suis fier de vous » (dit par un roi à l'un de ses sujets, par exemple). Le catalan, quant à lui, possède un pronom archaïque nós de première personne du pluriel servant aux dignitaires et rois. On parle quelquefois aussi de pluriel d'emphase.

Au contraire, dans la langue latine, il n'est pas rare que l'auteur s'exprime aussi au pluriel, mais ici dans un but supposé de modestie, quand il parle de lui. L'usage est resté dans la langue soutenue et scolaire : « Dans la première partie de cette dissertation, nous montrerons que Cicéron... » pour « Dans la première partie de cette dissertation, je montrerai que Cicéron... ». C'est un pluriel similaire qu'on trouve dans la littérature moderne pour des personnages ─ souvent féminins ─ voulant atténuer par modestie ou par réserve leurs propos[réf. nécessaire].

Enfin, le français utilise outre nous pour la première personne du pluriel on, normalement pronom indéfini de 3e personne du singulier (remplaçable par quelqu'un : on vient = quelqu'un vient). L'emploi de on en remplacement de nous (seulement sujet) est attendu dans les registres courant à vulgaire. Nous, dans un contexte courant devant des interlocuteurs auxquels on n'a pas à témoigner une certaine distance, peut même sembler pédant. Les accords se font au masculin singulier ou, par syllepse, au féminin, au pluriel, etc., selon les cas :

forme soutenue : nous sommes allé(e)s au cinéma, où Jean nous a retrouvé(e)s ;
forme courante : on est allé / est allés (syllepse pour le nombre) / est allées (syllepse de nombre et de genre si on renvoie à un groupe de femmes) au cinéma, où Jean nous (remplacement par on non sujet impossible) a retrouvé(e)s.

Dans la langue courante écrite, par correction, on n'emploie normalement pas on en remplacement de nous alors que nous peut être très rarement employé dans les faits. On peut conclure en disant que c'est bien un « singulier de modestie ». L'utilisation d'un terme ou d'une expression normalement à la 3e personne à une autre personne n'est pas rare voire fréquente dans les formes de vouvoiement (cf. espagnol usted, allemand Sie).
Usages atypiques en français

On entend parfois, notamment de la part de commerçants, l'usage de la 3e personne du singulier au lieu de la 2e :[réf. nécessaire]

Qu'est-ce qu’il prendra ? Un petit blanc, comme d'habitude ?
Ah, si c'est la route de Paris qu’elle cherche, alors faut qu’elle fasse demi-tour.
[…] L'épicier dit : « bonjour il va bien ce matin, qu'est ce qu'il lui fallait ? », alors « il dit » qu'il voudrait des piles. […] Pierre Desproges, « Les Piles » in Textes de scène, Seuil 1997

Cet emploi est généralement ressenti comme très familier, voire impoli, ou encore ironique.

On peut aussi entendre la 1re personne du pluriel (au lieu de vous), suggérant une certaine complicité :

Alors, Monsieur Martin, comment nous sentons-nous ce matin ?

Coréen, japonais et vietnamien

Le coréen, le japonais et le vietnamien (mais pas exclusivement ces langues) partagent tous les trois une particularité importante, celle d'exprimer grammaticalement et lexicalement de manière très précise les rapports sociaux et hiérarchiques, comme si elles possédaient un grand nombre de personnes, chacune renvoyant à un système de respect hiérarchique. En fait, dans ces langues l'expression de la politesse peut remplacer celle de la personne.

Le coréen utilise deux « modes » de politesse et sept registres de langue exprimés grammaticalement (et non seulement lexicalement) permettant de construire pour un verbe donné quatorze paradigmes possibles (tous n'étant pas fréquemment utilisés). Les modes de politesse (neutre ~ poli) concernent ce dont on parle et sont indiqués par un choix lexical (à la manière de l'opposition entre chaussure et godasse), la suffixation (comme pour blond ~ blondasse). À la différence du français, les verbes reçoivent une marque, un infixe -si-, pour passer au mode poli, sans forcément changer de radical (comme vivre ~ vivoter si le principe était systématique) et s'étendent aux verbes et adjectifs, qui reçoivent des marques spécifiques.

Les sept registres, quant à eux, indiquent le respect qu'on témoigne à l'interlocuteur (à l'image de notre vouvoiement). Il est important pour les locuteurs de respecter l'expression grammaticale du point de vue et de la politesse, chaque situation de communication entraînant un mode et un registre particulier (entre inconnus, avec un supérieur, entre collègues, entre amis proches, etc.). Tout écart est connoté et témoigne d'une agression verbale, d'une marque de mépris, de pédantisme (ou d'une erreur si le locuteur est visiblement étranger). Il est cependant possible aux interlocuteurs de changer de mode de politesse en le demandant, de même que les francophones peuvent demander à utiliser le tutoiement mutuel. Les pronoms personnels suivent évidemment le même principe : chaque gradation dans la politesse demande un pronom particulier.

Le japonais suit des principes très proches (double lexique, conjugaisons variant en politesse) et se montre surtout étonnant quant à sa richesse en pronoms personnels. En effet, il en existe tellement, quelle que soit la personne, qu'on peut les considérer comme plus que des pronoms, de véritables noms portant leurs connotations. Chacun de ces noms concerne une personne donnée et indique le point de vue du locuteur, réel ou imposé par les conventions, sur la personne concernée par le pronom, son interlocuteur, lui-même.

Par exemple, pour la seule première personne, « je/moi », on peut compter :

générique soutenu : 私 (わたし) watashi ;
locuteur femme donnant d'elle l'image attendue d'une personne charmante, mignonne : あたし atashi, あっし asshi(rare) ou あたい atai (rare) ;
locuteur âgé : 儂 ou 私 (わし) washi ;
locuteur homme, registre neutre mais pas assez soutenu dans certains cas : 僕 (ぼく) boku (nom signifiant « serviteur ») ;
locuteur homme voulant donner de lui une image virile et arrogante : 俺 (おれ) ore.

Note : il va de soi qu'employer un terme peu soutenu dans un contexte qui ne s'y prête pas pour parler de soi ne signifie pas que l'on se dénigre mais que l'on dénigre l'interlocuteur.

La gradation dans la politesse s'opère, par exemple, en passant de boku à watashi. S'il faut être encore plus poli, il convient d'éviter les pronoms pour utiliser des périphrases comme 我が社 (わがしゃ) waga sha, « mon humble société » ou 此方 (こちら) kochira, « cette direction (près de moi) ». On fait bien sûr de même avec la seconde personne.
Nous inclusif / exclusif
Article détaillé : « nous » exclusif et inclusif.

La 1re personne du pluriel peut désigner deux groupes différents dans lesquels se trouve le locuteur :

un groupe comprenant le locuteur (je), l'interlocuteur (tu) ainsi qu'éventuellement d'autres personnes ;
un groupe composé du locuteur et d'autres personnes mais sans l'interlocuteur.

On parle dans le premier cas de « nous inclusif » (il inclut l'interlocuteur), dans le second de « nous exclusif » (il l'exclut). Si le français ne permet pas de distinguer clairement ces deux nous, le mandarin le fait de manière plus ou moins précise avec un premier pronom non marqué, 我們/我们 wǒmen, « nous » et un second plus inclusif, 咱 zán ou 咱們/咱们 zánmen, « nous (et toi) ». On pourra ainsi préciser : 你們是女子﹐ 我們是男人﹐ 咱(們)都是人/你们是女子, 我们是男人, 咱(们)都是人 (Nǐmen shi nǚzi, wǒmen shi nánrén, zánmen dōu shi rén.), soit « Vous êtes des femmes, nous sommes des hommes, (vous et) nous tous sommes des êtres humains ».

D'autres langues et des pidgins suivent ce principe, parmi lesquelles (inclusif ~ exclusif) :

le guarani : ñande ~ ore ;
le tagalog : tayo ~ kami ;
le nuer (langue nilo-saharienne) (transcription API) : [kɔ́ːn] ~ [kɔ̀n]. Ces deux pronoms s'opposent à [kɔːn], forme de duel servant quand seuls le locuteur et son interlocuteur sont concernés ;
le vietnamien: chúng ta ~ chúng tôi ;
en tok pisin, le système est similaire : mipela (nous exclusif pluriel : « moi et eux ») ~ mitupela (nous exclusif duel : « moi et lui / elle ») ~ yumitupela (nous inclusif duel : « moi et toi »).
Le Poular, La langue peule (encore appelée fula, fulfulde ou pulaar) en Afrique de l'Ouest: [en] ~ [men].

Notes et références

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Pronom personnel en discours » (voir la liste des auteurs).


Articles connexes

Tutoiement et vouvoiement
« nous » exclusif et inclusif
Nombre (grammaire)
Genre (grammaire)
Trait grammatical
Verbe défectif

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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Mar 28 Mar à 9:54

Le Monde du Silence, Le phare de Y'becca et Police la Coatie

L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

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