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 Poussiére tu redeviendra Poussière.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 3:42

Pour moi, il y avait d'autres matières avant le big bang... Je ne vais pas jouer avec les mots... La matière évolue se disloque et se reconstitue. Cet phrase qui dit poussière tu redeviendra poussière. Elle ne prouve pas l'existence de Dieu mais les hommes ont toujours cherché à déchiffrer les étoiles croyant trouvé l'existence de Dieu ou Autres. Le big bang s'est la création de l'univers mais pas l'origine du concept de poussière. J'observe les étoiles et ce vide est-il poussière ou infini ! Et cela vous paraîtra étrange, nous touchons la vérité: Mais nous succombons aux charmes du mystère et de l'étrange. Notre douce rêverie devant la réalité. Percer le mystère mettrait fin à un paon de notre civilisation ou du Mur de Sartre et autres croyances. Ce serait un Hiroshima de la pensée si nous découvrions le sens de la poussière.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t83-l-individualite-devant-les-pantheismes-des-pensees#2005
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t82-poussiere-tu-redeviendra-poussiere
Ecrit de
TAY
La Chouette effraie


Dernière édition par yanis la chouette le Sam 6 Aoû à 9:13, édité 2 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 3:43

Genesis - The Lamb Lies Down on Broadway Live 1974/5 Movie
https://www.youtube.com/watch?v=TKS9np3GoWc
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 3:44

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:27

L'énergie est définie en physique comme la capacité d'un système à produire un travail, entraînant un mouvement ou produisant par exemple de la lumière, de la chaleur ou de l’électricité. C'est une grandeur physique qui caractérise l'état d'un système et qui est d'une manière globale conservée au cours des transformations. L'énergie s'exprime en joules (dans le système international d'unités) ou souvent en kilowatts-heures (kW·h ou kWh).

Outre l'énergie au sens de la science physique, le terme « énergie » est aussi utilisé dans les domaines technologique, économique et écologique, pour évoquer les ressources énergétiques, leur consommation, leur développement, leur épuisement, leur impact écologique. Les principales ressources énergétiques sont les énergies fossiles (le gaz naturel, le charbon, le pétrole), l’énergie hydroélectrique, l’énergie éolienne, l’énergie nucléaire, l’énergie solaire, l'énergie géothermique.

Les activités économiques telles que les productions industrielles, le transport, le chauffage des bâtiments, l'utilisation d'appareils électriques divers, sont consommatrices de beaucoup d'énergie ; l'efficacité énergétique, la dépendance énergétique, la sécurité énergétique et le prix de l’énergie y sont des préoccupations majeures.

Une sensibilisation accrue aux effets du réchauffement climatique a conduit ces dernières années à un débat mondial sur la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre et à des actions pour leur réduction. Cela conduit à envisager des transformations des modes de consommation énergétique (transition énergétique), pas seulement en raison des contraintes liées à l'épuisement de l'offre, mais aussi à cause des problèmes posés par les déchets, l'extraction des énergies fossiles, ou certains scénarios géopolitiques.
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:29

Rick Wakeman - The Six Wives of Henry VIII (Full Album 1973)
https://www.youtube.com/watch?v=UjjYT90yFxE

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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:30

L’énergie est un concept qui remonte à l'Antiquité.

Le mot français « énergie » vient du latin vulgaire energia, lui-même issu du grec ancien ἐνέργεια / enérgeia. Ce terme grec originel signifie « force en action », par opposition à δύναμις / dýnamis signifiant « force en puissance »; Aristote a utilisé ce terme « au sens strict d'opération parfaite », pour désigner la réalité effective en opposition à la réalité possible.

Après avoir exploité sa propre force et celle des animaux, l’homme a appris à exploiter les énergies contenues dans la nature (d’abord les vents, énergie éolienne et les chutes d’eau, énergie hydraulique) et capables de lui fournir une quantité croissante de travail mécanique par l’emploi de machines : machines-outils, chaudières et moteurs. L’énergie est alors fournie par un carburant (liquide ou gazeux, issu d'énergie fossile ou non).

L’expérience humaine a montré que tout travail requiert une force et produit de la chaleur ; que plus on puise d’énergie par quantité de temps, plus vite on fait un travail, et plus on s’échauffe.

Comme l’énergie est nécessaire à toute entreprise humaine, l’approvisionnement en sources d'énergie utilisables est devenu une des préoccupations majeures des sociétés humaines.

Il faut noter qu'au sens de la physique, il n'y a pas de « sources d'énergie », ni d'« énergies renouvelables », ni de « pertes d'énergie », car l'énergie ne peut ni se créer ni disparaître (premier principe de la thermodynamique, Lavoisier, Anaxagore…). Les questions autour de l'énergie concernent donc sa transformation, son stockage et son transport.

Les transformations de l'énergie peuvent s'opérer de plusieurs façons : l'énergie interne d'un système change de forme (transformation de son énergie potentielle en énergie cinétique par exemple) ou bien un système transmet son énergie à un autre (par exemple, la transformation de l'essence en chaleur puis en énergie cinétique...).

Les questions du stockage et du transport de l'énergie sont très importantes pour les activités humaines, notamment pour compenser le caractère intermittent de la production des énergies renouvelables.
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:35

Un transfert thermique, appelé plus communément chaleur1, est un transfert d'énergie microscopique désordonnée. Cela correspond à un transfert d'énergie thermique entre 2 corps physiques par conduction, convection ou rayonnement. L'exemple le plus courant de situation mettant en jeu un transfert thermique est le système constitué de deux corps en contact et ayant des températures différentes. Le corps le plus chaud cède de l'énergie sous forme de chaleur au corps le plus froid. Il y a transfert thermique entre les deux corps. Il peut se produire des transferts thermiques vers un système dont la température reste constante, par exemple dans le cas d'un changement d'état physique (exemple : la fusion de la glace à 0 °C sous la pression atmosphérique).

L'étude de ces transferts s'effectue dans le cadre de la discipline thermodynamique en s'appuyant sur les deux premiers principes.

À la différence de la thermodynamique, la thermocinétique fournit des informations sur le mode de transfert en situation de non équilibre ainsi que sur les valeurs de flux de chaleur.

La chaleur, dans le langage commun, est souvent confondue avec la notion de température. Bien que strictement différentes d'un point de vue scientifique, les deux notions sont en effet reliées entre elles et l'histoire même de la genèse de la thermodynamique a parfois induit cette confusion.

Jusqu'au xviiie siècle, les scientifiques pensaient que la chaleur était constituée d'un fluide que l'on avait nommé le phlogistique (théorie du phlogistique).

Au xixe siècle, la chaleur est assimilée à un fluide : le calorique. Les progrès et les succès de la calorimétrie imposent cette théorie jusqu'au milieu du xixe siècle. Cette conception est par exemple reprise par Sadi Carnot : un moteur thermique ne peut fonctionner que si la chaleur circule d'un corps dont la température est plus élevée vers un corps dont la température est plus faible ; raisonnement correspondant à une analogie avec une machine hydraulique qui tire son énergie du passage de l'eau d'un réservoir d'altitude élevée vers un réservoir d'altitude inférieure.

Ce n'est qu'avec l'avènement de la thermodynamique statistique que la chaleur sera définie comme un transfert de l'agitation thermique des particules au niveau microscopique. Un système dont les particules sont statistiquement plus agitées présentera une température d'équilibre, définie à l'échelle macroscopique, plus élevée. La température est donc une grandeur macroscopique qui est le reflet statistique des énergies cinétiques des particules à l'échelle microscopique. Au cours de chocs aléatoires, les particules les plus agitées transmettent leurs énergies cinétiques aux particules les moins agitées. Le bilan de ces transferts d'énergies cinétiques microscopiques correspond à la chaleur échangée entre des systèmes constitués de particules dont l'agitation thermique moyenne est différente.

La température est donc une fonction d'état intensive servant à décrire l'état d'équilibre d'un système alors que la chaleur est un transfert d'agitation thermique assimilable à une quantité d'énergie, associé à l'évolution d'un système entre deux états distincts ou identiques si la transformation est cyclique.

Soient deux objets A et B indéformables dans un système parfaitement isolé thermiquement et mécaniquement, ayant les caractéristiques suivantes :

Objet A Objet B
Volume {\displaystyle V_{A}} V_A {\displaystyle V_{B}} V_B
Température {\displaystyle T_{A}} T_{A} {\displaystyle T_{B}} T_{B} {\displaystyle T_{A}>T_{B}} T_{A}>T_{B}
Masse {\displaystyle m_{A}} m_{A} {\displaystyle m_{B}} m_{B}
Capacité thermique massique {\displaystyle c_{pA}} c_{{pA}} {\displaystyle c_{pB}} c_{{pB}}
Dans ce cas, le sens du transfert thermique est gouverné par la différence de température entre les deux corps. L’expérience montre que c’est le corps chaud qui cède de l’énergie au corps froid de façon que, à l’équilibre, les températures des deux corps soient identiques.

Conformément au premier principe de la thermodynamique, l'énergie interne est égale à la somme de la chaleur et du travail :

{\displaystyle dU=\delta \ Q\ +\delta \ W} dU=\delta \ Q\ +\delta \ W
Les objets sont indéformables donc :
{\displaystyle \delta \ W\ =0} \delta \ W\ =0
Le système est isolé donc :
{\displaystyle \delta \ Q\ =0} \delta \ Q\ =0
Si δQA et δQB sont respectivement les énergies thermiques élémentaires échangées entre l’objet A et l’objet B, faisant partie du système isolé.

{\displaystyle \delta \ Q\ =\delta \ Q_{A}\ +\delta \ Q_{B}\ =0} \delta \ Q\ =\delta \ Q_{A}\ +\delta \ Q_{B}\ =0
D’où : {\displaystyle \delta \ Q_{A}\ =-\delta \ Q_{B}\,} \delta \ Q_{A}\ =-\delta \ Q_{B}\,

Le deuxième principe de la thermodynamique permet d’écrire la relation suivante liant les entropies des objets A et B :

{\displaystyle dS(syst)=dS_{A}+dS_{B}\ >0} dS(syst)=dS_{A}+dS_{B}\ >0, puisque le système est isolé.
par définition.

{\displaystyle dS={\frac {\delta \ Q}{T}}} dS={\frac {\delta \ Q}{T}}
{\displaystyle \Rightarrow dS(syst)={\frac {\delta \ Q_{A}}{T_{A}}}+{\frac {\delta \ Q_{B}}{T_{B}}}} \Rightarrow dS(syst)={\frac {\delta \ Q_{A}}{T_{A}}}+{\frac {\delta \ Q_{B}}{T_{B}}}
Nous pouvons écrire :

{\displaystyle \delta \ Q_{A}\ \left({\frac {1}{T_{A}}}-{\frac {1}{T_{B}}}\right)>0} \delta \ Q_{A}\ \left({\frac {1}{T_{A}}}-{\frac {1}{T_{B}}}\right)>0
Si : {\displaystyle T_{A}>T_{B}} T_{A}>T_{B}

Cela signifie que :

{\displaystyle \delta \ Q_{A}<0} \delta \ Q_{A}<0
et donc que : {\displaystyle \delta \ Q_{B}>0} \delta \ Q_{B}>0

D’après la règle des signes, on conclut que l’objet A cède de la chaleur à l’objet B. L’objet le plus chaud cède donc de la chaleur à l’objet le plus froid.

Le premier principe de la thermodynamique est un principe de conservation de l'énergie. Il introduit la fonction d'état énergie interne U .

Au cours d'une transformation d'un système thermodynamique fermé, entre deux états I et F la variation de l'énergie interne U(F) - U(I) est due à la somme :

des travaux macroscopiques réalisés {\displaystyle W_{I\rightarrow F}} W_{{I\rightarrow F}}, en général le travail des forces de pression.
des transferts d'énergies microscopiques ou chaleurs, {\displaystyle Q_{I\rightarrow F}} Q_{{I\rightarrow F}}.
Ce qui se traduit par : {\displaystyle \Delta U=U(F)-U(I)=Q_{I\rightarrow F}+W_{I\rightarrow F}} \Delta U=U(F)-U(I)=Q_{{I\rightarrow F}}+W_{{I\rightarrow F}}

On en déduit donc une définition formelle de la chaleur le long d'un chemin bien défini allant de I à F :

{\displaystyle Q_{I\rightarrow F}=U(F)-U(I)-W_{I\rightarrow F}} Q_{{I\rightarrow F}}=U(F)-U(I)-W_{{I\rightarrow F}}

L'intégrale curviligne permettant le calcul du travail des forces de pression: {\displaystyle W_{I\rightarrow F}=\int _{V_{I}}^{V_{F}}{-pdV}~} W_{{I\rightarrow F}}=\int _{{V_{I}}}^{{V_{F}}}{-pdV}~, n'est pas indépendante du chemin suivi pour aller de I vers F car le travail n'est pas une fonction d'état.

Il s'ensuit également que la chaleur n'est pas une fonction d'état et donc qu'elle dépend du chemin suivi. Notamment si la transformation permettant d'amener un corps d'un état I à un état F est réalisée de deux façons différentes, les chaleurs mises en jeu sont également a priori différentes.

Néanmoins dans certaines conditions expérimentales, la chaleur mise en jeu est égale à la variation d'une fonction d'état. C'est le cas pour une transformation d'un système fermé, effectuée à volume constant : la chaleur est égale à la variation d'énergie interne : ΔU = QV. Dans le cas d'une transformation à pression constante la chaleur est égale à la variation d'enthalpie : ΔH = QP . Ces deux propriétés sont mises à profit dans le domaine de la calorimétrie effectuée dans un calorimètre fonctionnant soit à pression constante soit à volume constant dans le cas d'une bombe calorimétrique.

Le second principe et la chaleur[modifier | modifier le code]
Le deuxième principe de la thermodynamique est un principe d'évolution. Il introduit la fonction d'état entropie qui est une mesure du désordre de la matière. La fonction entropie est définie à l'échelle macroscopique de telle sorte que sa variation au cours de la transformation réversible d'un système correspond au rapport de la quantité de chaleur échangée avec le milieu extérieur sur la température du système :

{\displaystyle dS={\frac {\delta Q_{rev}}{T}}} dS={\frac {\delta Q_{{rev}}}{T}}

d'où :

{\displaystyle \delta Q_{rev}=TdS~} \delta Q_{{rev}}=TdS~

Et pour une transformation finie à température T constante, allant d'un état I à un état F d'équilibre :

{\displaystyle Q_{rev}=T\,\Delta S=T\,(S(F)-S(I))} Q_{{rev}}=T\,\Delta S=T\,(S(F)-S(I))

La chaleur est donc associée à une variation d'entropie. Or, plus il y a création d'entropie, plus la transformation est irréversible et plus le travail utile récupéré sera faible : ceci justifie le qualificatif donné à la chaleur d'être une dégradation qualitative de l'énergie (voir le deuxième principe de la thermodynamique).

Les grandeurs thermodynamiques associées à une quantité déterminée de corps pur (n constant) ne dépendent que de deux variables indépendantes.

Deux fonctions d'état introduites par le premier principe sont reliées à la chaleur sous certaines contraintes : V=cte ou P=cte.

À volume constant, on choisit la fonction d'état énergie interne.
Car, à volume constant, la variation de la fonction énergie interne d'un corps pur est égale à la chaleur échangée avec le milieu extérieur.

Fonction d'état énergie interne: U(T,V)

Sa différentielle est égale à :

{\displaystyle \mathrm {d} U=\left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)\mathrm {d} T+\left({\frac {\partial U}{\partial V}}\right)\mathrm {d} V=\delta Q+\delta W=\delta Q-P.\mathrm {d} V} {\mathrm d}U=\left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right){\mathrm d}T+\left({\frac {\partial U}{\partial V}}\right){\mathrm d}V=\delta Q+\delta W=\delta Q-P.{\mathrm d}V.
Si V = cte :

{\displaystyle \mathrm {d} U=\left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)_{V}\mathrm {d} T=\delta Q_{V}} {\mathrm d}U=\left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)_{V}{\mathrm d}T=\delta Q_{V}.
La grandeur {\displaystyle \left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)_{V}} \left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)_{V} est la capacité thermique à volume constant, notée {\displaystyle C_{V}} C_{V} et qui s'exprime en {\displaystyle \mathrm {J} \cdot \mathrm {K} ^{-1}} \mathrm{J}\cdot\mathrm{K}^{-1}.

On lui associe une capacité thermique molaire à volume constant, notée {\displaystyle C_{Vm}} C_{Vm} et qui s'exprime en {\displaystyle \mathrm {J} \cdot \mathrm {K} ^{-1}\cdot \mathrm {mol} ^{-1}} \mathrm{J}\cdot\mathrm{K}^{-1}\cdot\mathrm{mol}^{-1}, telle que pour {\displaystyle n} n moles, {\displaystyle C_{V}=nC_{Vm}} C_V=nC_{Vm}.

La chaleur mise en jeu pour une mole est donc égale à :

{\displaystyle \delta Q_{V}=\left({\frac {\partial U}{\partial T}}\right)_{V}\mathrm {d} T=C_{Vm}\mathrm {d} T} \delta Q_V = \left(\frac{\partial U}{\partial T}\right)_V \mathrm dT = C_{Vm} \mathrm dT.
Pour {\displaystyle n} n moles :

{\displaystyle \delta Q_{V}=nC_{Vm}\mathrm {d} T} \delta Q_V = n C_{Vm} \mathrm dT.
Enfin, pour une transformation isochore allant de l'état A défini par TA à un état B défini par TB :

{\displaystyle Q_{V}=\int _{T_{A}}^{T_{B}}{nC_{Vm}\mathrm {d} T}} Q_V = \int_{T_A}^{T_B} {nC_{Vm} \mathrm dT}.
{\displaystyle C_{Vm}} C_{Vm} est fonction de T. Mais si l'intervalle de T n'est pas trop grand (quelques dizaines voire centaines de degrés), on peut la considérer en première approximation comme constante.

D'où :

{\displaystyle \Delta U=Q_{V}=nC_{Vm}\Delta T~} \Delta U = Q_V = nC_{Vm} \Delta T ~.
À pression constante, on choisit la fonction d'état enthalpie.
Car, à pression constante, la variation de la fonction enthalpie d'un corps pur est égale à la chaleur échangée avec le milieu extérieur.

Fonction d'état enthalpie: H(T,P)

Sa différentielle est égale :

{\displaystyle \mathrm {d} H=\left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)\mathrm {d} T+\left({\frac {\partial H}{\partial P}}\right)\mathrm {d} P=\delta Q+V\mathrm {d} P} {\mathrm d}H=\left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right){\mathrm d}T+\left({\frac {\partial H}{\partial P}}\right){\mathrm d}P=\delta Q+V{\mathrm d}P.
Si P = cte :

{\displaystyle \mathrm {d} H=\left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)_{P}\mathrm {d} T=\delta Q_{P}} {\mathrm d}H=\left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)_{P}{\mathrm d}T=\delta Q_{P}.
La grandeur {\displaystyle \left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)_{P}} \left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)_{P} est la capacité thermique à pression constante, notée {\displaystyle C_{P}} C_{P} et qui s'exprime en {\displaystyle \mathrm {J} \cdot \mathrm {K} ^{-1}} \mathrm{J}\cdot\mathrm{K}^{-1}.

On lui associe une capacité thermique molaire à pression constante, notée {\displaystyle C_{Pm}} C_{Pm} et qui s'exprime en {\displaystyle \mathrm {J} \cdot \mathrm {K} ^{-1}\cdot \mathrm {mol} ^{-1}} \mathrm{J}\cdot\mathrm{K}^{-1}\cdot\mathrm{mol}^{-1}, telle que pour {\displaystyle n} n moles, {\displaystyle C_{P}=nC_{Pm}} C_P=nC_{Pm}.

La chaleur mise en jeu pour une mole est donc égale à :

{\displaystyle \delta Q_{P}=\left({\frac {\partial H}{\partial T}}\right)_{P}\mathrm {d} T=C_{Pm}\mathrm {d} T} \delta Q_P = \left(\frac{\partial H}{\partial T}\right)_P \mathrm dT = C_{Pm} \mathrm dT.
Pour n moles :

{\displaystyle \delta Q_{P}=nC_{Pm}dT~} \delta Q_P = n C_{Pm} dT ~.

Enfin pour une transformation isobare allant de l'état A défini par TA à un état B défini par TB :

{\displaystyle Q_{P}=\int _{T_{A}}^{T_{B}}{nC_{Pm}\mathrm {d} T}} Q_P = \int_{T_A}^{T_B} {nC_{Pm} \mathrm dT}.
{\displaystyle C_{P}~} C_{P}~ est fonction de T. Mais si l'intervalle de T n'est pas trop grand (quelques dizaines voire centaines de degrés), on peut la considérer en première approximation comme constante.

D'où :

{\displaystyle \Delta H=Q_{P}=nC_{Pm}\Delta T~} \Delta H = Q_P = nC_{Pm} \Delta T ~.
Cas du changement d'état physique.
Généralement, on considère le changement d'état physique effectué à l'air libre, c'est-à-dire à pression constante (pression atmosphérique). La glace fond à 0 °C sous la pression atmosphérique et tant qu'il y a coexistence de glace et d'eau liquide, la température reste constante. Le changement d'état d'un corps pur s'effectue donc à P = Cte et T = Cte. La chaleur mise en jeu correspond donc à une variation d'enthalpie : ΔH puisque la pression est constante. On l'appelle encore chaleur latente molaire de changement d'état : L.

{\displaystyle Q_{P}=\Delta H=nL~} Q_{P}=\Delta H=nL~

Il existe trois modes de transfert :

Conduction thermique : l'énergie se propage au sein d'un même corps ou passe d'un corps à un autre sous l'influence d'un gradient de température. Bien qu'il n'y ait pas de transfert de matière, il s'agit d'un phénomène de diffusion.
Convection : les différences de températures au sein d'un fluide engendrent des différences de masse volumique. Ainsi les particules se mettent naturellement en mouvement, les particules plus légères remontant etc. Ce déplacement de matière induit un déplacement de la chaleur.
Rayonnement : tous les corps émettent un rayonnement électromagnétique, on parle de rayonnement thermique.
Le transfert thermique global peut être formulé par la loi de refroidissement de Newton qui indique que le transfert est proportionnel à la différence de température :

{\displaystyle \phi =-r\cdot {\big (}T_{chaud}-T_{froid}{\big )}} \phi =-r\cdot {\big (}T_{{chaud}}-T_{{froid}}{\big )}
Cette équation permet de considérer tous les modes de transfert.

Résumé des modes de transfert
Mode de transfert Échelle Support
Conduction Microscopique Matière solide, gradient de température
Convection Macroscopique Matière libre (possibilité de mouvement, souvent un fluide), gradient de température
Rayonnement (radiation) Microscopique Aucun : peut se faire dans le vide ou la matière, quelle que soit la température (à partir de 0 K).
Ces phénomènes doivent être réduits au maximum dans les enceintes isothermes telles que le vase Dewar.

Le transfert par conduction est un échange d'énergie se réalisant au sein d'un système sans déplacement de matière. Ce transfert peut se réaliser au sein d'un seul corps ou par contact entre deux corps.

Dans un gaz ou un liquide, l'énergie se propage par contact direct entre molécules au gré des chocs aléatoires à l'échelle microscopique. Dans un solide ou fluide immobilisé, la vibration des atomes autour de leur position d'équilibre dans le solide, se transmet de proche en proche. Les cristaux disposent d'un mode de transfert thermique supplémentaire particulier associé aux vibrations du réseau (voir phonon).

Exemples de transfert par conduction : transfert à travers une paroi diathermique (par exemple les ailettes de refroidissement d'un moteur ou les radiateurs d'un chauffage central…) contrairement à une paroi adiabatique qui s'oppose au transfert de chaleur (par exemple, la paroi d'une bouteille isotherme).


Représentation schématique du transfert thermique par conduction.
D'une manière simple, le flux de chaleur qui passe dans un solide de manière monodirectionnel s'exprime de la manière suivante :

{\displaystyle \Phi =-{\lambda }.S_{nx}.{\frac {dT}{dx}}} \Phi =-{\lambda }.S_{{nx}}.{\frac {dT}{dx}}


{\displaystyle \Phi } \Phi : flux de chaleur en watts (W);
{\displaystyle {\lambda }} {\lambda } : conductivité thermique du matériau (en {\displaystyle {W.m^{-1}.K^{-1}}} {W.m^{{-1}}.K^{{-1}}}) ;
{\displaystyle S_{nx}} S_{{nx}} = Surface perpendiculaire au flux de chaleur (normal à l'axe x considéré) ;
dT : différence de température (en kelvins) ;
x : axe considéré.
C'est une loi de diffusion similaire à la loi de Fick.

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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:38

Le transfert de chaleur par convection est dû au déplacement de molécules de différentes températures, il se déroule dans un fluide (un liquide ou un gaz). Ces molécules se déplaçant, elles transfèrent leur chaleur à un autre endroit du système. On peut distinguer deux types de convection :

convection naturelle (ou libre) : l'échange de chaleur est dû à la différence de masse volumique entre les particules composant le fluide ; la masse volumique variant avec la température. Les échanges thermiques entre les radiateurs alimentés par de l'eau chaude et l'air d'une pièce se font, en partie, par convection (rayonnement pour le reste). Dans le cas d'un mur plan vertical et d'air à environ 20 °C, le coefficient d'échange est de l'ordre de 10 watt/m2/K, cela signifie que la puissance thermique du transfert de chaleur est de l'ordre de 10 watts pour un mètre de carré de surface et pour une différence de température de 1 °C.
convection forcée : le déplacement du fluide est forcé : ventilateur devant un radiateur (cas des radiateurs pour automobiles). Le mouvement accélère le transfert thermique.
Pour une même surface d'échange et un même écart de température, la valeur de l'échange thermique est notablement améliorée dans le deuxième cas.

Convection naturelle Convection forcée

Représentation schématique de la convection naturelle.

Représentation schématique de la convection forcée.

Rayonnement

Par définition, le transfert se fait par rayonnement électromagnétique. Quelle que soit sa température, un corps émet un rayonnement thermique, celui-ci est plus ou moins intense selon cette température. La longueur d'onde à laquelle est émise ce rayonnement dépend aussi de cette température. Ainsi, le rayonnement thermique émis par le Soleil est situé principalement dans le visible. Des corps plus froids comme les mammifères émettent quant à eux dans l'infrarouge. La loi dite loi du déplacement de Wien permet de donner la longueur d'onde du maximum d'émission en fonction de cette température.

Ce transfert de chaleur est le seul à se réaliser dans le vide, cas du rayonnement solaire arrivant sur Terre. Néanmoins, celui-ci se réalise aussi dans les fluides (l'air par exemple) et dans certains solides (verre).

Exemples de transfert par rayonnement : système de chauffage dit par radiant ; le soleil.

La loi de Stefan-Boltzmann (ou loi de Stefan) permet de quantifier ces échanges. La puissance rayonnée par un corps est donnée par la relation :

{\displaystyle P=\varepsilon S\sigma T^{4}} {\displaystyle P=\varepsilon S\sigma T^{4}}
avec

{\displaystyle \sigma } \sigma : constante de Stefan-Boltzmann (5,6703×10-8 W⋅m-2⋅K-4) ;
{\displaystyle \varepsilon } \varepsilon : émissivité, indice valant 1 pour un corps noir et qui est compris entre 0 et 1 selon l’état de surface du matériau ;
{\displaystyle S} S : superficie du corps ;
{\displaystyle T} T : température du corps (en kelvin).
Si le corps récepteur réfléchit certaines longueurs d'ondes ou est transparent à d'autres, seules les longueurs d'onde absorbées contribuent à son équilibre thermique. Si par contre le corps récepteur est un corps noir, c'est-à-dire qu'il absorbe tous les rayonnements électromagnétiques, alors tous les rayonnements contribuent à son équilibre thermique.

Combinaison des modes de transfert

Le transfert d'énergie par chaleur se réalise généralement par une combinaison de plusieurs modes.

Par exemple, le système chauffage central, combine la convection (en général forcée) pour chauffer le fluide dans la chaudière, la conduction pour chauffer les parois du radiateur et la convection (en général naturelle) pour chauffer l'air autour du radiateur. Dans le cas du chauffage d'un solide par radiation, la transmission de chaleur sera une combinaison de radiation et de conduction. C'est le cas du verre d'une vitre chauffée par le rayonnement solaire; le transfert étant combiné avec une convection naturelle de l'air, derrière la vitre d'une pièce.

Parfois le transfert thermique s'accompagne d'un transfert de matière. Par exemple, dans le cas de l'ébullition d'un liquide, une partie du liquide subit un changement d'état physique et le gaz ainsi créé se sépare du liquide.

Le flux thermique est la quantité d'énergie thermique qui traverse une surface isotherme par unité de temps. Il est appelé « puissance thermique » pour les équipements thermiques tels que les radiateurs.

{\displaystyle \Phi ={\frac {\delta Q}{dt}}\,} \Phi ={\frac {\delta Q}{dt}}\,
Le flux est parfois représenté par la notation "Q point" : {\displaystyle {\dot {Q}}} {\dot Q} (voir ci-dessus le paragraphe conduction).

Le flux s'exprime en :

watts : W (SI)

La densité de flux thermique (ou flux thermique surfacique), c'est le flux thermique par unité de surface. La densité de flux thermique s'exprime en watt par mètre carré (W/m2).

{\displaystyle \varphi ={\frac {d\Phi }{dS}}={\frac {1}{S}}{\frac {\delta Q}{dt}}\,} \varphi ={\frac {d\Phi }{dS}}={\frac {1}{S}}{\frac {\delta Q}{dt}}\,
Si la densité de flux est uniforme sur la surface considérée :

{\displaystyle \varphi ={\frac {\Phi }{S}}\,} \varphi ={\frac {\Phi }{S}}\

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Thermique du bâtiment

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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:40

Véritis Ciconia, la Cigogne verte ou la Lune
Constitution sur Le Secourisme et les Séismes.
Le juge Suprême de la République de l'Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Ecoutez et faire signe aux scribes de Justice d'écrire : Les Hommes et les prophètes ont toujours condamné les peuples qui n'écoutent que les plus brave d'entre-eux.

Ces Hommes condamnent l'ingratitude, insouciance et le mépris... Ils rappellent les choses... Pour un enfant, Dieu est incarné dans le vent. Alors le prophète condamne les profiteurs et les ignorants.

Celui qui peut prétendre être la République, c'est celui qui veut rassembler autour d'un peuple et d'un enseignement... Ouvrir les Portes aux Laïques...

Pour cela, il faut réellement avoir une vision et une anticipation : Voir la Pauvreté et entendre l'embouteillage. Croire en Yahvé, celui qui n'a pas d'image, L’Éternel ! Celui qui a entendu sa naissance...


Non à l'Esclavage, Non à la Pauvreté, Non à la Torture , Non aux viols physiques et moraux, Non à la Séquestration...
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t75-la-chouette-et-le-sacrifice

Se préparer à notre vérité, la connaissance est un outil. Le feu de l’Éternel est un phare où les marins ont un repaire. Ses étoiles, sa matière permettent aux sextants de trouver sens dans l’intrigante tempête... Sans roses des sables, la boussole n'indique rien ! Entendre sa plainte et sa soif de République... L'Egalité et ses Enfants ou le Peuple

TAY
La Chouette Effraie
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:42

La vision "sectaire" d'un athée et pas conforme à celle d'un laïque Athée, Démocrate, Socialiste, Communiste, Ecologiste, Royaliste, Anarchiste, Impérialiste et Républicain. Etre Athée est une conviction louable et personnel, elle est intégré à la République de France depuis la révolution mais on utilise pas un homme pour sa vision de Dieu: Cela est un crime que de vouloir transformer un peuple à son image ou à une étiquette.
La République n'est pas encore mûr et elle reste à la merci d'un tyran ou d'un illuminée D'où la force de celui qui se réfugie dans les bras de la prudence et de la sagesse lors d'une Election.
Elle peut ainsi nous permettre de mûrir dans le rôle du religieux et de l'athée dans l'école publique et donner les sens universelles du siècle des lumières conduisant à la naissance de la Démocratie puis de la République en France et dans le Monde/

agnostique, adjectif

Sens 1 Qui pense que l'absolu est inaccessible, et qui est donc sceptique vis-à-vis de la religion et de la métaphysique. Exemple : Un agnostique refuse de se prononcer et émet des doutes sur une existance divine. Un athée ne croit en rien et refuse tout en bloc. Anglais : agnostic
agnostique, nom masculin

Sens 2 Personne qui pense que l'absolu est inaccessible, et qui est donc sceptique vis-à-vis de la religion et de la métaphysique. Anglais : agnostic
------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Los avances médicos son el resultado de años de trabajo a través de los estudios clínicos que realizan los investigadores y médicos. Para continuar este progreso, es importante que más mujeres participen en estudios clínicos, en particular mujeres de diferentes razas y grupos étnicos.

Si usted está interesada en participar o si solo desea conocer más sobre este tema, la Oficina para la Salud de la Mujer de la Administración de Alimentos y Medicamentos (FDA, sigla en inglés) y GobiernoUSA.gov le ofrecen estos consejos.


La diversidad en los estudios clínicos: una forma de mejorar la salud
Fecha: 6 de mayo de 2016

Es un motivo de celebración cuando un nuevo medicamento o tratamiento experimental mejora la salud de un ser querido. Los avances médicos son el resultado de años de trabajo en los estudios clínicos que realizan los investigadores y médicos.

Para probar la seguridad y eficacia de los nuevos productos médicos se necesita una gran variedad de participantes. En el pasado, los diagnósticos médicos, tratamientos y medidas preventivas eran el resultado de los estudios clínicos que se realizaban mayormente en hombres. Sin embargo, los productos médicos y tratamientos pueden afectar a los hombres y a las mujeres de manera diferente. Por eso, es importante que más mujeres participen en estudios clínicos, en particular mujeres de diferentes razas y grupos étnicos para continuar el progreso.

Si más mujeres participan en los estudios clínicos, los especialistas pueden aprender cómo adaptar el cuidado médico según las características particulares de cada grupo y mejorar la salud de la diversidad de mujeres de hoy y del futuro. Analizar y comparar los resultados de los estudios entre diferentes grupos también puede ayudar a la Administración de Alimentos y Medicamentos (FDA, sigla en inglés) a abordar cualquier preocupación sobre un nuevo test médico, medicamento o producto antes de seguir adelante con las investigaciones.

Si usted ha considerado participar en un estudio clínico o solo desea conocer más sobre el tema, lea estas cuatro recomendaciones de la Oficina para la Salud de la Mujer de la FDA. Recuerde siempre consultar con su médico los posibles beneficios y riesgos de los estudios clínicos.

Averigüe la finalidad del estudio y tenga en cuenta su disponibilidad. Antes de comprometerse, consulte con los investigadores médicos los detalles del estudio clínico, incluyendo el propósito de la investigación y el tipo de medicamentos, pruebas o tratamientos que recibirá. La participación podría llevar mucho tiempo, así que tenga en cuenta su disponibilidad.

Considere los posibles beneficios y riesgos. El tratamiento nuevo podría mejorar su salud, pero también es posible que no obtenga ningún beneficio directo. Además, podrían presentarse efectos secundarios. Si se le administra el placebo, usted no recibirá la medicina que se está probando. Mantenga sus opciones abiertas y considere cualquier otro tratamiento que exista para tratar su enfermedad.

Infórmese sobre los posibles costos. Algunos estudios clínicos son gratuitos o suelen ofrecer una compensación para los voluntarios, pero otros tienen costos. En algunos casos usted o su seguro de salud deberán pagar los tratamientos o servicios que forman parte del estudio. Asegúrese de conocer los detalles financieros antes de inscribirse en un estudio clínico.

No tenga miedo de hacer preguntas. Consulte con los investigadores médicos o patrocinadores todo lo que necesite saber para decidir si el estudio clínico es adecuado para usted. Recuerde preguntar acerca de la privacidad de su información personal y médica, con quién puede contactarse si tiene dudas o problemas durante el estudio y cómo suspender su participación, incluso después de iniciado el estudio clínico.

Continúe informándose sobre la importancia de la participación de las mujeres en los estudios clínicos. Si desea buscar estudios clínicos con apoyo público y privado, visite clinicaltrials.gov (en inglés).

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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 8:46

Interrogation totale
L'interrogation totale concerne la phrase entière et appelle une réponse totale, comme "oui", "non", "sûrement"...
Une telle question totale porte en fait très souvent sur un élément partiel, mis en relief par divers moyens ou non : ex.: Pierre est-il allé à Paris ? Est-ce à Paris qu'il est allé ? - Oui (= à Paris). Les autres informations présentes dans la question sont alors présupposées : dans l'exemple ci-dessus, on présuppose qu'on sait que Pierre est allé quelque part.
Interrogations partielles
L'interrogation partielle appelle une réponse autre que oui/non, portant sur un seul élément de la phrase.
L'interrogation partielle présuppose donc toujours les autres informations qui ne sont pas questionnées, triviales ou non : ex.: Par quel bus viens-tu au boulot? (nous savons que tu viens en bus). ex.: De quelle marque est ton téléphone ? (tu as un téléphone, ton téléphone a une marque)

Le mot « dialogue » (du grec ancien διάλογος - composé du préfixe « διά » : « au travers, par, entre », et du radical « λόγος » : « parole, raison, verbe » -, c'est-à-dire littéralement : « une parole raisonnée et agissante, qui pénètre, tranche et traverse complètement et méticuleusement ») désigne un type de communication entre plusieurs personnes ou groupes de personnes. Le dialogue se distingue de la discussion et du débat : il réfère à un mode de conversation qui comporte nécessairement raison, discernement, exactitude et sagesse, ainsi qu'une interpénétration des arguments convergents et convaincants, au fur et à mesure de ce que le dialogue se déploie parmi les interlocuteurs.

Comme toutes communications, le dialogue comprend au minimum un émetteur et un récepteur. Cependant, le dialogue se distingue dans le processus qui unit ces deux protagonistes. Alors que la donnée émise est le message, le but du message est l'objectif de la communication ; dans un dialogue véritable, le but n'est donc pas le sujet de l'énoncé, il ne s'agit pas d'avoir raison du récepteur ni de lui imposer un point de vue cognitif, une perspective ou référence. Ainsi, par un code constituant un langage qui peut être verbal ou non verbal, une parole est contenue dans le message et transmise dans la communication, afin d'être décodée et reçue par le destinataire, puis de lui signifier quelque chose qui a du sens dans sa propre existence. Le dialogue appelle donc à ce que les acteurs de la communication soient transformés dans leur être, en toute liberté ; l'écoute active, l'humilité sincère et le respect mutuel y sont donc nécessaires.

L'origine étymologique grecque du mot se réfère à un concept traduisible par « suivre une pensée » (dialogos : de dia à travers et logos la parole)1. Les modèles de l'intelligence sociale structurent l'organisation du dialogue au sein d'un corps social.
Une question partielle ouverte ne fournit pas la liste des réponses attendues. Elle comporte toujours un mot interrogatif. ex. Tu veux quoi ?
Une question partielle fermée (alternative) propose une liste de réponses attendues : ex.:Tu veux du café ou du thé ?
On essaie parfois de fermer les interrogations totales : ex.: Alors, tu veux du thé oui ou non ?
Et il reste possible de poser des questions entrouvertes, en ouvrant une liste non limitée de réponses possibles : ex.: Tu veux (quoi?) du café, du thé...?
On appelle question-tag une question qui ne commence pas par un pronom interrogatif, ce qui implique forcement une inversion entre le sujet et le verbe dans la phrase.

Martin Buber place le dialogue comme un élément prédominant à sa philosophie : il voit le dialogue comme un moyen d'entrer en communication plutôt qu'une tentative de rechercher une conclusion ou d'exprimer des points de vue.

En philosophie, dialoguer c'est penser à deux. Le dialogue interreligieux permet d'élaborer un point de vue religieux commun.

Dialogue : un mot d'origine grecque . « Dia » = ce qui traverse et « logos » =la parole. Autrement dit le dialogue est la parole qui traverse. Et ce qui traverse arrache. Entrer en communication est arrachement en soi, et s'il le veut bien, chez l'autre.

À l'échelle des pays, développer la culture du dialogue suppose de connaître la signification et la place qu'il convient d'accorder à une notion comme la fraternité et la fraternisation si présentes et si prégnantes dans le discours et la pratique des religions. Beaucoup succombent à l'art d'opposer arguments contre arguments. Ils croient dialoguer alors qu'en fait, ils ne prennent pas le temps d'examiner les sujets dont on parle en y distinguant les différents arguments et les catégories auxquels ils se rattachent. Ils vont à la chasse à la contradiction dans les mots employés : c'est une querelle bien plus qu'un dialogue qu'ils ont entre eux.

Le dialogue n'est pas un discours : un discours est l'énoncé d'une démonstration, voire d'un avis sur n'importe quel sujet. Le dialogue n'est pas une conversation : une conversation est un enchainement de discours entrecoupés et non reliés entre eux pour produire un raisonnement commun entre les participants.

Un dialogue consiste en un examen croisé de différentes paroles, qui toutes engagent leur auteur. Un dialogue réussi produit un diagnostic intégrant tous les arguments des participants et une conclusion dans laquelle ils se retrouvent tous. Dans L'état social de la France, Jean-François Chantaraud présente des méthodes et outils qui organisent le dialogue à grande échelle entre acteurs différents par leurs statuts, expériences et intérêts particuliers.
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Sam 6 Aoû à 9:01

« le Soi est la donnée existant a priori dont naît le Moi. Il préforme en quelque sorte le Moi. Ce n'est pas moi qui me crée moi-même : j'adviens plutôt à moi-même. » Le Soi est un concept limite qui regroupe en un même ensemble le conscient et l'inconscient : inconscient personnel et inconscient collectif. Il traduit l'expérience de la totalité, la capacité de représentation de la totalité, autant que le processus psychique qui va dans le sens d'une conscience englobant de plus en plus d'éléments inconscients. Le Soi intervient dans le processus d'individuation : il en est le moteur, l'organisateur et, dans une certaine mesure, le but.

Le Soi est ainsi l'archétype de la conscience et du Moi. Le rapport du Moi au Soi est décrit par Jung soit comme celui de la Terre tournant autour du Soleil, soit comme celui d'un cercle inclus dans un autre cercle de plus grand diamètre, soit encore comme le fils par rapport au père. Dans ce dernier cas, l'image n'est complète que lorsque l'on considère que le Soi n'advient à la conscience que par un travail de confrontation du Moi avec ses autres archétypes (animus et anima, persona, etc.) , un travail de « décantation » du Moi : le Soi, ou du moins la conscience que l'on acquiert du Soi, est donc aussi, à la fin du processus d'individuation, d'une certaine manière, le fils du Moi (“Filius Philosophorum”).

En tant que totalité, le Soi est nécessairement paradoxal : toute qualité qui lui est attribuée s'y voit accompagnée de son opposé : seule la capacité de direction de la conscience du Moi permet la différenciation entre les contraires, et révèle donc cet aspect paradoxal du Soi, plus précisément de la conscience que l'on peut en avoir.

Soi signifie dans l'acception courante la personne, ou l'individu qui se désigne lui-même.

Carl Gustav Jung utilise le terme Soi pour désigner l'archétype de l'entièreté psychique qui distingue une personne au-delà de ce qu'elle perçoit d'abord (cette perception étant le Moi). Ce concept du Soi est utilisé en psychologie et en psychanalyse avec des nuances d'acceptions en fonction des courants de pensée. C'est en particulier un des piliers de la psychologie analytique et de la psychologie sociale. En psychanalyse post-freudienne, c'est notamment Heinz Kohut qui en a théorisé et développé le concept.

Apparu dès le texte de 1902 (Psychologie et pathologie des phénomènes dits occultes) le terme de Soi ne prend valeur conceptuelle pour Jung que dans les Métamorphoses de 1912. Si ses caractéristiques s'affineront et se compléteront par la suite, l'essentiel de ce concept y figure déjà.

D'un point de vue topique, le Soi est un ensemble regroupant tous les constituants du psychisme. Il serait donc ainsi synonyme de l'âme.
D'un point de vue dynamique, il exprime un double aspect :
La tendance des contenus inconscients à parvenir à la conscience, soit sous forme de prise de conscience, soit, quand celle-ci est rendue impossible par l'attitude du Moi, sous forme de symptômes ou d'inflation du Moi qui s'identifie à la totalité du psychisme. Jung insiste particulièrement sur les dangers d'une telle inflation qui peut mener jusqu'à l'éclatement des limites du Moi, c'est-à-dire à la psychose.
La capacité de compensation de l'inconscient, qui propose au Moi le pendant de son attitude dirigée. La compensation ne peut jouer que dans la mesure où le rapport du Moi et du Soi est suffisamment différencié. Si le Moi est en état d'inflation, s'identifiant au Soi, la compensation s'inverse, et il y a emballement dans le sens de la direction du Moi, ou dans le sens inverse.
D'un point de vue génétique, le Soi est à l'origine de la constitution du Moi, première étape du processus d'individuation. Il est initialement indifférencié de l'imago maternelle, mais il est néanmoins moteur de la différenciation. Enfin, Jung dit aussi que “la pensée est fondée sur l'autorévélation du Soi” (Essai d'interprétation psychologique du dogme de la trinité 1940/1948).
D'un point de vue structural, le Soi est “la somme et la quintessence de tous les archétypes”. Il est donc à la fois l'archétype qui structure tous les autres, et celui qui est structuré par tous : dans la mesure où son rapport au Moi détermine, par son dynamisme compensateur, son influence organisationnelle dans le psychisme, il peut ainsi être tout aussi bien facteur de regroupement (liaison) que d'éclatement (déliaison). Facteur de liaison il permet l'union des contraires, et facteur de déliaison, il permet la différenciation : c'est ce double dynamisme qui anime le processus d'individuation.
D'un point de vue épistémologique, Jung insiste sur le fait que le Soi est un concept limite : « Je reste conscient du fait qu'il est fort possible que, formulant cette hypothèse, nous restions encore prisonnier d'une image […] tout bien pesé, je ne doute pas qu'il s'agisse encore d'une image, mais d'une image telle et si essentielle qu'elle nous englobe et nous contient. » (Dialectique du moi et de l'inconscient 1916/1934) : et plus tard : « dans la mesure où quelque chose de l'inconscient existe, il n'est pas assignable : son existence n'est qu'un pur postulat […] la totalité n'est empirique que dans ses parties, et seulement dans la mesure où celles-ci sont contenus de la conscience. En conséquence le « soi » n'est qu'un concept limite » (Psychologie et alchimie 1935/1951).
Par rapport à la religion, et aux multiples accusations de mysticisme qui ont été portées contre lui, Jung est on ne peut plus clair : “Comme le Christ n'a jamais signifié pour moi plus que je pouvais comprendre de lui et que cette compréhension coïncide avec le savoir empirique que j'ai du Soi, je dois reconnaître que c'est le Soi que j'ai en tête lorsque je m'occupe de l'idée du Christ. Au demeurant, je n'ai pas d'autre accès au Christ que le Soi, et comme je ne connais rien qui soit au-delà du Soi, je m'en tiens à ce concept” (Jung et la croyance religieuse 1956/1957).
Par rapport aux concepts Freudiens, le Soi de Jung est tout à fait original :
Par rapport au Surmoi : “Le Surmoi est un succédané nécessaire et inévitable de l'expérience du Soi. […] Tant que le Soi est inconscient, il correspond au Surmoi de Freud” (Le symbole de la transsubstantiation dans la messe 1941/1953).
Par rapport au Moi idéal et à l'idéal du Moi — tous deux avatars du Surmoi — Jung insiste sur le fait que le Soi, en tant que totalité, inclut les aspects les plus bas de la personnalité. Il ne peut donc être confondu avec le Moi idéal que dans la mesure où une inflation du Moi annule son activité compensatrice, et avec l'idéal du Moi que dans celle où la dissociation de la personnalité maintient dans l'inconscient ses aspects sombres (l'ombre).
Du point de vue de ses représentations les images du Soi apparaissent dans les rêves et les productions spontanées (fantasmes, dessins, danse etc.) sous des formes doublement symétriques et centrées (carré, cercle) : les mandalas. Jung a constaté que ces formes de représentations se retrouvent dans toutes les cultures aussi bien que dans les productions individuelles. Il estime que l'apparition des images du Soi dans les rêves est souvent liée à de profondes tensions ou ruptures de l'équilibre psychiques.

Dieu tout comme le Tout, la matiére et le soi sera toujours un mystére du fait que cela serai la fin du rêve et de l'absurde. Celui qui rêve de Justice pourra toujours y entendre les sources du commencement , le vrai self et le faux self. Le son et son echoes...

Pink Floyd - Echoes
https://www.youtube.com/watch?v=GhbQGyUK7aI
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Mar 9 Aoû à 9:14

Dans le cœur de l'empereur du japon ou Akihito.

dans l'ombre des cours des fils de Reines et roi, résonne l'histoire
de ce jeune prince du Népal, mort dans l'ombre même du secret d'état.
Des dynasties se couvrent du ruban d'un deuil auquel le mystère reste flou.
Ce crime qui provoqua la dislocation d'une famille et entraina la
peur au sein des familles royales... Même au vingtième et unième siècles,
la révolution frappa un membre de leur famille: Même si c'était obscur
cousins; l'empereur fut marqué par la perte d'un si proche historien
du Pacifique et de l’Himalaya. Malgré une démocratie libre, il devait se libérer
au même titre que ce Benoit XVI et il se devait de se réinstaurer homme
au milieu du peuple, tel ce empereur du milieu devenu jardinier...
Alors tel un citoyen, il se libéra d'une tradition absolutiste et invoqua le
bien-être du moi et du soi dans son existence et pour la conséquence de
son peuple. Car en soulignant l'abdication, il essaye de libérer son peuple
d'une emprise ancestrale.Son but était d'être Un souverain éclaire, un Meiji, pour permettre
à son peuple l'art d'acquérir la respiration: Devenir Une nouvelle Sparte
porté sur la fierté et sur l'Humain. S'humaniser dans le rapport de la
succession. Ne pas commettre les erreurs des anciens rois du Népal...
Permettre la naissance de nouveaux seigneurs dans le cœur d'une démocratie
jeune et fragile... Laisser une empreinte sans laisser planer la rancœur. Redevenir
humble dans la fierté et âpre devant celle qui le poursuit sans le rattraper:
Je ne parle pas de la Mort, la Peur est une mauvaise concurrente quand elle veut devenir
Souveraine du Spleen de l'Entité Humaine.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Mar 13 Sep à 10:43

Toulouse, le 13 Septembre 2016

"Lettre vers tous les Croyants, les Laics, les Athées et Indiférents sans distinction de sexes et d'appartenance"

"A travers l'histoire, il y a tout ces regards qui porte sur l'espérance d'une terre bénite où résonne la paix et l'harmonie si désireuse dans le cœur de l'Homme. Certains ont construit et d'autres ont détruit... Les Femmes n'eurent pas dans un premier temps à se soucier de leur image, telle des lionnes, elles étaient libre de se soumettre ou de se dérober à l'acte naturel de la Nature et de ses lois. Mais voilà; nous avons voulu une femme unique dans sa présentation et son comportement: La diversité lui fut enlevé et l'Homme perdit son statut d'être suprême de Dieu. Les Hyènes, les lions et les Éléphants devint les inspirateurs de l'évolution humaine, plus nous apprenons à observer ce qui reste de sauvage dans la nature, nous voyions que nous avons voulu supprimer ces codes d'honneurs... Ce qui était preuve de charité fut transformé en faiblesse ! Le lion qui élevait les fils de ses frères, ce lion là fut tué par les Hommes et ceux qui prirent sa défense furent exilés du cœur des femmes... On les transforma pour les soustraire à leurs regards... Trouvé vous cela juste mesdames d'être puni pour un acte de bonté à l'égard de ce lion qui adopta les orphelins de ces crimes et qui honoré les dettes des Dames Lionnes à l'égard de Yahvé, Dieu, Allah, Vishnou ou Éternel est l’Éternel. Oui malgré mon sens laïque, je crois au courage de la Charité et de la Valeur malgré tout j'ai perdu ma naïveté devant le Lâche, le Traitre, l’Envieux et la Haine. J'aime le regard tel le lion qui protège son territoire, Sa Lionne et Son Peuple et qui n'ose pas cacher son admiration devant les singes et les éléphants imprégné de sagesse et de Bonté... Le Courage de la Girafe, la Hargne de la Hyène, l'endurance du Serpent, la moquerie du Scorpion et les enseignements de la Mouche. Les Mouches indiquent l'eau et sont des reversoirs aussi utile que le Chameau et le Cheval... Les hirondelles qui faisait sourire les Femmes et les Enfants; Et malgré la Cruauté du Temps, il y avait toujours une place pour la valeur du Courage et du charitable... Voilà à partir de quoi et selon les percepts de Gordon Pacha et l’Enseignement de l’Écoute du Temps et de La Nature nous pouvons reconstruire Alep, Petra et tous ces Oasis qui faisait les charmes de nos querelles de Commerçants, de Patriarches et de Familles. Nous ne pourrons jamais éviter des querelles ou des discordes de Voisinages, mais Sauvegarder Notre Honneur, ça sera mon premier engagement d'Homme contre l'Esclavage, le Viol, la Torture, La Faim, La soif et pour l'équilibre, le partage, la manifestation, l'égalité, de réunion et de gréve."

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: Poussiére tu redeviendra Poussière.   Aujourd'hui à 16:49

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Poussiére tu redeviendra Poussière.
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