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 En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.

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yanis la chouette



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MessageSujet: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:08

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais moins grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Eux sont organiser et nous, nous nous sommes soudoyer dans l'image d'un président bienfaiteur et d'un mea-culpa gouvernemental; Nous voulons détruire ce qui n'est pas à notre image tel ces pharaons qui effacer les écritures des anciens pharaons pour se glorifier de leur prestiges. Et bien moi, je ne suis pas de ce pain là... La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa protection-sécurité dites civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais mois grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Nous sommes le Clans des Mouettes et Y'becca...! Sans être une grande terreur, certains doivent comprendre leur implication dans l'augmentation du chômage et des tortures et viols crée par l'esclavage.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.


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Le temps essaye de se faire une forme. Nous sommes dans un tourbillon. Immédiatement après avoir informé des choses, je suis dans la vie.

Chacun possède une marche et se retrouvent au coin d'un marché. Macron et Le Foll, voilà qui fait rire jaune tout le système d'exploitation.

Le Foll et Macron , deux visions de l'instantanéité sur le présent et 2017. Partenaires et Opposants sur l'existence de l'échelle. Navrant.

Souhaite savoir souvent est il possible de faire un truc ? Genre un rêve trop bizarre pour être avec toi. Un rêve de Coeur venu de la vie.

Y'becca, le clans des mouettes dessinent la courbe de l'aventure. Vous êtes libre mais victimes du séisme de magnitude de la chance.

Vous ne croyez pas à la chance. Vous la croyiez écrite d'avance. Je crois. Vous croyez vous en êtes. Le terme apprendre de croire diverge.

La philosophie laïque devant le prix du lait est de prévoir des stocks devant les tribunaux. Préviens d'une sécheresse et tu régulera tout.

Il y a trop de lait et pas assez de blé et d'eau... Le raisin est transformé en jus et vin. Le lait lui aussi est une richesse ignoré.

L'eau en vin et pourquoi pas le lait en eau... L'eau et le lait sont importants dans l'existence naturel, oui, le lait en huile. En avant.

J : Le terme d'existence et d'expression sur la vanité. Le terme de pouvoir dire assez sur la route et ainsi de demeurer sans être marginal.

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais moins grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Eux sont organiser et nous, nous nous sommes soudoyer dans l'image d'un président bienfaiteur et d'un mea-culpa gouvernemental; Nous voulons détruire ce qui n'est pas à notre image tel ces pharaons qui effacer les écritures des anciens pharaons pour se glorifier de leur prestiges. Et bien moi, je ne suis pas de ce pain là... La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa protection-sécurité dites civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais mois grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Nous sommes le Clans des Mouettes et Y'becca...! Sans être une grande terreur, certains doivent comprendre leur implication dans l'augmentation du chômage et des tortures et viols crée par l'esclavage.

Ecrit de
TAY
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TAY
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Dernière édition par yanis la chouette le Lun 22 Aoû à 5:54, édité 2 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:08

Le temps essaye de se faire une forme. Nous sommes dans un tourbillon. Immédiatement après avoir informé des choses, je suis dans la vie.

Prison ferme pour des militants antiesclavagistes mauritaniens.

Treize militants antiesclavagistes ont été condamnés, jeudi 18 août, par la cour criminelle de Nouakchott, à des peines allant de trois à quinze ans de prison ferme. Tous membres de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), ils sont accusés d’avoir commis des violences contre les forces de l’ordre lors d’une manifestation. Leurs avocats dénoncent, eux, une nouvelle vague de répression visant l’ONG.

La manifestation en question avait été organisée le 29 juin par les habitants d’un bidonville de la capitale mauritanienne, menacés d’expulsion, alors que Nouakchott se préparait à recevoir un sommet de la Ligue arabe le 25 juillet. Une dizaine de policiers avaient été blessés et un véhicule brûlé. Les autorités accusent les treize hommes de « rébellion, usage de la violence, attaque contre les pouvoirs publics, attroupement armé et appartenance à une organisation non reconnue ». Ce que rejettent leurs défenseurs – dont des organisations internationales –, expliquant qu’ils ont été arrêtés entre le 30 juin et le 9 juillet chez eux ou sur leur lieu de travail.
« Ces militants sont des prisonniers d’opinion »

Lundi 1er août, à la veille de l’ouverture du procès, seize organisations de défense des droits de l’homme, mauritaniennes et internationales, avaient publié un communiqué demandant que toutes les charges soient abandonnées et les mis en cause libérés. « Ces militants sont des prisonniers d’opinion accusés à tort et incarcérés en vue d’entraver leur travail légitime », avait déclaré Kiné Fatim Diop, chargée de campagne pour l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, l’une des organisations signataires du texte, appelant les autorités à « mettre fin à leur règne de la peur et cesser de réprimer les militants antiesclavagistes ».

Ces sentences s’ajoutent à plusieurs autres prononcées ces dernières années contre des militants de l’IRA, l’un des principaux mouvements de lutte contre l’esclavage en Mauritanie. En janvier 2015, le président de l’organisation, Biram Dah Abeid, ainsi qu’un autre membre avaient été condamnés à deux ans de prison pour appartenance à une organisation non reconnue et violences contre les forces de l’ordre. Leur libération a été ordonnée le 17 mai après dix-huit mois d’enfermement.
L’esclavage aboli en 1981

L’attitude des autorités vis-à-vis de l’esclavage, officiellement aboli en 1981 mais qui n’a pas disparu du pays, est pour le moins complexe. Elles ne cessent de plaider leur bonne foi et ont effectivement fait évoluer la législation : une nouvelle loi adoptée en août 2015 en a ainsi fait un crime contre l’humanité et a alourdi les peines possibles jusqu’à vingt ans de prison. Mais, dans le même temps, les condamnations contre des militants se sont multipliées : l’IRA n’est pas reconnue – alors que son président avait été autorisé à se présenter contre l’actuel chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz, lors de la présidentielle de juin 2014 – et, si les lois du pays sont claires, les condamnations contre les coupables d’esclavage restent rares.

Deux jours après l’annonce de la cour de Nouakchott, la question des recours possibles restait confuse. Les avocats des militants de l’IRA ont expliqué jeudi soir qu’ils n’avaient pas été autorisés à en déposer en raison de leur décision de boycotter le procès. Ils avaient en effet décidé, trois jours avant le verdict, de se retirer au motif que leurs clients auraient été torturés. Outre les treize militants de l’IRA, dix autres habitants du bidonville, arrêtés pour les mêmes motifs, ont été jugés. Six ont été condamnés à des peines de un à trois ans de prison et quatre ont été acquittés.

Charlotte Bozonnet
Journaliste au Monde
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:09

Ce que l'on sait de l'attentat survenu en plein mariage en Turquie
L'attaque a tué au moins 51 personnes, selon le président turc Recep Tayyip Erdogan.

C'est l'attaque la plus meurtrière de l'année en Turquie. Une explosion a fait au moins 51 morts et une centaine de blessés, samedi 20 août, à Gaziantep, ville située dans le sud-est du pays et à 60 km de la frontière syrienne. L'attaque s'est produite en plein mariage.
Que s'est-il passé ?

L'attaque a visé un mariage qui "se déroulait en plein air", dans un quartier du centre de la ville, à forte concentration kurde. Selon un témoin interrogée par le quotidien turc Hurriyet, l'explosion est survenue alors que la fête tirait sur sa fin, vers 22h50, heure locale. Une vidéo, tournée à l'intérieur de la salle, montre la panique qui a saisi les invités du mariage, dont de nombreux femmes et enfants, juste après l'explosion.

"Nous étions assis sur des chaises, je discutais avec un de mes voisins. Il est mort, il s'est effondré sur moi durant l'explosion. S'il n'était pas tombé sur moi, je serais morte", a confié une des invitées, blessée. Selon l'agence de presse Dogan, les mariés étaient originaires de la région majoritairement kurde de Siirt, plus à l'est. Le quotidien Hurriyet a indiqué qu'ils avaient été blessés et hospitalisés mais que leur vie n'était pas en danger.

D'après l'agence, l'attaque est due à un kamikaze. Celui-ci s'est mêlé aux invités avant d'actionner sa charge. Les restes d'une veste d'explosifs ont d'ailleurs été retrouvés par la police sur les lieux du mariage, a annoncé dimanche le parquet. Il s'agit d'un individu "âgé entre 12 à 14 ans qui soit s'est fait exploser, soit portait des explosifs actionnés à distance", a précisé le président turc Recep Tayyip Erdogan. Les forces de sécurité sont désormais à la recherche de deux personnes qui l'accompagnaient et se sont enfuies.
L'attaque a-t-elle été revendiquée ?

Non, mais les autorités turques accusent l'Etat islamique. Ansi, le président turc Recep Tayyip Erdogan estime "probable" que le groupe jihadiste soit l'auteur de l'attentat. Dans un communiqué, le chef de l'Etat a dit ne faire "aucune différence" entre le prédicateur en exil Fethullah Gülen, qu'il accuse d'avoir ourdi le coup d'Etat raté du 15 juillet, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et le groupe jihadiste EI.

La position de Gaziantep alimente cette hypothèse. La ville est devenue le point de passage de très nombreux réfugiés syriens fuyant la guerre qui dure depuis plus de 5 ans et demi dans leur pays. Mais la zone abriterait aussi un nombre significatif de jihadistes. L'attaque est en tout cas intervenue quelques heures après que le Premier ministre turc a annoncé qu'Ankara voulait jouer un rôle "plus actif" dans la solution de la crise en Syrie afin de "faire cesser le bain de sang".
Quelles sont les réactions ?

En Turquie, le parti pro-kurde HDP a condamné l'attentat dans un email, affirmant que "beaucoup de Kurdes ont perdu la vie". Le vice-Premier ministre Mehmet Sismek, également député de Gaziantep, a quant à lui jugé "barbare d'attaquer un mariage". "L'objectif de la terreur est d'effrayer les gens, mais nous n'accepterons pas cela", a-t-il dit à la télévision.

A l'étranger, François Hollande a été le premier à réagir, dimanche. Le chef de l'Etat condamne, dans un communiqué, "l'ignoble attentat terroriste" qui a fait au moins 50 morts.

Je dénonce avec force l'ignoble attentat à Gaziantep. La France adresse aux autorités et au peuple turcs ses condoléances dans cette épreuve
— François Hollande (@fhollande) August 21, 2016

"La France adresse aux autorités et au peuple Turcs ses condoléances et sa sympathie dans cette épreuve. Elle se tient aux côtés de tous ceux qui luttent contre le fléau du terrorisme", ajoute le président de la République.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:11

La consultation chez le généraliste grimpera à 25 euros l'année prochaine


La Fédération des médecins de France vient de voter en faveur de la nouvelle convention tarifaire qui prévoit notamment une revalorisation de la consultation chez un généraliste. Celle-ci passera de 23 à 25 euros à compter du 1er mai 2017.

Il manquait l'accord de la Fédération des médecins de France (FMF), c'est désormais chose faite. La nouvelle convention tarifaire des médecins, qui prévoit notamment une revalorisation à 25 euros de la consultation chez un généraliste, a été officiellement validée ce dimanche.

Au terme de cinq mois de tractations, un protocole d'accord avait été, dans un premier temps, signé le 27 juillet par deux syndicats sur cinq -MG France (généralistes) et Le Bloc (chirurgiens)-, mais une troisième signature était indispensable pour valider le texte, faute de quoi un règlement arbitral aurait été nécessaire.

"On va signer le texte. 52,95% des adhérents de la FMF ont voté pour la signature de la nouvelle convention", a déclaré son président, Jean-Paul Hamon, à l'issue d'une assemblée générale de son syndicat.

Le vote s'annonçait pourtant incertain. Invités depuis plusieurs semaines à se prononcer sur la nouvelle convention qui fixe les honoraires des médecins libéraux et régit leurs relations avec la Sécu pendant cinq ans, ces derniers avaient, du coup, été mis en garde samedi par leur chef de file.
Une négociation très serrée

"La droite ne fera aucun cadeau aux médecins libéraux et sera sans doute moins généreuse qu'une gauche en quête de réélection", avait-il annoncé, en évoquant les 960 millions d'euros mis sur la table des négociations par l'Assurance maladie.

LIRE AUSSI >> Les médecins généralistes, parents pauvres de la médecine?

Au début du mois de juillet, Nicolas Revel, directeur général de l'Assurance maladie, s'était déclaré en faveur d'un passage de 23 à 25 euros... mais d'ici à 2018. Avec une hausse d'un euro supplémentaire le 1er avril 2017 puis une nouvelle augmentation d'un euro le 1er avril 2018.

Un calendrier jugé "inacceptable" par MG France, le principal syndicat de généralistes. Claude Leicher, son président, avait dans la foulée annoncé que sa formation "ne (signerait) pas en l'état" un accord de ce type, rappelant au passage que "le prix de la consultation est bloqué depuis 2011".

A la fin du mois, Nicolas Revel revenait sur sa proposition et, sur Twitter, le syndicat ne cachait pas sa satisfaction.

Une hiérarchisation des consultations, de 25 à 60 euros

Outre l'augmentation de deux euros de la consultation chez le généraliste, la nouvelle convention prévoit une hiérarchisation des consultations selon leur complexité avec des actes à 25, 30, 46 et 60 euros.

Ainsi, la consultation pour les enfants de moins de 6 ans chez le généraliste doit être progressivement portée à 30 euros d'ici à 2018. Le texte prévoit en outre un tarif à 46 euros pour les "consultations complexes", et un autre à 60 euros pour les consultations en urgence.

Une aide de 50 000 euros pour l'installation dans les déserts médicaux est également dans le protocole d'accord. Ces mesures représentent un investissement de plus d'un milliard d'euros en comptant les complémentaires santé.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:12

Des détenus radicalisés ont été dispersés dans plusieurs prisons.
Par Caroline Piquet

Ces individus surveillés pour radicalisation étaient considérés comme des meneurs de réseau, notamment à la prison de Fleury-Mérogis.

Plusieurs détenus surveillés pour radicalisation ont été transférés d'une prison à l'autre courant juillet-août, nous rapportent plusieurs sources pénitentiaires ce dimanche. Cette décision, effective dans plusieurs établissements franciliens, a été prise pour stopper des «tentatives de structuration de réseau», selon la direction de l'Administration pénitentiaire. Ainsi, une dizaine de détenus radicalisés ou en passe de l'être ont été extraits de Fleury-Mérogis dans l'Essonne au mois de juillet dernier pour être envoyés dans d'autres établissements situés dans le nord de la France, nous indique une source pénitentiaire, confirmant une information du Journal du Dimanche.

En clair, «des groupes étaient en train de se former autour de revendications communes, notamment liées aux conditions de détention», nous explique un porte-parole de l'Administration. Certains se plaignaient de la surpopulation carcérale et refusaient par exemple de regagner leur cellule. «Et quand nous avons constaté que les leaders de ces groupes étaient des détenus radicalisés ou en passe de l'être, nous avons décidé de les disperser pour casser cette dynamique». Une source pénitentiaire abonde: «Ce sont des gens qui avaient une influence néfaste sur leurs codétenus: soit ils s'étaient improvisés imams, soit on les soupçonnait de tenir des discours de haine».
Une note confidentielle

Cette «logique de dispersion» fait partie des instructions données par l'administration pénitientaire, comme l'a révélé Le Figaro samedi. En début de semaine, les responsables des centres de détention en France avaient reçu une note confidentielle présentant le protocole d'action pour surveiller les détenus radicalisés ou en voie de l'être. Elle expliquait comment le délégué local de renseignement pénitentiaire devait agir. Parmi les recommandations, figuraient notamment l'élaboration d'un trombinoscope des personnes repérées comme radicalisées et la surveillance accrue des moments de regroupement entre détenus.

Cet été, entre 20 et 30 détenus auraient dont été concernés par cette mesure, certains d'entre eux ayant déjà été placés à l'isolement dans leur nouvel établissement. Quelques transferts supplémentaires doivent avoir lieu dans les semaines à venir. Selon l'Administration pénitentiaire, ce type de mesure a déjà été prise par le passé mais c'est la première fois qu'un nombre aussi élevé de détenus jugés dangereux sont transférés pour ces raisons. Néanmoins, ces individus représentent une minorité au regard des 2000 à 2500 détenus surveillés pour radicalisation en prison, sur les 68.000 que compte la France.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:13

Au Yémen, enlisement du conflit et crise humanitaire
Par Eugénie Bastié.

INFOGRAPHIE - Depuis près de deux ans, une guerre opposant rebelles chiites et loyalistes appuyés par une coalition arabe menée par l'Arabie saoudite ravage le pays. La présence d'acteurs terroristes complexifie le conflit.

Des dizaines de milliers de Yéménites se sont rassemblés samedi sur une place du centre de la capitale Sanaa pour apporter leur soutien aux Houthis, au moment où le président du conseil politique du mouvement chiite promettait la formation d'un gouvernement dans les prochains jours.

La manifestation, l'une des plus importantes au Yémen depuis le début de la guerre civile, s'est tenue malgré l'intensification des bombardements aériens de la coalition formée par l'Arabie saoudite pour soutenir le président en exil Abd-Rabbou Mansour Hadi. Trois raids aériens ont visé samedi le palais présidentiel de Sanaa, situé à seulement 600 mètres de la place où les manifestants étaient rassemblés, sans toutefois faire de blessés.

Comme en Syrie, c'est au départ une guerre civile qui s'est peu à peu transformée en conflit international par l'intervention d'une coalition arabe. Multiplicité des acteurs, complexité du conflit, grand nombre de victimes civiles: on trouve de nombreux points communs entre le chaos yéménite et l'enfer syrien. Pourtant, on en parle moins, et ce pour de multiples raisons. Cinq grandes questions pour comprendre un conflit complexe.

• Quelles sont les raisons de cette guerre?

Un conflit entre Nord et Sud qui s'est confessionnalisé.

Ce pays de 27 millions d'habitants n'a jamais été véritablement unifié, et Nord et Sud s'écharpent depuis plus de trente ans, après une réunification théorique en 1990. Au Nord, la rébellion chiite des Houthis monte en puissance depuis 2004. Un conflit avant tout politique et économique qui s'habille d'un vernis confessionnel, et monte en puissance en septembre 2014 avec l'incursion des houthistes dans la capitale Sanaa. En mars 2015, à la demande du président du Yémen Abd-Rabbou Mansour Hadi, l'Arabie saoudite déclenche l'opération «Tempête décisive» pour contrer les rebelles Houthis qui progressent dans le pays et se sont emparés en janvier du palais présidentiel à Sanaa, la capitale.

Une lutte entre Iran et Arabie saoudite

L'Arabie saoudite accuse les Houthis d'être aidés en sous-main par l'Iran chiite. Le Yémen est devenu le lieu d'une lutte entre l'Iran et l'Arabie saoudite pour le leadership du monde arabo-musulman. «Il y a une dynamique paranoïaque, quasiment irrationnelle de l'Arabie saoudite, qui a une peur bleue de l'émergence d'acteurs chiites», estime le chercheur au Ceri, Laurent Bonnefoy.

Un enjeu pour les Saoudiens

Le chercheur évoque aussi «des raisons internes: l'émergence d'un nouvel acteur majeur en Arabie saoudite, le jeune Mohamed Ben Salmane, ministre de la Défense et vice-prince héritier, qui voit dans cette guerre «un moyen d'assurer sa légitimité et son leadership au sein du régime».

• Qui sont les acteurs principaux du conflit?

Les rebelles Houthis

La rébellion chiite des Houthis, prend de l'ampleur à partir de 2004 et la guerre du Saada. Ce groupe de rebelles
Un manifestant avec un portrait d'Ali Abdallah Saleh, lors d'une manifestation contre les frappes saoudiennes à Sanaa.

qui se réclame du zaïdisme, un minorité de l'islam chiite, est activement aidé par l'Iran depuis 2009. Ils soutiennent l'ex-dictateur Ali Abdallah Saleh, chassé du pouvoir par le printemps arabe de 2011 après 33 ans de règne sans partage.

Les loyalistes appuyés par la coalition guidée par l'Arabie saoudite

Une partie de l'armée est, elle, restée fidèle au président Hadi élu démocratiquement. Elle est aidée par les bombardements aériens d'une coalition d'une dizaine de pays arabes et sunnites (dont l'Égypte, la Jordanie et le Maroc), dirigée par l'Arabie saoudite. Après une première opération baptisée «Tempête décisive» clôturée en avril 2015, c'est l'opération «Restaurer l'espoir» qui lui succède et qui est encore en cours.

Les djihadistes

Le conflit est complexifié par la présence d'acteurs terroristes. La branche yémenite d'al-Qaïda (Aqpa) est la dernière de l'organisation terroriste encore «en bonne santé». C'est elle, notamment, qui a revendiqué l'attentat de Charlie Hebdo. «Les groupes djihadistes ont un ancrage local fort. Aqpa n'est pas considéré uniquement comme un groupe terroriste mais comme un mouvement de guérilla populaire», précise Laurent Bonnefoy. On trouve aussi une branche embryonnaire de l'Etat islamique au Yémen, qui a commis plusieurs attentats sur le territoire, assassinant notamment quatre religieuses de l'ordre de mère Teresa en mars 2016.

«Le climat est propice à l'émergence de groupes djihadistes. La logique même de cette guerre trouve un écho dans le discours islamiste d'une opposition entre chiites et sunnites», explique Laurent Bonnefoy.

Outre les deux grands groupes terroristes, on trouve d'autres groupuscules islamistes. «Les tribus yéménites qui ont défendu leurs terres ne sont pas disposées à aller mourir pour la capitale, où les rebelles restent très populaires.», explique Laurent Bonnefoy. «Les seuls groupes sur lesquels les Saoudiens peuvent s'appuyer pour la reconquête du territoire sont essentiellement des groupes idéologiques, des milices salafistes notamment disposées à aller combattre les Houthis pour des raisons confessionnelles.»

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

• Quel bilan?

Patrimoine dévasté, civils bombardés, famine, maladies, et crimes de guerre: ce conflit a déjà un bilan dévastateur. Selon l'Unicef, 320.000 enfants ont besoin d'une aide humanitaire immédiate. Ils représenteraient un tiers des victimes du conflit, qui a fait 6571 morts et 32.856 blessés entre le 19 mars 2015 et le 16 juillet 2016, selon un dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais il y aurait également des dizaines de milliers de victimes indirectes de la guerre (famine, manque d'infrastructures hospitalières). «La crise humanitaire est catastrophique. La situation sécuritaire des humanitaires est très préoccupante.», ajoute Laurent Bonnefoy. «Outre le travail remarquable qu'ils accomplissement pour aider les populations, leur disparition nous prive de plus en plus d'acteurs indépendants pour nous donner des informations.»

Les «bavures» de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite, se multiplient. Mardi 16 août, 17 civils ont été tués dans une frappe. La veille, un raid aérien contre un établissement que MSF appuyait a fait 19 morts et 24 blessés. Jeudi 18 août, MSF a donc annoncé l'évacuation de son personnel de six hôpitaux du nord du pays. D'après MSF, c'est la quatrième fois qu'une structure qu'elle soutient est touchée.

• Pourquoi le conflit est reparti début août?

Après un relatif cessez-le-feu observé depuis six mois, les pourparlers de paix ont été suspendus le 6 août par l'ONU, faute de progrès. Les bombardements de la coalition ont repris, touchant notamment un hôpital soutenu par MSF. Avec la reprise des combats à grande échelle, «on va, semble-t-il, assister à une longue guerre», dont l'issue est difficile à prédire en raison de «la multitude de factions et d'éléments impliqués», estime l'analyste Anthony Cordesman du Center for Strategic and International Studies à Washington.

«Le front est figé», explique le chercheur au Centre de recherches internationales (Ceri) Laurent Bonnefoy, spécialiste des mouvements salafistes et de la péninsule arabique contemporaine. «Cela montre que la stratégie saoudienne [NDLR: des bombardements aériens] en plus d'être criminelle, est inefficace», ajoute-t-il.

• Quelle issue ?

Alors que le front est figé, la partition du pays entre Nord et Sud semble une réalité de fait. A terme, on s'achemine vers une désagrégation du pays. «Si rien n'est fait, le scénario d'une fragmentation semble le plus probable», explique Laurent Bonnefoy. «Comparable à celui de la Somalie ou, guère mieux à celui du Sud-Soudan: un État avec peu de ressources gangrené par des problèmes internes et des élites qui se combattent.»
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:17

Arabie-Yémen : guerre et trafics sur une frontière brûlante
Par Georges Malbrunot

REPORTAGE - Retranchés derrière des montagnes, les rebelles yéménites houthistes, soutenus par l'Iran, s'infiltrent en Arabie à travers une frontière où passent drogue, armes et djihadistes. Depuis plus d'un an, une guerre meurtrière les oppose aux soldats saoudiens. Pour mettre fin à ce conflit lointain, des négociations se tiennent actuellement à Koweït.

Envoyé spécial à la frontière saoudo-yéménite
Cliquez ici pour agrandir l'infographie

On parvient sur le front de la guerre par une autoroute qui s'enfonce dans le désert à partir de la ville saoudienne de Jizan, sur la mer Rouge. Des villages bordés de palmiers abritent les déplacés du premier conflit de 2009 entre l'armée saoudienne et les rebelles yéménites houthistes, soutenus par l'Iran. Ces réfugiés habitaient al-Tuwal, al-Khobar et d'autres hameaux collés à cette frontière longue de plus de 1400 km entre l'Arabie saoudite et le Yémen. Une frontière qui court entre les montagnes, ...

Cet article a été publié dans l'édition du Figaro du 06/05/2016 . 90% reste à lire.
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Au Yémen, des crimes de guerre dans l'indifférence
Par Eugénie Bastié.

NFOGRAPHIE/VIDÉO - Amnesty International a dénoncé dans un rapport de multiples violations du droit international par la coalition menée par l'Arabie Saoudite. Dans ce pays en proie depuis six mois à un conflit complexe, c'est un désastre humanitaire qui se joue à huis clos.

C'est la guerre oubliée. Celle qui échappe aux radars journalistiques, braqués vers la Syrie où s'étend l'ombre de l'État islamique. Pourtant, depuis six mois, les bombes pleuvent sur le Yémen. «Des bombes tombent du ciel jour et nuit»: c'est même le titre du rapport publié par Amnesty International le 7 octobre, qui dénonce des crimes de guerre commis par la coalition menée par l'Arabie saoudite.
Six mois de conflits

Ce pays de 27 millions d'habitants, le plus pauvre du monde arabe, n'a jamais été véritablement unifié, et Nord et Sud s'écharpent depuis plus de trente ans. Au Nord, la rébellion chiite des Houthis monte en puissance depuis 2004. Un conflit avant tout politique et économique qui s'habille d'un vernis confessionnel.

En mars 2015, à la demande du président du Yémen Abd Rabbu Mansour Hadi, l'Arabie saoudite déclenche l'opération «Tempête décisive» pour contrer les rebelles Houthis qui progressent dans le pays et se sont emparés en janvier du palais présidentiel à Sanaa, la capitale. L'Arabie saoudite accuse les Houtis d'être aidés en sous-main par l'Iran chiite. Ce conflit entre sunnites et chiites, entre Nord et Sud, est complexifié par la présence d'acteurs terroristes: fief d'al-Qaïda depuis toujours, le Yémen a vu naître sur son sol une branche de l'État islamique, qui a revendiqué un attentat faisant plus de 30 morts à Sanaa le 17 juin dernier. C'est bien le problème lorsqu'on parle du Yémen: il faut une longue introduction pour expliquer même sommairement un conflit dont la complexité ferait passer l'enfer syrien pour un jeu de quilles.

• 2000 civils tués, des armes interdites utilisées

En tout, le conflit a fait près de 5000 morts dont 2000 civils parmi lesquels 400 enfants. Il y a également 1.5 millions de déplacés à l'intérieur du pays. Ce sont les bombes de la coalition qui tuent le plus de civils. Dans son rapport, Amnesty dénonce «le mépris flagrant pour la vie des civils dont fait preuve la coalition militaire conduite par l'Arabie saoudite». La coalition «Restaurer l'espoir» en marche depuis avril 2015 est composée également du Bahrein, du Qatar, des Émirats arabes unis et reçoit l'appui des Etats-Unis. Amnesty, qui a analysé plus précisemment 13 frappes de la coalition ayant eu lieu entre mai et juillet 2015, met en évidence plusieurs violations du droit international: désignation de villes à large densité de population comme cibles militaires, attaques disproportionnées et indiscriminées, usage d'armes bannies par la communauté internationale.

«Les raids aériens sont fréquents, et utilisent des armes interdites par la communauté internationale» comme les bombes à sous-munitions qui permettent de couvrir d'explosifs l'équivalent d'un terrain de football. Certaines de ces armes auraient été fournies par les États-Unis, indique Amnesty.

Amnesty demande l'établissement d'une enquête internationale indépendante pour faire la lumière des violations par les parties du conflit. Car la résolution déposée par l'Arabie saoudite adoptée par l'ONU à Genève au début du mois d'octobre ne mentionne pas les exactions de la coalition. L'ONG demande également la suspension des transferts d'armes à la coalition. «Les États-Unis et les États qui exportent des armes à l'une des parties au conflit au Yémen sont tenus de veiller à ce que les transferts qu'ils autorisent ne facilitent pas de graves violations du droit international humanitaire.», a ainsi déclaré Donatella Rovera conseillère principale à Amnesty International pour les situations de crise, qui a conduit une mission d'établissement des faits au Yémen.
• Chaos humanitaire

«C'est la première fois en 10 ans de missions que je suis plongé dans un tel climat de violence. Même à Gaza, en Côté d'Ivoire, en Somalie ou en Centrafrique, je n'ai jamais vu pareille situation où le conflit ne s'arrête jamais. Les trêves ne sont jamais respectées plus de deux heures. Le quotidien est rythmé par les cris, les pleurs, le sang et les morts.» témoigne Thierry Goffeay, responsable MSF à Aden, sur France Inter.

Guillaume Binet est un des rares photographes à s'être rendu dans un pays hors des radars de l'actualité depuis des mois. Il raconte au Figaro un pays dévasté, en proie à une crise humanitaire sans précédents. «Dans les villes ravagées par les combats, la population est exangue et souffre de malnutrition. Le typhus et la rage sont réapparus. Il n'y a pas d'électricité, pas de téléphone. L'essence est vendue au marché noir, son prix a été multiplié par 400. Seules quelques voitures roulent encore.»

Selon Amnesty, la moitié de la population serait en «insécurité alimentaire», et près de 15 millions de personnes n'auraient pas accès aux soins. Dans le Nord, l'Arabie saoudite bloque les convois humanitaires.
• Le patrimoine de l'humanité en danger

Les destructions ne touchent pas seulement les civils, mais aussi le patrimoine mondial de l'humanité. Le
Bombardement à Sanna, Avant/Après. Source: Unesco

monde entier s'indigne de la destruction de Palmyre par Daech, mais depuis six mois au Yémen, un patrimoine tout aussi extraordinaire est mis en péril par le conflit. Les Houthis ont pilonné Aden, al-Qaïda détruit les tombeaux soufis. La ville de Sanaa, vieille de 3000 ans et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco a été abimée.

Certains estiment que les destructions saoudiennes sont délibérées et systématiques et visent à éradiquer le patrimoine antéislamique. «Ce qui est troublant, explique-t-il, c'est que ce patrimoine est très visible et connu. Des destructions intentionnelles de la part des Saoudiens ne seraient pas surprenantes étant donné qu'ils détruisent leur propre patrimoine religieux» expliquait ainsi un archéologue anonyme sur Slate.
•Pourquoi tant d'indifférence?

Contrairement à la Syrie qui passionne les journalistes et fait régulièrement la une de l'actualité, le conflit au Yémen est quasiment inexistant dans les médias. «Le Yémen est très peu couvert par les médias. Personne ne connait le Yémen, très peu de journalistes y ont déjà été, contrairement à la Syrie.» explique Nina Walch, responsable d'Amnesty, qui s'agace que la seule indignation médiatique ait eu lieu pour les destructions de patrimoine.

«Le silence médiatique vient sans doute de la grande difficulté à expliquer un conflit extrêmement complexe, voire incompréhensible, mais aussi du danger qu'il y a pour les journalistes à se rendre sur place.», analyse pour sa part Guillaume Binet. «Il n'y a quasiment aucun journaliste. On ne sait pas ce qui se passe, hormis à travers les chaînes arabes (al-Jazeera) qui ont un biais anti-chiite. La seule association humanitaire encore active sur place est MSF. Le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) est parti après que deux de ses membres soient tués» explique Guillaume Binet.

Rapport Amnesty International Yémen
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:20

Choléra en Haïti : l'ONU reconnaît son implication et promet une aide "matérielle" aux victimes
Plusieurs enquêtes scientifiques avaient conclu que l'ONU a introduit l'épidémie via sa base de Casques bleus népalais mobilisés pour la mission Minustah.

Elle était poursuivie pour avoir introduit l'épidémie sur l'île. L'Organisation des nations unies a finalement reconnu son implication dans l'apparition de l'épidémie de choléra à Haïti, a révélé le New York Times (en anglais), mercredi. Vendredi 19 août, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé une aide financière à destination des familles de victimes.

Selon le quotidien américain, le porte-parole du secrétaire général a ainsi écrit, dans un email, qu'"au cours de l'année dernière, l'ONU s'est convaincue qu'elle a besoin de faire beaucoup plus vis-à-vis de sa propre implication dans l'apparition de l'épidémie et la souffrance des personnes touchées par le choléra".
Plus de 10 000 morts depuis 2010

L'épidémie de choléra sévit depuis octobre 2010 à Haïti et a déjà fait plus de 10 000 morts. Les premiers cas sont apparus sur les bords d'un affluent du fleuve Artibonite, à proximité de la base des Casques bleus népalais de la Mission de l'ONU en Haïti (Minustah) à Mirebalais, dans le centre du pays. De nombreuses enquêtes scientifiques avaient conclu que l'épidémie avait été importée, mais l'ONU avait jusque là nié toute implication.

"Ceci est une grande victoire pour les milliers d'Haïtiens qui se sont mobilisés pour la justice, qui ont écrit à l'ONU et porté plainte contre l'organisation", a donc réagi Mario Joseph, à la tête du bureau d'avocats internationaux représentant les victimes et parents de victimes, après l'annonce des Nations unies.
Un plan bientôt annoncé pour éradiquer l'épidémie

Appelée à accompagner cette reconnaissance d'un plan, l'ONU a annoncé, vendredi, qu'elle allait accorder une "aide matérielle" directe aux victimes de l'épidémie de choléra en Haiti et à leurs familles. Vendredi, son secrétaire général Ban Ki-moon a estimé que les Nations unies ont "une responsabilité morale" en la matière.

C'est la première fois que l'ONU évoque une éventuelle aide financière directe aux victimes de l'épidémie, en plus des programmes de lutte contre le choléra ou d'assainissement que les Nations unies ont lancés avec le gouvernement haïtien. L'ONU veut aussi redoubler d'efforts pour circonscrire et éradiquer l'épidémie, améliorer les traitements et développer les infrastructures sanitaires et de santé en Haiti. Les mesures devraient être dévoilées dans les deux mois qui viennent.

Ban Ki-moon a toutefois réaffirmé que la position juridique de l'ONU n'avait pas changé. Les multiples demandes d'indemnisation introduites depuis 2011 par les familles de victimes à New York ont été rejetées par la justice américaine en raison de l'immunité conférée à toutes les missions onusiennes.

Hum...?....Bigre....! Paris et La République dites la cinquième doit réagir et prête à subir les foudres puissants cousins Américains et de la Fraternelle Europe...! Gilbraltar et Malouines...!
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:21

Au moins trois civils tués dans un nouvel attentat-suicide dans l'extrême-nord du Cameroun.

L'extrême-nord du Cameroun a de nouveau été touché par une attaque terroriste, attribuée au groupe islamiste Boko Haram. Celle-ci a fait trois morts et une vingtaine de blessés selon un bilan provisoire.

Trois civils au moins ont été tués et une vingtaine d'autres blessés, dimanche 21 août, dans un attentat-suicide dans l'extrême-nord du Cameroun, ont déclaré des responsables politiques et sécuritaires. Cette région est confrontée aux attaques du groupe islamiste nigérian Boko Haram, à qui est attribué ce nouvel attentat.

"Un homme venu à moto s'est fait exploser sur un pont situé à proximité du marché de Mora", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire camerounaise sous couvert d'anonymat. "Quatre personnes, trois civils et le kamikaze, sont mortes sur le coup" et il y a une vingtaine de blessés, a précisé la source.

>> À lire sur France 24 : "Boko Haram : Abubakar Shekau réaffirme son statut de chef"

Le gouverneur de l'Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, a confirmé ce "bilan provisoire". Les victimes de cette explosion, qui s’est produite vers 7 h (6 h GMT), sont un instituteur, un lycéen et un déplacé venu d'une ville voisine précédemment attaquée par Boko Haram, a précisé le gouverneur.

Selon Midjiyawa Bakari, cinq blessés sont par ailleurs dans un "état grave". "Un hélicoptère est sur place pour les conduire ici à l'hôpital régional de Maroua", la capitale de l'Extrême-Nord, a-t-il ajouté.

Plus de 2 000 Camerounais tués par Boko Haram

Située près de la frontière avec le Nigeria, Maroua abrite le quartier général camerounais de la Force multinationale mixte, qui regroupe les armées des pays du bassin du lac Tchad engagées dans la lutte contre les islamistes nigérians.

C'est aussi dans cette localité qu'est établie une importante base de la brigade d'infanterie motorisée (BIM), qui intervient en appui aux unités d'élite engagées en première ligne face à Boko Haram.

Née en 2009 dans le nord-est du Nigeria, l'insurrection de Boko Haram s'est étendue dans les quatre pays voisins qui entourent le lac Tchad : Nigeria, Niger, Tchad et Cameroun.

Dans l'extrême-nord du Cameroun, le groupe islamiste a mené depuis trois ans de nombreuses attaques meurtrières à partir de ses fiefs du nord-est du Nigeria. La région avait retrouvé un calme relatif depuis quelques mois grâce à l'intervention militaire régionale qui a permis d'affaiblir les islamistes. Selon Yaoundé, plus de 2 000 Camerounais ont été tués par Boko Haram.

Avec AFP
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:22

Portugal Catastrophes naturelles...?
Incendies du mois d'août: le Portugal a bien du mal à faire face.

Au Portugal, la menace des incendies reste d’actualité et les premiers bilans sont assez effrayants : 95 000 hectares sont partis en fumée entre le 1er et le 15 août, selon l’Office national des forêts. Soit quasiment l'équivalent de ce qui a brûlé depuis janvier de cette année.

avec notre correspondante à Lisonne, Marie-Line Darcy

La journée du 8 août 2016 restera dans les mémoires comme celle du pire scénario, avec 75 000 ha disparus en 24 heures, et le cauchemar à Funchal, la capitale de l’ile portugaise de Madère, cernée par les flammes. Un bilan très lourd, effrayant du fait de la concentration du phénomène.

Le dispositif de combat prévoyait 250 incendies ou départs d’incendies par jour, ce qui est déjà beaucoup, mais certainement pas 500 comme cela s’est produit. Certains jours, 4 500 voire 5 000 pompiers ont été mobilisés. Une situation comme celle du 11 août à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, à l'échelle de l’ensemble du territoire portugais.

La « tradition » du mois d’août

Pourquoi les feux font-ils autant de dégâts à cette période ? Le Portugal est un petit pays de 10 millions et demi d’habitants, qui double ce chiffre tous les ans, pendant l'été. Touristes et surtout Portugais immigrés viennent prendre un repos bien mérité dans les villages de l’arrière-pays. Les pétards et feux d’artifices en leur honneur, les barbecues, les nettoyages de broussailles, les mégots mal éteints, sont tout autant de négligences à l’origine de plus de la moitié des départs de feux.

Les autres feux sont dus à des actes de malveillance. Quelque 50 incendiaires ont été interpellés au Portugal : maladies mentales, alcoolisme et désœuvrement expliquent leur geste. Par ailleurs, la géographie accidentée du pays, les températures très élevées, de l’ordre de 40 degrés, les forêts peu ou mal entretenues, des monocultures d’arbres, et un aménagement du territoire aux abonnés absents font le reste.

Des pompiers au front près d'Agueda, au portugal, le 12 août 2016.
REUTERS/Rafael Marchante

Le Portugal pas assez soutenu ?

Il serait faux de croire que le Portugal ne fait rien. Le pays a fait des choix stratégiques depuis 20 ans. Mais les incendies coûtent cher. Il faut se rendre à l’évidence : les capacités de lutte seront toujours insuffisantes. Le seul mot à l’ordre du jour désormais, c'est la prévention.

Par ailleurs, le Portugal a critiqué l’Union européenne pour ne pas être intervenue de façon suffisamment massive contre les incendies du début août. A commencer par la ministre de l’Intérieur, qui voulait plus de solidarité lorsque le pays a actionné le protocole d’aide européenne.

La saison des incendies n'est pas finie

L’Union a effectivement envoyé peu de moyens en raison d'abord des incendies nombreux dans d’autres pays. C'est le cas de la France, un pays d’habitude très réactif pour aider. L’opinion publique portugaise s’est engouffrée dans la brèche, mais il n’existe pas de structure européenne de lutte contre les incendies.

Un tel dispositif serait utile pour un petit pays comme le Portugal, en proie aux difficultés économiques, et pour lequel l’achat de canadairs ou d’hélicoptères serait ruineux. L’actuel gouvernement promet de mettre en place une véritable stratégie de prévention. En attendant, après l’accalmie des derniers jours, avec les thermomètres qui repartent à la hausse, on observe une reprise des feux.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:29

Malgré le fait que ces pays investissent des milliards à reconstruire leurs forets. La commission Européenne leur enfoncent le couteau dans la gorge et ils pensent qu'on devrait leur dire merci.
En 3 ans... Plus d'emprunt donc plus de Dettes, La Commission est une banque qui se conduit à la Banqueroute. Les esclavagistes se frottent les mains...!
Y'becca, Le Clans des Mouettes
TAY

UE: le Conseil valide l'absence de sanctions pour l'Espagne et le Portugal.
Les commissaires européens Moscovici (D) et Canete (L) après une réunion de la Commission européenne, le 27 juillet 2016.

La proposition de la Commission européenne de ne pas sanctionner l'Espagne et le Portugal malgré leurs dérapages budgétaires a été approuvée par les ministres des Finances de l'Union européenne, a annoncé mardi 9 août, le Conseil de l'UE.

« Le Conseil accepte de ne pas imposer d'amendes à l'Espagne et au Portugal pour avoir échoué à mettre en place des mesures efficaces afin de corriger leurs déficits excessifs », est-il précisé dans un communiqué. Le Conseil avait dix jours, soit jusqu'à lundi 8 août minuit, pour s'opposer à la proposition de la Commission européenne, formulée le 27 juillet, sans quoi elle était formellement adoptée.

La Commission a proposé d'annuler les amendes des deux pays, des mesures qui « auraient été contre-productives à un moment où les peuples doutent de l'Europe » après le Brexit, a expliqué le commissaire européen aux Affaires économiques, le Français Pierre Moscovici. Les amendes auraient pu atteindre jusqu'à 0,2% du produit intérieur brut (PIB) de chacun de ces deux pays.

Deux ans pour revenir sous les 3% pour l'Espagne

En 2015, le déficit public espagnol avait atteint 5,1% du PIB, un chiffre bien au-dessus du plafond de 3% fixé par le pacte de stabilité et des objectifs de la Commission de 4,2%. Quant au Portugal, il avait affiché un déficit public de 4,4% du PIB l'an passé alors que l'objectif fixé était de repasser sous les 3%.

Outre sa clémence concernant les amendes, l'exécutif européen avait accordé deux années supplémentaires à l'Espagne pour faire tomber son déficit sous les 3%, soit jusqu'en 2018. Pour ce pays - qui n'a toujours pas formé de nouveau gouvernement depuis les législatives du 26 juin - la Commission européenne avait recommandé la trajectoire budgétaire suivante: un déficit de 4,6% du PIB en 2016, 3,1% en 2017 et 2,2% en 2018.

La Commission européenne satisfaite

Concernant le Portugal, elle avait tablé sur un déficit de 2,5% du PIB en 2016. Deux objectifs que le Conseil de l'UE, instance qui représente les gouvernements des Etats membres, a qualifié mardi de « crédible ». « Des mesures efficaces doivent être prises d'ici le 15 octobre », date à laquelle les deux pays devront aussi présenter un projet de plan budgétaire, a précisé le Conseil.

La Commission européenne s'est réjouie mardi de cette décision, qui témoigne « d'une application intelligente du Pacte de stabilité », selon M. Moscovici. Outre ces amendes, la Commission européenne est dans l'obligation de proposer une suspension totale ou partielle des engagements des fonds structurels pour l'Espagne et le Portugal. Elle compte entamer « un dialogue structuré » après les vacances d'été avec le Parlement européen sur cette question.

(Avec AFP)

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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:33

Népal : le corps de Mélanie Guérin retrouvé dans un ravin
Le Parisien : Zahra Boutlelis.

La police népalaise a retrouvé jeudi le corps de la jeune Nantaise disparue depuis dix jours, affirme le journal népalais myRepublica sur son site. La jeune femme a été retrouvée dans un ravin à Tindobato, situé à environ 70 kilomètres de Pokhara, ville où elle avait séjourné quelques jours avant sa disparition. L'information a été confirmée à la mi-journée à Paris par le ministère des Affaires étrangères.. La jeune femme avait envoyé un dernier e-mail le 6 août à son compagnon lui expliquant que « tout allait bien ». Son retour en France était prévu vendredi 12 août, mais elle ne s’est jamais présentée à l’aéroport international de Tribhuvan. Inquiets, les proches de Mélanie tentaient de la retrouver par tous les moyens en se mobilisant notamment sur Facebook et Twitter avant qu’une enquête pour « disparition inquiétante » ne soit ouverte par le parquet de Nantes (Loire-Atlantique).



Ses affaires personnelles, dont un passeport, un billet d’avion et un « carnet de voyage dont elle ne se sépare jamais », selon ses proches, avaient été retrouvés au bord de l’autoroute reliant Pokhara à Lumbini. Une région où la « vigilance doit être renforcée » selon les conseils aux voyageurs du Quai d’Orsay sur le site du ministère, qui met en garde les touristes concernant certaines zones sensibles.

Le corps de la jeune Nantaise a été transféré à Katmandou pour des examens post-mortem afin de déterminer les causes exactes du décès.

Mélanie Guérin avait passé un mois dans le pays où elle était partie faire du woofing, une façon de voyager où, en échange du gîte et du couvert, on s'engage à travailler dans des fermes.

Le corps, en état de décomposition, a pu être découvert grâce aux habitants qui ont alerté la police pour indiquer qu’une forte odeur de décomposition se faisait sentir. « Ils ont retiré le corps du ravin mais n’ont pas pu l’identifier tout de suite » explique Yam Prasad Subedi, de la police locale. « Des amis de la jeune femme ont donc été appelés pour l’identifier. Ils ont confirmé que c’était bien Mélanie Guérin après avoir reconnu ses vêtements et bijoux » ont précisé les autorités locales qui avaient lancé des recherches le 13 août.

Auparavant....

L'inquiétante disparition d'une trentenaire nantaise au Népal
Le Parisien : Zahra Boutlelis;

ENQUÊTE. Mélanie, une touriste de 35 ans qui travaillait dans des fermes en échange du gîte, devait revenir en France le 12 août.

« Mélanie Guérin, 35 ans, 1,60 m, yeux verts, cheveux bouclés aux reflets roux et piercing au nez, tatouages sur le corps. » Alors que cet avis de recherche inonde les réseaux sociaux en français, en anglais et en népali depuis plus d'une semaine, la famille de cette jeune Nantaise partie au Népal mi-juillet est toujours sans nouvelles d'elle depuis le 6 août. Une enquête pour « disparition inquiétante » vient d'être ouverte par le parquet de Nantes. Les autorités népalaises ont, elles, lancé des investigations le 13 août.



Celle qui se faisait surnommer Tara au Népal était adepte du « woofing », une pratique qui consiste à dormir et manger chez des fermiers gratuitement en échange de quelques heures de travail. Après un séjour de plusieurs semaines, cette orthophoniste avait quitté la deuxième ferme où elle était hébergée pour aller visiter le pays. Elle avait ensuite passé quelques jours dans la ville de Pokhora, au centre du Népal, avant de la quitter pour rejoindre en bus le village de Lumbini, à 170 km de là.



Depuis, plus de nouvelles de la jeune femme qui a envoyé un dernier e-mail le 6 août à son compagnon lui expliquant que « tout allait bien ». La touriste française devait rentrer chez elle vendredi dernier, mais elle ne s'est jamais présentée à l'aéroport international de Tribhuvan. « Son billet retour était réservé pour le 12 août », indiquent ses proches sur Twitter.



Qu'est-il arrivé à Mélanie ? Pour l'instant, aucune piste sérieuse n'est retenue. Seul élément inquiétant, ses affaires personnelles, dont son passeport, son billet d'avion et un « carnet de voyage dont elle ne se sépare jamais », selon ses proches, ont été retrouvés au bord de l'autoroute reliant Pokhora à Lumbini. Une région où la « vigilance doit être renforcée » selon les conseils aux voyageurs du Quai d'Orsay sur le site du ministère, qui met en garde les touristes concernant certaines zones sensibles.



Inquiets, les amis de Mélanie tentent désormais par tous les moyens de la retrouver en se mobilisant sur Facebook et Twitter tout en affirmant « être seulement des intermédiaires de la famille qui vit une épreuve difficile et ne souhaite pas parler aux médias ». Le ministère des Affaires étrangères français a quant à lui était informé par les autorités locales. « Les services du ministère ont été prévenus le 13 août par les autorités népalaises, précise une source diplomatique. Le Quai d'Orsay est en contact avec la famille de la disparue et est pleinement mobilisé, aux côtés de la police locale, pour retrouver M me Guérin. » La police népalaise effectue des fouilles et tente toujours de localiser son portable. Pour l'instant sans succès.

Népal : le corps de Mélanie Guérin retrouvé dans un ravin
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:39

Californie : les incendies enfin maîtrisés
L'État de l'ouest américain était ravagé par les flammes, à l'est de Los Angeles. Les habitants retrouvent leurs maisons calcinées. il leur faudra des années pour permettre de redonner dignité à la Nature et ses habitants tout comme pour la Louisiane... Alors, qui peut prétendre que Y'becca est uniquement un acte de secourisme, il s'agit d'une méthode de survie en ces temps difficile bien plus monétaire dans l'intéret des ingrédiants du pain que les taux d’intérêts de la Commission européenne et que le F.M.I basé sur la virtualité internet !

C'est le désespoir pour les habitants de San Bernardino, à l'est de Los Angeles (Californie). Après le passage des flammes, ils ne peuvent que constater l'étendue des dégâts. Tout sera à reconstruire. "C'est difficile de revenir ici en fait, je suis venu chercher le collier dont ma femme avait hérité", exprime un habitant face aux ruines de sa maison. Pour beaucoup, leur domicile n'est plus qu'un tas de tôles et quelques effets personnels qui ont survécu aux incendies.
350 habitations à reconstruire

Au total, 350 habitations ont été détruites, certaines sous les yeux de leurs propriétaires. Malgré tout, la plupart ont l'intention de reconstruire sur leur propre terrain, à l'image de Gary, dont la famille était propriétaire d'un ranch qui a survécu à la guerre civile, il y a 150 ans. Pour autant, il faudra plusieurs années pour effacer les traces de ce feu gigantesque.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 3:41

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 8:10

Agression d'Aubervilliers : les Chinois disent stop à la violence
Floriane Louison http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/les-chinois-disent-stop-a-la-violence-17-08-2016-6048777.php

Il est rare que les représentants de la communauté chinoise montent au créneau sur la place publique. « Mais, cette fois, c’est trop grave », lance Hua Qin Cao, président de l’association de l’amitié chinoise en France qui a participé ce mercredi à une réunion en préfecture de Seine-Saint-Denis, avec d’autres représentants de la communauté, après avoir été reçu mardi au conseil régional.

Vendredi dernier, Chaolin Zhang, un couturier chinois de 49 ans travaillant en France, a succombé à ses blessures après une agression, cinq jours plus tôt, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). « Un drame prévisible », dénonce Hua Qin Cao. Dans cette ville, depuis janvier, il recense, au sein de sa communauté, des victimes quasi quotidiennes de vols violents.

Son association ne se contente pas de compter les blessés mais elle les accompagne aussi à l’hôpital, au commissariat et jusqu’au tribunal si les suspects sont arrêtés. Surtout, elle organise « l’auto-défense » de la communauté chinoise d’Aubervilliers. Hua Qin Cao est alerté par les victimes après toutes les agressions ou presque via le réseau social chinois WeChat. A chaque fois, il se déplace. « En Seine-Saint-Denis, différents groupes de protection se sont ainsi mis en place », décrit-il. Mais la série noire continue. « Alors, maintenant, il faut nous aider ! »

Une liste alarmante de victimes

Sur son téléphone, il fait défiler des noms et des photos. Une liste alarmante qui commence le 27 décembre. Le 3 janvier, il y a déjà onze victimes : Y. et F., les visages contusionnés après un vol de portefeuille, Mme Wu, délestée de son sac à main, S., agressée, avec ses deux filles. « Les voleurs l’ont suivi depuis le métro jusqu’à sa maison », se rappelle le représentant qui a consigné « 105 cas similaires, la plupart dans le seul quartier des Quatre-Chemins à Aubervilliers. » Un chiffre confirmé par la préfecture de Seine-Saint-Denis qui constate une augmentation du phénomène dans cette ville.
Une explosion des violences

5 %.Aubervilliers compte 3 000 à 4 000 habitants chinois ou originaires de Chine, soit près de 5 % de sa population de 80 000 habitants.

105.Entre janvier et août, le nombre de vols avec violence ciblant les Chinois à Aubervilliers a été multiplié par trois par rapport à l’année dernière sur la même période, passant de 35 (2015) à 105 agressions (2016).

16 %. Depuis janvier, sur les 666 vols avec violence dénombrés à Aubervilliers — soit presque trois par jour —, environ 16 % touchent la communauté chinoise. L’an dernier, sur les 466 vols violents sur la même période, seuls 7 % concernaient des Chinois.

« Et Aubervilliers n’est pas la seule ville touchée », assure Wansheng Chi, président de l’association des Chinois résidants en France qui cite aussi, en Seine-Saint-Denis, La Courneuve et Pantin. « Plus généralement, un sentiment d’insécurité grandit au sein de la communauté chinoise en France depuis environ cinq ans. Il est également ressenti très fortement par les touristes chinois (lire ci-dessous). »

Le mot « psychose » est lâché. « Tout le monde a peur, j’ai déjà été agressée trois fois, je ne sors même plus avec un sac dans la rue », expliquait dimanche dernier, Fang, une étudiante d’Aubervilliers, lors d’un hommage à Chaolin Zhang. Après son décès, la maire (PC) d’Aubervilliers, Meriem Derkaoui, a dénoncé le « ciblage raciste » de l’agression. Rui Wang, président de l’association des jeunes Chinois en France partage cette analyse : « C’est un racisme latent qui se transforme en racisme violent car ces attaques reposent sur des préjugés : un Chinois est riche, faible et surtout silencieux. »

« Un racisme latent qui se transforme en racisme violent »

« Chaolin Zhang est mort de ce cliché. Il n’avait rien sur lui et il est mort pour rien », répète son épouse dévastée. « A Aubervilliers, la plupart des victimes sont, comme lui, des travailleurs modestes », ajoute Ling Lenzi, conseillère municipale (LR) à Aubervilliers et seule élue de la communauté. « C’est ce même type de préjugé qui avait conduit à la mort d’Ilan Halimi » (NDLR : un jeune juif enlevé et tué en 2006 par un gang qui espérait une rançon), dénonçait la Licra (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), mardi, s’inquiétant de la montée d’un racisme anti-asiatique.

« Cette hausse de la violence » effraie le comité de soutien à la famille de Chaolin Zhang, créé après son décès. Il réclame « justice », mais aussi des « mesures concrètes pour la sécurité avant un autre mort ». A Aubervilliers, le travail est déjà engagé depuis plusieurs mois avec, entre autres, l’embauche d’un interprète sinophone au commissariat pour aider les victimes à porter plainte. Les représentants de la communauté chinoise demandent des mesures plus fortes.

Pour tenter de rassurer cette comunauté effrayée par tant de violence, la préfecture a annoncé hier une première série de mesure à l’issue de la réunion avec les associations. Au menu : extension de la vidéoprotection à Aubervilliers, réunion sur place en septembre avec le commissariat et les asssociations, et cofinancement d’actions pour « faire connaître et impliquer la communauté ». « Cette connaissance contribuera à lutter contre les clichés, eux-mêmes souvent source des agressions », estime la préfecture, qui évaluera ce dipositif de prévention deux fois par an avec les asssociations.
« Ces agressions bouleversent l’image de la France »

« Tous les médias chinois m’ont appelé ces derniers jours ! » explique Changhang Wu, journaliste à « Huarenjiebao », un journal en chinois publié en France. En Chine, l’agression de Chaolin Zhang a été suivie de près. « Toute la presse en parle, des médias plus nationalistes et pro-gouvernementaux, comme « Xinhua » ou « Global News », aux journaux en ligne très suivis par les jeunes comme « Sina » ou « NetEase », en passant par RFI », précise une journaliste d’origine chinoise travaillant en France. « Quand se termineront ces crimes racistes ? » titre par exemple, « Xinhua ».

Pour Changhang Wu, « il y aura des conséquences ». « L’opinion publique a encore en tête le tableau d’un pays romantique, pas d’un endroit où l’on meurt. Ce crime, qui fait suite à une série d’agressions de résidants et de touristes, bouleverse profondément cette image. » Xuewu Long, secrétaire général de l’association des professionnels chinois du tourisme en France souligne l’impact fort de ces agressions sur le tourisme chinois en France. « La fréquentation internationale du pays connaît une baisse d’environ 10 %, notamment en raison de la peur générée par les attentats terroristes, mais les Chinois fuient encore plus que les autres. »

Selon ses chiffres, la France a perdu 700 000 visiteurs chinois depuis janvier par rapport à l’année dernière sur la même période, soit une baisse d’environ 30 %. Avec un budget moyen estimé entre 3 000 et 5 000 € pour leurs vacances dans l’hexagone, « ce phénomène fait aussi des victimes dans l’économie française. »
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 8:16

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MON TRAVAIL
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Le sonnet, importé de la Renaissance italienne par Clément Marot, qu?il emprunte à Pétrarque et à son recueil Sonneti, marque la fin de la diversité poétique moyenâgeuse en devenant la forme noble par excellence, et avec lui se répandent ses contraintes invariables.
Bien avant cela les poètes latins s?efforçaient de construire leurs vers en hexamètres dactyliques, forme bien plus contraignante que l?alexandrin, puisqu?elle régit non pas le vers, mais tous les mots employés. Alors pourquoi, si les contraintes conditionnent l?expression du poète, invente t-on continuellement de nouvelles règles régissant le poème ? La contrainte, dans son sens large, est-elle nécessaire ou bien contraire à la création ? Une expression libre est-elle libérée de toute contrainte ? Autant de questions qu?il est légitime de se poser et auxquelles nous tenterons de trouver une réponse.

Voyons tout d?abord comment la création poétique naît de la contrainte.

Les règles de construction et de versification orientent l??uvre du poète. Il est indéniable que le poème se construit, dans une certaine mesure, à partir d?éléments imprescriptibles propres à la contrainte. Le poète, s?il se soumet à une certaine forme poétique, doit se plier à des exigences qui influenceront grandement le choix des termes et des tournures. En témoigne l?utilisation de figure de style comme l?anacoluthe ou l?hypallage, qui résultent de déplacements d?éléments, plus ou moins volontaires, ou du moins suggérés ? pour ne pas dire imposés ? par les impératifs de la versification. Des images formidables ou des tournures originales peuvent ainsi naître à partir d?une consigne qui, à première vue, devrait plutôt étouffer la créativité. Ainsi, Jules Laforgue, dans le poème intitulé Le Sanglot de la terre, respecte t-il la contrainte structurale du sonnet, ainsi que la règle de versification de l?alexandrin. Aussi, lorsqu?il écrit :

« Moi, le méandre bleu qui vers le ciel se tord,
Me plonge en une extase infinie et m?endort »

peut-on comprendre le pronom tonique « Moi » comme apposé à la proposition « le méandre bleu qui vers le ciel se tord ». On obtient ainsi une métaphore formidable, et on peut se demander si cette disposition est consciente ou non, étant donné qu?elle convient parfaitement à la structure du sonnet. Les obligations formelles président donc à tous les choix lexicaux du poète. Mais ces obligations lui permettent aussi de mener à bien sa mission poétique.

Le poète doit se soumettre à des contraintes esthétiques pour accéder au Beau. En effet, selon Rimbaud ( dans La lettre du voyant, 15 mai 1871 ) « le poète doit se faire voyant », c?est à dire qu?il doit se mettre en quête de la Beauté absolue, pour la fixer dans l?éternité à travers l?écriture. Cette mission ne peut donc s?accomplir que par l?acte de création poétique, qui est conditionnée par des règles de style. Ces règles font partie intégrante de l?art poétique, ainsi que l?expose Nicolas Boileau dans le second chant de l?essai intitulé Art poétique. Il présente la contrainte formelle comme une invention d?Apollon, dieu des arts. Cette seule origine divine suffit à la légitimer, et la contrainte semble donc indissociable de la poésie. Boileau énonce clairement celles qu?il qualifie de « rigoureuses lois » et proscrit, à travers un lexique presque juridique, ce qu?il appelle « la licence », c?est-à-dire la dérogation aux règles du sonnet. Enfin, il affirme que le « sonnet sans défaut » est le canon de « beauté suprême. » La dimension esthétique passe donc par l?observation de certaines règles stylistiques.

La contrainte est aussi garante du travail du poète. En effet, chacun pourrait évaluer une ?uvre en fonction de la somme de travail qu?elle implique. Ainsi pourrait-on, et à juste titre, préférer l?art académique à un tableau monochromatique, parce que derrière l?un, on peut voir un travail intensif et de longue haleine. De la même manière, le poète qui respecte des consignes contraignantes n?en tirera que du mérite, là où le poète guidé par son inspiration dans les plus extravagants essais. Ainsi peut-on comprendre les dérogations à la règle du sonnet de Blaise Cendrars, dans « Académie Medrano », comme une solution de facilité qui ne supposerait aucune réflexion au préalable. La contrainte est donc, en un certain sens, une garantie de qualité du poème.

Nous avons donc vu que la poésie ne peut se passer de contraintes, puisqu?elles font partie intégrante du processus de genèse du poème. Mais la poésie ne se définit pas par l?application de consignes littéraires. Elle s?inscrit dans une démarche bien plus personnelle.

On peut penser que quelque chose dépasse l?expression formelle, et la motive en même temps. En effet, l?inspiration du poète donne à la fois son sens et son intérêt au poème. Faire de la poésie ne serait donc pas simplement « faire des phrases » ou « jongler avec les figures de style » mais bien transcrire une émotion, un sentiment ou un message qui habite le poète. La forme serait, non pas la fin, mais bien le moyen d?accéder l?esthétique, par exemple. Un poème est donc beau, autant pour « ce qu?il dit » que pour « comment il le dit. » Ainsi Joachim du Bellay exprime t-il dans Les Regrets son manque d?inspiration, symbolisée par la fuite des Muses, allégories de cette dernière. Cette carence, traduite par la reprise anaphorique de la conjonction interrogative « où », devient le thème central du poème. Du Bellay dit n?avoir « plus de souci de la postérité », et explique qu?il a, en quelque sorte, écrit un poème sans inspiration, « cette divine ardeur », sans motivation autre que celle d?exprimer sa perte. La genèse d?une ?uvre poétique est donc portée par un élan d?inspiration qui donne son sens au poème. Mais cette inspiration n?est pas forcément bridée par la contrainte stylistique.

Aussi, et contrairement à ce que semble affirmer Boileau, la création poétique ne passe pas obligatoirement par le respect des consignes : elle peut aussi naître du non-respect volontaire de ces dernières. C?est ce que défend Tristan Corbière lorsque, dans Les Amours jaunes, il pousse la soumission à la règle jusqu?à en faire le sujet central du poème. Il dresse ainsi la parodie d?une poésie sclérosée de conventions. L?analogie faite entre poésie et défilé militaire dénonce ce qu?il appelle le « télégramme sacré », dont il délivre « la manière de s?en servir. » Il propose même de « régler son papier » ou de « prouver le sonnet » par une addition, et démontre par l?absurde qu?un poème n?est pas ? ou ne devrait pas être ? le fruit de conventions. Ainsi, Blaise Cendrars écrit-il un de ses Sonnets Dénaturés intitulé « Académie Medrano » où la forme du sonnet est méconnaissable. Cendrars débride son expression au point d?écrire les mots à l?envers, figure proche de l?anagramme, de jouer sur la typographie, la disposition paragraphique, et évidemment la grammaire et la syntaxe, au détriment du sens. Tout semble concourir à l?éclatement de la contrainte. On peut donc constater que le poète peut ne pas tenir compte des règles qu?on lui impose, sans remise en question de l?appartenance ou nom du texte au genre poétique. Aussi, cette tendance de rébellion face à la contrainte fixe se place dans un mouvement historique plus général.

Enfin, on peut constater, sur une période de cinq siècles environ, une évolution formelle de la poésie qui tend à se libérer des formes classiques. Les premiers sonnets en France, qui datent du XVIe siècle, ont remplacé toutes les autres formes poétiques antérieures, considérées comme vulgaires. Ils ont subsisté, avec d?autres formes fixes (quatrains, distiques, tercets ?), jusqu?à nos jours. Déjà avec Baudelaire apparaissent les poèmes en prose, mais vers le début du XIXe siècle, avec Apollinaire, le sonnet subira une bien étrange modification. Le dernier vers de Nuit Rhénane, le treizième, joue sur l?homophonie du mot « vers »

« Mon verre s?est brisé comme un éclat de rire »

Puis avec lui apparaîtra le vers libre, qui prétend ne subir aucune contrainte, puis les fameux Calligrammes qui révolutionnent la lecture de la poésie, puisque désormais même la typographie fait sens. La poésie française a donc suivi un mouvement de libération progressive des formes classiques.

Mais bien qu?un grand nombre de poètes revendiquent une écriture « libérée », elle n?en est pas moins soumise à des contraintes. Le poète moderne rejette les anciens modèles pour se forger ses propres consignes.

La poésie moderne se recréé constamment de nouvelles consignes. La contrainte étant inhérente à toute création, la poésie « libre » est en fait libre de choisir la règle qui la conditionne. Il fait même partie de la création poétique que de créer une contrainte, comme on créerait un nouveau langage. Ainsi l?OULIPO, Ouvroir de Littérature Potentielle, présente chaque nouvelle règle comme un défi à relever. Virtuoses du langage, ils sont notamment à l?origine des concepts de lipogramme, interdiction volontaire et systématique d?utiliser la lettre choisie, de texte à démarreur, variante de l?anaphore, et, plus original, du poème de métro, dont chaque vers correspond à une station. La contrainte est donc une constante de la poésie, mais elle évolue avec elle. Elle est même tellement constante, que les surréalistes n?y échappent pas.

L?absence de contrainte est aussi une contrainte. Les surréalistes trouvaient dans les thèses de Freud, leur contemporain, un merveilleux outil créateur : l?inconscient. Ce dernier était, paraît-il, insoumis aux règles de la conscience, et par conséquent refoulés. Leurs tentatives de fixer l?inconscient par l?écriture passaient notamment par l?exercice de l?écriture automatique, c?est à dire sous hypnose, libérant ainsi la voix de l?inconscient. Ces expériences, bientôt abandonnées ? être aux mains de son inconscient aurait fini par devenir dangereux ?, revendiquaient donc une totale liberté par une absence pure et simple de toute contrainte. Or, en plus de la contrainte physique ( non seulement entrer sous hypnose mais aussi écrire ), la contrainte formelle existe puisque le poète doit pour s?exprimer utiliser le langage, qui n?est au fond qu?un réseau de consignes. Plus simplement, le poète refusant la forme typographique ordinaire se soumet à une contrainte : trouver une manière originale de présenter son écrit. La contrainte est donc omniprésente dans la communication, et donc dans la littérature. Et heureusement, car son absence ne permet pas la création.

Mais parfois, la contrainte ou l?absence volontaire de toute contrainte peuvent se révéler tout à fait stérilisantes. En effet, la contrainte joue sur le possible et l?interdit. Il s?agit d?harmoniser « artistiquement » les deux tendances pour éviter et l?anarchie stérile de la liberté totale, et la rigidité aride de la loi tyrannique. Ainsi, pourrait-on reprocher aussi bien aux surréalistes qu?aux acrobates de l?OULIPO un manque grave dans leurs expériences poétiques. D?une part, la règle oulipienne a le grand défaut ( et la grande qualité ) de construire elle-même un poème : le poète n?a parfois aucune alternative et les choix se font tout seuls. La règle des palindromes, par exemple, voulant que la phrase crée se lise à la fois à l?endroit et à l?envers, est telle que le poète, s?il a le choix, ne choisit pas les mots en fonction de leurs sens, mais bien de leurs orthographes. De l?autre, les surréalistes condamnent leur créativité au profit de l?expérience artistique. Le récit de rêve, par exemple, ne laisse aucune dimension liberté créative au poète. Dans les deux cas, la règle ? et l?absence de règle ? neutralisent la créativité du poète, et font perdre toute sa dimension artistique (dans l?engagement dans le monde, de pouvoir subversif et contestataire), au profit du ludique ou de l?expérimental.

Somme toute, nous avons vu que loin de faire obstacle à l?expression du poète, la contrainte lui permettent au contraire de « construire » un poème. Le respect de la contrainte, aussi bien que son non-respect, dirigeaient l??uvre jusque dans le choix des mots. Aussi, choisir délibérément de ne pas suivre une contrainte, c?est aussi s?imposer cette règle. Cependant, les critères esthétiques évoluant, il nécessaire de renouveler continuellement les contraintes, de manière à ne pas stériliser la création poétique. Mais qu?y a t-il au bout de ce siècle de révolution poétique ? Vers quoi se tourneront les poètes de demain, puisque la règle à été abolie, et remplacée par de nouvelles règles ? Ne verrons-nous pas un retour aux canons anciens, comme cinq siècles auparavant, avec la Renaissance ?

Pensez-vous que les contraintes formelles puissent être pour le poète un obstacle à une expression libre et originale ?

Vous répondrez à cette question en un développement composé, en prenant appui sur les textes du corpus et les poèmes que vous avez lus et étudiés.

Joachim du Bellay, Les Regrets, 1558

Las(1), où est maintenant ce mépris de Fortune(2) ?
Où est ce c?ur vainqueur de toute adversité,
Cet honnête désir de l'immortalité,
Et cette honnête flamme au peuple non commune ?

Où sont ces doux plaisirs, qu'au soir sous la nuit brune
Les Muses me donnaient, alors qu'en liberté
Dessus le vert tapis d'un rivage écarté
Je les menais danser aux rayons de la Lune ?

Maintenant la Fortune est maîtresse de moi,
Et mon c?ur qui soulait(3) être maître de soi
Est serf de mille maux et regrets qui m'ennuient(4).

De la postérité je n'ai plus de souci,
Cette divine ardeur, je ne l'ai plus aussi,
Et les Muses de moi, comme étranges(5), s'enfuient.

(1) hélas.
(2) personnification du destin.
(3) avait l'habitude de.
(4) me tourmentent.
(5) étrangères.



Tristan Corbière, Les Amours jaunes, 1873

UN SONNET
AVEC LA MANIERE DE S'EN SERVIR
Réglons notre papier et formons bien nos lettres

Vers filés à la main et d'un pied uniforme,
Emboîtant bien le pas, par quatre en peloton ;
Qu'en marquant la césure, un des quatre s'endorme...
Ça peut dormir debout comme soldats de plomb.

Sur le railway du Pinde(1) est la ligne, la forme ;
Aux fils du télégraphe ; - on en suit quatre, en long ;
A chaque pieu, la rime - exemple : chloroforme.
- Chaque vers est un fil, et la rime un jalon.

- Télégramme sacré - 20 mots. - Vite à mon aide...
(Sonnet - c'est un sonnet -) ô Muse d'Archimède(2)
- La preuve d'un sonnet est par l'addition :

- Je pose 4 et 4 = 8 ! Alors je procède,
En posant 3 et 3 ! Tenons Pégase(3) raide :
"Ô lyre ! Ô délire : Ô..." - Sonnet - Attention !

(1) Pinde : montagne grecque ; dans l'antiquité, dédiée à Apollon (dieu de la musique et de la poésie) et aux Muses.
(2) Archimède : savant grec (mathématicien et physicien) du IIIe s. av. J-C.
(3) Pégase : cheval ailé d'origine divine dans la mythologie grecque ; souvent associé à l'activité poétique.



Jules Laforgue, Le Sanglot de la terre, 1880

Oui, ce monde est bien plat ; quant à l'autre, sornettes.
Moi, je vais résigné, sans espoir, à mon sort,
Et pour tuer le temps, en attendant la mort,
Je fume au nez des dieux de fines cigarettes.

Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes,
Moi, le méandre bleu qui vers le ciel se tord,
Me plonge en une extase infinie et m'endort
Comme aux parfums mourants de mille cassolettes(1).

Et j'entre au paradis, fleuri de rêves clairs
Où l'on voit se mêler en valses fantastiques
Des éléphants en rut à des ch?urs de moustiques.

Et puis, quand je m'éveille en songeant à mes vers,
Je contemple, le c?ur plein d'une douce joie,
Mon cher pouce rôti comme une cuisse d'oie.

(1) Brûle-parfum



Blaise Cendrars, Sonnets dénaturés, 1923

ACADEMIE MEDRANO

A Conrad Moricand

Danse avec ta langue, Poète, fais un entrechat
Un tour de piste
sur un tout petit basset
noir ou haquenée(1)
Mesure les beaux vers mesurés et fixe les formes fixes
Que sont LES BELLES LETTRES apprises
Regarde :
Les affiches se fichent de toi te
mordent avec leurs dents
en couleur entre les doigts
de pied
La fille du directeur a des lumières électriques
Les jongleurs sont aussi les trapézistes
xuellirép tuaS
teuof ed puoC
aç-emirpxE
Le clown est dans le tonneau malaxé
Il faut que ta langueles soirs où
Les Billets de faveur sont supprimés.

Novembre 1916.

(1) haquenée : cheval ou jument d'allure douce, généralement montée par les dames.



Nicolas Boileau, Art poétique, chant II, v 82-94(1674)

On dit, à ce propos, qu'un jour ce dieu bizarre(1),
Voulant pousser à bout tous les rimeurs françois,
Inventa du Sonnet les rigoureuses lois :
Voulut qu'en deux quatrains de mesure pareille
La rime avec deux sons frappât huit fois l'oreille ;
Et qu'ensuite six vers, artistement rangés,
Fussent en deux tercets par le sens partagés,
Surtout, de ce poème il bannit la licence :
Lui-même en mesura le nombre et la cadence ;
Défendit qu'un vers faible y pût jamais entrer,
Ni qu'un mot déjà mis osât s'y remontrer.
Du reste, il l'enrichit d'une beauté suprême :
Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème.

(1) "ce dieu bizarre" : Apollon
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 8:21

Le Cri (en norvégien : Skrik) est une œuvre expressionniste de l'artiste norvégien Edvard Munch dont il existe cinq versions (trois peintures, un pastel et une lithographie) réalisées entre 1893 et 1917. Symbolisant l'homme moderne emporté par une crise d'angoisse existentielle, elle est considérée comme l'œuvre la plus importante de l'artiste. Le paysage en arrière-plan est le fjord d'Oslo, vu d'Ekeberg. L'une des cinq versions a été vendue par Sotheby's à New York pour un montant de 119,9 millions de dollars. Elle détient ainsi, le 2 mai 2012, le record de vente d'une peinture aux enchères.

Munch écrivit dans son journal, le 22 janvier 1892 :

« Je me promenais sur un sentier avec deux amis — le soleil se couchait — tout d'un coup le ciel devint rouge sang je m'arrêtai, fatigué, et m'appuyai sur une clôture — il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir de la ville — mes amis continuèrent, et j'y restai, tremblant d'anxiété — je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers et qui déchirait la nature. »

son influence est grande $ :
Un graffiti librement inspiré du tableau de Munch, près de la voie de chemin de fer entre Sehnde et Lehrte en Allemagne.
Le tableau a également inspiré les séries d'animations japonaises.
Clair Obscur pour La Cassette noire
« Le vol du Cri », bande dessinée de 2006 réalisée par Annequin et Jullian évoque longuement ce tableau, dans le cadre d'une intrigue fantastique au musée des beaux-arts de Lyon.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 8:50

La puissance subversive de la thèse développée dans le Discours ne s’est jamais démentie. Même s’il serait anachronique de la qualifier d’anarchiste, cette thèse résonne encore aujourd’hui dans la réflexion libertaire sur le principe d’autorité. Le jeune humaniste sarladais recherchait une explication à l’étonnant et tragique succès que connaissent les tyrannies de son époque. S’écartant de la voie traditionnelle, La Boétie porte son attention non sur les tyrans mais sur les sujets privés de leur liberté. Et il pose une question troublante : comment peut-il se faire que « tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent ? » Si pour éviter la censure, les exemples sont tirés de l’Antiquité, la réflexion porte bien sur son époque, dans un pays où le poids du pouvoir monarchique se renforce.

L’originalité de la thèse de La Boétie est contenue tout entière dans l’association paradoxale des termes « servitude » et « volontaire ». Il établit ainsi un modèle de la servitude, des causes de son apparition à celles de son maintien qu’il s’agit d’établir ici.

Un point de vue : La Boétie, en énonçant son discours, ne se positionne pas comme maître à penser, ni comme détenteur de la vérité : ceux qui affirment détenir la vérité sont en vérité ceux qui détiennent la maîtrise. Ce qui est vrai, c'est la compréhension singulière qu'on a du texte ; pour accéder à la liberté, il faut n'être ni maître ni esclave. C'est à un relativisme sceptique que le Discours invite à penser[réf. souhaitée] ; question de point de vue.

Le Malencontre : origine de la dénaturation

La Boétie découvre, par glissement hors de l'Histoire, que la société où le peuple veut servir le tyran est historique, qu'elle n'est pas éternelle et n'a pas toujours existé, qu'elle a une date de naissance et que quelque chose a dû nécessairement se passer, pour que les hommes tombent de la liberté dans la servitude : « quel malencontre a été cela, qui a pu tant dénaturer l’homme, seul né de vrai pour vivre franchement [librement] ; et lui faire perdre la souvenance de son premier être, et le désir de le reprendre ? »

Le Malencontre est un accident tragique, une malchance inaugurale dont les effets ne cessent de s'amplifier au point que s'abolit la mémoire de l'avant, au point que l'amour de la servitude s'est substitué au désir de liberté. La Boétie considère donc le passage de la liberté à la servitude « sans nécessité » et affirme que la division de la société entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent est « accidentelle ». Ce qui est désigné ici, c'est bien ce moment historique de la naissance de l'Histoire, cette rupture fatale que constitue dans l’histoire de l’humanité la naissance de l’État. Or, celle-ci est contingente, et non pas inévitable.

Cette chute de la société dans la servitude volontaire de presque tous à un seul fait apparaître un homme nouveau, qui n'est plus un homme, pas même un animal, puisque « les bêtes… ne se peuvent accoutumer à servir, qu’avec protestation d’un désir contraire… », cet être difficile à nommer est dénaturé. Car la servitude est contraire à l’état de nature : « Ce qu’il y a de clair et d’évident pour tous, et que personne ne saurait nier, c’est que la nature, premier agent de Dieu, […] nous a tous créés et coulés, en quelque sorte au même moule, pour nous montrer que nous sommes tous égaux, ou plutôt frères. »

L’état de nature voudrait donc que les sociétés soient « égalitaires » où personne ne pourrait détenir du pouvoir sur les autres. C’est-à-dire le contraire de la servitude que connaissent les peuples. La première cause de la servitude est donc l'oubli de la liberté, et la coutume de vivre dans une société hiérarchisée où règne la domination des uns sur les autres. « La première raison de la servitude volontaire, c'est l'habitude » ; « la première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c'est qu'ils naissent serfs et qu'ils sont élevés dans la servitude ».

La liberté délaissée

C’est bien le peuple qui délaisse la liberté, et non pas le tyran qui la lui prend. En effet, comment expliquer que les hommes non seulement se résignent à la soumission mais, bien plus, servent avec leur plein consentement ? Ainsi certains hommes seraient même prêts à perdre leur vie pour le tyran. Seule la servitude de l’homme permet au tyran de rester au pouvoir, l’obéissance est un préalable à la violence.

Face à l’individu qui s’est soumis, La Boétie refuse d’opposer les bons princes aux mauvais tyrans. Qu'importe en effet que le prince soit d'un naturel aimable ou cruel : n'est-il pas, de toute manière, le prince que le peuple sert ? « S’ils arrivent au trône par des moyens divers, leur manière de régner est toujours à peu près la même. Ceux qui sont élus par le peuple le traitent comme un taureau à dompter, les conquérants comme leur proie, les successeurs comme un troupeau d’esclaves qui leur appartient par nature. »

Aux questions pourquoi le Malencontre est-il advenu ? – pourquoi la dénaturation de l'homme a-t-elle eu lieu ? – pourquoi la division s'est-elle installée dans la société ?, La Boétie ne répond pas. Elle concerne, énoncée en termes modernes, l'origine de l’État. Mais rien ne permet à l’auteur de comprendre pour quelles raisons les hommes renoncèrent à la liberté. Il tente en revanche d'apporter une réponse à la seconde question : comment le renoncement à la liberté peut-il être durable, comment l'inégalité se reproduit-elle constamment ?
De la pérennité de la tyrannie comme modèle de domination
La volonté de soumission

L’une des raisons de ce maintien de la servitude est que les tyrans usent de plusieurs stratagèmes pour affaiblir le peuple. D'abord, le peuple est engourdi par le théâtre et les passe-temps ludiques. La Boétie condamne ainsi ces « drogueries » : « Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. » Le tyran allèche ses esclaves pour endormir les sujets dans la servitude. Il accorde des largesses à son peuple sans que celui-ci se rende compte que c’est avec l’argent même soutiré à ses sujets que ces divertissements sont financés. Ils font parfois, avant de commettre leurs crimes, de beaux discours sur le bien général et la nécessité de l’ordre public. D’autres utilisent l’artifice de la religion pour susciter la crainte du sacrilège, utilisant la tendance de l’ignorant à la superstition. La Boétie, dans un siècle pourtant marqué par les guerres de religion, distingue Dieu du pouvoir. Le pouvoir n’est pas d’origine divine, mais vient bien de la servitude des hommes.

Mais l'idéologie, les passe-temps ludiques et les diverses superstitions ne peuvent endormir que le « gros populas », et non pas les « hommes bien nés » et cultivés. « Toujours en est-il certains qui, plus fiers et mieux inspirés que les autres, sentent le poids du joug et ne peuvent s’empêcher de le secouer ; qui ne se soumettent jamais à la sujétion […] Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant ; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir. Ce sont ceux qui ayant d’eux-mêmes l’esprit droit, l’ont encore rectifié par l’étude et le savoir. Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et bannie de ce monde, l’y ramèneraient ; car la sentant vivement, l’ayant savourée et conservant son germe en leur esprit, la servitude ne pourrait jamais les séduire, pour si bien qu’on l’accoutrât. » Ainsi, même sous un régime autoritaire, il y en aura toujours pour résister.

Mais la principale raison est qu'une partie de la population se met au service de la tyrannie par cupidité et désir d'honneurs. « Ce que j’ai dit jusqu’ici sur les moyens employés par les tyrans pour asservir [la contrainte, la coutume d’obéir, l’idéologie, les jeux ou les superstitions], n’est guère mis en usage par eux que sur la partie ignorante et grossière du peuple. » Ainsi, si le tyran veut maintenir sa domination, il doit trouver un autre stratagème pour les gens instruits. C'est là « le secret et le ressort de la domination, le soutien et le fondement de toute tyrannie » : rendre ces gens « complices » des « cruautés » du tyran, les asservir en leur donnant l'occasion de dominer d'autres à leur tour. Ce sont donc les courtisans qui se font les complices de la tyrannie, perdant du même coup leur propre liberté. Certains hommes flattent leur maître espérant ses faveurs, sans voir que la disgrâce les guette nécessairement, devenus complices du pouvoir. Ainsi se forme la pyramide sociale qui permet au tyran d’« asservir les sujets les uns par le moyen des autres ». La résistance et l'usage de la raison sont donc les moyens de reconquérir la liberté (La Boétie ne fait aucune théorie de la révolte populaire) car les tyrans « ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ».

La tyrannie s’assimile à une pyramide fondée sur le contrôle social: « cinq ou six ont eu l’oreille du tyran […]. Ces six ont six cents qui profitent sous eux, et qui font de leurs six cents ce que les six font au tyran […] ces six cents en maintiennent sous eux six mille… ». Une majorité a alors intérêt à la tyrannie. La structure hiérarchique du pouvoir permet d’enfermer la majorité dominée en différents sous-groupes intermédiaires. Marcel Conche résume cette pyramide des intérêts en une formule : « le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute, mais tyrannisant à leur tour »1.

Or, ces courtisans sont encore moins libres que le peuple opprimé : « Le laboureur et l’artisan, pour tant asservis qu’ils soient, en sont quittes en obéissant ; mais le tyran voit ceux qui l’entourent, coquinant et mendiant sa faveur. Il ne faut pas seulement qu’ils fassent ce qu’il ordonne, mais aussi qu’ils pensent ce qu’il veut, et souvent même, pour le satisfaire, qu’ils préviennent aussi ses propres désirs. Ce n’est pas tout de lui obéir, il faut lui complaire, il faut qu’ils se rompent, se tourmentent, se tuent à traiter ses affaires et puisqu’ils ne se plaisent que de son plaisir, qu’ils sacrifient leur goût au sien, forcent leur tempérament et le dépouillant de leur naturel […] Est-ce là vivre heureusement ? Est-ce même vivre ? […] Quelle condition est plus misérable que celle de vivre ainsi n’ayant rien à soi et tenant d’un autre son aise, sa liberté, son corps et sa vie ! »
Comment sortir de cette servitude ?

Pour sortir de cette domination il faut sortir de l'habitude. L'homme qui connaît la liberté n'y renonce que contraint et forcé. Mais ceux qui n'ont jamais connu la liberté « servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n’auraient fait que par contrainte. La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs et qu’ils sont élevés comme tels. » Comme le précise La Boétie, « on ne regrette jamais ce que l’on n’a jamais eu ».

Ce n'est pas que l'homme nouveau ait perdu sa volonté, c'est qu'il la dirige vers la servitude : le peuple, comme s'il était victime d'un sort, d'un enchantement, veut servir le tyran. En effet, pour l’auteur du Discours, la domination du tyran ne tient que par le consentement des individus. Sans ce consentement, la domination ne serait rien : « soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres ». Les hommes sont responsables de leur assujettissement au pouvoir. En un mot, la tyrannie repose moins sur la répression que sur la dépossession volontaire de la liberté.

Pour La Boétie, la liberté n'est pas l'objet de la volonté, mais désir (volonté) et liberté sont confondus : désirez et vous êtes libre, car un désir qui n'est pas libre n'est pas concevable, n'est pas un désir. La liberté c'est ce que nous sommes, et si vous n'êtes pas libre, c'est que vous avez renoncé à votre désir. Le point central de la domination est ainsi le refus par le moi, le je, de s'assumer comme liberté.

C’est le principe de la désobéissance civile qui sera ensuite repris d’Henry David Thoreau à Gandhi. La Boétie est un de ces premiers théoriciens d’un mode d’action qu’il faut distinguer de la rébellion, qui elle est active. Sans le soutien actif du peuple, les tyrans n’auraient aucun pouvoir. La désobéissance passive suffit à briser les chaînes de la domination.

Comment ne pas rentrer dans la servitude ? En gardant l'esprit libre. Un tyran peut-il régner sur un peuple d'Hommes Libres ? (Inspiration de saint Augustin).
Histoire d'une œuvre

Ce sont les monarchomaques protestants qui les premiers, face aux persécutions, décidèrent de le publier en 1574 sous le nom de Contr’un. Cet ouvrage constitue une excellente préfiguration de la pensée anti-absolutiste qui commence à se diffuser dans le royaume. Et après le massacre de la Saint-Barthélemy se posait légitimement pour eux la question de leur relation au tyran et de la nécessité de s’en libérer. Mais cette édition hâtée empêcha Montaigne (grand ami de La Boétie) de l’inclure dans ses Essais qu'il avait écrits comme « écrin » pour ce discours, de peur de passer pour un calviniste et de discréditer l’œuvre.

La Boétie a élaboré une réflexion très originale pour son époque. La virulence du texte (même si cela est atténué par l’emploi d’exemples uniquement tirés de l’Antiquité afin de protéger son auteur), le peu d’occurrence de Dieu dans la réflexion sur le pouvoir, la notion de désobéissance civile, sont des problématiques qui ne seront reprises que bien après.

Toutefois, la réflexion de La Boétie a été oubliée pendant plusieurs siècles, réapparaissant sporadiquement. Il fut même plagié sous la Révolution française par Marat dans Les Chaînes de l’esclavage. Ce n’est qu’au XIXe siècle avec Lamennais que Le Discours de la servitude volontaire est enfin reconnu comme une œuvre majeure. Il fut ensuite repris par des auteurs comme Henri Bergson ou Simone Weil ou Pierre Clastres, anthropologue qui a étudié des sociétés sans pouvoir étatique, inspirant tous ceux qui n’ont pas fini de s’étonner que « dans la balance sociale, le gramme l’emportait sur le kilo ». Plus tard, Wilhelm Reich, Gilles Deleuze et Félix Guattari font de la question de la servitude volontaire l'énigme centrale de la philosophie politique, notamment dans L'Anti-Œdipe.

Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549[réf. nécessaire] par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1576.

Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 10:13

Introduction sur le Sarkozysme...

La Tristesse du roi, ou Sorrows of the King, est l'un des tableaux exécutés par Henri Matisse. Il fait partie de la collection du Centre Pompidou. La simplicité des formes et l'exubérance des couleurs, bien que d'une palette chromatique limitée, en font un bon représentant de l'art de la période fauviste. La toile aurait eu pour source deux autres œuvres.

Premièrement, la toile de Rembrandt David jouant de la harpe devant Saül, pour deux raisons. D'abord, le thème est quasi-similaire, puisque David joue sa musique pour distraire le roi de sa mélancolie. Ensuite, parce que ce tableau constitue lui aussi un autoportrait tardif du peintre (Rembrandt en l'occurrence)3.

Deuxièmement, le poème de Baudelaire La Vie antérieure, car, comme le tableau, il superpose à la fois le thème de la vieillesse et de la musique calmant les maux. Matisse avait illustré ce poème antérieurement4.

Sarkozysme

Issu d'un travail débuté en 2002 bien avant pour moi dés le berceau, j'ai l'audace de Dire. le "projet présidentiel" de Nicolas Sarkozy est le résultat d'un travail conduit pendant cinq années par une équipe de plus de 250 intellectuels et experts réunis autour d'Emmanuelle Mignon1. C'est d'ailleurs à Emmanuelle Mignon, parfois qualifiée de « cerveau du sarkozysme2 », que Nicolas Sarkozy a demandé de superviser la conception de son projet présidentiel.

Bien qu'il ait déclaré être libre à l'égard des théories et des idéologies, Nicolas Sarkozy se revendique précocement dans son ouvrage Libre puis durant la campagne de 2007, ensuite au long de son quinquennat, enfin de manière plus marquée encore durant la campagne de 2012, d'une « droite décomplexée » ou d'un « programme qui ose s'appeler de droite »c'est-à-dire une droite fière de son idéologie et de ses convictions quitte à rejoindre sur certaines thématiques l'aile droite de l'UMP (dénonciation de l'héritage de mai 1968, politique sécuritaire, contrôle de l'immigration et thématique de l'identité nationale, dénonciation de l'assistanat et de l'État-providence, etc.). Début 2008, sous l'impulsion de son conseiller spécial Henri Guaino, Nicolas Sarkozy propose « une politique de civilisation »N 2. Il se fait également fort d'incarner un gaullisme de rupture :

« De Gaulle a été l'homme de toutes les ruptures parce qu'il a toujours refusé la continuité, les conformismes, l'habitude, les situations acquises. […] Je refuse la répétition d'un passé qui ne serait plus accordé avec le monde d'aujourd'hui. Je veux rompre avec une certaine façon de faire de la politique. Je veux créer une nouvelle relation avec les Français. »

En 2010, selon Brice Hortefeux, fidèle de Nicolas Sarkozy, le sarkozysme n'a jamais été « en phase avec les élites mais l'est avec la sociéte.

Certains observateurs, comme l'économiste libéral Jacques Marseille ou le journaliste Alain Duhamel, considèrent le sarkozysme comme un mélange de bonapartisme moderne et de pragmatisme7.

Pour Pierre Giacometti, les valeurs clés du sarkozysme sont : le travail, la nation et le volontarisme7, associés à une forme de culte de la personnalité[réf. nécessaire].

Pour Jean-Louis Bourlanges, ancien député de centre-droit, il s'agirait d'un mélange de libéralisme et de jacobinisme, ce qui n'empêche pas Nicolas Sarkozy, en novembre 2008, de faire intervenir l'État pour sauver les banques en difficulté, ou de créer un fonds souverain de vingt milliards d'euros pour financer le développement d'entreprises ayant du mal à se financer via le système bancaire traditionnel.

Pour le philosophe français Pierre Musso, auteur d'un livre baptisé : Le Sarkoberlusconisme, le sarkozysme est comparable sur de nombreux points à la politique menée par Silvio Berlusconi en Italie : le modèle libéral euro-méditerranéen en « rupture »N 3 avec les méthodes du passé, une exaltation commune de la valeur travail, un libéralisme teinté de protectionnisme, et un atlantisme assumé.

Damon Mayaffre, historien du discours politique, estime quant à lui dans un livre intitulé Mesure et démesure du discours. Nicolas Sarkozy (2007-2012) que le sarkozysme est d'abord une rhétorique qui prend parfois des accents populistes (appel au peuple, dénonciation des élites et des corps intermédiaires (magistrature, journalistes, Université, Saint-Germain-des-Prés), sensationnalisme autour de faits divers, construction de l'image d'un chef volontaire et charismatique) ; conviction que partagent les auteurs de la revue Esprit qui consacre au sarkozysme un numéro spécial durant l'été 2007.

Interrogé en septembre 2010, par Mediapart, l'intellectuel socialiste Pierre Rosanvallon estime que « le sarkozysme n'est plus une doctrine, n'est plus une politique : il est une tentative permanente d'adaptation opportuniste aux réalités ».
« L'ouverture »

Une spécificité du sarkozysme est « l'ouverture », parfois appliquée, mais à moindre ampleur, sous la Ve République.
Figuré
Flatter quelqu'un. Louer excessivement ou faussement les mérites de quelqu'un le plus souvent dans le but de lui plaire, de le séduire. Etre agréable pour faire paraître une personne plus belle que la réalité.

Nicolas Sarkozy « souhaite effectivement associer des personnes qui, au-delà des clivages classiques et en bousculant ces clivages classiques, partagent une même conviction que notre pays a besoin de réformes »11 ; il s'agit de chercher « les talents où ils sont », notamment au PS. Cette stratégie permettrait de désorganiser les partis adverses en provoquant le départ de certains de leurs éléments comme, entre autres :

Bernard Kouchner, cofondateur de l'organisation humanitaire Médecins sans frontières, ex-PS, ministre des Affaires étrangères de 2007 à 2010
Éric Besson, précédemment député PS, ancien secrétaire national à l'économie du PS, ancien ministre chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique sous le gouvernement Fillon III
Fadela Amara, ancienne présidente de Ni putes ni soumises, a été conseillère municipale PS, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville de 2007 à 2010
Frédéric Mitterrand, neveu de l'ancien président de la République socialiste François Mitterrand, ancien ministre de la Culture et de la Communication sous le gouvernement Fillon III
Jean-Marie Bockel, ancien membre du PS, secrétaire d'État au Commerce sous Mitterrand, secrétaire d'État de 2007 à 2010
Jean-Pierre Jouyet, directeur-adjoint du cabinet de Lionel Jospin de 1997 à 2000, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes de 2007 à 2008, président de l'Autorité des marchés financiers de 2008 à 2012, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations de 2012 à 2014, actuel secrétaire général de l'Élysée
Martin Hirsch, anciennement conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry, qui a présidé l'association Emmaüs France, Haut Commissaire aux solidarités actives de 2007 à 2010
Michel Mercier, trésorier de l'UDF puis du Modem, ancien garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés sous le gouvernement Fillon III

Certaines personnalités de la majorité se sont retrouvées dérangées par la nomination de personnalités politiques de gauche à certains postes-clés du gouvernement12.
La forme

En termes de manière de gouverner, on assiste à un changement de « style » assez important.

Nicolas Sarkozy est ainsi considéré comme le premier président « people » lors de la première année de son mandat. Divorcé de Cécilia Attias puis remarié avec Carla Bruni, il est l'ami de plusieurs grands patrons (Arnaud Lagardère, Vincent Bolloré, Bernard Arnault) et de stars (Jean-Marie Bigard, Johnny Hallyday, Christian Clavier). Il lui est reproché une attitude superficielle et caractérisée par un luxe ostentatoire, régulièrement qualifiée de bling bling13,14. Son discours qui a été étudié15 est un discours efficace vis-à-vis du peuple : mots crus, phrases courtes, syntaxe appauvrie, thématiques porteuses et sensationnalisme.

Une fois Nicolas Sarkozy devenu président de la République, ses méthodes de communication politique ont été qualifiées par la presse d'« hyperprésidentialisme », ou Sarkozy lui-même d'« omniprésident »16

Selon le constitutionnaliste Guy Carcassonne, cette attitude pourrait être[réf. nécessaire] le revers d'une diminution concrète des pouvoirs de l'Élysée du fait de la décentralisation, de l'intégration européenne, de la censure du Conseil constitutionnel, et de l'affaiblissement de l'État dans l'économie.
L'anti-sarkozysme
Pancarte antisarkozyste brandie durant une manifestation (2010).

Par opposition au sarkozysme, a émergé la notion d'anti-sarkozysme. À l'inverse du sarkozysme, l'anti-sarkozysme ne désigne pas une politique ou un ensemble d'actions, mais se définit de manière négative comme l'opposition au sarkozysme ou aux actions menées par la personne de Nicolas Sarkozy17,18. Il peut cependant être revendiqué19 et même se matérialiser sur un site Web20.
Héritage
Après l’échec de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 et en vue du congrès de l’UMP de novembre, les sondages auprès des sympathisants UMP montrent encore un fort attachement de leur part envers Nicolas Sarkozy et le sarkozysme en général. Alors que certaines personnalités du parti avaient à un moment donné parlé de « droit d’inventaire du quinquennat », les remontrances observées par d’autres ont finalement évacué le sujet, tous les candidats restant fidèles à l’idée sarkozyste, même si certains comme François Fillon n’hésitent désormais plus à pointer des différences de parcours. La motion La Droite forte portée pendant le congrès se réclame ouvertement du sarkozysme.

Le cauchemar et la conclusion du Sarkozysme...

L'histoire se passe en France au début des années 60. Elle met en scène Louis, un jeune homme un peu rondouillard, pas le style de garçon qui plait aux femmes. Orphelin, il grandira jusqu'à sa majorité dans un orphelinat, élevé par les frères jésuites. Son embonpoint naturel et ses problèmes de vue ne plaident pas en sa faveur lors de l’adoption, il verra ses camarades partir les uns après les autres. De toute façon, il n’a pas vraiment d’amis, Louis est le souffre-douleur de tous. Les seuls bons moments que connait Louis, sont ceux qu'il passe dans le cirque Marcos qui vient planter son chapiteau dans un terrain vague de la ville. Là, tout s'illumine en lui, il sourit, il s'égaie et puis il y Clara, la dompteuse d'éléphants. Clara, magnifique, qui au gré des retours du cirque dans la ville devient sa confidente, son amie, son amante... Clara s’éprend de Louis et quittera sa famille et son cirque pour vivre avec lui. Ils connaitront des jours heureux et insouciants....

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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Lun 22 Aoû à 10:21

délivrance \de.li.vʁɑ̃s\ féminin

Action de délivrer de quelqu’un, de quelque chose ou résultat de cette action, qu’il s’agisse de la libération d’un individu ou de l’affranchissement d’un peuple.
C’est lui qui a contribué à votre délivrance. - La délivrance d’Orléans par Jeanne d’Arc. - La délivrance d’un prisonnier.
(Figuré) — La vie, après de longs mois d'hivernage, avait été arrêtée brusquement par l'arrivée de navire de la délivrance. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
(Figuré) — Ce malade souffre tant que la mort serait pour lui une délivrance.
(Médecine) Sortie de l’arrière-faix, du placenta après l'accouchement.
Comme l'accouchement, la délivrance est une fonction naturelle ; comme l'accouchement aussi, cette fonction peut être simple ou ou compliquée, […]. — (Alfred-Armand-Louis-Marie Velpeau, Traité complet de l'art des accouchemens ou Tocologie théorique et pratique, page 496, Baillière, 1835)
(Par extension) (Familier) Délivre, cet arrière-faix lui-même.
Action de délivrer, de remettre quelque chose entre les mains d’une personne.
Au- delà de l'évaluation des relations entre pharmaciens, patients et médecins, l'étude vise à apprécier la situation globale en Belgique et par région de la délivrance de méthadone et d'opiacés de substitution. — (Évaluation de la Délivrance de Méthadone en Belgique, sous la direction de Yves Ledoux, Academia Press, 2005)

délivrer \de.li.vʁe\ transitif 1er groupe (conjugaison)

Rendre libre de ce qui oppresse, de ce qui fait souffrir, de ce qui incommode.
Rencontré le lieutenant Bertet. Il n’en revient pas d’être déjà en Alsace. Il n’avait pris que des cartes de Prusse et de Bavière, comme s’il s’agissait dans cette guerre de délivrer la Pologne […]. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
On a fêté médiocrement l’anniversaire des Trois Glorieuses qui délivrèrent la France des Bourbons et amenèrent Philippe sur le trône. — (Albert Noret, Les Féodaux du Blé, E. Figuière, 1930, p. 94)
Un brise-glace avait délivré le bateau qui devait repartir prochainement. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, p. 181)
Débarrasser une femme ou une femelle de l’arrière-faix, du placenta, suite à l’accouchement ou la mise bas.
La sage-femme l’a délivrée.
(Par extension) Accoucher.
Cette femme est heureusement délivrée.
Le docteur n’ayant pu arriver à temps, c’est une voisine qui l’a délivrée.
Livrer, mettre ou remettre entre les mains. — Note d’usage : Dans le commerce, on dit plutôt livrer.
On me délivre un billet de première classe, valable jusqu’à Bakou. Je descends sur le quai qui donne accès aux voitures. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
Délivrez-moi une expédition de cet acte, un reçu de cette somme, une quittance de ce paiement.
Délivrer des marchandises.
(Par extension) (Anglicisme)[1] (Figuré) Donner un message, une sentence ; prononcer.
Il nous délivra quelques bonnes paroles bien senties.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Mer 24 Aoû à 3:03

Dans le contexte de la vie, viens et rejoins moi autour d'un feu. Un homme a réussi à créer une étincelle. Certains sont heureux, envieux, craintif et d'autres dérobeurs. Une nouvelle notion s'introduit donc de nouveaux échelons, de nouvelles théoriques ou théories. Cela peut conduire à l'exil ou à la reconnaissance par le conseil des sages. Ainsi né le caractère. Zarathoustra fut exilé de ses études et il se met à méditer: " Mozart ou Wagner, dans quelles catégories peut on me dévoiler." Le Vent alors se mets à gronder : " Et Beethoven et Strauss." Mais Lequel Seigneur." S'écrit Zarathoustra. Le ciel s'éclaircit et le vent murmure : "L'EXISTENCE." . Zarathoustra alors se construit une caverne où il nourrit les animaux et raconte des fables qu'il colle sur les murs. Le Patrimoine Jacques et le Pire Nicolas représente ses actions en des formes de banquets et de satyre conduisant le peuple dans une euphorie. Zarathoustra tomba malade et ces animaux furent chassés de sa caverne. Ils étaient dans des fermes et furent tués à cause de la grippe aviaire. Il pleura ses animaux de la prairie des filtre, une fois qu'il fut remis sur les pieds. Il regarde Toulouse et La France d'un autre regard. Il se rappelle du message du Vent: "L'EXISTENCE.". Il aurait pu crier sa colère mais certains porte l'empreinte et la générosité de l'existence. Il recommence sa caverne et s'appelle par son prénom, Moi. Il reparle de secourisme et ne se dérobe aux critiques et critères de ses ennemis envieux même accompagné de leurs fanatiques et bacchantes. Le Secourisme est la première protection envers l'existence. Je m'appelle Yanis.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Mer 24 Aoû à 3:03

Message sur la publication de la ville de KIEV.

L'Existence devant les tribunaux... Gagner sa manière de parler malgré les courroux des grands seigneurs. Oui, votre République du Peuple ne peut plus être gérer par l'image et la guerre. Vous êtes citoyennes et citoyens, les seigneurs ne peuvent plus voler vos mariages et vos joies. Ne courber pas l'échine devant un portefeuille sauf si c'est le votre qui n'as plus de quoi s'offrir des pommes de terres. Et pour ceux qui n'ont jamais gouter de pommes et de terre alors que certains se construisent des mausolées. Oui, Peuples, entendez le cri... Pas celui de détruire les palais mais de savonnez ces bourgeois qui se prétendent être philosophe de vos vies car ils s'en nourrissent et qui s'attribuent des auréoles de Saint car offrants l'aumône de la sueurs des esclaves et la clairvoyance humaine. Peuples d'Ukraine comme dans toutes Républiques, des autoproclamées ont souillée nos valeurs et l'espérance d'un monde sans fin pour finalement nous inscrire dans leurs registres de fossoyeur. Levez vous...

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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Mer 24 Aoû à 3:04

Message écrit sur la publication de Moscow, Russia.

Je suis TAY La chouette effraie... Je te salue O douce bien aimée du parcours tumultueux similaire à Michel Strogoff. Hum, j'entends les chants de vieilles femmes se lamenter d'une mer noire asséché de joie tel les mers Caspienne et de l'Oublié, celle d'Aral... O Éternel, recommencement de nos peuples où nous voulûmes dresser une tour dans l'orgueil démesuré de Babel. O Éternel ramène le Cœur dans l'âme des peuples et L'esprit d'une langue d'amour: L'EXISTENCE DE L'ESPÉRANCE : Tout comme les vikings accompagné d'une manière, portons notre Olivier dans la main devant l'immensité de la Création de L'Éternel.

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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Mer 24 Aoû à 3:04

De la servitude volontaire ou le contr'un écrit par De la Boétie... Il décrit un aspect du caractère du tyran, de ceux qui le servent et de la manière comment se prends le pouvoir, comment le diriger mais surtout comment une "certaines élites" se laissent envouter par la vanité, l'ignorance et l'intérêt. La France voilà comment certains hommes politiques se réfugient pour la décrire et se autoproclame de l'investiture divine du Destin. Pas toutes et tous, mais il se réfugie de l'aspect de Sauveur ou de protecteur de l'intérêt de la veuve et l'orphelin. Moi, j'ai l'audace de dire que je suis un "Impitoyable Charon", je mène une barque et je remarque ceux que j'ai du laisser sur la rive faute de paiement. Je vois la zizanie créer par le monde des sociétés, des parfaits et des augmentations. Certains peuvent s'offrir des pyramides ou mausolées alors que certaines et certains finissent dans la fosse commune ou l'oubli tel le célèbre Mozart ou le pauvre lépreux. On peut croire en sa bonne étoile.... Oui, debout... Je ne suis pas Charon mais juste moi et je perçois Cette liberté bâillonner apercevant ces âmes errantes alors que le tyran et ses serviteurs festoie sur les vestiges de l'espérance et de la... , Sur les vestiges de l'espérance et de l'égalité.

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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Mer 24 Aoû à 3:14

Emplois, Secourisme dans l'intervention militaire et policières, Agriculture et Logements, La misère, Finances vers l'Europe et L'ONU. voilà les regards et les actions que doit prolonger la jeune Y'becca et surtout faire action sur l'argent sale qui circule dans certains sports Professionnels et Amateurs qui conduisent au dopage, Pour Feu Pantani Marco...

La République. Les clameurs des gens du lait ont aboutis à une rencontre pour jeudi. Audience public 15h conseil d'état sur burkini.

Exclusion des athlètes russes aux jeux paralympiques 2016. Une décision politique plus que morale pour la diplomatie russe. New York.

Flambée du prix des fruits et légumes des prix, du cout de la vie agricole. Fiasco pour Le Foll, Emmanuel Macron et des acteurs politiques.

Neutralité d'un bureau politique. Voilà un élément qui ne dérange pas les "militants" mais qui exaspère les sympathisants. Socialistes et Républicains.

Le nombre de touristes étrangers a chuté de plus de 7%. Le ministre des affaires étrangères française va réunir une séance exceptionnelle.

Sirènes d'Alarme sur le Tourisme. On évoque les événements parisiens comme négative de l'image. C'est surtout l'existence de réseaux raquet.

Içi Radio Londres : Décès de l'Artiste, Newman Paul, Une Grande Dernière Séance vient de finir un registre remarquable de la grande épopée du Musée des arts.

Içi Radio Tour Eiffel : Lorsque il y a eu le 11 septembre 2001, j'ai pensé à Paul Newman et Steve McQueen dans la Tour Infernale. Un acteur digne de Pagnol M et J.

Içi Radio Statut de la Liberté : Pagnol Jacqueline et Newman Paul, sont partis en de glorieux soupirs. Ayant dit et bon à savoir entendre le rythme des rencontres. Grâce.

Le souvenir montre la pensée. Paul Newman voilà déjà huit ans. Le caractère des figures auquel appartenait Madame Pagnol Jacqueline.

Information écrite par TAY la chouette effraie sur l'antenne Twitter...

Décès de Madame Jacqueline Pagnol. Une page du cinéma se tourne mais son empreinte naviguera à travers les nouveaux cycles à venir.

Arrestations de cinq individus à Madagascar sur un enquête portant sur l'assassinat de deux humanitaires français.

Mort d'un ancien président de l'Aviron Bayonnais.

Augmentations des effectifs policiers et judiciaires. Il est sûrement un fait qui ne peut être nier. Le Budget doit le prendre en compte et doit entendre le cri d'une misère sur la corde raide de la précarité, de la faim et de la peur du Lendemain...
Donner l'Espérance de l'Existence dans le Lendemain et l’Égalité.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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Kounak Le Chat et Yanis la Chouette.
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MessageSujet: Re: En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.   Aujourd'hui à 19:10

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En direction de la société francaise ou 2018, 50 ans.
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