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 Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC

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yanis la chouette



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MessageSujet: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:07

La Nouvelle-Grenade est le nom ancien désignant la région correspondant approximativement aux actuels États de Colombie, du Panamá du Venezuela et de l'Équateur.

Au cours de la Conquête espagnole, Gonzalo Jiménez de Quesada prend le commandement de la colonie de Santa Marta, fondée en 1510 sur la côte caraïbe de l'actuelle Colombie. Celui-ci décide de monter une expédition vers l'intérieur des terres pour rejoindre le Pérou, mais trouve à la place une importante civilisation dans les hauts plateaux de la cordillère Orientale, les Chibchas. Après avoir mis en fuite le zipa de Bacatá, il fonde en août 1538 une nouvelle ville à l'emplacement de l'ancienne résidence de ce dernier, Santa Fe de Bogota1. Il nomme alors la région qu'il a conquise le Royaume de Nouvelle-Grenade (espagnol : Nuevo Reino de Granada), en référence au Royaume de Grenade d'où il est originaire.
La Nouvelle-Grenade en 1739.

Lors de l'établissement de la Real audiencia de Santa Fe de Bogota2 via une real cédula du 17 juillet 15493, le nom est repris pour désigner le territoire qu'elle administre au nom du Conseil des Indes. Le terme est conservé lorsqu'une nouvelle real cédula crée le 27 mai 1717 la Vice-royauté de Nouvelle-Grenade (espagnol : Virreinato de la Nueva Granada)4 Le territoire de cette dernière comprend alors, outre l’audiencia de Santa Fe de Bogotá, les territoires de la Real Audiencia de Quito (qui est supprimée) et du Venezuela. Ce dernier est séparé de la vice-royauté lors de la création de la Capitainerie générale du Venezuela.
Les Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade.

Au cours de l'indépendance de la région, les différentes provinces qui se soulèvent et adopte une idéologie fédéraliste se fédèrent le 27 novembre 1811 au sein d'une confédération appelée Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade (espagnol : Provincias Unidas de la Nueva Granada)5
La Grande Colombie en 1821.

Après la reconquista espagnole puis l'indépendance définitive, le pays (qui intègre de nouveau le Venezuela) reçoit un nouveau nom, la Colombie, choisi par le Libertador Simón Bolívar en référence à Christophe Colomb, le découvreur de l'Amérique. Le terme de « Nouvelle-Grenade » ne disparaît cependant pas car en 1824, la Ley de División Territorial de la República de Colombia redéfinit l'organisation politico-administrative du pays et crée le district de Nouvelle-Grenade (espagnol : Distrito de la Nueva Granada), dont les limites correspondent à peu près à l'ancien Royaume.
La Nouvelle-Grenade en 1851.

Après la dissolution de cette première République de Colombie et la sécession du Venezuela en 1829 et de l'Équateur l'année suivante, le territoire restant, correspondant au district de Nouvelle-Grenade (regroupant les actuels pays de Colombie, du Panama ainsi que la côte des Mosquitos dans l'actuel Nicaragua) se regroupe le 28 avril 1831 lors de la convention d'Apulo sous la vice-présidence provisoire de Domingo Caicedo. Le 20 octobre 1831 la convention Grenadine fait du pays une république appelée République de Nouvelle-Grenade (espagnol : República de la Nueva Granada)6.
La Confédération grenadine en 1858.

En 1858, le pays prend un tournant fédéral et devient la Confédération grenadine (espagnol : Confederación Granadina)7.
Les États-Unis de Nouvelle-Grenade en 1863.

En 1863, à la suite d'une guerre civile et de la prise de Bogota par le général Tomás Cipriano de Mosquera le 18 juillet 1861, le pays est renommé en États-Unis de Nouvelle-Grenade (espagnol : Estados Unidos de Nueva Granada), nom abandonné en novembre de la même année pour celui d'États-Unis de Colombie (espagnol : Estados Unidos de Colombia)8. Dès lors la référence à la Nouvelle-Grenade disparaît totalement de l'histoire du pays au profit de celle de « Colombie ».
Références

↑ (es)Carl Henrik Langebaek Rueda et Jorge Orlando Melo, « Historia de Colombia: el establecimiento de la dominación española — La sujeción de los Chibchas » [archive], Bibliothèque Luis Ángel Arango (consulté le 19 octobre 2012)
↑ (es) Juan Florez de Ocáriz, Genealogías del Nuevo Reino de Granada. TOMO II — Fundación real chancilleria de santafe y sus ministros [archive], Bibliothèque Luis Ángel Arango
↑ (es) Justicia colonial en el siglo XVI [archive][PDF], pp. 41-42, sur www.suprema.gov.do
↑ (es) (en) « La corona española crea el Virreinato de la Nueva Granada » [archive], Biblioteca Luis Ángel Arango
↑ (es) « Acta de la Federación de las Provincias Unidas de la Nueva Granada » [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantes
↑ (es) Constitución Política del Estado de Nueva Granada de 1832 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès
↑ (es) Constitución para la Confederación Granadina de 1858 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès
↑ (es) Constitución política de los Estados Unidos de Colombia de 1863 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès

puis

Le Bolivarisme est un courant politique que l'on retrouve en Amérique du Sud. Selon ses partisans, il se fonde sur les idées du libérateur Simón Bolívar, notamment en ce qui concerne la justice sociale, la liberté et l'égalité des droits, et surtout l'indépendance et l'unité nationale. Simón Bolívar fut d'ailleurs influencé par le philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau.

Les bolivaristes se réclament de certains préceptes formulés par Simón Bolívar dans la Lettre de Jamaïque, le Discours d'Angostura, Le Manifeste de Carthagène et d'autre écrits. Plusieurs fois invoqué en Amérique du Sud, il l'est à nouveau depuis la fin du XXe siècle.

C'est surtout Hugo Chávez, président du Venezuela de 1999 à 2013, qui reprend les idées du « Libertador » et prône le bolivarisme. Même si Chávez a également été influencé par les écrits de l'historien marxiste Federico Brito Figueroa, on peut retrouver les principaux traits du courant initial dans sa politique : une volonté d'indépendance plus grande vis-à-vis des puissances dominantes (des États-Unis en l'occurrence), mais aussi, comme Bolivar, des tentatives d'unification ou de rapprochement des ex-colonies lorsqu'il tente d'organiser les principales organisations régionales sud américaines. C'est sa volonté d'apparaître comme le rassembleur des peuples dominés d'Amérique Latine qui le rapproche d'un « nouveau Bolivar ». Mais cette « appropriation » comme seul défenseur des idées de Simon Bolivar, est l'objet de contestations en Amérique Latine.

Mais, il y a le Brésil, L'indépendance du Brésil est un processus qui s'étend de 1821 à 1824 et qui voit l'opposition violente du Brésil et du Portugal, ce dernier souhaitant réduire à nouveau le premier au rang de simple colonie.

En 1807, l'armée française envahit le Portugal qui refuse d'adhérer au blocus continental contre le Royaume-Uni. Incapable de résister à cette attaque, la famille royale et le gouvernement portugais fuient au Brésil, qui est alors la plus riche et la plus développée des colonies lusitaniennes. L'installation de la cour à Rio de Janeiro amène une série de transformations politiques, économiques et sociales qui aboutissent à la décision du régent Jean de Portugal de faire du pays un royaume associé à son ancienne métropole en 1815.

En 1820, une révolution libérale éclate au Portugal et la famille royale est bientôt contrainte de rentrer à Lisbonne. Avant de partir, le souverain nomme cependant son fils aîné, le prince Pierre, régent du Brésil (1821). Fidèle à son père, le prince voit sa politique compliquée par la volonté des Cortes portugaises de ramener le Brésil à son ancien statut de colonie. Les forces armées portugaises, commandées par Jorge Avilez tentent alors de faire du régent un simple fantoche mais Pierre parvient à réprimer leur soulèvement (5 juin 1821). La situation s'aggrave quand les Cortes intiment à Pierre l'ordre de rentrer au Portugal (ce à quoi le prince répond : « je reste ») et décident de dissoudre son gouvernement, incarné par José Bonifácio de Andrada e Silva. Le 7 septembre 1822, le prince lance le « cri d'Ipiranga » et proclame l'indépendance du Brésil. Quelque temps après, le prince est proclamé empereur sous le nom de Pierre Ier et le pays prend le nom d'Empire du Brésil.

Commence alors une guerre d'indépendance qui voit la toute nouvelle armée brésilienne s'opposer aux troupes coloniales portugaises encore présentes dans certaines régions du pays. À ce conflit, s'ajoute le soulèvement de la Confédération de l'Équateur (dans le nordeste) qui souhaite former son propre gouvernement et que les forces de Pierre répriment dans le sang en 1824. Après trois ans de conflit armé, le Portugal reconnaît finalement l'indépendance du Brésil au traité de Rio de Janeiro de 1825. En échange, le Brésil lui verse une importante indemnité et signe un traité commercial avec le Royaume-Uni pour le dédommager de sa médiation.
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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:10

Dernière terra nullius de la Planète, le continent antarctique fait l'objet d'un régime juridique défini par le traité sur l'Antarctique de 1959 (entrée en vigueur en 1961141) et n'a donc pas de gouvernement, c'est un territoire neutre. En raison de la contiguïté territoriale, de la paternité de leur découverte, de leur occupation ou par intérêt géostratégique ou économique (au vu des probables ressources naturelles que comporte son sous-sol et des droits de pêche et de chasse), des États ont revendiqué des portions du continent, matérialisées, pour la plupart, par des sortes de tranches partant du pôle Sud, allant jusqu'à l'océan Austral, et dont les bords sont des méridiens. Bien que quelques-uns de ces pays aient reconnu mutuellement la validité de leurs revendications142, ces dernières ne sont généralement pas admises universellement42. Dans certains cas, un même secteur est revendiqué par plusieurs États. La péninsule Antarctique est ainsi revendiquée par l'Argentine, le Chili et le Royaume-Uni. Le traité offre cependant un cadre juridique international aux expéditions scientifiques141.

Le « gel » des prétentions territoriales est établi depuis 1959143 et le continent est considéré comme « dépolitisé »144. C'est une différence importante avec l'Arctique qui ne bénéficie pas de ce cadre143. La neutralité signifie que la France, par exemple, peut continuer à affirmer que la Terre Adélie relève du droit français alors que d'autres États, au contraire, pourront considérer que l'Antarctique est un espace international. Ce statut est réglementé par le traité sur l'Antarctique qui date de 1959, conclu sous l'égide de Dwight David Eisenhower et de Nikita Khrouchtchev. Selon ce dernier, l'Antarctique est défini comme étant l'ensemble des terres et des banquises situées au sud du 60e parallèle Sud. À l'origine, le traité est signé par douze pays dont l'Union soviétique (et plus tard la Russie), le Royaume-Uni, la Belgique, l'Argentine, le Chili, l'Australie et les États-Unis145. En outre, le traité établit le continent comme une réserve naturelle, met en place la liberté de recherche scientifique, la protection de l'environnement et y interdit les activités militaires. Il s'agit de la première maîtrise des armements établie durant la Guerre froide, avec des mentions relatives aux armes nucléaires144. Néanmoins, dès 1947, les États-Unis avaient proposé l'« internationalisation » du territoire, proposition rejetée par de nombreux États qui y voyaient un moyen de défense des intérêts américains et qui, à la suite du coup de Prague et du blocus de Berlin, rendait impossible l'adhésion soviétique au projet146.
À quai au port de Portsmouth, le HMS Endurance est le patrouilleur de la Royal Navy en Antarctique.

Le traité est sans durée limite et renouvelable par tacite reconduction. Aujourd'hui, 49 États ont apposé leur paraphe, 28 d'entre eux disposant d'un droit de vote. Deux moratoires renforcent la protection du continent : la convention pour la protection des phoques (1972) et celle sur la conservation de la flore et de la faune marines (1978). Enfin, le Protocole de Madrid (rédigé en 1991), relatif à la protection de l'environnement et imprescriptible avant cinquante ans, stipule : « seules les activités pacifiques sont autorisées dans l'Antarctique et toute activité relative aux ressources minérales, autre que la recherche scientifique, est interdite »147. Il désigne l'Antarctique comme « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science ». Entré en vigueur le 14 janvier 1998 (après dépôt des instruments de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adhésion par les États), ce protocole prohibe notamment toute activité minière pour cinquante ans. Interdiction tacitement reconductible, qui ne peut être levée qu'à l'unanimité des parties.

Unique dans l'histoire du droit international, le système de gouvernance que le traité a instauré est reconnu par la plupart des juristes comme le plus innovant du XXe siècle147.

En 1983, les signataires du traité sur l'Antarctique entament des négociations afin de réglementer l'exploitation minière du continent148, celle-ci comme d'autres points (tourisme, pêche et chasse, navigation des sous-marins, protection de l'environnement) n'ayant pas été anticipée en 1959149. Cependant, une première tentative en ce sens portée par la Nouvelle-Zélande sous le nom de « convention de Wellington » n'avait pas abouti150. Une campagne de pression publique ayant pour but d'empêcher toute exploitation des minéraux en Antarctique est alors menée dans les années 1980 par une coalition d'organisations internationales151 et notamment par Greenpeace152 qui établit sa propre base, la World Park Base, dans la région de la mer de Ross153 et mène des expéditions annuelles afin de mesurer l'impact de l'Homme sur l'environnement154. En 1988, la Convention pour la réglementation des activités sur les ressources minérales antarctiques est adoptée155. Cependant, quelques années après, l'Australie et la France refusent de signer le traité, le faisant tomber en désuétude. Ces derniers proposent à la place qu'une réglementation complète de protection sur l'environnement de l'Antarctique soit négociée156. Soutenu par d'autres pays, le Protocole au traité sur l'Antarctique relatif à la protection de l'environnement en Antarctique, ou protocole de Madrid, est alors négocié et entre en vigueur le 14 janvier 1998157 : il interdit toute exploitation minière en Antarctique, désignant le continent comme une « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science ». Selon le traité, « seules les activités pacifiques sont autorisées ». Pas de militaires ni de nucléaire, liberté de recherche scientifique et coopération internationale.

Le traité sur l'Antarctique empêche toute activité militaire sur ce continent, y compris la construction de bases militaires et de fortifications, les manœuvres militaires et les essais d'armements. Le personnel ou l'équipement militaire n'est permis que pour la recherche scientifique ou pour d'autres fins pacifiques158, sachant que la coopération scientifique fut un instrument pour éviter une militarisation du continent141. La seule action militaire effectuée sur le continent est l'Operación 90 lancée par l'armée argentine en 1965159. L'Antarctique est la seule zone démilitarisée acceptée par les États-Unis144.

L'armée américaine remet la décoration Antarctica Service Medal aux militaires ou aux civils qui accomplissent le devoir de recherche en Antarctique. Cette médaille est enrichie d'une distinction supplémentaire pour ceux qui passent l'hiver sur le continent160.
Revendications de souveraineté territoriale
Article détaillé : Liste des États et des prétentions territoriales en Antarctique.

Sept États ont des prétentions territoriales en Antarctique. Seul le secteur de la Terre Marie Byrd n'a pas été revendiqué :
Pays Territoires Limites Date Superficie
Flag of Argentina.svg Argentine Bandera de la Provincia de Tierra del Fuego.svg Antarctique argentine 25°W à 74°W 1943 965 597 km2
Flag of Australia.svg Australie Flag of Australia.svg Territoire antarctique australien 160°E à 142°2′W et 136°11′W à 44°38′E 1933 6 119 818 km2
Flag of Chile.svg Chili Flag of Magallanes, Chile.svg Territoire chilien de l'Antarctique 53°W à 90°W 1940 1 250 000 km2
Flag of France.svg France Flag of the French Southern and Antarctic Lands.svg La Terre-Adélie 142°2′E à 136°11′E 1924 432 000 km2
Flag of New Zealand.svg Nouvelle-Zélande Flag of New Zealand.svg Dépendance de Ross 150°W à 160°E 1923 450 000 km2
Flag of Norway.svg Norvège Flag of Norway.svg Terre de la Reine-Maud 44°38′E à 20°W 1939 2 000 000 km2
Flag of Norway.svg Île Pierre Ier 68° 50′ S, 90° 35′ O 1929
Flag of the United Kingdom.svg Royaume-Uni Flag of the British Antarctic Territory.svg Territoire antarctique britannique 20°W à 80°W 1908 1 950 000 km2
Non revendiqué Flag of the Antarctic Treaty.svg Terre Marie Byrd 90°W à 150°W - 3 426 317 km2

Les territoires revendiqués par l'Argentine, le Royaume-Uni et le Chili se chevauchent et ont causé des tensions diplomatiques, voire des escarmouches161. Les régions qui sont revendiquées par l'Australie et la Nouvelle-Zélande étaient des territoires de l'Empire britannique avant que ces deux pays n'obtiennent leur indépendance162. L'Australie revendique la plus grande superficie. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, la France, la Norvège et le Royaume-Uni reconnaissent mutuellement la validité de leurs revendications142.
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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:11

Traité sur l'Antarctique
Traité sur l'Antarctique
(ru) Договор об Антарктике
(es) Tratado Antártico
(en) The Antarctic Treaty
Description de cette image, également commentée ci-après

Emblème du traité.
Données clés Signature 1er décembre 1959
Lieu de signature Washington, D.C., États-Unis
Entrée en vigueur 23 juin 1961
Condition Ratification par les 12 signataires
Signataires
[afficher]
12
Parties 53
Dépositaire Gouvernement fédéral des États-Unis
Langues Anglais, français, russe, espagnol

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modifier Consultez la documentation du modèle

Le traité sur l’Antarctique, signé le 1er décembre 1959 à Washington, D.C. aux États-Unis et entré en vigueur le 23 juin 1961, réglemente les relations entre les États signataires en ce qui a trait à l’Antarctique. Le traité s’applique aux territoires, incluant les plates-formes glaciaires, situés au sud du 60e parallèle sud.

Les signataires initiaux (pays signataires) du traité furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

Sommaire

1 Genèse
2 Caractéristiques
3 Parties signataires
4 Notes et références
5 Annexes
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes

Genèse

Lors de l'Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958, 12 pays intéressés par l'Antarctique réalisèrent un maximum d'observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s'y déroulent.
Caractéristiques
Traité original de 1959.

L’objectif principal du Traité est de s’assurer dans l’intérêt de toute l’humanité que l’Antarctique continuera à être employé exclusivement à des fins pacifiques et ne deviendra ni le théâtre ni l’enjeu de différends internationaux1.

Le traité fait provisoirement taire les revendications territoriales des signataires sur l'Antarctique. En aucun cas le traité ne signifie la renonciation d'un État à ses droits ou revendications de souveraineté sur le continent2. Seules les activités pacifiques sont autorisées en Antarctique3. Le traité établit un cadre d'échange d'information, de personnel scientifique, d'observations et de données concernant les activités réalisées par les signataires sur le continent4. Toute mesure de nature militaire et non pacifique5 y est interdite. Ainsi, l'usage des bases à des fins militaires est prohibé6. La réalisation d'essais nucléaires est prohibée, tout comme « l’élimination » (dépôt) de déchets radioactifs7.

Il existe un système d'inspection ouvert à toutes les parties du traité8. Les observateurs peuvent se rendre dans toute station ou tout lieu de l'Antarctique (dans toutes les terres émergées ou zones glaciaires au Sud du 60e degré de latitude Sud) pour vérifier que les activités humaines sont menées conformément aux principes du traité sur l'Antarctique ; toutefois cela n’inclut pas les zones de haute mer, non concernées par le traité, où les États sont autorisés à exercer leur autorité selon le droit international9.

Les parties consultatives du traité sur l'Antarctique se réunissent annuellement10. Les réunions ont été bisannuelles de 1961 à 1991, elles sont depuis annuelles. La dernière a eu lieu en juin 2015 à Sofia, en Bulgarie11.
Parties signataires

De 1959 à 2015, 53 parties ont ratifié le traité sur l’Antarctique12 (dernier pays signataire: l'Islande depuis le 13 octobre 2015). Toutes ne bénéficient pas du même statut. Certaines sont considérées comme des « parties consultatives » et ont, à ce titre, un droit de vote aux réunions des parties consultatives (les réunions consultatives au traité sur l’Antarctique, RCTA). D’autres sont considérées comme des « parties non consultatives ». Elles n’ont pas droit de vote aux RCTA, mais peuvent y être présentes (droit de parole mais pas de droit de vote).

Le groupe des 29 parties consultatives comprend les 12 États qui ont signé le traité sur l’Antarctique le 1er décembre 1959, et l’ont ratifié pour son entrée en vigueur le 23 juin 1961. Il comprend également d’autres États qui ont acquis le statut de partie consultative après avoir démontré l’intérêt qu’ils portent à l’Antarctique en y menant des activités substantielles de recherche scientifique telles que l’établissement d’une station ou l’envoi d’une expédition.
Carte des stations scientifiques et des revendications territoriales en Antarctique (2002).

12 parties consultatives originelles : Afrique du Sud, Argentine, Australie, Belgique, Chili, États-Unis, France, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, URSS (successeur actuel : Russie), Royaume-Uni, signataires le 1er décembre 1959, ratifications entrées en vigueur le 23 juin 1961 ;

17 autres parties consultatives adhérentes (classées dans l’ordre des ratifications) : Pologne, le 23 juin 1961 ; République tchèque, le 14 juin 1962 (alors Tchécoslovaquie, le pays devient partie consultative le 1er avril 2014) ; Pays-Bas, le 30 mars 1967 ; Brésil, le 16 mai 1975 ; Corée du Sud, le 28 novembre 1976 ; Bulgarie, le 11 septembre 1978 ; Allemagne (alors sans la RDA avant sa réunification), le 5 février 1979 ; Uruguay, le 11 janvier 1980 ; Italie, le 18 mars 1981 ; Pérou, le 10 avril 1981 ; Espagne, le 31 mars 1982 ; Chine, le 8 juin 1983 ; Inde, le 19 août 1983 ; Finlande, le 15 mai 1984 ; Suède, le 24 avril 1984 ; Équateur, le 15 septembre 1987 ; Ukraine, le 28 octobre 1992 ;

24 parties non consultatives (classées dans l’ordre des ratifications) : Danemark, le 20 mai 1965 ; Roumanie, le 15 septembre 1971 ; Papouasie-Nouvelle-Guinée, le 16 mars 1981 ; Hongrie, le 27 janvier 1984 ; Cuba, le 16 août 1984 ; Grèce, le 8 janvier 1987 ; Corée du Nord, le 21 janvier 1987 ; Autriche, le 25 août 1987 ; Canada, le 4 mai 1988 ; Colombie, le 31 janvier 1989 ; Suisse, le 15 novembre 1990 ; Guatemala, le 31 juillet 1991 ; Slovaquie, le 1er janvier 1993 ; Turquie, le 24 janvier 1996 ; Venezuela, le 24 mars 1999 ; Estonie, le 17 mai 2001 ; Biélorussie, le 27 décembre 2006 ; Monaco, le 30 mai 2008 ; Portugal, le 29 janvier 2010 ; Malaisie, le 31 octobre 2011 ; Pakistan, le 1er mars 2012 ; Kazakhstan, le 27 janvier 2015 ; Mongolie, le 23 mars 2015, l'Islande, le 13 octobre 2015.
Conventions liées

Convention sur la protection des phoques de l'Antarctique, de 1972 (entrée en vigueur en 1978)
Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l'Antarctique, de 1980 (entrée en vigueur en 1982)
Convention pour la réglementation des activités sur les ressources minérales antarctiques, de 1988. Cette convention n'est jamais entrée en vigueur en raison du refus par certains États de la ratifier : ils estiment que ce traité ne permet pas de concilier suffisamment exploitation des ressources minérales et protection de l'environnement. Elle conduit à l'adoption du protocole de Madrid en 1991.
Protocole au traité sur l'Antarctique relatif à la protection de l'environnement en Antarctique, de 1991 entré en vigueur en 1998 (ou protocole de Madrid) qui donne un volet environnemental au traité. L'Antarctique devient une réserve naturelle consacrée à la paix et à la science. Un Comité pour la protection de l'environnement est créé. Il est chargé de promouvoir les mesures et les recommandations visant à protéger l'environnement et ainsi diminuer l'impact environnemental des activités humaines en Antarctique.

Notes et références

↑ (fr) « Premier paragraphe (introduction) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 4 (interprétation) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article premier (pacifisme) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 3 (cooperation et recherche) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article premier, paragraphe 2 (emplois militaires aux fins de recherche) » [archive], dans « Traité sur l'Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article premier, paragraphe 1 (utilisations autorisées et interdites) » [archive], dans « Traité sur l'Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 5 (nucléaire) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 7 (avertissements) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 6 (zone d’application) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Article 9 (réunions) » [archive], dans « Traité sur l’Antarctique », Adelieland.eu (consulté le 8 mars 2012).
↑ (fr) « Droit de la mer et droit de l’Antarctique - Intervention de Michel Rocard (1er juin 2015) » [archive], sur rpfrance.eu,‎ 12 juin 2015 (consulté le 12 août 2015).
↑ (fr) « Parties » [archive], Secrétariat du Traité sur l’Antarctique (consulté le 13 août 2015).

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Traité sur l'Antarctique, sur Wikisource

Articles connexes

Convention internationale
Les articles de la catégorie Traité de protection de l'environnement
L'expédition internationale Transantarctica de 1989–1990.

Liens externes

(fr) Secrétariat du Traité sur l'Antarctique
(fr) Droit de l'Antarctique
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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:12

Terra nullius est une locution latine signifiant « territoire sans maître ». C'est un espace qui peut être habité, mais qui ne relève pas d'un État. Selon ce principe, les terres ne sont possédées par personne.

C'est un mode juridique reconnu d'acquisition de la souveraineté sur un territoire par un État, que la Cour internationale de justice a au XXIe siècle compétence pour valider.

Sa définition a évolué avec le temps.

Sommaire

1 Définition juridique des Terrae nullius
1.1 Origine historique
1.2 Terra nullius et colonisation
1.3 Approche moderne
2 Terra nullius et Sahara occidental
3 Terra nullius et l'« affaire de l'île de Clipperton »
4 Terra nullius et Antarctique
5 Terra nullius et Bir Tawil
6 Terra nullius et corps célestes
7 Notes et références
8 Voir aussi
8.1 Articles connexes
8.2 Liens externes

Définition juridique des Terrae nullius
Origine historique

Littéralement, « terra nullius » (au pluriel terrae nullius) est une locution latine qui signifie « terre n'appartenant à personne »1.

L'expression trouve son origine et son emploi en droit international dans la bulle papale Terra Nullius du pape Urbain II, fulminée en 1095, qui autorisa les états chrétiens européens à s'approprier les territoires occupés par des non-chrétiens2. À une époque où l’Église était la référence pour l'ordre international de l'Occident chrétien, ce fut le cadre juridique dans lequel furent érigés les états latins d'Orient pendant les croisades, à partir de 1096.

Aux XIVème et XVème siècle, les pays occidentaux reconnaissaient encore au Pape une autorité suffisante pour trancher de la souveraineté d'un territoire reconnu comme terra nullius. C'est dans ce sens que l'on peut comprendre la bulle Inter caetera du pape Alexandre VI organisant la division des terres du Nouveau Monde entre les royaumes d'Espagne et du Portugal.
Terra nullius et colonisation

Plus tard, à l'époque de l'expansion coloniale de l'occident, le terme a été comme d'une portée très générale : même quand il peut y avoir des autochtones dans le pays que l'on qualifie de « découvert », il se traduit en pratique par le « droit » des peuples « plus civilisés » à saisir des terres et le mettre à une « meilleure utilisation ». Au fil du temps il est interprété de manière de plus en plus restrictive, pour désigner des territoires ne disposant pas d'une organisation politique avec laquelle on puisse signer un traité en droit international, ou des territoires « non exploités » par leurs occupants chasseurs-cueilleurs, que des cultivateurs se voyaient en droit de s'approprier pour les « mettre en valeur ».

Pendant le XVIIIe siècle, le principe a été utilisé pour donner une force légale à la colonisation de terres occupées par des peuples n'ayant pas d'organisation étatique ou de système de propriété organisé. Le philosophe suisse et théoricien du droit international Emer de Vattel, construisant entre autres sa philosophie sur celle de Christian Wolff, lui-même disciple de Gottfried Wilhelm Leibniz, a proposé que soit considérée terra nullius la terre non cultivée par les habitants indigènes. Cette terre n'étant pas cultivée, elle n'était pas considérée comme utilisée à bon escient. Ceux qui ont fait l'effort de la cultiver ont conséquemment le droit de propriété sur elle.

Le principe de terra nullius a servi de justification à la colonisation de nombreuses régions du monde, comme le partage de l'Afrique par les puissances européennes à la conférence de Berlin en 1885.

Le principe de terra nullius fut invoqué pour justifier la colonisation de l'Australie par les Britanniques, et l'expropriation des terres aborigènes. Les Aborigènes en effet ne cultivaient pas la terre, mais leur culture et leur identité étaient (et sont) inextricablement liées à leurs terres ancestrales. Ce n'est qu'en 1992 que la Haute Cour d'Australie invalida rétroactivement cet argument, et proclama que l'Australie n'avait jamais été terra nullius (Mabo & Others v. Queensland, 1992).

Cette interprétation extensive sera battue en brèche après le Traité de Saint-Germain en 1919, qui consacra en droit international le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. En application de ce principe, il ne peut plus exister de terra nullius à partir du moment où il existe une population autochtone.

En revanche, il peut continuer à être appliqué sur les terres désertes. C'est en particulier un thème récurrent dans les revendications de souveraineté en mer de Chine méridionale.
Approche moderne

Cette notion est à présent utilisée en droit international pour décrire une zone qui n'a jamais été soumis à la souveraineté d'un État, ou sur laquelle l’État auparavant souverain a renoncé expressément ou implicitement à sa souveraineté. Elle se distingue donc d'un res nullius (objet sans propriétaire), en ce que le « maître des lieux » ne fait pas référence à un « propriétaire », mais à l'entité souveraine qui y fait régner sa loi.

Historiquement, le scénario de prise de possession d'une terra nullius a consisté dans l'action d'un ou plusieurs citoyens mandaté officiellement par un pays (généralement, un explorateur ou une expédition militaire), qui met le pied sur le territoire et y plante un drapeau marquant la souveraineté revendiquée.

De nos jours, l'acquisition de souveraineté sur un tel territoire peut être obtenue ni suite à la découverte, ni par déclaration3. La déclaration ou l'acte symbolique, qui marque une volonté d'appropriation qui reste nécessaire, n'est pas en soi suffisante. Elle doit être concrétisée par une occupation effective, ou par tout acte de souveraineté exercé sur ce territoire.

« Depuis le XIXème siècle, il n'a plus été suffisant de planter un drapeau ou ériger un monument pour revendiquer une souveraineté opposable à des tiers. La découverte et l'accomplissement de quelque acte symbolique n'ouvre droit qu'à une présomption de souveraineté, une option permettant de se protéger de l'intervention d'autres états pour consolider ces premières étapes par une occupation effective en un temps raisonnable. »4

La nation qui revendique la souveraineté sur une terra nullius doit démontrer qu'elle la considère véritablement comme une partie de son propre territoire, qu'elle administre, et sur laquelle elle exerce effectivement sa souveraineté et y fait régner sa loi par des actes concrets. En outre, une publicité suffisante doit être donnée sur cette revendication pour qu'elle soit aceptée au moins implicitement par les autres pays.

Certaines terrae nullius sont protégées par les conventions internationales, et ne peuvent pas faire l'objet d'appropriation. C'est le cas de l'Antartique, ainsi que des corps célestes.
Terra nullius et Sahara occidental

Dans l'avis donné, à la demande de l'Assemblée générale de l'ONU, le 16 octobre 1975, dans l' « affaire du Sahara occidental », la Cour internationale de justice a donné de ce terme une définition restrictive : ne peuvent plus être considérés comme terra nullius les territoires habités par des tribus ou des peuples ayant une organisation sociale et politique.
Terra nullius et l'« affaire de l'île de Clipperton »

Îlot du Pacifique inhabité et difficile à aborder, l'île de Clipperton fut un temps terra nullius. Mais bien qu'il n'ait jamais connu de population française, la souveraineté française fut reconnue le 28 janvier 1931 par l'arbitrage de la Cour internationale et du roi Victor-Emmanuel III d'Italie.

La Cour rappela le principe qu'« il est hors de doute que par un usage immémorial ayant force de loi, juridique outre l'animus occupandi, la prise de possession matérielle et non fictive est une condition nécessaire de l'occupation », mais se contenta néanmoins d'une proclamation au nom du gouvernement français, accompagné d'un débarquement, de relevés géographiques suivis d'inspections. La Cour déclara en effet que « si un territoire, par le fait qu'il était totalement inhabité, est dès le premier moment où l'État occupant y fait son apparition, à la disposition absolue et incontestée de cet État, la prise de possession doit être considérée à partir de ce moment comme accomplie et l'occupation est achevée par cela même ».
Terra nullius et Antarctique

De facto, il s'agit au début du XXIe siècle de la dernière terra nullius de la planète, dans la mesure où certaines de ses terres peuvent être considérées comme habitables.

De jure, l'Antarctique est soumis à un statut international qui lui est particulier, avec le Traité sur l'Antarctique du 1er décembre 1959. Il fait que la notion de terra nullius ne s'applique plus vraiment au continent puisque les revendications territoriales de plusieurs États sont officiellement admises, et d'un commun accord non satisfaites.

Il reste une partie de l'Antarctique qui n'est revendiquée par aucun État, la Terre Marie Byrd. Ce territoire se rapproche davantage d'une terra nullius en droit.
Terra nullius et Bir Tawil

En dehors de l'Antarctique, ci-dessus citée, le Bir Tawil, région située à la frontière entre Égypte et Soudan, est la seule région du monde qui ne soit revendiquée par aucun État. Cet endroit n'est revendiqué par aucun des deux pays - ni aucun autre - et est donc de facto et de jure terra nullius. Cette situation s'explique par le très faible intérêt de ce territoire désertique et par la crainte des deux pays riverains de faire perdre du poids à d'autres revendications territoriales s'ils venaient à l'administrer.

Le 16 juin 20145, Jeremiah Heaton, un père de famille américain revendique la souveraineté du Bir Tawil, à la suite d'une promesse faite à sa fille, Emily, de devenir princesse. Il se proclame roi du Royaume du Nord-Soudan. Au 16 juillet 2014, les États voisins de l'Égypte et du Soudan n'ont pas réagi à cette déclaration.
Terra nullius et corps célestes

L'article 2 du Traité de l'espace signé le 27 janvier 1967 interdit toute appropriation nationale par proclamation de souveraineté.

Il est néanmoins envisageable qu'à l'avenir, si le progrès technique permet une appropriation effective des objets célestes, la notion de terra nullius retrouve un usage actuel et permette l'acquisition de la souveraineté par un État sur des corps célestes.
Notes et références

↑ (en) « Définition de terra nullius » [archive] de Allwords.com
↑ (en) Pramod K. Nayar, The Postcolonial Studies Dictionary, John Wiley & Sons, 2015 (ISBN 9781118781029), p. 153
↑ Modèle:Cite Web
↑ (en) « New Jersey v. New York, 523 US 767 (1998) » [archive], US Supreme Court,‎ 26 mai 1998 (consulté le 29 janvier 2010) - 8 I. Brownlie, Principles of Public International Law 146 (4th ed.1990); voir aussi 1 C. Hyde, International Law 329 (rev.2d ed.1945); 1 L. Oppenheim International Law §§222-223, pp. 439–441 (H. Lauterpacht 5th ed.1937); Hall A Treatise on International Law, at 102–103; 1 J. Moore, International Law 258 (1906); R. Phillimore, International Law 273 (2d ed. 1871); E. Vattel, Law of Nations, §208, p. 99 (J. Chitty 6th Am. ed. 1844).
↑ « Il revendique un territoire en Afrique pour que sa fille devienne princesse » [archive], sur http://www.francetvinfo.fr/ [archive],‎ 14 juillet 2014 (consulté le 15 juillet 2014)

Voir aussi
Articles connexes

No man's land
Principauté de Sealand
Territoire neutre
Res nullius
Peuple isolé
Uti possidetis juris
Doctrine de la découverte

Liens externes

(en) Mabo & Others v. Queensland, Australasian Legal Information Institute
article, FranceTVinfo.fr

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Droit internationalExpression latine utilisée en droitTerritoire contesté ou occupé

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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:15

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:16

Les chercheuses de poux
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Quand le front de l'enfant, plein de rouges tourmentes,
Implore l'essaim blanc des rêves indistincts,
Il vient près de son lit deux grandes soeurs charmantes
Avec de frêles doigts aux ongles argentins.

Elles assoient l'enfant auprès d'une croisée
Grande ouverte où l'air bleu baigne un fouillis de fleurs,
Et dans ses lourds cheveux où tombe la rosée
Promènent leurs doigts fins, terribles et charmeurs.

Il écoute chanter leurs haleines craintives
Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés
Et qu'interrompt parfois un sifflement, salives
Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers.

Il entend leurs cils noirs battant sous les silences
Parfumés ; et leurs doigts électriques et doux
Font crépiter parmi ses grises indolences
Sous leurs ongles royaux la mort des petits poux.

Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,
Soupirs d'harmonica qui pourrait délirer ;
L'enfant se sent, selon la lenteur des caresses,
Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.
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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:41

Vénus Anadyomène
Arthur RIMBAUD (1854-1891)


Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés ;

Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor ;
La graisse sous la peau paraît en feuilles plates ;

L'échine est un peu rouge, et le tout sent un goût
Horrible étrangement ; on remarque surtout
Des singularités qu'il faut voir à la loupe...

Les reins portent deux mots gravés : Clara Venus ;
- Et tout ce corps remue et tend sa large croupe
Belle hideusement d'un ulcère à l'anus.

ou

L'absolutisme est un concept lié aux réactions de régimes politiques centraux, généralement monarchiques, visant à l'affranchissement des contrepoids (parlementaires, traditionnels ou constitutionnels) liés aux premières formes de séparation des pouvoirs qui ont suivi les formes consultatives (droit de remontrance et d'enregistrement des lois) . Les qualificatifs d'absolutisme apparaissent quand le pouvoir central se dégage des remontrances et oppose des Vetos aux contre-pouvoirs. L'absolutisme est lié aux périodes de centralisation politique et militaire caractérisées par la consolidation de la souveraineté territoriale des États, d'importants changements d'ordre militaire, l'affaiblissement du droit coutumier, la diffusion du droit romain, la montée du mercantilisme, ainsi qu'une importance accrue du rôle de la cour et surtout du roi dont la sacralité ne se porte plus simplement sur la fonction mais sur la personne physique1.

À partir du XVe siècle, l'absolutisme réduit graduellement la fragmentation de la souveraineté politique caractérisant le Moyen Âge ; il atteint son apogée à la suite de la guerre de Trente Ans. Il amorcera alors son déclin aux XVIIe et XVIIIe siècles, à la suite des révolutions anglaise et française qui instaurent des contre-pouvoirs de type parlementaire.

L’absolutisme, ou monarchie absolue, est donc : « un type de régime politique dans lequel le détenteur d'une puissance attachée à sa personne, concentre en ses mains tous les pouvoirs, gouverne sans aucun contrôle »2. Comme catégorie, le mot « absolutisme » a été inventé longtemps après le système de pouvoir qu'il est censé définir. C'est en effet en 1797 que Chateaubriand l'utilise pour la première fois, et il ne sera mentionné dans le Dictionnaire de l'académie française qu'à partir de 18783. Dès lors, ce terme sera utilisé dans tous les livres d'histoire pour caractériser la nature du pouvoir politique dans la France d’Ancien Régime, entre la Renaissance et la Révolution. En effet, c'est de « pouvoir absolu » (poder absoluto), expression utilisée par plusieurs auteurs aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles à propos de la France et de l’Espagne, que dérive le néologisme absolutisme.

Néanmoins, dans le cas de la France, le terme absolue vient de la racine latine absolutus qui signifie indépendant de, détaché de, autonome. Cette définition propre à l'absolutisme français marque le contraste entre la monarchie française (indépendante et souveraine) et la monarchie anglaise qui est dépendante et soumise aux influences des affaires bourgeoises depuis la Magna Carta.

" Les premiers rois Bourbon et l'affermissement de la monarchie absolue en France"

Maison de Clermont, sires puis ducs de Bourbon
Maison illégitime de Bourbon-Roussillon, comtes de Roussillon (éteinte en 1510)
Maison illégitime de Bourbon-Lavedan, vicomtes de Lavedan (éteinte en 1778)
Maison illégitime de Bourbon de Busset, barons puis comtes de Busset
Maison de La Marche, comtes de La Marche (éteinte en 1438)
Maison de Bourbon-Vendôme, comtes puis ducs de Vendôme
Seconde maison de Montpensier, ducs de Montpensier (éteinte en 1693)
Maison de Saint-Pol, comtes de Saint-Pol (éteinte en 1601)
Maison illégitime de Bourbon-Ligny, sires de Ligny (éteinte en 1594)
Maison de France, rois titulaires de France
Maison illégitime de Vendôme, ducs de Vendôme (éteinte en 1727)
Troisième maison d’Orléans, ducs d'Orléans (éteinte en 1693)
Maison de Bourbon en Espagne, rois d’Espagne
Maison de Bourbon-Siciles, rois titulaires des Deux-Siciles
Maison de Bourbon-Parme, ducs titulaires de Parme
Seconde maison de Nassau, grands-ducs de Luxembourg
Quatrième maison d'Orléans, ducs d'Orléans
Maison d'Orléans-Bragance, empereurs titulaires du Brésil
Maison d'Orléans-Galliera, ducs de Galliera
Maison illégitime de Dombes, princes de Dombes (éteinte en 1775)
Maison illégitime de Penthièvre, ducs de Penthièvre (éteinte en 1793)
Maison de Condé, princes de Condé (éteinte en 1830)
Maison de Conti, princes de Conti (éteinte en 1814)
Maison de Bourbon-Préaux, sires de Préaux (éteinte en 1442)
Maison de Bourbon-Carency, sires puis princes de Carency (éteinte en 1520)
Maison de Bourbon-Duisans, sires de Duisans (éteinte en 1530)
Première maison de Montpensier, comtes de Montpensier (éteinte en 1561)

Naissance et développement de la maison de Bourbon

Robert de Clermont épouse Béatrice, fille unique d'Agnès de Bourbon et de Jean de Bourgogne, seigneur de Charolais ; par ce mariage, il devient seigneur de Bourbon.

La seigneurie est érigée en duché en 1327 pour Louis Ier de Bourbon. La maison prospère. Louis II de Bourbon (1337-1410) épouse Anne d'Auvergne en 1371 ce qui lui permet d'agrandir le domaine du comté de Clermont, de Forez et de la seigneurie de Mercœur.

Pendant la guerre de Cent Ans, la maison se divise en trois branches : la branche ducale, celle des aînés, à la tête des duchés de Bourbon, d'Auvergne, les comtes de Clermont-en-Beauvaisis, à la tête de la seigneurie du même nom mais aussi du dauphiné d'Auvergne et du comté de Sancerre, la branche de Vendôme qui rassemble le comté de Vendôme et la principauté de La Roche-sur-Yon.

Parmi les descendants de la branche de Vendôme, Antoine de Bourbon (1518-1562) épouse en 1548 Jeanne d'Albret, reine de Navarre. À la mort d'Henri III, assassiné par le moine fanatique Jacques Clément, la maison de Valois n'a plus aucun héritier. Les règles de succession en vigueur, dites loi salique ou règle de primogéniture mâle, font donc de leur fils Henri, cousin au vingt-deuxième degré du roi défunt, le nouveau souverain du royaume.

Mais le nouveau roi est protestant alors que les coutumes exigent un roi catholique et que la majorité catholique des Français ne veut pas d'un huguenot comme souverain. Charles Ier de Bourbon, frère d'Antoine et archevêque de Rouen, est un moment proclamé roi par la Ligue. Il faut cependant au nouveau roi reconquérir son royaume. Les difficultés à conquérir Paris, aux mains des ligueurs, conduisent le roi à se convertir au catholicisme à Saint-Denis le 25 juillet 1593."

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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:42



Non, les machines ne nous ont pas encore supplantés ! Si Kasparov a perdu une fois face à Deeper Blue en 1997 lors d’une partie d’échec, les médecins gagnent haut la main le duel face aux diagnosticiens numériques, selon des scientifiques d’Harvard. Ceux-ci ont publié leur étude dans JAMA Internal Medicine le 10 octobre.

De nos jours, les ordinateurs se font de plus en plus performants et utilisent des programmes de plus en plus sophistiqués. La technologie innove et défie la supériorité humaine dans plusieurs domaines et pas seulement pour les parties d’échec. Mais au niveau du diagnostic médical, la machine fait-elle aussi bien, voir dépasse-t-elle le médecin ? « Pas vraiment », d’après les résultats de cette étude. Apparemment, les praticiens prodiguent le bon diagnostic plus de deux fois plus fréquemment que 23 applications de vérification de symptômes couramment utilisées. Ces données nous offrent la première comparaison sur les capacités de diagnostics des hommes face aux ordinateurs.

Le docteur sort gagnant du duel

Ces deux dernières décennies, l’usage des listes de contrôle informatisés et d’autres applications à sécurité intrinsèque est en nette augmentation, que ce soit pour réduire les erreurs médicales ou pour rationaliser les protocoles de prévention des infections. Chaque année, des centaines de millions de personnes se servent de ces programmes ou d’applications internet pour vérifier leurs symptômes ou pour faire de l’autodiagnostic. Les experts se sont même récemment demandé si ces ordinateurs pouvaient aider à améliorer les diagnostics cliniques.

Face à cet engouement, les chercheurs ont testé les compétences de 234 internes en médecine. Ceux-ci devaient examiner 45 cas cliniques qui présentaient certains signes avec différents degrés de sévérité qu'ils soient courants ou au contraire peu communs. Pour chaque scénario, le médecin devait identifier le diagnostic le plus probable parmi trois possibilités. Chaque cas clinique a été résolu par au moins 20 praticiens.

Ils ont ainsi supplanté les applications, en choisissant le diagnostic correct en premier dans 72 % des cas. Alors que les plateformes digitales ont répondu juste que pour 34 % des scénarios présentés. D’après les statistiques, 84 % des médecins ont classé le bon diagnostic. Pour comparaison, les contrôles digitaux des symptômes ont un score de 51 %. Par ailleurs, les chercheurs ont remarqué que le fossé entre les performances des médecins et des programmes se creusait davantage face à des signes peu communs et plutôt sévères. De même, l’écart demeurait moins important pour des pathologies courantes. « Alors que les programmes informatiques se sont montrés inférieurs aux praticiens en terme précisions du diagnostic, il serait intéressant d’étudier les futures générations de ces programmes car ils pourraient être plus complets », affirme le Pr Attev Mehrotra qui a dirigé les travaux.

En effet, même si les médecins font bien mieux que les machines, ils commettent quelquefois des erreurs (dans 15 % des cas). Les spécialistes concluent qu’il serait bénéfique de développer des algorithmes informatiques susceptibles d’être utilisés conjointement par le professionnel au moment où il doit prendre sa décision afin de limiter au maximum les erreurs de diagnostics.


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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Lun 10 Oct à 10:47

L'amiral Thomas Cochrane. Lithographie d'Adam Friedel, 1827

Guerre d'indépendance
L'amiral Thomas Cochrane. Lithographie d'Adam Friedel, 1827.
Article détaillé : Guerre d'indépendance du Brésil.

Dans un premier temps, l’élévation de Pierre au rang d'empereur n'est pas reconnue par tous les territoires composant l'ancienne colonie brésilienne et certaines régions du pays restent occupées par des unités portugaises jusqu'au début de l'année 1824. Le nouveau régime doit donc soumettre par les armes plusieurs provinces du nord, du nord-est et du sud pour asseoir son pouvoirVi 6,Ba 2.

Pour ce faire, le gouvernement confisque des navires de guerre portugais se trouvant dans ses eaux et recrute nombre de mercenaires français, américains et britanniques, parmi lesquels l’amiral Thomas Cochrane, qui s’est déjà illustré au Chili et au PérouCo 1,Ha 1. L’un des principaux objectifs du gouvernement de Pierre est la ville de Salvador. D’abord assiégée par la terre pendant plus d'un an, elle subit un blocus maritime qui affame la population. Après une attaque manquée dans la nuit du 12 juin 1823, les habitants finissent par demander le départ des troupes portugaises et la ville est finalement réunie à l’Empire du BrésilCo 2,Ha 2.

Après cet important succès, la flotte de Cochrane entre, le 26 juillet, dans le port de São Luís de Maranhão. Grâce à un subterfuge, l'ancien officier britannique obtient la reddition des troupes portugaises, qui évacuent la ville sans coup férir deux jours plus tard. Le 11 août, un navire envoyé à Belém par Cochrane demande et obtient, comme à São Luís, la reddition des troupes portugaises. Le Pará est ainsi, lui aussi, rattaché au Brésil sans effusion de sangCo 3,Ha 3.
Confédération de l'Équateur
Article détaillé : Confédération de l'Équateur.
L'armée brésilienne combattant les troupes de la Confédération de l'Équateur à Recife, en 1824. Tableau anonyme, vers 1820.

Conséquence du haut degré de centralisation mis en place par la constitution adoptée par le Brésil en 1824, un mouvement sécessionniste se développe dans les provinces de Ceará, de Paraíba et surtout de Pernambouc : c'est la Confédération de l'Équateur4,Ba 3.

Face au soulèvement de ces provinces, Pierre Ier cherche d'abord à éviter le bain de sang en tentant d'apaiser les rebelles4,Ba 4. Mais, devant l'échec de ses démarches, il s'exclame : « Que méritent les insultes du Pernambouc ? Assûrément un châtiment, mais un châtiment suffisamment grand pour servir d'exemple pour le futur »4. La rébellion, qui n'est d'ailleurs jamais parvenue à s'imposer à l'ensemble des régions officiellement soulevées, est donc totalement écrasée à la fin de l'année 1824Ba 5,5. Seize rebelles sont alors jugés et exécutés5,Ba 6 mais tous les autres sont toutefois graciés par l'empereurVi 7.
Indépendance formelle
Traité de Rio de Janeiro
Article détaillé : Traité de Rio de Janeiro (1825).
Le roi Jean VI de Portugal. Tableau de Jean-Baptiste Debret, 1816.

La guerre contre le Portugal terminée, de longues négociations sont menées avec Lisbonne afin d'obtenir une reconnaissance officielle de l'indépendance de la part de l'ancienne métropole. Après des mois de pourparlers, un traité est finalement conclu en ce sens à Rio de Janeiro le 29 août 1825Ba 7,So 2,6.

Victoire diplomatique, le document a toutefois des conséquences très lourdes pour le Brésil, qui doit supporter seul le poids de l'indépendance et du conflit. Le gouvernement de Pierre Ier s'engage en effet à payer une forte indemnité à son ancienne métropole et à dédommager tous les citoyens portugais qui ont perdu des biens durant la guerre d'indépendance. Plus humiliantes sont les clauses du traité qui autorisent le roi Jean VI de Portugal à arborer le titre d'empereur du BrésilBa 8,So 3,6 et qui présentent l'indépendance du pays comme une décision du monarque portugais plutôt que comme la conséquence d'un conflit de trois ansBa 9,So 4.
Traité commercial avec le Royaume-Uni

Une fois l'indépendance obtenue, l'Empire du Brésil doit également récompenser le Royaume-Uni pour son rôle de médiateur durant les négociations diplomatiques qui se sont tenues avec le Portugal. Un traité commercial extrêmement favorable à la Grande-Bretagne est donc signé ainsi qu'une convention par laquelle Rio de Janeiro s'engage à abolir la traite négrière dans les quatre ans. Il s'agit là de deux accords très durs pour les intérêts économiques brésiliensBa 10,7.
Annexes
Personnalités notables de l'indépendance

Pierre Ier du Brésil (1798-1834), régent (1821-1822) puis empereur du Brésil (1822-1831). Premier souverain de l'Empire du Brésil, il est à l'origine de la déclaration d'indépendance ;
Marie-Léopoldine d'Autriche (1797-1826), impératrice du Brésil (1822-1826). Régente en l'absence de son époux, c'est elle qui l'avertit de la décision des Cortes portugaises de mettre un terme à l'autonomie dont jouit le pays depuis 1815 ;
José Bonifácio de Andrada e Silva (1763-1838), chef du cabinet de Pierre (1822-1823). Leader des « Bonifaciens », il pousse le prince à proclamer l'indépendance mais finit par rompre avec lui, et doit partir en exil ;
Thomas Cochrane (1775-1860), comte de Dundonald et marquis de Maranhão. Mercenaire d'origine britannique, il est nommé premier amiral de la flotte brésilienne (1823) et participe à la fois à la lutte contre les troupes coloniales portugaises et contre les forces centrifuges qui veulent faire sécession dans le Nordeste (1823-1825).

Représentations dans la culture

Dans la peinture

Le cri d'Ipiranga a été une source d'inspiration pour plusieurs peintres brésiliens, comme le prouvent les œuvres :

La Proclamation de l'indépendance de François-René Moreaux, 1844 ;
L'Indépendance ou la mort ! de Pedro Américo, 1888.

Au cinéma

L'époque de l'indépendance a également été servi de cadre à plusieurs films brésiliens, comme :

O Grito do Ipiranga de Giorgio Lambertini, 1917 ;
Independência ou Morte de Carlos Coimbra, 1972.

En musique

L'Hymne de l'indépendance, composé par Pierre Ier en 1822, est longtemps resté l'hymne national du Brésil. Il est toujours joué dans certaines occasions officielles aujourd'hui.

Monument

Le monument de l'Ipiranga est un mémorial de l'indépendance situé à São Paulo. Il rappelle l'action entreprise par Pierre Ier dans les années 1820.

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Independence of Brazil » (voir la liste des auteurs).
Notes

↑ Le drapeau et les armes impériales créés le 12 octobre suivant sont une adaptation de ces premiers symboles nationaux.

Références

(pt) John Armitage, História do Brasil, Belo Horizonte, Itatiaia, 1981

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↑ Armitage 1981, p. 38
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↑ Armitage 1981, p. 43–44
↑ Armitage 1981, p. 48–51
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↑ Vianna 1994, p. 420–422
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Autres références bibliographiques

↑ Saraiva 2007, p. 266
↑ Costa 1972, p. 12–13
↑ Diégues 2004, p. 70
↑ a, b et c Macaulay 1986, p. 165
↑ a et b Macaulay 1986, p. 166
↑ a et b Macaulay 1986, p. 184–185
↑ Macaulay 1986, p. 186

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Histoire de l'indépendance

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(pt) Sérgio Buarque de Holanda, O Brasil Monárquico : o processo de emancipação, São Paulo, Difusão Européia do Livro, 1976, 4e éd.
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(pt) Miriam Dolhnikoff, Pacto imperial : origens do federalismo no Brasil do século XIX, São Paulo, Globo, 2005
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Histoire du Portugal

(en) David Birmingham, A Concise History of Portugal, Cambridge, Cambridge University Press, 2003 (ISBN 0-521-53686-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
(pt) José Hermano Saraiva, História Concisa de Portugal, Lisbonne, Publicações Europa-América, 2007, 24e éd. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Biographies

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(en) Robert Harvey, Cochrane : The Life and Exploits of a Fighting Captain, New-York, Carroll & Graff Publishers, Inc., 2000, 1e éd., 332 p. (ISBN 978-0-7867-0769-0, OCLC 45169524, LCCN 2001267749) Document utilisé pour la rédaction de l’article
(pt) Isabel Lustosa, D. Pedro I : um herói sem nenhum caráter, São Paulo, Companhia das Letras, 2006 (ISBN 978-85-359-0807-7) Document utilisé pour la rédaction de l’article
(en) Neill Macaulay, Dom Pedro : The Struggle for Liberty in Brazil and Portugal, 1798–1834, Durham, Caroline-du-Nord, Duke University Press, 1986 (ISBN 978-0-8223-0681-Cool Document utilisé pour la rédaction de l’article
(pt) Otávio Tarquínio de Sousa, A vida de D. Pedro I, vol. 1, Rio de Janeiro, José Olympio, 1972 Document utilisé pour la rédaction de l’article
(pt) Otávio Tarquínio de Sousa, A vida de D. Pedro I, vol. 2, Rio de Janeiro, José Olympio, 1972 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes

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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Jeu 20 Oct à 9:25

Au lieu d'obtenir la sédation par des méthodes agressives ou susceptibles de réaliser des déficits dans le système nerveux, un nouveau courant s'est développé en psychiatrie visant à obtenir l'effet non seulement sédatif mais régulateur par des substances chimiques appropriées.

Ce courant pharmacologique a présenté de nombreux précurseurs. C'est surtout Moreau de Tours qui au milieu du Dix neuvième siècle, après ses études sur le HASCHICH, et ensuite sur une série de substances, notamment le protoxyde d'Azote, les sédatifs divers, l'opium, l'Alcool, ect..., a développé l'idée de modifications psychologiques déterminées par les substances chimiques. Moreau de la Tours a été ainsi après la conception chimiques des PSYCHOSES et ainsi a mentionné en premier avec Mlle Pascal, les dissociations psychiques sur le soi et le paraitre. Mais il a encore utilisé diverses substances chimiques non seulement pour déterminer des "troubles psychologiques expérimentaux" mais pour encore plus pour explorer la psychologie profonde. Ainsi Moreau de Tours a été le précurseur de la narcoanalyse et le promoteur des thérapeutiques chimiques. Ainsi et mais, cette conception chimique pharmacologique a été longue à ce développer. Dans la Ligne de Moreau, Les beaux travaux de Mlle Pascal et de ses élèves sur les substances psychotropes et l'exploration pharmacologique de la psychologie des éléments précoces puis de Claude, Borel et Robin avec l'éthérisation prolongé par Claude et Baruk sur le somnifères...

Et puis dans cette clarté une part d'ombre sur le soi, la conscience de souffrance, la naissance et le développement de la catatonie expérimentale et de la psychiatrie expérimentale chez les animaux par De Jong et H.Baruk, devait apporter dés 1930 une démonstration objectives des causes toxiques des maladies mentales, et des "applications thérapeutiques" antitoxiques (psychoses colibacillaires de H.Baruk, psychoses hyper-folliculiniques, ect,) et a donc ouvert dans ses travaux du 19iéme siècle qui ressemble sur bien des aspects sur des études antiques Égyptiennes et Romaines élaborés sur l'analyse mortuaire et Momification donc moins soumise à la torture de patients vivants tels que des animaux et être humains, élaborés sur l'hygiène de vie du Vivant et qui par la suite d'une mort à définir aurait pu éviter la souffrance engendrer par ce docteur H.Baruk, Ces études primaires permettent l'entrer dans le champs de la Psychopharmacologie.

Comme en tout temps et malgré le fait que nous soyons aux vingt et unième siècles, la découvertes de nouvelles substances "psychotropes" a renouvelé la thérapeutique psychiatrique en particulier dans le domaine des substances dites "neuroleptiques"; sans une réelle surveillance accru de la part de secouristes devant l'investissement des grands laboratoires voir de personnes physiques de l'aspect morale de l’État et de la société.

Se rappeler des sujets comme la découverte de l'évidence des troubles sympathiques en pathologie, rôle souligné par Laignel-Lavastine, par Tinel et Santenoise... Le phénomène de Reilly et les antihistaminiques des synthèses.... Les travaux de Bovet dans les laboratoires de Fourneau à Paris et poursuivi en Italie à l'institut supérieur de la santé à Rome.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie sur les études de
Henry Baruk publié par Presses Universitaires de France

----------------------------------------------

Romain Gary nous a particulièrement émus dans une lettre où il suppliait Christel de l'aimer, même un peu... Au contraire, Musset a prouvé qu'il était possible de rester fier et élégant malgré la douleur en faisant ses adieux à la célèbre George Sand. Apollinaire nous a émoustillé les sens dans une lettre à Lou alliant douleur et jouissance ; tandis que la domination exercée par Wanda sur Leopold von Sacher-Masoch nous captivait. Enfin, les mots de Jean Cocteau pour son amant Jean Marais nous ont apaisé l'âme et l'esprit...

Lettre de Romain Gary à Christel
“ Aime-moi, veux-tu ? Un tout petit peu.

Romain Gary (21 mai 1914 – 2 décembre 1980), aussi connu sous son nom de naissance Roman Kacew ou sous son nom d’emprunt Émile Ajar avec lequel il signe un grand nombre de ses oeuvres, est un auteur et diplomate français très influent du XXe siècle. En juillet 1937, il rencontre Christel Söderlund, journaliste suédoise avec qui il entretient un passion dévorante mais de courte durée. En effet, épouse et mère de famille, elle le quitte et retourne en Suède. Voici ses mots.

6 septembre 1937

Nice 6. IX. 37

Christel, ma lointaine, ton petit cheval est ravissant et il restera toujours sur mon bureau, à côté de ta photo.

Et « Gösta Berling » sera toujours mon livre de chevet. Et tes yeux sont ce qu’il y a de plus bleu sur terre et tes cheveux sont plus blonds que ceux de Gösta.

Je ne peux pas les oublier, petite Christel. Je ne peux rien oublier. Aime-moi, veux-tu ? Un tout petit peu. En tout cas, mens-moi. Dis-moi que tu m’aimes. Même si ce n’est pas vrai.

Il est une heure du matin. Je viens de me baigner. Je suis rentré dans l’eau là où… tu sais où. J’ai nagé loin, très loin. J’ai eu peur. Et je pensais à toi, tout le temps. Puis je suis allé boire une fine dans ce petit bistro… tu sais, là où tu as dit « oui ».

Maintenant je suis fatigué. J’ai le cafard. Ich will so, aber so in deinen Armen jetzt sein, weisst du ! Aber nein, du weisst nicht. Du kannst nicht wissen. Dieser Brief wird ein Liebebrief sein. Du willst das nicht, ich weiss… Du liebst mich nicht, ich weiss. Wie kannst du mich lieben ? Drei Tage… Du kennst doch mich überhaupt nicht !

En ce moment, tiens, j’ai envie de me saouler la gueule ! J’écrirai, cette nuit. Je vais continuer un roman policier que je dois livrer en décembre. J’ai déjà tué trois personnes. Avec l’argent – deux mille francs – j’irai à Stockholm. Si tu permets… Ou plutôt non, je n’irai pas à Stockholm, j’irai à Christel. Si Christel permet… J’habiterai 14 Blasieholmsborg.

Es-tu libre à Noël ? Est-ce que je peux venir le 23 décembre ? Ou plus tôt ? Ou plus tard ? Ou pas du tout ? Écris-moi. Je t’aime, petite-fille, tu sais ?

Romain Kacew

Il fait trop chaud. Je ne peux pas dormir. Je vais prendre un canot à la Grande Bleue et je vais passer la nuit en mer.

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Le Rosaire récité en commun est bien plus terrible au démon

Le Rosaire récité en commun est bien plus terrible au démon, puisqu'on fait, par ce moyen, un corps d'armée pour l'attaquer. Il triomphe quelquefois fort facilement de la prière d'un particulier, mais, si elle est unie à celle des autres, il n'en peut venir à bout que difficilement.

Il est aisé de rompre une houssine toute seule ; mais si vous l'unissez à plusieurs autres et en faites un faisceau, on ne peut plus la rompre. Vis unita fit fortior. Les soldats s'assemblent en corps d'armée pour battre leurs ennemis ; les méchants s'assemblent souvent pour faire leurs débauches et leurs danses ; les démons même s'assemblent pour nous perdre.

Pourquoi donc les chrétiens ne s'assembleraient-ils pas pour avoir la compagnie de Jésus-Christ, pour apaiser la colère de Dieu, pour attirer sa grâce et sa miséricorde, et pour vaincre et terrasser plus puissamment les démons ?
Saint Louis Marie Grignion de Montfort
Dans Le secret admirable du T. S. Rosaire, 46e Rose
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Mer 2 Nov à 11:31

Au lieu d'obtenir la sédation par des méthodes agressives ou susceptibles de réaliser des déficits dans le système nerveux, un nouveau courant s'est développé en psychiatrie visant à obtenir l'effet non seulement sédatif mais régulateur par des substances chimiques appropriées.

Ce courant pharmacologique a présenté de nombreux précurseurs. C'est surtout Moreau de Tours qui au milieu du Dix neuvième siècle, après ses études sur le HASCHICH, et ensuite sur une série de substances, notamment le protoxyde d'Azote, les sédatifs divers, l'opium, l'Alcool, ect..., a développé l'idée de modifications psychologiques déterminées par les substances chimiques. Moreau de la Tours a été ainsi après la conception chimiques des PSYCHOSES et ainsi a mentionné en premier avec Mlle Pascal, les dissociations psychiques sur le soi et le paraitre. Mais il a encore utilisé diverses substances chimiques non seulement pour déterminer des "troubles psychologiques expérimentaux" mais pour encore plus pour explorer la psychologie profonde. Ainsi Moreau de Tours a été le précurseur de la narcoanalyse et le promoteur des thérapeutiques chimiques. Ainsi et mais, cette conception chimique pharmacologique a été longue à ce développer. Dans la Ligne de Moreau, Les beaux travaux de Mlle Pascal et de ses élèves sur les substances psychotropes et l'exploration pharmacologique de la psychologie des éléments précoces puis de Claude, Borel et Robin avec l'éthérisation prolongé par Claude et Baruk sur le somnifères...

Et puis dans cette clarté une part d'ombre sur le soi, la conscience de souffrance, la naissance et le développement de la catatonie expérimentale et de la psychiatrie expérimentale chez les animaux par De Jong et H.Baruk, devait apporter dés 1930 une démonstration objectives des causes toxiques des maladies mentales, et des "applications thérapeutiques" antitoxiques (psychoses colibacillaires de H.Baruk, psychoses hyper-folliculiniques, ect,) et a donc ouvert dans ses travaux du 19iéme siècle qui ressemble sur bien des aspects sur des études antiques Égyptiennes et Romaines élaborés sur l'analyse mortuaire et Momification donc moins soumise à la torture de patients vivants tels que des animaux et être humains, élaborés sur l'hygiène de vie du Vivant et qui par la suite d'une mort à définir aurait pu éviter la souffrance engendrer par ce docteur H.Baruk, Ces études primaires permettent l'entrer dans le champs de la Psychopharmacologie.

Comme en tout temps et malgré le fait que nous soyons aux vingt et unième siècles, la découvertes de nouvelles substances "psychotropes" a renouvelé la thérapeutique psychiatrique en particulier dans le domaine des substances dites "neuroleptiques"; sans une réelle surveillance accru de la part de secouristes devant l'investissement des grands laboratoires voir de personnes physiques de l'aspect morale de l’État et de la société.

Se rappeler des sujets comme la découverte de l'évidence des troubles sympathiques en pathologie, rôle souligné par Laignel-Lavastine, par Tinel et Santenoise... Le phénomène de Reilly et les antihistaminiques des synthèses.... Les travaux de Bovet dans les laboratoires de Fourneau à Paris et poursuivi en Italie à l'institut supérieur de la santé à Rome.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie sur les études de
Henry Baruk publié par Presses Universitaires de France

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Romain Gary nous a particulièrement émus dans une lettre où il suppliait Christel de l'aimer, même un peu... Au contraire, Musset a prouvé qu'il était possible de rester fier et élégant malgré la douleur en faisant ses adieux à la célèbre George Sand. Apollinaire nous a émoustillé les sens dans une lettre à Lou alliant douleur et jouissance ; tandis que la domination exercée par Wanda sur Leopold von Sacher-Masoch nous captivait. Enfin, les mots de Jean Cocteau pour son amant Jean Marais nous ont apaisé l'âme et l'esprit...

Lettre de Romain Gary à Christel
“ Aime-moi, veux-tu ? Un tout petit peu.

Romain Gary (21 mai 1914 – 2 décembre 1980), aussi connu sous son nom de naissance Roman Kacew ou sous son nom d’emprunt Émile Ajar avec lequel il signe un grand nombre de ses oeuvres, est un auteur et diplomate français très influent du XXe siècle. En juillet 1937, il rencontre Christel Söderlund, journaliste suédoise avec qui il entretient un passion dévorante mais de courte durée. En effet, épouse et mère de famille, elle le quitte et retourne en Suède. Voici ses mots.

6 septembre 1937

Nice 6. IX. 37

Christel, ma lointaine, ton petit cheval est ravissant et il restera toujours sur mon bureau, à côté de ta photo.

Et « Gösta Berling » sera toujours mon livre de chevet. Et tes yeux sont ce qu’il y a de plus bleu sur terre et tes cheveux sont plus blonds que ceux de Gösta.

Je ne peux pas les oublier, petite Christel. Je ne peux rien oublier. Aime-moi, veux-tu ? Un tout petit peu. En tout cas, mens-moi. Dis-moi que tu m’aimes. Même si ce n’est pas vrai.

Il est une heure du matin. Je viens de me baigner. Je suis rentré dans l’eau là où… tu sais où. J’ai nagé loin, très loin. J’ai eu peur. Et je pensais à toi, tout le temps. Puis je suis allé boire une fine dans ce petit bistro… tu sais, là où tu as dit « oui ».

Maintenant je suis fatigué. J’ai le cafard. Ich will so, aber so in deinen Armen jetzt sein, weisst du ! Aber nein, du weisst nicht. Du kannst nicht wissen. Dieser Brief wird ein Liebebrief sein. Du willst das nicht, ich weiss… Du liebst mich nicht, ich weiss. Wie kannst du mich lieben ? Drei Tage… Du kennst doch mich überhaupt nicht !

En ce moment, tiens, j’ai envie de me saouler la gueule ! J’écrirai, cette nuit. Je vais continuer un roman policier que je dois livrer en décembre. J’ai déjà tué trois personnes. Avec l’argent – deux mille francs – j’irai à Stockholm. Si tu permets… Ou plutôt non, je n’irai pas à Stockholm, j’irai à Christel. Si Christel permet… J’habiterai 14 Blasieholmsborg.

Es-tu libre à Noël ? Est-ce que je peux venir le 23 décembre ? Ou plus tôt ? Ou plus tard ? Ou pas du tout ? Écris-moi. Je t’aime, petite-fille, tu sais ?

Romain Kacew

Il fait trop chaud. Je ne peux pas dormir. Je vais prendre un canot à la Grande Bleue et je vais passer la nuit en mer.

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Le Rosaire récité en commun est bien plus terrible au démon

Le Rosaire récité en commun est bien plus terrible au démon, puisqu'on fait, par ce moyen, un corps d'armée pour l'attaquer. Il triomphe quelquefois fort facilement de la prière d'un particulier, mais, si elle est unie à celle des autres, il n'en peut venir à bout que difficilement.

Il est aisé de rompre une houssine toute seule ; mais si vous l'unissez à plusieurs autres et en faites un faisceau, on ne peut plus la rompre. Vis unita fit fortior. Les soldats s'assemblent en corps d'armée pour battre leurs ennemis ; les méchants s'assemblent souvent pour faire leurs débauches et leurs danses ; les démons même s'assemblent pour nous perdre.

Pourquoi donc les chrétiens ne s'assembleraient-ils pas pour avoir la compagnie de Jésus-Christ, pour apaiser la colère de Dieu, pour attirer sa grâce et sa miséricorde, et pour vaincre et terrasser plus puissamment les démons ?
Saint Louis Marie Grignion de Montfort
Dans Le secret admirable du T. S. Rosaire, 46e Rose
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Sam 19 Nov à 3:34

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC   Aujourd'hui à 16:50

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Y'becca, Le bolivarisme et L'an 2001 de JC
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