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 Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Mer 14 Sep à 10:49

Les Siths de la république, Les jedis de la Raison et Y'becca, devant l'ampleur du phénoméne de Discorde, nous nous rendîmes compte que nous ne pouvions ne plus concentrer sur un objectif et transmettre nos convergences sur le savoir du Secourisme. Qui sommes nous ? Nous répondrons Personne ! Inclus dans les écrits d'une traversée du désert, nous sommes devenus des scorpions enclin à survivre dans une gigantesque toile d'araignée dite Les lois naturelles sont les « lois de la nature », soient telles que des démarches scientifiques (en particulier inspirées par le principe de causalité) s'efforcent de les révéler et décrire, notamment dans leur régularité et universalité, soient telles qu'elles s'imposent à tout homme qui ne pourrait s'y soustraire dans aucune de ses actions ou décisions, particulièrement dans l'ordre du politique. Il s'agit ainsi d'un concept de la philosophie politique bien que la notion de « loi de la nature » soit utilisé dans l'épistémologie des sciences classiques, remise en cause au XXe siècle. Certains se sont réfugié dans l'état, l'imaginaire, la médecine et autres ! L’orgueil n'est pas une valeur, l'opinion est un murmure sombre ou clair... Et nos diversités se sont fracturés et pourtant, il demeure ce chant auquel nous ne parvenons à mettre une origine, un lieu ou un sens ! Celle de notre histoire, il en demeura que l'esprit de philosophie laïque et d'une harmonie spirituelle commune se révélera au sens des mots, du vent et du temps: Le principe d’isonomie au delà de la mesure visible et invisible... Le Sacrifice, la volonté, l'éducation, le partage, la dignité et l'honneur sont les valeurs même de ceux qui se laisse envahir par l'empreinte du savoir, de la parole et du silence...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Mer 14 Sep à 10:53

Haganah (הגנה) signifie 'défense' en hébreu. La Haganah était une organisation paramilitaire sioniste créée en 1920 et intégrée dans l'armée israélienne en 1948. Son but originel était de défendre les communautés juives d’éventuelles attaques par les Arabes, comme celles de 1920 à Jérusalem ou lors de la Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire.

Originellement rattachée à la direction du syndicat sioniste Histadrout, l’organisation est transférée sous le contrôle de l’Agence juive (l’exécutif sioniste en Palestine mandataire) en 1931. Elle en devient alors la branche armée officieuse, car illégale aux yeux de la puissance mandataire britannique.

Lors de la guerre civile qui accompagne les six derniers mois du mandat britannique de Palestine, l’organisation prend la forme d’une véritable armée dépendant de l’Agence juive. Haganah et forces arabes s’affrontent violemment et sa responsabilité est mise en cause dans l’exode palestinien de 1948.

Après la fondation de l’État d’Israël, en 1948, la Haganah s’agrège à deux autres groupes armés moins importants, l’Irgoun et le Lehi (groupe Stern), pour former Tsahal, la force de défense d’Israël.

Hope Sandoval - Wild Roses (2008 new songs)
https://www.youtube.com/watch?v=PPoFy5tk1qI

L’autodéfense juive en Russie tsariste

La Russie tsariste a connu plusieurs vagues de pogroms (émeutes violentes) anti-juives. Les deux plus importantes sont celles de 1880-1881 et de 1903-1906.

À la suite de ces violences, des organisations d’autodéfenses juives commencent à apparaître, dans le but de protéger les communautés juives.

Certains des créateurs de la Haganah sont des anciens de l’autodéfense juive de Russie. Vladimir Jabotinsky participera ainsi après 1903 à la création de tels groupes dans l’empire russe, avant d’être impliqué dans la création de la Haganah à Jérusalem, en 1920.
Le Hachomer

Dans la tradition des groupes d’autodéfense juive de Russie, un petit groupe de militants du Poale sion créent le Hachomer (la garde) en 1909, premier groupe clandestin d’autodéfense juive en Palestine ottomane.
La légion juive

Pendant la Première Guerre mondiale, Vladimir Jabotinsky et Joseph Trumpeldor, deux meneurs sionistes, parviennent à obtenir des Britanniques la naissance d’unités juives restées dans l’histoire sous le nom de légion juive. Après guerre, les organisations sionistes de gauche et de droite essayeront d’obtenir des Britanniques que ceux-ci maintiennent ces unités en Palestine, pour y défendre la communauté juive. L’afflux de colons sionistes crée en effet une tension très vive avec les nationalistes arabes. La dissolution de la légion juive en 1919 sera donc mal vécue. La création de la Haganah répond en partie à cette dissolution.
La création et les années 1920

La Haganah est créée en 1920 à Jérusalem, à la suite d’émeutes anti-juives.

Vladimir Jabotinsky, sioniste de droite, a joué un rôle majeur dans la création de l’organisation. Mais c’est le parti de gauche Akhdut HaAvoda qui prend la jeune organisation en main, et l’étend rapidement à l’ensemble du Yichouv après les nouvelles émeutes de 1921.

Assez vite, des militants de toutes origines, mais surtout de gauche, intègrent l’organisation. Achdut Ha’avoda transfère le contrôle de la Haganah à la Histadrout, le syndicat de la gauche sioniste. La Haganah et la Histadrout sont ainsi des organisations « unitaires », qui regroupent les différents partis de gauche (en particulier le Hapoel Hatzaïr et le Akhdut HaAvoda).

Les Britanniques n’officialisent pas l’organisation, mais la tolèrent plus ou moins.

La Haganah organise des gardes et des patrouilles autour des implantations juives. Mais de 1921 à 1929, la situation sécuritaire est assez calme, et la Haganah peu active.
La scission avec la Haganah nationale (1929 – 1937)

Entre 1929 et 1931, une série d’émeutes anti-juives vont faire des dizaines de morts. Ces émeutes vont avoir deux conséquences : la volonté de faire de la Haganah l’organisation commune du Yichouv, mais aussi sa scission.
L'Unité

Les émeutes font d’abord ressortir le besoin pour le Yichouv d’avoir une organisation de défense commune, qui ne soit pas seulement l’émanation des partis de gauche. La Haganah ne peut donc plus être seulement l’émanation de la Histdrout. Après deux années de négociations entre partis, la direction de la Haganah passe en 1931 de la Histadrout à l’Agence juive. L’Agence Juive est en effet une organisation officiellement non-partisane. Mais comme elle est dominée par la gauche, la droite a exigé un droit de regard. Un comité paritaire est donc créé. C’est l’organe de supervision politique de la Haganah, constitué à parts égales de six membres politiques : trois représentant la « gauche » (dont Eliyahou Golomb et Dov Hoz) et trois représentant la « droite » (dont Saadya Shoshani et Yissaschar Sidkov).

Mais ce changement et ce paritarisme sont plus symboliques que pratiques : les mêmes hommes restent aux commandes.

La direction de la gauche socialiste, qui tenait la Histadrout, a en effet fusionné au sein du Mapaï, en 1930. Le Mapaï a alors pris la direction de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale, en alliance avec les centristes libéraux (sionistes généraux). David Ben Gourion a dirigé la Histadrout de 1921 à 1935 (et donc la Haganah jusqu’en 1931). C’est lui qui prend la direction de l’Agence Juive de 1935 à 1948 (et donc de nouveau de la Haganah).
La division
Avraham Tehomi.

La Haganah avait développé une doctrine d’utilisation de la force armée, baptisée la « Havlagah » (retenue) :

pour la défense, lors d’une attaque arabe ;
pour des représailles, mais ciblées sur d’anciens attaquants identifiés.

Bien souvent, les attaquants ne pouvaient être identifiés, et un courant est apparu au sein de l’organisation, prônant des représailles contre les populations « soutenant » les attaquants, c’est-à-dire potentiellement contre tout civil arabe palestinien.

En 1931, ce courant quitte la Haganah, emmené par le chef de celle-ci, Avraham Tehomi.

La nouvelle organisation prend le nom de Haganah Beth (Haganah « B »), avant de se renommer « Haganah Nationale ». Assez rapidement, un autre nom commence à être utilisé « Irgoun Zvaï Leumi » (organisation militaire nationale), et deviendra exclusif en 1937.

En pratique, le refus de la Havlagah n’aura guère de conséquence, les attaques arabes s’étant arrêtées avant la scission. Mais la Haganah n’est désormais plus seule en lice dans le camp sioniste.

La « Haganah Nationale » n’est pas tout à fait une organisation de droite, mais les sympathisants du Parti révisionniste y sont nombreux. Vladimir Jabotinsky, leur chef, entre d’ailleurs au comité de supervision politique de la nouvelle organisation en 1933. La Haganah, dirigée et dominée par la gauche, n’est cependant pas non plus une organisation recrutant seulement à gauche. Des militants de droite et surtout du centre (sionistes généraux) y sont restés.
La grande révolte arabe et le renforcement de la Haganah (1936-1939)

De la fin 1935 à 1939, les Arabes palestiniens se révoltent contre la puissance mandataire (britannique) et la colonisation sioniste. Plusieurs centaines de juifs seront tués.

Ce soulèvement aura trois conséquences majeures pour les organisations armées et la Haganah :
Le renforcement militaire de la Haganah
Orde Charles Wingate.

La Haganah se montre assez efficace pour bloquer les attaques arabes, sécuriser les points isolés, et lancer des raids de représailles contre les militants nationalistes arabes. Elle attire donc des nouveaux membres, et compte bientôt des dizaines de milliers de membres (dont seulement une minorité sont des combattants stricto sensu). Elle coopère également de façon quasi ouverte avec les Britanniques, qui s’appuient largement sur elle et sur ses réseaux de renseignements dans la répression du nationalisme arabe palestinien. C’est l’époque des Special Night Squads, une unité juive officielle dirigée par le major britannique Orde Charles Wingate, un sympathisant sioniste. Officiellement, les membres des SNS n’étaient pas membres de la Haganah, mais en pratique beaucoup l’étaient.

Il n’y a pas à cette époque de combattants « permanents » de la Haganah, à part l’état-major. Les officiers et les combattants ont une activité professionnelle (dans la police ou les Kibboutzim, souvent), mais sont mobilisables à tout moment en cas de besoin.
La scission de la Haganah nationale

Devant la montée en puissance de la Haganah, même « limitée » par la Havlaga, une partie de la Haganah nationale décide de rallier la Haganah pour offrir un front commun aux attaques arabes. À partir de 1936, Avraham Tehomi engage des négociations en ce sens. Il est convoqué à Paris par Vladimir Jabotinsky, qui exige de lui un ralliement officiel au Révisionnisme et à son autorité politique. Tehomi accepte, mais passe finalement à la Haganah en 1937 avec une bonne partie de ses troupes. La Haganah est renforcée, tant politiquement qu’en nombre de combattants.
La radicalisation de l’Irgoun

La Haganah nationale abandonne son nom historique, et n’utilise plus que celui de Irgoun Zvaï Leumi. L’organisation devient alors clairement l’aile militaire du mouvement révisionniste, mais avec une puissance bien moindre que celle de la Haganah. L’Irgoun se lance dans des campagnes d’attentats contre les civils arabes palestiniens qui lui valent la réprobation des instances officielles du Yichouv et de la Haganah, ainsi que la qualification d’organisation terroriste par les Britanniques.
Voir aussi l’article détaillé sur les attentats de l’Irgoun pendant la Grande Révolte arabe.
La Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

En 1939, la grande révolte arabe est vaincue. Mais les Britanniques décident de chercher un terrain d’entente avec le nationalisme arabe. 1939 est l’année du « livre blanc », par lequel les Britanniques arrêtent de fait toute immigration juive. Un État palestinien unitaire (donc à majorité arabe) est promis pour 1949. C’est la rupture avec le mouvement sioniste. La Seconde Guerre mondiale va cependant repousser l’affrontement.

David Ben Gourion déclare peu après le début de la guerre « Nous aiderons les Britanniques dans la guerre comme s’il n’y avait pas de Livre blanc et nous lutterons contre le Livre blanc comme s’il n’y avait pas la guerre ».

La Haganah crée un département d’immigration clandestine, chargé de faire entrer clandestinement des Juifs dans le pays : le Mossad Leʿaliyah Bet. L’organisation fille de la Haganah fera entrer des dizaines de milliers de juifs entre 1939 et 1948 (avec une quasi-interruption entre 1942 et 1945 du fait de la guerre). Mais cette action est entachée par l'attentat organisé contre le Patria, qui le 15 novembre 1940 coule dans le port d'Haïfa ce paquebot en partance pour l'île Maurice avec des centaines de réfugiés juifs à son bord, plutôt que de seulement empêcher son voyage. Plus de deux cents morts sont à déplorer.

Parallèlement, l’Agence juive et la Haganah coopèrent à l’effort de guerre britannique contre le nazisme. Des dizaines de milliers de Juifs s’engagent dans les forces britanniques. Ils seront organisés au sein d’une unité spécifique, la « brigade juive », en 1944. La Haganah profitera à plein de cet entraînement militaire, favorisant l’engagement de ses militants.

La Haganah utilisera encore le soutien britannique pour se créer une force d’élite, mais cette fois sous son commandement propre. Abréviation pour « Pelougoth Makahaz » (groupes d’assaut), le Palmach a été créé par la Haganah à la demande du Royaume-Uni, le 19 mai 1941. Les Britanniques craignaient en effet une invasion de la Palestine par les troupes du Maréchal Erwin Rommel, et tentait de mobiliser un maximum de forces. Le Palmach sera l’unité d’élite de la Haganah, largement recrutée au sein de l’extrême gauche des Kibboutzim. Elle comptera dans ses rangs des personnes comme Ygal Allon (futur ministre), Moshe Dayan (futur chef d’état-major et futur ministre), Rehavam Ze’evi (futur ministre et dirigeant du parti d’extrême droite Moledet) ou Yitzhak Rabin (futur chef d’état-major et premier ministre).

Grâce au Palmach et à la « Brigade Juive », la Haganah est au sortir de la guerre dans une position bien plus forte encore qu’en 1939.
La « saison » (1944-1945)
Un lieu d’internement secret de la Haganah, pendant « la saison ».

En février 1944, l’Irgoun, dont Menahem Begin a pris la direction en 1943, décide de rompre le cessez-le-feu qu’elle respectait avec les Britanniques depuis 1940. Pour l’Irgoun, la guerre est gagnée par les alliés. La question qui se pose maintenant est celle de la création d’un État juif, à laquelle les Britanniques s’opposent formellement depuis 1939.

Les premières actions de l’Irgoun suscitent la désapprobation du Yichouv. La Haganah commence à gêner les actions de l’Irgoun. Vers la fin de 1944, les actions violentes de l’Irgoun s’accentuent : des soldats et des policiers britanniques sont assassinés. La direction de l’Agence juive décide alors en novembre 1944 de durcir son attitude, et lance « la saison de la chasse au terroriste », restée dans l’histoire d’Israël comme « la saison ». Celle-ci dure jusqu’en juillet 1945. La Haganah traque les membres de l’Irgoun. Des centaines seront livrés aux Britanniques. D’autres sont enlevés et interrogés, parfois torturés. L’Irgoun doit arrêter l’essentiel de ses opérations. Menahem Begin interdit les représailles, empêchant le basculement dans la guerre civile.
L’affrontement avec les Britanniques (1945–1947)

Après la fin de la guerre en Europe en mai 1945, la crise des réfugiés éclate. Des centaines de milliers de juifs survivants de la Shoah tentent de quitter l’Europe, vers l’Amérique ou la Palestine mandataire. Les Britanniques s’opposent formellement à cette dernière destination. La crise est immédiate et rapide. Le Mossad Leʿaliyah Bet reprend ses actions à grande échelle, et la Haganah arrête « la saison » dès l’été 1945. Dans la nuit du neuf au dix octobre, des escouades du Palmah attaquent le camp de détention britannique d'Atlit et libèrent deux cent huit migrants illégaux1. À compter du second semestre 1945, alors que le drame des réfugiés s’accroît, et que la colère du Yichouv contre le Royaume-Uni devient énorme, la Haganah décide de passer un accord avec l’Irgoun et sa dissidence radicale, le Lehi. Ce sera le Mouvement de Rébellion hébraïque.

Pour la première fois, la Haganah prend les armes contre ses anciens alliés et son opération la plus spectaculaire aura lieu le 17 juin 1946 lorsqu'elle fait sauter onze ponts reliant la Palestine à la Transjordanie, la Syrie, le Liban et l'Égypte1. En réponse, les Britanniques lancent l'opération Agatha. Pendant quinze jours, les forces de sécurité fouillent les villes juives et les implantations rurales à la recherche d'armes et quatre membres de l'exécutif de l'Agence juive, dont Moshé Sharett, sont arrêtés. Mais globalement, ils échouent à affaiblir la Haganah dont le service de renseignement avait réussi à être informé à l'avance des opérations à son encontre2.

Si le Lehi et l’Irgoun n’hésitent pas à tuer policiers et soldats, la Haganah se livre à des sabotages en essayant d’éviter les morts. La tension entre les deux stratégies est inévitable. Le 22 juillet 1946, l’Irgoun fait sauter le siège de l’administration britannique, l’hôtel King David. Il y a quatre-vingt-onze morts, dont de nombreux civils juifs et arabes3. L’Irgoun avait prévenu les autorités de l’explosion et escomptait une évacuation. Mais la condamnation est importante dans le Yichouv, et la Haganah décide de rompre son alliance. Elle continuera à s’opposer aux Britanniques, mais dans le cadre d’une guérilla bien moins violente que celle de l’Irgoun et du Lehi.

En fait, la Haganah se concentre de plus en plus sur l’immigration clandestine, à travers le Mossad Leʿaliyah Bet. Il s’agit de faire rentrer des réfugiés dans le pays, mais aussi de provoquer une crise politique internationale majeure sur cette question. Des dizaines de milliers de réfugiés amenés par la Haganah sont placés en camps d’internement par les Britanniques, provoquant une vive réprobation internationale. Le point culminant de cette crise des réfugiés sera atteint en 1947 avec l’affaire de l’Exodus. Le succès politique remporté par la Haganah dans cette affaire jouera un certain rôle dans la décision des Nations unies de créer un État juif.
La guerre contre les Palestiniens et la création de Tsahal (1947 – 1948)
Articles détaillés : Plan de partage de la Palestine, guerre israélo-arabe de 1948 et réfugiés palestiniens.
Un canon de fortune de la Haganah, mai 1948.

À l’été 1947, les Britanniques décident de rendre leur mandat sur la Palestine à l’ONU. Celle-ci forme une commission d’enquête, l’UNSCOP (United Nations Special Committee on Palestine), qui commence à travailler sur un Plan de partage de la Palestine entre un État juif et un État arabe.

Dès cette date, David Ben Gourion, président de l’Agence juive et donc chef politique de la Haganah, ordonne à celle-ci de se préparer à une guerre contre les États arabes. Des armes commencent à être achetés à travers l’Europe ou l’Amérique du Nord, y compris des armes lourdes. Certaines sont amenées en Palestine (clandestinement, car les Britanniques s’y opposent), d’autres stockées à l’étranger en attendant de pouvoir être amenées en Palestine. Elles le seront après la création d’Israël, le 15 mai 1948. La Haganah noue en particulier des relations fructueuses avec l’Union soviétique. Staline souhaite en effet le départ des Britanniques de la région, et a décidé de soutenir le mouvement sioniste dans cet objectif.

Israël est créé par un vote des Nations Unis le 29 novembre 1947. La proclamation officielle de l’État n’est prévue que le 15 mai 1948.

Du 30 novembre 1947 au 15 mai 1948 commence une guerre civile entre Arabes et Juifs vivant en Palestine. Les forces britanniques, présentes dans le pays et censées y maintenir l’ordre se montrent largement passives. Londres ne veut pas soutenir les Palestiniens (les États-Unis ont voté en faveur d’Israël), mais des centaines de Britanniques ont été tués entre 1944 et 1947 par les organisations sionistes armées (surtout l’Irgoun et le Lehi), et l’hostilité au sionisme reste vive.

La guerre civile va se dérouler en deux étapes :

De la fin novembre 1947 à la fin mars 1948, la Haganah est dans une posture défensive face aux attaques arabes qui se développent. Les villes et villages juifs maintiennent difficilement leurs communications, les routes étant particulièrement visées par les attaques.

À partir de la fin mars 1948 jusqu’au 15 mai, la Haganah lance une série d’offensives dans la bande côtière et autour de Jérusalem. Les forces irrégulières palestiniennes sont vaincues, et les zones juives sont sécurisées. Les populations arabes de la zone commencent à partir.

Le rôle de la Haganah dans ces départs reste controversé. Le « plan Dalet » ou « plan D » adopté par l’Agence juive et la Haganah en janvier et appliqué à partir de mars 1948, prévoit « des opérations contre les centres de population ennemie situés au sein de notre système de défense ou à proximité, afin d’empêcher qu’ils soient utilisés comme bases par une force armée active. Ces opérations peuvent être menées de la manière suivante : ou bien en détruisant les villages (en y mettant le feu, en les dynamitant et en déposant des mines dans leurs débris), et spécialement dans le cas de centres de population difficiles à maîtriser ; ou en montant des opérations de ratissage et de contrôle selon les lignes directrices suivantes : encerclement du village et enquête à l’intérieur. En cas de résistance, la force armée doit être anéantie et la population expulsée hors des frontières de l’État ».[réf. souhaitée]

Officiellement, le « plan D » avait des objectifs limités : sécuriser les zones juives. Il ne s’appliquait pas à l’ensemble du territoire palestinien, et les expulsions prévues étaient conditionnelles (en cas de résistance). L’historien israélien Benny Morris considère que « le plan D n’était pas un plan politique d’expulsion des Arabes de Palestine », mais admet que, « à partir du début avril, il y a des traces claires d’une politique d’expulsion à la fois au niveau national et au niveau local4 ».

À la mi-mai 1948, la Haganah a clairement pris le dessus. Elle aligne vingt mille hommes, dont cinq mille combattants d’élites du Palmach. Le commandement est unifié, et la disponibilité en armes légères est bonne. Les armes lourdes sont par contre encore peu nombreuses. Elles arriveront surtout après le 15 mai 1948.

Après la création de l’État, l’armée israélienne est officiellement crée le 26 mai 1948. La Haganah disparaît alors. Elle participe à la création de Tsahal avec le Lehi et l’Irgoun. Mais ceux-ci n’alignent que respectivement mille et cinq mille combattants, qui plus est tenus en suspicion par le nouveau gouvernement de David Ben Gourion pour leurs activités « terroristes » passées et pour leurs orientations politiques. La nouvelle armée israélienne sera donc constituée essentiellement autour de la Haganah. Celle-ci devra maintenant affronter non plus les groupes armés palestiniens, mais les armées des pays arabes limitrophes.

Peu après la création de Tsahal, pendant la première trêve de la guerre d’indépendance (11 juin-8 juillet) Ben Gourion décide de dissoudre les trois brigades du Palmach, qu’il considère être trop à gauche (proches des partis en train de se regrouper dans le Mapam). Leurs membres sont répartis dans les autres unités de Tsahal.
Notes et références

↑ a et b Benny Morris, 1948: A History of the First Arab-Israeli War, Yale University Press, 2008, p. 31.
↑ Benny Morris, 1948: A History of the First Arab-Israeli War, Yale University Press, 2008, p. 35.
↑ Les morts de l’hôtel King David : 28 Britanniques, 41 Arabes, 17 Juifs et 5 divers - donné par l’historien Tom Segev dans le journal Haaretz du 23 juillet 2006.
↑ (en)Benny Morris, The Birth Of The Palestinian Refugee Problem Revisited, Cambridge University Press, UK 2003 (ISBN 0521009677).
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MessageSujet: Re: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Mer 14 Sep à 10:54

Livni : « l’hystérie » du malaise de Clinton « ne s’appliquerait pas à un homme »
Pour l’ancienne ministre des Affaires étrangères, les gens oublient que « les dirigeant sont aussi des humains »
JTA 13 septembre 2016, 15:57

Tzipi Livni, ancienne ministre des Affaires étrangères, a déclaré que la focalisation des médias sur l’état de santé d’Hillary Clinton après un malaise en public s’est transformée en “hystérie”, ce qui ne serait jamais arrivé dans le cas d’un homme.

« Je ne sais pas ce qu’à Hillary Clinton, et je n’ai pas l’intention de m’impliquer dans la présidentielle américaine », a écrit Livni sur sa page Facebook [lien en hébreu]. Livni, figure importante de l’opposition, a failli devenir Premier ministre en 2008-2009. « Néanmoins, il est évident pour moi que si un homme avait eu un incident similaire, la situation n’aurait jamais généré autant d’hystérie. C’est affolant, qu’à l’époque ou tout arrive si vite et sans filtre, que nous ayons toujours du mal à accepter que les dirigeants soient aussi des humains. »

Clinton, la candidate démocrate, a quitté la cérémonie de commémorations des attentats du 11 septembre à New York après s’être sentie faible, et a été conduite dans un van par les agents des services secret. Elle avait l’air de vaciller lorsqu’elle est entrée dans le van.

Sa campagne a fait savoir qu’elle était sous antibiotiques pour une pneumonie. Son médecin, Lisa Bardack, a déclaré que Clinton s’est surmenée durant sa campagne et était déshydratée.

Clinton a été vue un peu plus tard à Manhattan, quittant le domicile de sa fille. Elle a déclaré qu’elle se sentait « très bien. »

Ce malaise a jouit d’une couverture médiatique importante.

Trump, le rival républicain de Clinton a tenté de faire valoir sa propre endurance vis-à-vis de celle de Clinton dans l’élection, et les médias de droite ont déjà fait circuler des théories complotistes au sujet de son état de santé. Certains médias généralistes se sont également penchés sur la question.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Mer 14 Sep à 10:54

Le 28 février 1840, Théophile Gautier et Carlotta Grisi se rencontrent. Elle danse dans un ballet, Le Zingaro, représenté au Théâtre de la Renaissance. Théophile Gautier y assiste de par son métier de critique, bien qu’elle ne lui fasse pas une grande impression au début : « Elle sait danser, ce qui est rare, elle a du feu, mais pas assez d’originalité » (2 mars 1840). Le ton change un an plus tard : « Elle danse aujourd’hui merveilleusement. Il y a là beauté, jeunesse, talent – admirable trinité » (7 mars 1841). Théophile Gautier en est tombé amoureux bien qu’il ne vive pas avec elle mais avec sa sœur aînée, Ernesta… Il n’empêche que Carlotta restera l’amie de cœur de Gautier. Cette lettre, véritable élan d’amour poétique, reste comme le symbole de leur passion impossible.

11 (?) janvier 1868

Chère âme,

Me voilà revenu dans ma maison. Mon corps seul y est entré, mais mon âme est là-bas avec vous et vous suit fidèlement à travers votre vie dont elle connait si bien l’arrangement. Elle se lève avec vous et après vous avoir accompagné toute la journée, elle s’arrête le soir sur le seuil de votre porte à l’instant des adieux. Ne sentez-vous pas alors sur votre col et sur votre joue comme un léger frémissement comme une tiédeur d’haleine ? C’est moi qui vous embrasse et vous enveloppe d’une caresse lointaine. Pensez-vous à moi à ce moment et lorsque vous passez devant ma chambre pour descendre au salon n’avez-vous pas quelquefois l’envie d’y entrer comme si j’y étais encore et de m’offrir sur vos douces lèvres cette goutte de nectar qui me fait vivre ? Ce me serait une bien chère consolation de le croire. Je ne voudrais pas que mon absence vous fût pénible et cependant je serais désolé que vous ne la sentissiez pas. Etre un peu nécessaire à votre cœur c’est, vous le savez bien, ma seule ambition. Oh si quelquefois, la tête inclinée sur cette éternelle tapisserie qui semble vous absorber et laisse votre pensée libre, vous faisiez un court voyage imaginaire vers celui qui n’est plus là, comme je serais heureux ! Mais je n’ose m’en flatter car s’il y a des jours où je crois que vous m’aimez beaucoup — vous me l’avez dit en ces termes mêmes — il y en a d’autres où il me semble que vous ne m’aimez pas du tout et cette idée me rend parfois bien triste. Vous êtes si réservée, si impénétrable, si recouverte de voiles pudiques qu’il est souvent difficile d’apercevoir votre vraie idée. Les occasions de vous parler à cœur ouvert sont si rares que plus qu’une fois je me suis en allé de St-Jean comme j’étais venu sans pouvoir vous dire la phrase qui m’avait fait faire cent lieues. Mais n’est-ce pas quoique je ne puisse pas vous exprimer mes sentiments vous sentez que je vous aime, que je n’ai pas d’autre pensée que la vôtre, que vous êtes ma vie, mon âme, mon éternel désir, mon adoration que rien ne lasse et ne rebute et que vous tenez entre vos mains mon malheur et mon bonheur. Vous en êtes bien convaincue.

O méchante, ô cruelle, ô injuste ! Pourquoi me faire si longtemps attendre après m’avoir permis un espoir qui ne se réalise jamais ! Que faut-il faire pour gagner tout à fait votre cœur. Quelle parole dire, quel philtre employer ? Il y a si longtemps que je vous aime ! N’attendez pas que je sois mort pour avoir pitié de moi. Comme je vais m’ennuyer loin de vous cet hiver ! Comme tout me semblera vide, désert et disparu. Là où vous n’êtes pas il fait nuit pour moi, quand mille bougies étincelleraient aux lustres. Quelles journées charmantes, hélas ! trop rapidement passées que ces fêtes de Noël et du Jour de l’An qui m’avaient fourni un prétexte pour vous aller voir. Bien courts ont été les instants où j’ai pu vous voir seule mais combien délicieux ! Je parle pour moi du moins et peut-être vous-même les avez-vous trouvés agréables.

Puisque je suis privé pour deux ou trois mois du sourire de vos yeux et des trois minutes de paradis, que vous seriez bonne de m’écrire pour moi, moi seul, quelques lignes un peu moins vagues que les lettres officielles, où vous laisseriez transparaître un peu plus votre affection trop bien cachée. Vous rappelez-vous l’adresse au moins ? Rue de Beaune no 12. Il y a si longtemps qu’aucune petite lettre furtive n’est venue de Genève se ranger dans la petite boîte de malachite à côté des anciennes. Tâchez de trouver, à travers votre vie si occupée, quelques minutes pour me faire ce bonheur. Si mon amour pour vous pouvait augmenter, je vous en aimerais davantage.

Et maintenant pour terminer cette lettre, laissez-moi me figurer que je vous tiens entre mes bras contre mon cœur que j’aspire votre âme sur vos lèvres et que vous ne refusez pas la mienne.

A vous invinciblement, obstinément et passionnément.

Votre esclave

Théophile Gautier
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MessageSujet: Re: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Mer 14 Sep à 10:55

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: Le Crépuscule des choses et Le temps de l'Espérance.   Sam 17 Sep à 8:29

L'esprit laïque s’intègre aux sociétés qui lui demande protection tout en sauvegardant leur langage et traditions. L'esprit laïque montre qu'il est pas sectaire et en cela démontre de sa bienveillance et du terme de philosophie humaine. Il doit faire face à sauvegarder son jardin sans pour autan être hostile à sa propre misère : Celle d'être une jeune philosophie et regarder du coin de l’œil tout comme une jeune vierge que l'on veut offrir à la démence des hostiles et des esclavagistes. Malgré tout, elle avance en compagnie de la Justice et de la Tradition du sang essayant d'engendrer de l'égalité, de la fraternité et de la liberté... Mais voilà, les vieilles coutumes sur le bien du corps ne veulent pas laisser s’émanciper Serfs et esclaves des mines de sels, de champs de coton et autres richesses du conformisme esclavagiste... Non à l'Esclavage et Oui à la Gréve...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie...

LA PÊCHE AU DJARIFA

Dans mon village, Longoni, les femmes pratiquent la pêche au djarifa : tissu filtrant. La pêche au djarifa est une pêche traditionnelle, encore pratiquée dans quelques villages mahorais (Mayotte).

Méthode de pêche
Quand la marée est basse, les femmes vont dans la mer, à quelques mètres du bord, l’eau leur arrive à la poitrine.
Deux femmes tiennent le djarifa par les extrémités et le descendent sous l’eau, le tendent comme un filet qui fait barrage.
Les autres femmes frappent l’eau pour rabattre les poissons dans le djarifa, ensuite ensemble elles lèvent rapidement le tissu.

Elles prennent les petits poissons et les versent dans un grand sac de riz vide. Elles recommencent la même opération quelques mètres plus loin, elles pêchent ainsi tout le long de la côte du village et des villages voisins. Elles arrêtent lorsque la marée est haute.

Témoignage de Mounia
« Le plus dur dans cette pêche c’est de marcher pieds nus sur le corail et d’être coupée ; avec le sel c’est très douloureux.
C’est fatigant car on reste longtemps dans l’eau avec le soleil "brûlant".
J’aime quand-même pêcher au djarifa, car ainsi on perpétue la tradition et j’aime retrouver les autres femmes pour discuter, rigoler entre nous, loin de la maison. »


Recette de kakamoucou (préparation des poissons)
On met dans une marmite les poissons vidés avec du sel, du citron, du poivre, du cumin, du curcuma, des oignons, du piment, du basilic et de toutes petites tomates.
On laisse cuire quinze minutes.
On le mange avec du batabata (bananes vertes et manioc bouillis)


Passamaïnty (ou Passamainti) 1, prononciation en français [pasamɛ̃ti], en mahorais [pasamajœ̃ti], est un village de l'île de Mayotte, département français d'outre-mer, faisant partie de la commune de Mamoudzou (Préfecture de Mayotte). En venant de Mamoudzou, par la route nationale, on entre à M'Tsapéré en passant par le quartier de Doujani, puis rejoindre Passamaïnty. C'est le canton de Mamoudzou-1 (comprenant aussi les villages de Vahibé et Toundzou 1&2).

Sommaire
1 Quartiers
2 Espaces naturels
3 Urbanisme et commerce
4 Administrations publiques
5 Sport
6 Associations culturelles
7 Enseignement
8 Références

Quartiers
Passamaïnty est composé de cinq quartiers principaux (historiques) : Gnambotiti (Mlimani, Maridrini), Msakouani, Kavani-Be, Kavani, Baïtilmali.

Baïtilmali est le dernier né des cinq grands quartiers de Passamaïnty. Ce quartier est issu du processus de décasement initié dans les années 1990 en vue du désenclavement du village : construction d’infrastructures routières au sein du village, déplacement d’un pan entier du village de la côte vers la plaine. De l’entrée à la sortie du village de Passamaïnty, toute la côte était une zone habitée : l’ancien village. D’autres quartiers (11 villas, Bangali, Tanafou et Rivière des manguiers) se sont agrégés au fur à mesure des nouvelles constructions, surtout celles de la Société immobilière de Mayotte (SIM) : ces dernières ont la particularité de n’accueillir que des fonctionnaires (métropolitains ou ceux venant de l’outre mer) mutés à Mayotte. Mais de plus en plus de mahorais ayant les revenus nécessaires s’y installent également. Ces quartiers sont communément appellés « les quartiers Mzungu » ou les « Mzungu Land » à cause du profil de ses habitants, mais aussi la qualité du logement qui correspond avec le standard européen.

Espaces naturels
Mro Wa Gouloué est une rivière qui prend racine à Gouloué dans les hauteurs de la forêt de Vahibé et qui traverse Passamaïnty jusqu’à son embouchure vers la mer. D’ailleurs, l'embouchure entre la rivière et la mer se trouve sous le pont de Passamaïnty. On y trouve une piste de terre qui suit la rivière et des plantations pour se transformer en sentier, traverser plusieurs fois par le lit du ruisseau Gouloué en le longeant pour passer près de plusieurs bassins alimentés par des cascades. Les autres cascades se trouvent plus en amont de la rivière. Elle est composée de plusieurs bassins (dzia) dont la fameuse cascade "La Piscine", Mroni Ha Larakia (au niveau des rivières des manguiers), Mroni Bambou (au niveau du collège), Mroni Manga, Mroni Maïdani : c’est sur les ruisseaux de ces bassins que les habitants du village et ceux de la commune de Mamoudzou lavaient leurs linges des décennies durant.

Particularité: lors de la période des fortes marées, la mer peut remonter la rivière jusqu’à la cascade « la piscine ».

Dingadingani est une plage qui se trouve à l’entrée du village en venant de Tsoundzou. C’est un lieu historique pour la pêche locale (la pêche traditionnelle), c’était un véritable ponton pour les pirogues des petits pécheurs. Cette plage est un lieu incontournable du village, elle a donc toujours était très fréquentée non seulement à marée haute ou basse. Marée haute pour la baignade et marée basse pour la pêche au large en hameçon simple pour les hommes, la pêche au djarifa pour les femmes, c’était aussi l’occasion de ramasser des coquillages. L'îlot M'bouzi, l'un des deux plus grands îlots du lagon de Mayotte (82 ha), fait face au village de Passamainty et plus particulièrement à la plage DINGA. Ce qui fait qu'il est accessible facilement à forte marée basse.

Mronibaraka se trouve au centre de la mangrove de Dingadingani. Il faut s’enfoncer dans la mangrove pour le trouver. Dans la tradition mahoraise, c'est un lieu d'offrandes aux djinns. Esprits issus de croyances animistes de l’île, ils sont en général invisibles, avec une capacité d’influence spirituelle et mentale sur le genre humain (contrôle psychique : possession), mais ne l’utilisant pas forcément.

Les musulmans de Mayotte sont aussi animistes, une différence fondamentale d'autres régions musulmanes dans le monde, où l’animisme n’est pas toujours accepté. L’animisme est donc beaucoup pratiqué à Mronibaraka. C’est la croyance en une âme, une force vitale, animant les êtres vivants, parfois les objets mais aussi les éléments naturels, comme les eaux, les pierres, le vent etc. Ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. On ne leur voue pas un culte quotidien, mais c'est par un acte cultuel - à un un moment précis, une date précise, une occasion précise - que l'on fait appel à ces esprits. Mronibaraka est traversé par une petite rivière où se baignent, se lavent, ceux qui sont en pleine procession animiste. Cet endroit a toujours fasciné, par son isolement dans la mangrove, mais surtout par les cultes qui s’y déroulent. Endroit craint, par peur de ces esprits mystiques, où la légende veut que ces derniers sont capables d'envahir ou de transformer l’esprit des humains, surtout les jeunes enfants.

Urbanisme et commerce
Au fil du temps, la ville a bénéficié de sa proximité avec le chef lieu Mamoudzou. On y trouve donc des commerces, des sociétés de service le long de la route de Vahibé, principale artère du village.

La première trame du paysage actuel du village se fixe au cours des années 1990. En effet, du quartier Baïtilmali, en passant par Bangali, Rivière des manguiers et tout le secteur du Collège (hamadi chahoula), toute cette bande de terre constituait une véritable forêt nourricière de la ville. On y trouvait des manguiers, cocotiers, des arbustes comestibles et autres fruitiers, des caféiers (secteur chez Talé). Mais la densification du village et l’urbanisation aidant tout ceci n’existe quasiment plus ce n’est dans les hauteurs de la ville.

Le massif (Mlima Mpweka) qui se trouve en face de l’école Passamainty stade a aussi connu le même sort. C’était une véritable poumon vert de la ville, mais l’activité humaine fait que c’est devenu une véritable padza, responsable d’une réduction notable des espaces boisés et de la génération des taillis. Cependant, avec le travail des associations, un travail de reboisement est en cours depuis quelque temps pour redonner à ce massif son allure naturelle. Le cimetière du village se trouve sur le versant arrière du massif, faisant face à la pleine littorale.

Passamaïnty est le lieu de bifurcation entre le Centre et le Sud de Mayotte : au rond point de Passamaïnty, pour ceux qui veulent aller vers Vahibé, Combani, Tsingoni (le centre de Mayotte), il faut prendre la première sortie à droite, ou continuer tout droit pour rejoindre le sud de l’île. Le siège de la croix rouge de Mayotte se trouve justement en face de cette bifurcation.

Administrations publiques[modifier | modifier le code]
Pour ce qui est des structures administratives et de santé. Le village de Passamainty compte un dispensaire hospitalier, rattaché au Centre Hospitalier de Mayotte (CHM). Un bureau de poste (deuxième bureau de poste ayant vu le jour à Mayotte), qui réalise les différentes activités de poste dans le cadre d’une obligation de service universel, mais aussi les flux de trésorerie consécutifs aux prestations des Services Financiers réalisées en établissement postal. Souhaitant se rapprocher de ses citoyens, la ville de Mamoudzou 2 a délocalisé différentes services pour privilégier la proximité avec sa population, mais aussi par souci de fluidité et d’accessibilité. Ainsi, Passamainty compte une mairie annexe inaugurée le mercredi 13 juillet 2016. L’objectif principal est donc de désengorger l’Hôtel de ville, pour répondre effacement aux besoins des habitants et en améliorer les conditions d’accueil.

Sport
Une panoplie d’associations sportives y est représentée, mais pendant longtemps c’est l'AS Rosador qui dominait tout le paysage sportif du village : football, handball, volley ball, basketball. La spécificité de Rosador de Passamaïnty, c’est qu’elle regroupait l’ensemble du mouvement sportif du village.

L’équipe de handball, emmenée entre autres par Haïrou (l'actuel Président de la ligue de Handball de Mayotte), Pecto, Siradji a été plusieurs fois champion de Mayotte. Elle a également remporté la coupe de France régionale ainsi que la coupe de Mayotte.

L’équipe de Football, emmenés à l'époque par Badaou, Steve, Nanou, Dayé, Badé, Taco, Houdouna, Nourdine, pour ne citer que les plus emblématiques, a fait encore plus fort: elle a dominé sans partage le football mahorais pendant plusieurs décennies, en remportant plusieurs fois le championnat de Mayotte de football, dont elle détient toujours le record aujourd'hui, plus la coupe de France régionale et la coupe de Mayotte.

Associations culturelles[modifier | modifier le code]
Il existe plusieurs associations culturelles qui œuvrent notamment pour les femmes, regroupées selon les quartiers, dans le cadre des mariages, ou l’aide aux familles qui marient leurs enfants. Des associations qui œuvrent dans le domaine de la protection de l’environnement. Ainsi la rivière Mro Wa Gouloué fait l'objet de cette protection puisqu'elle subit un nettoyage systématique à chaque fois qu'elle commence à se dégrader. Le paysage urbain du village, avec ses différents espaces verts, est aussi l’œuvre des associations (avec toujours l’engagement de SD, un spécialiste des questions environnementales).

Enseignement
La ville compte trois groupes scolaires et un collège :

Groupe Scolaire Passamaïnty I Village (entre Kavani et Msakouani)
Groupe Scolaire Passamaïnty II Stade(entre kavani-Be et Baïtilmali)
Groupe Scolaire Passamaïnty III MHOGONI (Gnambotiti Mlimani)
Collège de Passamaïnty (sur les hauteurs de Mronibambou)
Une médiathèque (elle se trouve derrière le foyer des jeunes et en face du groupe scolaire Passamainty Stade)
Références[modifier | modifier le code]
↑ Rédaction origine PASSAM Natif de Passamainty, descriptions et vécus.
↑ http://villedemamoudzou.fr/index.php# [archive]
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