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 Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:36

http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes

Dans les cris des douleurs et des guerres, ce sont élevés des
Chants venus des déserts. À l'image d'une Exode, les républicains
Ont fuis les courroux de l'aristocratie des Sultanats. Alouettes...

Des femmes firent entendre le son des violons et de leurs
Fruits. Leurs chants fit naître l'esprit de la République de
L'Olivier. Malgré la tension, Le secourisme s'organise dans
Les deux jumelles: Nazareth et Bethléem. Ainsi fut la naissance
De la cohabitation avec le temps.
Les Républiques d'Israël et de la Palestine
Dans la République de l'Olivier. O douce Marie
Qui défendit ton honneur et ta sagesse devant
Le regard des mauvaises langues. Tu fut une
Bonne épouse et mère.

Écrit
De
TAY
La chouette effraie.

Certains conseille le travail au devoir. L'interrogation sur
le temps et la volonté pousse l'homme et la femme sur
Le bienfait du philosophe sur le politique. Quels ou Quelles
Visages dans notre société moderne et complexe. La Tradition
De fêtes dans le repos est inclus dans notre tradition et survit
En peine lumière dans la République de l'Olivier. Nouvelle et Ancienne
Doivent inclure descendance et ascendance dans l'égalité d'apprendre
La Liberté d'expression de la forme et de la Vie.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:36

Le Massacre de Damas du 9 au 18 juillet 1860 est celui de chrétiens par des musulmans. Quatre à six mille personnes sont tuées. Des milliers de chrétiens sont sauvés par l'émir algérien Abd el-Kader (1808-1883).

Les troubles confessionnels du Mont-Liban se sont étendus à Damas entre le 9 et le 17 juillet 1860. Sans que le gouverneur ottoman de la ville, Ahmed Pacha, ne s'interpose, des fanatiques attaquent les quartiers chrétien, grec et maronite tuant plus de cinq mille habitants selon le général d'Hautpoul1.

L'émir Abd el-Kader intervient pour arrêter le massacre et protège au péril de sa vie1 la communauté des chrétiens de Damas. Grâce à son influence auprès des dignitaires de la ville et aux membres de sa suite qui l'ont suivi dans son exil, quelque 12 000 survivront, mais 10 000 trouveront tout de même la mort2.

Abd el-Kader doit même s'interposer par la force avec les membres de sa suite, pour protéger les familles chrétiennes venues se réfugier en nombre dans le quartier des Algériens. Il fait tuer certains pillards. À la suite de ces événements et le calme revenu, il se retire plusieurs jours sur la tombe de Ibn Arabî (quartier de Sheikh Mouhidin) pour prier, méditer et jeûner. Cet épisode est relaté dans Damas, jardin de l'Islam de Myriam Harry (1948 ?). Il est important de noter que les Chrétiens furent pris par surprise et que la porte, soit le gouvernement Ottoman facilitèrent probablement le massacre et y prenèrent part fort probablement, cependant les Chrétiens résistèrent vaillement et certains villages résistèrent avec succès (i.e : Sednaya). D'autres furent forcés de se convertir pour survivre.

Encore aujourd'hui, certains Syriens sont appelés « Algériens » en référence à ces membres de la suite d'Abd el-Kader dont ils sont descendants et des Algériens qui se sont regroupés autour de lui dans son exil, installés dans le quartier de Salhieh (qui à l'époque est encore un réseau de petites ruelles ottomanes, et non le quartier à l'architecture coloniale que l'on connaît aujourd'hui).

Les massacres de Damas interviennent suite aux massacres des Chrétiens du Mont Liban par les druzes principalement. Ce qui les déclencha principalement fut la chute de la ville de Zahlé considéré imprenable par tous et l'impunité des coupables des massacres du Mont Liban, laissant à penser que les massacres de chrétiens ne seraient point réprimandés par la porte "Gouvernement Ottoman". Il est nécessaire de rappeler aussi que ces massacres interviennent et furent surement le jeu de manipulation externes et internes ainsi que principalement des rivalités économiques. Les Chrétiens étant principalement détenteurs de monopole sur certains marchés ils ont probablement suscité la jalousie. Ils interviennent aussi dans une logique de l'affaiblissement de l'empire ottoman et du Printemps des peuples en 1848 et de la nouvelle égalité plus ou moins accordé par la porte pour l'ensemble de ce ces sujets. Cette période cauchemardesque de l'histoire des chrétiens d'orient fut la cause principale du début de leur exode vers l'Europe, l'Afrique et les Amériques.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:37

Abd el-Kader ben Muhieddine (arabe : عبد القادر بن محي الدين), plus connu comme l'émir Abdelkader, est né en 1808 à El Guetna (près de Mascara) en Algérie, et mort le 26 mai 1883 à Damas (Syrie), est un homme politique et chef militaire algérien, écrivain et poète, philosophe et théologien, soufi, humaniste et exégète.

Surtout connu pour avoir résisté de 1832 à 1847 à la conquête de l'Algérie par la France, il est considéré en Algérie comme un symbole du combat contre le colonialisme et contre la domination française3 et comme étant à l'origine de l’État algérien moderne .

En France, il fut considéré comme un adversaire honorable, un « Jugurtha moderne », et même, après son retrait en Syrie, comme un « ami », en raison de la protection qu'il donna en 1860 aux chrétiens de SyrieNote, qui lui valut d'être fait grand-croix de la Légion d’honneur et titulaire de l’ordre de Pie IX5.

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Muhyi-d-dîn Ibn ’Arabi1, andalou musulman, d'origine arabe, plus connu sous son seul nom de Ibn ’Arabi (né le 7 août2 1165, à Murcie, en al-Andalus (Empire almohade, actuelle Espagne), et mort le 16 novembre 12403, à Damas (Sultanat ayyoubide, actuelle Syrie). Également appelé « ach-Cheikh al-Akbar » (« le plus grand maître », en arabe), ou encore « Ibn Aflatûn » (le fils de Platon), c'est un théologien, juriste, poète, métaphysicien et maître arabe-andalou du taçawuff islamique, auteur de 846 ouvrages présumés. Son œuvre domine la spiritualité islamique depuis le XIIIe siècle, et il peut être considéré comme le pivot de la pensée métaphysique de l'islam. Il est le plus grand penseur de la doctrine ésotérique du « Wahdat al-wujud » (Unicité de l'Être). Il eut quelques ennemis dans le domaine exotérique. Dans l'ésotérisme islamique, il est considéré comme le « sceau de la Sainteté ». Selon certains auteurs, Dante, dans la Divine comédie, aurait été influencé par son œuvre.

Muhyi-d-dîn Ibn ’Arabi1, andalou musulman, d'origine arabe, plus connu sous son seul nom de Ibn ’Arabi (né le 7 août 1165, à Murcie, en al-Andalus (Empire almohade, actuelle Espagne), et mort le 16 novembre 1240, à Damas (Sultanat ayyoubide, actuelle Syrie). Également appelé « ach-Cheikh al-Akbar » (« le plus grand maître », en arabe), ou encore « Ibn Aflatûn » (le fils de Platon), c'est un théologien, juriste, poète, métaphysicien et maître arabe-andalou du taçawuff islamique, auteur de 846 ouvrages présumés. Son œuvre domine la spiritualité islamique depuis le XIIIe siècle, et il peut être considéré comme le pivot de la pensée métaphysique de l'islam. Il est le plus grand penseur de la doctrine ésotérique du « Wahdat al-wujud » (Unicité de l'Être). Il eut quelques ennemis dans le domaine exotérique. Dans l'ésotérisme islamique, il est considéré comme le « sceau de la Sainteté ». Selon certains auteurs, Dante, dans la Divine comédie, aurait été influencé par son œuvre.

Le « Trésor caché »

Cette notion renvoie au hadith (sentence de Mahomet) selon lequel Dieu a dit : "J’étais un trésor caché et j’ai aimé [ou voulu] à être connu. Alors j’ai créé les créatures afin d’être connu par elles" (Al-Futûhât al-Makkiya d'Ibn ' Arabi, II, p. 322, chap. 178). Dans ce hadith la volonté de Dieu d’être connu est véhiculée par le désir et l’amour : "Lorsque Dieu S’est connu Lui-même et a connu le monde par Lui-même, Il l’a créé selon Sa forme. Le monde fut donc un miroir dans lequel Il contemple Son image. Il n’a aimé, en réalité, que Lui-même" (Fut., II, p. 326) . Ce rapport de soi à soi se comprend par le fait que le monde tout entier, connu par Dieu dans Sa science éternelle, n’est que formes épiphaniques pour Sa manifestation (tajallî). En Se manifestant dans ces formes, Il Se connaît et Se contemple et aime la créature en S’aimant Lui-même. Voir aussi : Ibn ' Arabi, Traité de l’amour, p. 60: "Ainsi, l’objet de l’amour, sous tous ses aspects, est Dieu. L’Être Vrai en se connaissant Soi-même connaît le monde de Soi-même qu’Il manifeste selon Sa forme. Partant, le monde se trouve être un miroir pour Dieu dans lequel Il voit Sa forme. Il n’aime donc que Soi-même".
La « Wahdat al Wujûd »

La théorie de Wahdat al-Wujûd (Unicité de l'Être) a été systématisée pour la première fois par son disciple et gendre Sadr al-Dîn al-Qûnawî.

Ibn ’Arabi n'a pas dit expressément cette formule, mais il a laissé entendre dans plusieurs textes de son œuvre, notamment "Futûhât" et "Fusûs al-Hikam" que "la réalité de l'Être est unique" (Haqîqat al-Wujûd wâhida), et que Dieu est l'Être au sens absolu, le véritable Être, l'Être nécessaire (chez les philosophes) qui conditionne tous les êtres subordonnés et contingents, et n'est conditionné par aucun autre être. La notion de "Wahdat al-Wujûd" chez Ibn ’Arabi n'est que l'interprétation emphatique et hyperbolique de l'unicité (tawhîd), un pilier de l'islam.
Les Noms divins
Chez Ibn ’Arabi, Dieu n'est pas connu dans sa Réalité essentielle (Huwa, Allah), mais connu par le biais de Ses noms divins. Ainsi, tous les dons de Dieu à l'égard de la création s'épanchent via les noms divins. C'est essentiellement la miséricorde divine que Dieu prodigue aux créatures via ses multiples noms tels que (ar-rahmân) "Allah crée des bienfaits dans al dunia ( le bas-monde) pour le musulman et le non-musulman et crée des bienfait dans al akhira (l'au-delà) seulement pour les musulmans et certaines personnes n'ayant pas eu accès au message de l'islam ou mal acquis le message par des musulmans ", (al-adl) "celui qui crée une multitude de degrés méritoires ou de sanctions, abondantes, mais équitables, ceci allant du haut de al jannah (les futurs lieux de résidence pour les musulmans) au fin fond de naaru-al jahannam (les futurs lieux de sanctions perpétuels pour le non-musulman et un lieu de sanctions temporaires pour certains musulmans)", (al-ghaffâr) "celui qui crée l'effacement des infractions maintes et maintes fois", etc. D'autre part, les noms divins se reflètent dans la création, ils ne s'y incorporent pas. La thématique du miroir de la création dans lequel Dieu se reflète par l'intermédiaire de Ses noms divins intervient pour interdire toute assimilation de l'essence divine avec la substance de la création. Henry Corbin parle à ce propos de théomonisme. On pourrait dire que, contrairement au panthéisme qui naturalise Dieu et l'absorbe dans l'immanence, le théomonisme d'Ibn ’Arabi divinise la nature tout en préservant la transcendance de Dieu et son unicité. Quant à l'homme, sa place particulière et privilégiée au sein de la création provient du fait qu'il est la seule créature récapitulant en lui la totalité des noms divins.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:37

Un homme haredi qui a exhorté son fils à refuser d’accorder le divorce à son épouse purgera une peine de prison, après avoir perdu son appel devant la plus haute cour rabbinique d’Israël. Un père haredi qui empêchait le divorce de son fils condamné à de la prison en Israël

La Haute cour rabbinique de Jérusalem a confirmé lundi dernier la peine de 30 jours de prison du père, établissant ainsi un précédent pour condamner une partie tierce dans un cas de divorce, a annoncé le site d’informations NRG.

Le père, dont le nom n’a pas été publié, a été la force conductrice du refus de son fils d’accorder pendant des années le divorce à sa femme handicapée, selon une enquête indépendante sur l’affaire menée par la Cour rabbinique régionale de Tel Aviv avant qu’elle ne condamne le père en mars.

En Israël, les problèmes de mariage sont sous la juridiction des tribunaux religieux.

Dans le judaïsme orthodoxe, un mariage ne peut être défait sans que l’homme ne consente à un guet, le mot hébreu pour divorce. Les cours rabbiniques ne peuvent pas forcer un homme à l’accorder à son épouse, mais ils peuvent infliger de sévères punitions et une honte publique à quiconque refuserait injustement d’accorder un guet, transformant ainsi une femme en une agounot, une femme « enchaînée ».

Les agounot ne peuvent pas se remarier dans le cadre de la loi juive, et tout enfant qu’elles pourraient avoir avec un nouvel époux serait considéré comme illégitime.

Le mois dernier, la Haute cour rabbinique a condamné un homme à cinq ans de prison pour refus d’accord le guet à son épouse.

L’affaire examinée lundi à Jérusalem impliquait un couple haredi qui s’était marié il y a 19 ans et vivait aux Etats-Unis avec leurs deux enfants. L’épouse a été handicapée il y a dix ans par un sévère accident vasculaire cérébral pendant qu’elle était en Israël avec son mari et ses enfants. Le mari était retourné aux Etats-Unis ; sa femme était restée en Israël avec les enfants. Il avait ensuite constamment refusé ses demandes de divorce, a priori en raison de l’objection de son père.

Une injonction empêchant le père de quitter Israël avait été délivrée cette année, quand il était dans le pays pour une visite familiale. Il est actuellement en Israël et l’injonction restera en application jusqu’à la décision finale de la cour sur l’affaire, selon le site d’informations Walla.

La cour avait également ordonné au père de payer 23 600 dollars, dont la moitié est destinée à l’épouse enchaînée.

Les trois juges, tous des hommes, ont également jugé que le père avait piégé Shlomo Amar, grand rabbin de Jérusalem et ancien grand rabbin séfarade d’Israël, pour qu’il semble se prononcer contre la condamnation du père.

« Il se trouve qu’il y a eu un acte de tromperie délibérée par ceux agissant au nom de l’accusé, qui n’a pas donné certaines informations à l’honorable rabbin Amar et a agi sans sincérité pour présenter ses paroles comme si elles constituaient un décret halakhique relevant de cette affaire », ont écrit les juges.

Le bureau d’Amar n’a pas fait de commentaire à ce sujet, a annoncé NRG.

Le père condamné à de la prison à fait appel devant la Cour suprême israélienne, la plus haute autorité judiciaire du pays, qui devrait examiner ce cas ce mois-ci.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:37

Un père haredi qui empêchait le divorce de son fils condamné à de la prison en Israël
Les Lois et le mecanisme du Jugement dans la Jeune et Douce République d'Israël.
Non aux Esclavages, Viols, Tortures physiques et Morales
Ecrit
de
TAY La chouette effraie.

Grande réflexion... Grand Silence... Israel sait entendre le pleur d'une femme, La République peut la libérer d'un acte et soulignera sa prudence devant la décision devant le nombre d'année. Bien au delà de la politique, cet acte est un premier pas de la Jeune République d'Israël dans un statut juridique sur le droit de couple, de l'individu et de l’émotion dépassant l'argent et l'image du puritanisme. Le Bonheur n'a pas de lien et d'image, La jeune et douce République d'Israël est le cri de joie et d'interrogation d'une civilisation ouverte sur le temps, le bonheur et le souffle de son créateur Yahvé dans le Contexte de la Loi, de la Justice et de la Liberté.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 16 Aoû à 3:38

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Jeu 18 Aoû à 9:33

Les sphères sont classées au patrimoine mondial par l'Unesco en 2014 : Archaeology of the Diquís Delta, Costa Rica 1963.

Les sphères mégalithiques du Costa Rica sont un ensemble de plusieurs centaines de boules de pierre découvertes dans le sud du Costa Rica. Elles sont communément attribuées à l'ancienne culture Diquis; Localement, les pierres sont connues sous le nom de las Bolas (« les Boules »). Du fait de leurs créateurs supposés, elles sont parfois nommées « sphères diquis » ou « díquis ».

Les sphères sont des pétrosphères, principalement de gabbro (une roche plutonique)1. Une douzaine environ sont sculptées dans du calcaire, une autre douzaine dans du grès.

Les dimensions des pierres sont très variables : elles s'étalent de quelques centimètres à plus de 2 m de diamètre, la plupart ne dépassant pas toutefois le mètre. La plus grande des pierres connues atteint 2,15 m de diamètre, pour un poids estimé à 16 t.

La plus grande concentration de sphères a été découverte dans la jungle du sud du Costa Rica, dans le delta du Diquis, entre les fleuves Terraba et Sierpe (en). Quelques sphères ont également été découvertes sur l'isla del Caño (es), à une dizaine de km de la péninsule d'Osa.

Quasiment toutes les sphères ont été déplacées depuis leur découverte ; on peut désormais en trouver un peu partout dans le Costa Rica. Deux sphères sont par ailleurs exposées aux États-Unis, l'une au musée de la National Geographic Society à Washington, l'autre près du musée Peabody d'archéologie et d'ethnologie à Cambridge. Également, une sphère provenant du Musée National du Costa Rica a été prêtée au Musée du quai Branly, en accord avec le gouvernement costaricien, de 2006 jusqu’en 2014. La sphère a été soclée in situ dans le hall d’accueil du musée.

Le gabbro dans lequel sont sculptées la plupart des sphères provient du lit du fleuve Térraba, à moins d'une centaine de km de l'endroit où la majorité des sphères ont été découvertes. À partir de rochers volcaniques déjà quasiment sphériques, une méthode de sculpture consisterait à alterner des épisodes de chauffage et de refroidissement, permettant de détacher de minces pellicules de la pierre. Une fois la forme sphérique obtenue, il serait possible de corriger les imperfections à l'aide d'outils, en martelant et frappant la pierre.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Jeu 18 Aoû à 9:34

La carte de Piri Reis est une carte ancienne, découverte en 1929 lors de la restauration du palais de Topkapi à Istanbul. Elle est attribuée à l'amiral et cartographe ottoman Piri Reis qui l'aurait tracée en 1513. Dessinée sur une peau de gazelle, elle détaille les côtes occidentales de l'Afrique et les côtes orientales de l'Amérique du Sud ainsi que de l'Antartique.

La carte de Piri Reis n'est que le fragment d'une carte plus grande représentant le monde connu à l'époque où elle a été réalisée, et dont le reste est aujourd'hui perdu. Selon Svat Soucek, cette carte aurait été présentée à Rüstem Pacha en 15171. Il imagine que la mutilation de la carte pourrait dater de cette présentation car pour le Grand vizir de Soliman le Magnifique, la représentation de la mer Atlantique était inutile car les Turcs ne pouvaient pas y accéder, le détroit de Gibraltar étant contrôlé par la péninsule ibérique.

L'amiral turc dit s'être inspiré d'une vingtaine d'autres cartes, allant de cartes antiques grecques à celles alors très récentes établies par le pilote de Christophe Colomb, capturé en Méditerranée par l'oncle de Piri Reis, ou encore à celles établies par d'autres navigateurs portugais. Il s’agit d’une carte très complète pour l'époque.

L'une des caractéristiques de cette carte est la figuration détaillée d'une côte connectée à la zone australe de l'Amérique du Sud, dont certains disent qu'elle ressemble à la côte de l'Antarctique, continent qui n'a été découvert officiellement qu'en 1818. Cette interprétation est soutenue notamment par Charles Hapgood, professeur américain d'histoire des sciences, dans son livre Cartes des Anciens Rois des Mers3. Certains auteurs considèrent la carte comme un « OOPArt », estimant qu'elle a été réalisée 300 ans avant la découverte de l'Antarctique et qu'elle montre la côte telle qu'elle se présente sous la glace (ce qui ferait remonter les informations à 10 000 ans). Des études scientifiques remettent en question cette interprétation (lire infra);

Différentes études scientifiques remettent radicalement en question les interprétations faisant intervenir des phénomènes paranormaux. Leurs auteurs (dont Steven Dutch, Gregory C. McIntosh13 et Diego Cuoghi) insistent notamment sur le fait que les tenants d'une origine paranormale exagèrent fortement la précision de la carte, ne tiennent pas compte des notes présentes sur celle-ci (qui indiquent en partie les sources utilisées par Piri Reis et donnent le nom de différents lieux), et que la représentation d'un hypothétique continent austral était une convention graphique à cette époque.

Le continent qui figure en bas de la carte de Piri Reis est ainsi interprété comme représentant la côte sud du Brésil, de l'Uruguay et de l'Argentine, voire comme une fiction dont la ressemblance avec l'Antarctique est à la fois très discutable (le passage de Drake, pourtant large de plus de 600 km, y est par exemple omis) et serait une coincidence.

Les expertises scientifiques de la carte infirment les supputations des non-scientifiques (Hapgood, Bergier, etc.). La carte ne montre pas de longitudes, pas plus que l'Antarctique, et encore moins les Andes. Le support de la carte a été daté par le carbone 14 et il remonte bien au XVIe siècle. L'encre a également été testée chimiquement et date aussi du XVIe siècle. Tous ces tests ont été effectués par W. Mc Crone, un spécialiste qui a déjà travaillé sur le suaire de Turin.

La carte de Piri Reis est donc authentique et montre que les Turcs, bien qu'étant loin de l'océan Atlantique et de l'Amérique, se tenaient au courant des dernières découvertes de l'époque.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Jeu 18 Aoû à 9:35

Le Liban, en forme longue la République libanaise, est un État du Proche-Orient, en grande partie montagneux. Il partage ses frontières avec la Syrie au nord et à l'est sur 376 km et Israël au sud sur 79 km. Il est bordé à l'ouest par le bassin levantin, la partie orientale de la mer Méditerranée, avec 220 km de côtes. Beyrouth en est la capitale.

La langue officielle est l'arabe. Le français ayant perdu ce statut est une langue seconde, employée notamment dans l'enseignement5. La monnaie officielle est la livre libanaise.

Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition du pouvoir proportionnelle au poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionnalisme6.

Comme entité géopolitique et tel qu'il existe dans ses frontières actuelles, l'État libanais est créé en 1920 sous le nom de Grand Liban par la France (le haut commissaire français au Liban est alors le général Gouraud) par adjonction au territoire du Moutassarrifat du Mont-Liban (entité autonome de l'Empire ottoman) de territoires qui appartenaient aux deux Wilaya ottomans de Beyrouth et de Damas. La France avait été alors, à la suite du démantèlement de l'empire ottoman, mandatée par la Société des Nations pour développer et moderniser certains territoires ex-ottomans.

En 1926, le pays adopte sa première constitution, devient officiellement une République, prend le nom de République libanaise et crée les postes de Président de la République et de Président du Conseil des ministres.

Son histoire, son système politique et la variété de sa culture, de sa démographie religieuse et de sa géographie en font un pays à part et original du Proche-Orient. Le Liban a été occupé au cours des siècles par diverses civilisations. Il est aussi réputé pour sa gastronomie et pour sa musique.
La statue des Martyrs au centre ville de Beyrouth

Entre son indépendance et le début de la guerre civile qui le ravage de 1975 à 1990, le pays connait une période de relative prospérité économique et de stabilité politique, permises par la forte croissance des secteurs du tourisme, de l'agriculture ainsi que du secteur des finances et des services (banque, assurances...). Dans cette période, le pays est de ce fait considéré comme le coffre-fort du Levant et comme « La Suisse du Moyen-Orient », en raison de son poids et de sa puissance financière. Le Liban attire alors de nombreux touristes, en grande partie parce que Beyrouth, la capitale, est connue comme le « Paris du Moyen-Orient ». Beyrouth est d'ailleurs classée par le New York Times comme la première ville à visiter pour l'année 2009.

Immédiatement après la fin de la guerre civile, de grands efforts sont faits pour reconstruire les infrastructures du pays et une économie viable, par le biais d'investissements colossaux de l'État, de l'Arabie saoudite, de l'Union européenne et de quelques pays du Golfe Persique. Ainsi, l'IDH du Liban passe de 0,677 en 1990 à 0,803 en 2008. En outre, au début 2006, le pays atteint un niveau de stabilité relativement élevé et la reconstruction de Beyrouth est entrée dans sa phase intensive8. Cette année-là, un nombre toujours croissant de touristes est enregistré. Cependant, la guerre israélo-libanaise de 2006 met un terme à l'afflux touristique et cause des dommages estimés à environ 3 milliards de dollars américains sans compter le ralentissement économique qui s'en est suivi.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Jeu 18 Aoû à 9:35

La carte de Piri Reis est une carte ancienne, découverte en 1929 lors de la restauration du palais de Topkapi à Istanbul. Elle est attribuée à l'amiral et cartographe ottoman Piri Reis qui l'aurait tracée en 1513. Dessinée sur une peau de gazelle, elle détaille les côtes occidentales de l'Afrique et les côtes orientales de l'Amérique du Sud ainsi que de l'Antartique.

La carte de Piri Reis n'est que le fragment d'une carte plus grande représentant le monde connu à l'époque où elle a été réalisée, et dont le reste est aujourd'hui perdu. Selon Svat Soucek, cette carte aurait été présentée à Rüstem Pacha en 15171. Il imagine que la mutilation de la carte pourrait dater de cette présentation car pour le Grand vizir de Soliman le Magnifique, la représentation de la mer Atlantique était inutile car les Turcs ne pouvaient pas y accéder, le détroit de Gibraltar étant contrôlé par la péninsule ibérique.

L'amiral turc dit s'être inspiré d'une vingtaine d'autres cartes, allant de cartes antiques grecques à celles alors très récentes établies par le pilote de Christophe Colomb, capturé en Méditerranée par l'oncle de Piri Reis, ou encore à celles établies par d'autres navigateurs portugais. Il s’agit d’une carte très complète pour l'époque.

L'une des caractéristiques de cette carte est la figuration détaillée d'une côte connectée à la zone australe de l'Amérique du Sud, dont certains disent qu'elle ressemble à la côte de l'Antarctique, continent qui n'a été découvert officiellement qu'en 1818. Cette interprétation est soutenue notamment par Charles Hapgood, professeur américain d'histoire des sciences, dans son livre Cartes des Anciens Rois des Mers3. Certains auteurs considèrent la carte comme un « OOPArt », estimant qu'elle a été réalisée 300 ans avant la découverte de l'Antarctique et qu'elle montre la côte telle qu'elle se présente sous la glace (ce qui ferait remonter les informations à 10 000 ans). Des études scientifiques remettent en question cette interprétation (lire infra);

Différentes études scientifiques remettent radicalement en question les interprétations faisant intervenir des phénomènes paranormaux. Leurs auteurs (dont Steven Dutch, Gregory C. McIntosh13 et Diego Cuoghi) insistent notamment sur le fait que les tenants d'une origine paranormale exagèrent fortement la précision de la carte, ne tiennent pas compte des notes présentes sur celle-ci (qui indiquent en partie les sources utilisées par Piri Reis et donnent le nom de différents lieux), et que la représentation d'un hypothétique continent austral était une convention graphique à cette époque.

Le continent qui figure en bas de la carte de Piri Reis est ainsi interprété comme représentant la côte sud du Brésil, de l'Uruguay et de l'Argentine, voire comme une fiction dont la ressemblance avec l'Antarctique est à la fois très discutable (le passage de Drake, pourtant large de plus de 600 km, y est par exemple omis) et serait une coincidence.

Les expertises scientifiques de la carte infirment les supputations des non-scientifiques (Hapgood, Bergier, etc.). La carte ne montre pas de longitudes, pas plus que l'Antarctique, et encore moins les Andes. Le support de la carte a été daté par le carbone 14 et il remonte bien au XVIe siècle. L'encre a également été testée chimiquement et date aussi du XVIe siècle. Tous ces tests ont été effectués par W. Mc Crone, un spécialiste qui a déjà travaillé sur le suaire de Turin.

La carte de Piri Reis est donc authentique et montre que les Turcs, bien qu'étant loin de l'océan Atlantique et de l'Amérique, se tenaient au courant des dernières découvertes de l'époque.
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Ven 19 Aoû à 9:25

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
La République du Sahara et des territoires libres de l’expression Laïque.

Ecrit
de
TAY
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MessageSujet: Re: Républiques d'Israel et Palestine dans l'Olivier.   Mar 13 Sep à 10:15

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

Ecrit de
TAY
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