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 Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca

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yanis la chouette



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MessageSujet: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 4:43

Iolanda Cristina Gigliotti

Maïmonide, Baudelaire, Y'becca et République du Yemen


Si j'étais Américain, je ne voterai ni Hilary et ni Donald aucun Trump et Clinton. Voilà deux raisons qui me conduisent à ce choix, nous resterons fidele envers leurs vices présidents et le résultat de l'assemblée et du Sénat. Que Dieu Conduisent le monde dans l'Harmonie et la Paix.

TAY La chouette effraie


Orphée (en grec ancien Ὀρφεύς / Orpheús) est un héros de la mythologie grecque, fils du roi de Thrace Œagre et de la Muse Calliope. Poète et musicien, il était parfois considéré comme un prophète et a inspiré un mouvement religieux appelé « orphisme », qui était lié aux Pythagoriciens et aux mystères dionysiaques1.
Orphée a fait partie des Argonautes ; l’aspect le plus célèbre de sa légende est sa descente aux Enfers et son échec à ramener sa femme Eurydice dans le monde des vivants.

La légende d'Orphée, une des plus singulières de la mythologie grecque, est liée à la religion des mystères ainsi qu'à une littérature sacrée. Aède mythique de Thrace, fils du roi Œagre et de la muse Calliope - même si Polymnie est parfois citée - il savait par les accents de sa lyre charmer les animaux sauvages et parvenait à émouvoir les êtres inanimés. Il fut comblé de dons multiples par Apollon, et la légende raconte qu'il ajouta deux cordes à la traditionnelle lyre à sept cordes que lui donna le dieu, en hommage aux neuf muses, auxquelles appartenait sa mère. Il passe pour être l'inventeur de la cithare6. Selon les Histoires incroyables7 de Palaiphatos, Orphée n'a jamais dompté les animaux de sa harpe, comme le prétend le mythe. Les Ménades en délire mettaient en pièces les troupeaux de Piérie, commettant de nombreux actes de violence avant de s'en retourner dans les montagnes pour y rester pendant des jours. Orphée fut chargé d'imaginer un moyen de les faire revenir, rentrer chez elle. Orphée, après avoir sacrifié à Dionysos, les fit descendre des montagnes en jouant de la lyre, par deux fois : la première fois, tenant à la main le thyrse, elles arrivaient de la montagne, couvertes par des feuillages d'arbres de toute espèce, et la légende naquit selon laquelle Orphée, au son de sa lyre, faisait descendre de la montagne même la forêt.
Héros voyageur, il participa à l'expédition des Argonautes. Il y faisait office de chef de nage c'est-à-dire qu'il donnait par son chant la cadence aux coups de rame des autres héros. Son chant permit également à l'expédition de résister au danger du chant des sirènes dont il parvint à surpasser le pouvoir de séduction. Il se rendit jusqu'en Égypte, puis revint en Grèce.
Sa femme, Eurydice, l'une des Dryades, fut mordue au pied par un serpent. Elle mourut et descendit au royaume des Enfers. Orphée y descendit et put, après avoir endormi de sa musique enchanteresse Cerbère, le monstrueux chien à trois têtes qui en gardait l'entrée, et les terribles Euménides, approcher le dieu Hadès. Il parvint, grâce à sa musique, à le faire fléchir, et celui-ci le laissa repartir avec sa bien-aimée à la condition qu'elle le suive et qu'il ne se retourne ni ne lui parle tant qu'ils ne seraient pas revenus tous deux dans le monde des vivants. Alors qu'Orphée s'apprêtait à sortir des Enfers, n'entendant plus les pas de sa bien aimée, impatient de la voir et ayant peur que son amour lui échappe, il se retourna, perdant à jamais Eurydice.
Une autre version veut que lors de la remontée des Enfers, Orphée se rassure de la présence d'Eurydice derrière lui en écoutant le bruit de ses pas. Parvenus dans un endroit où règne un silence de mort, Orphée s'inquiète de ne plus rien entendre et craint qu'il ne soit arrivé un grand malheur à Eurydice. Sans plus attendre il décide de se retourner et la voit disparaître aussitôt.

   « Orphée […] la reçoit sous cette condition, qu'il ne tournera pas ses regards en arrière jusqu'à ce qu'il soit sorti des vallées de l'Averne ; sinon, cette faveur sera rendue vaine. […] Ils n'étaient plus éloignés, la limite franchie, de fouler la surface de la terre ; Orphée, tremblant qu'Eurydice ne disparût et avide de la contempler, tourna, entraîné par l'amour, les yeux vers elle ; aussitôt elle recula, et la malheureuse, tendant les bras, s'efforçant d'être retenue par lui, de le retenir, ne saisit que l'air inconsistant. »

— (Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne], X, trad. GF-Flammarion, 2001)
Orphée se montra par la suite inconsolable. De nombreuses traditions circulent sur sa mort8. Selon l'une d'entre elles, il aurait été foudroyé par Zeus pour le punir d'avoir révélé des mystères divins aux hommes qu'il initiait9. Pour Strabon, il aurait trouvé la mort dans un soulèvement populaire10. La version la plus courante est que les Bacchantes ou Ménades éprouvèrent un vif dépit de le voir rester fidèle à Eurydice et le déchiquetèrent11. Sa tête, jetée dans le fleuve Euros12, vint se déposer sur les rivages de l'île de Lesbos, terre de la Poésie, où un oracle d’Orphée dans une grotte existait13. Les Muses, éplorées, recueillirent les membres pour les enterrer au pied du mont Olympe, à Leibèthres en Thessalie. On prétendait que sa tête continuait parfois à chanter dans son tombeau, symbole de la survie posthume du poète par son chant14. D'après Ovide, Phoebus affligé de la perte du Chantre, attacha au sol, par de tortueuses racines, toutes les Bacchantes présentes à la mort d'Orphée. Celles-ci ne purent bouger, et, attachées aux racines, elles ne pouvaient pas se débattre. Les racines commencèrent à grimper le long de leur corps, et le bois prit possession d'elles. Elles furent métamorphosées en arbres.
Il circulait en Thessalie une légende au sujet de la tombe d'Orphée. Un oracle de Dionysos avait prédit que si les cendres d'Orphée étaient exposées au jour, un porc ravagerait la cité. Les habitants se moquèrent de cette prédiction, mais un jour, un berger s'endormit sur la tombe d'Orphée et, tout en rêvant, se mit à chanter les hymnes du poète. Les ouvriers présents dans les champs voisins accoururent aussitôt en grand nombre ; ils se bousculèrent tellement qu'ils en vinrent à éventrer le sarcophage du poète. La nuit venue, un violent orage éclata, la pluie tombait abondamment et la rivière en crue inonda la ville et ses principaux monuments. La rivière en question s'appelle « Sys », ce qui signifie porc15.
C'est autour de ce mythe que se fonda l'orphisme, courant philosophique et religieux fondé sur l'initiation dont la descente d'Orphée aux enfers est le modèle. Orphée passait parfois pour le fondateur des mystères d'Éleusis avec Dionysos15. Ces mouvements disparurent avec le polythéisme olympien vers le IVe  siècle. Orphée est également parfois considéré dès l'antiquité comme un mage ou un sorcier16. Une tradition antique dit qu'Onomacrite a rentranscrit les doctrines d'Orphée en vers17.

the doors - spanish caravan (with lyrics)



the doors - spanish caravan (with lyrics)
Spanish caravan played by The Doors Lyrics: Carry me Caravan take me away Take me to Portugal, take me to Spain ...


Franklin Delano Roosevelt (ˈɹoʊzəvɛlt, pas ˈɹu:zəvɛlt), né le 30 janvier 1882 à Hyde Park, dans l’État de New York, et mort le 12 avril 1945 à Warm Springs, dans l’État de Géorgie, est un homme d'État américain, trente-deuxième président des États-Unis. Figure centrale du XXe  siècle, il fut le seul président américain à être élu à quatre reprises. Il ne fit qu'entamer son quatrième mandat, emporté par la maladie quelques mois après le début de celui-ci.
Confronté à la Grande Dépression, Roosevelt mit en œuvre le New Deal, un programme de relance de l’économie et de lutte contre le chômage. Il réforma le système bancaire américain, et fonda la Sécurité sociale. Il créa de nombreuses agences gouvernementales telles que la Works Progress Administration, la National Recovery Administration ou l’Agricultural Adjustment Administration. Il réussit à élaborer un nouveau mode de présidence, plus interventionniste et plus actif grâce à son équipe de conseillers, appelée Brain Trust1.
Roosevelt fut l’un des principaux acteurs de la Seconde Guerre mondiale et rompit avec l’isolationnisme traditionnel de son pays. Avant l’entrée en guerre des États-Unis, il lança le programme Lend-Lease afin de fournir les pays alliés en matériel de guerre. Après l’attaque de Pearl Harbor, il assuma pleinement ses fonctions de commandant en chef de l’armée américaine et prépara largement la victoire des Alliés. Il tint un rôle de premier plan dans la transformation du monde au sortir du conflit, et inspira notamment la fondation de l'ONU. Critiqué par les uns, admiré par les autres, il a laissé une très forte empreinte dans l'histoire de son pays et celle du monde.

The Doors - Light My Fire



The Doors - Light My Fire
"Light My Fire" is a song originally performed by The Doors which was recorded in August 1966 and rele...

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

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Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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Pour Maïmonide

  « Par la raison, l’homme distingue le vrai du faux et ceci a lieu dans toutes choses intelligibles »

— Guide des Égarés, 1re partie, chap. 2, Verdier

Le bon et le mauvais, le beau et le laid ne ressortent pas de l’intelligible, du rationnel, mais de l’opinion, du probable.

Tant qu’Adam possédait parfaitement et complètement la connaissance de toutes choses connues et intelligibles, il n’y avait en lui aucune faculté qui s’appliquât aux opinions probables et même il ne les comprenait pas (ibidem). Le bien et le mal n’existaient même pas ; seules existaient les choses intelligibles et nécessaires. La perte de cette connaissance parfaite de toutes choses intelligibles dont lui faisait bénéfice sa fusion avec Dieu fait accéder Adam à un état nouveau, un monde différent :

  les choses lui sont connues autrement que par la raison,
  la façon dont il les connaît relève de l’opinion contingente qu’il s’en fait : elles sont belles ou laides, bonnes ou mauvaises.

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Le Revenant

Comme les anges à l’œil fauve,
Je reviendrai dans ton alcôve
Et vers toi glisserai sans bruit
Avec les ombres de la nuit ;

Et je te donnerai, ma brune,
Des baisers froids comme la lune
Et des caresses de serpent
Autour d’une fosse rampant.

Quand viendra le matin livide,
Tu trouveras ma place vide,
Où jusqu’au soir il fera froid.

Comme d’autres par la tendresse,
Sur ta vie et sur ta jeunesse,
Moi, je veux régner par l’effroi.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
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Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,
Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone ;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l’œil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,

Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l’air et m’enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
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La paléontologie des atomes peut elles d'étudier dans l'espace !(?). Eh bien oui, par le reflet de la masse, par des variations chimiques et de volumes de l'environnement. Le temps d'une ombre magnétique laisse une empreinte dans la matière et le volume ! Il demeure une empreinte invisible en luminosité mais repérable par une variation chimique ou par une anomalie quelquonque crée par un phénomène antérieure à la composition chimique présente: J'appelle cela une odeur chaotique ou un reflet temporelle.

écrit de
TAY la chouette effraie


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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 8:50

King Crimson "Book of Saturday"
(1973.11.23) Amsterdam, Holland


Le loup criait

Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.

Les salades, les fruits
N'attendent que la cueillette ;
Mais l'araignée de la haie
Ne mange que des violettes.

Que je dorme ! que je bouille
Aux autels de Salomon.
Le bouillon court sur la rouille,
Et se mêle au Cédron.


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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 8:50

Le Lundi 10 Octobre 2016

Islands {40th Anniversary } - King Crimson (1971-2011)

Les Clinton n'avait pas besoin de cette cassette ignoble de Trump. Attention, cela démontre de la peur et la peur rends plus forte la bête.

C'est vrai que si Trump compare Bill en Jupiter et Hillary en Junon et qu'il mire à vous faire des faits sur l'Europe et la justice sociale

Si Trump compare Hillary en Junon et parle de Argus. De manière sournoise et dionysien, il peut la rendre ridicule et cruelle. Poker Full.

Trump est une forme de Dyonisos et il est plus entouré de Bacchantes et déesses que de humbles femmes. Je dis Orphée mais là Hillary muette

Mais Trump n'est pas subtil et aucun colistier ne s'inquiète pour leur Junon. Mais Trump peut par métaphysique la transformé en bacchante.

Si le bouc trouve l'ombre de Orphée dans la vie de Hillary tel un Persé, il tranchera la tête d'une Méduse. Oui, Madame Hillary, ce Orphée

Moi je veux un 8 novembre 2016, émotionnelle où le peuple américain priera jusqu'à la première lueur du Soleil. Dieu a besoin de prières.

Simon Templar peut retrouver Orphée. Lui et douce Eurydice dans le champs des bienheureux. Moi, je ramerai ce couple qui défiera les Dieux

Défiez les Dieux ne signifie pas les juger, cela est l'oeuvre du peuple et donc d'un vote référendum. Quelle est votre vision du peuple..!

Donald et Hillary, le référendum où le citoyen est libre de son vote: Oui, Non et Rien. Peuple, Celui de répondre aux intéressés politiques

Le Soleil brille dans la salle et la lune se lève sur la France. Artémis ou Sélène. La discorde n'y est pour rien, peuple, le pouvoir, Oui.

Arménie: Que la mairie de Paris en tant que personne morale reçoivent une médaille, Oui, mais l'attribué à une personne physique est triste.

Pourquoi elle et pas nous ? Oui monsieur Hollande nous sommes jaloux car tous nous méritions cette médaille du peuple Arménien. Honte à Toi

J'enverrai une missive au tribunal de Jérusalem sur l'attribution de cette médaille arménienne et écrite en langue vivante et morte. Accent

J'ai vécu la honte et elle est gloire au même titre que les honneurs. Ainsi Anne Hidalgo connaitra les deux faces de la médaille Arménienne

Virgo singularis inter omnes mitis, nos, culpis solutos, mites fac et castos. Vitam praes puram, sit laus Deo l'atri. La foire àx immortels

Quoniam confortavit seras portarum tuarum : Benedixit filiis tuis in te. Qui posuit fines tuos pacem : et adipe frumenti satiat te. O Joie

Cette épine armenienne, je te dis peuple : fiat pax in virtute tua: et abundantia in turribus tuis. Propter frates vigilat qui custodit eam

Hollande et Jospin agissent en Agamemnon et Melenas: Il ignore la force d'Achille et la ruse de Ulysse. Jason et Orphée ont été oubliés.

Orphée ne figure pas dans la guerre de Troie mais il est légende dans la légende tout comme Hercule et Antigone. Tendre Cassandre, je prie.

Valls est une sorte de Patrocle et il veut impressionner les rois grecques et défiez Apollon lui même. Hector en sera victime. Achille.

Macron s'est Macron et Sarkozy le perce bien à jour. Macron, réussi à rendre sensible l'ex-président. Crois mais ne prie jamais par Orgueil.

Orphée et Eurydice réfléchissent auprès de Léonidas, Hercule, Hector, Cassandre, Œdipe, Athéna et Antigone. Défier Junon, Dionysos et Zeus.

Junon n'aime pas ses enfants. Elle aime les héros tout comme Aphrodite. Hillary et Julie sont de son sang tout comme celui de Gaïa. Libre.

Orphée et Eurydice sont et leur amour peut renverser l'autre établi et ainsi amenait une nouvelle espérance dans l'histoire sans fin. Yahvé.

L'économie a besoin de rêves et de chiffres parce que il a besoin de résultat et de pains arithmétiques. L'orthographe et l'accent. Junon.

Le marché de Toulouse s'est levé et Saint-Cyprien prépare son pain sous le regard de la douce Nina et de sa "Gardienne" Dame Cecille.

Norah Jones doit prier l'inspiration de Orphée et d'Eurydice. Nina chante dans son esprit et Dame Cécille prépare sa conscience de Naître.

Vraiment, défier les dieux est une routine dans l'existence humaine. Les juger est un tout autre art. Heureusement il y a Athéna et Yahvé.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
accompagné de ce poéme de Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Les soeurs de charité

Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,

Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent sur des lits de diamants ;

Le jeune homme, devant les laideurs de ce monde,
Tressaille dans son coeur largement irrité,
Et plein de la blessure éternelle et profonde,
Se prend à désirer sa soeur de charité.

Mais, ô Femme, monceau d'entrailles, pitié douce,
Tu n'es jamais la Soeur de charité, jamais,
Ni regard noir, ni ventre où dort une ombre rousse,
Ni doigts légers, ni seins splendidement formés.

Aveugle irréveillée aux immenses prunelles,
Tout notre embrassement n'est qu'une question :
C'est toi qui pends à nous, porteuse de mamelles,
Nous te berçons, charmante et grave Passion.

Tes haines, tes torpeurs fixes, tes défaillances,
Et les brutalités souffertes autrefois,
Tu nous rends tout, ô Nuit pourtant sans malveillances,
Comme un excès de sang épanché tous les mois.

- Quand la femme, portée un instant, l'épouvante,
Amour, appel de vie et chanson d'action,
Viennent la Muse verte et la Justice ardente
Le déchirer de leur auguste obsession.

Ah ! sans cesse altéré des splendeurs et des calmes,
Délaissé des deux Soeurs implacables, geignant
Avec tendresse après la science aux bras almes,
Il porte à la nature en fleur son front saignant.

Mais la noire alchimie et les saintes études
Répugnent au blessé, sombre savant d'orgueil ;
Il sent marcher sur lui d'atroces solitudes.
Alors, et toujours beau, sans dégoût du cercueil,

Qu'il croie aux vastes fins, Rêves ou Promenades
Immenses, à travers les nuits de Vérité,
Et t'appelle en son âme et ses membres malades,
Ô Mort mystérieuse, ô soeur de charité.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 9:13

King Crimson - Lark's Tongues In Aspic Part4
https://www.youtube.com/watch?v=2VQirg--ZJM

Mouvement
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Le mouvement de lacet sur la berge des chutes du fleuve,
Le gouffre à l'étambot,
La célérité de la rampe,
L'énorme passade du courant,
Mènent par les lumières inouïes
Et la nouveauté chimique
Les voyageurs entourés des trombes du val
Et du strom.

Ce sont les conquérants du monde
Cherchant la fortune chimique personnelle ;
Le sport et le confort voyagent avec eux ;
Ils emmènent l'éducation
Des races, des classes et des bêtes, sur ce vaisseau.
Repos et vertige
A la lumière diluvienne,
Aux terribles soirs d'étude.

Car de la causerie parmi les appareils, le sang, les fleurs, le feu, les bijoux,
Des comptes agités à ce bord fuyard,
- On voit, roulant comme une digue au-delà de la route hydraulique motrice,
Monstrueux, s'éclairant sans fin, - leur stock d'études ;
Eux chassés dans l'extase harmonique,
Et l'héroïsme de la découverte.
Aux accidents atmosphériques les plus surprenants,
Un couple de jeunesse s'isole sur l'arche,
- Est-ce ancienne sauvagerie qu'on pardonne ? -
Et chante et se poste.
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 9:15


Title Hubble pictures planetary nebula with spiral arms
Released 10/10/2016 1:01 pm
Copyright ESA/Hubble & NASA; Acknowledgement: Serge Meunier
Description

The two spiral arms winding towards the bright centre might deceive you into thinking you are looking at a galaxy a bit like our Milky Way. But the object starring in this image is of a different nature: PK 329-02.2 is a ‘planetary nebula’ within our home galaxy.

Despite the name, this isn’t a planet either. Planetary nebula is a misnomer that came about because of how much nebulas resembled giant, gaseous planets when looked through a telescope in the 1700s. Rather, what we see in this image is the last breath of a dying star.

When stars like the Sun are nearing the end of their lives, they let go of their gaseous outermost layers. As these clouds of stellar material move away from the central star they can acquire irregular and complex shapes. This complexity is evident in the faint scattered gas you see at the centre of the image. But there is also beautiful symmetry in PK 329-02.2, as the two bright blue spiral arms perfectly align with the two stars at the centre of the nebula.

It may look like the spiral arms are connected, but it is the stars that are companions. They are part of a visual binary, though only the one at the upper right gave rise to the nebula. While the stars will continue to orbit each other for millions or billions of years, the nebula – and its spiral arms – will spread out from the centre and eventually fade away over the next few thousands of years.

This planetary nebula with spiral arms is also known as Menzel 2, after the US astronomer Donald Menzel who discovered it in the 1920s. It is located in Norma, a constellation in the Southern celestial hemisphere where you can also find Menzel 1 and 3, two ‘bipolar planetary nebulas’ (shaped like butterflies or hourglasses).

Hubble’s Wide Field and Planetary Camera 2 captured this image, which was processed using green, blue, red and infrared filters. Astrophotography-enthusiast Serge Meunier entered a version of this image into the 2012 Hubble’s Hidden Treasures image processing competition.
Id 366634
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 9:31

King Crimson
Origines (1967-1969
De In the Court of the Crimson King à Islands (1969-1971)
De Larks' Tongues in Aspic à Red (1972-1974)
De Discipline à Three of a Perfect Pair (1981-1984)
De THRAK à The Power to Believe (1994-2003)
Depuis 2007-???????

rends Hommage à Iolanda Cristina Gigliott

Paroles de Mama de Dalida
Oui je me revois
Une poupée dans les bras
Lui parlant tout bas
Me parlant de toi
Elle était si belle
Vêtue de dentelles
Elle me souriait
Et je te disais

Mama
Quand ma poupée grandira je veux qu'elle te ressemble
Mama
Et nous serons très heureux ensemble

Vois-tu aujourd'hui
J'ai besoin de toi
Mon amour s'enfuit
Et soudain j'ai froid
Car je n'ai plus rien
Rien qu'une poupée
Brisée dans mes mains
A qui je disais

Mama
Quand ma poupée grandira je veux qu'elle te ressemble
Mama
Et nous serons très heureux ensemble

J'ai gâché mes jours
Sans trouver l'amour
Tu me l'avais dit
Quand je suis parti
Et quand le chagrin
Vous prend par la main
Alors on se souvient
Que sans toi on est rien

Mama
Quand ma poupée grandira
Je veux qu'elle te ressemble
Mama.

DALIDA Mama
https://www.youtube.com/watch?v=I7ujit9PUOA

en compagnie du poème
Ma bohème
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !

Avec Édith Piaf, elle est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle
Dalida - Mon amour oublié
https://www.youtube.com/watch?v=GjCmQlzMC2U
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 9:44

Lady d'Arbanville de Cat Stevens : 1970
https://www.youtube.com/watch?v=zghGFnbkK0c … Puisque, les lettres célèbrent l'Amour: Je prie pour Dalida.
TAY


Michel et Christine de Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.

Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !

Chien noir, brun pasteur dont le manteau s'engouffre,
Fuyez l'heure des éclairs supérieurs ;
Blond troupeau, quand voici nager ombre et soufre,
Tâchez de descendre à des retraits meilleurs.

Mais moi, Seigneur ! voici que mon esprit vole,
Après les cieux glacés de rouge, sous les
Nuages célestes qui courent et volent
Sur cent Solognes longues comme un railway.

Voilà mille loups, mille graines sauvages
Qu'emporte, non sans aimer les liserons,
Cette religieuse après-midi d'orage
Sur l'Europe ancienne où cent hordes iront !

Après, le clair de lune ! partout la lande,
Rougis et leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers
Chevauchent lentement leurs pâles coursiers !
Les cailloux sonnent sous cette fière bande !

- Et verrai-je le bois jaune et le val clair,
L'Epouse aux yeux bleus, l'homme au front rouge, ô Gaule,
Et le blanc Agneau Pascal, à leurs pieds chers,
- Michel et Christine, - et Christ ! - fin de l'Idylle.

Cat Steven-Sad Liza
https://www.youtube.com/watch?v=MdO7pfqXvyE …
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées; Mon paletot aussi devenait idéal
Where Do The Children Play - Cat Stevens
https://www.youtube.com/watch?v=7a4DCxAi020
Kounaklechat
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 9:59

Les pauvres à l'église
Arthur RIMBAUD (1854-1891)

Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église
Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;

Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs oremus risibles et têtus.

Aux femmes, c'est bien bon de faire des bancs lisses,
Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir !
Elles bercent, tordus dans d'étranges pelisses,
Des espèces d'enfants qui pleurent à mourir.

Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe,
Une prière aux yeux et ne priant jamais,
Regardent parader mauvaisement un groupe
De gamines avec leurs chapeaux déformés.

Dehors, le froid, la faim, l'homme en ribote :
C'est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms !
- Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote
Une collection de vieilles à fanons :

Ces effarés y sont et ces épileptiques
Dont on se détournait hier aux carrefours ;
Et, fringalant du nez dans des missels antiques,
Ces aveugles qu'un chien introduit dans les cours.

Et tous, bavant la foi mendiante et stupide,
Récitent la complainte infinie à Jésus,
Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide,
Loin des maigres mauvais et des méchants pansus,

Loin des senteurs de viande et d'étoffes moisies,
Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ;
- Et l'oraison fleurit d'expressions choisies,
Et les mysticités prennent des tons pressants,

Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie
Banals, sourires verts, les Dames des quartiers
Distingués, - ô Jésus ! - les malades du foie
Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:01

Lire des ghazels ou ghazals aujourd’hui, c’est avoir l’occasion de prendre de la hauteur sur les échanges culturels entre civilisations au fil des siècles.

Le ghazel proprement dit est une forme poétique arabe qui connut son apogée aux XIIIe-XIVe siècles dans la poésie persane avec Sa’adi et Hâfiz. Au fil des invasions, le ghazel fut introduit en Asie centrale et en Inde. On peut dire que c’est une forme poétique chantant l’amour, qu’il soit charnel ou mystique. L’ambiguïté entre le masculin et le féminin propre à la langue laisse planer un doute : à qui adresse-t-on son amour ? A une femme, à un homme, à Dieu ? Toujours est-il que le succès des ghazels s’est porté, comme tant d’autres éléments de culture, bien au-delà de la Perse, et vers l’est, et vers l’ouest.

En Europe, après que William Jones (l’inventeur de la famille des langues indo-européennes) eut traduit des poèmes de Hâfiz en 1771, Gœthe célébra cette poésie dans son West-östlicher Divan (1819). En Inde, le genre connut un grand succès aux XVIIIe-XIXe siècles. De la Perse à l’Inde et à l’Afghanistan, le ghazel est à la fois un moyen de chanter l’amour sous toutes ses formes — et l’on pense à l’art des troubadours infus de poésie arabe — et un genre musical varié dans ses instruments.

Le ghazel, en tant que forme poétique, connaît des règles, bien sûr.

Il nous paraît plus intéressant d’évoquer à cette occasion le doux vin de Shiraz (le syrah), la peau des pêches (du bas-latin persica !), la Perse civilisation au carrefour des civilisations ainsi que les caravanes où des voyageurs tel Ibn Battûta prenaient place pour rencontrer les autres peuples.
Régis Poulet

LE DERVICHE

Je t’ai demandé l’aumône d’un regard,
Et tu as détourné les yeux.

Je t’ai demandé l’aumône d’un sourire,
Et ton visage s’est durci.

Je t’ai demandé l’aumône d’un baiser,
Et tu m’as répondu : Passe ton chemin.

Ô ma perdrix, sans un regard, sans un sourire, sans un baiser, comment puis-je continuer ma route ?
Et à quelle source dois-je m’arrêter si j’ai éternellement soif de toi ?

SAÏFAH

Saïfah, mon âme, pourquoi revêts-tu le tchartchaf alors que le vent souffle sur la plaine et soulève les cailloux tranchants ?

Saïfah, couronne de ma tête, pourquoi ton sein bat-il à coups plus pressés que la feuille du platane secouée par le vent de la plaine ?

Saïfah, lumière de mes yeux, pourquoi ton regard si doux est-il devenu plus aride que la plaine desséchée par le vent ?

*

* *

Je revêts le tchartchaf – ô maudit – pour voler au vent de la plaine dans les bras de celui qui m’attend.

Mon sein bat à me rompre l’âme – ô maudit – parce que ta main menteuse a brisé sans émoi la coupe limpide de mon cœur.

Mon regard est aride – ô maudit – parce que toutes mes larmes je les ai données pour former le ruisseau qui me noiera dans la plaine.

POURQUOI ?

Pourquoi chantes-tu – ô Bulbul – puisque la voix de ma bien-aimée s’est tue ?
Pourquoi brilles-tu – ô Soleil – puisque les yeux de ma bien-aimée se sont clos ?
Pourquoi rêves-tu – ô Jeune fille – puisque le bonheur est un éternel mirage ?

– Je chante encore – ô Éploré – parce que d’autres cœurs sont allègres.
Je brille encore – ô Éploré – parce que d’autres regards scintillent.
Et si je rêve – ô Jeune homme – c’est que demain tu m’aimeras peut-être.

LA VASQUE

L’eau glisse et s’épand dans la vasque,
Et c’est la chanson du printemps.

Le rosier s’effeuille sur la vasque,
Et c’est le carmin du printemps.

Le soleil se joue sur la vasque,
Et c’est le sourire du printemps.

*

* *

La lune argente l’eau de la vasque,
Et c’est son visage, pâle d’amour.

Mais la nuit enténèbre la vasque,
Et mon cœur ne sait plus si Elle m’aime.

L’OBSESSION

Je vois le soleil éblouisseur,
Et ce sont ses yeux.

Je caresse l’ambre de mon chapelet,
Et c’est sa joue.

J’aperçois le cyprès altier,
Et c’est sa taille.

Je respire la rose de Kasvine,
Et c’est son haleine.

J’entends chanter l’eau du kanout,
Et c’est sa voix.

Et si je marche sur une vipère,
C’est encore Elle qui me hante.

LA BLESSURE

Ce n’est pas le Kandjar qui l’a faite :
Mes ennemis étaient sous leurs tentes.

Ce n’est pas une vengeance échue :
Ceux que j’ai offensés sont morts de ma propre main.

Ce n’est pas le hasard aveugle :
Le hasard quand il croise ma route devient clairvoyant.

Si ma vie se répand et me quitte
C’est que ses yeux m’ont blessé à mort

Et qu’Elle en aime un autre.

CLAIR DE LUNE

La lune bleuit le jardin et, dans l’ombre, Zeineh rêve. Elle est accroupie tout au bord du ruisseau limpide, un jasmin aux lèvres, l’âme resplendissante d’amour. Chaque battement de son cœur scande le nom du bien-aimé et la chanson de l’eau le lui répète. Zeineh sourit ; la fleur de jasmin palpite.

L’heure s’écoule. Le jardin bleuit davantage. La lune a quitté le palmier dentelé et glisse derrière la colline ; un rossignol prélude ; ses notes énamourées s’égrènent une à une dans la nuit écouteuse.

Zeineh lève le visage et rit.

Mais la fleur de jasmin s’est échappée de ses lèvres. Elle est recueillie par le ruisseau où ne se mire plus la lune.

Zeineh tressaille. Son regard cherche les pétales tombés au fil du courant. Mais le courant a emporté la fleur de jasmin et, là-bas, la grenouille mélancolique semble pleurer une joie évanouie.

La fleur de jasmin est loin ; elle parfume l’eau fuyante.

Dans le cœur de Zeineh plus rien, que le souvenir du parfum.

LE SABLE

Son grain tiède glisse entre les doigts telle une caresse,
Ainsi a glissé sur mon âme le doux sourire d’Aïcha.

Mille autres sourires ont passé sur mon âme.
L’un y a fait une brûlure ; l’autre y a laissé un dard.

Où retrouver, dans le désert de ma vie,
Le grain de sable qui fut le sourire d’Aïcha ?

SON AMOUR

Tu as encensé mes yeux de gazelle.
Tu as exalté la musique de ma voix
Tu t’es enivré du printemps de mon corps.
Puis, tu as piétiné mon cœur.

ORGUEIL

À l’univers entier elle avait chanté son bonheur,
Et l’abeille butineuse contait à la rose cet amour unique.

Le jour où elle fut trahie nul ne le soupçonna,
Et les Délaissées, songeuses auprès de sa tombe, soupirent :

« Celle-là fut heureuse ».

ELLE EST MORTE…

À cette source elle a bu.
Elle est morte – et la source n’a pas tari.

À ce miel elle a goûté.
Elle est morte – et le miel est resté aussi doux.

Sur ce rosier elle s’est penchée.
Elle est morte – et le rosier fleurit toujours.

Mais mon cœur, elle l’avait pris entre ses mains.
Elle est morte – et mon cœur repose dans sa tombe.

LA SOIF

Sous la tente – ô ma bien-aimée – ce soir je t’attends.

Kérim ! Prends mon étendard et dresse-le en bannière d’allégresse au plus haut de ma tente.

Combien de lunes se sont-elles inscrites au firmament depuis que je suis altéré de toi – ô ma bien-aimée – car le sang répandu de mes ennemis n’a pas étanché la soif de mon cœur.

Le crépuscule guette déjà le jour expirant. Le soleil lance déjà son adieu royal dans une chevauchée flamboyante de nuages. Les voiles du soir s’étendent un à un sur la journée lassée ; ils enclosent de ténèbres les bouches convulsées des mourants et recueillent dans leurs plis silencieux le dernier cri de rage des vaincus.

Kérim ! Au sommet de la dune surgit la caravane, gardienne de mon trésor vivant !

Le vent du désert s’est levé. Assure-toi si son souffle fait fête à mon étendard déployé.

Ô mon cœur, mon cœur durci aux batailles, vos battements ont retrouvé le printemps de ma jeunesse défunte.

Kérim ! Le vent du désert fait rage. Sors de la tente et vois si mon étendard résiste à son souffle désordonné. L’étendard claque au vent – ô chérif – et chaque ondulation conte à la terre tes victoires.

Kérim ! Kérim ! Le vent du désert souffle en tem­pête. Va, jeune homme, soutenir de ton bras mâle l’étendard triomphateur.

Kérim obéit à son maître.

Il soulève la portière de la tente.
Et le sable l’aveugle.

Il franchit le seuil de la tente
Et la nuit l’enveloppe.

Il avance pour soutenir l’étendard
Et Safiah, l’Attendue, étanche sa soif à ses lèvres.

SI TU M’AVAIS DIT…

Si tu m’avais dit : Donne-moi ton coursier préféré,
Je t’aurais répondu : Prends sans scrupule mon coursier préféré,
Qu’importe ! Puisqu’à tes genoux tu m’enchaînes.

Si tu m’avais dit : Fais-moi l’offrande de tous tes trésors.
Je t’aurais répondu : Prends sans compter tous mes trésors.
Qu’importe ! Puisque je reste ton débiteur.

Si tu m’avais dit : Fais-moi le don de tout ton sang,
Je t’aurais répondu : Prends sans remords tout mon sang,
Qu’importe ! Puisque tu as déjà mon âme entière.

Mais, si tu m’avais dit : Brise ton Kandjar,
Je t’aurais répondu : Femme, pas avant qu’il n’ait tranché ta tête !

CONFIDENCES

J’aime mieux la nuit, dit Aïcha,
Tout dort et je puis pleurer en silence.

J’aime mieux le jour, dit Zeineh,
Tout est joie et ma peine reste inaperçue.

SOUVENIR

À mes lèvres le goût du miel :
Son baiser.

Dans mon âme un reflet du paradis :
Ses yeux.

Dans mon cœur un poignard :
Ses serments.

QUERELLE

Pourquoi me demander – ô Gulnar – quel jour s’est incendié mon cœur, puisqu’aujourd’hui mon cœur n’est plus que cendres dispersées ?

Pourquoi me demander – ô Gulnar – quel jour nos sourires se sont parlés, puisqu’aujourd’hui le Lapidé lui-même n’aurait pas le pouvoir de confesser mes lèvres ?

Pourquoi me demander – ô Gulnar – quel jour mes pas foulèrent le sol sans frôler la fourmi, puisqu’aujourd’hui mon pied souhaiterait d’écraser tout ce qui respire ?

Et pourquoi demander – ô Gulnar – quel jour mon âme a fleuri puisque tes doigts ont jeté au vent la rose épanouie ?

Et toi me diras-tu – ô Mahmoud – quel jour Aïcha m’a dérobé un battement de ton cœur ?

Me diras-tu – ô Mahmoud – quel jour Aïcha reçut le choc de ton sourire complice ?

Me diras-tu quel jour tes pas t’ont d’eux-mêmes porté vers la fontaine d’El Latif ?

Et me diras-tu – ô Mahmoud – quel jour ton âme a tressailli devant Aïcha, penchée sur la source fraîche ?

Mais que sert de souder ensemble les chaînons du supplice ?

Rassure-toi – ô Pervers – ce soir tu pourras caresser sans forfait la joue de ton Impudique, car, j’en fais le serment sur le Lotus de la Limite, mes larmes plus jamais n’altèreront l’eau limpide de la source abhorrée.

Ces paroles dites, leurs regards se mêlèrent et ce fut à nouveau une matinée d’été.

TELLE QU’ELLE EST

Quand tu marches – ô Azizé – la gazelle se juge pesante et l’antilope entravée.

Quand tu souris – ô Azizé – les perles perdent aussitôt leur orient et les roses s’effeuillent, dépitées d’exhaler un parfum si grossier.

Quand tu chantes – ô Azizé – la fauvette critique le merle et le rossignol se tient coi.

Mais quand tu querelles – ô Azizé – le vézir et le calender se chamaillent et l’humanité entière doute de la bonté.

TELLE QU’IL S’EN RENCONTRE

Quand tu ouvres la bouche – ô Gul-i-siah – j’aperçois une caverne où s’alignent des perles dédaignées du tellal.

Quand ton haleine m’atteint – ô Gul-i-siah – je porte sans délai la rose à mes narines.

Quand tu commences un récit – ô Gul-i-siah – les serpents sifflent dans les airs et les scorpions s’entre­tuent.

Et quand retombe le silence – ô Réprouvée – le monde n’est plus qu’un marécage au bord duquel tu as coassé.

PAGE LUE

Je ne l’avais point encore aperçu
Que – déjà – il me trouvait belle.

Je ne lui avais point encore souri
Que – déjà – il avait éprouvé qu’il m’aimait.

Je ne lui avais point encore parlé
Que – déjà – il m’avait juré un amour éternel.

Et quand – après – je l’ai regardé,
Il a détourné les yeux.

Et quand – après – je lui ai souri,
J’ai senti son cœur rassasié.

Et quand – après – j’ai balbutié « Je t’aime »
Il m’a répondu : Assez ! Azizé me plaît davantage.

LE JASMIN DOUBLE

Aïcha en a fait un collier qu’elle enroule à son cou, mais son doigt impatient a rompu le fil de soie.

Les jasmins se répandent en pluie odorante ; l’un reste pris dans ses cheveux dénoués, l’autre a glissé à terre, un autre est demeuré entre deux seins plus fer­mes que les chelils du mois d’amardâd.

Que ne donnerait Mansour pour être la fleur qui repose dans cette vallée d’amour !

Mais le cœur de la jeune fille est une source non encore épandue, et l’heure n’est point sonnée où des lèvres amoureuses mettront un collier de baisers au cou flexible d’Aïcha.

TRÈS PEU DE CHOSE

Un grain de sable dans Sa babouche
Que faut-il de plus pour allumer la jalousie d’Afrassiâb ?

Mehdi Hassan, (ourdou : مہدی حسن) surnommé Khan Sahib ou Shahenshah-e-Ghazal (« roi du ghazal ») est un chanteur pakistanais de ghazal et de musique filmi à Lollywood (Lahore).

Il est né à Luna, Rajasthan, en Inde en 1927 dans une famille aisée de musiciens traditionnels remontant à XVI générations de kalawant (« artiste »). Il est décédé le 13 juin 2012.

Il a reçu dès 7 ans son éducation musicale de son père ustad Azeem Khan et son oncle ustad Ismail Khan qui étaient des chanteurs de dhrupad. Il apprit toutes les formes de la musique hindoustanie : thumri, dhrupad, khayal et dadra. Lors de la partition de l’Inde, sa famille émigra au Pakistan où il devint un temps mécanicien.

Il eut l’opportunité de chanter des thumris, à la Radio Pakistan en 1952, mais sa passion pour la langue ourdoue devait le guider vers le ghazal.

Il devint très vite célèbre dans les années 1960 et 1970, devenant la référence nationale. Malheureusement une maladie devait lui faire quitter la scène à la fin des années 1980. Bardé de distinctions, il vit retiré à Karachi.

Mehdi Hassan a chanté 631 chansons dans 445 films entre 1956 et 2000. (source wikipédia).
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:02

Dernier grand poète classique de l’Iran, Djâmi (1414-1492) fut aussi un savant et un mystique. Auteur de plusieurs traités en prose, il est surtout connu pour son oeuvre poétique, notamment un Haft Awrang composé de sept œuvres. Trois d’entre elles sont des histoires d’amour à caractère mystique et initiatique : Yussuf et Zuleikhâ, Madjnun et Leylâ, Salâman et Absâl. Le premier de ces trois romans versifiés, Yussuf et Zuleikhâ, comprend un prologue remarquable, qui compte parmi les plus beaux textes de la poésie persane. Djâmi y développe la relation de l’amour et de la beauté, leur origine en Dieu, puis leur déploiement et leur jeu dans la création. Il s’inspire de deux hadiths célèbres pour renfermer une clef du mystère de la création, de l’amour et de la beauté. Le premier établit la relation de la Beauté et de l’Amour divins : « Dieu est beau et il aime la beauté ». Le second, dans lequel Dieu parle à la première personne, est une allusion au « pourquoi » de la création : « J’étais un Trésor caché, j’ai voulu être connu, et donc j’ai créé le monde ». Le texte de Djâmi se présente comme une illustration et un commentaire poétiques de ces deux hadiths.

Ainsi, Djâmi raconte-t-il qu’avant la création des mondes, la beauté et l’amour étaient unis dans l’Infini.[1]



Dans cette retraite solitaire, où l’existence était dépourvue de signes,

Et où l’univers était caché dans le coin du néant,

Il y avait un Etre loin de toute dualité,

Loin de tout dialogue entre « Moi » et « Toi ».

La Beauté, absolue et libre des limites des apparences,

Ne se manifestait qu’à elle-même et par sa propre lumière.

Belle ravissante dans la chambre nuptiale du Mystère,

Sa robe était pure de toute atteinte de l’imperfection.

Ni le miroir n’avait reflété son visage,

Ni la main peigné ses cheveux.

Le zéphyr n’avait détaché aucun fil de ses boucles.

Son œil n’avait jamais vu la poussière du kohl.

Aucun rossignol ne voisinait avec sa rose.

Son duvet n’avait jamais été orné de fleurs.

Son visage était libre de lignes [de maquillage] et de grain de beauté.

Aucun œil, jamais, n’avait eu une image d’elle.

Elle composait de la musique pour se charmer elle-même

Et jouait avec elle seule au jeu de hasard de l’Amour.





L’Amour et la Beauté n’ont ni origine ni fin. Le monde émane de leur bi-unité, mais l’Eternité est, invariablement, avant toute création et après toute fin du monde. Djâmi décrit ensuite l’extériorisation de cette beauté qui, ne pouvant demeurer seule dans son secret et sa solitude, aspire à se dévoiler, à embraser l’horizon de la création, à illuminer tous les miroirs des mondes de sa lumière.



Mais la beauté, par nature, ne supporte pas d’être voilée,

Le beau visage ne peut endurer le voilement,

Et si tu fermes la porte à la belle face, elle se montrera par une autre ouverture.

Regarde la tulipe dans la montagne,

Comment elle se montre joyeuse et verdoyante au printemps,

Fendant la pierre dure

Et révélant alors sa beauté.

S’il te vient une idée dans ton âme,

Une idée brillante de rareté parmi les idées,

Tu ne peux pas renoncer à elle,

Tu l’exprimes par la parole ou par l’écriture.

Lorsqu’il y a la beauté quelque part, telle est son exigence [de manifestation].

Pour la première fois, ce mouvement apparut dans la Beauté prééternelle,[2]

Qui dressa sa tente dans les régions saintes,

Puis se manifesta aux horizons et aux âmes,

Se révéla dans chaque miroir [des créatures et des mondes].

Partout, alors, on parlait d’elle.



Djâmi évoque alors les effets du rayonnement de la Beauté, dont la lumière embellit toutes choses. Chaque beauté est un miroir du Beau, et chacune enflamme d’amour. Aussi, l’Univers entier, les anges comme les hommes, est-il soumis à ces relations : l’amour engendre la beauté, la beauté éveille l’amour, en un mouvement sans fin et dont l’origine, éternellement présente, demeure l’unité divine de la Beauté et de l’Amour.



De la Beauté rayonna un éclair sur la terre et les anges,

Qui d’éblouissement les fit tourner comme le ciel.

Tous les chanteurs de louange de Dieu, cherchant sans cesse à Le louer,

A force d’être hors d’eux-mêmes, ne chantaient que la louange de Dieu.

C’est de ces plongeurs de l’océan céleste

Que s’éleva un cri : « Loué soit le Seigneur des mondes ! »

De l’éclat de la Beauté jaillit une lumière qui tomba sur la rose,

Et la rose enflamma la passion du rossignol.

La bougie a allumé son visage à ce feu [de la Beauté]

Et partout la bougie a brûlé des centaines de papillons.

De cette Lumière, un seul rayon embrasa le soleil

Et le nénuphar sortit de l’eau.

La face de Leylâ emprunta à la face de la Beauté l’ornement de son visage,

Et à chacun de ses cheveux Madjnun attacha son cœur.[3]

La Beauté a sucré les lèvres de Shirin [la Douce]

Qui a charmé le cœur de Parviz[4] et l’âme de Farhâd.[5]

La Beauté a sorti sa tête du col de la « lune de Canaan »[6],

Qui a complètement ruiné l’âme de Zuleikha.[7]



Pour Djâmi, tout amour, toute beauté participent à ce jeu éternel de l’Amour et de la Beauté.



C’est cette Beauté qui partout s’est manifestée [dans les beautés des mondes],

Bien qu’Elle-même se soit retirée derrière un voile aux yeux de tous les amoureux.

Quel que soit le voile [de beauté] que tu voies, c’est Elle [la Beauté].

Quel que soit le mouvement d’amour, c’est Elle qui le meut.

L’amour [de cette Beauté] est la source de la vie du cœur,

Et par cet amour l’âme est comblée de bonheur.

Tout cœur amoureux des beautés charmantes

Qu’il le sache ou l’ignore n’aime au fond que la seule Beauté.





Dans ce prélude, Djâmi a magnifié cette idée, omniprésente dans la poésie mystique persane, d’une Beauté divine qui embrase les mondes par l’amour, et d’un Amour sans cesse avivé par la présence multiple de la Beauté. Si Dieu a créé le monde, c’est pour jouer au jeu d’amour avec les créatures, pour révéler l’infinité de sa Beauté dans les transparences et les miroitements des créatures et des univers. Chaque atome danse une danse d’amour autour de Dieu ; chaque être est comme un fil de beauté et un nœud d’amour sur le tapis de la création. Pour l’Islam, les hommes sont issus de l’Unité divine, et ils y retournent. L’amour, quel qu’il soit, où qu’il soit, est un retour à Dieu, si bien que tous les amours sont finalement les rivières d’un seul océan sans rivages. Dieu est unique et son amour est aussi unique, même s’il touche les êtres de manière infiniment variée, subtile et différente. Chaque être est amoureux d’un seul Amour, aspire à la seule Beauté, et c’est la gloire de l’amour que de paraître inépuisable dans son unité. Djâmi traduit également bien les multiples paradoxes de l’amour, qui est à la fois plus haut que le ciel et plus près de l’homme que la veine de son cou. L’homme croit que le monde cache l’Amour, alors qu’en réalité, c’est lui-même qui se cache de l’Amour. L’amour est aussi comme la musique : on peut le savourer, non le comprendre : on ne peut pas parler de l’amour, on ne peut être qu’amoureux. L’amour est partout sans perdre son mystère, tout comme la beauté est à la fois l’apparence la plus éclatante et le secret le mieux gardé. Toutefois, si l’amour est partagé par tous, seuls ceux que l’amour a tué sont les vrais amoureux et les vrais connaissants de la Beauté. L’amour est dans toutes les rues, dans toutes les pupilles, mais seul l’œil du cœur peut le voir – cet œil qui voit dans une âme revenue à sa beauté première après s’être livrée corps et biens à l’amour.

Nul doute que le poème persan de Djâmi se veut aussi un miroir de beauté et une parole de l’amour. Si, dans le monde iranien, l’arabe est toujours demeuré la langue de la Parole divine révélée par le Coran, la langue persane, à partir de Ferdowsi et de son épopée du Livre des rois (Shâhnâmeh) au XIe siècle, est devenu le véhicule privilégié d’une sagesse spirituelle, mystique et théosophique. A propos de ce qu’il nomme (entre guillemets) une « sacralisation » du persan, Nasrollah Pourjavady note que celle-ci a commencé au début du XIe siècle puis, pendant plusieurs siècles, elle « est passée par des étapes de perfectionnement spirituel jusqu’à son apogée dans la poésie mystique de Hâfez, surnommée « la langue du mystère » ».[8] Nezâmi, dans le premier texte de son Khamseh, ne disait-il pas que « le poème, voile du mystère, est une ombre du voile prophétique » ?[9] Dans le prologue de Yussuf et Zuleikhâ, comme dans ses autres œuvres, Djâmi conçoit également la poésie et le persan comme les moyen privilégiés d’un dévoilement d’ordre intérieur et intuitif. L’intelligence et la beauté des vers, des symboles et des métaphores sont là pour révéler un trésor caché, autrement dit une vérité accessible par l’intelligence contemplative et la connaissance du cœur : une vérité, manifeste dans la beauté symbolique de l’univers, mais aussi enfouie dans le tréfonds de l’âme et qui remonte, par-delà la création, « loin de tout dialogue entre « Moi » et « Toi » », à l’Etre divin en « sa retraite solitaire ». La poésie est l’écho profond de cette intellection, inséparable de l’ivresse sobre de l’amour ; et la langue persane, avec sa musicalité et ses raffinements, est la voix privilégiée d’une intuition impossible à raconter et pourtant nécessaire à transmettre. La poésie, alors, épouse le mystère de dévoilement d’une Beauté par essence indicible, mais qui, par nature, tend à se rendre dicible pour illuminer amoureusement le monde du poète, du poème et de ses auditeurs ou lecteurs.



Andia et Patrick Ringgenberg



Ce texte a paru comme article dans la revue Aurora. D'Orient et d'Occident, n°2, automne-hiver 2006 (tous droits réservés)



[1] La traduction est due à mon épouse, Andia Abai-Ringgenberg, sur l’édition complète du Haft Owrang, Edited by A. Afsahzâd et H. A. Tarbiyat, vol. II, Centre for Iranian Studies, Tehran, 1999, p. 34-35. J’en ai assuré la mise en forme définitive en français. Voir aussi la traduction française par E. Bricteux : Djami, Youssouf et Zouleikha, Librairie Orientaliste Paul Geuthner, Paris, 1927, p. 20-22. La traduction proposée ici ne saurait évidemment rendre compte de la beauté de la langue de Djâmi. On l’a voulue aussi la plus littérale possible, car chaque formule poétique recèle un trésor de formulation métaphysique et une précision philosophique que les traductions « littéraires » tendent parfois à sacrifier. On n’oubliera pas, cependant, que toute traduction, quelle soit sa littéralité, demeure une interprétation.



[2] Si l’Eternité est une, sans passé ni futur, la mystique persane adopte un point de vue humain et cosmique et distingue l’Eternité avant la création (la pré-éternité, en persan : azal) et l’Eternité à venir ou l’Eternité après la création (la post-éternité, en persan : abad).



[3] Leyla et Madjnun sont des célèbres amoureux de la littérature arabe, persane et turque.



[4] Il s’agit d’un autre couple d’amoureux célèbre de la littérature : la princesse arménienne Shirin et le roi sassanide Khosrow Parviz, devenus les héros d’une histoire romancée, magistralement illustrée par Nezâmi au XIIe siècle (Khosrow et Shirin).



[5] Sculpteur, amoureux malheureux de Shirin dans l’histoire de Khosrow et Shirin.



[6] C’est-à-dire le prophète Joseph (Yussuf dans la tradition arabe), emmené en Egypte après avoir été abandonné par ses frères et devenu l’assistant de Putiphar, chef des gardes de Pharaon. Dans la tradition islamique et soufie, Yussuf est l’archétype de la beauté humaine et un symbole de l’Esprit. Son histoire, reprise de la Genèse, se trouve dans le Coran (Sourate XII, 4-111).



[7] La femme de Putiphar, laquelle, selon la Bible et le Coran, tente de séduire Joseph. Dans le soufisme et dans le récit de Djâmi, Zuleikha est une figure de l’âme ardente et passionnée, qui entreprend tout pour son amour, s’humiliant et prête à mourir. Quant au prophète Joseph, il est l’image de l’Esprit pour la beauté duquel l’âme mondaine, païenne et profane (Zuleikha, l’Egyptienne), accepte de s’humilier, de lutter contre ses tendances négatives et de se sacrifier.



[8] « Philosophie iranienne et caractère sacré de la langue persane », in N. Pourjavady, Mélanges littéraires et mystiques, Presses Universitaires d’Iran, Téhéran, 1998, p. 19.



[9] Nezamî de Gandjeh, Le trésor des secrets, Traduction Djamchid Mortazavi, Desclée de Brouwer, Paris, 1987, p. 46.


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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:03

Le sucre est une substance de saveur douce extraite principalement de la canne à sucre et de la betterave sucrière. Il est majoritairement formé d'un composé nommé saccharose. Le terme « sucre » provient du terme italien « zucchero », lui-même emprunté à l'arabe « sukkar » (سكر), mot d'origine indienne, en sanscrit « çârkara ». D'autres plantes permettent également de produire des produits composés majoritairement de saccharose.

Toutefois, d'autres composés de la même famille des saccharides ont également une saveur douce : le glucose, le fructose... qui sont de plus en plus utilisés par l’industrie agroalimentaire et dans d'autres secteurs1. Dans le langage courant, le terme « sucre » peut se rapporter à un ose quelconque. Sur un étiquetage nutritionnel, le terme « sucres » désigne tous les glucides ayant un pouvoir sucrant, essentiellement le fructose, saccharose, glucose, maltose et lactose.
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:05

Le Bolivarisme est un courant politique que l'on retrouve en Amérique du Sud. Selon ses partisans, il se fonde sur les idées du libérateur Simón Bolívar, notamment en ce qui concerne la justice sociale, la liberté et l'égalité des droits, et surtout l'indépendance et l'unité nationale. Simón Bolívar fut d'ailleurs influencé par le philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau.

Les bolivaristes se réclament de certains préceptes formulés par Simón Bolívar dans la Lettre de Jamaïque, le Discours d'Angostura, Le Manifeste de Carthagène et d'autre écrits. Plusieurs fois invoqué en Amérique du Sud, il l'est à nouveau depuis la fin du XXe siècle.

C'est surtout Hugo Chávez, président du Venezuela de 1999 à 2013, qui reprend les idées du « Libertador » et prône le bolivarisme. Même si Chávez a également été influencé par les écrits de l'historien marxiste Federico Brito Figueroa, on peut retrouver les principaux traits du courant initial dans sa politique : une volonté d'indépendance plus grande vis-à-vis des puissances dominantes (des États-Unis en l'occurrence), mais aussi, comme Bolivar, des tentatives d'unification ou de rapprochement des ex-colonies lorsqu'il tente d'organiser les principales organisations régionales sud américaines. C'est sa volonté d'apparaître comme le rassembleur des peuples dominés d'Amérique Latine qui le rapproche d'un « nouveau Bolivar ». Mais cette « appropriation » comme seul défenseur des idées de Simon Bolivar, est l'objet de contestations en Amérique Latine.

En Colombie, le Bolivarisme est principalement représenté par les guérillas des Forces armées révolutionnaires de Colombie et de l’Armée de libération nationale.

La Nouvelle-Grenade est le nom ancien désignant la région correspondant approximativement aux actuels États de Colombie, du Panamá du Venezuela et de l'Équateur.

Au cours de la Conquête espagnole, Gonzalo Jiménez de Quesada prend le commandement de la colonie de Santa Marta, fondée en 1510 sur la côte caraïbe de l'actuelle Colombie. Celui-ci décide de monter une expédition vers l'intérieur des terres pour rejoindre le Pérou, mais trouve à la place une importante civilisation dans les hauts plateaux de la cordillère Orientale, les Chibchas. Après avoir mis en fuite le zipa de Bacatá, il fonde en août 1538 une nouvelle ville à l'emplacement de l'ancienne résidence de ce dernier, Santa Fe de Bogota1. Il nomme alors la région qu'il a conquise le Royaume de Nouvelle-Grenade (espagnol : Nuevo Reino de Granada), en référence au Royaume de Grenade d'où il est originaire.
La Nouvelle-Grenade en 1739.

Lors de l'établissement de la Real audiencia de Santa Fe de Bogota2 via une real cédula du 17 juillet 15493, le nom est repris pour désigner le territoire qu'elle administre au nom du Conseil des Indes. Le terme est conservé lorsqu'une nouvelle real cédula crée le 27 mai 1717 la Vice-royauté de Nouvelle-Grenade (espagnol : Virreinato de la Nueva Granada)4 Le territoire de cette dernière comprend alors, outre l’audiencia de Santa Fe de Bogotá, les territoires de la Real Audiencia de Quito (qui est supprimée) et du Venezuela. Ce dernier est séparé de la vice-royauté lors de la création de la Capitainerie générale du Venezuela.
Les Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade.

Au cours de l'indépendance de la région, les différentes provinces qui se soulèvent et adopte une idéologie fédéraliste se fédèrent le 27 novembre 1811 au sein d'une confédération appelée Provinces-Unies de Nouvelle-Grenade (espagnol : Provincias Unidas de la Nueva Granada)5
La Grande Colombie en 1821.

Après la reconquista espagnole puis l'indépendance définitive, le pays (qui intègre de nouveau le Venezuela) reçoit un nouveau nom, la Colombie, choisi par le Libertador Simón Bolívar en référence à Christophe Colomb, le découvreur de l'Amérique. Le terme de « Nouvelle-Grenade » ne disparaît cependant pas car en 1824, la Ley de División Territorial de la República de Colombia redéfinit l'organisation politico-administrative du pays et crée le district de Nouvelle-Grenade (espagnol : Distrito de la Nueva Granada), dont les limites correspondent à peu près à l'ancien Royaume.
La Nouvelle-Grenade en 1851.

Après la dissolution de cette première République de Colombie et la sécession du Venezuela en 1829 et de l'Équateur l'année suivante, le territoire restant, correspondant au district de Nouvelle-Grenade (regroupant les actuels pays de Colombie, du Panama ainsi que la côte des Mosquitos dans l'actuel Nicaragua) se regroupe le 28 avril 1831 lors de la convention d'Apulo sous la vice-présidence provisoire de Domingo Caicedo. Le 20 octobre 1831 la convention Grenadine fait du pays une république appelée République de Nouvelle-Grenade (espagnol : República de la Nueva Granada)6.
La Confédération grenadine en 1858.

En 1858, le pays prend un tournant fédéral et devient la Confédération grenadine (espagnol : Confederación Granadina)7.
Les États-Unis de Nouvelle-Grenade en 1863.

En 1863, à la suite d'une guerre civile et de la prise de Bogota par le général Tomás Cipriano de Mosquera le 18 juillet 1861, le pays est renommé en États-Unis de Nouvelle-Grenade (espagnol : Estados Unidos de Nueva Granada), nom abandonné en novembre de la même année pour celui d'États-Unis de Colombie (espagnol : Estados Unidos de Colombia)8. Dès lors la référence à la Nouvelle-Grenade disparaît totalement de l'histoire du pays au profit de celle de « Colombie ».
Références

↑ (es)Carl Henrik Langebaek Rueda et Jorge Orlando Melo, « Historia de Colombia: el establecimiento de la dominación española — La sujeción de los Chibchas » [archive], Bibliothèque Luis Ángel Arango (consulté le 19 octobre 2012)
↑ (es) Juan Florez de Ocáriz, Genealogías del Nuevo Reino de Granada. TOMO II — Fundación real chancilleria de santafe y sus ministros [archive], Bibliothèque Luis Ángel Arango
↑ (es) Justicia colonial en el siglo XVI [archive][PDF], pp. 41-42, sur www.suprema.gov.do
↑ (es) (en) « La corona española crea el Virreinato de la Nueva Granada » [archive], Biblioteca Luis Ángel Arango
↑ (es) « Acta de la Federación de las Provincias Unidas de la Nueva Granada » [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantes
↑ (es) Constitución Política del Estado de Nueva Granada de 1832 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès
↑ (es) Constitución para la Confederación Granadina de 1858 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès
↑ (es) Constitución política de los Estados Unidos de Colombia de 1863 [archive], Bibliothèque virtuelle Miguel de Cervantès

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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:26

Vénus Anadyomène
Arthur RIMBAUD (1854-1891)


Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés ;

Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor ;
La graisse sous la peau paraît en feuilles plates ;

L'échine est un peu rouge, et le tout sent un goût
Horrible étrangement ; on remarque surtout
Des singularités qu'il faut voir à la loupe...

Les reins portent deux mots gravés : Clara Venus ;
- Et tout ce corps remue et tend sa large croupe
Belle hideusement d'un ulcère à l'anus.

ou

L'absolutisme est un concept lié aux réactions de régimes politiques centraux, généralement monarchiques, visant à l'affranchissement des contrepoids (parlementaires, traditionnels ou constitutionnels) liés aux premières formes de séparation des pouvoirs qui ont suivi les formes consultatives (droit de remontrance et d'enregistrement des lois) . Les qualificatifs d'absolutisme apparaissent quand le pouvoir central se dégage des remontrances et oppose des Vetos aux contre-pouvoirs. L'absolutisme est lié aux périodes de centralisation politique et militaire caractérisées par la consolidation de la souveraineté territoriale des États, d'importants changements d'ordre militaire, l'affaiblissement du droit coutumier, la diffusion du droit romain, la montée du mercantilisme, ainsi qu'une importance accrue du rôle de la cour et surtout du roi dont la sacralité ne se porte plus simplement sur la fonction mais sur la personne physique1.

À partir du XVe siècle, l'absolutisme réduit graduellement la fragmentation de la souveraineté politique caractérisant le Moyen Âge ; il atteint son apogée à la suite de la guerre de Trente Ans. Il amorcera alors son déclin aux XVIIe et XVIIIe siècles, à la suite des révolutions anglaise et française qui instaurent des contre-pouvoirs de type parlementaire.

L’absolutisme, ou monarchie absolue, est donc : « un type de régime politique dans lequel le détenteur d'une puissance attachée à sa personne, concentre en ses mains tous les pouvoirs, gouverne sans aucun contrôle »2. Comme catégorie, le mot « absolutisme » a été inventé longtemps après le système de pouvoir qu'il est censé définir. C'est en effet en 1797 que Chateaubriand l'utilise pour la première fois, et il ne sera mentionné dans le Dictionnaire de l'académie française qu'à partir de 18783. Dès lors, ce terme sera utilisé dans tous les livres d'histoire pour caractériser la nature du pouvoir politique dans la France d’Ancien Régime, entre la Renaissance et la Révolution. En effet, c'est de « pouvoir absolu » (poder absoluto), expression utilisée par plusieurs auteurs aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles à propos de la France et de l’Espagne, que dérive le néologisme absolutisme.

Néanmoins, dans le cas de la France, le terme absolue vient de la racine latine absolutus qui signifie indépendant de, détaché de, autonome. Cette définition propre à l'absolutisme français marque le contraste entre la monarchie française (indépendante et souveraine) et la monarchie anglaise qui est dépendante et soumise aux influences des affaires bourgeoises depuis la Magna Carta.

" Les premiers rois Bourbon et l'affermissement de la monarchie absolue en France"

Maison de Clermont, sires puis ducs de Bourbon
Maison illégitime de Bourbon-Roussillon, comtes de Roussillon (éteinte en 1510)
Maison illégitime de Bourbon-Lavedan, vicomtes de Lavedan (éteinte en 1778)
Maison illégitime de Bourbon de Busset, barons puis comtes de Busset
Maison de La Marche, comtes de La Marche (éteinte en 1438)
Maison de Bourbon-Vendôme, comtes puis ducs de Vendôme
Seconde maison de Montpensier, ducs de Montpensier (éteinte en 1693)
Maison de Saint-Pol, comtes de Saint-Pol (éteinte en 1601)
Maison illégitime de Bourbon-Ligny, sires de Ligny (éteinte en 1594)
Maison de France, rois titulaires de France
Maison illégitime de Vendôme, ducs de Vendôme (éteinte en 1727)
Troisième maison d’Orléans, ducs d'Orléans (éteinte en 1693)
Maison de Bourbon en Espagne, rois d’Espagne
Maison de Bourbon-Siciles, rois titulaires des Deux-Siciles
Maison de Bourbon-Parme, ducs titulaires de Parme
Seconde maison de Nassau, grands-ducs de Luxembourg
Quatrième maison d'Orléans, ducs d'Orléans
Maison d'Orléans-Bragance, empereurs titulaires du Brésil
Maison d'Orléans-Galliera, ducs de Galliera
Maison illégitime de Dombes, princes de Dombes (éteinte en 1775)
Maison illégitime de Penthièvre, ducs de Penthièvre (éteinte en 1793)
Maison de Condé, princes de Condé (éteinte en 1830)
Maison de Conti, princes de Conti (éteinte en 1814)
Maison de Bourbon-Préaux, sires de Préaux (éteinte en 1442)
Maison de Bourbon-Carency, sires puis princes de Carency (éteinte en 1520)
Maison de Bourbon-Duisans, sires de Duisans (éteinte en 1530)
Première maison de Montpensier, comtes de Montpensier (éteinte en 1561)

Naissance et développement de la maison de Bourbon

Robert de Clermont épouse Béatrice, fille unique d'Agnès de Bourbon et de Jean de Bourgogne, seigneur de Charolais ; par ce mariage, il devient seigneur de Bourbon.

La seigneurie est érigée en duché en 1327 pour Louis Ier de Bourbon. La maison prospère. Louis II de Bourbon (1337-1410) épouse Anne d'Auvergne en 1371 ce qui lui permet d'agrandir le domaine du comté de Clermont, de Forez et de la seigneurie de Mercœur.

Pendant la guerre de Cent Ans, la maison se divise en trois branches : la branche ducale, celle des aînés, à la tête des duchés de Bourbon, d'Auvergne, les comtes de Clermont-en-Beauvaisis, à la tête de la seigneurie du même nom mais aussi du dauphiné d'Auvergne et du comté de Sancerre, la branche de Vendôme qui rassemble le comté de Vendôme et la principauté de La Roche-sur-Yon.

Parmi les descendants de la branche de Vendôme, Antoine de Bourbon (1518-1562) épouse en 1548 Jeanne d'Albret, reine de Navarre. À la mort d'Henri III, assassiné par le moine fanatique Jacques Clément, la maison de Valois n'a plus aucun héritier. Les règles de succession en vigueur, dites loi salique ou règle de primogéniture mâle, font donc de leur fils Henri, cousin au vingt-deuxième degré du roi défunt, le nouveau souverain du royaume.

Mais le nouveau roi est protestant alors que les coutumes exigent un roi catholique et que la majorité catholique des Français ne veut pas d'un huguenot comme souverain. Charles Ier de Bourbon, frère d'Antoine et archevêque de Rouen, est un moment proclamé roi par la Ligue. Il faut cependant au nouveau roi reconquérir son royaume. Les difficultés à conquérir Paris, aux mains des ligueurs, conduisent le roi à se convertir au catholicisme à Saint-Denis le 25 juillet 1593."
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:40

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

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Kounak le chat....

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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Lun 10 Oct à 10:43



Non, les machines ne nous ont pas encore supplantés ! Si Kasparov a perdu une fois face à Deeper Blue en 1997 lors d’une partie d’échec, les médecins gagnent haut la main le duel face aux diagnosticiens numériques, selon des scientifiques d’Harvard. Ceux-ci ont publié leur étude dans JAMA Internal Medicine le 10 octobre.

De nos jours, les ordinateurs se font de plus en plus performants et utilisent des programmes de plus en plus sophistiqués. La technologie innove et défie la supériorité humaine dans plusieurs domaines et pas seulement pour les parties d’échec. Mais au niveau du diagnostic médical, la machine fait-elle aussi bien, voir dépasse-t-elle le médecin ? « Pas vraiment », d’après les résultats de cette étude. Apparemment, les praticiens prodiguent le bon diagnostic plus de deux fois plus fréquemment que 23 applications de vérification de symptômes couramment utilisées. Ces données nous offrent la première comparaison sur les capacités de diagnostics des hommes face aux ordinateurs.

Le docteur sort gagnant du duel

Ces deux dernières décennies, l’usage des listes de contrôle informatisés et d’autres applications à sécurité intrinsèque est en nette augmentation, que ce soit pour réduire les erreurs médicales ou pour rationaliser les protocoles de prévention des infections. Chaque année, des centaines de millions de personnes se servent de ces programmes ou d’applications internet pour vérifier leurs symptômes ou pour faire de l’autodiagnostic. Les experts se sont même récemment demandé si ces ordinateurs pouvaient aider à améliorer les diagnostics cliniques.

Face à cet engouement, les chercheurs ont testé les compétences de 234 internes en médecine. Ceux-ci devaient examiner 45 cas cliniques qui présentaient certains signes avec différents degrés de sévérité qu'ils soient courants ou au contraire peu communs. Pour chaque scénario, le médecin devait identifier le diagnostic le plus probable parmi trois possibilités. Chaque cas clinique a été résolu par au moins 20 praticiens.

Ils ont ainsi supplanté les applications, en choisissant le diagnostic correct en premier dans 72 % des cas. Alors que les plateformes digitales ont répondu juste que pour 34 % des scénarios présentés. D’après les statistiques, 84 % des médecins ont classé le bon diagnostic. Pour comparaison, les contrôles digitaux des symptômes ont un score de 51 %. Par ailleurs, les chercheurs ont remarqué que le fossé entre les performances des médecins et des programmes se creusait davantage face à des signes peu communs et plutôt sévères. De même, l’écart demeurait moins important pour des pathologies courantes. « Alors que les programmes informatiques se sont montrés inférieurs aux praticiens en terme précisions du diagnostic, il serait intéressant d’étudier les futures générations de ces programmes car ils pourraient être plus complets », affirme le Pr Attev Mehrotra qui a dirigé les travaux.

En effet, même si les médecins font bien mieux que les machines, ils commettent quelquefois des erreurs (dans 15 % des cas). Les spécialistes concluent qu’il serait bénéfique de développer des algorithmes informatiques susceptibles d’être utilisés conjointement par le professionnel au moment où il doit prendre sa décision afin de limiter au maximum les erreurs de diagnostics.


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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Jeu 20 Oct à 9:05

Au lieu d'obtenir la sédation par des méthodes agressives ou susceptibles de réaliser des déficits dans le système nerveux, un nouveau courant s'est développé en psychiatrie visant à obtenir l'effet non seulement sédatif mais régulateur par des substances chimiques appropriées.

Ce courant pharmacologique a présenté de nombreux précurseurs. C'est surtout Moreau de Tours qui au milieu du Dix neuvième siècle, après ses études sur le HASCHICH, et ensuite sur une série de substances, notamment le protoxyde d'Azote, les sédatifs divers, l'opium, l'Alcool, ect..., a développé l'idée de modifications psychologiques déterminées par les substances chimiques. Moreau de la Tours a été ainsi après la conception chimiques des PSYCHOSES et ainsi a mentionné en premier avec Mlle Pascal, les dissociations psychiques sur le soi et le paraitre. Mais il a encore utilisé diverses substances chimiques non seulement pour déterminer des "troubles psychologiques expérimentaux" mais pour encore plus pour explorer la psychologie profonde. Ainsi Moreau de Tours a été le précurseur de la narcoanalyse et le promoteur des thérapeutiques chimiques. Ainsi et mais, cette conception chimique pharmacologique a été longue à ce développer. Dans la Ligne de Moreau, Les beaux travaux de Mlle Pascal et de ses élèves sur les substances psychotropes et l'exploration pharmacologique de la psychologie des éléments précoces puis de Claude, Borel et Robin avec l'éthérisation prolongé par Claude et Baruk sur le somnifères...

Et puis dans cette clarté une part d'ombre sur le soi, la conscience de souffrance, la naissance et le développement de la catatonie expérimentale et de la psychiatrie expérimentale chez les animaux par De Jong et H.Baruk, devait apporter dés 1930 une démonstration objectives des causes toxiques des maladies mentales, et des "applications thérapeutiques" antitoxiques (psychoses colibacillaires de H.Baruk, psychoses hyper-folliculiniques, ect,) et a donc ouvert dans ses travaux du 19iéme siècle qui ressemble sur bien des aspects sur des études antiques Égyptiennes et Romaines élaborés sur l'analyse mortuaire et Momification donc moins soumise à la torture de patients vivants tels que des animaux et être humains, élaborés sur l'hygiène de vie du Vivant et qui par la suite d'une mort à définir aurait pu éviter la souffrance engendrer par ce docteur H.Baruk, Ces études primaires permettent l'entrer dans le champs de la Psychopharmacologie.

Comme en tout temps et malgré le fait que nous soyons aux vingt et unième siècles, la découvertes de nouvelles substances "psychotropes" a renouvelé la thérapeutique psychiatrique en particulier dans le domaine des substances dites "neuroleptiques"; sans une réelle surveillance accru de la part de secouristes devant l'investissement des grands laboratoires voir de personnes physiques de l'aspect morale de l’État et de la société.

Se rappeler des sujets comme la découverte de l'évidence des troubles sympathiques en pathologie, rôle souligné par Laignel-Lavastine, par Tinel et Santenoise... Le phénomène de Reilly et les antihistaminiques des synthèses.... Les travaux de Bovet dans les laboratoires de Fourneau à Paris et poursuivi en Italie à l'institut supérieur de la santé à Rome.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie sur les études de
Henry Baruk publié par Presses Universitaires de France
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MessageSujet: Re: Coup de Geuelle de Police la Coatie et Y'becca   Aujourd'hui à 19:08

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