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 Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Lun 19 Sep à 10:06

Violences faites aux femmes – Séminaire de formation 10/11/2016
Publié le 16 septembre 2016 par ANSFL dans Actualités, Info pro

Comme vous le savez, la MIPROF conduit, depuis plus de deux ans, des travaux avec les sages femmes ayant conduit entre autre à la production d’un film « ELISA » et au document associé, visant à faciliter l’aide au dépistage et à l’orientation des femmes victimes de violence.

Le constat est unanime, les sages-femmes sont mobilisées pour lutter contre ces agressions et prendre en charge les femmes qui en sont victimes. Cependant les compétences, ont parfois besoin d’être élargies, et une formation s’avère nécessaire pour permettre d’améliorer la prise en charge et l’accompagnement des femmes.

La MIPROF souhaite favoriser la formation de toutes et tous au plus vite, en proposant aux sages-femmes aguerries et motivées par cette cause nationale, une formation de formateur, les engageant sur leur territoire à diffuser elles-mêmes les savoirs acquis et les outils.

Un certain nombre de pré-requis sont indispensables pour pouvoir bénéficier de cette formation :

• Une expérience pédagogique et ou d’animation de groupe
• Une expérience clinique en consultation souhaitée
• L’engagement moral de diffuser le savoir acquis en direction de la profession.

Date : le 10 novembre 2016 de 9h15 à 17h00
Lieu : Ministère de la santé et des affaires sociales – 14 avenue Duquesne 75007 PARIS – Salle 1320 R
Métro Ecole militaire ou Saint François Xavier
Repas : possibilité de restauration rapide sur place (règlement par chèque ou espèces) ou à proximité
Frais d’inscription : gratuit
Frais de transport et de repas : à votre charge

Nous vous remercions de bien vouloir nous adresser votre candidature au plus tard le 15 Octobre.

Le programme de la journée est consultable ici.
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Eutonie : Traitement des pathologies urodynamiques : session II sept 2016

Du 29 Septembre 2016
Au 30 Septembre 2016
À 69 650 Saint Germain Mont D'Or

DPC Oui
FIF-PL Oui

Non-adhérent 470 €
Adhérent 400 €

Inscriptions terminées

Pré requis : suivi de la session I

L’eutonie ouvre une perspective de rééducation post natale globale, respectueuse de la femme.
Cette formation permet de donner des bases thérapeutiques concrètes en ce qui concerne les pathologies urinaires

l’impériosité vésicale :
libérer le ventre
assouplir les pyramidaux
fermeture du bassin
l’anxiété
les incontinences urinaires d’effort et les prolapsus
libérer le diaphragme
faire “remonter les organes”
parfois il existe une dépression associée
les incontinences urinaires d’effort externe
comprendre la problématique corporelle globale – adapter des exercices posturaux afin d’améliorer la statique et l’amorti du saut
les inversions de commande
rétablir le centre de gravité par des exercices spécifiques

Début et fin de la formation

La formation se déroulera du jeudi 29 septembre 2016 à 09 h au vendredi 30 septembre 2016 à 17 h.
Formalités d'inscriptions

Inscrivez vous sur ” SE PRE INSCRIRE” et envoyez au secrétariat

ANSFL FORMATION 8 boucle des Dauphinelles 05 120 L’Argentière la Bessée

le bulletin d’inscription (reçu par mail suite à votre PRE INSCRIPTION)
la convention
1 chèque à l’ordre de l’ ANSFL (encaissé à l’issue de la formation)

Les prises en charge possibles, non cumulables :
Ces éléments sont donnés à titre d’information, les démarches sont à votre charge.

FIF-PL : Demande prise en charge sur ICI

Prise en charge au coût réel plafonnée à 120 € par jour, limitée à 500 € par an et par professionnel

DPC : Vous devez vous inscrire à cette formation sur ICI

Titre du programme : EUTONIE : rééducation en post natal – session II

Réf. Prog. : 10881500024

Programme de la formation

Financement

Tarif DPC : 470 €
Réference du programme DPC : 10881500024

Intervenant
Martine Gies
Martine Gies – Formatrice

sage-femme
Localisation

Domaine des Hautannes
33 Rue du 8 Mai 1945, Saint-Germain-au-Mont-d'Or, France

INFO sur Domaine des Hautannes
BUS Neuville - Hautannes
BUS Hautannes - Neuville

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Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Lun 19 Sep à 10:06

Professions libérales : le principal syndicat des experts comptables ne quitte pas l’UNAPL mais rejoint la CNPL

juil 19 2016

Thème: %1
Contrairement à ce que nous avons écrit dans le 87ème BipBipInfos, la compilation hebdomadaire de la veille sociale réservée aux abonnés, les experts comptables ne quittent pas l’Union nationale des professions libérales (UNAPL) pour rejoindre la Chambre nationale des professions libérales (CNPL).

En avril dernier, l’IFEC, principal syndicat des experts comptables, a en revanche bien adhéré à la CNPL tout en maintenant son adhésion à l’UNAPL. Un signal fort adressé à l’UNAPL par l’un de ses syndicats fondateurs alors que la concurrence avec la CNPL est vive.

La contribution (0,05 % de la masse salariale) sur le dialogue social et le paritarisme que l'UNAPL voulait mettre en place via l’accord du 28 septembre 2012 a contribué à accentuer les divergences. Le front d’opposition à cet accord était large. Le 10 juillet 2015, le Conseil d’État a annulé l’arrêté d’extension de cet accord qui devait générer une enveloppe annuelle de 6 millions d'euros.

La double adhésion n’a rien de surprenant dans un syndicalisme patronal enclin au nomadisme au gré des opportunités. L’adhésion de l’IFEC constitue toutefois une excellente prise pour une CNPL qui a été le premier regroupement des professions libérales mais qui s’est laissé dépasser par une UNAPL qui bénéficie d’un siège à la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) aux côtés du MEDEF, de la CGPME, de l’UPA, de la FNSEA et de l’UDES.

Si l’ECF, l’autre syndicat des experts comptables, reste exclusivement adhérent à l’UNAPL, le Syndicat des avocats de France (SAF) a aussi récemment joué la carte de la double adhésion.

Mots-clés : Représentativité patronale,

Entreprises : CNPL, ECF, IFEC, SAF, UNAPL,
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Lun 19 Sep à 10:06

La FSDL, membre de la CNPL participe à la table ronde des syndicats représentatifs des chirurgiens-dentistes.

Tags: chirurgiens-dentistes, professions de santé

La FSDL, membre de la CNPL participe à la table ronde des syndicats représentatifs des chirurgiens-dentistes.

Réunis le 27 mai 2016, les trois syndicats représentatifs des chirurgiens-dentistes libéraux (FSDL, CNSD et UJCD) ont décidé d’unir leurs efforts afin d’élaborer une plateforme commune en vue de la future négociation conventionnelle, qui doit s’ouvrir en septembre prochain.

Les trois syndicats ont fait unanimement le constat d’une dégradation des conditions d’exercice des chirurgiens-dentistes, essentiellement due aux blocages des actes de soins. La dérégulation rampante du secteur bucco-dentaire s’est accélérée ces dernières années, notamment avec la multiplication des centres low-cost. Cette situation est révélatrice des dérives d’un système à bout de souffle.

C’est d’une même voix que les trois syndicats alertent solennellement les pouvoirs publics, et plus particulièrement la ministre de la Santé qui devra donner une feuille de route au Directeur général de l’assurance maladie. Sans un réinvestissement significatif de l’État, des régimes d’assurance maladie obligatoire et complémentaire, la santé bucco-dentaire de nos concitoyens se dégradera avec ses impacts sur la santé générale.

Face aux dangers qui menacent notre exercice professionnel – et nos patients dans leur accès aux soins bucco-dentaires, la FSDL, la CNSD et l’UJCD ont commencé à définir des axes communs qui seront défendus lors des débats. D’autres réunions conjointes seront organisées dans la perspective du déroulement de la négociation conventionnelle.

Historiquement, l’unité n’a jamais été recherchée avec autant de détermination. Il ne saurait y avoir de signature d’une nouvelle convention sans que les conditions de l’exercice d’une médecine bucco-dentaire digne de ce nom ne soient réunies.



Source : www.fsdl.fr – Communiqué commun FSDL-CNSD-UJCD
Photo : Patrick SOLERA – Président de la FSDL
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Lun 19 Sep à 10:08

Nous sommes heureuses de vous annoncer la parution de la nouvelle rubrique dans le magazine Femmes ici et ailleurs, rédigée en partenariat avec l’ANSFL : « Mon corps, mes choix » (certaines ont pu la découvrir dans leur magazine d’automne).

Comme prévu dans le cadre du partenariat entre l’ANSFL et l’association Femmes ici et ailleurs, cette rubrique développera dans chaque numéro une thématique en lien avec notre profession.

L’occasion chaque trimestre de donner plus de visibilité à nos engagements, nos valeurs auprès d’un large public.

Dans cette première édition est abordé notre rôle tout au long de la vie des femmes.

Vous le savez, d’autres actions sont possibles dans le cadre de ce partenariat : expositions, conférences, abonnement à tarifs préférentiels, etc…Certaines d’entre vous ont d’ores et déjà décidé de s’associer à ce projet et nous en profitons pour les remercier : c’est grâce à vous que cette rubrique a vu le jour.

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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Lun 19 Sep à 10:19

Tu enfanteras dans la douceur
Par Catherine Mallaval, envoyée spéciale à Nancy — 16 septembre 2016 à 18:01

A Nancy, l’une des premières maisons de naissance en France permet d’accoucher en marge du milieu hospitalier.

Tu enfanteras dans la douceur

Un petit panneau «Chut, naissance en cours» a été collé sur la porte. En cette fin août à Nancy, depuis 10 heures du matin, un bébé s’efforce de voir le jour dans la toute récente maison de naissance, baptisée «Un nid pour naître». Sa mère Cyrielle, fabricante de bijoux, son père Mathieu, pisciculteur, l’attendent dans l’une des deux chambres de naissance de la maison. Ils ont choisi celle de couleur mauve qui s’ouvre sur un petit jardin. Musique douce. Poster de mer avec galets. Cyrielle porte une robe longue tee-shirt, Mathieu est en short. On les entraperçoit parfois qui vont et viennent à leur guise dans la pièce équipée d’une sorte de hamac pour se suspendre, d’un gros ballon pour faire rouler son bassin, d’une baignoire où se relaxer, et pourquoi pas accoucher.

«Ça va, elle tient le coup ? Et toi ?» s’enquiert la sage-femme Floriane Stauffer à chaque fois que Mathieu pointe le bout de son nez dans la cuisine commune de la petite maison. Il opine avec un air d’«on gère». Le silence et le calme sont impressionnants. Pas un cri. Seulement quelques respirations parfois plus fortes auxquelles la sage-femme postée dans une pièce attenante est attentive. «Une atmosphère sereine est très importante, cela favorise la libération d’ocytocine si utile à l’accouchement. Mathieu sait la masser, l’aider à souffler. Et puis quand les femmes sont libres de leurs mouvements, notamment parce qu’on ne les entrave pas avec une perfusion, seule la fin de l’accouchement est bruyante», explique Floriane qui suit le couple depuis des mois en «accompagnement global à la naissance» (des consultations prénatales au suivi post-partum, en passant par la naissance).

Accompagnement global : voilà l’un des concepts piliers de ce genre d’établissements, conçus comme des alternatives aux maternités hospitalières. Ici, on pratique le «une sage-femme pour un couple», toujours la même pour créer de «vraies» relations de confiance et un futur lien «mère-père-enfant le plus optimal» ; ici, les consultations durent au moins une heure ; ici, on prône l’accouchement physiologique, c’est-à-dire le plus «naturel possible», dans la position que l’on souhaite, debout, accroupie, qu’importe. Sans péridurale mais avec des techniques douces comme l’acupuncture contre la douleur. Ici enfin, le bébé qui vient de naître est laissé à sa mère autant qu’elle le souhaite, sans bruit d’appareil, sans examens exécutés à la chaîne, mais repart chez lui avec ses parents quelques heures (six en moyenne) après la naissance. Un condensé de babacoolitude dans un monde très médicalisé ? Pas de jugement hâtif.

A lire aussi Lieu de naissance : chez moi
Pas hippie pour un sou

Depuis plus de trente ans en Suisse ou en Allemagne, et plus récemment en Belgique, en Suède ou en Grande-Bretagne notamment, des femmes peuvent mettre au monde leur enfant dans ce genre de maisons. En France, après des années de débats, il a fallu attendre 2013 pour qu’une loi autorise leur expérimentation pendant cinq ans ; août 2015 pour qu’un décret donne un vrai feu vert ; 2016 pour que les neuf projets de maison retenus commencent à voir le jour. Comme celle de Nancy, en mai, l’une des premières inaugurées dans un cadre réglementaire pas hippie pour un sou.

A Nancy comme ailleurs, la petite maison de naissance, anciennement celle du chef de la maternité, est juste en face de cette dernière dans l’enceinte du Centre hospitalier universitaire (CHRU) de la ville, avec un chemin de transfert aménagé en cas de souci. Les patientes présentant des risques (jumeaux, bébé en siège, etc.) ne peuvent y accoucher. Les actes praticables par les sages-femmes sont limités : pas d’utilisation de ventouse ou de forceps, présence obligatoire de deux sages-femmes à l’accouchement…

«Je crois que nous sommes soumises à la réglementation la plus stricte d’Europe», énonce Floriane Stauffer. «Nous coexistons avec l’hôpital. Et notre philosophie, c’est de ne recourir à la médicalisation que si nécessaire», enchaîne Laure Flamant, sage-femme, présidente de l’association Un nid pour naître qui, avec Floriane Stauffer et beaucoup d’autres, se sont battus pour que cette maison qui reçoit 150 000 euros par an du fonds d’intervention régional, voit le jour. «C’est une demande ancienne à Nancy. Une autre association avant la nôtre avait déjà essayé de créer ce genre d’établissement. Il y avait tout un vivier de couples, de sages-femmes qui nous ont rejoints quand notre association s’est créée en 2014. Nous avons aussi eu la chance d’être soutenues par le professeur Morel qui dirige la maternité. Nous sommes déjà 150 adhérents. Mais cela va aller crescendo car les couples qui veulent être suivis ici doivent adhérer (1). Nous avons le projet de suivre 150 patientes par an.» 150 maximum.

Les quatre sages-femmes libérales, toutes la trentaine, qui font tourner cette maison avec une équipe de huit autres appelées en renfort lors des accouchements, ont les mêmes convictions. «Nous voulons être au rythme des parents et du bébé, pendant l’accouchement et après la naissance quand nous leur rendons visite», énonce Floriane Stauffer. Laure Flamant : «On ne rompt pas la poche des eaux, on ne fait pas de perfusion d’ocytocine artificielle pour accélérer le travail. La médicalisation à outrance est une erreur. Bien sûr qu’au début du XXe siècle les obstétriciens ont révolutionné le monde de la naissance et fait baisser la mortalité des femmes et des bébés. Mais il faut retrouver un équilibre. Le rythme hospitalier est trop rapide. Comment bien s’occuper des femmes quand plusieurs accouchent en même temps ?»

Marie Bichat, leur collègue, intervient : «Je ne retournerai pas travailler à l’hôpital. Trop violent. La grossesse, la naissance sont naturels. Dame Nature est bien faite, et s’il y a une faille chez Dame Nature, bien sûr, on intervient, mais sinon pourquoi ? Et puis, je veux pouvoir défendre la liberté des femmes pendant l’accouchement. C’est quand même plus simple d’accoucher en position assise qu’à plat dos, les jambes dans des étriers. Ouvrir les jambes ferme le bassin inférieur. Certains racontent que le "à plat dos" est à mettre au compte de Louis XIV qui voulait assister à la naissance de l’un de ses enfants. D’autres disent que ce sont les obstétriciens pour intervenir plus rapidement.»
«Notre but n’est pas de faire souffrir»

Fort bien. Mais l’absence de péridurale, si durement acquise par les femmes, n’est-elle pas une authentique régression ? La réponse est rodée. Marie Bichat : «Quand on sent les signaux envoyés par le bébé, si l’on a bien été suivie, on peut se soulager.» Floriane Stauffer renchérit : «En France, nous sommes les champions de la péridurale avec un pourcentage de plus de 95 %. C’est systématique. Et d’emblée. Curieux non ? Nous sommes très présentes à la fin, on masse, on travaille sur le bas du dos. Et s’il y a trop de désespérance ou de fatigue et que la femme le souhaite, on transfère pour une péridurale.» Laure Flamant tranche : «Notre but n’est pas de faire souffrir.»

Celles qui ont déjà accouché là, ou qui s’apprêtent à le faire, en sont convaincues. D’irréductibles adeptes du tout naturel ? «On en a, explique Floriane Stauffer. Un père m’a un jour taquinée en me demandant s’il aurait aussi le paquet bio, avec couches lavables, allaitement obligatoire, etc. Mais chacun et chacune fait ce qu’il veut. C’est justement l’idée. Le point commun de ceux qui viennent, c’est d’avoir réfléchi aux conditions de la naissance en France. Nous avons d’ailleurs pas mal de personnes du monde médical, dont des médecins, mais aussi des agriculteurs…»

17 heures. La maison de naissance ne bruisse toujours pas de petits cris de bébé. L’enfant s’est fait attendre jusqu’au lendemain, 7 h 03. En raison de sa longue naissance digne du Tour du monde en quatre-vingts jours, ses parents l’ont baptisé Phileas.

(1) L’adhésion est de 25 euros. Et le dépassement d’honoraires pour le suivi et l’accouchement est de 450 euros.
Charlotte, 30 ans, en recherche d’emploi, sur le point d’accoucher

«Je me suis intéressée à ce projet de maison de naissance avant même d’être enceinte. C’est une autre façon d’accueillir son enfant, là où beaucoup de mes amies ont plutôt retenu le côté froid de l’hôpital. Et surtout, ici, mon conjoint a toute sa place. La première fois qu’il est venu, il m’a dit :"C’est chouette mais où sont les salles d’accouchement ?" Il a compris que c’était ces chambres apaisantes alors qu’il redoutait le côté anxiogène de la maternité. Là, on est au top. Confiants. Je n’appréhende pas l’accouchement. Mon mari a appris à me masser, à me soutenir. Et puis, les sages-femmes qui travaillent ici ne sont pas les sorcières du coin. Ce sont des professionnelles de la santé. Et je ne suis pas une hippie qui délire et qui rêve d’accoucher accroupie au pied d’un arbre. Je ne suis pas contre le progrès et pas spécialement écolo. J’ai juste en tête que la naissance peut être simple.»
Nancy, 36 ans, conseillère d’orientation, deux enfants dont Nino, né en mai

«Je suis assez bio et alternative. Quand j’ai eu mon premier enfant, je me suis assez vite rabattue sur une petite maternité. Là, quand le projet de maison de naissance s’est concrétisé, j’ai voulu y accoucher. Nino est le premier bébé à y être né après un accouchement éclair. Je n’ai même pas pu profiter de la baignoire ! A la maternité, le rythme est imposé, là j’ai fait ce que je voulais. Il est resté sur moi, il a juste été essuyé. Puis tranquillement, après la première tétée et la première pesée, on a tous mangé ensemble : mon mari avait fait de la soupe. Pour le premier non plus, je n’ai pas voulu de péridurale. On m’a parfois fait remarquer qu’on n’était plus au Moyen Age, que cela représentait la perte d’un acquis. Moi, c’est dans le soin au bébé que je revendique l’égalité.»
Hélène, 35 ans infirmière, enceinte de huit mois

«J’ai déjà exercé à l’hôpital, j’ai une mère gynéco et une sœur sage-femme, alors je sais comment ça se passe en maternité. Pas question de choisir sa position d’accouchement, c’est les pieds dans les étriers. Ajoutez à cela des pénuries de sages-femmes et d’infirmières et cela donne du travail à la chaîne. Et franchement, je n’ai pas envie d’avoir des médecins qui grouillent autour de moi. Quand je dis que je n’aurai pas de péridurale, les gens sont horrifiés, mais ils ignorent qu’il y a d’autres techniques antidouleur : elle devrait être le dernier recours. Ma mère a eu huit enfants sans péridurale. Peut-être que le moment venu, je vais regretter, mais pour l’instant je rêve d’accoucher dans l’eau, dans la baignoire, entourée par mes sœurs.»
Marie, 25 ans professeure des écoles, enceinte de huit mois

«Mes parents m’ont transmis l’idée que l’accouchement peut être beau et bien vécu. Ma mère ne m’a jamais parlé de douleur, mais du plus beau jour de sa vie. Quand j’ai vu que cette maison allait ouvrir, c’est devenu, avec mon mari, notre projet de venir ici. Et on fait tout à deux. J’ai des amies qui me traitent de folle. J’ai simplement le désir de lenteur, de simplicité et de naturel. De laisser le temps au bébé d’arriver. Comme on en sort vite après la naissance, j’ai invité mes parents à venir voir le lieu lors des portes ouvertes. La sage-femme qui m’a aidée à venir au monde était là. Elle s’était battue à l’époque pour que des lieux comme ça existent. Mes parents aussi.»
Catherine Mallaval envoyée spéciale à Nancy
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Mar 27 Sep à 9:03

Le combattant en Espagne

Quand la guerre civile éclate en Espagne, le 18 juillet 1936, Pierre Cot, ministre français de l'Air, et son chef de cabinet Jean Moulin se mettent en liaison avec Malraux et lui demandent d'aller se renseigner sur place87. Le 22 juillet 1936, Malraux s'envole sur un avion ministériel français à destination de Madrid88. Revenu à Paris le 2889, il projette d'aller se battre en Espagne90, au service de ses idées progressistes mais aussi dans l'espoir, selon les termes d'Olivier Todd, d'« échapper à une Clara hystérique91 ». Il recrute des pilotes, dans le cadre d'une organisation discrète par laquelle les ministères français vendent indirectement au gouvernement espagnol des avions destinés officiellement à l'armée de l'air française92. Promettant des avions et des pilotes, Malraux est bien accueilli par les républicains espagnols, et le ministère espagnol de l'Aviation l'homologue au grade de lieutenant-colonel93. Il monte de toutes pièces l'escadrille internationale España avec une vingtaine de Potez 540 et en prend le commandement comme colonel jusqu'en 1937. Bien que n'ayant jamais manié une arme ni piloté un avion89, il participe à soixante-cinq missions aériennes, et prend part, en août, aux combats contre les troupes franquistes en particulier à Tolède, Madrid, Guadalajara et Teruel94. Il est deux fois blessé. Il laisse le rôle de chef opérationnel à Abel Guidez, qui lui a été proposé par le cabinet de Pierre Cot95. Il participe au bombardement à Medellin, lors de la campagne du Tage. Le 1er septembre 1936, son escadrille inflige des dégâts au champ d'aviation clandestin franquiste d'Olmedo96. En février 1937, il participe à une mission sur Malaga.

Bien que Malraux ne pilote pas et tire mal, ses hommes prisent son courage et sont impressionnés par son savoir, même s'ils ne comprennent pas toujours ses propos97. En revanche, les appréciations de ses supérieurs militaires dont on a connaissance ne lui sont pas favorables. Antonio Camacho Benitez, chef de l'aviation gouvernementale, écrit dans un rapport : « Après l'attitude et l'action de monsieur Malraux, il conviendrait de prendre trois mesures : le réduire à la discipline, l'expulser ou le fusiller »98. D'après les mémoires d'Ignacio Hidalgo de Cisneros, qui, à la fin de la guerre civile, était général en chef de l'aviation républicaine, Malraux se déconsidéra en prétendant s'ériger en chef d'escadrille sans comprendre qu'il aurait fallu pour cela être aviateur, surtout en temps de guerre ; à trois ou quatre exceptions près, les aviateurs de Malraux n'étaient pas des antifascistes mais de simples mercenaires, attirés par une solde très élevée ; Malraux, étant ignorant de l'aviation, s'en remettait à eux mais ils ne firent rien d'utile et, au contraire, créèrent des difficultés ; Hidalgo de Cisneros essaya à plusieurs reprises de les licencier, « mais le gouvernement s'y opposait, alléguant la mauvaise impression que produirait en France l'expulsion d'Espagne, pour inutilité et indélicatesse, des aviateurs qu'une fausse propagande avait convertis en héroïques défenseurs de la liberté »99.

Malraux quitte l'Espagne en 1937. Il part le 24 février 1937 faire aux États-Unis et au Canada une tournée de conférences destinées à récolter des fonds en faveur des républicains espagnols100. Dans sa propagande, il lui arrive de se livrer à des inventions, comme de prétendre que des membres de son escadrille ont été torturés par les franquistes101. Pendant toute la durée de son engagement en faveur de l'Espagne républicaine, Malraux évite, malgré les procès de Moscou, qui inquiètent alors partout les progressistes102, de se montrer trop critique envers les communistes et l'U.R.S.S., qu'il considère comme seuls capables de faire régner la discipline nécessaire au salut de la république103. Cette attitude diplomatique de Malraux envers les staliniens (qui n'a pas empêché le communiste André Marty de proposer sa liquidation en février 1937104), l'entraîne dans une aigre polémique de presse avec Trotski105.

En juillet 1937, il participe à un congrès d'écrivains organisé par le gouvernement espagnol106. Dans la revue Verve, il publie d'abord le premier texte de la Psychologie de l'Art, puis Psychologie des Renaissances et De la représentation en Orient et en Occident. Il séjourne avec Josette Clotis dans les Pyrénées107, où, s'inspirant de ses combats en Espagne, il écrit le roman L'Espoir, qui sera publié en décembre 1937108. Le roman fait l'objet de lectures et de discussions passionnées. Il passe l'hiver 1937-1938 à Paris, résidant à l’hôtel Madison au no 143 boulevard Saint-Germain ; Josette Clotis demeure à deux pas, à l'hôtel Royal-Condé109. Malraux se détache de plus en plus de son épouse, qui, elle, s'accroche et refuse le divorce110.

En 1938, avec Édouard Corniglion-Molinier, il réalise le film Espoir, sierra de Teruel, dont le tournage débute le 4 août à Barcelone111, au prix de nombreuses difficultés, et se poursuit à Tarragone et dans la sierra de Montserrat112. En janvier 1939, l'équipe du film doit évacuer Barcelone tombée aux mains des nationalistes et part terminer le film à Joinville et Villefranche-de-Rouergue113. Le film est projeté quelques fois en privé de juin à août. En septembre111, sa sortie en salle est interdite à la suite d'une demande faite à Édouard Daladier par Philippe Pétain, ambassadeur auprès de Franco114.
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Sam 19 Nov à 3:34

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale   Aujourd'hui à 19:13

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Y'becca, La Gréve et L'Urgence dans le médicale
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