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 François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.

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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:23

François-Victor Hugo, né le 28 octobre 1828 à Paris où il est mort de la tuberculose le 26 décembre 1873 (à 45 ans), est le quatrième des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher. Il est connu surtout pour sa traduction en français des œuvres de William Shakespeare, dont la série complète a paru en 18 volumes entre 1859 et 18661., né le 28 octobre 1828 à Paris où il est mort de la tuberculose le 26 décembre 1873 (à 45 ans), est le quatrième des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher. Il est connu surtout pour sa traduction en français des œuvres de William Shakespeare, dont la série complète a paru en 18 volumes entre 1859 et 18661.
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Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

Hugo, François-Victor (pour la traduction)
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François-Victor Hugo s'engage dans diverses controverses politiques et participe, notamment avec son père et son frère Charles, au lancement de deux journaux, L'Événement (en 1848, interdit en 1851 pour avoir réclamé le rappel des proscrits), puis Le Rappel (en 1869, vite saisi, puis suspendu). Il est également l'auteur d'un ouvrage intitulé La Normandie inconnue, publié en 1857.

En 1852, il suit son père à Jersey, où, en compagnie de son frère Charles et d'Auguste Vacquerie, souvent sous la direction de Victor Hugo, il réalise des portraits de la famille Hugo et de son entourage.

Pendant la Commune de Paris en 1871, il écrit plusieurs articles dans le journal Le Rappel où il manifeste sa sympathie pour le mouvement du 18 mars tout en regrettant la guerre civile et les mesures de la Commune contre la presse versaillaise.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:26

Victor Marie Hugo Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de la langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle.

Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété3,4. Il est poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).

Il est également un romancier du peuple qui rencontre un grand succès populaire avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862). Au théâtre, il expose sa théorie du drame romantique dans sa préface de Cromwell en 18275 et l’illustre principalement avec Hernani en 1830 et Ruy Blas en 1838, mais aussi Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.

Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative, notamment sur la peine de mort, l’école ou l’Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890), et une correspondance abondante.

Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a aussi été contesté par certains auteurs modernes6. Il a aussi permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position, qui le condamneront à l’exil pendant les vingt ans du Second Empire.

Ses choix, à la fois moraux et politiques7, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique, que la Troisième République a honoré à sa mort le 22 mai 1885 par des funérailles nationales, qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris, le 1er juin 1885.


Dernière édition par Minouska.KounakDenat le Sam 22 Oct à 7:33, édité 1 fois
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:27

Charles Hugo né le 4 novembre 1826 à Paris et décédé le 13 mars 1871 à Bordeaux, à 44 ans était un journaliste français. C'était le second fils des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher.

Sommaire

1 Biographie
2 Voir aussi
2.1 Articles connexes
2.2 Liens externes
3 Notes et références
3.1 Source

Biographie

Bon élève au collège Charlemagne, Charles obtint le premier prix du concours général en thème latin le 31 juillet 1840.

En février 1848, il fut quelque temps secrétaire d'Alphonse de Lamartine. Le 1er octobre, il fonda avec son père, son frère François-Victor Hugo, Paul Meurice et Auguste Vacquerie, le journal politique L'Événement. Il soutint d’abord Lamartine, puis lui tourna le dos pour finir par approuver la candidature du prince Louis-Napoléon Bonaparte contre Louis Eugène Cavaignac. Il regretta ensuite sa décision en 1849, dès l'arrivée au pouvoir de celui qui fut appelé « Napoléon le Petit » par son propre père.

Le 16 mai 1851, il publia un article contre la peine de mort : il fut alors poursuivi en justice et défendu par Victor Hugo. Condamné le 30 juillet à 6 mois de prison, il fut incarcéré à la Conciergerie. Sorti de prison le 28 janvier 1852, il rejoignit son père en exil à Bruxelles depuis le 14 décembre précédent, puis le suivit à Jersey. Là, en compagnie de François-Victor et d'Auguste Vacquerie, il réalisa des portraits de la famille Hugo et de son entourage, souvent sous la direction du poète. Charles joua également le rôle de médium lors des séances de spiritisme auxquelles son père participait1.

Le 17 octobre 1865, il épousa à Saint-Josse-ten-Noode (faubourg de Bruxelles) Alice Lehaene (mariage religieux célébré à Saint-Josse-ten-Noode), qui lui donna trois enfants : Georges I (1867-1868), Georges II (1868-1925) et Jeanne Hugo (1869-1941), qui se maria trois fois, avec Léon Daudet en premières noces puis qui épousa Jean-Baptiste Charcot. C'est avec ses petits-enfants Georges et Jeanne, que Victor Hugo exerça l'art d'être grand-père. Alice Lehaene se remaria en 1877 avec Édouard Lockroy (1838-1913) malgré l'opposition de Victor Hugo.

Il subit encore des condamnations pour l'expression de ses idées jusqu'en 1870.

Seul enfant de Victor Hugo qui laissa une postérité, aujourd'hui nombreuse2, il sera notamment le grand-père du peintre Jean Hugo.

En 1871, Charles mourut d'une apoplexie (AVC) foudroyante à Bordeaux, alors qu'il se rendait en fiacre au restaurant Lanta (aujourd'hui café Le Régent), place Gambetta, où l'attendait son père. Victor Hugo nota dans ses carnets :

« À six heures et demie, je suis allé au restaurant Lanta. MM. Bouvier, Mourot et Casse arrivent. Puis Alice, Charles se fait attendre.
- Sept heures du soir. Charles est mort »

— Victor Hugo, Choses vues, 13 mars 1871

Ses obsèques ont lieu le 18 mars 1871. Le cortège parcourut Paris de la gare d'Orléans au Père-Lachaise. Paris était en pleine insurrection et les insurgés saluèrent partout respectueusement Victor Hugo.
Voir aussi
Articles connexes

Victor Hugo
François-Victor Hugo
Jean Hugo
Auguste Vacquerie

Liens externes

http://lettres.ac-rouen.fr/
http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/fampg7.htm#
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:28



« Jean Hugo a mêlé son calme presque monstrueux au tumulte des entreprises de notre jeunesse. II était, il reste l'image même de cette modestie parfaite des enlumineurs, chez qui la vérité quotidienne l'emporte sur les grâces décoratives. Sa main puissante, son gros œil jupitérien, son olympisme en quelque sorte, n'usent pas de foudres, mais de petites gouaches si vastes qu'on dirait que leur taille résulte d'un simple phénomène de perspective. Oui, c'est à distance qu'il semble voir la mer de Bretagne, et la garrigue par le gros bout de la lorgnette, ce qui ne l'empêche pas d'attirer autour de nous la mystérieuse odeur des algues et des simples. Jean Hugo, paysan subtil, moine médiéval, chasse l'ange du bizarre à force de connaitre ses ruses par cœur. »

— Jean Cocteau.

« Je l'ai connu intimement. C'était un être étrange, admirable, un mystique, un amoureux, un grand artiste, qui sans doute péchait par excès de modestie. Il avait été un peu fatigué de la gloire par son propre nom, qui était extrêmement lourd. [...] Jean Hugo a donc passé sa jeunesse dans ce monde doré des grandes familles de la Troisième République, les Berthelot, les Favre, les Renan, les Daudet, monde dont il s'est écarté pour venir vivre assez solitaire à Lunel. Ses œuvres sont beaucoup plus connues, et prisées, en Amérique qu'en France, où il souffre encore un peu d'être éclipsé par son nom. Je le considère comme un grand peintre, et un grand peintre relativement méconnu. S'il n'avait pas trouvé des gens qui s'occupent de sa publicité, il n'aurait jamais vendu un seul tableau. Picasso, qui était son bon ami, lui disait « Tu ne fais rien pour ta gloire. » Il ne faisait rien, en effet – il se laissait faire. Encore une fois, c'était un être pur. Si le mot d'innocence peut s'appliquer à quelqu'un, c'est à lui. Il était très beau, et d'une vitalité prodigieuse - j'oserais dire hugolesque. Il était assez détaché pour ne pas s'installer dans son propre nom, si je puis dire - tout en vouant une admiration inconditionnelle au grand ancêtre, dont il connaissait l’œuvre à fond. »

— Gustave Thibon3.

« C'est très net, finement dessiné. Le grand-père affectionnait le burg, le petit-fils préfère le mas, la petite maison sans complication, aux toits et aux murs faits pour le soleil. Et dans ces coins de Provence, si petits si familiers, où l'on croit être transporté soi-même voici que surgissent des centaures, coiffés de chapeaux plus ou moins pointus. L'idée de ces centaures est venue des gardians de la Camargue. Il y a aussi une femme qui se change en jument sous l'œil de son propriétaire. D'où vient cette drôlerie? Et cet oiseau perché qui a une tête de femme ! Ce mélange de mythologie et de réalité provinciale est curieux avec une telle ascendance romantique.(...) Enfin je l'ai aperçu et je l'ai trouvé bien de visage, il ne peut plus supporter la ville, veut la campagne, il a exprimé le désir de me voir, il va se rendre à La Chapelle, chez les Jean de Moustier! »

— Abbé Arthur Mugnier4

« Le tempérament artistique de Jean Hugo se tient en dehors de toutes les modes. L'œuvre de Jean Hugo fait songer aux merveilleux résultats que produirait le délassement de quelque prince des temps anciens, tel qu'on en trouve dans les Contes des Mille et une Nuits. »

— Paul Morand.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:30

Auguste Vacquerie, né à Villequier le 19 novembre 1819 et mort à Paris le 19 février 1895, est un poète, dramaturge, photographe et journaliste français.
Poète romantique, Vacquerie est l’auteur de quelques recueils poétiques et de plusieurs drames. Il collabora en août 1848 à l’Événement lors de sa fondation par les fils de Hugo et Paul Meurice, et il fut incarcéré en 1851 lorsque le journal fut interdit. Il poursuivit cependant une double carrière journalistique et littéraire, visitant fréquemment la famille Hugo pendant les années d’exil. Il réalisa en compagnie de François-Victor et de Charles, souvent sous la direction du maître, des portraits photographiques des Hugo et de leur entourage à Jersey. Exécuteur testamentaire de Hugo, avec Paul Meurice, il se chargea des éditions posthumes du poète. Il a également publié Miettes de l’histoire, récit de son séjour à Jersey où il accompagna les Hugo dès 1852.

Gustave Flaubert parle de lui sur un ton à la fois dédaigneux et plutôt bienveillant :

« Je ne tiens compte que des intentions. C’est pour cela que je m’estime, les miennes étant hautes et nobles. Et voilà pourquoi j’ai défendu le doux Vacquerie. S’il n’a pas plus de talent, est-ce sa faute ? Je garde toute ma haine et tout mon dédain pour les gens qui font des choses convenables et réussies, – et j’aime mieux un bossu, un nain et même un crétin du Valais qu’un Môsieu quelconque. Il n’est pas donné à tout le monde d’être ridicule. Êtes-vous bien sûre que dans vingt-cinq ans la Camaraderie, ou la Calomnie [deux pièces d'Eugène Scribe], sera plus admirée que les Funérailles de l’honneur ? Parlons d’autre chose ; le sujet n’est pas gai1. »
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:34

Mars Reconnaissance Orbiter views Schiaparelli landing site
21 October 2016
http://m.esa.int/Our_Activities/Space_Science/ExoMars/Mars_Reconnaissance_Orbiter_views_Schiaparelli_landing_site

NASA’s Mars Reconnaissance Orbiter has identified new markings on the surface of the Red Planet that are believed to be related to ESA’s ExoMars Schiaparelli entry, descent and landing technology demonstrator module.

Schiaparelli entered the martian atmosphere at 14:42 GMT on 19 October for its 6-minute descent to the surface, but contact was lost shortly before expected touchdown. Data recorded by its mothership, the Trace Gas Orbiter, are currently being analysed to understand what happened during the descent sequence.

In the meantime, the low-resolution CTX camera on-board the Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) took pictures of the expected touchdown site in Meridiani Planum on 20 October as part of a planned imaging campaign.

The image released today has a resolution of 6 metres per pixel and shows two new features on the surface when compared to an image from the same camera taken in May this year.
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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:42


Beyond Autocrats and Islamists: The Future of Arab Reform

Remarks
Tom Malinowski
Assistant Secretary, Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor
Washington Institute for Near East Policy
Washington, DC
October 20, 2016

As prepared for delivery

First I’d like to thank Dave Pollock, David Schenker, and all of the non-Davids who helped organize this conference and invited me to speak here today. I would also like to thank WINEP for hosting this event and focusing us on the very important topic of political reform post-Arab spring.

David P. asked me to offer some reflections about what we’ve learned from the post-Arab Spring struggles for democracy and human rights in the Middle East and what it means for our foreign policy going forward. He asked me, “How can we revive progress on this vital front?” Trying to answer that question has been a big part of my professional life for the last few years. And the way things are going I may be set for life! So I’ll do my best to say something useful about the Middle East today.

But before we go there, I want us to think about what is going on here. This has been a tumultuous year for western democracy, too. There are two old lessons that I hope we are re-learning from this experience, too.

One of those lessons is that freedom is fragile everywhere. We think we have come so far: a progressive political and economic union in Europe after centuries of bloody warfare; an African-American president of the United States after generations of racism; milestone after milestone in extending human rights to racial, religious and sexual minorities; universal education that teaches children to think critically; magical technology that allows people across every possible divide to know each other. And yet, in country after country, the demons of our past are coming out: We see again how quickly people normalize what was once unthinkable. We are relearning that nothing is unthinkable.

None of this should surprise us. I recently came across an old black and white photo showing a crowd of jack-booted, uniformed men giving the Nazi salute to their leader. It was taken in England in the 1930s, at a rally of the British Union of Fascists, which had tens of thousands of members at its height. Our own American demagogues, from Father Coughlin in the 1930s, to Joe McCarthy and George Wallace, rallied millions by appealing to something ugly in the human psyche that will always be there. What protects us is a system of values, of rules, and of institutions that is built not, as we imagine, on legal guarantees, but on the thin ice of mutual consent. That consent easily cracks when there is fear.

The second old lesson I hope we’re re-learning is that we are all connected. The fear that is infecting our politics from Budapest to Berlin to Baton Rouge is in many ways a reaction to problems coming from very far way, including from Baghdad, Damascus and Tripoli. Now, I don’t want to oversimplify this point. There are many reasons, some reasonable, for Americans to fear globalization or for Britons to criticize the European Union. There are many explanations for racism and for worry about immigration. But would we be seeing such a sudden rise of nationalism and populism in Western democracies if not for the sudden emergence of ISIL and the sudden flight of millions of refugees from Syria?

These two calamities, in turn, are the product of a breakdown in governance in two Middle Eastern countries. A government in Iraq abused its Sunni population, to the point where some feared their own army and police more than the men with black flags who rolled into their cities in 2014. A government in Syria opened fire on peaceful citizens, then focused fire on an armed and mostly moderate opposition, while doing almost nothing to stop terrorists who were taking over much of the country. As a consequence, thousands of radicalized youth began to stream to Syria and Iraq; millions of refugees streamed out to Europe; ISIL claimed credit for gunning down people in Paris, Brussels and San Bernadino. And then in France, a state of emergency; in London, billboards urging Britons to “take back” their country by leaving the EU; in America, demands to ban Muslims.

There are many principled reasons why President Obama announced in 2011 that “it will be the policy of the United States to promote reform across the region and to support transitions to democracy.” It’s enough for me that it was the right thing to do. But if you need to be convinced by the argument of cold, hard national interest, just look at what has come to us from the places where reform was resisted.

And yet, the argument for democratic reform in the Middle East seems harder to make today, despite the evidence for it being clearer, than it was when the Arab Spring sprung. Perhaps that’s because for a moment in 2011 we thought the goal might be easier to reach. Even people who profess to be realistic about how revolutions usually turn out allowed themselves a moment of giddy hope back then. Admit it, Rob Satloff.

As for me, well, you are looking at a man who went to Libya in the spring of 2011, and wrote a seminal article about what I saw entitled “Jefferson in Benghazi.” I’m not too embarrassed – it was incredibly moving to see Libyan civil society try to build from scratch a civil state on the ruins their dictator left behind. That civil society is still there; it represents most Libyans, far more than the men with guns who pushed them aside; and I still believe it will prevail. But it turns out that what we truly needed were a few more Hamiltons in Benghazi. And the perspective to remember that most successful democratic transitions take many years to bear fruit.

I’m sadder and more sober when I consider this challenge than I was five years ago. But I believe that what Secretary Clinton said in 2011 when the Arab Spring was at its height is now even more plainly true: that “the greatest single source of instability in today’s Middle East is not the demand for change. It is the refusal to change.” The work of change has not ended – look at Tunisia, where democracy has endured terrorist attacks and economic stress; look at Jordan and Morocco, which just held elections open to opposition from every part of the political spectrum. Where change has not come, the demand is not going away. The Obama Administration has continued to urge governments to meet it.

It’s my particular job in the administration to think about how we should do this and to answer those – including some leaders in the region and in our own domestic debates -- who try to discourage us. Here are some of the discouraging words that most often are heard, and how I respond.

Since we’re talking about the Middle East, a common argument is that everything is somehow our fault – that it was America’s promotion of liberal ideals, our statements that governments should heed the demands of protestors, our alleged abandonment of authoritarian allies, that caused the turmoil in the region.

Here is what Vladimir Putin said about the Arab Spring last year to the UN General Assembly: "Instead of the triumph of democracy and progress, we got violence, poverty and social disaster — and nobody cares a bit about human rights, including the right to life. I cannot help asking those who have forced that situation: Do you realize what you have done?"

It’s a strange idea when you think about it – that it was the United States that put into a Tunisian fruit seller’s head the notion that he should take his life, rather than the corruption and abuse of local officials. Or that it was President Obama who gave people the idea that Bashar Assad should go, rather than the hundreds of thousands of Syrians who had already braved gunfire to say those words long before he did. Or that if he hadn’t urged an “orderly and genuine transition to democracy in Egypt,” a million people on Tahrir Square would have gone home.

At the start of February 2011, hardly anyone in the U.S. government had even heard of the tiny, persecuted civil society community of Benghazi. By the end of the month, after marching on their courthouse, getting shot at, rallying the people of the city to their side, and running Qadhafi’s troops out of town, they were in charge of half of Libya. Not because we willed it, but because Libyans desperately wanted it. Only when Qadhafi sent his tanks back to kill them did we and our allies intervene to protect them. If we had not, if we had let Qadhafi crush Benghazi, Libya’s civil war would not have ended. As in Syria, we’d probably have seen years of back and forth slaughter. In this situation, the extremists who have shot their way to power in a few parts of Libya might have found genuine support from a desperate population feeling abandoned by the world, rather than the revulsion that they now inspire in the vast majority of the Libyan people.

The reason for the region’s turmoil is not that some outside power persuaded people to ask to be treated with dignity; it’s because the kind of power those people were confronting never gives way easily. Dictators always dig in and fight, dirty and hard, when confronted with demands for free speech and elections, because free speech and elections are dangerous weapons in the hands of ordinary people trying to get rid of dictators. And because in their world, losing office means losing everything. I think it’s usually in our interest to encourage the gradual opening of closed societies so that such confrontations are avoided, and that’s what 99 percent of our human rights diplomacy is about. But if that fails, and confrontation comes, we have to decide: to be silent or to follow those who share our values. That’s the choice we faced in 2011, and we chose to follow where the people of the Middle East were leading.

A second argument is that we have other interests in the Middle East, particularly counter-terrorism, that are always going to trump our ideals. And we shouldn’t anger allies with public statements about human rights if we’re not going to back them up when push comes to shove.

I agree that we should be honest about this. Of course we have multiple interests. In foreign policy, as in life, equally valid principles can come into conflict, and then we have to make hard choices.

But we learned a long time ago that promoting human rights and preventing terrorism are not competing interests. Arguably the worst counter-terrorism strategy ever invented is Egypt’s mass incarceration of thousands of peaceful activists and opposition supporters right alongside the most hardcore terrorists. A recently released Egyptian activist told us that “there are arguments that go on all day [in those prisons] between the ISIL model and the Muslim Brotherhood model – and the ISIL guys are winning the argument.” Let’s remember: The terrorists’ core argument to frustrated young men in the Middle East is: “If you think you can get change through elections or protests, you’re a fool; you will be jailed, tortured and crushed; we who use violence, on the other hand, are strong and will be victorious.”

We need to cooperate with countries in the region, including with Egypt, to share information about terrorist groups and plots so we can stop attacks before they happen. But it is important that we not confuse good counter-terrorism cooperation with good counter-terrorism. The former is necessary, but a finger in the dike. The latter – effective counter-terrorism -- is what prevents the flood. It requires political reform that gives all legitimate stakeholders in the Middle East a voice in their governance, including peaceful Islamist parties.

A third argument that we hear more often these days, and not just in the Middle East, is that if we press governments too hard to respect human rights or to do something else they don’t want to do, they’ll just go to Russia or China for support instead. Some governments deliberately play on this fear – they’ll send a diplomat or general or even a prince or king to Moscow or Beijing, to influence some decision they think we’re about to make. Maybe they’ll even sign some kind of “partnership agreement” or “memorandum of understanding.” But if these governments have a military relationship with the United States, they know that they cannot operate, maintain, and replenish their systems without U.S. support; you can’t fix an F-16 with MiG parts. And if they have any sense of history, they know that the United States is the only great power in the world that will use power for something larger than our narrow selfish interest–to protect their security, to name one random example.

Plenty of small countries tried to play us in this way during the Cold War. Sometimes it worked. In retrospect, I think that in most of those cases we looked foolish. We can be wise enough not to let it happen again.

The final discouraging argument I hear just about every day goes like this: We can’t bring democracy to Egypt. We can’t stop the war in Syria. We can’t heal a religious rift in the Muslim world that goes back a thousand years. We can’t, in other words, solve the problems of the Middle East.

All of these statements are 100 percent true. We, the United States, can’t do any of those things. But all this proves is that if you make impossible dreams your goal you are going to wake up disillusioned; you will lurch from fervor to fatalism and never achieve the modest but worthwhile gains that are at least within your grasp. So: you can say that the situation in Yemen or Syria or Libya is irredeemable, that there is no one left there with whom we can work, and I will understand your disenchantment, even if I know there are still wonderful, brave people with causes worth championing and lives worth protecting in all these places, even if I remember that one could have said the same about much of Europe just a few decades ago. But the real point is that our aim is not redemption. It is simply to make things better than they otherwise would be. American influence and power is always being felt in the Middle East, for better or for worse, and its absence would be felt, too. We might as well use it for better.

Sometimes, especially if we’re patient and consistent over many years, we can help people achieve lasting change for the better. Sometimes all we can do is to help one or two people get out of jail, or prevent the passage of a bad law, or keep people talking who might otherwise be fighting -- but those small gains can eventually add up to much more. Sometimes we can end a war with a handshake on the White House lawn. Sometimes all we can do is to keep a conflict from getting worse, or to manage its consequences – but that, too, is worth doing. My old friend Phil Gordon has said that no matter what we do or don’t do in the Middle East, the result seems to be a costly disaster. But there are distinctions even between disasters – the delta between mere crisis and outright catastrophe can be measured in thousands of lives saved and millions of refugees averted. Whatever you think about what we’ve done or should do in Libya and Syria, I hope you’ll agree that the test for America in these situations is not whether we alone can solve a problem for good, because nothing is ever solved for good. The question is whether and how we can make things better.

And so, we keep at it. Our rhetoric may not be as soaring as it once was – maybe we’ll talk more about improved governance more than freedom and democracy, as in all the work we are doing to ensure that Iraqi cities like Mosul are governed better after their liberation than they were before their fall. We are investing in the fragile success stories – we boosted our aid to Tunisia by more than a third in the last year, we’ve provided loan guarantees; encouraged reforms that will attract investment; and kept supporting civil society to guard against any return to old ways. We have continued to press partners – including Saudi Arabia – to release political prisoners and open political space. We have urged political reconciliation in Bahrain so that the opposition can run in elections in 2018.

And where it is needed, we continue to hold governments accountable. In Egypt, for example, Secretary Kerry has not made the certification of human rights progress this year that is necessary to unlock the final 15 percent of our military aid. And we redirected $108 million in economic assistance for other countries in response to obstructions from the Government of Egypt that impeded the effective implementation of this funding.

We are reviewing all of our support to the Saudi-led coalition in Yemen because of concerns about civilian casualties, which we have raised with the Saudi government at the highest levels. And since 2011 we have withheld some security assistance and cooperation to countries across the region – from tear gas, to howitzers, potential training opportunities, or larger military sales. In some cases, our laws prevented us from training units implicated in human rights violations; in other cases we were worried that these specific items could be used by the governments against their people. And in a few cases we have been forced to signal that we cannot proceed with business as usual given our stake in inclusive governance.

I’ve seen such efforts have impact many times, though we try not to take credit when they do. I also know they have impact because I’ve seen authoritarian governments lobby us repeatedly not to engage in them! I’ve also heard from another group of people who are convinced of our influence -- the ordinary people and activists in these countries who keep asking for our help.

In 2012, just before taking this job, I spent a few days in an opposition-held area in Syria, a very conservative area where people weren’t exactly enamored of the United States. Yet everywhere I went, when people heard that an American was in town, people came out on the street and surrounded me demanding to know why my country wasn’t coming to their immediate rescue. I tried to explain as honestly as I could how after our experience in Iraq, Americans were tired of war, and wary of getting sucked into another complicated mess in the Middle East. They looked at me as if I was crazy. Of course you can do something if you choose, they said.

I’ve been to plenty of other places where people are in desperate need, and never met anyone who was angry at France or Germany or Russia or China for not helping them. It’s always us. Barrel bombs have a way of curing people of the notion that America should always stay out of their business.

Whether we think it’s an honor or a burden, our power and sense of purpose has given us this role of defending the norms of the international system. If we don’t do it, who will? What would be the consequence if no one did? And that brings me back to my starting point. For there is something that threatens us today more than the turmoil in the Middle East. It is cynicism about democratic government; cynicism about the liberal international order that we have spent decades helping to build. Our adversaries are consciously trying to undermine confidence in these values and institutions. And we’ve seen how fragile their foundations are.

So that’s the most basic reason why I think we have to keep standing up for our values at home and abroad, including in the Middle East. We do it for our own sake. If we somehow were to quit defending our convictions, if we were seen by the world as giving up, imagine how dispiriting that would be to good people around the world who share our values? Imagine how empowering that would be to authoritarian leaders whose one true argument is not that they are better than us but that everyone is equally cynical.

So – the Obama Administration will keep championing the cause of reform in the Middle East, for the next 92 days. I’m confident that the United States always will--that the question will always be not whether, but how. And as for the “how,” I look forward to hearing from all of you, since I’m told that over the last two days, you figured it all out!

Thank you, and I’d be happy to take your questions.


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Minouska.KounakDenat



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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:46

http://leclandesmouettes.bbflash.net/t153-francois-victor-hugo-la-tuberculose-et-y-becca#3352

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 7:49



Lettre de Tchaïkovski à Nadedja von Meck

2

min
Tchaïkovsky


Est-il nécessaire de vous dire que je vous aime de tout mon cœur ?

Piotr Ilitch Tchaïkovski (7 mai 1840 – 6 novembre 1893) est un compositeur russe qui compte de nombreux opéras, concertos, ballets et symphonies à son actif. Dans cette lettre adressée à son mécène Nadjedja von Meck, on ressent toute la reconnaissance de l’homme oscillant avec l’amour.

28 mars 1878

Je vous ai mis une lettre à la poste, chère amie, juste avant de recevoir la vôtre qui m’a beaucoup touché. Les plus heureux moments de mon existence sont ceux où je vois que ma musique pénètre dans le cœur de ceux que j’aime et dont la sympathie m’est plus précieuse que la renommée. Est-il nécessaire de vous dire que je vous aime de tout mon cœur ? Jamais encore je n’avais rencontré une âme en si étroite communion avec la mienne, ou qui répondît avec une pareille sensibilité à toutes mes pensées, à tous les battements de mon cœur. Votre amitié m’est devenue aussi indispensable que l’air. Quelles que soient mes pensées, il y a toujours une place en elles pour l’image de mon amie lointaine, dont l’affection et la sympathie sont devenues la pierre angulaire de mon existence. Lorsque je compose, je n’ai jamais qu’une idée dans l’esprit : vous entendrez et vous goûterez ce que je suis en train d’écrire, et cela compense à l’avance toute l’incompréhension, toutes les opinions injustes et parfois hostiles que je suis condamné à entendre de la foule — et pas uniquement d’elle mais aussi de mes prétendus amis. Vous vous imaginez à tort que je pourrais trouver quelque chose d’étrange dans les tendresses que vous m’exprimez dans votre lettre. En les acceptant de vous je n’ai qu’une crainte, c’est de ne pas en être digne. Je le dis, non comme des mots creux ou par modestie, mais simplement parce que, dans ces moments-là, toutes mes imperfections, toute ma faiblesse m’apparaissent avec plus de relief.

Quant au changement du vous en « tu », je n’en ai vraiment pas le courage. Je ne pourrais supporter aucune feinte, aucune fausseté dans mes relations avec vous et j’estime qu’il serait déplacé que je m’adresse à vous avec ce tour familier. Nous suçons des conventions avec le lait de notre mère, et, si vif que soit notre désir de nous en affranchir, la moindre infraction engendre un malaise, et celui-ci de la fausseté. Je veux être toujours moi-même avec vous et je prise par-dessus tout une franchise absolue. C’est donc à vous, mon amie, de décider. La gêne dont je parle passera certainement quand je me serai fait à ce changement, mais je crois devoir vous assurer qu’au début j’aurai à me forcer. Que j’emploie le vous ou le tu, la nature de mon affection, de mon profond amour ne sera jamais altérée. Il m’est pénible de ne pas céder immédiatement à vos moindres désirs, mais d’un autre côté je ne peux employer avec vous une forme nouvelle sans que vous preniez l’initiative. Dites-moi ce que je dois faire. Jusqu’à votre réponse je vous écris comme avant :

Je vous aime infiniment,

P. Tch.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 8:01

Statement by the Prime Minister of Canada on the anniverary of the attack at the Cenotaph and Parliament Hill in Ottawa

October 22, 2016
Ottawa, Ontario

The Prime Minister, Justin Trudeau, today issued the following statement on the two-year anniversary of the attack at the Cenotaph and Parliament Hill:

“Two years ago, Canadians were shocked by the brutal attack that took place in and around Parliament that claimed the life of Corporal Nathan Cirillo and injured others.

“This vicious attack, at the very heart of our democracy, sought to frighten and divide Canadians. Instead it had the exact opposite effect, drawing us closer together and making us stronger. In the wake of this deadly assault, parliamentarians and Canadians united in condemning terrorism and further embracing our diversity.

“The whole country honoured first responders – Senate and House of Commons Protective Services, the RCMP, former House of Commons Sergeant-at-Arms Kevin Vickers, medical personnel and others – for their bravery and their willingness to put themselves in harm’s way for Canadians of all backgrounds and faiths.

“It showed the world that Canada will not be intimidated by hatred and violence, but will meet these acts with strength and conviction. This also showed me yet again that our diversity and collective love of democracy are what make our country strong and our nation great.

“I join all Canadians today in mourning the loss of Corporal Cirillo and Warrant Officer Patrice Vincent – who was killed two days earlier in an attack in Saint-Jean-sur-Richelieu, Quebec.

These two members of the Canadian Armed Forces made the ultimate sacrifice for the country they loved. The most fitting tribute that we can pay them is defending the values that they so personified.”
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 8:41

Deanna Durbin, née Edna Mae Durbin, est une actrice et une chanteuse canadienne-américaine née le 4 décembre 1921 à Winnipeg, au Canada et morte le 20 avril 2013 à Paris. Découverte jeune par la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), elle est l'actrice la plus populaire des comédies musicales des studios Universal Pictures des années trente et quarante.
"For The Love Of Mary."
https://www.youtube.com/watch?v=Mol_ttm6uVI
Sommaire

   1 Biographie
       1.1 Enfance et jeunesse
       1.2 Débuts au cinéma à 15 ans
       1.3 Abandon de carrière à 28 ans
       1.4 Vie privée
   2 Filmographie
   3 Discographie
   4 Sources
   5 Notes et références
   6 Liens externes

Biographie
Enfance et jeunesse

Deanna Durbin naît au Canada dans un milieu modeste (son père est forgeron au chemin de fer Canadien Pacifique) de parents anglais nés à Manchester. Elle a une sœur, Edith, de douze ans son aînée1. Quand elle est en bas âge, sa famille déménage en Californie, et ses parents, James Allen Durbin et Ada (née Read), obtiennent la nationalité américaine.

Deanna Durbin chante des chansons pour enfants dès l'âge de un an. À dix ans, ses parents constatent son talent indéniable et l'inscrivent pour des leçons de chant à la Ralph Thomas Academy. Les leçons seront payées par sa sœur Edith, les parents n'ayant pas les moyens. Elle devient rapidement l'élève préférée de Ralph Thomas, et celui-ci exhibe le talent de la fillette dans divers clubs et églises locaux.
Débuts au cinéma à 15 ans

En 1936, elle a quinze ans quand un directeur de casting de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), Rufus LeMaire, entend parler d'une jeune chanteuse de talent à la Ralph Thomas Academy : il lui fait passer une audition et la fait chanter devant le patron de la MGM, Louis B. Mayer. Celui-ci lui fait signer un contrat de six mois. Elle passe une audition pour incarner la voix de Blanche Neige dans les studios Disney. Elle sera refusée pour cet enregistrement (paradoxalement, Walt Disney juge sa voix trop mûre, comme celle d'une femme de vingt ou trente ans) mais aura un rôle dans le court-métrage musical Le Kiosque à musique (Every sunday), aux côtés de Judy Garland, elle-même débutante. La légende raconte que Louis B. Mayer, visionnant le film, ait ordonné de « renvoyer la grosse ». Deanna Durbin sera donc remerciée tandis que Judy Garland signera un contrat avec la MGM (d’aucuns disent que Louis B. Mayer visait en réalité Judy Garland quand il parlait de « la grosse »).

Deanna Durbin sera ensuite embauchée par le studio Universal, où elle jouera dans bon nombre de comédies musicales dans les années 1930 et 1940. Valeur sûre du cinéma, elle incarnera avec succès la fille adolescente idéale, toujours souriante et avenante. Sa voix de soprano et les intrigues optimistes de ses films charmeront l'Amérique durant l’ère de la Grande Dépression.

Son premier film chez Universal est Trois jeunes filles à la page (Three Smart Girls), qui sort en 1936. Il rencontre un grand succès critique et commercial, et sacre, du jour au lendemain, Deanna Durbin star à quatorze ans. On attribue à Deanna Durbin le mérite d'avoir, grâce au succès du film, sauvé de la faillite le studio Universal, alors au bord de la faillite2;3 : le film n'a en effet coûté que 326 000 dollars ; il en rapportera 1 635 8004 et sera nommé aux Oscars dans la catégorie du meilleur film. Deux suites seront tournées5.

L'année suivante, l'actrice tourne Deanna et ses boys (One hundred men and a girl), considéré comme son meilleur film.

Elle se verra rapidement attribuer le surnom de « Bergère de la Universal ». Elle dira d'elle plus tard : « Je représentais la fille idéale que des millions de pères et de mères auraient désiré avoir. » En 1938, Hollywood lui décerne, à seize ans, l'Oscar de la jeunesse. Le 7 février 1938, elle laisse ses empreintes de mains dans le ciment du parvis du Grauman's Chinese Theatre de Hollywood. Ses disques figurent au hit parade. En 1939, elle reçoit son premier baiser de cinéma dans Premier amoue (First Love), une version moderne et musicale de Cendrillon. La production du film est précédée d'une campagne nationale très médiatisée pour choisir le jeune acteur digne de donner ce premier baiser à la jeune star. L'heureux élu sera Robert Stack, l'acteur de la future série télévisée Les Incorruptibles. Ce premier baiser fera plus de unes dans la presse que le mariage d'Elizabeth Taylor en 19506;7.

Sa renommée est alors internationale : en 1941, le dictateur italien Benito Mussolini écrit une lettre ouverte dans le journal Il Popolo d'Italia dans laquelle il invite l'actrice à œuvrer pour convaincre le président américain Franklin Delano Roosevelt de ne pas impliquer son pays dans la Seconde Guerre mondiale (Deanna Durbin n'a jamais répondu à l'invitation) ; l'homme d'État britannique Winston Churchill estime qu'elle a un talent formidable et prétend visionner en avant-première toutes les films de l'actrice avant qu'ils ne soient distribués dans les salles de cinéma anglaises8 ; une photo d’elle a même été retrouvée au-dessus du lit d’Anne Frank - jeune fille juive symbole des victimes de l'holocauste - dans le grenier où cette dernière était cachée avec sa famille à Amsterdam durant la Seconde Guerre mondiale.

Deanna Durbin continuera de tourner dans des comédies musicales jusqu’au milieu des années 1940. Lassé des rôles de « voisine d'à côté » 9, elle tente une reconversion vers des rôles plus adultes et plus sophistiqués : Vacances de Noël (Christmas holiday), un film noir dans lequel elle joue une prostituée amoureuse d'un tueur, et le polar Deanna mène l'enquête (Lady on the train) sortis respectivement en 1944 et 1945, n'auront pas le succès de ses films musicaux et romantiques. Deanna Durbin n'en est pas moins la deuxième femme la mieux payée d'Amérique en 1946 derrière l'actrice Bette Davis, avec un salaire de 323 477 dollars versé par Universal, soit 5000 dollars de moins que sa consœur Bette Davis10.
Abandon de carrière à 28 ans

Déçue par l'échec de ses films plus dramatiques, Deanna Durbin honore son contrat chez Universal et tourne encore six autres comédies musicales. Mais en 1948, sa côte au box-office diminue, et après un procès contre son studio, elle cesse de tourner et de chanter et se retire définitivement de la vie publique. Elle a alors 28 ans. Elle refusera de façon assidue entrevues, publicités, ou sites sur Internet (elle déclinera un come-back auprès du ténor Mario Lanza au début des années 50), et défendra sa vie durant son « droit à la vie privée », ainsi qu'elle l'a confié à David Shipman en 1983 lors d'un des très rares entretiens qu'elle a donnés depuis son départ de Hollywood11.

Dans une lettre adressée au critique et historien de films William K. Everson à la fin des années 1970, Deanna Durbin a fait savoir qu'elle n'aimait pas le système de studios hollywoodien et souligne qu'elle ne s'est jamais reconnue dans l'image publique créée par les médias autour d'elle. Elle parle du « personnage de Deanna » à la troisième personne du singulier, et considère que le personnage de films Deanna Durbin est un effet secondaire de sa jeunesse, et qu'il n'est pas sa véritable identité.

En 1950, Deanna Durbin s'établit en France dans une ferme de Neauphle-le-Château et y vivra jusqu'à sa mort. Elle a préservé sa vie privée jusqu'au dernier moment : son fils Peter David annonce le 30 avril 2013 par l'intermédiaire de la Deanna Durbin Society que sa mère était décédée « plusieurs jours auparavant » et remercie ses fans de respecter la vie privée de sa mère. Aucun autre détail n'a été donné à cette occasion, pas même le lieu de la sépulture, toujours inconnu à ce jour.
Vie privée

Deanna Durbin a été mariée trois fois. Elle a dix-neuf ans quand elle épouse en 1941 Vaughn Paul, un assistant réalisateur. Ils divorcent deux ans plus tard. Elle se remarie en 1945 au producteur et acteur Felix Jackson, son aîné de vingt ans. Le couple aura une fille, Jessica Louise Jackson. Le mariage se termine par un divorce en 1949. Elle convole en troisièmes noces le 21 décembre 1950, peu après son 29e anniversaire, avec le producteur et réalisateur français Charles David, qui l'a dirigée en 1945 sur le tournage de Deanna mène l'enquête (Lady on the train). Un fils naîtra de leur union, Peter. Le mariage durera 49 ans jusqu'à la mort de Charles David en 1999.

Le mari de sa sœur Edith, Clarence Heckman, sera son agent. En 1946, elle leur intentera à tous deux un procès pour tentative de détournement d'une propriété, puis licenciera son beau-frère12.

Deanna Durbin s'éteint le 20 avril 2013 à l'âge de 91 ans. Elle a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
Filmographie

   1936 : Le Kiosque à musique (Every Sunday) de Felix E. Feist
   1936 : Trois jeunes filles à la page13 (Three smarts girls) de Henry Koster
   1937 : Deanna et ses boys (One hundred men and a girl) de Henry Koster
   1938 : Délicieuse (Mad About Music) de Norman Taurog
   1938 : Cet âge ingrat14 (That Certain Age) d'Edward Ludwig
   1939 : Les trois jeunes filles ont grandi15 (Three Smart Girls Grow Up) de Henry Koster16
   1939 : Premier amour17;18 (First Love) de Henry Koster
   1940 : La Douce Illusion19 (It's a Date) de William A. Seiter
   1940 : Chanson d'avril20 (Spring Parade) de Henry Koster
   1941 : Toute à toi (Nice Girl?) de William A. Seiter
   1941 : Ève a commencé21 (It Started with Eve) de Henry Koster
   1943 : The Amazing Mrs. Holliday de Bruce Manning
   1943 : Liens éternels22;23 (Hers to hold) de Frank Ryan24
   1943 : La Sœur de son valet25 (His Butler's sister) de Frank Borzage
   1944 : Vacances de Noël (Christmas holiday) de Robert Siodmak
   1944 : Caravane d'amour (Can't Help Singing) de Frank Ryan
   1945 : Deanna mène l'enquête26 (Lady on the train) de Charles David
   1946 : Par sa faute (Because of Him) de Richard Wallace
   1947 : Mon cœur t’appartient27;28 (I'll Be Yours) de William A. Seiter
   1947 : Chansons dans le vent29 (Something in the Wind) de Irving Pichel
   1948 : Carrousel30 (Up in Central Park) de William A. Seiter
   1948 : La Petite Téléphoniste (For the Love of Mary) de Frederick De Cordova

Discographie

   "Alice Blue Gown"
   "Alleluia" (du film Deanna et ses boys)
   "Always" (du film Vacances de Noël)
   "Adeste Fideles"
   "Amapola" (du film First Love)
   "Annie Laurie"
   "Any Moment Now" (du film Caravane d'amour)
   "Ave Maria" (du film Délicieuse)
   "Ave Maria" (du film La Douce Illusion)
   "Be a Good Scout" (du film Cet âge ingrat)
   "Because" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Begin the Beguine" (du film Hers to Hold)
   "Beneath the Lights of Home" (du film Toute à toi)
   "The Blue Danube" (du film Chanson d'avril)
   "Brahms' Lullaby" (du film I'll Be Yours)
   "Brindisi" ("Libiamo ne' lieti calici)" (du film Deanna et ses boys)
   "Californ-I-Ay"
   "Can't Help Singing" (du film Caravane d'amour)
   "Carmena Waltz"
   "Chapel Bells" (du film Délicieuse)
   "Cielito Lindo" ("Beautiful Heaven)"
   "Ciribiribin"
   "Clavelitos" (du film Ève a commencé)
   "Danny Boy" (du film Par sa faute)
   "Embraceable You"
   "Every Sunday" (with Judy Garland)
   "Filles de Cadiz" ("The Maids of Cadiz") (du film Cet âge ingrat)
   "Gimme a Little Kiss, Will Ya, Huh?" (du film Deanna mène l'enquête)
   "God Bless America"
   "Goin' Home" (du film Ève a commencé)
   "Goodbye" (du film Par sa faute)
   "Granada" (du film I'll Be Yours)
   "A Heart That's Free" (du film Deanna et ses boys)
   "Home! Sweet Home!" (du film First Love)
   "Il Bacio" ("The Kiss") (du film Trois jeunes filles à la page)
   "I'll Follow My Sweet Heart"
   "I'll Take You Home Again Kathleen" (du film For the Love of Mary)
   "I'll See You In My Dreams"
   "I Love to Whistle" (du film Délicieuse)
   "(I'm) Happy Go Lucky and Free" (du film Chansons dans le vent)
   "(I'm) Happy Go Lucky and Free" (du film Chansons dans le vent)
   "In the Spirit of the Moment" (du film La Sœur de son valet)
   "Italian Street Song"
   "It's a Big, Wide, Wonderful World" (du film For the Love Of Mary)
   "It's Dreamtime" (du film I'll Be Yours)
   "It's Foolish But It's Fun" (du film Chanson d'avril)
   "It's Only Love" (du film Chansons dans le vent)
   "It's Raining Sunbeams" (du film Deanna et ses boys)
   "Invitation to the Dance" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Je Veux Vivre" ( Roméo et Juliette) (du film Cet âge ingrat)
   "Kiss Me Again"
   "La Estrellita" ("Little Star)"
   "Largo Al Factotum" (The Barber of Seville) (du film For the Love of Mary)
   "The Last Rose of Summer" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "Loch Lomond" (du film La Douce Illusion)
   "Love at Last" (du film Toute à toi)
   "Love is All" (du film La Douce Illusion)
   "Lover" (du film Par sa faute)
   "Love's Old Sweet Song"
   "Make Believe"
   "Mighty Like a Rose" (du film The Amazing Mrs. Halliday)
   "Molly Malone"
   "More and More" (du film Caravane d'amour)
   "More and More/Can't Help Singing" (du film Caravane d'amour)
   "Musetta's Waltz" (La bohème) (du film It's a Date)
   "My Heart is Singing" (du film Les trois jeunes filles ont grandi)
   "My Hero"
   "My Own" (du film Cet âge ingrat)
   "Nessun Dorma" (Turandot) (du film La Sœur de son valet)
   "Never in a Million Years/ Make Believe"
   "Night and Day" (du film Deanna mène l'enquête)
   "O Come All Ye Faithful"
   "Old Folks at Home" (du film Toute à toi)
   "The Old Refrain" (du film The Amazing Mrs. Holiday)
   "On Moonlight Bay" (du film For The Love Of Mary)
   "One Fine Day" (Madama Butterfly) (du film First Love)
   "One Night of Love"
   "Pace, Pace, Mio Dio" (La forza del destino) (du film Up In Central Park)
   "Pale Hands I Loved" (Kashmiri Song) (du film Hers to Hold)
   "Perhaps" (du film Toute à toi)
   "Poor Butterfly"
   "The Prince"
   "Russian Medley" (du film La Sœur de son valet)
   "Sari Waltz (Love's Own Sweet Song)" (du film I'll Be Yours)
   "Say a Pray'r for the Boys Over There" (du film Hers to Hold)
   "Seal It With a Kiss"
   "Seguidilla (Carmen) (du film Hers to Hold)
   "Serenade to the Stars" (du film Délicieuse)
   "Silent Night" (du film Deanna mène l'enquête)
   "Someone to Care for Me" (du film Trois jeunes filles à la page)
   "Something in the Wind" (du film Chansons dans le vent)
   "Spring in My Heart" (du film First Love)
   "Spring Will Be a Little Late This Year" (du film Vacances de Noël)
   "Swanee - Old Folks at Home" (du film Toute à toi)
   "Summertime" (Porgy And Bess)
   "Sweetheart"
   "Thank You America" (du film Toute à toi)
   "There'll Always Be An England" (du film Toute à toi)
   "The Turntable Song" (du film Chansons dans le vent)
   "Two Guitars" (du film La Sœur de son valet)
   "Two Hearts"
   "Un bel di vedremo" (Madama Butterfly) (du film First Love)
   "Viennese Waltz" (du film For The Love Of Mary)
   "Vissi d'arte (Tosca) (du film The Amazing Mrs. Holiday)
   "Waltzing in the Clouds" (du film Chanson d'avril)
   "When April Sings" (du film Chanson d'avril)
   "When I Sing" (du film Ève a commencé)
   "When the Roses Bloom Again"
   "When You're Away" (du film La Sœur de son valet)
   "You Wanna Keep Your Baby Looking Nice, Don't You" (du film Chansons dans le vent)
   "You're as Pretty as a Picture" (du film Cet âge ingrat)

Sources

   (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Deanna Durbin » (voir la liste des auteurs).
   (en) The Star Machine de Jeanine Basinger, Knopf Doubleday Publishing Group, 2007 (Lire en ligne)
   (en) Rubrique nécrologique de Deanna Durbin
   (en) Entretien de Deanna Durbin avec David Shipman en 1983
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:40

Dorothy Patrick, née Dorothy Wilma Davis à Winnipeg, (Manitoba, Canada) le 3 juin 1921, et morte à Los Angeles (Californie, États-Unis) le 31 mai 1987, est une actrice d'origine canadienne.
Biographie

Installée aux États-Unis, où elle est d'abord mannequin, Dorothy Patrick (du nom de son premier époux) débute au cinéma en 1939, avec un petit rôle non crédité dans un court métrage. Elle tourne ensuite de 1944 à 1956, avant une ultime apparition (à nouveau un petit rôle non crédité) en 1966. Au total, elle contribue à quarante-deux films américains (voir liste ci-dessous).

À la télévision, elle participe à seize séries, de 1951 à 1956, année où elle se retire quasi-définitivement (si l'on excepte sa dernière prestation sus-visée, en 1966).
Filmographie complète

Au cinéma

1939 : For Your Convenience d'Ira Genet (court métrage)
1944 : Un fou s'en va-t-en guerre (Up in Arms) d'Elliott Nugent
1946 : La Pluie qui chante (Till the Clouds Roll By) de Richard Whorf
1946 : Boys' Ranch de Roy Rowland
1947 : The Mighty McGurk (en) de John Waters
1947 : La Nouvelle-Orléans (New Orleans) d'Arthur Lubin
1947 : Le Mur des ténèbres (High Wall) de Curtis Bernhardt
1948 : Alias a Gentleman d'Harry Beaumont
1949 : L'Assassin sans visage (Follow Me Quietly) de Richard Fleischer et Anthony Mann
1949 : Les Sœurs casse-cou (Come to the Stable) d'Henry Koster
1950 : Federal Agent at Large de George Blair
1950 : Belle of Old Mexico de R. G. Springsteen
1950 : Destination Big House de George Blair
1950 : 711 Ocean Drive de Joseph M. Newman
1950 : The Blonde Bandit d'Harry Keller
1950 : Lonely Heart Bandits de George Blair
1950 : House by the River de Fritz Lang
1950 : Under Mexicali Stars de George Blair
1950 : Tarnished d'Harry Keller
1951 : The Big Gusher de Lew Landers
1951 : La Femme de mes rêves (I'll see you in my Dreams) de Michael Curtiz
1952 : Retreat, Hell ! de Joseph H. Lewis
1952 : Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain) de Stanley Donen et Gene Kelly
1952 : Road Agent (en) de Lesley Selander
1952 : Scaramouche de George Sidney
1952 : La Carte forcée (The Sellout) de Gerald Mayer
1952 : Desert Passage de Lesley Selander
1952 : Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful) de Vincente Minnelli
1952 : Les Vainqueurs de Corée (Battle Zone) de Lesley Selander
1953 : Tangier Incident de Lew Landers
1953 : Half a Hero de Don Weis
1953 : La Madone gitane (Torch Song) de Charles Walters
1953 : Man of Conflict d'Hal R. Makelim
1953 : Savage Frontier d'Harry Keller
1954 : Escadrille Panthère (Men of the Fighting Lady) d'Andrew Morton
1954 : The Outlaw Stallion de Fred F. Sears
1954 : Thunder Pass de Frank McDonald
1955 : Les Inconnus dans la ville ou Les Tueurs dans la ville (Violent Saturday) de Richard Fleischer
1955 : Las Vegas Shakedown de Sidney Salkow
1955 : The View from Pompey's Head (en) de Philip Dunne
1956 : The Peacemaker (en) de Ted Post
1966 : Dominique (The Singing Nun) d'Henry Koster

L’Éveil ...

Dominique (The Singing Nun) est un film américain, le dernier d'Henry Koster, sorti en 1966. C'est un film biographique retraçant de manière approximative le succès de la chanteuse belge Sœur Sourire, incarnée par Debbie Reynolds.

Sommaire

1 Fiche technique
2 Distribution
3 Récompenses
4 Autre films
5 Références
6 Liens externes

Fiche technique

Titre français : Dominique
Titre original : The Singing Nun, littéralement « la nonne chantante »
Langue originale : anglais
Réalisation : Henry Koster
Assistants : Kevin Donnelly (1er) et Lynn Guthrie (2e)
Scénario : John Furia et Sally Benson
Musique : Harold Gelman (superviseur) et Harry Sukman (adaptation)
Chorégraphie : Robert Sidney
Direction artistique : George W. Davis et Urie McCleary
Décors : Henry Grace et Jerry Wunderlich
Image : Milton R. Krasner
Assistant caméra : Dave Friedman
Son : Franklin Milton
Montage : Rita Roland
Maquillage : William Tuttle et Marvin G. Westmore
Cascades : Whitey Hughes
Production : John Beck (producteur), Hayes Goetz (coproducteur) et Hank Moonjean (producteur associé)
Société de production : MGM
Pays d'origine : Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de sortie et titres traduits :
Drapeau des États-Unis États-Unis : 17 mars 1966 (New York), 2 avril 1966
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni : 18 avril 1966
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest : 29 juillet 1966 (Dominique - Die singende Nonne, littéralement « Dominique - la nonne chantante »)
Drapeau de la France France : 28 septembre 1966
Drapeau du Danemark Danemark : 10 avril 1967 (Den syngende nonne, littéralement « la nonne chantante »)
Drapeau de la Finlande Finlande : 12 mai 1967 (Laulava nunna, littéralement « nonne chantante »)
Drapeau de la Suède Suède : 17 juillet 1967 (Med en sång i mitt hjärta, littéralement « avec une chanson dans mon cœur »)
Format : couleurs (Metrocolor) - 2,35:1 - 35 mm (Panavision) - son mono (Westrex)1
Genre : biographique, musical, comédie
Durée : 98 minutes

Distribution

Debbie Reynolds : Sœur Anne (Sœur Sourire)
Ricardo Montalban : Père Clementi
Greer Garson : Mère prieure
Agnes Moorehead : Sœur Cluny
Chad Everett : Robert Gerarde
Katharine Ross : Nicole Arlien
Ed Sullivan : lui-même
Juanita Moore : Sœur Marie
Ricky Cordell : Dominique Arlien
Michael Pate : M. Arlien
Tom Drake : Fitzpatrick
Larry D. Mann : M. Duvries
Charles Robinson : Maraudeur
Monique Montaigne : Sœur Michèle
Joyce Vanderveen : Sœur Élise
Anne Wakefield : Sœur Brigitte
Pam Peterson : Sœur Gertrude
Marina Koshetz : Sœur Marthe
Nancy Walters : Sœur Thérèse
Violet Rensing : Sœur Elizabeth
Ines Pedroza : Sœur Consuella
Henry Corden et Vic Perrin font également des apparitions sans être crédités au générique

Récompenses

Harry Sukman a été nommé pour l'Oscar de la meilleure adaptation musicale lors de la 39e cérémonie, mais cette récompense a été décernée à Ken Thorne pour Le Forum en folie.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:42

Agnes Moorehead, de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le 6 décembre 1900 à Clinton, Massachusetts, et décédée le 30 avril 1974 à Rochester, Minnesota.

Actrice confirmée aussi bien à la scène qu'à l'écran, elle est pourtant surtout connue du grand public pour son interprétation d'Endora, la mère acariâtre de Samantha Stephens dans la série télévisée américaine Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Elle était surnommée « The Lavender Lady » à cause de son goût pour la couleur violette. Elle eut aussi le surnom "a tough old bird" : de vieil oiseau dur par Jean-Pierre le compagnon de Samantha.

Sommaire

1 Biographie
2 Filmographie partielle
2.1 Cinéma
2.2 Télévision
3 Récompenses
4 Liens externes

Biographie

Fille d'un pasteur presbytérien d'origine irlandaise, Agnes Moorehead s'intéresse très tôt au théâtre. Après avoir obtenu un diplôme de littérature, elle fait ses premières apparitions à Broadway, tout en suivant des cours à l'American Academy of Dramatic Arts à New York. Elle débute également une carrière prolifique à la radio et participe à la création du Mercury Theater d'Orson Welles. Elle le suivra d'ailleurs au cinéma, puisqu'elle interprètera le rôle de la mère de Kane dans le fameux Citizen Kane et celui de Fanny Minafer dans La Splendeur des Amberson, ce dernier rôle lui valant la première de ses nominations aux Oscars.

En 1964, après une dernière nomination aux Oscars pour son rôle dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich, elle entame la première saison de la série télévisée Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Par la suite, elle tournera principalement pour la télévision.

Elle meurt, en 1974, d'un cancer.
Filmographie partielle
Agnes Moorehead dans le rôle d'Endora
(Ma sorcière bien-aimée)
Cinéma

1941 : Citizen Kane d'Orson Welles : La mère de Kane
1942 : La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons) d'Orson Welles : Fanny Minafer
1942 : The Big Street d'Irving Reis : Violette Shumberg
1942 : Voyage au pays de la peur (Journey Into Fear) de Norman Foster : Madame Mathews
1943 : L'Exubérante Smoky (Government Girl) de Dudley Nichols : Adele - Mme Delancey Wright
1943 : The Youngest Profession d'Edward Buzzell : Miss Featherstone
1944 : Depuis ton départ (Since You Went Away) de John Cromwell : Mme Emily Hawkins
1944 : Dragon Seed de Jack Conway et Harold S. Bucquet : Third Cousin's Wife
1944 : La Septième croix (The Seventh Cross) de Fred Zinnemann : Mme Marelli
1944 : Jane Eyre (Jane Eyre), de Robert Stevenson : Mme Reed
1944 : Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett : Baronne Aspasia Conti
1944 : Les Hommes de demain (Tomorrow, the World !) de Leslie Fenton : Aunt Jessie Frame
1945 : Règlement de comptes (Keep Your Powder Dry) d'Edward Buzzell : Lt. Col. Spottiswoode
1945 : La Princesse et le Groom (Her Highness and the Bellboy) de Richard Thorpe : Comtesse Zoe
1945 : Our Vines Have Tender Grapes de Roy Rowland : Bruna Jacobson
1947 : Les Passagers de la nuit (Dark Passage) de Delmer Daves : Madge Rapf
1947 : The Lost Moment de Martin Gabel : Juliana Borderau
1948 : Johnny Belinda de Jean Negulesco : Aggie McDonald
1948 : La Cité de la peur (Station West) de Sidney Lanfield : Madame Mary Caslon, propriétaire de la mine d'or
1948 : Belle jeunesse (Summer Holiday) de Rouben Mamoulian : Cousin Lily
1948 : The Woman in White de Peter Godfrey : Countess Fosco
1949 : Passion fatale (The Great Sinner) de Robert Siodmak : Emma Getzel
1949 : Un homme change son destin (The Stratton Story) de Sam Wood : Ma Stratton
1949 : Without Honor d'Irving Pichel : Katherine Williams
1950 : Femmes en cage (Caged) de John Cromwell : Ruth Benton
1950 : Black Jack de Julien Duvivier, José Antonio Nieves Conde : Emily Birk
1951 : 14 heures (Fourteen hours) d'Henry Hathaway : Christine Hill Cosick
1951 : La Taverne de la Nouvelle-Orléans (The Adventures of Captain Fabian) de William Marshall : Tante Jezebel
1951 : La Femme au voile bleu (The Blue Veil) de Curtis Bernhardt : Mrs Palfey
1951 : Show Boat de George Sidney : Parthy Hawks
1952 : The Blazing Forest d'Edward Ludwig : Jessie Crain
1953 : Histoire de trois amours (The Story of three loves) de Vincente Minnelli, Gottfried Reinhardt : Aunt Lydia (dans le segment "The Jealous Lover")
1953 : Vicky (Scandal at Scourie) de Jean Negulesco : Sister Josephine
1953 : Main Street to Broadway de Tay Garnett : Mildred Waterbury
1953 : Those Redheads from Seattle de Lewis R. Foster : Mrs. Edmonds
1953 : The Revlon Mirror Theater de Felix E. Feist : Martha Adams
1954 : Le Secret magnifique (Magnificent Obsession) de Douglas Sirk : Nancy Ashford, amie d'Helen
1955 : La Main gauche du Seigneur (The Left Hand of God) d'Edward Dmytryk : Beryl Sigman
1955 : Tant que soufflera la tempête (Untamed) de Henry King : Aggie
1955 : Tout ce que le ciel permet (All that Heaven Allows) de Douglas Sirk : Sara Warren
1956 : Meet Me in Las Vegas de Roy Rowland : Miss Hattie
1956 : Le Trouillard du Far-West (Pardners) de Norman Taurog : Mrs. Matilda Kingsley
1956 : Le Cygne (The Swan) de Charles Vidor : La reine Maria Dominika
1956 : Bungalow pour femmes (The Revolt of Mamie Stover) de Raoul Walsh : Bertha Parchman
1956 : Le Conquérant (The Conqueror) de Dick Powell : Hunlun
1956 : The Opposite Sex de David Miller : Comtesse Lavalière
1957 : Le Brigand bien-aimé (The True story of Jesse James) de Nicholas Ray : Mrs. Samuel
1957 : L'Arbre de vie (Raintree County) d'Edward Dmytryk : Ellen Shawnessy
1957 : Un seul amour (Jeanne Eagels) de George Sidney : Nellie Neilson
1957 : L'Histoire de l'humanité (The Story of Mankind) d'Irwin Allen : Queen Elizabeth I
1958 : La Tempête (La Tempesta) d'Alberto Lattuada : Vassilissa Mironova
1959 : Night of the Quarter Moon de Hugo Haas : Cornelia Nelson
1959 : Le Masque (The Bat), de Crane Wilbur : Cornelia van Gorder
1960 : Pollyanna de David Swift : Mrs. Snow
1961 : Twenty Plus Two de Joseph M. Newman : Mme Eleanor Delaney
1961 : L'Américaine et l'Amour (Bachelor in Paradise) de Jack Arnold : Juge Peterson
1962 : La Sage-femme, le curé et le Bon Dieu (Jessica) de Jean Negulesco : Maria Lombardo
1962 : La Conquête de l'Ouest (How the West Was Won) de John Ford, Henry Hathaway : Rebecca Prescott
1963 : Un chef de rayon explosif (Who's Minding the Store ?) de Frank Tashlin : Phoebe Tuttle
1964 : Chut... chut, chère Charlotte (Hush... Hush, Sweet Charlotte) de Robert Aldrich : Velma Cruther
1966 : Dominique (The Singing Nun) de Henry Koster : Sœur Cluny
1966 : Alice Through the Looking Glass de Alan Handley : The Red Queen
1969 : The Ballad of Andy Crocker de George McCowan : Lisa's mother
1971 : What's the Matter with Helen? de Curtis Harrington : Sister Alma
1971 : Suddenly Single de Jud Taylor : Marlene
1971 : Marriage: Year One de William A. Graham : Grandma Duden
1971 : The Strange Monster of Strawberry Cove de Jack Shea : Mrs. Pringle
1972 : Rolling Man de Peter Hyams : Grandmother
1972 : Night of Terror de Jeannot Szwarc : Bronsky
1972 : Dear Dead Delilah de John Farris : Delilah Charles
1973 : Le Petit Monde de Charlotte (Charlotte's Web) de Charles A. Nichols et Iwao Takamoto : The Goose (voice)
1973 : Frankenstein: The True Story de Jack Smight : Mrs. Blair

Télévision

1956 - 1957 : Climax! (TV series) : Irene
1958 : Playhouse 90 (TV series) : Rose Ganun
1958 : Suspicion (TV series) : Katherine Searles
1959 : The Rebel (TV series) : Mrs. Martha Lassiter
1961 : My Sister Eileen (TV series) : Aunt Harriet
1961 : La Quatrième Dimension (The Twilight Zone), (série) - Saison 2 épisode 15, Les Envahisseurs (The Invaders), de Douglas Heyes : La vieille femme
1963 - 1965 : Burke's Law (TV series) : Divers rôles : Dona Ynez Ortega y Esteban / Liz Haggerty / Pauline Moss
1964 - 1972 : Ma sorcière bien-aimée (Bewitched), de William Asher, série de la ABC (1964-1972) : Endora
1967 : Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West), (série) - Saison 2 épisode 20, La Nuit de la Mariée (The Night of the Vicious Valentine), de Irving J. Moore : Emma Valentine
1969 Ranch L (Lancer) Série TV 1968-1970. Production: Twentieth Century Fox Télévision/CBS télévision. Saison 2 - épisode 9 - Une fille à marier (A person unknown). Scénario Andy White/Réalisation William Hale. Mrs. Normile.
1974 : Rex Harrison Presents Stories of Love (TV Special) : Hercule's Wife

Récompenses

1942 : Gagnante du New York Film Critics Circle Awards de la meilleure actrice de l'année pour le rôle de Fanny, dans La Splendeur des Amberson d'Orson Welles
1942 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Fanny, dans La Splendeur des Amberson d'Orson Welles
1944 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Aspasia Conti, dans Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett
1944 : Golden Globe pour le meilleur second rôle féminin dans Madame Parkington (Mrs. Parkington) de Tay Garnett
1948 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Aggie McDonald dans Johnny Belinda de Jean Negulesco
1964 : Nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour le rôle de Velma Cruther dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich
1965 : Golden Globe pour le meilleur second rôle féminin dans Chut... Chut, chère Charlotte de Robert Aldrich
1967 : Emmy Awards pour l'épisode intitulé « Night of the Vicious Valentine » dans Les Mystères de l'Ouest (The Wild Wild West).
1966, 1967, 1968, 1969, 1970, 1971 : nominations aux Emmy Awards pour le rôle d'Endora dans Bewitched (Ma sorcière bien-aimée)
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 9:44

Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

Hugo, François-Victor (pour la traduction)
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:04

Ciconia Veritis ou La Cigogne Verte.

Galilée le fou de Bassan, Eole l'Albatros et Nagaliew la mouette aux yeux verts se dirigent vers les galapagados ou iles transparentes... Les terribles hurlants sont là pour nous renseigner sur le "El Nino".

" Et la Lune, elle s'éloigne !" : hurle Éole.
" Il a été cependant démontré que la transformation résulte de la pénétration du DNA et de la présence de poussière dans un nuage de gaz qui le refroidissent et qui refroidit jusqu'à une température de l'ordre du zéro absolu et de l'au dessus d'un froid extrême donc encore plus négatif que notre échelle terrestre !" : réponds Galilée.

" Ce rayonnement est millimétrique et la découverte de nuages moléculaires géants ont permis d'éclairer certaines zones d'ombres sur la vitesse, de sa loupe et de toupie sur cette gravitation Martienne." Claironne Nagalïèw.
"Certes, la galaxie tourne, et un noyau tourne dans un sens planétaire. Cela est valable pour Jupiter et La Terre mais si nous étions sujet de Pluton... L'attraction et le Temps... Elles rigolent de notre savoir et s'impliquent dans le temps gravitationnel, il y a encore tant de chemins à explorer grâce à Hubble... Environ trente milliards d'années et la rotation se fait durable malgré les présences de Andromède et de ce petit Nuage." dit Notre brave Galilée.

" Un petit Nuage qui porte mon nom... Il y a des étoiles au delà de l'infini" dit Magellan L'Albatros en portant regard sur Sa fille Nagalïèw, Son gendre Éole et son compagnon de route, Galilée.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:36

Épidémie.

J'allume la télévision et tu vois une jeune enfant dans un fauteuil roulant... Tu as peur, une émotion de peur...
Et puis là, celle d'une Afrique faisant face depuis des années à une malveillante lèpre inconnu mêlé à une tuberculose et cruel manque de soin du à un faible équipement électrique... Et pourtant ils abattent des arbres...
Alors les virus s'attaquent à l'os car il n'y a plus d’électricité et ni de plantes alors que certains dévorent la chair et les frontières terrestres et aérienne telle une invasion des profanateurs : Un guerre bactériologique... En Europe, on attribut cela à des maladies génétiques donc très rares dites du génétisme... Mais cela n'efface pas la peur des premiers Spartiates sous les rires hilares des Athéniens; pourtant certains médecins décrivent cette lèpre qui trouve logis dans la moindre blessure... Et puis rien au niveau de l'implantation des systèmes hydrauliques potable et durable... Un effet de masse craignent ils alors on voudrait revenir à l'eau de pluie tel un Machu Picchu.
Ces maladies ne peuvent être ou espérons qu'elle puisse se lier de ressemblance ce qui déstabiliser les schémas établis sur les évolutions entre les différentes maladies sur le schémas terrestre, planétaires et spatiales. Tout cela va ramener un peu d'espoir aux rats de laboratoires et engendrer des expériences moléculaires et virales dans un avenir plus proche que lointain d'où ces projets juridiques établis sur la protection du sang des organes et de la morale. qui aboutit à cette règle d'argent masquer par cette apparence de survie : " « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres. »

Pourtant

Remplaçons la vivisection par une prise de sang en terme de Dignité et de Souffrance, évoluons sur le principe d'état d'esprit sur le domaine du psychique... Je crois que nous verrons que toutes consciences doté de sa capacité à éprouver le Oui et le Non peut ressentir Douleurs, Peurs et Amours aux même titres que le concepts d’âmes. L'esprit est une conscience et la conscience est une âme aux yeux de la Justice dites Naturelle et Universelle de la Mort et de la Vie.

Non à l'Esclavage:Morale et Physique , Oui à la Gréve: Morale et Physique...
Non à la torture : Morale et Physique, Oui à l'hygiène: Morale et Physique...
Non à la Pauvreté et aux viols : Morale et Physique, Oui à la Presse et à la Protection : Morale et Physique.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
sous les regards de Minouska La Chatte, de Police la Coatie, De Justice l'Hermine Rousse-Blanche-Noire dites La Charlotte et de Net Impréssion Avenue Etienne Billières à Toulouse.
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Sam 22 Oct à 10:44

À l'origine, George Orwell avait écrit une préface dénonçant l'autocensure pratiquée en Angleterre, qui supprimait toute critique de l'Union soviétique, son allié pendant la Seconde Guerre mondiale. « Ce qu'il y a de plus inquiétant dans la censure en Angleterre, c'est qu'elle est pour une bonne part volontaire. ... Quiconque a vécu quelque temps dans un pays étranger a pu constater que certaines informations, qui auraient normalement dû faire les gros titres, étaient passées sous silence par la presse anglaise, non en vertu d'une intervention du gouvernement, mais parce qu'il y a eu un accord tacite pour considérer qu'il « ne fallait pas » publier de tels faits23. »

Bien que la première édition ait prévu cette préface, elle ne fut pas incluse24. En 1972, Ian Angus (en) en a retrouvé le manuscrit, intitulé « The Freedom of the Press » et Bernard Crick l'a publiée dans le The Times Literary Supplement du 15 septembre 1972, avec une introduction intitulée « How the essay came to be written »25. Bernard Crick l'a publiée dans l'édition italienne de La fattoria degli animali précédée d'une « Introduzione al'introduzione que Orwell soppresse alla Animal Farm », Arnoldo Mondadori Editore, collection « Oscar » 102, 197326.

Orwell écrivit une autre préface pour l'édition en ukrainien, préparée par Ihor Ševčenko (en) (Kolhosp Tvaryn, Prometej, 1947). Cette édition était destinée à des réfugiés ukrainiens vivant dans des camps pour personnes déplacées situés en Allemagne dans les zones d'occupation anglaise et américaine. Le manuscrit en est perdu, elle n'est disponible qu'en retraduction vers l'anglais du texte en ukrainien27. Benjamin (Benjamin) – Un vieil âne, atrabilaire, cynique, sage et lucide, est l'un des quelques animaux qui sache lire et il pourrait vous dire que :
"Mais il se peut que Georges Orwell se soit aussi inspiré de ce poème"

Titre : La rivière de Cassis
Poète : Arthur Rimbaud (1854-1891)

Recueil : Derniers vers (1872).

La Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l'accompagne, vraie
Et bonne voix d'anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.

Tout roule avec des mystères révoltants
De campagnes d'anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C'est en ces bords qu'on entend
Les passions mortes des chevaliers errants :
Mais que salubre est le vent !

Que le piéton regarde à ces claires-voies :
Il ira plus courageux.
Soldats des forêts que le Seigneur envoie,
Chers corbeaux délicieux !
Faites fuir d'ici le paysan matois
Qui trinqué d'un moignon vieux.
Arthur Rimbaud.

Observations de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: François-Victor Hugo, La Tuberculose et Y'becca.   Aujourd'hui à 19:10

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